Yppah : "Eighty-One"
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Yppah : "Eighty-One"
The new album of Yppah : "Eighty-One" out on April 2nd
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Yppah – Eighty One | Feu à volonté

Yppah – Eighty One | Feu à volonté | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it
Joe Corrales Jr. a lancé le 2 avril dernier le troisième disque de son projet Yppah (happy à l’envers). En continuant à œuvrer dans le style électro shoe-gaze/post-rock ambiant, il nous offre un opus magnifique quasi-totalement instrumental. La voix est présente sur quelques pièces, mais la place est principalement prise par la batterie qui nous enfonce son rythme planant, trip-hop, et hypnotisant au creux de l’oreille durant les 56 minutes que dure l’album. Quelques notes de guitare acoustique ici et là viennent ajouter de la couleur et de la profondeur à la sonorité du LP, mais majoritairement, la place est prise par le synthétiseur, la batterie et une guitare électrique au son toujours mielleux et riche, rappelant subtilement le son de celle de Godspeed You! Black Emperor (dans leurs moments de calme…).

L’alliage entre ces styles donne un son très organique au disque. L’artiste est un adepte de Radiohead, Caribou, M83 et… sans surprise: Boards of Canada, qui pratique un style pas trop éloigné de ce que peut faire Yppah.

Natif du Texas, Joe Corrales Jr. a, au cours de son trajet musical, passé par de multiples styles différents. Débutant au secondaire dans plusieurs groupes rock, il s’est ensuite découvert une passion pour l’électro et a entâmé un projet nommé The Truth dont l’instrument principal était la table tournante. C’est ce parcours qui l’a mené a endisquer chez Ninja Tune à Yppah, son dernier projet qui a débuté en 2006 et qui se poursuit, fort heureusement, encore aujourd’hui.

En conclusion, si vous aimez la recherche sonore approfondie, les rythmes de batterie trip-hop et l’électro très planant, alors vous adorerez Eighty One.

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Yppah - Eighty One

Yppah - Eighty One | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it
Joe Corrales Jr, aka Yppah a fait son retour début avril avec Eighty One, son troisième album chez Ninja Tune. Au programme toujours du downtempo et espérons-le pour lui, un peu plus de reconnaissance que par le passé.

Débarqué dans le paysage musical en 2006 sans réussir réellement à convaincre les sceptiques, Yppah revenait trois ans plus tard avec They Know What Ghost Know sans rencontrer guère plus de succès. Aujourd’hui l’heure de la revanche a peut-être sonné pour le texan.

Eighty One continue sur la même lancée que ses prédécesseurs avec un downtempo très onirique et mélodique, mais cette fois-ci avec peut-être une production un peu plus aboutie. En effet, dès les premiers accords le voyage commence, la musique s’habille alors d’images, de paysages toujours plus éclatant les uns que les autres. L’ambiance est alors chargée comme un jour d’orage sur la côte, le ciel se charge, les vagues se creusent jusqu’au premier coup de tonnerre qui accompagne les vagues en direction des rochers pour se briser dans un fracas majestueux. Une fois la déferlante passée, les rayons du soleil peuvent alors percer les nuages et magnifier ce paysage apaisé.

Si la production de ce nouvel opus est aussi séduisante, c’est en partie dû à la maturité acquise de Yppah mais aussi au travail effectué par Anomie Belle sur 4 pistes de Eighty One (D-Song, Film Burn, Soon Enough et Three Portraits). La violoniste de formation mais aussi productrice et chanteuse impose sa patte et la légèreté de sa voix sur ces pistes pour en renforcer l’aspect onirique, surtout sur « Film Burn ».

Vous l’aurez compris, Eighty One est de loin l’album le plus abouti d’Yppah. Si ce dernier n’est peut-être pas encore en mesure de rivaliser avec le maître du Dojo (Bonobo), force est de constater qu’il commence à y faire son trou et ceci de manière méritée.

