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1576-2018 : de La Boétie à l’hacktivisme contemporain…

1576-2018 : de La Boétie à l’hacktivisme contemporain… | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

« Lorsqu’un homme dénature l’autorité souveraine lorsqu’au lieu de gouverner, il se veut maître, au lieu d’assumer un office de commandement, il s’arroge un pouvoir de fait ; au lieu de remplir un devoir, il s’attribue tous les droits. Pire encore : il réduit ses prétendus droits à l’exercice de la force ». (Étienne de la Boétie, 1530-1563, « Discours de la servitude volontaire »)

 

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Netanyahou se fourre le doigt dans l'œil s'il pense sortir indemne des affaires de corruption

Netanyahou se fourre le doigt dans l'œil s'il pense sortir indemne des affaires de corruption | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

«Le 13 février, la police a recommandé l’inculpation de Benyamin Netanyahou pour corruption. L'avenir judiciaire comme politique du Premier ministre israélien est désormais entre les mains du procureur de l'État.»

 

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[Homosexualité] Daesh et le Baas : 2 conceptions de la société qui s'affrontent…

[Homosexualité] Daesh et le Baas : 2 conceptions de la société qui s'affrontent… | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

La tuerie d’Orlando a poussé sous le feu des projecteurs le traitement des homosexuels par Daesh. Pourtant, l’assassin qui se réclamait du groupe terroriste était lui-même un client de la discothèque gay et avait eu des relations sexuelles avec au moins un autre client. Il semble donc qu’il avait ciblé une discothèque et non pas une discothèque gay.

 

Quoi qu’il en soit, le massacre des homosexuels n’est pas l’apanage de Daesh, c’est une pratique de nombreux groupes sectaires se réclamant de diverses religions, et plus particulièrement des groupes islamistes. C’était le cas par exemple de l’Armée de résistance du Seigneur en Ouganda dans les années 90 —qui se réclamait de Jésus— ou aujourd’hui des jihadistes —qui se réclament de Mahomet—. D’une manière plus générale, une grande partie des juifs, des chrétiens et des musulmans considèrent la sexualité entre personnes de même sexe comme un « péché », tout en admettant que l’on ne choisit pas de qui on « tombe » amoureux.

 

D’un point de vue ethnologique, la condamnation de l’homosexualité au nom de ces religions est concomitante d’une vision de la société où les hommes dominent les femmes. Elle n’existe pas dans les sociétés où les individus sont égaux en droits.

 

Daesh et le Baas : deux conceptions de la société

 

Comme je l’écrivais, il y a un an, « le soutien dont Daesh bénéficie parmi certaines populations n’a rien à voir ni avec le Coran, ni avec la lutte des classes. C’est la révolte d’un mode de vie en train de disparaître, d’une société violente dominée par les hommes, contre un mode de vie respectueux des femmes et contrôlant les naissances » [1]. Dès lors, le massacre des homosexuels est devenu pour les jihadistes un argument pour « conquérir les cœurs et les esprits ».

 

Le négociateur en chef des « modérés » aux négociations de Genève, Mohamed Allouche, s’est rendu célèbre en précipitant des personnes accusées d’homosexualité des toits de Douma, dans la banlieue de Damas, sans provoquer la moindre protestation de ses sponsors occidentaux. Bien que son groupe, l’Armée de l’islam (Jaysh al-Islam), soit financé par l’Arabie saoudite et encadré par des conseillers militaires britanniques, il était assisté en permanence durant les négociations par le chargé d’affaire français pour la Syrie. Ce diplomate —d’une République laïque— est intervenu pour que l’hôtel suisse qui les hébergeait retire des tableaux et couvre des statues dont la nudité aurait pu choquer ce modèle de « démocrate ». Probablement pensait-il —et il se trouve qu’il vit lui-même en couple gay avec un autre diplomate— que les exactions de Mohammed Allouche étaient moins graves que celles du « régime de Bachar ».

 

 

Or, aujourd’hui, dans le monde arabe —qui est minoritaire par rapport aux musulmans du monde entier—, seuls la Syrie, le sultanat d’Oman et certains Émirats arabes unis intègrent les homosexuels.

 

Il faut ici rappeler que, contrairement à une image qui a été imposée sans être discutée, jamais la République arabe syrienne n’a persécuté qui que ce soit pour des motifs d’ordre privé. Tous les crimes, réels ou plus souvent imaginaires, qu’on lui attribue sont exclusivement liés à la répression des islamistes, que ce soit les Frères musulmans ou plus récemment leurs extensions d’al-Qaïda et de Daesh. En février dernier, le quotidien libanais financé par l’Union européenne, L’Orient-Le Jour, connu pour son parti pris systématiquement anti-syrien, consacrait une série d’articles à une comparaison entre la vie gay au Liban et en Syrie. Alors qu’au Liban, la police arrête des jeunes gens souvent dénoncés par leur famille, fouille leurs téléphones portables à la recherche de photographies compromettantes, convoque leurs amis, fait passer à tous les suspects un examen médical censé déterminer la dilatation de leur anus, et les tabasse jusqu’à ce que l’un d’entre eux accuse les autres, en Syrie, observe le journal, « sous le régime de Bachar el-Assad, la communauté gay coulait des jours heureux » [2].

