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Today, 12:18 AM
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Vous avez un million de dollars qui dorment et une patience à toute épreuve ? Une start-up vous propose de bloquer votre suite lunaire dès maintenant via un acompte astronomique. C'est cher, c'est audacieux, et surtout, cela ressemble furieusement à un ticket d'attente pour une gare fantôme.
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January 15, 11:16 PM
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Le troisième avionneur français a dévoilé un nouvel avion d'affaires équipé d'écrans tactiles et d'un terminal Internet Starlink.
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January 15, 11:03 PM
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Boeing en tête sur les commandes, Airbus sur les livraisons, Comac qui peine à monter en cadence, Embraer qui s’affirme discrètement... Voici ce qu’il faut retenir sur les performances commerciales et industrielles des avionneurs en 2025.
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January 15, 10:56 PM
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Aviation News – British drone manufacturer Windracers has announced that its heavy-lift ULTRA unmanned aircraft can now fly up to 2,000km while carrying a 200kg payload, significantly extending it…
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January 15, 10:56 PM
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L’espace aérien iranien a été fermé sans préavis pendant plus de deux heures dans la nuit du 14 au 15 janvier, provoquant une vague de déroutements et
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January 15, 10:54 PM
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Près d’un vol sur trois a décollé en retard en France l’an dernier, plaçant l’Hexagone parmi les plus mauvais élèves européens en matière de ponctualité
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January 15, 10:50 PM
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La filiale d’ArianeGroup a annoncé la signature d’un contrat majeur avec Eutelsat portant sur une dizaine de lancements. Maia déploiera une partie des satellites OneWeb de nouvelle génération. Ainsi, Maiaspace est le premier opérateur du New Space à sortir de l’incertitude. Ce jeudi 15 janvier, le PDG de Maiaspace Yohan Leroy et le PDG d’Eutelsat Jean-François Fallacher ont signé un contrat de lancement multiple pour déployer une partie de la constellation OneWeb nouvelle génération de communication depuis l’orbite basse. Le déploiement commencera en 2027. L’annonce suit celle de la commande de 340 satellites OneWeb par Eutelsat à Airbus Defence & Space, passée en début de semaine. Une dizaine de vols Maiaspace a fourni peu de détails sur le contrat, mais il s’agit plus d’un contrat de service car il ne fixe pas le nombre de vols mais le nombre de satellites à lancer. La compagnie a toute latitude pour choisir la configuration de son lanceur (réutilisable ou non, avec l’étage supérieur Colibri ou non), sachant qu’initialement Maia est capable d’emporter jusqu’à 1.5 T de charge utile en orbite basse en version non réutilisable. Il faut ajouter deux tonnes de capacité avec l’étage Colibri. Eutelsat n’a pas non plus demandé à Maiaspace de garantir un certain nombre de décollages à succès avant de commencer le déploiement. Le premier vol de Maia est prévu d’ici la fin de l’année. Il sera suborbital. Bien que le chantier à Kourou du pas de tir (anciennement celui de Soyouz-ST) à Kourou ait commencé, il reste encore beaucoup à faire d’ici les essais combinés prévus à l’automne. Maiaspace peut désormais voir l’avenir avec confiance, avec un carnet de vol rempli à plus de 50% sur les trois prochaines années, ce qui laisse volontairement de la place pour d’autres clients. Aucun lanceur européen ne peut se vanter d’avoir un tel manifeste jusqu’à présent. Avant, Maia ne comptait que deux commandes fermes (Exotrail et Toutatis). « C’est un contrat majeur car il nous assure beaucoup de visibilité commerciale » a déclaré Yohan Leroy en conférence de presse, insistant aussi sur la crédibilité technique et calendaire de Maia. Le contrat va également assurer une bonne trajectoire financière pour l’entreprise basée à Vernon. Jusqu’à présent, Maiaspace avait récolté près de 125 M€ de fonds, provenant essentiellement de la maison mère Ariane Group. En conférence de presse lundi 12 janvier, le PDG d’Ariane Group avait annoncé le renouvellement de la confiance en Maiaspace de la part des actionnaires du groupe, Airbus et Safran. Ce renouvellement devrait apporter des fonds bien supérieurs à ce qui a été perçu, afin de soutenir l’industrialisation. 340 OneWeb commandés à Airbus Defence & Space La commande avait été annoncée le 12 janvier. Les satellites seront produits à Toulouse, où Airbus Defence & Space a développé une toute nouvelle ligne de production, qui a déjà servi à produire et tester rapidement les 4 satellites CO3D. Airbus DS avait déjà produit les 656 autres satellites OneWeb de première génération, mais la plupart étaient construits en Floride. Concurrente de Starlink mais essentiellement tourné sur le marché de la connectivité pour les entreprises et les Etats, OneWeb doit être relevé entre 2028 et 2029. Pour en garder un contrôle français, Emmanuel Macron avait confirmé au Salon du Bourget l’investissement de près de 800 M€ dans Eutelsat. Le groupe a récemment complété avec une augmentation de capital. C’est la première fois qu’un mini-lanceur comme Maia est sollicité pour déployer un segment de grosse constellation satellite. Le 3 décembre, lors d’une audition au Sénat, Jean-François Fallacher avait justifié ce type de recours dans le but de renforcer des capacités déjà existantes sur certains plans orbitaux, et complément d’un remplacement intégral de certaines tranches. Une stratégie jamais suivie par SpaceX mais plus économe.
