Le Grand Paris des transports et des territoires
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La Gare Saint-Denis Pleyel sera « le nouveau Châtelet-les Halles » du Grand Paris

La Gare Saint-Denis Pleyel sera « le nouveau Châtelet-les Halles » du Grand Paris | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Gare emblématique du Grand Paris, la Gare Saint-Denis Pleyel sera le point de départ et d’arrivée des 4 nouvelles lignes de métro. Elle accueillera en 2030 plus de 250 000 passagers par jour. Gare Saint-Denis Pleyel, le nouveau cœur du Grand Paris À l’arrivée du Grand Paris, le quartier de Gare Saint Denis Pleyel s’impose comme le nouveau centre du Grand Paris. Le projet de métropole européenne concentre ses efforts autour d’un nouveau réseau de transports. La ligne 14 du métro sera prolongée jusqu’à la Gare Saint Denis Pleyel. Quatre nouvelles lignes circulaires seront également créées. Toutes auront comme point d’arrivée ou de départ la Gare Saint-Denis Pleyel. Déjà bien desservi par les transports, Saint Denis va donc bénéficier d’infrastructures supplémentaires à l’horizon 2030. Pour aller de Saint-Denis à Chelles, un voyageur ne mettra plus que 22 minutes, contre 55 actuellement. Renforcé, le réseau des transports absorbera une grande partie du trafic d’Ile de France et devrait désengorger les routes. PUBLICITÉ Bon à savoir 250 000 voyageurs par jour sont attendus à la Gare Saint-Denis Pleyel. La Gare Saint-Denis Pleyel, un lieu de vie porté sur l'innovation Projet confié à l’architecte japonais Kengo Kuma, la Gare Saint Denis Pleyel est davantage pensée comme un lieu de vie, plutôt qu’un lieu de transit. Espace de rencontre pour les habitants du quartier, la gare souterraine se distingue en trois parties : le parvis de la gare en face du bâtiment, les jardins suspendus en terrasse et le cœur même de la gare. Enfouie à 28 mètres de profondeur, elle est construite autour d’un noyau vide, un patio qui laissera la lumière naturelle s’infiltrer jusqu’aux plus bas niveaux. La façade principale, côté ouest, sera également ouverte pour créer un meilleur ensoleillement. La Gare se présente ainsi davantage comme un lieu culturel de vie, animé entre les conférences et les événements, un pôle chaleureux de rencontres pour les habitants du quartier et les voyageurs. Gare Saint Denis Pleyel vue de l'intérieur Le cœur de la gare s'organise autour d'un noyau vide. © Kengo Kuma and Associates Le pont Saint Denis-Pleyel, vecteur de cicatrisation du territoire Située sur un ancien quartier industriel en voie de reconversion, le projet de la Gare Saint-Denis Pleyel vise à cicatriser le territoire. Les nombreux réseaux des voies ferrées découpent en effet la ville, avec pour effet d’isoler les espaces. La Gare est située aux abords du faisceau ferroviaire le plus dense d’Europe, où plus de 150 TGV transitent par jour. En réponse à cette segmentation, un pont devrait voir le jour d’ici 2023. Loin d’être un simple couloir, le pont reliera les deux quartiers de la Plaine Saint Denis. Il sera composé d’un pont routier ainsi que d’une passerelle piétonne qui comportera des espaces publics du type café-concert et jardins suspendus. Le pont Saint Denis-Pleyel est construit en écho à la gare afin d’offrir un cadre de qualité aux riverains. Pont Saint Denis Pleyel Le Pont Saint-Denis Pleyel vise à unifier un territoire découpé par les voies ferrées. © Marc Mimram Constructions à Saint-Denis : une urbanisation encadrée La Gare Saint-Denis Pleyel s’annonce comme un lieu très attractif. Un projet d’urbanisation du quartier de gare viendra dynamiser la ville de Saint-Denis. Les premiers bénéficiaires seront les habitants même du quartier et de la ville qui profiteront des avantages des nouveaux réseaux de transports sans subir de hausse sensible des prix de l’immobilier. Sur le long terme, 3500 logements seront construits pour répondre aux besoins des habitants de la Plaine Commune. Benoit Quessard, directeur du projet Saint Denis-Pleyel, s’exprime à ce sujet : « La question a été anticipée dès le début avec des outils fonciers. Une foncière commune a été mise en place, elle est chargée d’acquérir des terrains sur le périmètre des 9 villes de la plaine commune. La foncière commune vise à anticiper l’accueil des projets qui doivent s’inscrire dans une politique d’aménagement du territoire. » La précaution prise devrait limiter les prix des terrains et des biens immobiliers, et éviter ainsi toute bulle spéculative. Bon à savoir Sur les 3500 logements, 40 % seront des logements sociaux. Seine-Saint Denis, Le Cluster Création du Grand Paris Outre la volonté de faire de la Plaine Commune le Cluster création, le territoire est déjà riche en équipements et patrimoine culturels. La zone compte déjà plusieurs établissements labélisés, tels le Théâtre de la Commune, le Théâtre Gérard Philippe ou bien encore l’Académie Fratellini. La Plaine Commune est un laboratoire d’expériences artistiques et culturelles fortes. L’industrie du cinéma est également très présente, avec la Cité du Cinéma fondée par Luc Besson, qui héberge notamment l’école de réalisation Louis Lumière. Dans le cadre du Grand Paris, l’enjeu sera de s’adapter aux innovations et d’affirmer son identité de territoire de cinéma. Cité du Cinéma à Saint-Denis La cité du cinéma abrite studios, sociétés de productionn, écoles et formations en cinéma. © Jean-Claude Guilloux Le centre historique de Saint-Denis revalorisé par le Grand Paris La Plaine Commune est riche d’un patrimoine culturel témoin de siècles d’Histoire. Le cœur de la ville de Saint-Denis compte par exemple la Basilique Saint-Denis, classée monument historique. Le projet d’urbanisation qui accompagne la construction de la Gare Saint Denis Pleyel tiendra compte des qualités de la ville. « Entre le nouveau quartier de la gare et le centre-ville existant, l’idée n’est pas de jouer sur la compétition mais bien sur la complémentarité » affirme Benoit Quessard. Le centre-ville sera modernisé, les logements feront l’objet d’une remise aux normes et les espaces publics seront reverdis, afin de faire du cœur de ville un lieu attractif.

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Eiffage remporte un contrat à 800 millions pour la ligne 15 du Grand Paris

Eiffage remporte un contrat à 800 millions pour la ligne 15 du Grand Paris | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le Grand Paris Express se mérite et les Franciliens devront apprendre à vivre au milieu des pelleteuses : à partir de juillet et pour les cinq prochaines années, « la future ligne de métro 15 sud va donner lieu à 45 chantiers de BTP, contre une demi-douzaine de gros chantiers actifs actuellement », prévient Philippe Yvin, le président de la Société du Grand Paris (SGP). Cette dernière a attribué vendredi le troisième des gros lots de travaux de la ligne 15 à Eiffage. Pour son premier contrat sur le Grand Paris Express et ses 25 milliards d'euros de travaux, Eiffage rejoint d'emblée Bouygues et Vinci dans le trio ayant gagné les lots les plus importants depuis janvier. Pour 795 millions d'euros (dont 435 millions de part propre), le consortium d'Eiffage creusera les 7 kilomètres de tunnel à deux voies reliant la gare de Saint-Maur-Créteil à celle de Bry-Villiers-Champigny, et construira, outre ces deux gares, celle de Champigny Centre. Record de profondeur Eiffage gagne, avec ce contrat, l'occasion d'apposer son nom à un record car « la gare de Saint-Maur sera à 50 mètres de profondeur, ce sera la plus profonde de tout le réseau francilien », souligne Philippe Yvin. La profondeur des gares des nouvelles lignes 15, 16, 17 et 18 varie de quinze à cinquante mètres, avec une moyenne de trente mètres, soit bien plus que le réseau de métro parisien. Saint-Maur-Créteil détrône largement la station la plus profonde de Paris, dans le 18e arrondissement, Abbesses (-36 mètres). Pour le lot d'Eiffage, les travaux préparatoires commenceront dès mai, et « nous démarrerons simultanément mi-juillet le génie civil des trois gares du parcours », explique Pascal Hamet, en charge du Grand Paris chez Eiffage. « Dans le même temps, deux tunneliers vont creuser l'un vers l'autre pour se rejoindre à Champigny. » Si Paris se voit attribuer les Jeux Olympiques de 2024, les tronçons nécessaires à la desserte des sites doivent être prêts, ce qui concerne tout ou partie des nouvelles lignes 14, 15 sud, 16, 17 et 18. L'activité va donc être soutenue. « Les chantiers des gares, qui sont dans le tissu urbain le plus dense, travailleront de 7 heures à 20 heures cinq jours sur sept et les sites de creusement au tunnelier, moins proches des habitations, travailleront 24 heures sur 24, cinq jours sur sept, voire, ponctuellement, sept jours sur sept », précise Pascal Hamet. Les derniers lots de la ligne 15 sud seront attribués fin mai, puis fin juin pour la liaison Fort-d'Issy- Pont-de-Sèvres (plus de 500 millions d'euros), et les appels vont s'enchaîner cette année pour tenir l'échéance de 2024, sur les lignes 16, 17, 18... Le programme d'Eiffage a le mérite de la simplicité : le groupe répondra à tout.