 

Les Syriens n’envisagent pas la question de l’homosexualité sous l’angle de la tolérance ou de l’intolérance, mais sous celle de la vie privée. Et, des milliers d’années de civilisation leur ont appris qu’ils ne peuvent survivre dans cette région du monde qu’en vivant ensemble, et qu’ils ne peuvent y parvenir qu’en respectant la vie privée de chacun. Il est donc possible de déclarer mépriser les homosexuels en général tout en s’interdisant d’accuser quiconque en particulier d’être gay.

 

Même si les dispositions du Code pénal de 1949 n’ont pas été abrogées, le parti du président Bachar el-Assad, le Baas, a installé une culture presque unique dans un pays arabe, basée sur le respect des différences. De sorte que L’Orient-Le Jour s’étonnait d’entendre un réfugié syrien gay évoquer son service militaire comme les « plus belles années de sa vie », et raconter « les fêtes dans des salles de mariage louées par des couples gays pour célébrer leur union ». Ce n’est qu’à l’arrivée de Daesh qu’il est contraint de « cacher ses pantalons roses et jaunes, et de s’entraîner à marcher d’une façon masculine ».

 

Bien que les fondateurs du Baas se soient d’abord inspirés de la Révolution française, leur idéologie est surtout le fruit de la culture syrienne. Et contrairement aux autres pays arabes, la Syrie a une longue tradition de respect des différents modes de vie.

 

Les religions bibliques et la sexualité

Le judaïsme a été fondé au royaume de Jérusalem. Le christianisme par Paul de Tarse à Damas. L’islam a été donné à Mahomet en Arabie, mais le Coran n’a été écrit qu’une vingtaine d’années après sa mort, sous l’autorité du troisième calife, Othmân, à Damas. De fait, les trois religions bibliques ont été créées dans la Syrie géographique.

 

Trois passages de la Torah évoquent explicitement l’homosexualité. Selon le Lévitique : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination » (18:22) et « L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise, ils devront mourir, leur sang retombera sur eux » (20:13). Enfin le Deutéronome : « Qu’il n’y ait point de prostituée entre les filles d’Israël, et qu’aucun des fils d’Israël ne se prostitue à l’infamie » (23:17). 

 

Replacés dans leur contexte, les deux premiers versets ressortent de la conception patriarcale des tribus de l’époque, le troisième est une condamnation de la prostitution sacrée pratiquée par dans les temples d’autres tribus et donc assimilée à de l’idolâtrie. Aujourd’hui, les juifs réinterprètent leur religion pour abandonner les aspects tribaux et n’ont pas de difficulté à intégrer les homosexuels. Ils comprennent souvent la relation entre Ruth et Naomi et celle entre le roi David et Jonathan comme des relations homosexuelles. Cependant, ceux qui se réclament de l’Alliance de Dieu avec les seules Tribus d’Israël persistent à y voir une « abomination ». Ainsi, l’État d’Israël intègre les homosexuels, toutefois le groupe Levaha proteste chaque année contre la Gay Pride et, en 2015, un juif ultra-orthodoxe y a poignardé six gays.

 

Selon les Évangiles, Jésus de Nazareth n’a pas cessé de critiquer les interdits et le formalisme du judaïsme antique, alors même qu’il n’a jamais critiqué le paganisme romain. Il a promu une forme de spiritualité fondée sur l’amour et le sacrifice et n’a jamais abordé de question sexuelle. Il n’y a donc aucun fondement scripturaire aux condamnations de l’homosexualité par les Églises chrétiennes.

 

Les premiers chrétiens étaient divisés en deux groupes distincts. Les juifs qui considéraient Jésus comme leur Messie, et les gentils (les païens) qui le voyaient comme l’exemple d’un homme parfait. Les premiers étaient organisés à Jérusalem autour de Jacques, « frère de Jésus », tandis que les seconds se structurèrent à Damas et à Antioche. Les premiers refusaient de célébrer la messe avec les seconds qui, en tant que goyim, étaient « impurs » à leurs yeux. Le premier groupe fut tué lors de la répression romaine à Jérusalem, seul le second a survécu.

 

Durant l’antiquité, y compris durant les premiers siècles du christianisme, les amants de même sexe étaient intégrés dans la société et donc dans l’Église. Au IIIe siècle, le commandant de la Schola gentilium (troupe d’élite qui remplaça la Garde prétorienne), Sarkis, et son aide de camp, Bacchus, furent martyrisés par l’empereur Maximien près de Rakka (l’actuelle capitale de Daesh) pour s’être convertis au Christ et avoir refusé de sacrifier aux dieux romains. Les deux hommes étaient amants et avaient été reconnus comme tels par l’Église qui célébra pour eux l’adelphopoiia, un rite équivalent à celui proposé aux couples de même sexe dans la société romaine. Bacchus, qui avait été dégradé, puis flagellé à mort, apparut en songe à Sarkis lorsque celui-ci fut à son tour torturé. En tenue d’officier romain, il encouragea son amant à ne pas abjurer sa foi et à mourir en soldat du Christ. Par la suite, le culte de Saint Sarkis et Saint Bacchus se répandit dans tout le Levant.

 

Ce n’est qu’à partir du XIème siècle et spécialement avec la Contre-Réforme que les chrétiens condamnèrent l’homosexualité. Rome reprit alors la philosophie vitaliste de la fin de l’Empire romain pour qui le but de la sexualité est la reproduction de l’espèce. Les chrétiens d’Occident justifièrent ce retournement en s’appuyant sur les épitres de Paul aux Corinthiens (VI:9-10) et aux Romains (I:26-28), voire en retournant au Lévitique et au Deutéronome. Or, outre que ces textes ont probablement une signification bien différente, ils n’ont pas l’autorité du Christ. Quoi qu’il en soit, l’intégration des homosexuels se poursuivit parmi les chrétiens du Levant jusqu’au XVIIIème siècle.