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January 15, 12:52 AM
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La startup toulousaine Tidav vient de décrocher un programme France 2030 à 4,5 millions d'euros pour accélérer le déploiement de son drone capable de g!arder une attitude neutre face à des vents allant jusqu'à 100 km/h.
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January 15, 12:26 AM
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Pensée comme un levier de compétitivité scientifique, industrielle et de souveraineté, la loi de programmation de la recherche (LPR) devait réarmer durablement la recherche française. Cinq ans après son adoption, sa trajectoire budgétaire apparaît de plus en plus fragilisée par les contraintes financières de l’État.
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January 15, 12:23 AM
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Avec l'émergence des fusées ultra lourdes, une toute nouvelle génération de télescopes spatiaux, beaucoup moins onéreux, pourraient voir le jour. Une révolution pour l'observation de l'espace lointain.
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January 15, 12:21 AM
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Aviation News – JSX, the United States’ leading public charter air carrier, has unveiled its first ATR 42-600 aircraft at Santa Monica Airport, marking a major step in its fleet expansion strategy…
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January 15, 12:17 AM
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Lufthansa va équiper l’ensemble de ses quelque 850 avions de la constellation Starlink afin de proposer un internet haut débit en vol sur toutes les
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January 15, 12:13 AM
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L’incroyable année dernière s’est terminée sur un mois de décembre exceptionnel, avec pas moins de… 40 tentatives de lancement enregistrées à travers le monde (dont 37 succès et un échec partiel) : du jamais vu dans l’histoire de l’astronautique !
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Today, 12:11 AM
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Peu après le décès de Sergueï Korolev, survenu le 14 janvier 1966, l’Urss annonçait la disparition de « l’un de ses hommes forts » du spatial. Le monde en découvrait alors son existence. Opération fatale Souffrant depuis plusieurs années (problèmes cardiaques, hémorragies intestinales, etc.), Sergueï Korolev voit sa santé rapidement décliner au cours de l’année 1965. Au bord de l’épuisement, l’homme poursuit néanmoins ses activités. A la fin de l’année, les médecins décident de lui enlever un polype du colon. Le ministre de la Santé Boris Petrovski se charge de l’opérer... mais l’ablation déclenche une hémorragie entraînant la mort de Korolev. Ce dernier est alors âgé tout juste de 59 ans. « Le décès de l’académicien soviétique Sergueï Korolev, survenu à Moscou le 14 janvier, projette soudain quelque lumière sur l’organisation du programme spatial soviétique, sur le compte de laquelle aucune information n’a jamais été publiée », annonce le quotidien Le Monde le 18 janvier 1966. Korolev en 13 dates « Concepteur de victoires spatiales », Sergueï Korolev est né le 12 janvier 1907 (calendrier grégorien) à Jytomir, en Ukraine. Sa carrière fut spectaculaire, en voici une sélection : 1930 : ingénieur à l’Institut central d’aérodynamique de Moscou. 1931 : en intégrant le Groupe d’études de la propulsion à réaction (GIRD), il effectue un travail de pionnier dans les fusées. 1938-1940 : dans le cadre des grandes purges staliniennes, il est déporté dans le goulag de la Kolyma (Sibérie) ; il en ressort affaibli ; il est totalement libre en juillet 1944. Pendant la guerre, il contribue à mettre au point des fusées d’assistance au décollage pour les avions. 1946 (9 août) : au sein du NII 88, pour développer et améliorer des V2 russifiés (R1, R2…), il est nommé « constructeur principal des fusées à longue portée », responsable d’un bureau d’études qui devient l’OKB-1 (« Bureau de conception et d’expérimentation n°1 »), autonome en 1956. 1953 : accord gouvernemental pour le développement du missile balistique intercontinental R7 Semiorka. Dans un rapport, Korolev écrit : « Les travaux menés sur la nouvelle fusée permettent d’envisager le lancement d’un satellite artificiel de la Terre dans les toutes premières années ». 1954-56 : définition et développement d’un programme de satellites scientifiques. Korolev envisage également d’envoyer des sondes vers la Lune (futur programme Luna). 1957 : un R7 place sur orbite Spoutnik 1 le 4 octobre, puis Spoutnik 2 avec la chienne Laïka le 3 novembre. 