Ville numérique
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Les intelligences de la smart city - Lagazette.fr

Les intelligences de la smart city - Lagazette.fr | Ville numérique | Scoop.it
Le concept des smart cities ou villes intelligentes est très en vogue. Mais qu’entendent exactement ses promoteurs par ce terme ? La définition varie, en fonction du point de vue. D’un côté ...
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Concept smart city + remise en question

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Citynext : le numérique pour créer la ville de demain

Citynext : le numérique pour créer la ville de demain | Ville numérique | Scoop.it
Imaginer la ville de demain, un espace « agile » capable d’interagir avec les citadins pour faciliter leur quotidien et stimuler l’innovation au niveau local grâce au numérique, c’est le projet CityNext lancé en France par Microsoft.
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L'intelligence d'une ville, c'est d'effacer la technologie

L'intelligence d'une ville, c'est d'effacer la technologie | Ville numérique | Scoop.it
Je ne sais pas si j’ai envie d’une ville intelligente qui soit “technologique”, au sens où l’on verrait des éoliennes sur chaque toit, où mon mobile ne cesserait de bipper à chaque fois que je croiserai une balise RFID et où toutes les publicités...
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Cinq expériences de démocratie 2.0

Cinq expériences de démocratie 2.0 | Ville numérique | Scoop.it
Les réseaux sociaux, médias en ligne, blogs redonnent-ils du pouvoir aux citoyens ? Le Forum mondial de la démocratie, cette semaine à Strasbourg, examine des initiatives à l'oeuvre sur tous les continents.
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interessant pour le benchmark

 

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Les territoires numériques de la France de demain

Les territoires numériques de la France de demain | Ville numérique | Scoop.it
Réalisé avec le concours du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) et de l'Assemblée des départements de France (EDF), le rapport de Claudy Lebreton, président du Conseil général des Côtes-d'Armor et de l'Assemblée des...
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Aménagement du territoire : le rapport Lebreton prône le développement des usages numériques

Aménagement du territoire : le rapport Lebreton prône le développement des usages numériques | Ville numérique | Scoop.it
Le rapport sur "les territoires numériques de la France de demain" souligne qu'au-delà de l'accès physique à Internet, il faut pousser l'utilisation du numérique pour que les périphéries des villes et les campagnes en tirent parti.
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voir les recommandations.

 

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Etude Jeunes et TIC 2013

Etude Jeunes et TIC 2013 | Ville numérique | Scoop.it
 
Dans le cadre de la démarche de l'observation de la société de l'information en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur a produit avec le soutien financier de l'Etat une enquête sur la culture numérique des jeunes.
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Les smarts cities : despotisme mou ou démocratie augmentée ?

Les smarts cities : despotisme mou ou démocratie augmentée  ? | Ville numérique | Scoop.it

 

 

 

Les smart cities, villes « intelligentes » s’annoncent comme le futur proche de notre urbanité, avec leur cortège de progrès annoncés : elles seront plus efficaces, plus écologiques…mais seront-elles véritablement plus démocratiques ?

 

 

Un usage augmenté de la ville.

 

Le principe de la smart city repose d’abord sur le traitement numérique des données permettant une optimisation des infrastructures de la ville. L’accès en temps réel aux différents réseaux d’information interconnectés des services urbain autorise au citadin un usage « augmenté » de la ville. La smart city consiste donc en une couche d’information virtuelle fluidifiant l’utilisation des services, en même temps qu’elle permet d’en créer de nouveaux. Essentiellement invisible, elle laisse les infrastructures physiques de la ville pour la plupart inchangées. La smart city ne vaut que comme pendant des « smart citizen » qui en sont les utilisateurs "intelligents".

 

Le fonctionnement de ville « digitale » repose, entre autre, sur l’ouverture des données publiques (Open Data) mises à la disposition des membres de la société civile (entreprises, associations ou simples habitants) qui s’en emparent pour créer des services innovants susceptibles de bénéficier à la collectivité (à titre onéreux ou pas). La smart city induit donc l’idée d’un service (au) public participatif. Il s’agit donc d’une démarche qui, notamment par souci de performance gestionnaire, redonne à la société civile, une part de responsabilité dans l’élaboration et la mise en œuvre des services collectifs.

 

Jusqu’à présent, la puissance publique était garante de l’intérêt général. Demain, les membres de la société civile vont pour une part être dépositaires de cet intérêt général (car ils auront l’initiative de nouveaux services et donneront leur avis dans le débat public).

 

 

La citoyenneté à l’épreuve du numérique.

