Travailler et entreprendre autrement...
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Travailler et entreprendre autrement...
...des solutions alternatives pour construire l'économie de demain ? Des projets innovants, ou inspirants ?
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Rescooped by Marie-Estelle You from ECONOMIES LOCALES VIVANTES
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Mieux qu'un centre commercial : une épicerie coopérative, culturelle et solidaire dynamise une commune

Mieux qu'un centre commercial : une épicerie coopérative, culturelle et solidaire dynamise une commune | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
C'est une épicerie, bar, café concert. Un lieu multi-services que font vivre les habitants d'une commune du Morbihan : vente de produits bio, (...)

Via Raphael Souchier
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Raphael Souchier's curator insight, January 1, 2014 9:13 AM

Pour bien commencer l'année, voici un exemple réussi d'initiative populaire locale et de méthode de travail partagée.

Rescooped by Marie-Estelle You from Finance et économie solidaire
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ÉCONOMIE COLLABORATIVE : nouveau modèle ou capitalisme déguisé ?

ÉCONOMIE COLLABORATIVE : nouveau modèle ou capitalisme déguisé ? | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it

A qui est-ce utile ? Qui gère et possède les données, les ressources ? Quelle est la gouvernance du projet ? Les réponses à ces questions peuvent nous aider à mieux cerner les initiatives d'économie collaborative actuelles, à comprendre leur niveau d'intégration des utilisateurs dans le projet et leur place dans la construction d'une économie qui soit réellement au service de l'homme et non l'inverse.


Via PhotoSphEric, M-Christine Lanne, Hélène Bédon-Rouanet, françoise revellat
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Rescooped by Marie-Estelle You from Finance et économie solidaire
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Les magasins collaboratifs qui font travailler leurs clients

Les magasins collaboratifs qui font travailler leurs clients | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Le nouveau consommateur n'en finit pas de démontrer sa capacité à changer et à s'adapter à la nouvelle donne économique.

Via françoise revellat
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françoise revellat's curator insight, January 7, 2014 1:09 PM

Avec les limites du système : en faisant ça, on travaille à la place des autres, quid des emplois ainsi évaporés ? IKEA aussi fait travailler ses clients et a bâti son succès dessus...

Scooped by Marie-Estelle You
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Consommation collaborative: vers un autre système économique?

Consommation collaborative: vers un autre système économique? | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:

Partage de biens ou de connaissances, utilisation de logiciels libres, création de monnaies "éthiques"... De nombreuses pratiques bouleversent nos habitudes de consommateurs sans révolutionner notre système économique.

"La notion d'accès va se substituer à celle de propriété", prédisait en 2005 le prospectiviste américain Jeremy Rifkin dans son ouvrage L'âge de l'accès. Ne pensez plus marchés mais réseaux, ni acheteurs mais utilisateurs et encore moins propriété devenue "accès". Sur la toile, vous trouverez ce dont vous avez besoin sans passer forcément par la case "achat". Plus besoin de voiture, vous utilisez les autos en libre-service pour aller au travail. Vous cherchez un babysitter pour votre chat? Passez une annonce sur Jobbing. Vous souhaitez perfectionner votre anglais et en échange êtes prêts à garder la maison de votre futur professeur? Voici echangedeservice.com. Autant d'exemples de la consommation collaborative, une consommation du consommateur au consommateur (C2C).

Rachel Botsman, une des chantres du concept, le résume ainsi dans son ouvrage What's mine is Yours (Ce qui est à moi est à vous, Collins, 2011): "La consommation collaborative permet à la population de réaliser l'énorme bénéfice d'accéder à des produits et services au-delà de la propriété." Nous serions donc en train de vivre la perspective élaborée par Jeremy Rifkin.

Utilité contre propriété

"Progressivement nous assistons à la fermeture d'une parenthèse", estime le spécialiste de la consommation et coprésident de l'Observatoire Société et Consommation (l'Obsoco), Philippe Moati. "Nous vivons la fin de la sacralisation de la marchandise. La finalité est l'utilité et non plus la quantité vendue", poursuit-il. Pour Philippe Moati, nous reviendrions au basique "satisfaire des besoins", seulement, et entrerions donc dans ce qu'il appelle une "économie des effets utiles". Utile pour le consommateur, mais aussi pour la société avec des conséquences positives sur l'environnement.