1958 (5 juillet) : Korolev établit un ambitieux programme spatial. Il souhaite réaliser des satellites orientés, des satellites à durée de vie illimitée, un alunissage en douceur, un satellite en orbite lunaire, un vol circumlunaire non habité, mais aussi des vols vers Mars et Vénus. Enfin, il envisage rapidement des vols habités, 1959 : (après 3 échecs), Luna 1 frôle la Lune le 4 janvier devenant la première planète artificielle. 1960 (mai) : Korolev propose la construction des fusées lunaires N-1 et N-2, projets retenus en 1962 (révisés à plusieurs reprises). 1961 : Youri Gagarine effectue le 12 avril à bord de Vostok 1 le premier vol orbital habité. 1962 : mise à l’étude du vaisseau habité 7K ou Soyouz. 1964 : Korolev se consacre entièrement à l’étude d’un homme sur la Lune (projet N1-L3). Un héritage spectaculaire Après les premiers Spoutnik, Korolev réalise en moins de dix ans une grande partie de son programme échafaudé en 1958. « Cependant, souligne le spécialiste Christian Lardier, de nombreux projets ne verront pas le jour soit, pour des raisons politiques, par manque de financement (programme non prioritaire), soit pour des raisons techniques (programme « prématuré ») ». En effectuant de nombreuses premières, Korolev marque incontestablement l’astronautique soviétique. En pleine Guerre froide, le « Constructeur n°1 » permet à l’Union soviétique d’être la première puissance spatiale. Certains exploits ridiculisent l’adversaire américain, à commencer par les deux premiers Spoutnik de 1957. Korolev déclare alors qu’un « pont est lancé : les spoutniks soviétiques viennent de relier la Terre et l’espace. La voie des étoiles est libre ». Dès lors la course-compétition fait rage. En 1961, le vol de Gagarine inflige une véritable gifle aux Américains. Tenant à être les premiers, les Soviétiques enchaînent les programmes et les lancements autour de la Terre, vers la Lune, Mars ou encore Vénus. Pour les réussir, les lancements sont nombreux. Tous les risques sont pris et de nombreux échecs sont rencontrés : pour l’exploration de Mars, le premier succès n’intervient qu’en 1971 après… 9 échecs ; pour Vénus, le succès est obtenu avec Venera 4 le 12 juin 1967 après… 11 échecs. Les causes sont souvent liées aux lanceurs, mais aussi à la perte des communications avec les sondes. Korolev ne voit ainsi pas de son vivant l’exploration d’autres mondes, à l’exception de la Lune. La mort prématurée de Korolev laisse le programme spatial soviétique en difficulté. Par exemple, le premier vol habité du Soyouz se terminera par la mort de Komarov (1967), la fusée lunaire fusée N-1 ne rencontrera que des échecs (1969, 1971, 1972), etc. Un héritage doublement revendiqué Avec l’ère Poutine, des personnalités de l’époque soviétique sont remises en avant. C’est le cas de Korolev qui est montré comme « un des grands défenseurs de notre patrie ». Avant le conflit russo-ukrainien, la Russie a témoigné sa fierté quant à l’héritage de Korolev. A l’occasion du 114e anniversaire de sa naissance, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris rappelle que Korolev est le « fondateur de l’industrie spatiale [et est] l’un des plus grands scientifiques du XXe siècle dans la construction des fusées (…). En grande partie grâce à cet ingénieur soviétique, le vaisseau spatial Spoutnik-1 a été développé et lancé, le premier vol habité sur orbite terrestre a eu lieu et la famille de vaisseaux spatiaux Soyouz a vu le jour. Les réalisations de Sergueï Korolev ont révolutionné l’industrie spatiale dans le monde (…). L’Ukraine est également fière de l’héritage du scientifique soviétique, mais d’une manière particulière : le jour de l’anniversaire de Serguei Korolev, le compte Twitter de l’Ukraine a « attaqué » la page officielle de la Russie »… Quelques références - Un ouvrage général : L’astronautique soviétique, Christian Lardier, Armand Colin, 1992. - Une biographie comparée : Von Braun contre Korolev. Duel pour la conquête de l’espace, Pierre Kohler et Jean-René Germain, Plon, 1994. - Un article : « L’académicien Korolev a été le ʺconstructeur principalʺ des fusées soviétiques », in Le Monde, 18 janvier 1966. Philippe Varnoteaux est docteur en histoire, spécialiste des débuts de l’exploration spatiale en France et auteur de plusieurs ouvrages de référence
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Romain
January 15, 11:10 PM
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Dans une longue interview, le PDG d'Airbus Helicopters Bruno Even, qui quittera ses fonctions le 1er avril prochain (1), estime que l'année 2025 sera similaire, sinon meilleure à celle de 2024 qui était historique en termes de prises de commandes (plus de 10 milliards d'euros). Le constructeur de Marignane, qui gagne des parts de marché dans le civil et le militaire, a livré en 2025 un peu moins de 400 appareils.
