Trouble bipolaire
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Bipolar Disorder and Exercise

Bipolar Disorder and Exercise | Trouble bipolaire | Scoop.it
Does Exercise Help with Bipolar Disorder? As persons with bipolar disorder, we are often subject to disorder.

Via Kurt Pedersen
Mylena Zamarron Perez's insight:

Bipolar Disorder and Exercise as text to speech article (Mental health video for blind and partially sighted people)

As “bipolar“, we are often subject to disorder.  Disordered mind, disordered days, disordered environment.  One of the biggest tools for a bipolar patient to get and keep their body and mind regulated is the establishment of a schedule.

 

I tend to disregard the advice given by those who are not bipolar experts… either those with Bipolar Disorder or those who know the disease intimately, but this advice looks pretty solid to me.

Exercise and take your medicines!

 

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Kurt Pedersen's curator insight, February 1, 2015 5:01 PM

Bipolar Disorder and Exercise as text to speech article (Mental health video for blind and partially sighted people)

As “bipolar“, we are often subject to disorder.  Disordered mind, disordered days, disordered environment.  One of the biggest tools for a bipolar patient to get and keep their body and mind regulated is the establishment of a schedule.

 

I tend to disregard the advice given by those who are not bipolar experts… either those with Bipolar Disorder or those who know the disease intimately, but this advice looks pretty solid to me.

Exercise and take your medicines!

 

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6 médicaments dangereux

6 médicaments dangereux | Trouble bipolaire | Scoop.it

Dessin : wingz.fr



 

6 médicaments dangereux délivrés sur ordonnance

qui vous feront réfléchir à deux fois avant de les prendre

 

Vous pouvez faire confiance à votre médecin, mais prenez conscience de tous les médicaments qu’il vous prescrit et assurez-vous qu’ils ne sont pas dangereux pour vous.

 

Les dernières études ont montré que la plupart des médicaments populaires délivrés sur ordonnance ont des effets secondaires potentiellement graves, allant des nausées à court terme et des maux de tête à la myopathie et aux maladies cardiaques de nature inflammatoire – et encore pire dans certains cas.

 

Beaucoup de gens ne sont pas au courant de ces informations importantes, et croient encore au « mythe » que les avantages des médicaments approuvés par la FDA ou l’ANSM l’emportent largement sur les risques éventuels.

 

Afin de mettre les choses au clair, cet article couvre six classes de médicaments délivrés sur ordonnance qui ne sont pas tout à fait sûrs pour la santé.

 

6 médicaments dangereux :

 


1. Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)

 

Des millions de personnes à travers le monde prennent des IPP pour réduire les reflux gastro-œsophagiens (RGO), un état de santé caractérisé par des symptômes ou des dommages aux muqueuses provoqués par le reflux anormal de sucs gastriques dans l’estomac.

 

Mais les IPP tels que Nexium (esoméprazole) et Prevacid (lansoprazole) bloquent l’absorption des nutriments et empêchent la production d’acide gastrique nécessaire. Cela conduit à de nombreux autres problèmes de santé.

 

La FDA a émis une douzaine de mises en garde sur les effets secondaires des IPP, y compris un risque accru de diarrhée d’origine bactérienne, une carence en magnésium et des fractures osseuses.

 

Une consommation régulière et prolongée d’IPP est associée à un risque accru de pneumonie et une prise de poids malsaine.

 

 

2. Les statines

 

Les statines sont classées en tête des ventes des médicaments depuis plusieurs années. Ces médicaments sont salués par la médecine comme un remède « miracle » contre le cholestérol élevé et les maladies cardiaques.

 

Cependant, les statines comme l’atorvastatine calcique (Lipitor) et la rosuvastatine calcique (Crestor) augmentent en fait le risque de diabète, de maladie du foie, de dommages au cerveau, d’atrophie musculaire et même de mort prématurée.

 

Les statines ont de nombreux effets secondaires, certains sont si graves que la FDA a récemment émis des avertissements officiels associés à leur utilisation.

 

Par ailleurs, de nombreuses études ont confirmé que prendre des statines à titre de prévention primaire ne s’avère pas aussi efficace que prévu, ce qui signifie que cette classe de médicaments est inutile pour les millions de personnes en bonne santé qui sont supposées prendre ces médicaments.

 

 

3. Les antibiotiques

 

Ils sont la cause principale des « supermicrobes » qui résistent aux antibiotiques. Ils n’apportent pas beaucoup d’avantages, et leur utilisation peut causer des problèmes de santé à long terme. Les antibiotiques sont souvent prescrits pour des affections qui ne répondent pas à leurs propriétés, et l’abus à long terme du système a effectivement causé des infections plus graves et incurables.

