urbanisme 2.0
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#Toulouse: FUTURAPOLIS / LA VILLE INTELLIGENTE

#Toulouse: FUTURAPOLIS / LA VILLE INTELLIGENTE | urbanisme 2.0 | Scoop.it

En 1900, 10 % de la population mondiale habitait dans les villes. Cette part a bondi à 60 % en 2012, elle atteindra 75 % en 2050 alors qu'à cette échéance, le nombre d'êtres humains aura explosé ; passant de 6 à 9 milliards d'individus. 9 milliards de bouches à nourrir, de corps à loger, chauffer, faire se mouvoir, éduquer, soigner, distraire... Le véritable mouvement du monde est là : il y avait sur terre 70 villes de plus de 5 millions d'habitants en 2000, il y en aura 400 en 2050 ! La mondialisation aura certes fait émerger des territoires nouveaux et des pratiques sociales inédites, elle aura surtout concentré entre les murs des cités un toujours plus grand nombre de personnes. Avec des conséquences incalculables. Dans Tous urbains, une revue en gestation (le premier numéro sort en mars), le collectif d'animation constitué d'architectes et d'urbanistes écrit : "On n'a sans doute pas suffisamment remarqué à quel point en deux ou trois décennies, la mondialisation effective de l'urbain s'est enclenchée et à quel point cela bouleverse jusqu'au schéma explicatif des sociétés. Pendant longtemps, on a cru que les modalités des rapports sociaux régissaient l'évolution des espaces de vie : d'où l'illusion d'une forme neutre de territorialisation du social au sens où le territoire ne constituait qu'une projection de l'organisation sociale. Aujourd'hui, en raison même de ce que produit l'urbanisation, l'urbain devient, par un spectaculaire renversement, totalement explicatif des sociétés et de leurs transformations."

 

Futurapolis 2013 s'intéressera cette année à la ville intelligente. © Photoshot/ABACA 

Un monde connecté, mobile à pleine vitesse.

Demain s'invente donc en ville. Et cette ville nouvelle - qui est déjà en chantier partout, en Chine ou en Amérique du Sud, mais en Europe et en France avec des rythmes et une intensité différentes - raconte ce que sera le monde qui se présente à nous. Un monde connecté, mobile à pleine vitesse. La belle augure ! Mais comment imaginer que ces ensembles immenses sur lesquels se concentreront des populations gigantesques ne produiront pas des processus sociaux nouveaux, et pour certains d'entre eux néfastes, voire contradictoires au "vivre ensemble" tel qu'on le connaît un peu partout sur la planète ? D'où l'importance du thème traité cette année à Futurapolis. Un tiers des débats durant ces trois jours tenteront de cerner les visions politiques (avec approche particulière pour la dimension municipale), les réponses technologiques portées par les chercheurs et les entreprises et les attentes des populations.

On parlera éclairage, mobilité, électricité, chauffage, télécommunications, transport, sécurité, santé, "homme réparé", "Internet des objets", connexions des ordinateurs entre eux, des ordinateurs avec les objets de nos vies quotidiennes, bases de données géantes, robotique, commerce... Mais on parlera aussi danger sur les libertés individuelles, nouvelles habitudes de consommation, d'Internet et de partage, d'éducation... Les défis sont tellement nombreux qu'on peine à les recenser tous : économiques, énergétiques, démographiques, démocratiques, culturels... Et les attentes aussi. Six milliards d'urbains en 2050 et ce n'est plus l'urbanisme qui est en cause, c'est le sort de l'humanité qui se joue.

 

André Syrota, P-DG de l'Inserm, Agnès Buzyn, P-DG de l'INCa, Alain Fuchs, président du CNRS, avec Franz-Olivier Giesbert 

Comment être au rendez-vous de cette histoire dans l'Histoire ? Comment concilier cadre de vie, confort des populations et sobriété énergétique ? Comment parvenir à un équilibre entre une technologie toujours plus performante qui ouvre sur des possibles inimaginables il y a peu et la maîtrise d'un mode de vie qui s'uniformise, autonomise les individus en même temps qu'il les isole, précarise et accroît les inégalités entre les riches et les pauvres, entre ceux qui gagneront les métropoles et ceux qui resteront à la campagne, en même temps qu'il permettra aux vieux dépendants de rester chez eux ou aux enfants d'accéder à des savoirs nouveaux. En plus d'être moteur, la ville sera ce miroir.

Pourtant, cette révolution digitale est à peine discutée.