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January 15, 11:02 PM
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Comme si ce n'était pas déjà assez clair, la NASA réaffirme concrètement son ambition de déployer un réacteur nucléaire à la surface lunaire dès 2030. Et pour cela, elle peut compter sur le soutien du département de l'Énergie américain.
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January 15, 10:56 PM
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C’est devenu une tradition, mais elle est menée à s’éteindre. La Patrouille suisse est présente cette fin de semaine aux courses de ski au Lauberhorn, suivies de l'ICE Show de St.Moritz. Entraînement ce matin à Wengen@ PS Championnat du monde de ski La prochaine édition des courses du Lauberhorn se déroulera dans le village idyllique de Wengen du 16 au 18 janvier 2026. Le super-G aura lieu le vendredi 16 janvier 2026. Le samedi 17 janvier 2026, les meilleurs athlètes du monde s'affronteront dans la descente mythique du Lauberhorn. Le dimanche 18 janvier 2026, le slalom clôturera les courses internationales du Lauberhorn à Wengen, berceau des légendes. ICE Show L'idée d'I.C.E. a germé au milieu des années 1980. Cependant, son origine plonge dans la symbiose intemporelle entre Saint-Moritz et la magie hivernale de son lac gelé. Nature, exclusivité, sport, luxe, divertissement et adrénaline : tous les éléments les plus caractéristiques de l'atmosphère de cette célèbre ville suisse se sont incarnés, il y a plus d'un siècle, dans l'un des événements les plus emblématiques du calendrier de Saint-Moritz, la Cresta Run, une course de skeleton. La Patrouille suisse présente La Patrouille suisse volera en ouverture des courses, un premier entraînement a eu lieu aujourd’hui. Vendredi 16 et samedi 17 janvier de 11 h 20 à 11 h 45 au Lauberhorn Vendredi 30 et samedi 31 janvier de 14 h 00 à 14 h 30 à St. Moritz
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January 15, 10:55 PM
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Les nouvelles données de l’enregistreur de vol et l’examen détaillé du pylône moteur confirment le scénario d’une rupture progressive par fatigue d’un
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January 15, 10:52 PM
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Le Cnes confirme la bonne tenue des travaux de réaménagement des zones de lancement anciennement utilisées pour les vols Diamant et Soyouz-ST. Les grenouilles ont été vaincues. Premiers vols du New Space prévus cette année. En outre, une place s’est libérée et sera mise à disposition des opérateurs dans les prochains jours. Au Centre spatial guyanais (CSG), les grenouilles ont du poids. La présence d’une espèce rare dans une mare a réussi à stopper le chantier de réaménagement de la zone de lancement Diamant pendant près de deux ans. Lors de la conférence des vœux à la presse du Cnes ce mercredi 14 janvier, le président François Jacq est revenu sur le contentieux judiciaire à l’origine de la suspension : « On a commencé les travaux un peu trop tôt ». Il précise néanmoins que cette phase judiciaire est désormais terminée et la directrice du transport spatial Carine Leveau a confirmé que toutes les autorisations ont été reçues. Le CSG connaît actuellement le même problème à propos de la construction d’un champ photovoltaïque. Chantiers en cours Le chantier de la zone de tir Diamant (aujourd’hui baptisée ELM-1 pour Ensemble de lancement multiple) a débuté. Le Cnes a même été l’hôte d’une cérémonie de pose de la première pierre en septembre 2025. Les gros œuvres concernent notamment le terrassement et la construction des moyens communs aux différents pas de tir. Pour rappel, l’ELM-1 compte 7 zones qui partagent certains moyens en commun : Pas de tir RFA One (Rocket Factory Augsburg) : début du chantier dès le prochain semestre. RFA priorise la préparation de son vol inaugural à SaxaVord, dans les îles Shetland. Pas de tir Spectrum (d) : début du chantier au prochain semestre. Isar prépare le retour en vol de Spectrum à Andoya en Norvège. Pas de tir Miura-5 (PLDSpace) : chantier en cours depuis l’été 2025. Premier vol prévu pour cette année. Pas de