 

Shane Ellison, titulaire d’un master en chimie organique, dit que la lévofloxacine (Levaquin), le Vancocin (chlorhydrate de vancomycine), et le Bactrim (triméthoprime et sulfaméthoxazole) sont les trois antibiotiques les plus dangereux actuellement prescrits.

 

Elle a également mis sur la liste les quinolones, qui sont considérées comme le type d’antibiotiques le plus couramment prescrit, et elle a noté que les antibiotiques comme la Cipro (ciprofloxacine), l’Avelox (chlorhydrate de moxifloxacine) et l’ofloxacine (Floxin) peuvent provoquer une invalidité grave et permanente.

 

 

4. Les antipsychotiques

 

Bien qu’ils soient considérés comme non dangereux, les antipsychotiques sont l’une des classes de médicaments les plus mortelles. Ils sont couramment prescrits dans le traitement des troubles psychotiques comme la schizophrénie, les troubles bipolaires et la dépression majeure modérément grave, et aussi pour de nombreuses affections « croissantes », dont les troubles de l’humeur de type léger et l’anxiété quotidienne.

 

D’autre part, les chercheurs ont montré que les antipsychotiques populaires comme le fumarate de quétiapine (Seroquel), l’Abilify (aripiprazole), le Risperdal (risperidone) et le Zyprexa (olanzapine) augmentent les taux de sucre dans le sang, élèvent les niveaux des lipides et de cholestérol, et favorisent la prise de poids.

 

Vous devriez être plus préoccupé par les dommages neurologiques et au cerveau à long terme causés par la consommation régulière d’antipsychotiques.

 

Cela conduit à un risque élevé de syndrome métabolique, y compris des problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires et le diabète.

 

Ces problèmes ont pris des proportions tellement grandes que le British Medical Journal (BMJ) a déclaré que les antipsychotiques sont potentiellement plus mortels que le terrorisme.

 

 

5. Les analgésiques opioïdes

 

Aujourd’hui, les médicaments sont déclarés officiellement comme étant la principale cause de décès aux États-Unis.

 

Les analgésiques à base d’opioïdes comme l’hydrocodone (Vicodin) (bitartrate et acétaminophène), l’OxyContin (oxycodone HCI), le Percocet (oxycodone et acétaminophène), la codéine et la morphine sont en haut de la liste.

 

L’Université Brandeis dans le Massachusetts a mené une étude qui a montré en quoi les antidouleurs d’ordonnance sont aujourd’hui responsables de plus de surdosages fatals que l’héroïne et la cocaïne. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) disent qu’il y a une épidémie concernant le nombre terrifiant de morts prenant des médicaments antalgiques.

 

 

6. Les inhibiteurs sélectifs de la

recapture de la sérotonine (ISRS)

 

Les gens ont pris des antidépresseurs comme le Prozac (fluoxétine), le Zoloft (sertraline), le Paxil (paroxétine), et l’escitalopram (Lexapro) pendant trop longtemps, mais ces médicaments n’ont pas fait l’objet d’études suffisantes pour évaluer leurs effets secondaires. Les tendances suicidaires, les dysfonctionnements sexuels, les saignements gastro-intestinaux et les maladies cardiaques font partie des nombreux effets secondaires des ISRS.

 

Pire encore, dans certains cas les ISRS aggravent les symptômes de la dépression, ce qui rend certaines personnes violentes.




Par Amessi – le 12 décembre 2014

Publication originale sur Natural News

Source : naturalcuresnotmedicine

Sandra Véringa auteure et traductrice.



Via Koter Info
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Le cannabis comme traitement pour le trouble bipolaire ?

Le cannabis comme traitement pour le trouble bipolaire ? | Trouble bipolaire | Scoop.it
Depuis quelques semaines déjà, beaucoup de personnes, bipolaires et proches, nous posent des questions concernant l’association du cannabis et du trouble bipolaire . Peut-on utiliser le cannabis en tant que traitement, principal ou secondaire, contre les troubles de l’humeur ? Le cannabis peut-il soulager les troubles bipolaires ? Quels sont les effets du cannabis sur la bipolarité ? Nous voyons souvent ce type de phrase :

Via w33d Addict aka goOk
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w33d Addict aka goOk's curator insight, November 28, 2016 2:41 AM
Le cannabis comme traitement pour le trouble bipolaire ?

