Agriculture biologique
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Agriculture biologique: il y a urgence!

Agriculture biologique: il y a urgence! | Agriculture biologique | Scoop.it
Agriculture biologique: il y a urgence! Chère amie, cher ami, Il y a quelques jours, je suis tombé sur un article de presse relatant l’accaparement de terres agricoles françaises (il n’y a pas d’autres mots) par un géant de l’agroalimentaire chinois. (1) Cette information date en réalité de l’été 2017 (2). 900 hectares de terre ont été achetés dans l’Allier par le Reward Group International.  C’est la deuxième opération de cette nature conduite par Reward, cette entreprise chinoise œuvrant pour le compte de l’Etat Chinois. De 2014 à 2016, ce groupe avait déjà acheté 1700 hectares de terre dans le département de l’Indre. Dans les deux affaires, les conditions d’attributions de ces terres posent questions : élus locaux prévenus après coup, institutions locales de contrôle (SAFER) dépassées, contournement du droit agricole etc… Le ton nationaliste et conquérant du site Internet du groupe agroalimentaire chinois ne fait aucun doute sur les intentions des acquéreurs. Le principe du groupe Reward : « Développer l’industrie au service de la patrie ». Et cela passe par l’acquisition de terres en France : “Reward introduit en Chine la farine haute de gamme provenant des principales régions productrices céréalières européennes. Ce projet qui relie le champ français à la table chinoise a pour objectif de promouvoir la sûreté céréalière et la sécurité alimentaire en Chine. Aujourd’hui, Reward a déjà établi aux Etats-Unis des bases de production et de R&D de premier plan au niveau international et a acquis en France 8 grandes fermes en propriété permanente.” (3) Il y a des bouches à nourrir en Chine, il faut assurer les approvisionnements et pour cela il faut acquérir des terres. La Chine procède ainsi en Afrique, en Mongolie intérieure etc. Cela dit, l’opération s’est faite, à priori, dans la légalité. Quel modèle agricole pour les investisseurs ? Acheter des terres agricoles n’est pas si facile en temps normal. C’est une activité très encadrée. Les SAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural), créées en 1960 pour réguler les cessions agricoles et forestières et en accompagner le développement, peuvent exercer un droit de préemption sur les ventes des terres. Elles privilégient, en temps normal, les sessions entre familles d’agriculteurs. En l’occurrence, le groupe alimentaire a acheté 98% des parts de la société détenant les terres, le propriétaire originel ayant gardé 2%. Ce n’est donc pas à proprement parler d’une “vente de terre agricole”. La SAFER et les élus locaux n’ont pas pu agir juridiquement (2). Il y a, à l’heure actuelle, une faille dans la loi. Cette astuce a été menée avec l’aide d’un courtier spécialisé, Marc Fressange qui connaît par cœur les ficelles du droit agricole. Vous me direz quel est le lien avec la santé ? Et pourquoi l’achat de terres pose t’il problème ? Ces deux questions sont liées. Qu’une puissance étrangère achète un vignoble ou une ferme ne pose sans doute pas de difficulté majeure, qu’elle achète des pans entiers d’un département, c’est tout de même une autre histoire ! Ce sont de vastes étendues de terre qui passent sous le contrôle de personnes qui ne vivent pas sur place. Leur intérêt premier n’est pas le bien-être de la terre acquise. Quelles seront les méthodes d’agriculture utilisées par ces groupes ? Engrais, pesticides et agriculture intensive ? Pourquoi s’en priveraient-ils ? Ce type d’agriculture est encore à l’ordre du jour en France. La FNSEA, le principal syndicat des agriculteurs n’a pour l’instant pas changé ses orientations. En 2017 ont eu lieu les Etats-Généraux de l’Alimentation. Le gouvernement a reçu les agriculteurs, l’industrie agro-alimentaire et les consommateurs. D’après, Bernard Astruc, coordinateur de l’association Consommateurs Pas Cobayes en région PACA et présent lors des débats, aucun bilan n’a été fait. Aucune stratégie globale pour l’agriculture n’a été élaborée à l’occasion de ces Etats-Généraux. Seul un catalogue de mesures techniques allant dans le sens de la continuité de ce qui existe déjà a été retenu. Mettre en place un modèle durable Cette inertie gouvernementale, liée aux intérêts économiques de quelques gros acteurs de l’agriculture est inquiétante. En effet, il est désormais connu que