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Les majors du BTP trustent les contrats du chantier du Grand Paris Express

Les majors du BTP trustent les contrats du chantier du Grand Paris Express | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Après Bouygues et Vinci, Eiffage a remporté un contrat de 795 millions Les grands patrons du BTP l'affirmaient en chœur depuis un moment: le Grand Paris Express, qui consiste à construire quatre nouvelles lignes de métro automatique (15, 16, 17, 18) et à en prolonger deux (11 et 14), contribuerait à relancer l'activité des travaux publics en France. Une prédiction vérifiée. Vendredi, le groupement dirigé par Eiffage a décroché un contrat à 795 millions d'euros pour réaliser une partie de la ligne 15 Sud, qui reliera Noisy-Champs à Pont-de-Sèvres. Le groupe va creuser un tunnel de 7,8 km entre Bry-Villiers-Champigny et Créteil-l'Échat et bâtir trois gares sur ce tracé. «Il n'y a pas eu un chantier d'une telle ampleur depuis la construction des villes nouvelles dans les années 1960» Philippe Yvin, président de la Société du Grand Paris «La ligne 15 Sud est la première sur laquelle nous avons fait des appels d'offres, explique-t-on à la Société du Grand Paris. Aujourd'hui, nous avons attribué six lots sur huit pour un montant total de 2,7 milliards d'euros. Et, d'ores et déjà, 1 500 personnes travaillent sur ces chantiers.» Par exemple, dans le quartier des Ardoines, à Vitry, des entrepôts ont été démolis à l'endroit où sera construite la nouvelle gare. À Clamart, Bouygues bâtit une gare. Et la montée en puissance de ces chantiers qui ont débuté mi-2016 va encore s'accélérer prochainement. D'ici fin juin, les deux derniers lots de la ligne 15 Sud devraient être attribués, ce qui fera bondir les commandes à 3,5 milliards. Et, d'ici à 2019, tous les marchés concernant les autres nouvelles lignes (16, 17, 18) seront passés. Soit en tout 25 milliards d'euros. «Il n'y a pas eu un chantier d'une telle ampleur depuis la construction des villes nouvelles dans les années 1960», aime à répéter Philippe Yvin, président de la Société du Grand Paris. Percer des tunnels Et ses effets positifs vont se faire sentir pendant longtemps: la première ligne à être livrée, la ligne 15 Sud, sera mise en service en 2022. Beaucoup d'autres (la 16, la 17 Nord, une partie de la ligne 18) seront terminées en 2024. Et les travaux prendront fin seulement en 2030, quand le dernier tronçon de la ligne 18 entre CEA Saint-Aubin et Versailles-Chantiers sera achevé. Pour les très grands groupes français de BTP, ce chantier de taille XXL constitue une merveilleuse opportunité, car il nécessite des compétences dont peu d'opérateurs disposent. Par exemple, il faut être capable de creuser des tunnels avec des tunneliers ; ou avoir l'habitude de travailler dans un environnement urbain où il faut creuser plus profond pour passer sous tous les réseaux (eau, gaz, lignes de métro et de train existantes…). Or, dans ce domaine, Vinci, Bouygues et Eiffage ont déjà fait leurs preuves. Ainsi, Bouygues réalise un tunnel sous-marin à Hongkong. À Londres, Vinci fore le tunnel d'évacuation des eaux usées de la Tamise à Londres. Résultat, les géants du secteur ont d'ores et déjà tiré leur épingle du jeu. Associé à Spie Batignolles, Vinci a décroché un contrat de 926 millions d'euros pour bâtir cinq gares sur la ligne 15 Sud et creuser un tunnel de 8 km. En plus de construire la gare de Clamart, Bouygues a été retenu pour réaliser pour 807 millions d'euros un autre tronçon de la ligne 15 Sud: celui allant de la gare Villejuif-Louis-Aragon à Créteil-l'Échat. Pour participer à ce chantier du siècle, des poids moyens du BTP (NGE, Demathieu Bard, le suisse Implenia et l'italien Pizzarotti) ont uni leurs forces. Un choix gagnant puisque, ensemble, ils ont remporté un contrat à 378 millions d'euros pour creuser un tunnel de 7 km sur la ligne 15 Sud à côté de Bry-sur-Marne.pour un tronçon de la ligne 15.

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L'écoquartier Camille Claudel propulse Palaiseau dans le Grand Paris de demain !

L'écoquartier Camille Claudel propulse Palaiseau dans le Grand Paris de demain ! | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

L'écoquartier Camille Claudel propulse Palaiseau dans le Grand Paris de demain ! Par Néla Mariani le 1 Mai 2017 Vue aérienne sur l'écoquartier Camille Claudel, à Palaiseau. © CDU 1 partage(s) Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+ Palaiseau s’offre l’un des plus grands écoquartiers de France. Porté sur l’innovation, le secteur Camille Claudel devrait accueillir 2 000 logements. Sorti de terre en seulement 9 mois, il est en prise directe avec le plateau de Saclay, pôle majeur du Grand Paris. PUBLICITÉ Un écoquartier intégré dans le plateau de Saclay Le Plateau de Saclay est le territoire axé autour de la recherche et du développement. Fruit d’une politique menée depuis plus d’une dizaine d’années, ce concentré de technologie s’observe par l’implantation d’entreprises et d’écoles sur le territoire. Depuis 2004, ce sont des firmes comme Danone, Kraft Food, Dassault Système ou bien encore EDF qui ont choisi le plateau de Saclay pour développer leurs activités. Les différentes entreprises installées représentent plus de 35 000 emplois rien que dans le secteur de la recherche et du développement. Le territoire compte également l’université Paris-Saclay dans ses rangs, une école de renommée mondiale, tout comme l’école Polytechnique. Véritable cluster, le plateau de Saclay sera revalorisé par l’arrivée de la ligne 18 du métro Paris grand express. Palaiseau sera en prise directe avec le Grand Paris, sur la même ligne que la Défense et l’Aéroport d’Orly. Nouveau plan des lignes de métro Grand Paris 4 nouvelles lignes de métro sont prévues d'ici 2030. © Société Grand Paris Camille Claudel, à Palaiseau, un nouveau quartier du Grand Paris Pensé avant tout pour les Palaisiens, l’écoquartier Camille Claudel comptabilise plus de 2000 logements. Sur l’ensemble des habitations, 500 sont destinés aux étudiants et chercheurs, et 30 % sont des logements sociaux. Le quartier Camille Claudel est ouvert à la location, l’accès à la propriété ou à l’investissement. Le projet d’urbanisation a été piloté par le CDU. Pour assurer la diversité du quartier, une équipe de 15 architectes a été mobilisée. Tous ont pensé les différents types de construction, le choix des matériaux ou des couleurs. En résulte un quartier qui mêle diversité architecturale et cohérence végétale. Les habitations, ainsi créées, répondent à une logique à la fois écologique et innovante.

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Newsletter d'avril de la Société du Grand Paris #Environnement #Culture #Actu

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Grand Paris Express : visite gratuite du chantier de la Gare de Champigny du  ripage du pont-rail

Grand Paris Express : visite gratuite du chantier de la Gare de Champigny du  ripage du pont-rail | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le Grand Paris Express est un projet de métro automatique de 200 km, pour relier les territoires de la région. La Société du Grand Paris (SGP), établissement public d'Etat, en a la maîtrise d'ouvrage. La commune de Champigny sera traversée par deux lignes : la ligne 15 Est et la ligne 15 Sud, avec deux gares "Champigny Centre" et "Bry-Villiers-Champigny". Elle recevra également le site de maintenance et de réparation des trains de la ligne, avec le poste de commandement. A l’horizon 2022, la ligne 15 Sud du Grand Paris Express reliera 16 gares du Pont de Sèvres à Noisy-Champs en 35 minutes. La première grande opération débute à Champigny avec le ripage du pont-rail réalisé par la SNCF. Découvrez cette grande opération, à l'occasion de visites gratuites exceptionnelles! SNCF Réseau réalise une opération de grande envergure pour le compte de la Société du Grand Paris dans le cadre de la nouvelle gare de Champigny Centre de la future ligne 15 sud. La future gare Champigny Centre du Grand Paris Express aura deux entrées, l’une à l’ouest avec le bâtiment voyageurs et des programmes de commerce et logements, l’autre à l’est de la voie de la grande ceinture SNCF. Pour relier les deux, un ouvrage en béton armé long de 40m et haut de près de 9m est actuellement en cours de construction sur l’ancien site du centre technique municipal. Il sera ensuite ripé, c’est-à-dire poussé sous les voies de la grande ceinture, à travers le talus par technique d’autofonçage©, pendant une interruption du trafic ferroviaire de 96h, entre le 23 et le 27 janvier 2017. Ce chantier spectaculaire nécessitera le creusement puis l’évacuation de 6000 m3 de terres, pour permettre à l’ouvrage de 3 500 tonnes (le poids de 350 bus !) d’être mis en place au rythme de 2m par heure en moyenne. Pour assister à cette opération, des visites commentées vous sont proposées. Elles seront introduites par une présentation du projet du Grand Paris Express, donnée à la maison du métro à Champigny, située en face du chantier. Visites organisées par la Société du Grand Paris, SNCF Réseau en collaboration avec la Ville de Champigny-sur-Marne.

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Transports en Ile-de-France : le grand pari des bus de Pécresse - leJDD.fr

Transports en Ile-de-France : le grand pari des bus de Pécresse - leJDD.fr | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
Le T Zen 1 relie Sénart à Corbeil-Essonnes ; quatre autres lignes T Zen doivent être aménagées d'ici à 2020. (Christophe Recoura-Stif)Les bus franciliens de demain seront trè
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Les faire-part de naissance des lieux culturels du Grand Paris en 2017

