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Rescooped by DUCHEMIN from Agriculture nouvelle : l'atelier des curieux de l'agriculture
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La mycorhize : une symbiose végétale au service de la nutrition phosphatée des plantes. Conférence de Mohamed Hijri

Professeur et chercheur Dr. Mohamed Hijri nous présente ici les dangers de la prochaine crise agricole qui reste encore inconnus du public, ainsi que des effets néfastes de l'utilisation non-responsable du phosphore.

Via Isabelle Pélissié, Agriculture Nouvelle
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Les mycorhizes à arbuscules ont su développer une relation bénéfique avec 92% des familles de plantes terrestres.

Les mycorhizes à arbuscules ont su développer une relation bénéfique avec 92% des familles de plantes terrestres. | VAM | Scoop.it

Les champignons mycorhizogènes à arbuscules (MA) ont su développerune relation bénéfique avec 92 % des familles de plantes terrestres et assuré leur survie depuis le Dévonien grâce à leur rôle central de biostimulants et de bioprotecteurs. Dans les conditions naturelles, ils habitent les racines et s’étendent en réseau d’hyphes dans le sol, entourés de communautés bactériennes avec lesquelles ils interagissent.

 

Les souches bactériennes les plus fréquemment rencontrées
dans la mycorhizosphère appartiennent aux genres Paenibacillus, Bacillus et Pseudomonas. Il a été montré que les champignons MA modifient non seulement la structure physique du sol par la formation
d’agrégats via l’exsudation de glycoprotéines fongiques telles que la glomaline, mais aussi la physiologie des plantes et la composition chimique (qualité et quantité) des exsudats racinaires, ayant ainsi un impact indirect sur la croissance bactérienne dans la mycorhizosphère.

 

La nature des structures fongiques présentes dans le sol (hyphes ramifiés, spores…) influence la spécificité des interactions champignons MA/bactéries.
Ainsi, le degré d’intimité de l’interaction champignon MA/bactéries dépend non seulement de l’espèce bactérienne impliquée mais aussi de la présence de facteurs solubles (exsudats) sécrétés par les partenaires, et de la composition de la paroi fongique.

Il a en effet été récemment montré que certaines bactéries mycorhizosphériques sont capables de dégrader des polymères pariétaux fongiques alors que d’autres seraient stimulées par des exsudats fongiques.

 

Les interactions champignons MA/bactéries sont également déterminées par l’état de vitalité des hyphes. Par exemple, les espèces bactériennes Paenibacillus brasilensis et Pseudomonas fluorescens adhèrent fortement aux hyphes vivantes du champignon MA Glomus intraradices alors que Bacillus cereus et Paenibacillus peoriae se fixent uniquement sur les hyphes mortes.

 

http://biofutur.revuesonline.com/revues/37/Biof283_Complet.pdf

 


Via Terre-mère (C.Barbot)
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"La symbiose mycorhizienne" de Jean GARBAYE -

"La symbiose mycorhizienne" de Jean GARBAYE - | VAM | Scoop.it

La symbiose mycorhizienne est une association durable et mutualiste entre un champignon et les racines d'une plante. Ce livre explique ce phénomène avec 3 approches : naturaliste, biologiste et agronome.

Après une présentation (ardue pour le novice) des différents types de mycorhize, le naturaliste nous expose les spécificités de cette association ainsi qu'une représentation schématique des interfaces plante champignon.

Le point de vue du biologiste insiste sur la relation entre plante et champignon, et les bénéfices mutuels. Il s'agit en autres pour la plante d'une meilleure exploration de l'eau du sol, d'un accès augmenté aux éléments nutritifs (exploration et solubilisation) ou encore d'une protection des racines contre des substances toxiques. Il revient également sur la symbiose mycorhizienne dans le contexte général de la rhizosphère et plus particulièrement les relations entre champignon et autres microorganismes (bactéries).

Enfin, le point de vue de l'agronome permet d'aborder les applications pratiques de la symbiose mycorhizienne aux travers de la mycorhization contrôlée et de la production et les conditions d'application d'inoculants notamment en horticulture. Reste qu'en grandes cultures, le développement de la mycorhization se heurte à 3 difficultés majeures : (1) difficile d’établir un diagnostic de l’état symbiotique des cultures (observation et quantification de la colonisation fongique), (2) perte de dépendance mycorhizienne de certaines plantes à cause de la sélection et (3) coût élevé des inoculants.

Jean Garbaye, directeur de recherche du centre Inra de Nancy-Lorraine, a consacré sa carrière à l’étude de l’écologie forestière et notamment de la symbiose mycorhizienne.


Via Isabelle Pélissié
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