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Yppah : Zik Addict

Yppah : Zik Addict | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Joe Corrales Jr, a.k.a Yppah, est de retour sur la scène abstract hip-hop avec Eighty One. Trois ans après le plaisant, They Know What Ghost Know, le chicano-texan nous livre aujourd’hui un troisième album toujours aussi plaisant, donc.. à défaut d’être réellement pertinent.
Pour l’enregistrement de ce nouvel album, le “Texicano” est allé s’aérer l’esprit du côté de Long Beach, où il semblerait que l’air hautement “THC-isé” californien ait eu définitivement raison de sa créativité et asphixié toute tentative d’inspiration.
Nommé d’après son année de naissance, Eighty One compile en 11 titres tout ce que la crême de la scène électro/abstract hip-hop/trip-hop downtempo nous avait déjà proposé il y a une dizaine d’années.
Aussi, dur de parler de cette nouvelle mouture sans faire du “name dropping” à gogo et succomber à la tentation (pour ne pas dire, l’obligation) d’évoquer toutes les références du genre que le jeune homme a fort adroitement pillées..
Des trips instrumentaux, planants et cinématiques digne d’un des premiers albums de DJ Shadow (”Some Have Said”, “Paper Knife”), des mélodies électro-lounge aériennes minutieusement calquées sur les premiers succès de Moby (”R. Mullen”), quelques arrangements à la Boards of Canada (”Blue Schwinn”) par-ci, quelques balades languissantes à la Bonobo (”Happy To See You”) par-là, sans oublier un accent fortement “Björkesque” aux entournures (”Film Burn” et “Soon Enough” feat. Anomie Belle), ce dernier album de Yppah reprend toutes les recettes qui ont fait recette il y a 10 ans… comme ça au moins, il est sûr de ne pas se planter. Et quitte à pomper sur les autres, autant copier des “succès immédiats et écrasants”.. bah voui, il est pas con le gars !
Or si les productions, à la fois riches, voluptueuses et obsédantes, charment inévitablement l’oreille dès les premiers tours de pistes de l’opus (mention TB en la matière au très réussi “Never Mess With Sunday”), Eighty One fait tout de même l’effet d’un coca-cola chaud et éventé siroté sur une plage californienne ; le décor est plaisant, mais ça manque tout de même un peu de fraîcheur et de pétillant.

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Concours Yppah - Eighty One . Gagnez de nombreux albums de musique sur Freezeec

Concours Yppah - Eighty One . Gagnez de nombreux albums de musique sur Freezeec | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it
A gagner : 3 albums promos de Yppah - Eighty One . Freezeec vous offre régulièrement de nombreux albums de musique à gagner.
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Adikt Blog: Yppah – Eighty One (Ninja Tune)

Adikt Blog: Yppah – Eighty One (Ninja Tune) | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Yppah, c’est en quelque sorte l’énigme de Ninja Tune (parmi d’autres en fait). Mais le Texan, qui réside désormais en Californie, a toujours éveillé chez moi un sentiment paradoxal, entre rejet et attirance. Tout n’est jamais excellent, mais tout n’est jamais dégueulasse non plus. Du bon, et du moins bon. Une claque, une caresse. C’est surtout le sentiment que j’avais à la suite des deux premiers albums « You Are Beautiful At All Times », puis de « They Know What Ghost Know ».

Du coup, on ouvre ce « Eighty One » en se demandant quels nouveaux ingrédients Yppah a ajouté à sa recette. Il faut dire que le producteur a toujours vogué dans des horizons électro-downtempo qui étaient depuis longtemps le registre préféré de certaines pointures, les Bonobo et autres DJ Shadow pour ne citer qu’eux. Difficile donc de concurrencer l’élite, la crème. Même s’il est possible, on l’a vu, de s’échapper et laisser la musique surpasser ces différentes étiquettes musicales.