Les faire-part de naissance des lieux culturels du Grand Paris en 2017 | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Janvier 2017 Le Centre dramatique national du Val-de-Marne, l’histoire de l’usine devenue fabrique artistique (Ivry, 94) Prenez d’un côté une ancienne manufacture d’œillets, ces anneaux qui servent à faire passer les lacets, de l’autre un théâtre, celui des Quartiers d’Ivry, mélangez et vous obtenez le futur Centre dramatique national (CDN) du Val-de-Marne. Fermés en 1985, les lieux n’en sont pas à leur premièrecanada goose jassenreconversion. Charmé, un investisseur y avait déjà fait fleurir un projet culturel. Il faut dire que ces murs ne laissent pas indifférent. « De l’extérieur, c’est comme une petite Cartoucherie et à l’intérieur, c’est beau comme les Bouffes du Nord », résume Elisabeth Chailloux, codirectrice de ce futur CDN qui abritera une grande salle de 397 places, une plus petite de 80 places ainsi qu’un centre d’art contemporain. L’inauguration est prévue ce week-end tandis que le premier spectacle, Antigone, du metteur en scène Adel Hakim, est programmé du 5 au 15 janvier. « On espère que l’esthétique du lieu inspirera des écritures scéniques », confie Elisabeth Chailloux. Infos pratiques : Centre dramatique national du Val-de-Marne, 1 place Pierre Gosnat, Ivry-sur-Seine (94). Ouverture au public ce week-end, samedi et dimanche. Plus d’infos sur www.theatre-quartiers-ivry.com Avril 2017 La Seine musicale, mi-philharmonie mi-Zénith (Boulogne, 92) Pendant longtemps, l’île Seguin à Boulogne s’est cherché un avenir. Après la fermeture des canada goose onlineusines Renault en 1992, qui y avaient élu domicile à la fin des années 1920, ce grand paquebot de terre flottait tel un fantôme sur la Seine. Après les avaries rencontrées par le projet de musée d’art contemporain du milliardaire François Pinault, qui sombra définitivement en 2005, il fallut trouver un autre cap. Finalement, c’est une Cité musicale qui verra le jour en avril 2017. Confiée à l’architecte japonais Shigeru Ban, prix Pritzker 2014 et à qui l’on doit entre autres le Centre Pompidou – Metz, la bâtisse promet d’être belle. Elle abritera un auditorium de 1.100 places dédié à la musique classique ainsi qu’une grande salle de 4.000 à 6.000 places pour les concerts plus forts en décibels. A cela s’ajoutera un pôle d’enregistrement, des salles de répét, des espaces pour manger un morceau ainsi que des commerces à vocation culturelle. Le tout sur plus de 2 hectares. Quant à l’artistique, les rênes en seront confiées à Jean-Luc Choplin, l’actuel directeur du théâtre du Châtelet. Infos pratiques : La Seine musicale, île Seguin, 65 pont Renault, Boulogne-Billancourt (92). Plus d’infos sur www.laseinemusicale.com La Seine musicale sur l'île Seguin à Boulogne / DR Printemps 2017 Dock B, une auberge espagnole au bord de l’eau (Pantin, 93) À la fois coffee shop, restaurant bistronomique, « fast good », salle de spectacle, lieu d’exposition, forum citoyen et espace de coworking, Dock B est un condensé du nouvel état d’esprit soufflant sur Pantin. Installé au rez-de-chaussée des majestueux Magasins généraux, anciens entrepôts des douanes entièrement réhabilités, l’endroit fait corps avec le canal de l’Ourcq tout proche. Entre les murs épais de Dock B, la décoration est annoncée comme formant un patchwork de mobilier chiné mais pas déglingué, mêlé à des œuvres d’art et des créations de designers contemporains. L’idée est notamment de servir de vitrine aux créateurs du cru, l’animation et la promotion de la vie locale étant inscrite dans l’ADN des lieux. S’y tiendront d’ailleurs régulièrement des débats en prise avec les grands sujets de société du moment comme le développement durable ou les libertés. Une grande terrasse a été aménagée sur les quais qui compte déjà à son actif quelques belles soirées organisées en septembre dernier. On attend la suite… Infos pratiques : Dock B, 1, place de la Pointe, Pantin (93). Plus d’infos sur Facebook La terrasse de Dock B à Pantin / © Louis-Pierre Samain Septembre 2017 U Arena, le stade de spectacles (Nanterre, 92) Au pied de l’Arche de la Défense, la U Arena n’entend pas être un simple stade. Même si l’enceinte de 40.000 places servira d’écrin au Racing 92, le club champion de France de rugby en 2016, elle a été pensée comme une salle de spectacles modulable capable d’accueillir toutes sortes d’événements. Il faut dire que la quinzaine de matchs de rugby par an n’auraient pas suffi à rentabiliser l’équipement, dont le coût est estimé à 400 millions d’euros. Un investissement financé principalement par la holding du président du Racing, Jacky Lorenzetti. Pour faire tourner la boutique tout au long de l’année, il a donc été décidé de coiffer la U Arena d’un toit permanent. De quoi en faire un Bercy géant avec une soixantaine de dates prévues chaque année et la possibilité d’adapter la jauge en fonction du type de show. A cela s’ajoute des commerces, des bureaux et le plus grand écran d’Europe, d’une surface de 2.200 m2. Une structure signée par l’architecte Christian de Portzamparc – à qui l’on doit entre autres la Cité de la musique à Paris – et qui figure parmi les sites retenus pour l’organisation des JO en 2024. Infos pratiques : U Arena, boulevard Aimé Césaire, Nanterre (92). Plus d’infos sur www.uarena.com U Arena à Nanterre / © Agence Christian de Portzamparc U Arena à Nanterre / © Agence Christian de Portzamparc Et sinon, en 2024… Le projet Médicis Clichy-Montfermeil, le meilleur de la culture pour tous (Clichy-Montfermeil, 93) A présent, tous les chemins mènent à Rome. En 2024, ils mèneront à Clichy-sous-Bois (93). Car tout comme la Ville Eternelle, la ville de Seine-Saint-Denis aura elle-aussi sa Villa Médicis, temple dédié à la culture. « L’idée a germé après les événements de 2005 en banlieue. L’une des préoccupations des élus locaux et de tous les acteurs de terrain était alors de faire en sorte que ces territoires ne se laissent pas enfermer dans une image négative. La culture est tout de suite apparue comme une manière de faire contre-rumeur, de permettre aux habitants, comme aux autres, de changer leur regard. D’où l’idée de créer une institution culturelle prestigieuse qui s’inspirerait de la Villa Médicis à Rome« , résume Olivier Meneux, directeur du projet. La future place forte de la culture dans le 93 s’installera non pas dans un palais de la renaissance mais dans une ancienne tour de bureau rachetée par l’Etat, la tour Utrillo. Là, il s’agira d’offrir à la fois une résidence pour les artistes ainsi qu’un lieu d’exposition et une salle de spectacle de 450 places, le tout adossé à une gare du métro du Grand Paris. « Ces horizons lointains, il est nécessaire de les incarner dès à présent, indique Olivier Meneux. Depuis avril, nous sommes une petite équipe d’une dizaine de personnes sur place et nous avons organisé en octobre une série de spectacles et de promenades dans l’espace public, « Les temps suspendus ». L’idée est d’établir un dialogue avec le territoire et de partager un peu de poésie, ensemble. Nous allons reproduire ce type de rendez-vous tous les trimestres (la deuxième édition a lieu en ce moment jusqu’au 17 décembre, Ndlr). Par ailleurs, nous souhaitons accueillir des artistes et chercheurs dont le rôle sera de questionner ce territoire en mutation qu’est Clichy-Montfermeil et de se frotter aux habitants. Nous prévoyons également d’ouvrir un premier lieu en 2017 mais la priorité restera toujours le terrain. Nous investirons aussi bien les centres sociaux, que les maisons de retraite et les cours d’immeubles« . Plus d’infos sur www.medicis-clichy-montfermeil.fr Tour Utrillo, futur écrin du projet Médicis Clichy-Montfermeil / DR

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La Française se lance dans le Grand Paris

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Le Grand Paris n’est, ni plus ni moins, que le projet du siècle pour l’Europe " affirme sans ambages Xavier Lépine, président du directoire de La Française. " Il existe trois facteurs positifs qui nous poussent à lancer un tel produit : Tout d’abord, l’envergure d’une telle démarche – on parle de 30 milliards d’euros d’investissements publics en 15 ans, une superficie deux fois plus grande que le Grand Londres – qui va augmenter d’une fois et demie la taille de Paris. Ensuite, le contexte de taux bas est un facilitateur pour l’investissement. Enfin, force est de constater que la société évolue, la population active est de plus en plus composée d’indépendants, de " multitravailleurs ". Les disrupteurs – WeWork ou Nextdoor pour ne citer qu’eux – connaissent le succès. Pour beaucoup de start-up, le " classique " bail ferme de 9 ans n’a aucun sens. Toutes ces raisons nous amènent à réfléchir à notre rôle d’asset manager : pourquoi pas des hôteliers de bureaux ! " La Française confie les rênes de ce véhicule à Guillaume Pasquier, récemment nommé responsable de développement foncières. Il s’appuiera sur un partenariat avec une start-up spécialisée dans l’analyse des tissus urbains via le " big data ", Urban Morphology Complex Systems Institute, pour identifier les zones cibles d’investissement dans les clusters de développement. " Dans ce genre d’entreprise, il faut être complètement agnostique " précise Xavier Lépine. La foncière – ouverte à tous les clients de La Française (qui, elle-même y participera) – s’intéressera à tout type d’actif, à tout montage, à n’importe quel stade de développement du projet. La Française fait déjà valoir un " track record " dans cette métropole : son portefeuille en immobilier tertiaire et commercial est composé de 508 actifs, soit plus de 1,3 millions de mètres carrés en Ile-de-France et, en résidentiel, le portefeuille représente 2 448 lots soit environ 150 000 m2. Les objectifs financiers de cette foncière ne sont, pour le moment, pas définis, mais le " board " espère un patrimoine " de l’ordre du milliard " au bout de quelques années… Deux milliards de collecte pour La Française Greim Des objectifs certes, un peu imprécis, mais à la hauteur du groupe. La Française Global Reim affiche en 2016 une collecte de l’ordre de deux milliards d’euros ce qui la propulse à la première place des sociétés de gestion de SCPI en terme de capitalisation (selon les chiffres IEIF au 30 juin dernier). « Cette collecte se diversifie à deux niveaux : les investisseurs étrangers prennent plus d’importance, notamment les Coréens. Et notre récente implantation à Séoul n’y est pas pour rien. Ensuite, elle fonctionne de plus en plus sur ses deux « jambes » que sont la collecte retail et celle auprès institutionnels, reflet de la mue complète de notre société, ex-UFG – qui ne faisait que du retail » précise Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers (nommé aux « Pierres d’Or 2017 » dans la catégorie « Asset, Property, Facility Managers »). Cette collecte a donné lieu à un volume de transactions important : 2,3 milliards d’euros placés en 2016, répartis en 2 milliards d’investissements environ et 250 millions d’arbitrages. 83 % des investissements ont été réalisés en France, « soit environ 1,7 milliard d’euros sur l’Hexagone. Sur une prévision de marché de l’ordre de 25 milliards d’euros, cela nous offre une part de marché plutôt honorable, même si ce n’est pas un objectif en soi » commente Xavier Lépine. La typologie la plus représentée reste le bureau (77 %), « reflet de la demande forte de nos clients » selon Marc Bertrand. Dans ses perspectives, La Française Greim vise un objectif de collecte similaire au montant obtenu cette année, « avec toutefois une montée en puissance des fonds institutionnels. Nous avons pris le temps de les recomposer cette année. 2017 sera l’année de leur décollage » indique Marc Bertrand. Les investissements étrangers devraient également prendre plus de place, avec des véhicules et fonds spécialisés. Le groupe met notamment en avant son projet de fonds immobilier géré, en partenariat avec Cerenicimo, « dont l’agrément est en cours d’obtention et devrait aboutir début 2017 » : produit « hybride entre la SCPI fiscale et la SCPI d’entreprise ».