les sols s’appauvrissent en France et dans le monde à un rythme rapide. Ce constat a été dressé par l’INRA et expliqué au grand public dans une reportage de France 2, il y a plusieurs années (vidéo ici). Dans ce reportage, les experts agricoles, réunis autour du Ministre de l’agriculture de l’époque, Stéphane Le Foll, disent que “nous allons dans le mur.” Les agriculteurs le savent bien aussi. Ils sont du reste en train de faire changer leurs pratiques. Certains développent l’agriculture raisonnée, tandis que l’agriculture biologique est en plein essor. Il faut encourager ce mouvement ! Et cela passe aussi par un contrôle accru des investissements dans le domaine agricole. En clair, il faudrait que les autorités nationales et locales : >> Mettent en place un plan ambitieux pour développer l’agriculture biologique ; >> Encadrent les investissements étrangers en les soumettant par exemple à une charte sur la qualité des sols, voir en les obligeant à pratiquer une agriculture biologique. L’association Consommateur Pas Cobayes a du reste présenté un plan stratégique contenant des propositions intéressantes allant dans ce sens. (Vous pouvez le retrouver ICI.). Cela garantirait des investissements de qualité. Car les sols sont la garantie de la survie et de la santé des populations d’aujourd’hui et de demain. Nos enfants et nos petits-enfants doivent avoir la possibilité de cultiver la terre sur laquelle ils sont nés et ont grandi ! Rappel : Grande pétition pour l’agriculture biologique à la réunion ! Le projet Oasis réunion, dont Bernard Astruc est le coordinateur, a pour objectif de faire de l’île de la Réunion, le premier département français 100% Bio. Une grande pétition a été lancée pour soutenir cette initiative. Vous pouvez la signer ICI. Cette une démarche qui a été lancée peu de temps après que les États Généraux de l’Alimentation ont mis sur la sellette le choix d’une nouvelle forme d’Agriculture agro-bio-écologique. Souveraineté alimentaire & santé de tous Je suis convaincu que dans les décennies qui viendront, la terre va prendre beaucoup de valeur, comme cela a longtemps été le cas : Les terres arables diminuent dans le monde ; Les pratiques agricoles et l’urbanisation incontrôlées tuent les sols ; La surface des déserts s’accroît. Et tout cela se déroule dans un contexte de réchauffement climatique qui fragilise les populations agricoles et leur travail. Avec le temps, nous nous rendrons compte à nouveau à quel point la terre est quelque chose de précieux, à quel point nous en dépendons. Et en dépit de la multiplication des échanges commerciaux dans le monde, de la mondialisation, des flux de populations etc., il est utile que chaque territoire soit capable d’assurer sa survie alimentaire. C’est vrai de n’importe quel pays d’Afrique, c’est vrai pour tout pays européen, et on pourrait même pousser cette logique au niveau régional. Faire pousser du quinoa au Pérou pour des consommateurs français n’a pas véritablement de sens…  La tragédie Argentine ! Le meilleur exemple récent de la nécessité pour les peuples à maîtriser ce qui se passe sur leur territoire vient de l’Argentine. Ce pays a connu ses dernières années l’une des pires tragédies de son histoire. Elle se déroule sous nos yeux. C’est une forme moderne de génocide et “d’écocide”. Les mots que j’ai choisis sont forts. Ils le sont à dessein. Mais laissez-moi vous exposer les faits. Vous me direz ensuite si vous trouvez toujours que j’exagère. Du reste, ces mots ne sont pas les miens. L’histoire que je relate a déjà été racontée par Marie Monique Robin dans son film : « Le Roundup face à ses juges », dont elle a tiré un livre du même nom, publié chez Arte. Le chapitre consacré à l’Argentine s’appelle le “génocide silencieux”. La pampa argentine couvre 650 000 km2, une surface de terre grande comme la France, la Belgique, la Suisse et les Pays-Bas ! C’était l’un des pâturages les plus fertiles du monde où on cultivait depuis 200 ans du blé, du maïs, du tournesol, de l’arachide et du soja, des légumes et fruits. C’était aussi une terre d’élevage extensif : le pays de la “vache et du lait” où l’on trouvait les meilleures viandes du monde. Ça, c’était avant. Dans son livre, Marie Monique Robin nous dit : « La Pampa n’est plus qu’une vaste étendue morne, dédiée à la monoculture de soja Roundup Ready et où les vaches ont disparu. Celles-ci sont désormais confinées dans des feedlots, ces usines à viande