 

L’islam se présente comme une intervention de Dieu clarifiant la confusion théologique qui régnait en Arabie. Le Coran, reprenant le mythe de la Genèse (19) évoque en six occasions le mythe de Sodome et Gomorrhe (7:80-81, 21:74, 26:165-166, 27:54-55, 29:28-30 et 54:33-34). Ces versets n’ont été interprétés que récemment pour condamner le « crime de Loth », lapider les homosexuels ou les jeter du haut de falaises. En réalité, le mythe de Loth ne porte pas sur les relations entre personnes de même sexe, mais stigmatise à la fois le non-respect de l’hospitalité et le viol que les Bédouins considéraient comme une marque d’asservissement. En outre le Coranù ne condamne pas Loth —qu’il présente comme un des prophètes de l’islam—, ni les visiteurs qui s’avèrent être des anges, mais les habitants de Sodome. De nombreux artistes de l’âge d’or de l’islam ont célébré des amours homosexuels et plusieurs califes ont affiché leurs amours avec d’autres hommes (par exemple Al-Amîne, Al-Muʿtas̩im et Al-Wathiq).

 

Qui est à l’aise avec l’homosexualité ?

 

Aujourd’hui, Daesh mène campagne contre ceux qui pratiquent « le crime de Loth ». Le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu, le 24 août 2015 à l’initiative de Washington et de Santiago, une réunion sur les exécutions que l’organisation terroriste avait pratiqué pour homosexualité, en Irak et en Syrie.

 

Cependant plusieurs membres du Conseil ont hésité à condamner les exactions des jihadistes. L’Angola (chrétienne à 80 %) et le Tchad (à majorité musulmane) ont demandé à leurs ambassadeurs de ne pas participer à la réunion, tandis que d’autres membres du Conseil ont exigé le huis clos, de sorte qu’on ne dispose pas du procès-verbal de séance et que le Conseil s’est abstenu de toute conclusion publique.

 

On ignore donc s’il a examiné uniquement les exactions de Daesh ou s’il a étendu ses investigations aux autres groupes jihadistes. En septembre 2013, le Front al-Nosra (al-Qaïda), encadrés d’officiers turcs et français, tenta de prendre la petite ville de Maaloula (à 40 kilomètres de Damas). Cet objectif n’avait aucune valeur stratégique, ni même tactique, mais est le symbole des Chrétiens d’Orient. C’est la plus ancienne ville chrétienne au monde, convertie en l’an 35 par Paul de Tarse et Sainte Thècle. Maaloula prétend conserver la tradition du christianisme originel, indépendamment du schisme entre catholiques et orthodoxes. Les jihadistes s’acharnèrent contre toutes les représentations chrétiennes, particulièrement contre la grande statue de la Vierge (pourtant célébrée par le Coran), les reliques de Sainte Thècle (que les catholiques ne reconnaissent plus comme sainte parce qu’elle donnait les sacrements comme un homme, mais que les orthodoxes considèrent comme le treizième apôtre) et les deux monastères de Saint Sarkis et Saint Bacchus. Les Églises catholique et orthodoxe, qui ont soutenu les habitants de Maaloula, se sont bien gardées de revenir sur cet aspect des événements.

 

En définitive, les Occidentaux paraissent bien peu sincères dans leur intégration des homosexuels. Ils en ont fait un symbole des sociétés libres et ont manipulé ce sujet pour inculquer l’idée que la République arabe syrienne serait un régime répressif. Mais, l’intox de la « Gay Girl in Damascus » comme la tentative de manipulation de Subhi Nahas ont échoué. Par contre, ils n’ont eu aucune retenue à soutenir al-Qaïda lorsqu’il a attaqué les monastères de Saint Serge et Saint Bacchus, ou Mohammed Allouche lorsqu’il jetait des gays depuis les toits.

 

[1] « La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mars 2015.

[2] « J’ai caché mes pantalons roses et jaunes, et je me suis entraîné à marcher d’une façon masculine », Chérine Yazbeck, L’Orient-Le Jour, 8 février 2016.

 

Source : « Daesh et les homosexuels »,

par Thierry Meyssan, 

Réseau Voltaire,

20 juin 2016,

www.voltairenet.org/article188535.html

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[Manifs] Du bon usage des casseurs... 

[Manifs] Du bon usage des casseurs...  | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

Extrait : "Il y a encore vingt ans, la CGT, connue pour la fermeté de ses services d’ordre, ou les militants trotskystes de l’ex-Ligue communiste révolutionnaire (LCR), habiles à «casser du casseur», n’auraient jamais permis à 300 «autonomes» ou «inorganisés» de venir attenter au sérieux d’un défilé responsable. Si les casseurs ont pu, jeudi 28 avril, aller et venir à leur guise, à toucher la manifestation, c’est qu’une intention est en train d’émerger. Une provocation beaucoup plus inconséquente, qui bien sûr ne peut dire son nom.

 

Volontairement ou non, disons: à demi consciemment, certains irresponsables, parmi les organisations syndicales, à la Nuit Debout, à Nantes ou encore parmi les intermittents du spectacle, espèrent ou attendent qu’un gros incident de rue, (la mort d’un jeune, par exemple), vienne hâter la réalisation de leurs espérances : le retrait du projet de loi El Khomry, un meilleur accord arraché au Medef pour les intermittents ou l’abandon du référendum de juin sur l’aéroport de Nantes."