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Créteil soigne son entrée de ville

Créteil soigne son entrée de ville | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it


La ZAC du Triangle de l'Echat a été validée par Grand Paris Aménagement, qui y réalisera logements et bureaux, en limitant les nuisances routières. Pendant longtemps, on n'a su que faire de cette friche complexe, enclavée entre deux grandes artères routières. L'aménagement de la partie nord du Triangle de l'Echat, à Créteil, est enfin lancée. Le conseil d'administration de Grand Paris Aménagement a acté mercredi dernier la création de la ZAC. Cette emprise de 9 hectares au carrefour de l'autoroute A86 et de la D19, propriété de l'Etat qui y conserve le siège de la direction des routes d'Ile-de-France, et qui abrite un poste ERDF, avait déjà fait l'objet au début des années 2000 d'un projet de couverture de l'autoroute. Il sera abandonné car jugé trop coûteux. Ce terrain d'un bloc, ne bénéficiant pour l'instant d'aucune voie traversante, devrait abriter un quartier mixte aéré et verdoyant. Le projet de Marc Lehmann, du cabinet Architecture Studio, propose de faire émerger 1.450 logements (dont 30 % sociaux), 20.000 m2 d'activités et de petits commerces et un équipement public. « L'élément déclencheur de l'aménagement a été la création d'une gare du Grand Paris Express de la ligne 15, qui sera située au sud de la ZAC », indique Pauline Valiergue, responsable du projet à Grand Paris Aménagement. Le site est chargé de symbole. C'est de là, sur le site de la future gare Créteil-L'Echat, que Manuel Valls a annoncé la concrétisation du métro automatique le 13 octobre 2014. Immeubles de grande hauteur Pour mener à bien ce projet, il faudra passer des obstacles. Le site multiplie les difficultés : la ligne de métro 8 qui passe en sous-terrain, la présence d'une carrière, le poste ERDF avec lequel il faudra cohabiter, la pollution des sols, la proximité de l'héliport de l'hôpital Henri-Mondor, et surtout les nuisances des grandes artères routières. Le projet, qui associe la ville de Créteil, le Conseil général du Val-de-Marne pour la requalification de la D19 et l'aménageur Grand Paris Aménagement, s'est construit autour de cette question centrale. « L'idée est de créer une barrière acoustique par des bâtiments d'activités situés en lisière de la ZAC, puis par des aménagements paysagers », détaille Pauline Valiergue. Lors de la seconde réunion publique le 12 octobre, une autre inquiétude a été soulevée par les riverains autour des immeubles de grande hauteur. Au final, le projet prévoit trois tours de six à huit étages qui serviront de lien entre les zones pavillonnaires des Bleuets au nord de la ZAC et les quinze étages de l'hôpital Henri-Mondor au sud-est. Une traversée nord-sud, limitée à 30 km/heure, avec pistes cyclables, et passage piétons, sera réalisée. Le projet qui avait été un temps évoqué de mettre la RD 19 à double sens pour réduire l'effet de circulation a été abandonné. A la place, le conseil général assurera la requalification de l'artère via un élargissement des trottoirs et la création de carrefours.
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L'Île-de-France va injecter 110 millions d'euros dans le Canal Seine-Nord

L'Île-de-France va injecter 110 millions d'euros dans le Canal Seine-Nord | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le coût du canal, qui se veut une option alternative au trafic routier sur un axe économique important, devrait au total avoisiner les 4,5 milliards d'euros. La région Île-de-France va contribuer au financement du Canal Seine-Nord à hauteur de 110 millions d'euros, ont indiqué jeudi les régions Île-de-France et Hauts-de-France dans un communiqué commun. "Cette contribution répond aux besoins exprimés par la région Hauts-de-France et validés par le protocole de financement et de gouvernance adopté le 8 juillet dernier, qui fixe les participations financières de l'ensemble des acteurs", ont-elles indiqué. Le coût du Canal Seine-Nord, qui se veut une option alternative au trafic routier sur un axe économique important, devrait avoisiner les 4,5 milliards d'euros : 1,8 milliard de l'Union européenne, 1 milliard de l'État, 1 milliard des collectivités - dont 302,65 millions des Hauts-de-France - et 0,7 milliard d'emprunt. Sept ans de travaux minimum Longue de 107 km, située entre Compiègne et le canal Dunkerque-Escaut, la nouvelle infrastructure reliera les bassins de la Seine et de l'Oise au réseau européen à grand gabarit du nord de l'Europe. Son exploitation est prévue pour 2023 au plus tôt. Selon la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, "le Canal Seine-Nord Europe s'inscrit dans les priorités environnementales de la région" avec "un double bénéfice pour les Franciliens : lutter contre la pollution de l'air et réduire les embouteillages". Son homologue des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, s'est quant à lui réjouit de ce que "cet ambitieux projet" soit en passe "de devenir une réalité".

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Aulnay : la Société du Grand Paris achètera bien 28 ha des terrains PSA

Aulnay : la Société du Grand Paris achètera bien 28 ha des terrains PSA | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

’était une déCcision attendue. Ce lundi, le conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (SGP) a bel et bien donné son feu vert pour l’acquisition d’une partie des anciens terrains PSA d’Aulnay. Ces 29ha doivent accueillir le futur centre d’exploitation du métro automatique Grand Paris Express d’ici 2024. A terme, 400 agents doivent y travailler. Par ailleurs, en marge des travaux d’aménagement, la SGP va louer 10 ha à PSA pour y établir la base-vie du chantier et organiser la gestion des déblais.

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Mobilisation pour rouler pendant le « chantier du siècle » du Grand Paris Express

Mobilisation pour rouler pendant le « chantier du siècle » du Grand Paris Express | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Un logiciel va être créé afin de lutter contre les bouchons que vont provoquer les travaux du Grand Paris Express. Seuls ceux qui ont vécu la construction de l'A 86 ont peut-être connu un chantier de telle ampleur dans le Val-de-Marne. Mais la circulation dans les années 1980 n'était pas la même qu'aujourd'hui, à l'approche des gigantesques travaux de construction du Grand Paris Express. Aujourd'hui, la Société du Grand Paris accordera officiellement 2,8 M€ au conseil départemental pour finir de développer un logiciel dans lequel tous les chantiers en cours seront intégrés. Pourquoi la circulation sera très perturbée dans les dix ans à venir Le nombre de chantiers que va connaître le département simultanément est inédit. La Société du Grand Paris doit construire trois lignes de métro (15 sud, 14 sud et 15 Est), soit 17 gares, deux sites industriels, 11 accès de tunneliers, des puits de secours... De nombreux camions se retrouveront sur les routes pour évacuer les déblais des tunnels. En parallèle d'importants travaux de transports, comme la construction du Tramway T9, d'Altival, du TZen 5 ou les travaux sur le pont de Nogent vont intervenir. Sans compter les zones d'aménagement concerté, comme aux Ardoines à Vitry ou à Campus Grand Paris à Villejuif. Comment va fonctionner cet outil informatique ? Pour réagir au mieux face à ces chantiers, le conseil départemental s'inspire de logiciels déjà expérimentés à Lyon ou encore à Dijon. Un outil informatique dédié pour calculer l'incidence du trafic de tel ou tel chantier sur telle ou telle voirie va être créé dans l'année qui vient. Mais déjà d'importants livrets de cartes très précises sont remplis avec les données collectées auprès de la Société du Grand Paris, des 28 villes partenaires... « Nous avons anticipé cette problématique parce que l'impact sur les routes du département va être inévitable, note Valentin Neury, responsable de la cellule circulation Grand Paris Express au département. Nous préparons des supports et des réunions trimestrielles auront lieu avec les techniciens et les villes de chaque territoire pour ajuster les mesures à prendre. » Quelles mesures pour éviter la congestion ? Même si les difficultés ne pourront pas être évitées, des astuces peuvent limiter la casse. Au tout début des travaux du Grand Paris à Villejuif, un chantier proposait comme déviation une rue rendue impraticable par d'autres travaux. Pour éviter ça, tous les itinéraires bis seront ajustés entre eux. Des circuits légèrement décalés pour les bus pourront être proposés au Syndicat des transports d'Ile-de-France. Les réglages des feux sur les carrefours engorgés seront revus. De petits aménagements de voirie pour laisser passer des véhicules pourront être entrepris. Des systèmes d'alerte par SMS seront testés auprès des riverains. Des chantiers locaux moins urgents seront décalés au moment le moins gênant. Un travail sera même engagé avec les polices municipales pour éviter les stationnements en double file dans les zones déjà difficiles. Et c'est peu dire qu'elles seront nombreuses !