Depuis quelques semaines déjà, beaucoup de personnes, bipolaires et proches, nous posent des questions concernant l’association du cannabis et du trouble bipolaire . Peut-on utiliser le cannabis en tant que traitement, principal ou secondaire, contre les troubles de l’humeur ? Le cannabis peut-il soulager les troubles bipolaires ? Quels sont les effets du cannabis sur la bipolarité ? Nous voyons souvent ce type de phrase :

« Mon mari bipolaire fume régulièrement du cannabis car il dit que ça le soulage … » « À l’hôpital, le personnel soignant ne me disait rien quand je fumais du cannabis … » « J’ai une amie qui est bipolaire et quand elle fume, elle se sent bien, calme, car sinon elle est toujours déprimée … » « Depuis que je prends du shit ( cannabis / marijuana ), je me sens beaucoup plus serein, détendu et prêt à affronter la vie … » etc etc …

Alors qu’en est-il vraiment de ce couplage entre cannabis et bipolaire ? Est-ce bon ou est est-ce mauvais ? Que disent les études scientifiques ? Nous indiquons toutefois que cet article n’a aucune intention d’inciter quiconque, bipolaire ou non, à consommer cette drogue qui est le cannabis, mais plutôt à savoir si la marijuana peut avoir une utilité dans le traitement bipolaire . Nous rappelons que la consommation de drogues est interdite et illégale sans l’accord d’un médecin ( cannabis thérapeutique ) .

Bon pour soulager la dépression et accentuation des crises maniaques ?

Les symptômes des troubles de l’humeur du patient bipolaire sont l’exaltation et la dépression . Une majorité des psychiatres affirme qu’une consommation excessive de cannabis peut accroître la venue d’un épisode maniaque de forte intensité chez le bipolaire ainsi que sa fréquence . Être maniaque, on le sait, c’est avoir une énergie débordante, être hyperactif et dormir très peu . Les crises d’euphorie peuvent également rendre le patient violent, agressif et lui donner des hallucinations … Selon une étude américaine qui a été réalisée sur plusieurs années, le traitement d’une personne bipolaire avec du cannabis a un risque 5 fois plus élevé de voir apparaitre des symptômes maniaques . Lors de périodes normales, le patient consommait du cannabis plusieurs fois par jour, les premiers symptômes de manie apparaissaient alors en moins de 10 jours après la première prise de marijuana … Il en a alors logiquement été déduit que cela en était une possible cause concernant le développement de la crise maniaque . Cependant, les chercheurs n’ont pas pu confirmer ce diagnostic à 100%, la génétique et beaucoup d’autres facteurs environnementaux sont aussi à prendre en compte concernant ce test entre le cannabis et le syndrome de bipolarité .

D’autres études scientifiques ont pourtant affirmer que le cannabis améliorait l’humeur de la personne diagnostiquée bipolaire et, chose importante, il ne causait aucune lésion à la fonction cognitive . En résumé, les malades ont signifiés un vif soulagement de leurs humeurs au niveau de l’anxiété mais aussi de la manie …

Le THC, présent comme une molécule importante dans la composition du cannabis, a réellement des caractéristiques bénéfiques concernant la stabilisation de l’humeur chez le consommateur, et plutôt bonnes pour les malades atteints de troubles mentaux . Cette substance peut en effet agir comme antidépresseur ou encore anti-anxiété, c’est pour cela que beaucoup de fumeurs ressentent un effet de bien-être général au moment de la consommation ! Cette substance à également des propriétés intéressantes pour calmer certaines douleurs, à condition d’une consommation importante de cannabis . Encore mieux, le cannabis pourrait améliorer certaines fonctions cognitives chez le patient schizophrène, alors pourquoi pas pour le trouble bipolaire ? …

Selon plusieurs longues recherches médicales, les bipolaires consommateurs de cannabis auraient plus de facilité à s’exprimer, se concentrer et réagiraient 2 fois plus rapidement qu’un bi polaire non-consommateur de cette drogue … Est-ce parce que les patients sont alors sous une forme de manie et de psychose développer par la marijuana ? Les personnes bipolaires qui fument du cannabis, bien qu’ils ne soient toujours pas très heureux de leur vie de malade ( comme les non-fumeurs ), ont cependant plus de facilité à entretenir des relations sociales .

Une femme bipolaire d’une quarantaine d’années a consommé du cannabis pendant 12 mois à des fins de test pour sa bipolarité . Cette femme a, selon elle-seule, reconnu être mieux dans sa tête, plus libre par rapport à ses symptômes d’auparavant :

« Je consomme régulièrement mais en petite quantité de la marijuana … Je la teste comme médicament / traitement contre ma bipolarité, cela me semble bien inoffensif par rapport ce que je prends d’habitude, comme par exemple les antidépresseurs, le lithium et compagnie …

Un conjoint a également déclaré que le cannabis semblait bien soulager la maladie bipolaire de sa femme :