Ces changements de nos modes de consommation modifient aussi la nature même de nos échanges, d'un bien ou d'un service contre un autre, comme c'est le cas avec lecouchsurfing ou en passant par des monnaies sociales avec les SEL, les Systèmes d'échanges locaux.

> Pour l'économiste Jérôme Blanc, spécialiste des monnaies, cette dernière pratique réinvente l'argent sonnant et trébuchant. Notre rapport à la monnaie a changé:

Cette recherche de "l'utilité", à travers des échanges en partie plus éthiques, sonne-telle pour autant la fin de la propriété? Cofondateur de OuiShare, communauté de promotion de l'économie collaborative, Edwin Mootoosamy ironise: "Il faudra toujours des voitures pour qu'il y ait des covoiturés." Il évoque aussi "le besoin de stabilité" des consommateurs, "l'envie de modeler" certains objets ou logiciels. La propriété est perçue dorénavant de manière différente mais la possession de biens demeure, même si, selon une enquête publiée fin 2012 par l'Observatoire Société et Consommation: "83% des Français s'accordent autour de l'idée selon laquelle 'aujourd'hui, l'important c'est de pouvoir utiliser un produit plus que de le posséder.'" 

Consommer autrement, mais consommer toujours

Selon le philosophe Bernard Stiegler, à la tête de L'Institut de recherche et de l'innovation qui "analyse les mutations des pratiques culturelles permises par les technologies numériques", l'expansion de l'économie collaborative signifie la fin de notre société de consommation.

Dans un entretien pour Basta!, il prend exemple sur Wikipédia: "C’est inouï. Sept personnes font marcher [dirigent] Wikipedia - 93 [sont] salariés. Salariés au service de centaines de milliers de contributeurs, dont je fais partie, et des millions d’internautes dans le monde. Ils contribuent par amour de faire quelque chose de bien. Et ce bien qu’ils font produit beaucoup de valeur économique. Wikipedia produit une utilité sociale énorme."

Philippe Moati, lui, ne croit pas à la fin de la consommation. Au contraire, l'économie collaborative lui donne un second souffle. Sur des sites de location, ou d'achat de produits d'occasions via des sites comme leboncoin.fr ou eBay, les "utilisateurs" demeurent des consommateurs. Ils font des économies et peuvent consommer plus."Le désir est relancé. Les hypermarchés étaient amusants à leur lancement. Ils ne le sont plus. Il est plus amusant de louer des nuits sur Airbnb que de se rendre dans un Novotel où l'on sait sur quoi on va tomber", explique le professeur d'économie.

Malgré la difficulté à évaluer le poids économique de l'économie collaborative, le magazine Forbes estime qu'elle représenterait 3,5 milliards de dollars en 2013.

Collaborative washing

De grandes enseignes s'emparent depuis peu du concept. Le covoiturage est par exemple désormais proposé par Intermarché, Ikéa ou Castorama. D'autres misent sur la location, comme par exemple le groupe Boulanger qui a lancé le site Lokéo, qui se réapproprie les termes employés par les défenseurs de la consommation collaborative, et clame dans sa présentation: "Fini la propriété et vive l'usage !"Après le "Greenwashing", le "Social washing" et l'"Ethical washing", voici donc venu le temps du "Collaborative washing"!

> Mais pour l'économiste Jérôme Blanc, cette nouvelle tendance ne peut que s'épuiser:
La consommation collaborative suit la même trajectoire que le développement durable: proposée par des militants, elle est récupérée par l'économie et les politiques. Aux citoyens de veiller à ce que l'esprit collaboratif perdure.

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[Interview] Céline Lazorthes raconte l'histoire de Leetchi - Maddyness

[Interview] Céline Lazorthes raconte l'histoire de Leetchi - Maddyness | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Céline Lazorthes nous livre son histoire et les clefs du succès de Leetchi qui chamboule le paysage du paiement en ligne depuis quelques années...
Marie-Estelle You's insight:
....  aujourd’hui nous lançons MangoPay, LA solution de paiement CtoC destinée aux marketplaces, plateformes de crowdfunding et à la consommation collaborative. Nous proposons des process ultra allégés et une tarification très avantageuse adaptés aux besoins et problématiques des startups. Une solution pensée par les développeurs pour les développeurs ! On travaille déjà avec Ulule, Octoo, Zenwego, Vestiaire Collective et une vingtaine d’autres.
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Les startups françaises innovent, la preuve !