 

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"L’Im-possible : Américanité de Jacques Derrida. Une critique sémiopolitique de la traductibilité d’un auteur", de René Lemieux

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Credit photo : © Sophie Bassouls/Sygma/Corbis

 

« Le brio de la thèse de René Lemieux est précisément de montrer qu’un tel questionnement est conduit à sa limite et commence à se décomposer lorsqu’il est appliqué à une œuvre tout entière tendue vers l’évocation d’une indécidabilité irréductible du sens  (et à ce titre l’œuvre derridienne est exemplaire). Que l’on refuse un tel principe d’irréductibilité du sens n’y changera rien ; il ne s’agit pas de savoir si Derrida a raison de le proposer, mais de savoir ce qu’implique une traduction qui soit cohérente avec le projet de l’œuvre traduite. Quelle posture de traduction adopter quand la conceptualité originale d’un auteur en vient à refuser le statut normal de toute conceptualité ? Une des propositions les plus fortes – sinon la proposition fondamentale – de cette thèse est précisément de montrer qu’alors les conditions de possibilité d’une telle traduction sont simultanément ses conditions d’impossibilité et ce qui la rend proprement impossible. Mais impossible ne veut pas dire qu’elle n’a pas lieu, ce qu‘illustre au reste magnifiquement la seconde partie de la thèse où sont analysées et comparées diverses traductions des indécidables derridiens (différance, pharmakon, supplément, entame). »

 

 

Auteur de l'article: Maxime Plante

 

Auteur de la thèse: René Lemieux

 

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[Photography] Capturing David Bowie...

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Photographer Steve Schapiro was invited to photograph David Bowie one afternoon in 1974. The musician showed up at 4pm, Schapiro recalled, and the two men worked until dawn. “From the moment Bowie arrived, we seemed to hit it off. Incredibly intelligent, calm, and filled with ideas,” Schapiro said. Bowie came prepared with several costumes, testing out new personas for the camera. “He talked a lot about Aleister Crowley, whose esoteric writings he was heavily into at the time,” Schapiro said. “When David heard that I had photographed Buster Keaton, one of his greatest heroes, we instantly became friends.” The images taken that night went on to appear on the albums Station to Station and Low, as well as on the cover of People. One outfit, a diagonally striped navy number, even appears in Bowie’s video for Lazarus. But many of the images were never published—until now. Schapiro’s photographs of the late artist have been collected in a new book, Bowie, published by PowerHouse Books. A selection can be found here.

 

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"Haro sur la Russie ! (elle nous détruit Daesh !)", par Tony Cartalucci

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"Au lendemain de l’annonce du retrait partiel hors de Syrie des forces russes, qui avaient atteint l’essentiel de leurs objectifs, politiciens, analystes et autres pontes des médias occidentaux s’efforçaient de tirer parti de ce retrait en le brocardant comme un aveu d’impuissance, la capitulation d’un pays ruiné tentant de se dégager du bourbier où il était en train de s’enliser."

 

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"François Hollande-Manuel Valls, ou la France du rien", par Javier Valenzuela

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"Le président et le premier ministre, en pliant face aux marchés, ont fait de la France un pays sans importance et sans idée, estime l'écrivain et journaliste espagnol Javier Valenzuela. Aujourd’hui, ils font face à des manifestations contre une réforme de la loi sur le travail semblable à celle mise en place par le Parti populaire en Espagne. L'exemple française illustre jusqu'à l'extrême la crise de la social-démocratie européenne."

 

Javier Valenzuela est un journaliste et écrivain espagnol. Cet article a été publié ce mois-ci par tintaLibre, le mensuel papier du site d'information InfoLibre, partenaire de Mediapart. Nous avons choisi de le traduire et de le présenter aux lecteurs de Mediapart en raison du point de vue « extérieur » qu'il développe sur la France.

 

 

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La planification d’une déportation de masse : chronique de « l’ensauvagement » de l’UE

La planification d’une déportation de masse : chronique de « l’ensauvagement » de l’UE | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

Dans un silence médiatique et politique assourdissant, les premiers bateaux transportant plusieurs centaines de réfugiés ont commencé la mise en pratique de la plus importante déportation de masse en Europe occidentale depuis la seconde guerre mondiale. Il s’agit ni plus ni moins que d’un nouveau crime historique de l’Union Européenne. Que celui-ci soit légal (en vertu de l’accord signé avec la Turquie) ne change bien entendu rien à son caractère violent et attentatoire aux droits humains. Nous avons affaire ici à un nouveau palier de « l’ensauvagement » de l’Europe riche pour paraphraser Aimé Césaire. Aux portes de cette Europe se multiplient et se multiplieront les camps financés par l’Union Européenne et gérés par Le grand démocrate Erdogan. 

 

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Les nouvelles techniques de Daech pour entraîner ses combattants

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Le groupe djihadiste Daech a adopté de nouvelles techniques d’entraînement pour mieux préparer ses troupes aux attaques terroristes à venir, rapporte l’agence Associated Press (AP).

 

Le groupe Daech a entraîné et envoyé en Europe au moins 400 combattants afin de perpétrer des attaques terroristes, précise l'agence en citant des sources au sein des services de renseignement européens et irakiens.