Quand, aujourd'hui, un citadin français contracte avec EDF l'arrivée de son énergie chez lui, il est amené à rejoindre un réseau national et même européen et donc à formaliser cette adhésion par un contrat dont il est quasiment exclu. Un petit compteur bleu, longtemps, aura servi de témoin à cet échange aveugle. Je paye, tu m'approvisionnes. J'ignore tout de la manière dont est produite l'électricité, je fais confiance, je ne juge que la qualité du service et comme les coupures sont rares, je me contente de ce qui est. Sans faire attention à ce que je fais, sans trop savoir la manière (et le coût) d'obtenir ce que j'achète. Et moi producteur, moi État opérateur et arbitre, nous nous satisfaisons de cet état de fait. Pas ou peu d'accidents, aucune transparence, aucune implication dans la responsabilisation des acteurs.

Mais demain, quand les vitres et les murs de son immeuble seront eux-mêmes créateurs de l'énergie qu'il consommera, il ne fait aucun doute que la nature du lien juridique de notre citadin sera moins importante que la relation des habitants de l'immeuble entre eux et la manière dont ils vont s'y prendre pour optimiser leur production et les économies qu'ils réaliseront.

Quel Français a entendu parler de ce que les réseaux électriques vont bientôt transporter des données touchant à la santé, à la sécurité, à l'éducation... ? À Toulouse justement, mais dans d'autres villes aussi, des plateformes sont en cours de fabrication qui vont apporter des services nouveaux aux personnes. Ces outils changeront les comportements. Adieu compteurs à la papa et vive les relations informelles que les acteurs sauront établir pour gérer ensemble leur consommation. Il s'agira de s'auto-organiser en communauté là où aujourd'hui il est question de régulateur central, de distribution et de contrôle nationalisés, de service public universel. Et ce n'est qu'un exemple.

Demain s'invente en ville.

La ville de demain se virtualise, s'uniformalise, s'informalise, changera le rapport de tous à chacun, entre le local et global. Considérations fumeuses de visionnaires en mal de science-fiction ? Pas du tout. Cette ville est en marche. Allez demander à un Pékinois ou à un Mexicain si l'on vit de la même manière dans une ville avec dix ou vingt millions de voisins, avec ou sans la fibre optique, avec ou sans plan de construction. Même à Pékin, même à Mexico City, malgré tous leurs problèmes, demain s'invente en ville. Et l'on voit bien que l'innovation et l'innovation seule permettra de répondre aux défis qui sont devant nous. La politique et un hypothétique changement des comportements à l'échelle de la planète courent derrière. Le salut est d'abord technologique. Ce qui n'exclut pas, ni la volonté ni les bonnes décisions collectives. En anglais, la problématique a trouvé son expression, "smart", "smart city", il s'agit effectivement à la ville d'être intelligent. Pour résumer, soit la ville intelligente imposera ses solutions, soit la planète sombrera et nous avec : cette deuxième édition, nous l'espérons, devrait donc être animée. On y parlera OGM aussi et gaz de schiste.

Pour autant, Futurapolis se veut le rendez-vous de toutes les innovations.

Les start-up y auront la part belle. Il y sera donc question de la planète Mars (le Cnes amène la réplique de Curiosity, le Rover actuellement sur la planète rouge), d'alimentation (et de bonne bouffe !), de robots, de cerveaux, de lecture... Avec, cette année, une place toute particulière à l'animation hors les débats et pas que des choses à comprendre, mais à voir et à toucher. Le CEA et l'Inserm toucheront les plus jeunes par une exposition de BD, le CNRS installera sa wiki-radio, le cluster robotique de la région Midi-Pyrénées invitera ses petites bêtes froides, les colporteurs du savoir de la ville de Toulouse débarqueront sur leurs estrades, il y aura aussi des surprises et de la couleur (mais on ne vous dit pas tout). Bref, on se distraira aussi en même temps qu'on se cultivera. Comme l'année dernière, l'événement se veut expert ET citoyen, divers et tolérant. Les Toulousains et tous les autres sont donc les bienvenus et Le Point est ravi de les convier tous à ces trois jours de débats.

Le son binaural de Radio France !

Soyez les premiers à vivre l'expérience du son binaural développé par Radio France au forum Futurapolis ! Equipé(e)s d'un casque stéréo découvrez un reportage de France Info avec un son comparable à celui du 5.1 d'un home cinema... L'expérience sera suivie d'une conférence avec des experts de radio France.