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Facebook, Twitter, Tumblr, Foursquare, Pinterest… vous pensez connaître tous les réseaux sociaux ? Et pourtant, derrière les stars du numérique se cachent de multiples projets Made in France qui vont bientôt vous faciliter la vie !
Marie-Estelle You's insight:

Facebook, Twitter, Tumblr, Foursquare, Pinterest… vous pensez connaître tous les réseaux sociaux ? Et pourtant, derrière les stars du numérique se cachent de multiples projets Made in France qui vont bientôt vous faciliter la vie !

S’appuyer sur les communautés virtuelles pour améliorer votre quotidien IRL : c’est LA tendance suivie par de nombreuses nouvelles sociétés innovantes.

 

Alors que des centaines de startups parisiennes ouvrent leurs portes au grand public les 10-11-12 octobre, My Community Manager en profite pour vous présenter sa sélection des réseaux sociaux nouvelle génération.

 

Pica PicaPica Pica est une application mobile qui vous invite à partager et découvrir les meilleurs endroits et expériences dans votre ville ou dans une ville que vous visitez.

Cette application est le moyen idéal pour garder une trace de ses bons plans, et surtout pour connaître des endroits insolites auxquels même Lonely Planet et Le Guide du routard n’auraient pas pensé !

> La présentation de l’application Pica Pica : https://about.picapica.io/

 

Participer à des repas pour favoriser les rencontres sans trop dépenser, c’est l’objectif du site communautaire Social Appétit. Avec ce site, il vous suffit de sélectionnez votre repas, en fonction du lieu, de la date, du prix et des places disponibles, puis d’attendre que l’organisateur accepte votre présence. Pour les apprentis cuistos, Social Appétit vous propose également de créer votre repas et de se mettre dans la peau de l’organisateur !

Social Appétit

> Plus d’informations : http://www.socialappetit.com/

 

Si vous souhaitez ajouter encore plus de folie à votre diner ou votre déjeuner, vous pouvez toujours tester Cooknmeet ! Ce site internet vous incite à manger dans des lieux insolites au milieu d’inconnus : sur des toits, dans une cour de récréation, chez un artiste sculpteur peintre… Et comme on aime les bons repas chez My Community Manager, on vous invite aussi à découvrir Cookening où vous pouvez organiser ou aller déguster de bons repas chez l’habitant et rencontrez des gens venus du monde entier.

 

Make my dayChaque jour, des milliers d’événements se déroulent autour de nous ; pourtant, plus de la moitié des Français estiment peu sortir. Avec MakeMyDay, plus d’excuses !

Cette application web et mobile propose un système de recommandation d’événements inédit adapté à son emploi du temps en sélectionnant les événements en fonction de leur viralité et de ses goûts.

> Pour connaître les événements près de chez vous : http://www.makemyday.am/

 

ZenparkTrouver une place de parking en zone urbaine, ça relève souvent du parcours du combattant. Et pourtant, des places de stationnement sont laissées libres à certaines heures par leurs propriétaires…

L’ambition de Zenpark est de proposer aux automobilistes à la recherche d’une place de stationnement des places de parking usuellement non disponibles et de permettre à des propriétaires de parkings de mieux rentabiliser leurs parkings.

Pour le moment présent à Paris, dans sa banlieue et à Strasbourg, ce service de parking partagé à de beaux jours devant lui.

> Pour découvrir Zenpark : http://zenpark.com/

 

Pour celles et ceux dont la voiture est restée au garage, il vous reste ZoomZoomZen, le “premier service de géolocalisation collective, temps réel, gratuit et sans inscription“, disponible sur Google Play et sur l’App Store. La société à l’origine de ce projet lui a aussi imaginé un petit frère, ZoomZoomBus, une application qui vous permettra de localiser en temps réel le réseau de transports publics d’une ville.

