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MojoCon de Dublin: "On n'est qu'au début du journalisme mobile"

MojoCon de Dublin: "On n'est qu'au début du journalisme mobile" | Where are we going? | Scoop.it

Dublin accueillera fin mars sa première “MojoCon”, conférence internationale sur le journalisme mobile. Pendant deux jours, plusieurs centaines de “mojos” (“mo” comme mobile et “jos” comme journalistes) entendront des experts causer formats, production et diffusion.

L’instigateur de ce rendez-vous est Glen Mulcahy, directeur de l’innovation à RTE (Raidió Teilifís Éireann) et infatigable promoteur du journalisme sur smartphone, tablette ou lunettes.


Via DocPresseESJ
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DocPresseESJ's curator insight, March 24, 2015 12:58 PM

Le journalisme mobile colle parfaitement à l’information hyperlocale. Il permet de s’adresser aux communautés et de les inviter dans le processus de production.

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#FrenchTech : Le choix des 8 opérateurs du Pass FrenchTech vient d'être bouclé

#FrenchTech : Le choix des 8 opérateurs du Pass FrenchTech vient d'être bouclé | Where are we going? | Scoop.it

A Toulouse, DigitalPlace devient officiellement le huitième opérateur régional du Pass FrenchTech. Cette association s’inscrit ainsi dans la lignée de Cap Digital, Systematic, Digital Aquitaine, Grand Lyon, Images et Réseaux, Euratechnologies et Minalogic, qui sont déjà opérateurs de cet accompagnement dit « premium ».

Le dispositif est en effet destiné à accompagner des entreprises françaises en hyper-croissance, c’est-à-dire affichant une croissance annuelle de 100% du chiffre d’affaires quand celui-ci est inférieur à 3 millions d’euros, de 50% de trois à 10 millions d’euros et de 25% pour les entreprises de 10 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Les opérateurs doivent alors mettre en musique l’accompagnement, de la sélection de startups pouvant bénéficier du Pass à la mise en place de l’aide coordonnée avec l’ensemble des acteurs de la FrenchTech de la métropole.

 

« Être opérateur, c’est simplement créer du lien avec les startups, entre elles et avec les membres de FrenchTech Toulouse comme la Mêlée, TIC Valley ou Solibre… », résume Tony Marchand, directeur de DigitalPlace.

 

Un opérateur local fédérateur

À l’instar de la structuration de la FrenchTech, les opérateurs sont avant tout des acteurs locaux. Même s’ils sont sélectionnés au niveau national, le choix s’effectue selon des critères avant tout liés au territoire.

 

« Nous cherchons des structures fédératrices au sein des Métropoles FrenchTech, qui connaissent à la fois les startups de leur écosystème et sont capables de travailler avec l’ensemble des acteurs de l’accompagnement des entreprises sur leur territoire », résume Evelyne Scuto-Gaillard, directrice du soutien réseau, au sein de la Direction de l’innovation de Bpifrance.

 

Avoir plusieurs candidatures au sein d’une métropole FrenchTech peut alors être contre-productif. Quand cela se produit, Bpifrance invite alors les acteurs à se fédérer pour soumettre une nouvelle candidature, ensemble. Consciente de cela, la FrenchTech Toulouse n’a présenté qu’un seul dossier : celui de Digital Place. Une fois le dossier présenté, l’association a alors été auditée pendant trois semaines.

Un découvreur de talents expérimenté

 

« Cet audit a beaucoup porté sur notre capacité à sélectionner les bonnes startups, voire à en détecter certaines à fort potentiel », témoigne Tony Marchand.

 

À la suite de cet audit, réussi, l’association a passé avec succès le grand oral du Comex du Pass FrenchTech. Ce dernier est composé de BPI France mais aussi CapDigital, l’INPI, la direction générale des entreprises, l’association française des investisseurs pour la croissance, la Coface, Business France (auparavant Ubifrance) et le pôle Systematic, qui se mobiliseront auprès des startups labellisées Pass FrenchTech.