Via Atlantis RH, Nabil Bennis
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#Toulouse: FUTURAPOLIS / LA VILLE INTELLIGENTE | urbanisme 2.0 | Scoop.it

En 1900, 10 % de la population mondiale habitait dans les villes. Cette part a bondi à 60 % en 2012, elle atteindra 75 % en 2050 alors qu'à cette échéance, le nombre d'êtres humains aura explosé ; passant de 6 à 9 milliards d'individus. 9 milliards de bouches à nourrir, de corps à loger, chauffer, faire se mouvoir, éduquer, soigner, distraire... Le véritable mouvement du monde est là : il y avait sur terre 70 villes de plus de 5 millions d'habitants en 2000, il y en aura 400 en 2050 ! La mondialisation aura certes fait émerger des territoires nouveaux et des pratiques sociales inédites, elle aura surtout concentré entre les murs des cités un toujours plus grand nombre de personnes. Avec des conséquences incalculables. Dans Tous urbains, une revue en gestation (le premier numéro sort en mars), le collectif d'animation constitué d'architectes et d'urbanistes écrit : "On n'a sans doute pas suffisamment remarqué à quel point en deux ou trois décennies, la mondialisation effective de l'urbain s'est enclenchée et à quel point cela bouleverse jusqu'au schéma explicatif des sociétés. Pendant longtemps, on a cru que les modalités des rapports sociaux régissaient l'évolution des espaces de vie : d'où l'illusion d'une forme neutre de territorialisation du social au sens où le territoire ne constituait qu'une projection de l'organisation sociale. Aujourd'hui, en raison même de ce que produit l'urbanisation, l'urbain devient, par un spectaculaire renversement, totalement explicatif des sociétés et de leurs transformations."

 

Futurapolis 2013 s'intéressera cette année à la ville intelligente. © Photoshot/ABACA 

Un monde connecté, mobile à pleine vitesse.

Demain s'invente donc en ville. Et cette ville nouvelle - qui est déjà en chantier partout, en Chine ou en Amérique du Sud, mais en Europe et en France avec des rythmes et une intensité différentes - raconte ce que sera le monde qui se présente à nous. Un monde connecté, mobile à pleine vitesse. La belle augure ! Mais comment imaginer que ces ensembles immenses sur lesquels se concentreront des populations gigantesques ne produiront pas des processus sociaux nouveaux, et pour certains d'entre eux néfastes, voire contradictoires au "vivre ensemble" tel qu'on le connaît un peu partout sur la planète ? D'où l'importance du thème traité cette année à Futurapolis. Un tiers des débats durant ces trois jours tenteront de cerner les visions politiques (avec approche particulière pour la dimension municipale), les réponses technologiques portées par les chercheurs et les entreprises et les attentes des populations.

On parlera éclairage, mobilité, électricité, chauffage, télécommunications, transport, sécurité, santé, "homme réparé", "Internet des objets", connexions des ordinateurs entre eux, des ordinateurs avec les objets de nos vies quotidiennes, bases de données géantes, robotique, commerce... Mais on parlera aussi danger sur les libertés individuelles, nouvelles habitudes de consommation, d'Internet et de partage, d'éducation... Les défis sont tellement nombreux qu'on peine à les recenser tous : économiques, énergétiques, démographiques, démocratiques, culturels... Et les attentes aussi. Six milliards d'urbains en 2050 et ce n'est plus l'urbanisme qui est en cause, c'est le sort de l'humanité qui se joue.

 

André Syrota, P-DG de l'Inserm, Agnès Buzyn, P-DG de l'INCa, Alain Fuchs, président du CNRS, avec Franz-Olivier Giesbert 

Comment être au rendez-vous de cette histoire dans l'Histoire ? Comment concilier cadre de vie, confort des populations et sobriété énergétique ? Comment parvenir à un équilibre entre une technologie toujours plus performante qui ouvre sur des possibles inimaginables il y a peu et la maîtrise d'un mode de vie qui s'uniformise, autonomise les individus en même temps qu'il les isole, précarise et accroît les inégalités entre les riches et les pauvres, entre ceux qui gagneront les métropoles et ceux qui resteront à la campagne, en même temps qu'il permettra aux vieux dépendants de rester chez eux ou aux enfants d'accéder à des savoirs nouveaux. En plus d'être moteur, la ville sera ce miroir.

Pourtant, cette révolution digitale est à peine discutée.

Quand, aujourd'hui, un citadin français contracte avec EDF l'arrivée de son énergie chez lui, il est amené à rejoindre un réseau national et même européen et donc à formaliser cette adhésion par un contrat dont il est quasiment exclu. Un petit compteur bleu, longtemps, aura servi de témoin à cet échange aveugle. Je paye, tu m'approvisionnes. J'ignore tout de la manière dont est produite l'électricité, je fais confiance, je ne juge que la qualité du service et comme les coupures sont rares, je me contente de ce qui est. Sans faire attention à ce que je fais, sans trop savoir la manière (et le coût) d'obtenir ce que j'achète. Et moi producteur, moi État opérateur et arbitre, nous nous satisfaisons de cet état de fait. Pas ou peu d'accidents, aucune transparence, aucune implication dans la responsabilisation des acteurs.