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Gérard Barbier's curator insight, December 3, 2016 2:15 AM
Chantier qui peut nous concerner puisque la Seine et Marne sera l'un des territoires qui accueillera des grands dépôts. Claye-Souilly, Villenoy, ...
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Immobilier : ces banlieues qui vont profiter de la concrétisation du Grand Paris

Immobilier : ces banlieues qui vont profiter de la concrétisation du Grand Paris | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le développement des transports en commun devrait permettre aux communes aujourd’hui enclavées de se valoriser. Avec 200 kilomètres de lignes de métro créés, 68 nouvelles gares et 70.000 nouveaux logements par an d'ici à 2030, le Grand Paris Express (GPE) va bouleverser à terme le marché immobilier local. « Des communes qui, aujourd'hui, ne sont pas ou alors très mal desservies par les transports en commun et suscitent en cela peu d'intérêt pour les investisseurs vont connaître dans les années à venir un regain d'attractivité, se félicite Eric Allouche. Car, mieux reliées aux bassins d'activité et d'emplois et/ou aux grands pôles universitaires, elles devraient rapidement voir leur valeur grimper. » A l'image, depuis quinze ans, de nombreuses villes de banlieue, dont la connexion à Paris ajoutée à l'amélioration de leur cadre de vie dope leurs prix immobiliers. « Montreuil ou Pantin, par exemple, ont vu leur prix prendre respectivement 247 % et 246 % depuis 2001. Quant à Levallois-Perret ou Clichy, ils ont augmenté de 227 % et 222 % », précise Thomas Lefebvre. Un phénomène d'autant plus séduisant pour qui cherche à réaliser une belle plus-value que les tarifs des communes concernées par le chantier du GPE n'ont pas encore enregistré de mouvement spéculatif. Lire aussi : > Immobilier : les six villes du Grand Paris où vivre et investir > Immobilier : miser sur les villes les plus prometteuses Toutes les communes n'en profiteront pas Mais attention, « toutes ne vont pas profiter de cet élan », met en garde Fabrice Abraham. « Mieux vaut s'intéresser aux communes relativement proches de la capitale, qui présentent une mixité sociale et dont les élus témoignent d'une volonté de rénovation urbaine. Voire qui attirent les sièges sociaux de grandes entreprises ou de bâtiments publics, à l'instar du Conseil régional à Saint-Ouen. » Sur une belle rampe de lancement, on peut citer Aubervilliers ou Bagneux. « La première, qui affiche actuellement des prix autour des 3.200 euros le m2 en moyenne, va bénéficier du prolongement de la ligne 12, ainsi que de l'ouverture d'ici à deux ans du campus Condorcet dédié aux sciences humaines et sociales, et qui accueillera environ 15.000 personnes », indique Thomas Lefebvre. Quant à la seconde, actuellement 30 % moins chère que ses voisines avec ses prix autour des 4.100 euros le m2 en moyenne, elle bénéficiera d'ici à 2020 du prolongement de la ligne 4 et de la création de la ligne 15. Autre ville sur laquelle miser : Villejuif (4.300 euros le mètre carré) qui profitera du développement du projet Campus Grand Parc (150.000 mètre carré de locaux d'activité, extension de l'Institut Gustave Roussy, premier centre européen de lutte contre le cancer, 3.300 logements...) ainsi que de l'arrivée des lignes de métro 15 et 14. Seul bémol peut-être pour les investisseurs, prévient Michel Mouillart, « l'extension de l'encadrement des loyers à 411 communes des première et deuxième couronnes pour 2018 pourrait, si elle se confirme, sérieusement affecter la rentabilité des investissements et du coup bouleverser la stratégie des investisseurs ».

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Bonneuil : un centre de tri en projet pour les déchets du Grand Paris

Bonneuil : un centre de tri en projet pour les déchets du Grand Paris | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Il devrait traiter 250 000 t de déchets par an ! Un nouveau centre de tri pourrait voir le jour dans la zone industrielle du Port de Bonneuil fin 2018. L’enquête publique vient de se terminer. La balle est maintenant dans le camp de la préfecture qui prendra ou pas un arrêté. Pourquoi créer un nouveau centre de tri ? Parce qu’avec les travaux colossaux du Grand Paris, déjà en cours notamment juste à proximité à Champigny et à Créteil, les déchets du BTP affluent. Aujourd’hui, le centre de tri de Bonneuil, sans le doute le plus important du Val-de-Marne, sature. Cette installation, qui date de 2000, est vieillissante, ce qui augmente le coût d’exploitation. Le gisement de déchets du BTP en Ile-de-France représente 20,6 millions de tonnes par an. C’est quatre fois plus que les ordures ménagères. Environ 16 % de ces déchets du BTP sont considérés comme des déchets industriels banals. Et pour les traiter, il y a très peu de sites à Paris et dans la petite couronne, notamment dans le Val-de-Marne. Où sera-t-il situé ? Juste en face de l’actuel centre de tri du port de Bonneuil, route de l’île-Saint-Julien. Le nouveau site sera desservi par la même voie routière et disposera d’un embranchement ferré et fluvial. L’aménagement porte sur une surface totale de 28 742 m2. Ce projet remplacera le site existant dont les activités seront délocalisées. « Une reconversion du site actuel est en cours d’étude pour l’orienter vers d’autres activités possibles du secteur du recyclage », explique-t-on dans l’enquête publique. Comment fonctionnera-t-il ? Le centre de tri géant tournera 52 semaines par an avec, a priori, des horaires allant de 6 h 30 à 21 h 30 du lundi au samedi. Il comprendra un centre de tri mécanisé des déchets encombrants et des déchets du BTP, provenant majoritairement de l’Ile-de-France. Cela représente 224 000 t par an. Il y aura aussi une déchetterie à destination des usagers professionnels comme les artisans ou les commerçants. Cela représentera 26 000 t par an. Le futur centre emploiera 54 personnes. Les 31 salariés de l’installation actuelle seront repris. Selon l’enquête publique, le nouveau projet permettra la création de 23 nouveaux postes.

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Grand Paris express : 79 créateurs et architectes signent un Manifeste de la création

Les concepteurs, architectes, designers, acteurs culturels et partenaires du Grand Paris express, plus grand projet d’aménagement urbain d’Europe, s’engagent dans un texte manifeste pour affirmer leur ambition commune en matière de création et d’innovation sociale, urbaine et culturelle. En avril 2016, la Société du Grand Paris réunissait, pour la première fois, l’ensemble des architectes, designers, ingénieurs, urbanistes, paysagistes, acteurs culturels et artistiques impliqués dans la construction du métro automatique. A l’occasion de cette journée d’échanges et de débats, les créateurs du Grand Paris express ont souhaité manifester leur engagement pour ce grand projet, en signant, collectivement, un texte fondateur. Jacques Ferrier et Philippe Gazeau, ici à la Maison de l’architecture, figurent parmi les signataires. © Jgp Ce texte est publié aux éditions Manifestô – Alternatives (Gallimard). « Peu de projets ont fait appel à une si grande diversité de concepteurs et d’architectes. Cette prise de parole collective est garante d’une ambition humaine et prospective au long cours, indispensable à la réalisation du Grand Paris express. Ce métro devra résister au temps, répondre aux usages de demain et contribuer à forger l’identité d’un nouveau Paris élargi », indique Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris. « Refléter l’unité de la ville » « Ce Manifeste rappelle que la construction du Grand Paris express s’inscrit dans l’histoire des grandes commandes publiques territoriales, techniques et culturelles, indique la Société du Grand Paris. Il retrace les étapes de son développement et projette ce qui va advenir avec l’arrivée du métro. L’échelle hors normes du projet invite ainsi à imaginer des processus de conception inédits pour associer les usagers et construire le nouveau métro dans ses différentes dimensions (urbaine, numérique, économique, sociale, architecturale, culturelle, etc.). A rebours d’une vision uniforme et planificatrice de l’infrastructure héritée du XXe siècle, le rôle d’une « culture urbaine plurielle », à l’image des territoires et des futurs usagers, y est énoncé pour bâtir le patrimoine métropolitain du XXIe siècle et imaginer de nouvelles manières d’aménager le territoire. » « Nous voulons refléter l’unité de la ville et ce qui en elle peut changer la vie : la façon d’être ensemble, de se transporter, de travailler, d’être au plus proche dans une ville-monde, de devenir acteurs et d’unir dans un même projet créateur de situations les arts et les métiers, l’utilité et la gratuité. » Extrait du Manifeste de la création Grand Paris express, Manifeste de la création (Manifestô – Alternatives, Gallimard, 2017) Collection Manifestô – Alternatives 140 pages (dont cahier d’illustrations de 10 pages)
 – 9,90 euros – Date de parution : 6 avril 2017 Les signataires Le Manifeste de la création est signé par l’ensemble des concepteurs et créateurs du Grand Paris express dont les 37 architectes chargés d’imaginer les 68 nouvelles gares du réseau. Mouloud ACHOUR (journaliste)
 Paula AISEMBERG (directrice de la Maison Rouge) Eva ALBARRAN (productrice de projets culturels) Franklin AZZI (architecte)
 Rémi BABINET (président et fondateur de BETC) Marc BARANI (architecte)
 Caroline BARAT-DUBUISSON (architecte) 
François BARRÉ (ancien président du Centre Pompidou)
Ruedi BAUR (designer et graphiste)
 Aldric BECKMANN (architecte)
 Jan BENTHEM (architecte)
 Jérôme BERRANGER (architecte)
 Fazette BORDAGE (directrice de projets culturels) Anna Maria BORDAS (architecte) 
Mélanie BOUTELOUP (directrice de Bétonsalon) Olivier BRENAC (architecte)
 Jérôme BRUNET (architecte)
 Frédéric CHARTIER (architecte)
 Jean-François CHOUGNET (directeur du MUCEM) Laure COLLIEX (responsable de projets culturels) Mels CROUWEL (architecte) 
Pascale DALIX (architecte)
 Silvio D’ASCIA (architecte)
 Benoit DE LAURENS (conseiller en communication) Élizabeth DE PORTZAMPARC (architecte) Pierre-Olivier DESCHAMPS (photographe) Ludovica DI FALCO (architecte)
 Hervé DIGNE (dirigeant d’entreprises culturelles) Thomas DUBUISSON (architecte)
 Jean-Marie DUTHILLEUL (architecte)
Alexia FABRE (conservateur en chef du MAC VAL) Emmanuel FEDON (designer)
Dietmar FEICHTINGER (architecte)
 Jacques FERRIER (architecte) 
Philippe GAZEAU (architecte) 
Pascale GIBERT (conseillère en communication) José-Manuel GONÇALVÈS (directeur artistique du Grand Paris Express – directeur du Centquatre) Xavier GONZALEZ (architecte)
 Zoë GRAY (commissaire au Wiels) 
Nicholas GRIMSHAW (architecte) 
Françoise HUGUIER (photographe) Aurélien HUMM (paysagiste) 
Bjarke INGELS (architecte)
 Patrick JOUIN (designer) 
Kengo KUMA (architecte)
 Marc LEHMANN (architecte) 
Xavier LÉPINE (président du directoire de La Française) Amandine LEPOUTRE (présidente de La Société Anonyme) 
Maxane LINDOR (conseillère en communication) Frédéric NEAU (architecte) Françoise N’THÉPÉ (architecte)
 Yves PAGÈS (architecte)
 Jacques PAJOT (architecte) 
Marc PARTOUCHE (directeur de l’ENSAD) Miquel PEIRO (architecte) Dominique PERRAULT (architecte) Olivier PHILIPPE (paysagiste) Jean PISTRE (architecte)
 Éric PUZENAT (architecte) Josep RAMONEDA (journaliste)
 Thomas RICHEZ (architecte) 
François ROUX (architecte) 
Julie SANEROT (productrice de projets culturels – Centquatre) Pierre SCHALL (architecte)
 Jean-François SCHMIT (architecte) Jean-Dominique SECONDI (directeur de projets culturels – ARTER, Gaité Lyrique)
 Valérie SENGHOR (directrice de projets culturels – Centquatre)
 Benedetta TAGLIABUE (architecte)
 Ermanno TEDESCHI (galeriste)
 Cyril TRÉTOUT (architecte)
 David TROTTIN (architecte)
 Denis VALODE (architecte)
 Jean-Pierre VAYSSE (architecte)
 Charlotte VAXELAIRE (paysagiste) 
Corinne VEZZONI (architecte)
 Jean-Paul VIGUIER (architecte) 
Stéphanie VINCENT (architecte)
 Jean-Michel WILMOTTE (architecte) 
Mark WILSON (architecte).