On ne pourra surtout pas reprocher à Yppah un manque de cohérence dans cet album, légèrement éclectique, maîtrisé de bout en bout. En revanche, on pourra aisément lui faire quelques reproches. Dont notamment cette musique un peu facile, toujours bien réalisée, mais dans un registre vu et revu des milliers de fois. Pourtant, les bons ingrédients sont là : album très mélodique, aux multiples couleurs, aux samples bien travaillés, aux quelques featurings intéressants, etc., etc.

Il manque un peu de chaleur à cet album ; une dimension qui va au-delà de la simple production électro-trip-hop sympathique. Et pourtant… certains titres te claquent à la gueule. Notamment le « Never Miss With Sunday », superbe titre plein de fraîcheur, d’envie. Une belle déferlante qui t’éclate les cervicales… mais qu’on avait déjà entendu dans les inédits de la Ninja Box.

On a donc affaire à un bon album, précis, cohérent, sympathique. Finalement, c’est typiquement le genre de galette que tu fous dans le poste, au bord d’une piscine pendant que tu bois l’apéro avec tes potes. Un album qui s’écoute d’une oreille, et qui plaira à tout le monde.

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Yppah - “Eighty One” - Mowno

Yppah - “Eighty One” - Mowno | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Porté par une certaine fraicheur en 2006, alors qu’il sortait un premier album d’une electro downtempo pourtant peu révolutionnaire, Yppah n’a pas réussi à convaincre les derniers sceptiques trois ans plus tard avec “They Know What Ghost Know“. Peinant à se renouveler et à se distinguer d’un genre qui a fait couler des milliers de litres d’encre à chronique pendant une grosse poignée d’années, le texan présentait alors trop peu de bons arguments pour nous décider à mettre en marche avec un certain enthousiasme la machine à remonter le temps. Alors que sort “Eighty One”, son nouvel album, il faut bien avouer qu’on ne déborde toujours pas d’envie. Après tout, bien qu’on l’entende ici faire face à ses ainés avec beaucoup de brio (”Three Portraits”), que pourrait bien avoir à offrir Joe Corrales Jr que tous ceux qui ont tenté d’égaler Dj Shadow et Bonobo dans les années 2000 ne sont jamais parvenus à faire? Soyons clairs: pas grand chose (”D.Song”), si ce n’est ses habituelles guitares très My Bloody Valentine (”Paper Knife”). C’est donc en occultant totalement le passé, en refusant les comparaisons faciles qui nous ouvrent pourtant grand les bras, qu’il faut se lancer dans ces onze titres pour tenter de les apprécier au mieux. Mais n’en concluez pas pour autant qu’écouter “Eighty One” relève du calvaire, loin de là. Yppah possède en effet assez de talent pour susciter l’intérêt via des productions à la fois riches, agréables et mélancoliques (”R.Mullen”, “Happy To See You”), comme lorsqu’il convoque au même moment quelques relents d’Anticon et de Boards Of Canada (”Blue Schwinn”, “Film Burn”). Peut être la conséquence, au même titre que les fines touches bass music de “Never Mess With Sunday”, d’un récent déménagement en Californie qui lui aurait sensiblement oxygéné l’esprit. Un changement malheureusement trop peu significatif pour qu’on en ressente un impact assez fort sur sa musique.

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No Dice | REVIEW : Yppah – Eighty One.

No Dice | REVIEW : Yppah – Eighty One. | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Trois albums auront suffit à Joe Corrales Jr. aka Yppah pour s’imposer comme une figure quasi incontournable du label Ninja Tune. Et si Yppah s’est hissé si haut il le doit tout d’abord à un savoir faire et un talent assumé.
Pratiquant un style électro teinté d’influences hip-hop tout comme rock, son dernier album « Eighty One » est un exemple du genre.

Un électro planant et mélodique rappelant par moments Ulrich Schnauss (« Blue Schwinn », « Never Mess With Sunday »), très bien produit et par dessus tout très bien foutu. Mais « Eighty One » ne se résume pas qu’à ça, l’album contient également des bijoux de composition tels que le titre « R. Mullen », un tube presque directement sorti de l’imagination de Moby. Des chants samplés et vocodés mélangés à une rythmique béton et une mélodie de guitare à la limite du shoegaze.
Mais l’album ne serai pas forcément aussi réussit sans la présence de Anomie Belle. Présente sur quatre titres du disque, la productrice et chanteuse de talent donne une toute autre ampleur aux titres grâce çà sa voix cristalline.