 

« Nous avions l’expérience nécessaire pour étudier et auditer les dossiers d’entreprises en quelques semaines mais aussi de détecter des startups prometteuses », conclut Tony Marchand.

 

Cette sélection sera en effet la clef du succès de ce dispositif dit « premium » qui joue sur la qualité des sociétés labellisées. Ainsi, l’objectif est d’accompagner 100 à 300 entreprises « seulement ».

 

« À ce jour, après une première année de lancement expérimental dans le domaine du numérique, nous avons labellisé 32 entreprises », précise Evelyne Scuto-Gaillard.

 

Beaucoup reste donc à faire. Déjà, Bpifrance souhaite désormais élargir les secteurs d’activités aux biotech, medtech, cleantech et à l’industrie. À ce titre, les critères de sélection portant sur la croissance seront alors assouplis pour prendre en compte les business model de ces secteurs. Par exemple, une biotech peut mettre des années à commercialiser un premier produit… qui pourra néanmoins révolutionner le marché !

Trois startups qui bénéficient déjà du Pass FrenchTechAB Tasty, créé en 2011, propose une solution marketing aux sites de e-commerce pour optimiser leur taux de conversion. Avec ses 35 salariés et un taux de croissance de son chiffre d’affaires de 100% entre 2013 et 2014, elle a bénéficié du Pass FrenchTech. Grâce à cela, l’entreprise a obtenu un financement complémentaire à sa levée de fonds. Coface et Business France les accompagnent également dans leur développement international.Enérgie perspective, créé 2007, est une société nantaise qui vient d’obtenir le Pass FrenchTech. Cette entreprise, de 40 salariés, enregistrant un chiffre d’affaires de 9,1 millions d’euros – en croissance de 3076% entre 2013 et 2014 ! – propose une technologie permettant au particulier de savoir quels types de travaux il devra lancer pour opérer sa rénovation énergétique.Créé en 2008, Multiposting pose une solution de publication d’annonces d’emploi sur Internet. Avec 10 millions de chiffres d’affaires et 80 salariés déjà, la startup compte sur l’accompagnement du Pass FrenchTech pour envisager sereinement ses plans d’investissement, tout en restant concentré sur l’exécution de leur cœur de métier.
Via Jacques Le Bris
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MojoCon de Dublin: "On n'est qu'au début du journalisme mobile"

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Dublin accueillera fin mars sa première “MojoCon”, conférence internationale sur le journalisme mobile. Pendant deux jours, plusieurs centaines de “mojos” (“mo” comme mobile et “jos” comme journalistes) entendront des experts causer formats, production et diffusion.

L’instigateur de ce rendez-vous est Glen Mulcahy, directeur de l’innovation à RTE (Raidió Teilifís Éireann) et infatigable promoteur du journalisme sur smartphone, tablette ou lunettes.


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DocPresseESJ's curator insight, March 24, 2015 12:58 PM

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Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas

Les startups de la French Tech ont "cassé la baraque" à Las Vegas | Where are we going? | Scoop.it

Emmanuel Macron au CES 2015 (au centre) en compagnie d'Henri Seydoux (à droite), Président de la société Parrot.

 

Les innovations des entreprises françaises ont été largement primées et ont bluffé la presse américaine au grand salon de l’électronique Consumer Electronics Show (CES) qui a fermé ses portes vendredi 9 janvier. Il reste à la French Tech à transformer cette forte impression en succès économique.

 

«On entend parler la langue de Molière tous les 10 mètres ! », s'amuse Séverin Marcombes, le cofondateur de la start-up Lima, venu présenter son boîtier de stockage à Las Vegas.

Déjà nombreuses et remarquées l'an dernier, les entreprises françaises ont encore fait plus parler d'elles cette année au Consumer Electronics Show (CES), le rendez-vous mondial incontournable de l'électronique grand public, qui vient de fermer ses portes ce vendredi.

Et pas seulement dans la presse française : sur les grands sites américains spécialisés couvrant l'événement, de TechCrunch à Mashable en passant par Engadget et le magazine Wired, ou même les généralistes comme le Washington Post et USA Today, les innovations des start-up « Frenchies », largement primées, sont omniprésentes, en particulier dans les objets connectés, domaine d'excellence de la « French Tech », gadget pour les uns, marché d'avenir pour les autres.