Un blind date tout(e) seul(e), ça peut parfois rebuter. Et puis, passer des heures sur les sites de rencontres, ça ne fait pas rêver… Le Funster Social Club se propose d’organiser des rencontres autour d’un verre entre 2 groupes d’amis en passant par Facebook pour être sûrs de ne pas vous présenter à des personnes que vous connaîtriez déjà. Il vous suffit uniquement de choisir 2 amis et de payer sa 1ère tournée, le site s’occupe quant à lui de déterminer le lieu de rencontre et proposer un autre groupe.

Funster

>En savoir plus sur Funster : http://funsterclub.com/

 

 

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SCOP | Transformer son association en Scop

Comment transformer son association en Scop ? Tout savoir sur les Scop, le statut et ses atouts, l'accompagnement de l'Union régionale...
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Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?

Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ? | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?
Marie-Estelle You's insight:

L'ADEME a publié, jeudi 25 avril, une enquête sur les Français et la consommation collaborative. Objectif : mieux cerner les valeurs, les modes de vie, de consommation et les critères socio-démographiques des français qui adoptent ces nouveaux modes de consommation.

Résultats : les motivations sont très diverses, ces consommateurs sont plutôt jeunes, actifs, et les critères socio-démographiques ne sont pas discriminants. Voyons cela de plus près.


Des caractéristiques communes

L'enquête a été effectuée à partir de l'échantillon de l’observatoire des modes de vie et consommation d’IPSOS : "Les 4500". Partant du constat que ces nouvelles formes de consommation sont souvent vertueuses sur le plan de la protection de l'environnement et de la réduction des déchets, l'ADEME souhaitait en savoir plus sur les motivations de ces Français qui fréquentent les AMAP, covoiturent, louent leurs biens, ont recours au troc, à l'achat groupé ou à la revente - six pratiques "plus ou moins" répandues, identifiées dans l'enquête et qui peuvent être regroupées sous ce terme de "consommation collaborative", concept expliqué clairement dans la vidéo suivante réalisée par Adesias :

 

La consommation collaborative from adesias. on Vimeo.

Première observation, ces consommateurs partagent quatre caractéristiques communes :

ils sont curieux, avec la volonté de rencontrer régulièrement de nouvelles personnes ;
ils se soucient de l'état de la société, mais c'est une préoccupation qui ne se traduit pas forcément en actions concrètes ;
ils ont un côté "aventurier", avec une propension à la découverte et à l'expérience (voir à la "prise de risque" mentionne l'étude) ;
ils en ont marre de l'obsolescence programmée, avec la volonté et le plaisir de faire durer les objets.
Seconde observation, ces consommateurs sont partagés entre la recherche de bons plans de consommation et des motivations collectives liées à des préoccupations collectives, écologiques, etc. Il n'y a pas de rejet de la consommation, mais le désir de la contrôler et d'en être acteur, on retrouve donc ici les mêmes observations que celles faites par l'Obsoco en novembre 2012.

"Au sein des consommateurs collaboratifs, les pratiquants véritablement portés
par une volonté d’engagement (environnement / société) et des leviers
collectifs sont minoritaires", observe l'IPSOS, qui constate aussi que :

Les pratiques augmentent lorsque les motivations individuelles sont fortes;
Ces modes de consommation émergents sont souvent la marque, non pas d’un rejet de la consommation, mais d’une volonté de distanciation vis-à-vis de la société de consommation actuelle ;
Les consommateurs collaboratifs ont la volonté de reprendre le contrôle de leur consommation ;
Ces pratiques sont amenées à se développer et qu'il ne s'agit pas d'un phénomène de mode ;
La crise durable dans laquelle la France est installée et le développement des moyens technologiques (Internet et Smartphones) favorisent la recherche de bons plans et la mise en relation des particuliers entre eux (simplification).
Pour Valérie Martin, qui a commandé l'étude pour l'ADEME, "cette enquête permet d'objectiver le débat, de voir que les nouvelles habitudes de consommation démarrent peu à peu, et que nous devons poursuivre nos actions d'information et de sensibilisation auprès des différents publics pour montre qu'il est possible de s'engager, que c'est facile et que ça peut même rapporter de l'argent !"

Six profils différents

En attendant, comme le montre l'image suivante extraite de l'étude, les motivations sont plus individuelles qui collectives, et elles sont très variées d'un consommateur collaboratif à l'autre - ce qui explique peut être le manque de terme dénominatif commun pour les qualifier.