 

Selon ces sources, les combattants, dont la mission est de perpétrer des attaques terroristes dans les pays occidentaux, sont entraînés dans des camps spéciaux situés en Irak, en Syrie et probablement dans certains anciens pays du bloc soviétique. Tous les djihadistes, poursuit AP, sont tenus d'intervenir au moment opportun dans un lieu qu'ils considéreront comme approprié pour mener à bien leur mission.

 

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Pourquoi le refus d’Apple de traiter avec les hackeurs pourrait bénéficier au FBI...

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Le 21 mars, le FBI a annoncé qu’il n’aurait peut-être pas besoin d’Apple pour déverrouiller l’iPhone du terroriste présumé de San Bernardino tué par la policele 2 décembre 2015, car une « tierce partie » lui avait proposé une méthode pour réaliser cet exploit. L’identité de ce mystérieux fournisseur est restée secrète, mais il pourrait s’agir d’une société spécialisée dans la découverte et la vente de « zero days » – des vulnérabilités originales, encore inconnues, qui permettent de pirater un logiciel à coup sûr, car il n’existe pas encore de parade. 

 

Quand un hackeur découvre une faille zero day dans un logiciel, il a le choix entre plusieurs options. Il peut l’exploiter lui-même, la céder à un autre hackeur, la vendre à une officine spécialisée ou à un service de renseignement… S’il est honnête, il peut aussi contacter l’éditeur du logiciel, qui va le rémunérer pour sa trouvaille et pourra ainsi mettre au point un correctif.

 

 

 

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Guy Verhofstadt (ex-PM belge): "Nous donnons les clés de l'Europe au sultan Erdogan"

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« Ce que nous faisons en fait, c'est outsourcer le problème. Nous donnons les clés de l'Europe au sultan Erdogan. Nous, Européens, bloquons l'accès pour tous les Syriens et les réfugiés qui cherchent protection et ce sera la Turquie et son président Erdogan qui sur base individuelle décideront qui est réfugié politique et qui ne l'est pas, qui peut aller en Europe et qui ne peut pas. Les Syriens pourront sans doute passer, mais pas les Afghans, craint Guy Verhofstadt. "Et les Kurdes qui viennent de Syrie ou d'Irak ne pourront pas du tout passer. »

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Premier jour de trêve en Syrie: un bilan positif selon l’Onu

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Des Syriens habitant différentes parties du pays se disent heureux du calme qui règne dans les rues et espèrent que le cessez-le-feu perdurera.

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Ce que révèlent les récents discours de Trump sur ses tendances autocrates

Ce que révèlent les récents discours de Trump sur ses tendances autocrates | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

« L’acceptation de l’autoritarisme, c’est-à-dire de la subordination complète de l’individu envers l’autorité, est souvent déclenchée par une perception exagérée du danger. »

 

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Les 10 pays à déstabiliser prochainement, "selon" les think tanks américains…

Les 10 pays à déstabiliser prochainement, "selon" les think tanks américains… | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

(Cet article est paru pour la première fois sur le site "parstoday.com")

 

Curieuses machines que les think tanks américains. Ils sont à la fois les inspirateurs et les baromètres des événements à venir.

Pour ces laboratoires d'idées, au sein desquels sont élaborées les grandes lignes de la politique extérieure américaine, la Libye, la Syrie, le Yémen, la mer de Chine méridionale et l’Ukraine sont déjà du passé. En dehors de quelques ajustements à apporter çà et là, ils sont passés à autre chose. Ils élaborent déjà des plans pour la politique que devra mener le futur président américain.
Dans une note d’analyse intitulée « Ten countries whose stability can’t be taken for granted », l’un de ces think tanks, l’American Entreprise Institute (AEI), a défini les dix prochains pays qui représenteront des défis majeurs pour la Maison Blanche dans les quatre prochaines années. Le think tank considère ces pays comme instables, on sait donc ce que cela implique aux yeux de Washington. En clair, ce sont les pays dans lesquels se dérouleront les futurs chaos. En réalité, ces pays ne sont pas plus instables qu’un autre. Ils n’ont pas eu plus de manifestations de mécontentement populaire que la France, l’Allemagne ou les États-Unis. Même plutôt moins que plus pour certains d’entre eux. De même, si l’on excepte la Turquie, les arrestations, lors des manifestations, y sont du même ordre, et même plutôt moindres, si l’on tient compte du fait que les violences de la part des manifestants dans ces pays sont souvent téléguidées pour occasionner un conflit ouvert avec les autorités. Il existe cependant une grosse différence entre les manifestants violents. S’ils sont condamnés à Paris, Berlin ou Phoenix, ce sont des voyous, mais ils deviennent des prisonniers politiques s’ils sont condamnés dans l’un quelconque des pays à déstabiliser.

 

Voici les 10 pays qui préoccupent l’AEI :