« Ma femme qui est diagnostiquée bipolaire depuis plus de 6 ans a l’air d’aller beaucoup mieux depuis qu’elle fume du cannabis . Cela l’aide à se détendre et dormir . Et quand elle est en dépression, la marijuana l’aide vraiment à retrouver un peu de bonne humeur, elle fait des activités et ne reste pas alitée dans son lit . Grâce à cette drogue, ma conjointe est une femme active presque comme les autres ! Auparavant, elle était sous lithium, mais ce traitement bipolaire ne lui permettait pas toujours d’être correctement stabilisé … » Voilà quelques-uns des cas où le cannabis semble vraiment améliorer, dans le bon sens, l’humeur du bi-polaire en période de dépression . Ce cas n’est pas isolé, plusieurs recherches le prouvent . Dans certains pays, le cannabis thérapeutique est prescrit comme traitement contre la dépression et certains troubles de l’humeur …

Durant une semaine, un test a été réalisé par des spécialistes en santé mentale . Des patients atteints de troubles bipolaire mais qui étaient en phase normale, ni déprimés et ni hyperactifs, ont consommé cette drogue à intervalles réguliers . Chaque malade devait remplir quotidiennement un tableau de suivi sur leurs humeurs comparé à leur consommation de cannabis . Une personne a alors raconté qu’elle fumait peu et seulement pour contrer ses petites périodes de déprimes . Elle aime bien être en légère euphorie … Cette même personne a toutefois avoué que cette addiction faisait changer son état d’esprit, elle ne se reconnaissait pas vraiment à certains moments … Une autre personne a révélé qu’elle ne fumait pas n’importe qu’elle drogue car cela pouvait provoquer l’effet inverse de certains types de marijuana : accentuer la dépression … Elle pouvait alors être très anxieuse, avoir des crises de panique et rentrer dans une sorte de psychose paranoïaque ! Une troisième personne a ainsi constaté que si elle fumait avec excès, le cannabis pouvait alors avoir l’effet totalement inverse, pas de phase manique mais une phase de dépression sévère seulement quelques jours après ces prises excessives …

Le résultat de ce test a conclu que les malades bipolaires ont beaucoup plus envie de prendre du cannabis lorsqu’ils sont de bonne humeur . Ils sont alors joyeux, positifs mais avouent pouvoir entrer facilement dans une crise de manie, tandis que d’autres individus ont assuré qu’ils pouvaient également avoir un important stade dépressif si leur consommation était excessive . Le cannabis peut donc avoir des effets positifs mais aussi négatifs sur le trouble bipolaire, suivant le nombre de prises ainsi que la réaction du patient à cette drogue sur le long terme . N’oublions pas que le cannabis reste extrêmement longtemps dans le corps de la personne ( environ 30 jours ) .

La marijuana ne peut pas, à elle-seule, causer de troubles psychiatriques graves, mais elle peut bien initier des effets de troubles mentaux et psychiques : Schizophrénie, bipolarité, etc etc … S’auto-médicamenter avec du cannabis contre son trouble bipolaire n’est pas une si bonne action à entreprendre, déjà qu’un maniaco-dépressif alterne entre phases hautes et basses en permanence, cette drogue pourrait alors dérégler encore plus l’humeur de la personne maniaco-dépressive . Certains psys commencent même à dire que plus le patient consommateur est jeune, plus le risque de trouble bipolaire sévère est élevé … Le risque d’une forte consommation de cannabis peut ainsi inclure un stress permanent chez le sujet, l’addiction pour cette drogue est également à prendre en compte, certains patients « toxicomanes » ont subit un traumatisme à cause de l’abus de cette drogue … On le sait, la cause du trouble bipolaire est toujours inconnue, même si plusieurs hypothèses existent, rien n’est officiel . Héréditaire, chimique, psychique, affectif, etc etc … Alors oui, certains bipolaires prennent du cannabis pour traiter leur anxiété mais, tout comme l’alcool, consommer des drogues n’est pas la solution miracle . Sachez quand même que si vous suivez un bon traitement assidûment et aller consulter régulièrement un bon psy, vous devriez alors être assez stable en général, pas besoin de drogues néfastes et illégales pour cela . Le pire est bien évidemment d’associer votre traitement bipolaire avec le cannabis, cela n’arrangera absolument rien, bien au contraire, il rendra inefficace votre traitement ! Si vous y avez déjà songer, préférez plutôt à vous rendre dans un centre CMP ou aller dialoguer, avec d’autres personnes touchées par cette pathologie, dans un groupe de parole par exemple .