 

Les Amapiens, 6 % des Français qui ont déjà eu recours à des circuits courts, cherchent avant tout à renouer avec le naturel et à s'engager pour une autre société. Leur profil type ? "Les femmes actives urbaines, 25-55 ans, ayant un niveau d’éducation supérieur, en couple avec enfants, vivant dans le sud de la France, et travaillant dans le secteur public" détaille l'étude. Ces consommateurs sont en recherche d’une consommation plus qualitative et ont déjà adopté des modes de consommation alternatifs et plus émergents.

Les covoitureurs, 8 % des Français, veulent clairement un autre type de société. Leur profil type ? "Les hommes de moins de 45 ans, plus spécifiquement les étudiants et les salariés du secteur public, ayant un niveau d’études supérieur et vivant seul ou encore chez leurs parents, dans l’ouest de la France", explique l'IPSOS. Hypermobiles, ils mixent tout type de transport et ont une consommation de media et divertissement sur smartphone déjà bien plus développée que la population moyenne qui n'enlève rien à leur vie sociale, très riche. Ils ont souvent recours à la location (recours à des sites de location ou d’échange.

Ceux qui louent leurs biens, 6 % de la population, font partie des aventuriers. Ils veulent expérimenter et découvrir et leur profil type est celui des actifs de 35-55 ans, de classe socio-professionnelle supérieure, vivant en couple avec enfants, dans des foyers comptant plus de 4 personnes. Dynamiques et énergiques, ils consomment beaucoup de produits de loisirs et ont souvent des formes d'engagement sociales. Comme le montre le tableau suivant, ils sont les plus en pointe sur ces modes de consommation collaborative.

 

Les adeptes du troc, 14 % de la population, veulent faire durer les objets. De brocantes en vide greniers mais aussi sur le web, ils sont à la recherche des bons plans et prennent le temps d'en parler autour d'eux, sur le web. Surreprésentés parmi les 18-45 ans, ils sont majoritairement actifs, employés, salariés du secteur privé, et vivent en couple avec enfants.

Ceux qui vendent leurs bien, 52 % des Français, aiment se débrouiller : on les trouve essentiellement parmi les 25-55 ans, en couple avec enfants, et notamment dans les familles comptant plus de quatre personnes. Fins connaisseurs du système D et de la débrouille, ils mixent les façons d’acheter et se montrent actifs pour bénéficier de ce qu’il y a de plus avantageux pour eux : ils préparent leurs achats (information, comparaison des prix), recherchent de la praticité (drive) et des prix intéressants (sites de vente discount, achats groupés, location, brocantes, troc), les sites de petites annonces et d’enchère n’ont pas de secrets pour eux et ils sont adeptes des coffrets cadeaux (de type Smartbox).

L'achat groupé, pour 23 % des Français, concerne essentiellement les consommatrice de 25-45 ans, urbaines, vivant en région parisienne ou dans le Sud-est, active, ayant une profession intermédiaire et qui ont un loisir favori: le shopping. Elles cherchent à se faire plaisir et à accéder aux biens et services qu’ils souhaitent tester à des prix intéressants, et sont du coup très souvent accros à leurs terminaux mobiles.

En ce qui est des pratiques effectives et des intentions des 4500 personnes interrogées, le graphique suivant montre que la progression est encore importante pour le troc et les AMAP, où de nombreux sondés veulent passer à l'acte sans l'avoir fait encore.

 

A terme, une étude se penchant sur les pratiques d'autopartage, de participation à des collectes de financement participatif et à l'éducation en ligne sera aussi utile pour approfondir les pratiques de partage.

Et vous, quel est votre profil ?