Mais demain, quand les vitres et les murs de son immeuble seront eux-mêmes créateurs de l'énergie qu'il consommera, il ne fait aucun doute que la nature du lien juridique de notre citadin sera moins importante que la relation des habitants de l'immeuble entre eux et la manière dont ils vont s'y prendre pour optimiser leur production et les économies qu'ils réaliseront.

Quel Français a entendu parler de ce que les réseaux électriques vont bientôt transporter des données touchant à la santé, à la sécurité, à l'éducation... ? À Toulouse justement, mais dans d'autres villes aussi, des plateformes sont en cours de fabrication qui vont apporter des services nouveaux aux personnes. Ces outils changeront les comportements. Adieu compteurs à la papa et vive les relations informelles que les acteurs sauront établir pour gérer ensemble leur consommation. Il s'agira de s'auto-organiser en communauté là où aujourd'hui il est question de régulateur central, de distribution et de contrôle nationalisés, de service public universel. Et ce n'est qu'un exemple.

Demain s'invente en ville.

La ville de demain se virtualise, s'uniformalise, s'informalise, changera le rapport de tous à chacun, entre le local et global. Considérations fumeuses de visionnaires en mal de science-fiction ? Pas du tout. Cette ville est en marche. Allez demander à un Pékinois ou à un Mexicain si l'on vit de la même manière dans une ville avec dix ou vingt millions de voisins, avec ou sans la fibre optique, avec ou sans plan de construction. Même à Pékin, même à Mexico City, malgré tous leurs problèmes, demain s'invente en ville. Et l'on voit bien que l'innovation et l'innovation seule permettra de répondre aux défis qui sont devant nous. La politique et un hypothétique changement des comportements à l'échelle de la planète courent derrière. Le salut est d'abord technologique. Ce qui n'exclut pas, ni la volonté ni les bonnes décisions collectives. En anglais, la problématique a trouvé son expression, "smart", "smart city", il s'agit effectivement à la ville d'être intelligent. Pour résumer, soit la ville intelligente imposera ses solutions, soit la planète sombrera et nous avec : cette deuxième édition, nous l'espérons, devrait donc être animée. On y parlera OGM aussi et gaz de schiste.

Pour autant, Futurapolis se veut le rendez-vous de toutes les innovations.

Les start-up y auront la part belle. Il y sera donc question de la planète Mars (le Cnes amène la réplique de Curiosity, le Rover actuellement sur la planète rouge), d'alimentation (et de bonne bouffe !), de robots, de cerveaux, de lecture... Avec, cette année, une place toute particulière à l'animation hors les débats et pas que des choses à comprendre, mais à voir et à toucher. Le CEA et l'Inserm toucheront les plus jeunes par une exposition de BD, le CNRS installera sa wiki-radio, le cluster robotique de la région Midi-Pyrénées invitera ses petites bêtes froides, les colporteurs du savoir de la ville de Toulouse débarqueront sur leurs estrades, il y aura aussi des surprises et de la couleur (mais on ne vous dit pas tout). Bref, on se distraira aussi en même temps qu'on se cultivera. Comme l'année dernière, l'événement se veut expert ET citoyen, divers et tolérant. Les Toulousains et tous les autres sont donc les bienvenus et Le Point est ravi de les convier tous à ces trois jours de débats.

Le son binaural de Radio France !

Soyez les premiers à vivre l'expérience du son binaural développé par Radio France au forum Futurapolis ! Equipé(e)s d'un casque stéréo découvrez un reportage de France Info avec un son comparable à celui du 5.1 d'un home cinema... L'expérience sera suivie d'une conférence avec des experts de radio France.


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Vers un exode urbain numérique ?

Vers un exode urbain numérique ? | urbanisme 2.0 | Scoop.it

Depuis les années 90, la population rurale est repartie à la hausse en France après plus de 150 ans de baisse continue. La hausse est certes modeste et concerne davantage les périphéries urbaines que les zones véritablement rurales mais elle met fin à un processus présenté comme inéluctable. Plus d’un Francilien sur deux souhaiterait aujourd’hui quitter l’Ile de France ! Et la moitié des candidats au départ se projettent dans une ville petite ou de taille moyenne (moins de 100 000 habitants), devant la campagne (26%) ou la grande ville (18%).

 

Derrière ce phénomène de retour aux campagnes se cachent des réalités très différentes qui, à mon sens ne permettent pas de conclure à un véritable exode urbain; enchérissement des centres-villes entrainant une fuite vers les périphéries par le mitage des campagnes alentour, fermetures de bassins industriels urbains, augmentation des retraites en zones rurales, fuite des villes pour cause de pollution ou d’insécurité …


Via Lockall
Nabil Bennis's insight:

L'urbanisation n'est plus ce "phénomène irréversible".

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