Conclusion

 Aujourd’hui, il ne s’agit d’aucune officialisation, aucun pays ne peut encore dire si le cannabis est un bon ou un mauvais traitement contre le trouble bipolaire . Il est certain que cette drogue agit sur l’humeur du consommateur, pas seulement du patient . Suivant les cas étudiés, la plupart observent bien une amélioration lors de la phase dépressive, mais si la marijuana est prise avec excès, alors cela peut laisser apparaître une phase maniaque . Nous ne savons pas vraiment comment cette drogue ferait réagir une personne bipolaire sur le long terme ( 4 – 5 ans ) . Le cannabis a bien des propriétés déstressantes contre beaucoup de troubles mentaux, mais avec un usage non surveillé, l’effet contraire peut se produire . Dans d’autres pays où le cannabis est légalisé, il est plus simple de faire avancer la recherche sur cette maladie « bipolar disorder » comme disent les Américains ! Ce ne sont que des suggestions avec des preuves valables certes, mais limitées, certainement à cause d’une certaine forme de stigmatisation sur cette substance addictive …







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Souffrez-Vous du Trouble Bipolaire? 13 Symptômes du Trouble Bipolaire

Souffrez-Vous du Trouble Bipolaire? 13 Symptômes du Trouble Bipolaire | Trouble bipolaire | Scoop.it
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Pour un diagnostic précoce du trouble bipolaire

Pour un diagnostic précoce du trouble bipolaire | Trouble bipolaire | Scoop.it
Le trouble bipolaire est une pathologie psychiatrique grave, qui conduit la moitié des malades à une tentative de suicide (15% décèderont par suicide). La Haute Autorité...

Via RUBEX SAS
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Trouble bipolaire - Schizophrénie : le pari de la réhabilitation - LaDépêche.fr

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LaDépêche.fr Schizophrénie : le pari de la réhabilitation LaDépêche.fr 55 «stagiaires», souffrant à 70 % de schizophrénie et de troubles bipolaires y sont suivis du lundi au vendredi, entre 9 heures et 17 heures, pour une durée moyenne de séjour de...
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L'Association Bipolaire Provence publie " Bipolarité et TCC"

L'Association Bipolaire Provence publie " Bipolarité et TCC" | Trouble bipolaire | Scoop.it

Les thérapies comportementales et cognitives (TCC) sont des psychothérapies basées sur des fondements scientifiques dont les références théoriques sont les neurosciences.

Elle sont destinées à aider les bipolaires, à identifier et à résoudre certains problèmes précis. Les TCC appréhendent l’individu en fonction de 3 critères : le comportement, les cognitions et les émotions. Elles ont pour but de changer le comportement et modifier les pensées erronées.

Comportementales.Un comportement est tout ce que l’on fait tout comme ce que ne fait pas, ce que l’on dit et que l’on évite de dire, la façon dont on agit, dont on résout ou évite les problème.

Cognitives.Il s’agit de nos processus mentaux. C’est à dire notre pensée, notre discours intérieur, nos images, nos souvenirs, nos croyances, nos valeurs…

Selon les théories des TCC, nos comportements et nos cognitions ont un effet sur vos émotions.

Il s’agit d’une thérapie brève qui dure quelques mois.

Avant le démarrage des séances d’un « contrat moral» est établi entre le thérapeute et le patient. Il s’agit de l’alliance thérapeutique. Elle est nécessaire pour mener à bien une TCC. Elle définit les objectifs de la thérapie, les techniques utilisées et le nombre de séances prévues.

Lors des premières séances, le thérapeute procède avec le patient à l’analyse fonctionnelle. Il s’agit de lister et d’analyser les facteurs à l’origine du développement du trouble.

Les TCC ont aussi pour but d’améliorer l’éducation en matière de trouble bipolaire en renseignant les patients sur les prodromes, les symptômes de la rechute, les accès et la pathologie en général. Les TCC visent aussi à ce que les patients suivent leur traitement et dans certains cas, réduisent la prise d’alcool et de stupéfiants.

Les études sur l’efficacité de l’éducation du patient montrent des résultats encourageants. La majorité des interventions éducatives se traduisent par une meilleure observance du traitement et par une réduction du nombre d’hospitalisations et de rechutes.

Dans les TCC, le thérapeute discute et propose des solutions. Ses propos sont clairs et précis. Il consacre du temps à expliquer les mécanismes du trouble et à clarifier les choix thérapeutiques. Le thérapeute demande au patient d’effectuer des exercices ou de tester de nouvelles façons de réagir.

Les bipolaires, après une phase de thérapie dans laquelle ils auront appris à faire reculer leurs symptômes, vont souvent se trouver confrontés à des rechutes, liés à des événements de vie déstabilisants ou à la maladie. Ces derniers nécessitent d’un accompagnement quasi permanent. Le thérapeute relancera les efforts d’ajustement au quotidien et les aidera lors des moments difficiles.