  1. Les Maldives. Quand on parle des Maldives, les seules images qui nous viennent sont des images de vacances, d’îles paradisiaques. Seulement, les Maldives ont deux particularités. D’une part, l’archipel est situé entre la pointe sud de l’Inde et la base américaine de Diego Garcia, et d’autre part c’est une république islamique, donc un endroit idéal pour y implanter un embryon d’État Islamique. Pour l’instant ces supposés terroristes ne font rien, mais le think tank prévoit qu’ils enlèveront des touristes. Puisqu’il le dit, nous pouvons être sûrs que ces enlèvements auront lieu.
  2. La Mauritanie. Une autre république islamique, comme par hasard. Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’État, le président actuel a dû, pour se construire une certaine légitimité, se prêter à des élections validant son coup d’État en préservant les formes. En échange sans doute de cette reconnaissance, il s’est engagé à mener la lutte contre le terrorisme, un terrorisme qui n’existait pas alors en Mauritanie. Le premier acte « terroriste » surviendra peu après. En effet, quand on s’engage à lutter contre le terrorisme, ce ne sont pas seulement les moyens de lutte qui sont fournis, mais les terroristes aussi. Maintenant l’État Islamique est bien installé, à cheval entre la Mauritanie, le Mali et l’Algérie. Le think tank américain nous dit déjà d’où viendra le chaos. C’est l’esclavage qui sera l’étincelle. Bien que légalement l’esclavage ait été aboli dans ce pays, l’État semble impuissant à faire appliquer les lois, en partie à cause des mentalités, mais également par manque de moyens économiques pour accompagner ces lois.  Si l’ONU l’avait vraiment voulu, il y a longtemps que l’esclavage aurait disparu en Mauritanie. Les trois pays limitrophes au nord, le Maroc, l’Algérie et le Mali, habités par les mêmes tribus esclavagistes, n’ont jamais eu à subir ces accusations. Considéré comme refuge du terrorisme (artificiellement implanté), pays pratiquant l’esclavage (c’est un problème aigu socio-économique et sociétal, et non du point de vue du droit), et enfin, rajoute l’AEI, pays de contrebandiers (ils ne disent pas la nature de la contrebande). Selon le think tank, la Mauritanie est devenue l'Afghanistan pré-11.09
  3. L'Algérie. C’est l’un des plus gros morceaux. L’un des plus convoités aussi. L’AEI le dit lui-même : l’un des plus riches. Que reproche-t-on à l’Algérie ? Comme pour les deux premiers, le terrorisme. La présence de l’AQMI dans le sud du pays est le prétexte de base. En plus de ce prétexte bateau classique, ils surveillent de près la mort d’Abdelaziz Bouteflika et apparemment, n’ont pas l’intention de laisser la succession se faire sans eux. Selon eux, « l’homme fort de longue date de l’Algérie, partira probablement avant la fin de ces quatre prochaines années ». Ils prédisent donc que le successeur aura à affronter les takfiristes radicaux qui pourraient chercher à se venger d’avoir été écartés du pouvoir si longtemps. Là encore, s’ils prédisent qu’il y aura affrontement, il y en aura. Nous avons vu qu’après la guerre de la Libye il y a eu un redéploiement d’al-Qaïda au nord du Mali et de la Mauritanie et dans le sud algérien. Pour l’instant, les terroristes ne s’aventurent pas trop à l’intérieur du pays, attendant sans doute le coup de sifflet du début des hostilités. Ils ne manqueront pas d’armes puisqu’ils ont puisé tout ce qu’il leur fallait dans l’arsenal libyen. L’AEI annonce déjà une catastrophe pour l’Europe (sous-entendu, il faudra que les États-Unis interviennent pour sauver l’Europe une nouvelle fois).
  4. L'Éthiopie. Cette fois, il ne s’agit pas d’État Islamique ni d’al-Qaïda. L’AEI nous présente l’Éthiopie comme le pays le plus fragile du monde gouverné par un pouvoir autocratique et répressif. Le 9 Octobre, nous publiions un article que nous avions intitulé "Alerte ! Nouvelle déstabilisation en cours en Éthiopie". Le think tank américain vient confirmer ce que nous disions. Ce pays fait bien partie des pays à déstabiliser. Comme toujours, quand ils ne peuvent invoquer les raisons terroristes, les divisions ethniques et religieuses viennent à la rescousse. Il n’y a pas une seule région au monde en dehors de l’Europe où les ethnies ou les religions n’ont pas été utilisées pour pousser les populations les unes contre les autres. En Éthiopie, pays multiethnique dans lequel l’islam a toujours côtoyé le christianisme, ils n’ont pas fait exception. Ils ont déjà calculé que le pays comporte 30 % de musulmans dont la croissance démographique est plus rapide que celle des chrétiens, et que cela provoquera, à terme, des conflits inter-religieux. Les troubles ont déjà commencé, et le fond du problème, on le connaît : la Chine est là, et bien implantée.