tir Zéphyr (Latitude) : sondages géotechniques réalisés pour déterminer l’orientation du terrassement la plus soutenable par le sous-sol. Le cinquième pas de tir a anciennement été attribué à Maiaspace mais il est de nouveau disponible car la fusée Maia décollera finalement depuis l’ancien pas de tir Soyouz-ST. Le Cnes a d’ailleurs prévu de relancer à appel à propositions « dans les prochains jours ». Plusieurs compagnies qui n’ont pas eu la chance d’être préalablement sélectionnées ont donc l’opportunité de se manifester de nouveau. Parmi elles, on retrouve les Français Sirius Space ou HyPrSpace, les Allemands HyImpulse, les Britanniques Orbex ou Skyrora ainsi que d’autres start-up de lancement en Europe. Les deux dernières zones d’ELM-1 accueilleront les bonds de Callisto, développé par le Cnes, la DLR (agence spatiale allemande) et la Jaxa (agence spatiale japonaise). Le très attendu démonstrateur qui testera le décollage et l’atterrissage d’un étage de lanceur devra déverrouiller ces briques de technologies pour préparer la réutilisation des lanceurs. L’autre démonstrateur européen Themis fera de même depuis Kiruna en Suède une fois l’hiver passé. Callisto sera assemblé et qualifié au Japon à la fin 2026 en vue d’un premier bond début 2027. Une fois le programme terminé, le Cnes serait plutôt tenté de conserver les zones pour y conduire d’autres expérimentations. État des lieux des autres pas de tir Le CSG n’aura jamais autant compté de pas de tir en construction ou en réhabilitation qu’aujourd’hui. L’ancien pas de tir Ariane 5 est actuellement « sous cocon ». Conformément aux accords de Séville, le Cnes en assure une maintenance minimale pour qu’il demeure opérationnel. Il sera réattribué à Avio pour y faire décoller la Vega-E. Le maître d’œuvre italien a déjà commencé les travaux de re-conception. Un premier vol est prévu en 2027 au plus tôt. À l’autre bout du CSG, l’ancien pas de tir Soyouz, inutilisé depuis 2022 et réattribué à Maiaspace, est en cours de transformation en vue d’un premier vol suborbital de Maia d’ici la fin de l’année. Enfin, Carine Laveau nous confirme que le Cnes est toujours en discussion avec la start-up Opus Aerospace pour préparer un premier vol suborbital de la fusée Mésange depuis la zone de lancement de fusées sonde du CSG.
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January 15, 10:48 PM
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À première vue, le C919 de l’avionneur chinois Comac ressemble à un énième programme de mono couloir moderne
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January 15, 12:27 AM
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Boeing a livré 600 appareils en 2025, en augmentation de 72% par rapport à 2024. Si Airbus reste encore loin devant sur le terrain des livraisons, l’avionneur américain a dépassé son rival en matière de commandes d’avions en 2025.
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January 15, 12:24 AM
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Airbus a lancé, par l'intermédiaire de sa filiale Airbus UpNext, un démonstrateur baptisé SpaceRAN, qui testera la 5G depuis l'orbite basse, avec le soutien de la France, pour atteindre la connectivité globale standardisée d'ici 2028.
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January 15, 12:21 AM
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NASA has successfully launched a Saturn-200 minisatellite developed by RTX subsidiary Blue Canyon Technologies to support the Pandora exoplanet mission, marking a key step in the search for habita…
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January 15, 12:18 AM
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À l’occasion du Forum économique mondial de Davos 2026, Air France devient le sponsor aérien exclusif de la couverture numérique de CNN Business et profite de
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January 15, 12:14 AM
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Airbus maintient la pression sur Pratt & Whitney au sujet des moteurs PW1100G de la famille A320neo, alors même que l’avionneur a conservé en 2025 sa
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