Yppah compose une musique loin d’être formatée et se permet d’offrir des titres proche du rock, surprenants par leur beauté et leur efficacité. Ainsi « Happy To See You » frisant le post-rock ou « Soon Enough », débutant dans un style folk pour finir dans une apothéose drum’n bass ultra planante, nous envoutent et nous font même oublier que Yppah est avant tout un artiste électro.
S’il fallait citer des noms d’artistes qui me sont passés par la tête lors de l’écriture de cette chronique j’ajouterai Dj Shadow, Boards Of Canada ou 120 Days, vous comprendrez donc que l’écoute de « Eighty One » n’est pas un simple plaisir mais frise la jouissance auditive pure et simple.
« Eighty One » est vraiment surprenant par sa diversité, chaque titre réussit à être un véritable plaisir auditif rendant l’écoute de l’album complétement immersive. Non, franchement, Yppah nous livre ici une merveille de composition, un album entrainant, chaleureux, à la fois électro, rock ou hip-hop, un album qui tombe à pic avec l’arrivée des beaux jours. La bande son parfaite pour nos prochains pique-niques au bord de l’eau. (Enfin pour ceux qui en ont … de l’eau …).

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Les Inrocks : Prodigieux Yppah

Les Inrocks : Prodigieux Yppah | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Un Mexicain rêve d’electronica sous la neige. Prodigieux : critique et écoute.

 

Lorsque les chiens de traîneaux s’élancent en rang serré à l’assaut du cercle polaire, tous n’ont qu’un seul but : ne pas se perdre. Une préoccupation que partagera désormais celle ou celui qui aura le bonheur de découvrir le troisième bijou de Joe Corrales Jr, aka Yppah, tant ses morceaux invitent à l’oubli de soi.

Toujours chez Ninja Tune, maison mère de Coldcut ou Kid Koala, le Mexicain poursuit son parcours initiatique qui le conduit depuis 2006 de l’electro la plus épurée au shoegaze lascif de My Bloody Valentine, des mélodies sauvages et intimistes de José Gonzáles aux transhumances hip-hop abstraites et concassées.

Là où l’épique et tortueux They Know What Ghost Know péchait par des accroches mélodiques pas toujours persuasives, Eighty One se révèle limpide et obsédant, enrichi sur quatre morceaux par la voix fantomatique et gracieuse de la chanteuse américaine Anomie Belle. C’est beau.

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Yppah - Eighty one

Yppah - Eighty one | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Une nostalgie née de la rencontre entre une musique planante et psychédélique et des beats ravageurs, c'est ce que nous retiendrons de Eighty one, le nouvel album d'Yppah (prononcez Yippah).

 

Nostalgie en forme d'electro

Avec Eighty one, l'un des buts assumés de Joe Corrales Jr, alias Yppah, est
En studio« faire revivre certains sentiments à travers des mélodies », des mélodies issues de « souvenirs tirés de certains moments de [sa] vie. » Dans cette perspective, le premier titre répondant au nom charmant de Blue schwinn fonctionne plutôt bien. Le nom de Schwinn ramène ainsi à ces vieilles bicyclettes d'enfant des années 60 qu'on croisait surtout aux États-Unis; et la chanson en elle-même nous emmène avec le gamin Yppah sur la selle d'une liberté enfantine qu'on aimerait tous retrouver. Les chœurs sont autant de fantômes du passé venus habiter un titre empreint d'une nostalgie certaine. La nostalgie est d'ailleurs une des composantes de Eighty one dont le titre n'est rien d'autre que l'année de naissance de Yppah. Film burn sombre ainsi dans cette douce nostalgie par l'intermédiaire d'un synthé déconnecté du temps (et même de l'espace tant il semble planer à mille lieues au dessus de nous) et de la voix éthérée de Anomie Belle. La chanteuse et productrice originaire de Seattle prête sa voix à 4 titres de Eighty one et sait à merveille jouer de son organe : rappelant parfois celle de Cocorosie (Film burn), Björk (D song) ou encore l'heavenly voices made in Prikosnovénie (Three portraits), cette voix est peut-être simplement le détail qui manquait à la musique de Yppah.