dont le modèle a été importé des Etats-Unis. En m’approchant de la ville de Rojas, où Monsanto possède une usine de semences transgéniques, j’ai essayé de filmer l’un des camps de concentration bovins que l’on apercevait au bord de la route. Entassés dans un terrain boueux, les vaches poussaient d’infinis gémissements. A peine, avions-nous sorti la caméra que déjà des gardiens armés nous avaient intimé l’ordre d’arrêter, au motif que nous n’avions pas le droit de filmer une « propriété privée ». Derrière le feedlot se dressait un énorme silo bourré de soja transgénique. Bienvenue dans le nouvel ordre agricole promu par Monsanto, qui en vingt ans, est parvenu à transformer l’un des anciens greniers du monde en un producteur de fourrage destiné aux élevages industriels de Chine ou d’Europe ! » La nouvelle agriculture de Monsanto est simple à comprendre. L’Argentine et son économie ont été « sojaifiées. » A la fin des années 90 on a planté partout du soja transgénique résistant au Roundup. Partout on a déversé par avions entiers du Roundup. Le désherbant a tué tout ce qui n’était pas soja. Le pays a été désherbé. Dans un premier temps en tout cas. Car quelques années plus tard, les « mauvaises herbes » avaient changé. De nouvelles herbes résistantes au Roundup sont apparues. Il a fallu charger davantage les doses du Round up. Des populations sacrifiées Assez vite, les populations ont commencé à payer un lourd tribut au nouveau système agricole de Monsanto. Les travailleurs agricoles sont tombés malades. Puis cela a été le tour de leurs familles, des enfants des écoles. Tous les villages ont été touchés. Dans cette vidéo du journal de France 2 vous retrouverez un résumé de la situation en Argentine. Les images, parfois, sont plus parlantes que les mots… La vidéo est ici. En 2018, le soja argentin, c’est : >> 21 millions d’hectares, soit 60% des terres cultivées ; >> 240 millions de litres de Roundup consommés (1 million avant 1997). C’est cinq litres par an et par habitant ; >> 30% des entrées des devises nationales ; >> 22 fausses couches pour 100 grossesses. C’était 6 pour cent en 1997, soit une augmentation de plus de 300% (étude menée dans les campements sanitaires auprès de 96 874 personnes) ; >> 18 pour mille malformations congénitales contre 9 pour mille en 1997 ; >> Une explosion des cancers ; >> Une explosion des hyperthyroïdies : 47/10 000 soit 10 fois plus que dans la population espagnole. L’obésité a augmenté également de manière inquiétante. Est-ce encore la faute du Roundup ? Ce n’est pas impossible. Car les pesticides sont aussi des perturbateurs endocriniens… L’étendue du désastre est difficile à mesurer. Une chose est sûre, elle est considérable. La crise financière de 1997 a permis à Monsanto de faire main basse sur l’Argentine en quelques années parce que les gouvernements de l’époque étaient corrompus. La même chose pourrait arriver en France si nous ne sommes pas vigilants. Je ne dis pas que dans l’affaire des 900 hectares achetés, les intermédiaires ont été corrompus. Mais je constate qu’il y a eu peu de résistance institutionnelle. Le monde d’aujourd’hui est structuré (ou déstructuré) par les intérêts changeants des banquiers et des investisseurs. Différents observateurs de l’économie prédisent une crise financière dans les années à venir en France et ailleurs. Je ne suis pas économiste. Mais si nous réagissons mollement aujourd’hui face à des achats de terre démesurés et mal encadrés, comment ferons-nous pour résister dans une situation plus critique ? Quant au lien avec la santé, il me semble que le cas de l’Argentine montre qu’il est évident. La manière dont nous cultivons nos terres a un effet direct sur notre santé. D’abord en raison des pratiques agricoles utilisées, ensuite via les produits agricoles proposés. En l’occurrence, vous me direz, ce dernier problème concerne davantage les chinois, puisque le fruit de ces terres leur sera exclusivement réservé… N’oubliez pas de signer la pétition pour l’île de la Réunion, lancée par Consommateurs Pas Cobayes : Vous pouvez la signer ICI.  Naturellement vôtre, Augustin de Livois   Sources: (1) Dans l’Allier, l’achat de 900 hectares de terres par un Chinois fait grincer des dents (2) Des investisseurs chinois acquièrent 900 hectares de terres dans l’Allier (3) Reward Group : Présentation du Groupe
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Usage du cuivre en agriculture biologique