 

La question se pose donc de savoir si nouvelles modalités de participation qui s’annoncent avec la smart city appartiennent encore au registre de la démocratie politique. En d’autres termes, l’homo numericus, usager et « consomm-acteur » de  la ville digitale a-t-il encore les moyens d’y exercer sa citoyenneté ?

 

Il va sans dire que l’individu hyperconnecté connaît (et connaîtra plus encore) de profondes mutations anthropologiques sur lesquelles il faut s’arrêter :

Le numérique permet par exemple d’expérimenter de nouvelles manières d’être ensemble, le fait d’être avec d’autres tout en confortant l’autonomie de l’individu (comme dans ces rencontres éphémères  que sont les Flashmobs). La notion d’intelligence collective elle-même manifeste ce nouveau statut de l’individu au sein du groupe : je participe au sein d’une équipe sans que ma contribution individuelle s’y aliène totalement.

 

Le numérique, par ailleurs, opère une virtualisation des identités individuelles. L’internet social me permet d’appartenir à une multitude de  communautés, diffractant mon identité à l’infini.

 

Les attributs de la notion de « smart » compris comme astuce, adaptabilité, agilité et fluidité renvoient au pouvoir d’agir du « self » (le soi) dans son aptitude à s’insérer dans la complexité pour la maîtriser. Grâce aux « smart technologies », c’est toujours moi, l’individu qui trouve idéalement sa place au sein d’un réseau autorégulé, qui me permet de me déplacer (velib), de suivre des cours (e-learning), de prendre soin de mon corps (quantified self) ou de faire des rencontres amoureuses (Meetic).

 

Et finalement, l’appartenance complexe à une variété de réseaux finit par brouiller les frontières jusque-là bien établies du public et du privé. L’éclatement des identités produit à coup sûr l’atomisation de l’espace public, lieu traditionnellement consacré de l’exercice démocratique.

 

Ces différents constats étant posés, on mesure l’inaptitude de la smart city à porter une authentique exigence démocratique : elle ne permet pas d’envisager la citoyenneté comme un au-delà public, cette fois univoque, de la personne privée. Elle n’est pas outillée pour constituer le primat de la communauté démocratique sur toute autre forme communautaire. Car la communauté démocratique doit s’entendre  essentiellement comme collectif humain débattant de valeurs communes (égalité, solidarité…), réfléchissant ensemble à un projet, à un destin commun.

 

 

La smart city, infrastructure technique sans contenu politique ?

 

Mais, après tout, là n’est sans doute pas l’objet de la smart city, qui consiste en fait à réguler le métabolisme du système-ville auquel chaque habitant appartient (donc participe, au moins en tant qu’il génère des données !). On pourra bien sûr objecter que les smart technologies permettent d’infléchir la réussite de certaines politiques publiques : le croisement des données permet d’anticiper dans la ville les lieux potentiellement criminogènes et de lutter ainsi plus efficacement contre la délinquance.

 

Le problème avec la technique , c’est qu’elle ne pense pas. On ne peut donc attendre d’une solution numérique, fût-elle la plus intelligente, qu’elle s’attaque aux causes des phénomènes (à fortiori, s’ils sont sociaux). Dont acte, la smart city est frappé d’incapacité politique. Il faut donc se défier d’une mythologie libérale très commune, mais par trop dangereuse pour la démocratie, qui voudrait qu’une ville numérique performante soit du même coup politiquement bien gouvernée.

 

La smart city comme fantasme techniciste de la régulation totale témoigne du refus libertarien de toute organisation collective, de toute liberté politique. Dans ces conditions, la citoyenneté n’existe quasiment plus. Au mieux parlera-t-on encore de civisme. Et c’est toujours en tant que personne privée, mue par des motifs utilitaristes, que je signale la crotte sur mon trottoir et évalue le service de la voirie comme déficient. On voit bien ce qui menace : le despotisme « mou » que dénonçait Tocqueville, avec lequel tout sentiment de toute altérité se dissout.

 

Osons le raccourci : le fait de « liker » sur facebook ne fera jamais de nous des citoyens au sens fort du terme. Car se rapporter à une altérité faible parce que numériquement édulcorée ne permet pas de constituer la communauté humaine ici et maintenant, inquiète de la question de l’Etre-ensemble et soucieuse du Bien commun.

 

 

La ville physique, source et fondement de la communauté politique

 

Et finalement,  la question est bien de savoir ce qui fait qu’une ville peut être support du vivre-ensemble. Une ville, c’est tout d’abord (originellement) un nœud (hub) d’interactions physiques très denses auquel se surajoutent les connexions virtuelles de la smart city, comme autant de potentialités de services numériques. La notion de smart city ne peut avoir de sens que parce qu’elle se fonde sur une proximité physique d’acteurs (administratifs, économiques etc…) qui lui permet de se développer comme centre de l’action publique.