 

Synthés psychés et beats ravageurs

La musique parlons-en justement. Yppah applique une recette simple et néanmoins
Yppah himselfefficace : de longues nappes de synthé, plus ou moins psychédéliques, s'étirent au long de l'album, faisant la matière de celui-ci : par instants, on pense même à du Moby avec des mélodies évidemment moins parfaites (R. Mullen du nom d'un célèbre skateboarder). Mais loin de céder à une tentation de musique exclusivement planante, Yppah entoure ses synthés de beats provocateurs qui ajoutent un côté bestial à sa belle musique électronique. Golden braid est un bel exemple de cette alchimie qui fonctionne vraiment bien à défaut d'avoir transformé le plomb en or. Car il faut le dire, Eighty one n'est pas le genre d'album qui enthousiasmera les foules : Yppah ne veut ni les faire danser, ni provoquer d'émoi, il se contente de se raconter dans une sorte d'easy listening talentueux. C'est déjà pas si mal.

Au final la musique de Eighty one nous aura charmés sans franchement nous avoir mis sur le cul, même si quelques titres sont dignes d'être remarqués : Paper knife et son influence My bloody valentine, Happy to see you, ses chœurs étonnants et ses envolées à deux doigts du post-rock, Film burn entre electro planante et rythmes ravageurs.

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Yppah - Eighty one - Trip-Hop.net

Yppah - Eighty one - Trip-Hop.net | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it
Yppah arrive avec un troisième album plutôt surprenant ! Eighty one est un patchwork de tout ce que la scène électro / abstract hip-hop / downtempo / trip-hop a proposé dans ses meilleures années.

Le son froid et métallique, sonne comme un premier Dj Shadow. Les mélodies nous emmènent sur la voie tracée par Blockhead. Quelques arrangement à la Boards of Canada et une mélancolie à la Bonobo...

Et comme ce dernier qui invite régulièrement la chanteuse Bajka pour apporter de la sensualité, Yppah a invité l'excellente Anomie Belle sur 4 titres pour les mêmes raisons.

Oui ça fait beaucoup de références, mais Yppah les maîtrise et arrive à en faire un son propre... mais il n'en a pas fallu de beaucoup pour que Eighty one bascule du coté "bouillie sonore". C'est d'ailleurs parce que l'album tient sur le fil du rasoir qu'il est si bon.

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Yppah - Eighty One - Freezeec

Yppah - Eighty One - Freezeec | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it
Yppah arrive avec un troisième album plutot surprenant ! Eighty One est un patchwork de tout ce que la scène électro / abstract hip-hop / downtempo / trip-hop a proposer dans ses meilleures années.

Le son froid et métallique, sonne comme un premier Dj Shadow. Les mélodies nous emmènent sur la voie tracée par Blockhead. Quelques arrangement à la Boards Of Canada et une mélancolie à la Bonobo...

Et comme ce dernier qui invite quelques fois la chanteuse Bajka pour apporter de la sensualité, Yppah a invité l'excellente Anomie Belle sur 4 titres pour les mêmes raisons.

Oui ça fait beaucoup de références, mais Yppah les maîtrise et arrive à en faire un son propre...mais il n'en a pas fallu de beaucoup pour que Eighty One bascule du coté "bouillie sonore". C'est d'ailleurs parce que l'album tient sur le fil du rasoir qu'il est si bon.

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Yppah : Eighty One

Yppah : Eighty One | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Yppah nous donne une gifle d’abstract hip hop mélancolique avec son troisième album Eighty One (sortie le 02/04/12). Yppah aka Joe Corrales Jr signe un des plus beaux albums de l’année. Merci Ninja Tune.