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BTP: qui sont les grands gagnants du Grand Paris?

BTP: qui sont les grands gagnants du Grand Paris? | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Et de trois! Après Bouygues qui remportait début février les premiers lots de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express, pour 800 millions euros ; puis Vinci qui décrochait avec Spie Batignolles l'appel d'offre suivant sur cette même ligne, pour 926 millions d'euros ; c'est aujourd'hui au tour d'Eiffage de tirer profit du Grand Paris. Le numéro trois du BTP français réalisera aussi sa part de la ligne 15, dans le Val de Marne. Avec la filiale Razel Bec du groupe bordelais Fayat, ils engrangeront 795 millions d'euros de chiffre d'affaires sur cinq ans. 2017 est donc bel et bien l'année de la montée en puissance du Grand Paris Express, ce " chantier du siècle " aux 25 milliards d'euros de travaux pour construire un nouveau réseau de transport en commun en rocade autour de Paris. Un tel événement ne trouve son équivalent dans l'histoire qu'au temps du Baron Haussmann ou de l'expérience des années 70 - moins heureuse - des villes nouvelles. Bouygues, Vinci et Eiffage, bien servis Xavier Huillard l’avait dit lors de ses vœux, fin janvier: « On commence à voir la concrétisation sur le terrain de ce projet qui n’était, jusque-là, que sur le papier. Cela va être géant! » Et ça n’a pas loupé. En quelques semaines, la Société du Grand Paris a donc distribué 2,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans leurs carnets de commandes des grands constructeurs français. Et d’ici fin juin, un milliard supplémentaire doit encore être attribué. Ensuite, viendront les lignes 16, 17 et 18, leurs tunnels, leurs gares et autres aménagements. Sans compter, en dehors du Grand Paris stricto sensu, les autres projets d’ores et déjà lancés et financés: le Charles de Gaulle Express pour près de deux milliards d’euros ainsi que le prolongement du RER E Eole pour 3,7 milliards. Les grands groupes du BTP sont manifestement les premiers vainqueurs de cette manne. Mais la Société du Grand Paris a lancé un observatoire des PME le 1er février, qui veillera au respect de la part de 20% de travaux réservés aux PME. Et quelques grosses PME ont déjà réussi, en se regroupant, à remporter des marchés en direct. Demathieu Bard et NGE gagneront ainsi 363 millions d’euros en construisant un tunnel. Et Léon Grosse, Parenge et Dacquin réaliseront 51 millions d’euros pour une arrière-gare. Fin publicité dans 12 s5 Au-delà du BTP L'impact économique s'annonce donc énorme. Selon les études des économistes de la Société du Grand Paris ou de la chambre de commerce le Grand Paris doit assurer un surcroît d'activité de 70 à 100 milliards d'euros d'ici à 2030 ! Pour l’instant, le BTP est le premier à profiter de cette manne. Mais bientôt l’immobilier devrait être tiré à son tour vers le haut. Promoteurs et investisseurs commencent à fourbir leurs armes. Les observatoires des villes les plus attractives du Grand Paris fleurissent. Et déjà, les grands propriétaires fonciers sont sollicités. Qui deviennent à leur tour et de manière inattendue, de grands gagnants du Grand Paris. A l’image de PSA. En revendant à la Société du Grand Paris fin février une partie de son ancienne usine d’Aulnay, le constructeur a réalisé une triple affaire. Il donne enfin un gage de revitalisation de ce ba

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Les équipements sportifs du #GrandParis en quelques chiffres [Etude de l'Apur]

Les équipements sportifs du #GrandParis en quelques chiffres [Etude de l'Apur] | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

L’Atelier parisien d’urbanisme a recensé les équipements sportifs dans le Grand Paris, et en a compté 1 900 à proximité du nouveau métro. Les chiffres essentiels de l’étude…

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Patrick Ollier: «Je veux mettre en place Vélib’ dans les 131 villes de la Métropole du Grand Paris»

Patrick Ollier: «Je veux mettre en place Vélib’ dans les 131 villes de la Métropole du Grand Paris» | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Cent trente-et-une villes, sept millions d’habitants. Il y a un an,la Métropole du Grand Paris voyait le jour avec à sa tête
Cent trente-et-une villes, sept millions d’habitants. Il y a un an,la Métropole du Grand Paris voyait le jour avec à sa tête Patrick Ollier, maire de Rueil et député des Hauts-de-Seine. Douze mois plus tard et après et une première phase d’organisation et de mise en place, il détaille pour 20 Minutes ses priorités et répond au passage aux critiques de Valérie Pécresse et de François Fillon sur cette intercommunalité. Il y a près d’un an, vous avez été élu comme premier président du conseil de la Métropole du Grand Paris, quel bilan dressez-vous ? Dans un premier temps, je voulais que la métropole soit lisible et visible. La MGP a commencé à travailler le 1er février 2016. Sans compter le mois d’août, nous existons donc depuis dix mois. Depuis, nous avons avec les membres du bureau et les agents qui travaillent ici, réussi à lancer l’ensemble de la mécanique de création de la métropole : son budget, ses institutions, ses commissions et sa gouvernance partagée. Car je ne pouvais pas imaginer qu’une nouvelle entité de plus 7 millions d’habitants puisse être construite et organisée par un seul camp politique contre un autre. Et cela fonctionne. En ce qui concerne ses premières compétences en matière d’environnement et de développement économique, où en est la métropole ? Nous sommes là pour aider les maires dans leurs projets. Nous sommes un levier par les subventions que l’on donne. Dans ce sens, nous avons déjà lancé plusieurs programmes. Premièrement, je veux mettre en place Vélib’dans les 131 villes de la métropole. Pour les communes qui le veulent, nous apporterons les aides financières pour créer les stations. Nous allons aussi financer davantage de pistes cyclables pour créer des circuits de circulation douce entre Paris et la petite couronne. Dans le cadre de la lutte anti-pollution, nous avons aussi souhaité mener des actions. Soit proposer à quelqu’un qui a un véhicule datant d’avant 1996 de le détruire et de recevoir 5.000 euros de la part de la métropole pour acheter un véhicule neuf. Nous lançons aussi des idées sur le transport de passagers sur la Seine et le plan Climat air énergie de la métropole qui sera décliné par des mesures concrètes pour défendre la biodiversité et la pureté de l’air. Tout cela est en train de se mettre en place. >> A lire aussi: «Protéger l’environnement», première urgence d'Anne Hidalgo, maire de Paris, pour 2017 A partir de cette année, la MGP va aussi commencer à pouvoir statuer en matière d’aménagement et de logement. Quelles vont être les priorités ? Nous avons lancé le plus grand concours d’urbanisme d’Europe : Inventons la Métropole du Grand Paris. Il y a aujourd’hui 70 villes qui ont proposé 112 sites au concours. Nous sommes débordés par le succès. Nous avons visité les 112 sites et nous avons fait un bilan pour en retenir officiellement 59. Soit 300 hectares de construction financée par la métropole pour accueillir des commerces, des sites culturels et surtout des logements. Il y aura ce que le maire de la commune souhaite. Enfin, nous sommes aussi partie prenante dans l’Exposition universelle 2025 et les Jeux olympiques de 2024. Entre les deux, avez-vous une préférence ? Nous nous situons là où la loi nous met. Car nous avons la compétence pour l’organisation des événements sportifs et culturels internationaux. La métropole est dans le GIP (groupement d’intérêt public) des Jeux olympiques. Le GIP est l’élément moteur et nous le soutenons. En ce qui concerne l’Exposition universelle, même schéma. Nous allons travailler sur les choix des sites pour présenter une candidature cohérente. Je pense que les deux candidatures vont de pair. Nous pouvons très bien réussir les deux. Avant votre élection, Valérie Pécresse du conseil régional d’Ile-de-France, avait lancé la charge contre la MGP en parlant d’un « contresens historique ». Désormais, c’est François Fillon qui propose de supprimer la métropole. Que répondez-vous ? François Fillon l’a évoqué. Ce n’est pas un engagement. C’est une réflexion et il a le droit de s’interroger. S’il est élu, ce que je souhaite, nous verrons ce qu’il décidera. Valérie Pécresse, en revanche, est légitime de ne pas aimer l’existence de la métropole. Nous n’allons pas l’obliger même si ses explications ne sont pas fondées. Je n’ai aucun problème avec elle mais elle n’a jamais été élue maire. Elle n’a donc jamais participé à une intercommunalité. Elle nous voit donc comme un élément de complication. Toutefois, nous sommes en train de prendre des décisions qui rendront la métropole irréversible. Je ne vois pas comment on pourra la détricoter.