  5. Le Nigeria. Pour ce pays, le plus peuplé d’Afrique, il n’y a rien de nouveau. Ce ne sera que la continuation d’un processus de déstabilisation qui a commencé depuis longtemps. Et là, tous les outils habituels sont activés ; c’est la totale. Terroristes (Boko Haram), pirates transférés de Somalie vers le golfe de Guinée, problèmes inter-ethniques (il y a 250 ethnies), rebelles armés contre le pouvoir central, et bien sûr, frictions inter-religieuses. En 2014, nous avons assisté au lancement mondial de Boko Haram, avec l’aide de Michelle Obama, avec l’enlèvement spectaculaire de centaines d’écolières. En août 2015, nous avions publié un article avec une photo montrant les filles enlevées brandissant une bannière du groupe avec la profession de foi écrite en arabe, mais avec une calligraphie hébraïque, ce qui nous donne des indices sur les origines de ces groupes terroristes. Pour compléter le tableau, l’AEI mentionne dans son étude l’un des problèmes majeurs du Nigeria, la corruption. Selon le think tank, le pays aurait perdu 400 milliards $ à cause des malversations et de la corruption depuis 1960, plus que l’aide internationale totale à l’Afrique au cours de la même période. Ce que ne dit pas l’entreprise américaine, c’est que pour 1 dollar qui descend vers le Sud, il y en a au moins 10 qui vont dans les poches des partenaires du Nord.  Mais, pour les États-Unis, un tel pays chargé de tant de tares ne peut qu’appeler à un sauvetage rapide de sa démocratie si fragile, sinon c’est l’Afrique toute entière qui se consumerait.
  6. La Turquie. La Turquie aussi a un pedigree chargé. Le problème, c’est qu’avec ce pays membre de l’OTAN, la chose est délicate. Comment se débarrasser du président Recep Tayyip Erdoğan sans démembrer le pays ?  L’AEI revient sur le coup d’État avorté de juillet suivi de sa purge massive et de l’état d’urgence encore en cours. Beaucoup de choses ont déjà été tentées contre Erdogan, mais le fait que l’on veuille éviter le chaos en Turquie semble lui avoir porté chance. Le président turc n’est cependant pas à l’abri d’autres tentatives d’élimination. L’AEI laisse entendre qu’il pourrait y avoir plus de violence à l'horizon. Quoi qu’il en soit, l’AEI prévoit un chaos après le départ mort ou vif d’Erdogan, un chaos qu’il convient de prévenir à tout prix.
  7. La Russie. Pour la Russie, le problème de l’AEI est à la fois simple et compliqué. Il est simple parce qu’il peut se résumer en un nom : Poutine. Une fois Poutine disparu, tout est réglé. Ils pourraient alors reprendre là où ils s’étaient arrêtés avant son arrivée. Mais voilà, Poutine est bien là et ne semble pas disposé à leur faire le plaisir de disparaître. Il reste alors les solutions complexes et elles s’appuient sur les mêmes recettes classiques : terrorisme et religion. Ils comptent sur l’augmentation plus rapide de la population musulmane russe par rapport à la population chrétienne pour attiser les conflits inter-religieux. La Tchétchénie et le Daghestan restent pour eux deux terreaux de radicalisme à cultiver et à entretenir. Accessoirement, ils comptent également jouer avec les problèmes ethniques à travers la carte des Tatars. L’AEI pose alors une question : étant donné que les musulmans représentent une proportion croissante de la population des jeunes conscrits, la Russie pourra-t-elle compter sur sa propre armée dans un conflit sectaire ?
  8. L'Arabie saoudite. L’Arabie saoudite pourrait devenir un problème très grave pour les États-Unis, principalement par leur propre faute. D’une part les États-Unis ont renforcé l’Iran face à l’Arabie saoudite en levant l’embargo, avec, en parallèle, une baisse du prix du pétrole  poussant l’économie saoudienne au bord du précipice. D’autre part, la guerre au Yémen se révèle être un bourbier pour le royaume et, pour couronner le tout, le roi saoudien est peut-être atteint de la maladie d’Alzheimer, selon l’AEI. La question pour les États-Unis est de savoir si l’Arabie saoudite sera en mesure de tenir son rôle dans la stabilisation du Moyen-Orient et de l’économie mondiale, en vertu des accords qui les lient. Sinon, des solutions s’imposent.
  9. La Jordanie. La Jordanie est plus qu’un allié des États-Unis, c’est un Israël bis, du moins en ce qui concerne son gouvernement et sa monarchie. Le problème c’est que les Jordaniens sont des Arabes qui voient bien ce qui se passe autour d’eux. Selon l’AEI, malgré les dénis du gouvernement jordanien, la Jordanie est en crise aujourd'hui. Les vagues successives de réfugiés ont soumis une énorme pression à l’économie jordanienne. Le roi Abdallah et la reine Rania ne sont pas populaires dans leur pays, même s’ils sont adulés à l’extérieur. Encore une fois, pour reprendre les choses en main, le terrorisme vient au secours des Américains. La grande crainte, c’est qu’après avoir été battus en Irak et en Syrie, les combattants de Daech affluent vers la Jordanie. Cela nous donne des indications sur la future destination de certains des daechistes après leur future débâcle.
  10. La Chine. Le gros morceau pour la fin. L’AEI esquisse quelques vagues traits pour se donner quelques motifs d’espérance, mais la seule solution qu’ils préconisent c’est… d’attendre. Attendre que la Chine s’effondre d’elle-même, comme l’Union soviétique. Pour cela, ils comptent sur l’inégalité des revenus entre les villes et la campagne qui, pensent-ils, fera bouger la population, et les conséquences futures de la politique de l’enfant unique. Avec ce type de solutions pour l’abattre, la Chine a le temps de voir venir.