 

 La question du noyau physique est ici essentielle. Car enfin, que serait une ville faisant l’objet d’une régulation totale par le numérique ? Au pire un cauchemar  climatisé, au mieux un écosystème vide de sens que toute question humaine aurait déserté. La ville virtualisée sans reste se confond avec le réseau ubiquitaire dans le centre est nulle part et la circonférence partout. Personne n’habite une telle ville, qui n’est plus la scène ou s’exprime les contradictions, où se vivent les différences. C’est parce qu’une ville recèle par nature de l’imprévu, de l’imperfection, des dissonances qu’elle fait sens comme projet politique à construire.

 

Au fond, quelle ville voulons-nous ? Voilà la question qui, posée en conscience, réintroduit la médiation nécessaire de la communauté citoyenne agissant pour résoudre les problèmes qui se posent à elle. Aussi, il est impératif que l’éminence de cette communauté citoyenne soit consacrée par la place prépondérante qu’elle a vocation à occuper dans l’environnement physique de la ville. La place publique est par excellence le lieu des interactions sociales. L’agora, comme  espace public physique, symbolise autant qu’elle incarne la communauté citoyenne comme prenant conscience d’elle-même. Il ne s’agit pas ici de tenir le numérique à l’écart du processus démocratique, mais bien de lui assigner sa juste place. La démocratie, c’est un fait, prend sa source dans l’espace public réel, lieu originaire de l’échange et du débat, qui permet à la communauté citoyenne de se constituer. La confusion du technique et du politique menace de façon certaine, la citoyenneté de dissolution. Mais le numérique peut et doit être l’outil d’une nouvelle ingénierie de la délibération (permettant la transparence et encourageant la participation) susceptible de faire de la smart city, le cadre d’une véritable démocratie augmentée, le lieu d’une gouvernance contributive désormais possible.

 

Pour produire ce renouveau citoyen, il est donc vital de se saisir du numérique comme  d’une question démocratique centrale. Car ll appartient à la communauté des citoyens de décider en pleine conscience des services numériques à produire pour servir le Bien commun et garantir les libertés de chacun. Le sens ultime d’une démocratie augmentée réside donc bien dans l’appropriation citoyenne des solutions numériques au service d’un progrès partagé.


Via Frédéric Gasnier
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La ville intelligente est déjà là !

La ville intelligente est déjà là ! | Ville numérique | Scoop.it
Les villes intelligentes, c’est maintenant. Les solutions technologiques prometteuses font parties des promesses du futur dans la plupart des récits sur les villes intelligentes, mais les changements les plus fondamentaux ont déjà eu lieu.
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Lettre de veille prospective #15: Big Data | Publications Cap Digital

Lettre de veille prospective #15: Big Data | Publications Cap Digital | Ville numérique | Scoop.it

Placé cette année presque tout au sommet de la courbe des tendances de Gartner, le big data est le sujet numérique hype par excellence en 2013. Il y a 3 ans, il ne figurait pourtant même pas sur cette courbe, avant qu’une étude McKinsey de juillet 2011 n’explique le potentiel de l’exploitation des données, que nombre d’observateurs se sont depuis mis à qualifier « d’or noir ». Tout responsable informatique chevronné nous dira pourtant les entreprises ont depuis longtemps été confrontées à de grandes quantités de données, alors quel est le « technology trigger » qui a propulsé le big data sur toutes les présentations ?

Il suffit pour répondre de reprendre l’une des définitions les plus courantes du terme, proposée par Gartner en 2001, et reposant sur trois « V », à savoir une croissance forte, voire exponentielle des volumes, des vitesses de captation et de traitement, ainsi que de la variété des données. Cet accroissement, poursuit Gartner, exige de nouveaux procédés de traitement de l’information, plus efficaces et capables d’appuyer les décisions des décideurs économiques.

Cette lettre analyse les leviers technologiques qui font évoluer un marché de la donnée qui pèse aujourd’hui 5 à 6 Mds $ dans le monde, et autour de 50 Mds à horizon 2017-2018, selon différentes estimations.

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Bye-bye les villes intelligentes, bienvenue à la "ville sensible"

Bye-bye les villes intelligentes, bienvenue à la "ville sensible" | Ville numérique | Scoop.it
Ville numérique, puis ville intelligente... et maintenant, "ville sensible" ? A mesure que les recherches sur la "ville connectée" avancent, les appellations changent et oublient la technique pour se rapprocher de l'humain.
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Guide des Bonnes Pratiques de la « ville numérique »

Syntec Numérique a créé en 2011 un comité « Ville Numérique » afin de suivre les pratiques  et projets innovants de villes français...
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