Yppah parvient habilement à réunir la puissance instrumentale du hip hop à une pure douceur mélancolique. Eighty One, c’est l’année de naissance de ce beatmaker et producteur anglais : 1981. L’album est d’ailleurs truffé des reminiscences mélodiques de son enfance.Yppah ajoute ce petit plus aérien qui fait de Eighty One un album de trip hop comme on en attendait plus. Parfois on se dit qu’on a fait le tour d’un genre ou d’une discipline. Mais Yppah nous prouve le contraire accompagné de la chanteuse Anomie Belle sur quatre titres. Les 7 autres pistes de l’album sont instrumentales et renouent avec la force du trip hop originel avec un son bien actuel. Chapeau Yppah !

 

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Music Monday #61 – Yppah | The Diggest Magazine | BMX, Design, Photography, and Culture blog

Music Monday #61 – Yppah | The Diggest Magazine | BMX, Design, Photography, and Culture blog | Yppah : "Eighty-One" | Scoop.it

Le label Ninja Tune semble avoir mis au jour un autre grand talent sous la forme d’Yppah…
Genre: Electronica,
Label: Ninja Tune
Sortie: 4 Février 2012
Bandcamp: yppah.bandcamp.com/
Myspace: myspace.com/yppah
Facebook Yppah
Store: 5£
Le label Ninja Tune semble avoir mis au jour un autre grand talent sous la forme d’Yppah (prononcé «yippah») originaire du Texas qui se spécialise dans un style shoegaze/instrumental sublime.
Born Joe Corrales aka Yppah a passé ses premières années d’ado à jouer de la guitare et de la basse dans des groupes de rock, avant de devenir DJ spécialisé scratch hip-hop qui mix un peu partout mais surtout dans les clubs, produit d’étranges mash-ups (comme OutKast par rapport à Ted Nugent) et qui intégrera finalement le groupe de turntablist The Truth.
Son but avec son premier album solo You Are Beautiful At All Time (YABAAT) était de combiner toutes ses influences et ses expériences dans un ensemble cohérent. Et il l’a fait avec un aplomb considérable, l’album est une expérience enrichissante dans tous les sens du terme, elle allie la beauté sublime de pistes comme Again With Subtitles avec des passages hybrides hip-hop/rock comme Ending With You.

Mais cette fois, le texan impressionne encore une fois aves Eighty One, son troisième album chez Ninja Tune. Musicien confirmé, turntablist et producteur, le dernier album Joe Corrales créer de nouvelles formes musicales; les voix de Anomie Belle sont dispersées à travers un tourbillon sonore qui sonne comme l’introduction d’une nouvelle perspective musicale.

La voix de cet album Anomie Belle, violoniste classique et compositrice venant de Portland apparait dans plusieurs chansons. Sa voix à quelque chose de scandinave, presque une mini-Björk, envoûtante et sinistre à la fois, contrastant avec sa douceure atmosphérique. La track Film Burn en est le parfait reflet; mélodie acoustique qui caresse les tympans, combinée à un ensemble de chords en constante progression, riffs élégants et chant hypnotisant de la Belle. C’est l’un des meilleurs morceaux de l’album et donc, logiquement, le premier single.

Never Mess With Sunday apparaît, elle, comme un moment clé dans l’album, un moment qui conserve le post-rock organique du deuxième album They Know What Ghost Know, à mi-chemin entre ses travaux précédents. Le tout sonne comme l’annonce d’une nouvelle aire, un post rock électronique qui confère à Yppah une identité unique…

L’album entame ensuite sa descente aevc Some Have Said qui annonce la fin de l’album d’une très belle façon. Une autre piste estivale qui commence avec un tambourin comme percussion jusqu’à ce qu’il rompt le rythme avec cette foi-ci un véritable orchestre.
Pour les fans de :
Bonobo, Boys Fiction, Boards of Canada

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