Usage du cuivre en agriculture biologique | Agriculture biologique | Scoop.it
Utilisé dans les différents types d’agriculture, notamment en production biologique, le cuivre permet de contrôler diverses maladies fongiques ou bactériennes. Employé en concentration excessive, il a des impacts négatifs « sur la croissance et le développement de la plupart des plantes, sur les...
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Forte hausse du nombre de producteurs bio en France en 2017

Forte hausse du nombre de producteurs bio en France en 2017 | Agriculture biologique | Scoop.it
Le nombre de producteurs bio a progressé de 13,6 % en France en 2017 par rapport à 2016, portant les surfaces cultivées à 1,77 million d'hectares, soit 6,5 % de la surface agricole utile du pays (+ 15 % en un an), a annoncé l'Agence bio jeudi.
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règlement biologique, Commission européenne, bio industrielle - Entraid

règlement biologique, Commission européenne, bio industrielle - Entraid | Agriculture biologique | Scoop.it
La FNAB s’oppose à la Commission européenne qui se refuse à limiter la taille des élevages avicoles tout en renforçant les contraintes qui pèsent sur les petits élevages en bâtiments mobiles.
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L'agriculture biologique, c'est quoi ?

L'agriculture biologique, c'est quoi ? | Agriculture biologique | Scoop.it

L'agriculture biologique exclut l'usage des pesticides. De nombreux agriculteurs s'orientent vers une agriculture biologique plus respectueuse de l'environnement et des citoyens.

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Agriculture biologique : les grandes cultures en plein essor

Agriculture biologique : les grandes cultures en plein essor | Agriculture biologique | Scoop.it
L'agriculture biologique connaît un véritable engouement en France et en Europe. Et les grandes cultures y occupent une place centrale.
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Quel avenir pour l’agriculture biologique ?

Quel avenir pour l’agriculture biologique ? | Agriculture biologique | Scoop.it
Le numéro 120 de la revue « Nature & Progrès » propose une réflexion sur l’évolution de l’agriculture biologique prise dans la contradiction entre la pratique de l’agroécologie, impliquant une approche globale du vivant, et la société d’aujourd’hui.
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Selon une étude, l’agriculture biologique (en monoculture) de certaines plantes serait plus néfaste pour le climat que l’agriculture conventionnelle

Selon une étude, l’agriculture biologique (en monoculture) de certaines plantes serait plus néfaste pour le climat que l’agriculture conventionnelle | Agriculture biologique | Scoop.it
Alors que les critiques se font généralement contre l’agriculture conventionnelle, des chercheurs ont démontré que l’agriculture biologique (en monoculture) peut avoir des effets plus dévastateurs sur le climat.
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Colza. Une huile bio pressée à la ferme –