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

Pour aller plus loin

Si ces modes de consommation vous intéressent, ne loupez pas à Paris le samedi 4 mai au Cabaret Sauvage la journée grand public du OuiShareFest.
Une liste de sites pour s'y retrouver
Un livre à paraître fin mai 2013 ;) La Vie Share, mode d'emploi, chez Alternatives

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Dans le cadre du ” Coworking Tour ” organisé par... - ICI Montreuil

Dans le cadre du ” Coworking Tour ” organisé par... - ICI Montreuil | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Dans le cadre du ” Coworking Tour ” organisé par La Fonderie IDF, ICI Montreuil reçoit plusieurs groupes formés de Freelances, d’élus, de journalistes ou de start upers afin de présenter le lieu, sa...
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Un patron de TPE gagne en moyenne 4 248 euros par mois

Un patron de TPE gagne en moyenne 4 248 euros par mois | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Le salaire mensuel d'un dirigeant d'entreprise de moins de 20 salariés s'élevait en moyenne à 4.248,33 euros nets en 2010, soit 50.980 euros annuel, selon l'Insee.
Marie-Estelle You's insight:

Le salaire net annuel moyen d'un patron d'une TPE de moins de 20 salariés s'élevait en moyenne à 4 248,33 euros par mois en 2010, soit 50 980 euros annuel. C'est à dire une rémunération 2,10 fois moins élevée que celle d'un dirigeant d'entreprise de plus de 50 salariés qui s'élevait à 107 110 euros annuel.

istock

Le salaire net annuel moyen des chefs d'entreprise toutes tailles confondues s'élevait à 62 500 euros en 2010, selon les chiffres de l'Insee repris dans une étude publiée le 14 février par la CGPME (Confédération Générale des petites et moyennes entreprises).

Celui du patron d'une TPE de moins de 20 salariés s'élevait en moyenne à 4 248,33 euros par mois en 2010, soit 50 980 euros annuel.

C'est à dire une rémunération 2,10 fois moins élevée que celle d'un dirigeant d'entreprise de plus de 50 salariés qui s'élèvait à 107 110 euros annuel.

Quant au salaire moyen annuel d'un dirigeant d'entreprise employant entre 20 et 50 salariés, il s'établit à 77 270 euros.

Les rémunérations varient également de façon importante, selon les secteurs d'activité (voir tableau).

 Moins de 20 salariésDe 20 à 49 salariés50 salariés ou plusToutes tailles confondues Salaire annuel en eurosSalaire annuel en eurosSalaire annuel en eurosSalaire annuel en eurosIndustrie et Energie45 85073 740110 16067 510Construction39 54071 77087 05048 830Commerce49 52074 45093 05064 210Transports40 01056 73074 15052 130Activités financières96 440168 590197 390111 130#NOM?97 700151 290209 190102 380Activités immobilières52 49064 09084 68058 720Services49 47083 120123 86066 890Hébergement et restauration32 54054 18083 81039 370Information et communication57 44094 070148 42086 470Activités scientifiques et techniques65 030114 870159 94088 390Ensemble (des secteurs présents sur ce tableau)51 43078 090108 25065 780Tous secteurs50 98077 220107 11065 200

Source : Insee / CGPME

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ICI Montreuil : espace de Coworking situé à Montreuil pour les créateurs

ICI Montreuil : espace de Coworking situé à Montreuil pour les créateurs | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
1.700 m2 pour aider les artistes, artisans, graphistes, designers, entrepreneurs de la création à transformer leurs idées en business
Marie-Estelle You's insight:
Une Usine pour les créateurs

ICI Montreuil est un 'Creative Space' pour les artistes, les artisans, les entrepreneurs et les start-ups de la création. Dans un espace de 1.700 m2 situé à Montreuil (Paris Est) dans une partie de l'ancienne usine de fabrication de matériel électrique Dufour (fermée en 1981), nous stimulons le développement de vos créations en mettant à votre disposition les professionnels, les ateliers de travail, les espaces de coworking, les machines professionnelles, les services mutualisés et sur mesure, les connexions et l’inspiration pour les faire grandir et exister.


Vous aider à faire exister vos idées

Chaque jour, dans les agences de communication, dans les petites et les grandes entreprises, dans les ateliers d’artistes, des milliers d’idées meurent par manque de confiance, à cause de l'absence de moyens humains et financiers bien-sûr, MAIS aussi et surtout, parce qu’elles ne naissent pas dans le bon environnement. Elles n’ont donc pas le temps de croître et n’arrivent pas à maturité pour être conceptualisée.