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Conférence : Le Grand Pari(s) du renouveau de l'attractivité culturelle et touristique

Conférence : Le Grand Pari(s) du renouveau de l'attractivité culturelle et touristique | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Pour l’offre culturelle francilienne, cette nouvelle infrastructure est une véritable opportunité en rapprochant ou donnant un accès direct à des sites culturels, aujourd’hui mal desservis. C’est également un accélérateur de croissance économique en suscitant le développement de nouveaux projets. Outre les possibilités d’accroissement du visitorat, les enjeux d’attractivité touristique et de développement économique des territoires concernés sont majeurs. A l’échelle francilienne, cette offre nouvelle et renouvelée, peut aider à la reconstruction, sur une base élargie, de l’offre culturelle proposée aux franciliens et aux publics nationaux et internationaux. Répartie sur une base géographique plus étendue, elle peut également permettre d’éviter la saturation des sites culturels et touristiques traditionnels. Plutôt que de tenter une vaine exhaustivité, nous avons choisi, arbitrairement, de donner la parole à des acteurs divers, mais dont l’ambition peut nous aider à imaginer la puissance et l’originalité futures de cette nouvelle offre francilienne, si prometteuse sur tant de sujets. Ici, notamment, culturels et touristiques. Nous introduirons le sujet avec une mise en perspective de l’IAU permettant de croiser l’offre existante et future avec le déploiement des réseaux de transport du Grand Paris Express ou d’autres lignes comme la prolongation du RER Eole. Sur cette base, l’architecte Silvia Casi présentera son travail très original « Ici, je suis ailleurs », reportage photographique commandé par l’Atelier international du Grand Paris [à découvrir ici : clic]. Elle nous présentera l’idée de voyage métropolitain qu’elle propose de développer. Pour elle, le recensement, la transformation, la valorisation et la mise en réseau de tous ces « lieux magiques », permettra de renforcer l’identité de la région en lui donnant une consistance particulière. Une manière belle d’imaginer le futur à partir de « pages blanches » potentiellement prometteuses. Des lieux qui pourraient devenir autres et jouer un rôle inédit. Le Grand Paris Express aura permis leur révélation et la création de cette narration même si les nouvelles stations ne seront pas toutes proches de ces sites d’exception. Europa City, le Musée de l’Air et de l’Espace, la galerie Thaddaeus Ropac, le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, Grand Paris Sud, sont les 5 exemples que nous avons choisis. Europa City, projet de plus de trois milliards d’euros, situé sur le triangle de Gonesse à proximité de l’aéroport Paris Charles de Gaulle. Plus qu’un centre commercial d’un nouveau genre, ce projet vise à créer une destination qui marie toutes les activités, parmi lesquelles la culture sera très présente. Présentation : Mathilde Curdel, Responsable de la programmation culturelle et événementielle. Le Musée de l’Air et de l’Espace. La rénovation de l’aérogare Art Déco s’achève fin 2018 et constitue le prélude au projet d’un grand musée. A l’horizon 2024, l’arrivée du métro automatique et les développements territoriaux du pôle aéronautique promettent de vastes remaniements favorables au musée. Différents scénarios sont étudiés par un groupe de travail élargi afin de permettre à un million de visiteurs l’accès à ce nouveau grand musée. Présentation : Général Vitry, directeur adjoint et Catherine Le Berre, directrice marketing et communication. Galerie Thaddaeus Ropac, une galerie d’art contemporain parmi les plus prestigieuses. Installée sur 4700 m2 dans une ancienne chaudronnerie. Dotée d’espaces divers aptes à recevoir de multiples expressions artistiques. La Galerie, déjà en relation avec le Centre de la Danse et la Philharmonie, est un futur grand pôle culturel. Présentation Marcus Rothe, presse. Le Musée de la Grande Guerre de Meaux et l’offre culturelle du Nord-Est de la Seine-et-Marne. Il ne sera pas desservi par le GPE mais bénéficie d’ores et déjà d’un accès rapide à Paris par la Gare de l’Est. Comment ce territoire compte profiter du regain d’attractivité culturelle pour se rendre plus visible et attirer à lui plus de visiteurs ? Présentation : Christophe Astruc, responsable attractivité Pays de Meaux. En offrant des loisirs complémentaires à ceux proposés sur Paris, Grand Paris Sud élargit les limites du Grand Paris. Par l’offre de loisirs verts, la présence de nombreux équipements de loisirs et de Festivals renommés, ce territoire crée de nouvelles destinations touristiques, proches et sur des temps s’échelonnant d’une soirée au week-end. Pour rendre visible cette offre diversifiée et accessible, Grand Paris Sud a mis en place des outils de communication numériques et participatifs comme le Site Internet Sortir à Grand Paris Sud : 350 événements annoncés par 50 contributeurs répartis sur tout le territoire.

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Evolution de la gouvernance du Grand Paris des transports Stif / SGP : le rapport complet

Evolution de la gouvernance du Grand Paris des transports Stif / SGP : le rapport complet | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Valérie Pécresse a sollicité l'avis du Ceser sur l'évolution de la gouvernance du Grand Paris Express, actuellement partagée entre le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (Stif) et la Société du Grand Paris (SGP). Dans l'avis adopté le 8 décembre 2016, l'assemblée consultative indique qu’il n’y a pas lieu d’envisager, à ce stade, une nouvelle organisation du projet et recommande de mettre en place une structure dédiée à l’intermodalité, sous l’autorité conjointe du Stif et de la SGP.

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Le BTP dans 20 ans : les prédictions de Martin Bouygues, Philippe Bonnave et Jérôme Stubler 

Le BTP dans 20 ans : les prédictions de Martin Bouygues, Philippe Bonnave et Jérôme Stubler  | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Les dirigeants des majors ont tous répondu à l’invitation du Forum de l’Ecole spéciale des Travaux publics du bâtiment et de l’industrie. Leur objectif : parler du numérique, de l’économie circulaire et des marchés internationaux pour séduire les 4 000 futurs ingénieurs présents. Martin Bouygues © Isabelle Franciosa - CC BY-SA 3.0 - Martin Bouygues Quel visage aura le BTP dans vingt ans ? C’est à cet exercice de prospective que se sont livrés les représentants de majors, invités au 37e Forum ESTP le 13 décembre 2016, porte de Versailles, à Paris. Leur réponse tient en trois axes: le numérique, l’économie circulaire, les conquêtes à l’international. Développer des usages et services avec le numérique En matière d’innovation, le secteur du BTP mise sur les bouleversements que peut apporter le numérique : « Il nous amène énormément de possibilités pour développer de nouveaux usages et services, explique Philippe Bonnave, P-DG de Bouygues Construction. Pour ne pas nous faire doubler, nous revendiquons notre ambition de devenir des acteurs majeurs du numérique et nous nous équipons pour gérer tout ce qui touche au big data, à la smart city… » En évoquant le BIM et la maquette numérique, Martin Bouygues, le P-DG du groupe Bouygues, insiste lui aussi sur les innovations d’un « métier éminemment moderne, loin de ses méthodes millénaires ». « Le début de l’histoire » de l’économie circulaire Développement et construction durables constituent d’autres voies incontournables pour l’avenir du secteur. Et cette révolution passe par l’économie circulaire. Des pistes concrètes sont déjà en place. Chez Vinci Construction, « plusieurs centaines d’ingénieurs travaillent pour minimiser l’impact de nos ouvrages sur l’environnement », selon Jérôme Stubler, son président. La réutilisation des matériaux est un autre axe majeur : chez Colas, en France, 15% sont déjà remis en œuvre directement sur les chantiers comme le confie Hervé Le Bouc, son P-DG. Un pourcentage qui croît d’année en année. « Et ce n’est que le début de l’histoire », promet Jérôme Stubler. Alors que la mutation énergétique, elle, vit sa deuxième révolution, poursuit-il. « Il y a dix ans, la première a émergé avec l’arrivée de nouvelles normes et réglementations énergétiques. Cette génération de constructions est déjà obsolète. Le bâtiment de demain sera à énergie positive. » A l’international, la géopolitique s’en mêle Pour toutes les majors, le futur s’écrit enfin à l’international. Des marchés sur lesquels elles sont déjà actives, et qui représentent des espoirs de développement. Mais deux critères doivent guider cette conquête, pour Jérôme Stubler : « une natalité dynamique et une stabilité politique ». Dans cette optique, l’Afrique sera un continent à investir, car avec 1 milliard d’habitants dans les prochaines décennies, le territoire aura besoin d’infrastructures « et les pays du nord devront les aider », estime Hervé Le Bouc. Un problème cependant : les entreprises du BTP sont « très dépendantes de la situation géopolitique, prévient Philippe Bonnave. Tout va à une vitesse incroyable et nous devons nous adapter rapidement ». Et le P-DG de prendre, pour illustrer son propos, l’exemple des pays pétroliers dont les économies se sont récemment effondrées brutalement. Conséquences : « des chantiers arrêtés instantanément » et des incertitudes pour l’avenir de ces marchés. Dans tous les cas, la révolution et les innovations qui s’amorcent trouveront leur concrétisation sur le terrain, « la meilleure école pour éprouver sa vocation », lance Martin Bouygues pour motiver les futurs ingénieurs. Philippe Bonnave va même plus loin : pour lui, « le chantier est le plus bel endroit du monde ».

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Immobilier : construire son patrimoine avec du Pinel (dans le Grand Paris ?)

Immobilier : construire son patrimoine avec du Pinel (dans le Grand Paris ?) | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Dans l’immobilier, il y a trois règles d’or : l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement. Derrière cette boutade mille fois répétée, il y a une véritable sagesse qu’il faut prendre deux fois plus au sérieux lorsqu’on investit dans le neuf. Car la carotte défiscalisante, appelée loi Pinel, peut donner lieu à de véritables déconvenues. Tout d’abord parce que le neuf se paie régulièrement 20 % plus cher que l’ancien, et que la revente, dix ou quinze ans plus tard, se fait aux prix de l’ancien. On n’est donc pas toujours certain de récupérer sa mise à la sortie. Ensuite parce que les acquéreurs en loi Pinel sont souvent jeunes, et que l’horizon de leur investissement est donc à moyen terme. « Très souvent, ce sont des primo-investisseurs, affirme Christian Musset, président de Cogedim Vente. La grande majorité a la trentaine, mais n’a pas les moyens d’acquérir sa résidence principale tout de suite : l’investissement en loi Pinel les force à épargner et à se constituer un capital, financé essentiellement par les loyers et la réduction fiscale. » Surtout si cet achat doit servir à un futur apport, il faut vraiment savoir où on met les pieds. Zones tendues « Il faut privilégier les zones très tendues. Avec un petit budget inférieur à 200 000 euros, la première couronne de Paris est inaccessible, mais certaines communes du Vald’Oise, comme Bezons, Cergy ou Argenteuil, ont une forte demande locative », affirme Franck Vignaud, directeur du Laboratoire de l’immobilier. Un 2-pièces de 40 mètres carrés à deux minutes de la gare de Cergy Saint-Christophe se vend 178 600 euros. « Il faut aussi regarder attentivement les futures gares du Grand Paris, il y a de bonnes opportunités à Massy ou Rosny-sous- Bois », poursuit-il. Quant à la première couronne, la demande locative est forte également, mais les prix dépassent souvent les 5 500 euros du mètre carré, plafond au-delà duquel la réduction fiscale ne s’exerce plus. « Certains clients préfèrent payer 6 000 ou 6 500 euros du mètre carré, même s’ils ne profitent pas de l’abattement fiscal sur la totalité de leur investissement, pour acheter un bien dans une commune sur laquelle ils sont confiants, comme Asnières », nuance Thibault Colonne, responsable de la commercialisation de biens neufs en région parisienne à Sergic. Hors Ile-de-France, il est préférable de prospecter dans les grandes agglomérations très dynamiques et leur première couronne, comme Bordeaux, Nantes, Lyon ou encore Lille. Mais, alerte Franck Vignaud, « dans la capitale du Nord, le loyer de marché est parfois inférieur aux plafonds de loyer fixés par la loi Pinel ». Attention au plafonnement Une fois le bien choisi, il faut s’engager à le mettre en location, pendant un minimum de six ans, auprès d’une personne ou d’un ménage à revenus plafonnés. Cet engagement est renouvelable pour deux fois trois ans. En contrepartie, tant que durera cette location, la réduction d’impôts est de 2 % par an du montant du bien pendant les six ou neuf premières années, puis 1 % de la dixième à la douzième année. La réduction ne s’applique que dans la limite de 300 000 euros d’achat et d’un prix au mètre carré de 5 500 euros au maximum. Attention, le dispositif Pinel entre dans le plafonnement des niches fiscales : en les cumulant, la réduction d’impôts obtenue ne peut dépasser les 10 000 euros par an et par foyer. A manier avec précaution, donc, pour ceux qui utilisent déjà largement ces niches avec, par exemple, un salarié à domicile…