Plus que la télévision 4K ou la voiture connectée, « le gagnant du CES sera la France », prédit ainsi le responsable de la rubrique technologie du site américain Yahoo, attiré par les gadgets les plus insolites : « Si vous voulez un aperçu de l'avenir, prêtez attention aux bidules absurdes mais magiques venus de France », prévient-il. « Les Français cassent la baraque au CES », renchérit sa collègue Alyssa Bereznak.

« Quand même, la classe : sur les "11 objets les plus cool du CES" de Wired, cinq produits sont français, trois d'Asie, deux des US et un du UK », constatait, admiratif, Georges-Etienne Faure, le conseiller technique au numérique du Premier ministre, sur son compte Twitter en début de semaine.

Parmi les objets sortant du lot, la montre Activité Pop de Withings, les écouteurs Parrot Zik Sport, les roulettes électriques de Rollkers, le casque de relaxation Melomind de MyBrain, la pédale intelligente de Connected Cycle. Les efforts de communication autour de « l'équipe de France du high-tech », sous la bannière French Tech, déployés depuis un an par le gouvernement pour attirer l'attention sur les pépites hexagonales de la technologie, semblent donc commencer à porter leurs fruits.

« le visage entreprenant de la france »

« Notre objectif de les rendre plus visibles est rempli : la présence française est clairement reconnue dans la presse internationale, il n'y a pas d'autre pays qui se démarque, à part la Chine, très représentée historiquement », confiait depuis Las Vegas David Monteau, le directeur de la mission French Tech, rattachée à Bercy.

Il est vrai que la France a emmené sur place la première délégation européenne (la cinquième au niveau mondial) avec 120 entreprises, loin devant l'Allemagne (39) et le Royaume-Uni (33), allant des grands groupes tels que Dassault Systèmes, L'Oréal, La Poste ou Valéo, aux start-up, 66 contre 38 l'an dernier. Soit une sur trois dans l'espace dédié du salon Eureka Park ! Seuls les États-Unis en ont présenté davantage (152), même Israël, la « start-up nation » autoproclamée, n'en a que 13. Gary Shapiro, le président de la Consumer Electronics Association (CEA) qui organise le CES, a parlé en plaisantant d'« invasion » en accueillant la délégation française ! Il a invité le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, à couper le ruban d'inauguration du salon, mardi 6 janvier. Le ministre a visité les principaux stands des Français, notamment le grand espace du spécialiste des drones Parrot.

Accompagné d'Axelle Lemaire, la secrétaire d'État au Numérique, le ministre a rencontré des « VC », des investisseurs en capital-risque américains afin de montrer « le visage entreprenant de la France », d'expliquer les atouts de ses start-up et de démonter certaines idées reçues sur le pays, sa fiscalité, son droit du travail, etc.

La mission French Tech avait prévu des brochures en anglais montrant, chiffres à l'appui, que « France is innovante » mais aussi « startup-friendly ». Car l'accès aux capitaux demeure le point faible de l'écosystème français. Trente start-up ont ainsi « pitché » lundi devant des investisseurs lors d'un déjeuner spécial French Tech. Ce soutien gouvernemental et le buzz sur l'inventivité made in France sont appréciés des start-up, qui échangent de bons conseils entre compatriotes : « On sent un esprit de groupe, d'équipe, de collectif, qui s'incarne aussi dans l'hébergement de start-up sur le stand de PME comme Avenir Telecom », se félicite David Monteau.

Venir au CES permet à toutes ces jeunes entreprises innovantes de profiter de cette formidable vitrine internationale, avec ses 150.000 participants venus de 140 pays. Ce n'est malgré tout pas si facile au milieu de 3.600 exposants, dont les géants de l'électronique Samsung, LG et Sony, et des constructeurs auto comme Ford et Mercedes, dans un gigantesque barnum qui s'étend sur 185.000 m2 entre le centre de convention de la ville et les grands hôtels du Strip, le boulevard des casinos, aux décors et moquettes kitschissimes, en contraste total avec l'univers high-tech et design !