Colza. Une huile bio pressée à la ferme – | Agriculture biologique | Scoop.it
Depuis trois ans, Richard Vilbert s’est lancé dans la culture de colza biologique. Il valorise sa production en fabriquant lui-même une huile vierge sur son exploitation de Rubembré (80). Il la commercialise ensuite en circuit court.
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Agriculture bio: L'utilisation de pesticides au cuivre prolongée de sept ans dans l'Union européenne

Agriculture bio: L'utilisation de pesticides au cuivre prolongée de sept ans dans l'Union européenne | Agriculture biologique | Scoop.it
L’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) a pourtant récemment souligné les risques en matière de pollution des sols…
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Agriculture - L’agriculture biologique légalisée •

Agriculture - L’agriculture biologique légalisée • | Agriculture biologique | Scoop.it
Afin de répondre aux exigences des marchés nationaux et internationaux, l’agriculture biologique entre actuellement dans le cadre réglementaire. Bio.Un terme qui s’affiche sur plusieurs produits mais que la plupart des agriculteurs et consommateurs malgaches ne savent pas vraiment définir actuel...
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"Des trayplants en fraise bio, c’est possible"

"Des trayplants en fraise bio, c’est possible" | Agriculture biologique | Scoop.it

 Témoignage de Laurent Camoin, ingénieur-conseil spécialisé en maraîchage.


Via Ingénieurs Fruits et Légumes
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Une étude l'affirme : l’alimentation bio réduit de 25 % les risques de cancer : Femme Actuelle Le MAG

Une étude l'affirme : l’alimentation bio réduit de 25 % les risques de cancer : Femme Actuelle Le MAG | Agriculture biologique | Scoop.it
Un lien entre consommation régulière d'aliments issus de l'agriculture biologique et réduction des risques de cancer vient d'être observé par des chercheurs...
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Les produits bios sont-ils meilleurs pour la santé ?

Les produits bios sont-ils meilleurs pour la santé ? | Agriculture biologique | Scoop.it
Les fruits et légumes de nos assiettes sont bien souvent trop conventionnels. Retrouvez l’envie de déguster les produits de nos jardins grâce à ce diaporama. Tomate, piment d'Espelette, melon de...
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60% des Belges aimeraient acheter davantage de fruits et légumes bio: qu'est-ce qui explique leur coût aussi élevé?

60% des Belges aimeraient acheter davantage de fruits et légumes bio: qu'est-ce qui explique leur coût aussi élevé? | Agriculture biologique | Scoop.it

Comme chaque jour de cette semaine, on s'intéresse à votre avis dans la "Voix des Belges", qui porte notamment sur le pouvoir d'achat. Aujourd'hui, on s'intéresse à la nourriture bio: 60% des Belges aimeraient acheter davantage de fruits et de légumes bio, mais ils estiment qu’ils sont trop chers. Qu'est-ce qui explique un coût aussi élevé par rapport aux produits classiques?

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Agriculture - Producteur de fruits bio en Creuse, il a besoin de vos votes pour financer son installation