 

©® parstoday.com

 

 

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Millennials match Baby Boomers as largest generation in U.S. electorate, but will they vote?

Millennials match Baby Boomers as largest generation in U.S. electorate, but will they vote? | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

Millennials, who already have surpassed Baby Boomers as the United States’ largest living generation, now have caught up to the Boomers when it comes to their share of the American electorate.


As of April 2016, an estimated 69.2 million Millennials (adults ages 18-35 in 2016) were voting-age U.S. citizens – a number almost equal to the 69.7 million Baby Boomers (ages 52-70) in the nation’s electorate, according to a new Pew Research Center analysis of U.S. Census Bureau data. Both generations comprise roughly 31% of the voting-eligible population. ©® pewresearch.org

 

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'Honest Logos' : quand les logos nous racontent leurs histoires...

'Honest Logos' : quand les logos nous racontent leurs histoires... | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

Viktor Hertz, cet illustrateur suédois qui aime s’amuser avec le sens des mots et nous raconter une histoire à l’aide d’éléments graphiques.

 

Dans sa série qu’il a baptisé “HONEST LOGOS”, chaque logo qu’il créait raconte sa propre histoire.

 

 

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Carnivore(s) - Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin

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Jacques Derrida assurait que « l’assujettissement de l’animal par l’homme a pris depuis deux siècles des proportions absolument inouïes, d’une violence sans précédent, que nous n’avons plus le droit d’ignorer ». Et il ajoutait, ce par quoi toute notre argumentation devrait d’abord se formuler : « Il est aberrant de nommer par un terme unique, “l’animal”, cette multitude hétérogène d’êtres vivants, et de tracer de la sorte une seule et unique limite – qui serait liée principalement au langage “conscient” – entre l’homme et l’animal, limite qui définirait le “propre de l’homme” et qui autoriserait le traitement infligé aux animaux. (…) Cette altération, de quelque manière qu’on la nomme ou l’interprète, personne ne saurait dénier qu’elle s’accélère, qu’elle s’intensifie, ne sachant plus où elle va, à une profondeur et à un rythme incalculables. » Sans pratiquer d’aucune manière une quelconque indifférenciation, nous voici donc devant la question abyssale d’un rapport à l’animal nouveau, inouï, insoutenable, sans précédent et aux conséquences désastreuses. Des conséquences pour nous aussi, les humains, puisque nous nous reconnaissons sous ce nom et que nous sommes censément doués de raison et d’intelligence. N’est-ce pas ?

 

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« Le printemps arabe, prolongement d’une décolonisation ratée » (entretien avec B. Badie)

« Le printemps arabe, prolongement d’une décolonisation ratée » (entretien avec B. Badie) | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

 

Bertrand Badie, professeur des universités à Sciences-Po Paris et auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nous ne sommes plus seuls au monde » (La Découverte, mars 2016), est à Beyrouth à l'occasion du colloque « Repenser les relations internationales après les révolutions arabes » à l'institut des sciences politiques de l'USJ. Il commente pour « L'Orient-Le Jour » un nouvel ordre géopolitique mondial, qui s'oppose à une gouvernance occidentale périmée.

 
 
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Everything We Knew About This ISIS Mastermind Was Wrong...

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He was one man, not two. He was mistakenly pronounced dead four times. But the fog surrounding ISIS’s No. 2 is finally beginning to part.
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Il est encore temps de voter pour les i-NOVO Awards à Isaloni

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La liste des nommés pour les i-NOVO Awards d'ArchiExpo est officiellement publiée !


Parmi les nombreuses candidatures reçues, nous avons retenu une liste de produits exceptionnels. C'est maintenant à votre tour de voter.

 

Pour voter c'est très simple :

Rendez-vous sur http://inovo.archiexpo.com/voting/ puis cochez la case de votre produit préféré dans chaque catégorie.

 

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Emmanuel Macron : le moment libéral moderniste (entretien)

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Alors que les différentes écuries politiques, à droite comme à gauche, préparent les élections présidentielles de 2017 sans faire preuve d’imagination et de changement dans leurs programmes respectifs, Emmanuel Macron lance son mouvement politique, "En marche !", afin d’introduire plus de modernité, et peut-être plus de libertés, dans le débat public. Contrepoints a interrogé Jean-Marc Daniel sur le nouveau venu dans le débat public français. Jean-Marc Daniel est économiste, professeur associé à l’ESCP-Europe et directeur de la revue Sociétal. Il est notamment l’auteur de "Valls, Macron : Le socialisme de l’excellence à la française "(éditions Broché).

 

 

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50 Years Ago: A Look Back at 1966

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A half-century ago, the war in Vietnam continued its escalation, NASA’s Project Gemini was completed after ten manned launches, and the USSR successfully landed a vehicle on the Moon. The first Automated Teller Machine (ATM) was introduced, along with miniaturized televisions, while race riots and anti-war protests swept the United States. Charles Whitman shot and killed 14 people from his perch atop a tower at the University of Texas at Austin, and doctors at the Veterans Administration hospital in New Jersey conducted medical tests on 10 beagles, attaching them to machines designed to let them smoke cigarettes for years. Let me take you 50 years into the past, for a look at the year 1966.

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Don’t sacrifice Europe for the illusion of national security. A better Schengen is the answer to migration and terrorism...

Don’t sacrifice Europe for the illusion of national security. A better Schengen is the answer to migration and terrorism... | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it

Free movement of people and the abolition of internal border controls between Member States are one of the European Union’s greatest achievements. They have been instrumental in bringing European peoples together and they underpin the European single market. In the eyes of many citizens, they are the best symbol of the triumph of European unity over centuries of divisions. Yet today Schengen and our freedom of movement are under threat. Under the pressure of migration and the fear of terrorism, some national governments want to close national borders and re-establish border controls. They are wrong. National borders and border controls provide no additional security. They divert resources from more effective European measures. They hamper economic recovery. They undermine the very basis of European unity. Giving up on the freedoms that Europe provides for the illusion of security within national borders prevents the development of real answers to the challenges of migration and terrorism and feeds nationalist, populist and anti-European sentiments.

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F-15 from Saudi Arabia arrived in Turkey to fight ISIL in Syria // ISIL or Kurds?

F-15 from Saudi Arabia arrived in Turkey to fight ISIL in Syria // ISIL or Kurds? | HLD's Miscellaneous... | Scoop.it
Fighter aircrafts F-15 from Saudi Arabia arrived in Turkey to join air campaign against ISIL in Syria 12702161
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