Si elles dépensent plusieurs milliers d'euros - de 2.000 euros le stand de 9 m2 sur le pavillon French Tech d'Ubifrance, sans compter les billets d'avion et l'hôtel, à 50.000 euros en moyenne pour « le CES du pauvre » selon Fred Potter, le patron de Netatmo, et plusieurs centaines de milliers d'euros pour ceux qui voient les choses en grand, comme Parrot -, c'est avant tout pour accrocher l'attention sur leurs produits des grands distributeurs d'électronique, en particulier américains, des chaînes de magasins physiques comme BestBuy au mastodonte de l'e-commerce Amazon, mais aussi des journalistes et blogueurs influents internationaux, de partenaires potentiels et d'investisseurs en quête de futurs champions.

Des commandes fermes débouchent souvent de ces quatre jours de salon, voire des levées de fonds. Prudent, le directeur de la mission French Tech reconnaît qu'il est « impossible de quantifier l'effet "business" » de ce coup de projecteur appuyé, « l'effet se verra à long terme. »


Via Jacques Le Bris
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TIC Valley

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La TIC Valley, c'est un concentré d'entreprises innovantes! Elle regroupe à ce jour 24 startups et entreprises autour de valeurs et d'ambitions communes. Une initiative menée par des entrepreneurs pour des entrepreneurs !
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C3 Challenge à La Cantine Toulouse

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Climate Change Challenge - C3Prenez part au Challenge Climat le plus créatif de l'année !

L’association La Mêlée, en partenariat avec Météo France, Etalab, IGN, CNES, MEDDE et le Réseau des Cantines se mobilisent pour faire un véritable Tour de France d’innovation ouverte sur le sujet du changement climatique.

Placée sous le signe du climat et du développement, 2015 est l’année où les négociations internationales devraient aboutir à un accord mondial de lutte contre les changements climatiques (COP 21) en décembre à Paris.

Née de la volonté d’acteurs publics et privés, l’initiative C3 est une démarche d’innovation ouverte pour mieux servir un besoin sociétal de réflexion et d’actions collaboratives sur le sujet du changement climatique.

Ce Challenge mobilisera l’intelligence collective et les données ouvertes pour imaginer des solutions innovantes à la sensibilisation, la prévention, la lutte et l’adaptation au changement climatique.

Envie de savoir plus sur le C3 ? Cliquez-ici !

Le changement climatique : l'affaire de tous !

Pour mobiliser l’intelligence collective et pour encourager une démocratie participative, le C3 est ouvert à tous les publics (citoyens, acteurs publics, entreprises, experts, étudiants, start-ups) afin d'attirer des profils diversifiés qui permettront d'apporter une grande richesse créative et une vision plus juste de l’écosystème.

Le projet collaboratif implique les territoires dans cette logique de démocratie participative en nommant 4 villes en France pour le déroulement du Challenge: Paris, Toulouse, Lyon et Nantes.

Vision Camp: La 1° étape C3 à Toulouse le 5 mai à La Cantine Numérique de 9h30 à 18h.

L’objectif de cette 1° étape sera de faire émerger les besoins et les rêves partagés de tout type de public, pour les emmener au delà du déclaratif et de déclencher, par la stimulation de l'intelligence collective, l'expression de l'inconscient collectif.

Les groupes seront animés par une équipe de facilitatrices spécialisées dans l'animation de groupes avec des méthodes collaboratives et créatives.


Via Jacques Le Bris
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TEDx Nice Frédéric Bardeau " Synergie de synergies d'humains : déclaration d'amour à Internet - YouTube

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Les métiers du numérique : comment recruter efficacement ? - Web2day 2014 - YouTube

Kevin Deniau ( Journaliste et présentateur - DECIDEURSTV / Co-fondateur - LOVELY MEAL ) Ludovic Simon ( CEO - DoYouBuzz.com ) Jacques Froissant ( CEO - Altaï...
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