Plusieurs techniques sont utilisées dans les TCC :

La Désensibilisation . Il s’agit d’une technique comportementale consistant à s’exposer à l’objet de sa phobie.

L’exposition et prévention de réponse (EPR) est une technique comportementale principale dont l’objectif est la modification du comportement à adopter pour résoudre les problèmes. L’exposition à l’objet de l’anxiété vise à réduire l’anxiété relative à la situation.

L’exposition se base sur le phénomène de l’habituation qui est un processus naturel à travers lequel notre système nerveux s’habitue aux stimuli autant physiologique que psychologique, si on s’y expose d’une manière répétée et prolongée.

Le questionnement socratique est une technique qui consiste à poser des questions de telle sorte qu’elles poussent les personnes à trouver les réponses par elles-mêmes.

Relaxation par le contrôle respiratoire est une technique de relaxation. Elle consiste à prendre une lente et profonde inspiration par le nez en gonflant le ventre et à expirer par le nez ou la bouche en rentrant le ventre. Elle permet une meilleure oxygénation et entraîne une diminution de la tension.

La technique de restructuration cognitive (TRC) consiste à prendre conscience des mécanismes de distorsion du mental et à modifier la façon de penser pour améliorer l’état émotionnel. Quand l’interprétation est déformée, les émotions sont source de souffrance pour le bipolaire.

En TCC, le patient apprend à modifier ses pensées. Il recherche les pensées automatiques responsables de son anxiété, les identifie, repère les mécanismes qui les ont déformées et les remplace par des pensées alternatives.

 

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Les clés du rétablissement des patients atteints de troubles bipolaires - Troubles bipolaires - Patientsworld

Les clés du rétablissement des patients atteints de troubles bipolaires - Troubles bipolaires - Patientsworld | Trouble bipolaire | Scoop.it
Aujourd’hui en France, 2% de la population, soit près de 1 300 000 personnes, sont atteintes de troubles bipolaires et 25% d’entre elles ont fait des tentatives de suicide, lesquelles sont fatales dan...
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Trouble bipolaire chez les adultes: efficacité de psychothérapies spécifiques

Trouble bipolaire chez les adultes: efficacité de psychothérapies spécifiques | Trouble bipolaire | Scoop.it
Plusieurs psychothérapies spécifiques pour le trouble bipolaire, de pair avec la médication, permettent une meilleure réduction des symptômes du trouble bipolaire et une meilleure adaptation que la médication seule, selon une étude publiée dans la revue Focus (American Psychiatric Publishing). La médication n'offre qu'un soulagement partiel des symptômes, soulignent les auteurs. Le traitement avec les…
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Trouble bipolaire - Définition, Causes, Symptômes

Trouble bipolaire - Définition, Causes, Symptômes | Trouble bipolaire | Scoop.it
Les troubles bipolaires font partie des troubles de l’humeur. Dans leurs formes les plus typiques, les troubles bipolaires se caractérisent par l’alternance de phases d’excitation (phases maniaques) et de phases de dépression.
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Témoignages de rétablissement - Pierre et le trouble bipolaire - 2011 - Institut universitaire en santé mentale Douglas

Témoignages de rétablissement - Pierre et le trouble bipolaire - 2011 - Institut universitaire en santé mentale Douglas | Trouble bipolaire | Scoop.it
RT @institutdouglas: Pierre se rétablit d'un trouble bipolaire depuis 3 ans.
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Study: One in three teens with bipolar disorder develop substance abuse (USA)

A study published in the October 2013 issue of the Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry found that approximately one in three teens with bipolar disorder developed substance abuse, for the first time, during 4 years of...

Via ReGenUC
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Alexandra S. 's curator insight, January 14, 2014 11:08 AM

This article was fascinating to me. While I frequently read studies and statistics about substance absuse issues, this one particularly stuck out to me. This particular study found that repeated experimentation with alcohol was the strongest predictor of substance abuse. Other factors that led to higher rates of abuse included; defiant disorder, panic disoder, family history of substance abuse, low cohesion between familiy, and absense of anitdepressant treatment. Risk factors are major predictors of substance abuse. My take-away from this article was how imperative it is to identify risk factors and help clients minimize the impact and possibly eliminate those risk factors. 

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New Urine Test Could Tell if a Person is Suffering from MDD or Bipolar Disorder

New Urine Test Could Tell if a Person is Suffering from MDD or Bipolar Disorder | Trouble bipolaire | Scoop.it

Patients suffering from bipolar disorder (manic-depressive illness), which is a mental condition, causing instant mood, activity and energy changes, making the afflicted persons daily tasks much harder to do could soon be more accurately diagnosed. The ones having bipolar disorder are often misdiagnosed with another serious mental condition MDD (Major Depressive Disorder) and for a good reason as the condition first becomes more noticeable when the person is in a depressive state which is one of the major symptoms of the MDD.