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Grand Paris Express : Keolis lance l’offensive contre la RATP

Grand Paris Express : Keolis lance l’offensive contre la RATP | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

La filiale de la SNCF avance que le mode d’exploitation qui a été choisi, en donnant une place excessive à la RATP, affecte l’efficacité du futur réseau. Et menace, si rien de change, de boycotter les appels d’offres qui doivent désigner les exploitants des différentes lignes. La qualité de service du Grand Paris Express , ce métro automatique qui doit révolutionner les transports en Ile-de-France, est-elle compromise avant même que les travaux pour construire la première ligne n'aient débuté ? C'est que qu'affirme à mots à peine couverts Keolis. PUBLICITÉ inRead invented by Teads La filiale de la SNCF dédiée au transport urbain avance que le mode d'exploitation qui a été choisi, en donnant une place excessive à la RATP, affecte d'ores et déjà l'efficacité du futur réseau. Et menace, si rien de change, de boycotter les appels d'offres qui doivent désigner les exploitants des différentes lignes. Le projet, d'une ampleur inégalé et qui doit coûter 25 milliards d'euros, fait pourtant saliver tous les opérateurs de transports en commun. D'ici 2030, le Grand Paris Express doit faire passer de 200 à 400 kilomètres la taille du réseau francilien, grâce à la création de 4 lignes de métro pour faciliter les trajets de banlieue à banlieue. Un système scindé en deux Les parlementaires l'ont inscrit dans la loi consacrée au Grand Paris Express en 2010 : ces nouvelles lignes seront des métros automatiques, le nec plus ultra des transports urbains. Ce type de système est plus coûteux à installer, mais présente ensuite de multiples avantages, comme peuvent en témoigner les usagers des lignes 1 et 14 du métro parisien. Les intervalles entre deux trains sont plus courts, ce qui permet de réduire l'attente des passagers en station et de doper la capacité. Les coûts d'exploitation sont également plus faibles. Et dans sa version la plus aboutie, la présence d'un agent à bord n'est plus nécessaire, ce qui diminue la vulnérabilité aux grèves. Mais l'organisation prévue pour le Grand Paris Express sera inédite pour un métro automatique : elle scinde le système en deux, avec d'un côté les opérateurs des différentes lignes (qui doivent être désignés par appel d'offres), et de l'autre la gestion des infrastructures, leur entretien par exemple. Et ce rôle, a décidé le législateur, sera assuré par la RATP. Ce partage des tâches fait bondir Keolis. En début de semaine, l'opérateur a emmené quelques journalistes à Lille, puis à Londres, pour présenter le fonctionnement de lignes de métro automatique qu'il exploite. En soulignant qu'il y assume aussi la gestion de l'infrastructure (entretien, contrôles de sécurité, etc.). et, surtout, que cette intégration est la clef de l'efficacité. « Assurer un niveau de sécurité optimal » Jean-Pierre Farandou, le patron de Keolis, s'interroge donc à haute voix sur la pertinence de l'organisation retenue : « Découper un métro automatique en deux, alors qu'il s'agit d'un système intégré par nature, c'est une première mondiale, et cela nous questionne. Nous avons du mal à voir comment ça peut marcher. » Le dirigeants se demandent également si les futurs appels d'offres pour désigner les exploitants seront « équitables ». La RATP, opérateur historique en Ile-de-France, sera évidemment candidate. Et le fait qu'elle soit déjà assurée de gérer l'infrastructure est de nature à fausser la concurrence, estime Keolis. Les décrets qui doivent préciser la future répartition des rôles entre les opérateurs et le gestionnaire d'infrastructure (c'est-à-dire la RATP) doivent être publiés dans les mois à venir. Keolis plaide pour que les premiers disposent du périmètre le plus large possible, notamment pour la maintenance ou la gestion des gares. Faute de quoi, « nous prendrons acte que nous ne pourrons pas exercer notre métier dans des conditions normales, et nous nous retirerons de la compétition. » Contactée par « les Echos », la RATP s'est déclarée « extrêmement surprise » de ces déclarations : « Le choix fait par le législateur a pour objectif d'assurer un niveau de sécurité optimal en séparant les fonctions d'opérateur et de gestionnaire d'infrastructures, afin d'avoir une vision de long terme sur ces dernières. Ce rôle a été confié à la RATP en raison de ses savoir-faire de maintenance ». Et cette organisation n'a rien d'aberrant, car Crossrail, la ligne de RER que Londres doit inaugurer en 2019 , aura « précisément la même ». Pas du tout, assure-t-on chez Keolis, qui relève entre autres que pour Crossrail, le gestionnaire d'infrastructures ne peut pas se porter candidat à l'exploitation... Les hostilités sont lancées. 

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A lire > "Les révolutions du Grand Paris", tribune de Philippe Yvin dans Les Echos

A lire > "Les révolutions du Grand Paris", tribune de Philippe Yvin dans Les Echos | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Et retrouvez l'ouvrage de référence Business Opportunities du Grand Paris Express sur : www.objectifgrandparis.fr


Les travaux du Grand Paris Express ont démarré cette année, entre Boulogne-Billancourt et Noisy-le-Grand. Dès 2017, les 16 gares de cette ligne seront en chantier, le premier tunnelier commencera à creuser. En 2018, toutes les lignes (14, 15, 16, 17, et 18) seront en travaux. Autant de marchés publics qui représentent d'ores et déjà près de 3 milliards d'euros injectés dans les carnets de commandes des entreprises. Les équipes de la Société du Grand Paris avancent aussi vite que possible pour concevoir les 200 kilomètres du nouveau métro et ses 68 gares. A nos côtés, 2.000 professionnels issus de toute l'ingénierie française et 37 équipes d'architectes sont mobilisés. PUBLICITÉ inRead invented by Teads La révolution des transports est en marche. Elle repose sur la réalisation de ce nouveau réseau de métro ultramoderne en rocade autour de Paris et sur la mise en oeuvre du plan de modernisation des réseaux existants porté par le Conseil régional d'Ile-de-France et auquel contribue la Société du Grand Paris à hauteur de 3 milliards d'euros. Le nouveau métro va rendre possibles les déplacements de banlieue à banlieue, sans passer par le coeur de Paris, ainsi que des liaisons directes avec les aéroports. Des territoires mal desservis vont être désenclavés. Les temps de transport seront réduits. Un étudiant de Clichy-Montfermeil ne mettra plus que 30 minutes pour se rendre à l'université de Créteil au lieu de 1 heure 30 minutes aujourd'hui. Un habitant de Dijon allant à l'aéroport d'Orly depuis la gare de Lyon mettra 25 minutes contre 50. Les 68 gares seront de réels équipements publics, proposant commerces et services, sources d'une nouvelle urbanité. Une autre révolution arrive, celle de l'immobilier. Le Grand Paris Express s'affirme déjà comme le point d'appui de cette dynamique. C'est ce que dévoile l'ouvrage que nous publions à l'occasion du Salon de l'immobilier, en partenariat avec le magazine « Objectif Grand Paris »(*). Plus de 70 vastes projets d'aménagement y sont recensés autour d'une trentaine des futurs quartiers de gare. Ces projets représentent déjà, à eux seuls, plus de 18 millions de mètres carrés. Cela ne fait que commencer, le potentiel est considérable ! En effet, au total, ce sont 140 kilomètres carrés de territoire qui sont directement impactés par les 68 gares, une fois et demie la superficie de Paris. Pour bâtir la ville durable du XXIe siècle, l'ambition doit être de conjuguer les fonctions urbaines. Très concrètement, des bureaux, des activités, des commerces et surtout des logements de toute nature vont voir le jour. Le Grand Paris Express est décisif pour l'évolution de la métropole parisienne. C'est un réseau structurant. Les bénéfices attendus sont la traduction d'un projet qui va limiter l'étalement urbain et permettre d'intensifier la ville au coeur de l'agglomération. C'est un investissement de 25 milliards d'euros, un projet stratégique générateur de milliers d'emplois directs et indirects, un projet de long terme et d'intérêt national parce qu'il va bénéficier au pays tout entier, l'Ile-de-France redistribuant désormais un quart de la richesse qu'elle produit aux autres régions. Grâce au Grand Paris Express, la France renoue avec les projets de long terme de la Ve République. Autour de lui va se modeler l'aménagement de la région capitale. Inventons la Métropole, Dessine-moi le Grand Paris, les initiatives se multiplient. Comme la Fédération nationale des travaux publics, qui porte la belle ambition Réinvestissons la France, j'appelle maintenant les entreprises à rejoindre cette dynamique et à investir le Grand Paris. Philippe Yvin Philippe Yvin, est président du directoire de la Société du Grand Paris*Business Opportunities 2017-2018 - Grand Paris Express (www.objectifgrandparis.fr). 

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