Agriculture - Producteur de fruits bio en Creuse, il a besoin de vos votes pour financer son installation | Agriculture biologique | Scoop.it
Agriculture Producteur de fruits bio en Creuse, il a besoin de vos votes pour financer son installation DONTREIX ECONOMIE ENVIRONNEMENT AGRICULTURE CREUSE Publié le 08/01/2018 à 17h31 Cyrille Chevalier, producteur de fruits Bio © BARLIER Bruno À Dontreix (Creuse), Cyrille Chevalier s’installe en tant que producteur de fruits bio, sur la ferme de son père Jean-Claude où les moutons paissent tranquillement. Les premiers pommiers ont été plantés en 2012, sur le terrain le plus escarpé. Une phase de tests, en quelque sorte. Ou un premier pas vers un projet de grande ampleur, vers une agriculture différente, biologique et tournée vers l’avenir. Cyrille Chevalier, 29 ans, réfléchit à son installation depuis presque sept ans. Il s’intéresse de près à la production fruitière. « J’ai commencé à planter des pommiers il y a cinq ans, j’aime cette production car quand on plante un arbre, ça s’inscrit dans le long terme », explique le jeune producteur. Agriculture biologique : Gentioux-Pigerolles (Creuse) dépasse toutes les espérances Auparavant salarié en animation-conseil agricole dans une association, il a suivi une formation dans le Puy-de-Dôme dans un espace-test où un verger était mis à disposition, ce qui lui a permis de commencer à vendre quelques fruits en production. Cyrille a choisi de s’installer sur l’exploitation de son père Jean-Claude, qui élève des moutons pour la viande sur son exploitation à Dontreix, dans l’est creusois. L’agriculteur possède 80 brebis qui lui font des agneaux sur ses quarante hectares. Et fait également de la culture céréalière et du chanvre, pour les graines mais aussi pour la paille qui sert en isolation. Quand on plante un arbre, ça s’inscrit dans le long terme. « Je suis attaché à l’endroit, souffle Cyrille, et puis la ferme est déjà en bio et le matériel est présent ». Pour son père Jean-Claude, c’est une excellente nouvelle, « je suis bientôt à la retraite, cela fait une transition en douceur ». D’autant que l’agriculteur n’avait pas forcément envie de voir son activité disparaître. Dans la famille, on est agriculteur depuis des générations, installés à Dontreix depuis le XVIIe siècle… Un retraité de 81 ans de la Creuse consacre ses économies à la création d'une ferme bio Cyrille a donc l’intention de planter plus de deux mille arbres sur environ deux hectares de l’exploitation. Des fruitiers donc, principalement des pommiers mais aussi des poiriers et des pruniers. Où les moutons pourront paître au pied d’ici quelques années. « C’est une production qui reprend les besoins de base, les fruits et les légumes, et l’enjeu c’est qu’il n’y en a pas beaucoup sur le territoire », assure Cyrille. Il y aura des arbres fruitiers, mais aussi des forestiers associés sur la même ligne. « L’utilité, c’est l’accueil des pollinisateurs pour le verger, les espèces choisies ont une floraison précoce en mars, avant les pommiers, les pollinisateurs seront déjà présents », témoigne le producteur. Plus de 2.000 arbres Des arbres également reconnus pour attirer une biodiversité spécifique, intéressante pour le verger. « En attirant les bons auxiliaires, ça vient gérer plusieurs ravageurs. La Creuse, c’est aussi un environnement intéressant pour ça, la biodiversité présente dans les haies et les forêts sera attirée sur la parcelle, avec les arbres qui feront le lien entre les bois et les champs ». Depuis le printemps dernier, Cyrille a commencé à planter des fraisiers et d’autres petits fruits suivront cette année, sur environ un demi-hectare, à savoir framboises, myrtilles, cassis, mûres et groseilles. « L’idée, c’est plus tard de faire de la transformation à la ferme, surtout du jus mais aussi de la confiture », projette Cyrille. Mais pour mettre à bien son projet, il faut « trouver des financements pour l’atelier fruit, c’est compliqué de trouver des financements en arbo car il faut quatre ou cinq ans pour rentrer en production », regrette Cyrille. Appel aux votes Il a eu vent d’un concours par le biais de son ancien travail, le concours national Arbre d’Avenir. Son projet s’inscrivait parfaitement en agroforesterie, « et cette démarche de mobilisation citoyenne par le vote, c’est sympa », assure le jeune homme. Il fait partie des neuf finalistes parmi les vingt-cinq lauréats (lire par ailleurs). Une façon également de se faire connaître, un avantage quand on veut faire de la vente locale. Il a déjà commencé à travailler avec la cantine de Dontreix, et espère se développer au niveau de la restauration collective, mais aussi sur les marchés et points de vente bio locaux. D’ici la fin du mois, il mettra en place un atelier participatif pour continuer les plantations. Et le 23 janvier, il saura s’il a gagné le prix dans sa catégorie : il compte sur un maximum de personnes pour voter pour lui. Le concours national Arbres d’avenir Le concours Arbres d’avenir est un concours national pour l’agroforesterie, dont l’objectif est d’introduire des arbres dans le milieu agricole et de faire une connexion entre les deux. Cela peut être en plantant des haies dans des champs, ou en plantant des arbres fruitiers en zone d’élevage comme le projette Cyrille. Porté par Ferme d’avenirs et initié en 2009 par AccorHôtels, il s’engage à promouvoir de nouveaux modèles agricoles. 25 lauréats sont récompensés à la hauteur de leurs besoins de financement, de 5.000 à 16.500 € de dotation sont adaptés à la taille du projet. Neuf finalistes Parmi eux, neuf finalistes sont sélectionnés pour les trois prix spéciaux : dynamique territoriale, nature 2050 et graine d’agriculteur. C’est dans cette dernière catégorie récompensant un projet original et innovant porté par un jeune agriculteur en installation âgé de moins de 35 ans que Cyrille s’est qualifié pour la finale. Le 23 janvier, les trois gagnants recevront, en plus d’une dotation adaptée à leurs besoins, un accompagnement personnalisé pour lancer une campagne de financement participatif sur Bluebees. Pour désigner les gagnants, une mobilisation citoyenne est demandée, chacun peut voter avant le 22 janvier sur la page https ://concours-arbres-davenir.fermesdavenir.org/ Virginie Lorthioir DONTREIX ECONOMIE ENVIRONNEMENT AGRICULTURE CREUSE DANS LA MÊME RUBRIQUE Commentez cet article Déjà inscrit ? Se connecter avec : GOOGLE + CRÉER UN COMPTE Soyez le premier à commenter cet article LIRE LE JOURNAL LES + PARTAGÉS 1 Maison autonome En Creuse, il se construit une vie sans factures d'électricité, de chauffage, d'eau, de gaz 2 Météo Tempête Eleanor : Enedis annonce un retour à la normale en début de soirée 3 Tempête Carmen 3.200 foyers privés d'électricité en Limousin 4 Agriculture L'éleveuse de chèvres de la Creuse de 72 ans qui cherchait un repreneur a reçu "des milliers d'appels" 5 Tarifs Stationnement : le montant des nouveaux PV commune par commune S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER OK MATCH DU CF63 40 places à gagner ! 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La Suisse est le pays qui consomme le plus de produits bio par habitant au monde. Elle est suivie du Danemark et de la Suède.
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La vérité qui dérange sur l'agriculture biologique et son impact