Around 2.6%of the US population is suffering from bipolar disorder as opposed to almost 7%of the adult population with MDD in the US so making an accurate diagnosis is much more crucial to quickly get the patients the correct treatment.


Current diagnostics relies on interviewing patients and the final diagnosis is determined on these observations, which isn’t the best way as this tests are of subjective nature and can be misleading. The new method developed by the Peng Xie and his team from Chongqing Medical University relies on objective testing to differentiate between the two.


The new method is a combination of nuclear magnetic resonance and gas chromatography-mass spectrometry and with this novelty method the team analysed urine metabolites in samples from patients who either had bipolar disorder or MDD and the end results identified a panel of 6 biomarkers with an 89 to 91 percent chance of predicting each disorder.


Via Dr. Stefan Gruenwald
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Marissajt's curator insight, September 15, 2015 1:57 AM

As the article stated, major depressive disorder and bipolar disorder are often confused and misdiagnosed. However, bipolar disorder and major depressive disorder have difference interventions and treatment routes so it is important to understand the differences and diagnose individuals accurately.

 

I think having something as objective as a urine sample to distinguish between these two diagnoses would be wonderful. As the article said, as of right now the decision of a diagnosis is based off of an interview (can be very subjective) with the client where the interviewer observes the client and asks questions about the clients symptoms. It can be difficult to come up with an accurate diagnosis after a 60 minutes interview which is why I think a urine sample could be helpful in helping a clinician make this diagnosis.

 

However, I still think a personal interview should be done as well to see if the urine test results match the clinicians observations and the clients reports. Although a urine sample should be objective and reliable, tools such as this can also make mistakes.

Mª del Mar Miralles Pascual's curator insight, May 24, 2017 4:59 PM
It would be fantastic but I'm little sceptic.
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7 Myths and Facts About Bipolar Disorder

7 Myths and Facts About Bipolar Disorder | Trouble bipolaire | Scoop.it
Bipolar disorder is often misunderstood. Test your knowledge of bipolar facts and myths.

Via Kurt Pedersen
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En hommage à Carrie Fisher, les bipolaires exposent leur maladie sur Twitter - Rue89 - L'Obs

En hommage à Carrie Fisher, les bipolaires exposent leur maladie sur Twitter - Rue89 - L'Obs | Trouble bipolaire | Scoop.it

La bipolarité, comme son nom l’indique, est une maladie en deux temps. Michel Maron, psychiatre spécialisé dans les troubles bipolaires au CHRU de Lille l’expliquait à Rue89 dans un précédent article :

Lors d’une phase « up », « le patient ne s’arrête jamais de bouger, de se mettre en mouvement. Il dépense beaucoup d’argent, prend plein de rendez-vous, jusqu’à parfois se mettre en danger ».


Lors d’une phase « down », le patient peut être atteint de dépression lourde et de mélancolie et de crises d’angoisses. Il faut noter que 20 % des bipolaires se donnent la mort.
La nature même de cette maladie la rend visible sur les réseaux sociaux.

Les fils d’actualités Facebook de personnes atteintes de bipolarités alternent entre longs silences et intenses périodes d’activité.


Via Bechir Houman
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Bechir Houman's curator insight, December 30, 2016 4:20 AM
En être conscient, en parler sans tabou sont la meilleure des thérapies pour le sujet qui en souffre. Mais aussi la compréhension et le soutien des proches et amis sont primordiales pour lui..
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Qu'est-ce que le trouble bipolaire et la cyclothymie? (Définitions, symptômes, diagnostics) | PsychoMédia

PsychoMedia: Qu'est-ce que le trouble bipolaire et la cyclothymie?

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Troubles bipolaires : comment se rétablir ?

Troubles bipolaires : comment se rétablir ? | Trouble bipolaire | Scoop.it
La Journée mondiale des troubles bipolaires, organisée mercredi 30 mars 2016, a pour thème : le rétablissement des patients. Des traitements permettent, en effet, de se stabiliser et de mener une vie normale.
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Trouble bipolaire : le cannabis pourrait favoriser les épisodes de manie

Trouble bipolaire : le cannabis pourrait favoriser les épisodes de manie | Trouble bipolaire | Scoop.it
PsychoMédia
Trouble bipolaire : le cannabis pourrait favoriser les épisodes de ...
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Trouble bipolaire chez l'adolescent

Trouble bipolaire chez l'adolescent | Trouble bipolaire | Scoop.it
Communément, la cyclothymie désigne le changement d'humeur d'un individu qui se montre tantôt plaisant, tantôt déplaisant avec son entourage ou ses collègues de travail. La cyclothymie est en réalité une vraie pathologie appartenant à la...
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Troubles bipolaires: quand l'humeur régit votre vie… (Part 1)

Troubles bipolaires: quand l'humeur régit votre vie… (Part 1) | Trouble bipolaire | Scoop.it
Dans sa forme la plus caractéristique, la plus bruyante, dite forme 1, le trouble bipolaire (TB) se caractérise par de grandes variations de l'humeur, des hauts et des bas exacerbés, faisant passer alternativement par des ...
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Les troubles bipolaires

Les troubles bipolaires | Trouble bipolaire | Scoop.it
Maux et Maladies Maladies - Examens : Les troubles bipolaires : L'essentiel - Les troubles bipolaires se caractérisent par des variations anormales de l’humeur et par une
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Causes et facteurs à risque déclencheurs du trouble bipolaire

Les causes du trouble bipolaire et les facteurs déclencheurs de la maniaco-dépression...
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Lise, bipolaire: "Les autres ne peuvent pas soupçonner ma face cachée"

Lise, bipolaire: "Les autres ne peuvent pas soupçonner ma face cachée" | Trouble bipolaire | Scoop.it
Lise, co-fondatrice du site Tendances de Mode, a souffert d'anorexie avant d'être diagnostiquée bipolaire en 2010. Aujourd'hui, à 32 ans et après plusieurs traitements, elle mesure le chemin parcouru.
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Trouble bipolaire : une implication du système immunitaire suggère de nouveaux traitements

Trouble bipolaire : une implication du système immunitaire suggère de nouveaux traitements | Trouble bipolaire | Scoop.it
RT @PsychoMedia: Trouble bipolaire : une implication du système immunitaire suggère de nouveaux traitements https://t.co/ig1CXI4ucZ via @Ps…
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The Relationship between Bipolar Disorder and Cannabis Use in Daily Life: An Experience Sampling Study

Objectives

Although cannabis use is common in bipolar disorder and may contribute to worse clinical outcomes, little is understood about the relationship between this drug and bipolar disorder over the course of daily life. The aim of study was to examine the effect of cannabis on affect and bipolar symptoms in a group of individuals with bipolar disorder.

Methods Twenty-four participants with bipolar disorder type I or type II completed diaries for 6 days using Experience Sampling Methodology to investigate the temporal associations between cannabis, affect and bipolar disorder symptoms.

Results The results indicated that higher levels of positive affect increase the odds of using cannabis (OR:1.25 ,CI:1.06–1.47, P=0.008). However, neither negative affect, manic nor depressive symptoms predicted the use of cannabis. Cannabis use was associated with subsequent increases in positive affect (β=0.35, CI:0.20-0.51, P=0.000), manic symptoms (β=0.20,CI:0.05-0.34, P=0.009) and depressive symptoms (β= 0.17,CI:0.04-0.29, P=0.008). Conclusion The findings indicate that cannabis use is associated with a number of subsequent psychological effects. However there was no evidence that individuals with BD were using cannabis to self-medicate minor fluctuations in negative affect or bipolar disorder symptoms over the course of daily life. The findings in relation to existing literature and clinical implications are discussed.


Via ReactNow
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Bipolar Disorder and Exercise

Bipolar Disorder and Exercise | Trouble bipolaire | Scoop.it
Does Exercise Help with Bipolar Disorder? As persons with bipolar disorder, we are often subject to disorder.

Via Kurt Pedersen
Mylena Zamarron Perez's insight:

Bipolar Disorder and Exercise as text to speech article (Mental health video for blind and partially sighted people)

As “bipolar“, we are often subject to disorder.  Disordered mind, disordered days, disordered environment.  One of the biggest tools for a bipolar patient to get and keep their body and mind regulated is the establishment of a schedule.

 

I tend to disregard the advice given by those who are not bipolar experts… either those with Bipolar Disorder or those who know the disease intimately, but this advice looks pretty solid to me.

Exercise and take your medicines!

 

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Kurt Pedersen's curator insight, February 1, 2015 5:01 PM

Bipolar Disorder and Exercise as text to speech article (Mental health video for blind and partially sighted people)

As “bipolar“, we are often subject to disorder.  Disordered mind, disordered days, disordered environment.  One of the biggest tools for a bipolar patient to get and keep their body and mind regulated is the establishment of a schedule.

 

I tend to disregard the advice given by those who are not bipolar experts… either those with Bipolar Disorder or those who know the disease intimately, but this advice looks pretty solid to me.

Exercise and take your medicines!