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Une nouvelle étude internationale sur l'impact de l'agriculture biologique sur le changement climatique a révélé que la production d'aliments biologiques...
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Agriculture biologique et souveraineté alimentaire

Agriculture biologique et souveraineté alimentaire | Agriculture biologique | Scoop.it
Il est urgent de basculer vers une agriculture biologique au niveau national mais en limitant les surfaces exploitées afin de ne pas favoriser une agriculture biologique intensive. ...
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CollectiBio : des nouvelles bornes de collecte en magasins bio pour recycler vos emballages plastiques - Bioaddict

CollectiBio : des nouvelles bornes de collecte en magasins bio pour recycler vos emballages plastiques - Bioaddict | Agriculture biologique | Scoop.it
Voilà une initiative collective inédite en France ! 13 marques de produits alimentaires bio se sont associées pour financer le déploiement de bornes de collecte facilement accessibles aux consommateurs pour le recyclage des emballages plastiques jusqu'à présent non recyclés.
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L'utilisation des pesticides dans l'agriculture soulève de nombreuses question concernant la santé et l’environnement. L'agriculture biologique est-elle...
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L'agriculture biologique, un dynamisme à tous les stades de la filière en 2017

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Union européenne : l'agriculture biologique française en bonne place Avec plus de 1,77 million d'hectares, la France possède la 3e surface bio dans l'Union européenne, derrière l'Espagne et l'Italie. Elle représente le 2e marché biologique, derrière l'Allemagne.


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C'est un véritable tournant qui s'opère aujourd'hui avec la conversion de près de 4 300 agriculteurs vers la bio cette année.Pour des raisons écologiques, ou...
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