Chez Nous, vous pourrez les faire grandir en étant immergé dans une communauté d’entrepreneurs et de faiseurs bienveillants, positifs, amicaux et solidaires… Vous pourrez aussi disposer des compétences, des connexions et des outils qui vous manquent pour les 'prototyper'… Vous pourrez enfin les exposer et les vendre dans nos espaces d’exposition vente, nos show Rooms, nos boutiques et grâce à nos partenaires.

 Un Incubateur solidaire et collaboratifICI Montreuil est piloté par la Société Coopérative d'Intérêt Collectif Made In Montreuil qui a reçu officiellement l'agrément entreprise solidaire auprès de la Préfecture en septembre 2012... Créée officiellement le 2 juillet 2012, Made In Montreuil compte 15 sociétaires 'accros' à Montreuil : des entrepreneurs et créateurs de Montreuil ainsi que la Mairie de Montreuil (depuis septembre 2012) et l'Agglomération Est Ensemble (depuis Janvier 2013)... Made In Montreuil existe pour aider ses adhérents et résidents à développer leur activité économique et pour employer des montreuillois qui sont en difficulté.

Nos Adhérents ont la possibilité de devenir sociétaire dès qu'ils ont atteint le 12ème mois de leur abonnement.

A Montreuil et nulle part ailleurs

Montreuil est une ville en pleine mutation riche de ses diversités artistiques, ethniques, sociales et culturelles… C’est un territoire créatif de 105.000 habitants, dont au moins 15% de ses ‘travailleurs’ appartiennent aux classes créatives… Montreuil est aujourd'hui (et de très loin), la plus grosse concentration de talents créatifs de Paris Est, et la ville de France qui héberge le plus de créateurs en proportion de sa population.

Ce ‘Brooklyn français’ a développé au cours des années un esprit à part et alternatif grâce à l’implication, l’ouverture d’esprit et l’empathie créative et sociale de beaucoup de ses habitants… Montreuil héberge des centaines d’associations et de coopératives dont Emmaus France, Max Havelaar, Tendance Floues...

De l'héritage industriel à la Révolution créative

Montreuil est la ville de Georges Méliès qui y a tourné ses 500 films, d’Émile Reynaud (inventeur du praxinoscope, l’ancêtre du dessin animé) et des premiers studios de cinéma des frères Pathé (le studio Albatros).

En synergie avec le développement de nombreuses industries dans le prolongement du Faubourg Saint Antoine à Paris, des centaines d’artisans et d'artistes, travaillant pour cette industrie naissante du cinéma, ce sont installés à Montreuil au début du 20ème siècle pour ne plus quitter la ville. Cet héritage aujourd’hui porté à l’international par Ubi Soft notamment est à l'origine de la révolution créative de Montreuil.

A seulement 2 minutes de Paris Est

Nous nous trouvons au 135, Boulevard Chanzy, à moins de 5 mns à pied du Métro Robespierre situé à 4 stations de Métro de Nation et à moins de 1 km des portes de Montreuil et de Bagnolet.


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7 raisons de créer une Scop

1 - Vous avez un projet collectif2 - Vous cherchez à concilier votre envie d’entreprendre avec vos valeurs3 - Vous ne voulez pas laisser tomber vos salariés4 - Vous savez que votre entreprise est viable5 - Vous avez un projet d’entreprise très lié à un territoire6 - Votre association a trop de succès !7 - Vous avez de l’ambition mais pas de diplômes
Marie-Estelle You's insight:
1 - Vous avez un projet collectif

Vous avez un projet et vous êtes plusieurs à le porter. Vous le voulez durable. La Scop devrait vous convenir. Son principe -une personne = une voix - est inscrit dans ses statuts. Cela rejoint vos convictions : vous croyez à l’intelligence collective et vous pensez qu’une entreprise qui fait confiance à ses salariés a toutes les chances de réussir.

2 - Vous cherchez à concilier votre envie d’entreprendre avec vos valeurs

Vous vous sentez l’âme d’un entrepreneur mais les parachutes dorés ne vous font pas rêver ? Pour autant vous n’êtes pas contre l’idée de profit dès lors que celui-ci est partagé équitablement ? La Scop est faite pour vous. La Scop est une entreprise confrontée comme les autres à l’impératif de profitabilité. Mais son statut coopératif, et donc son principe démocratique change tout par rapport à une entreprise classique : la Scop a un dirigeant élu par les salariés associés. Et ce sont ces mêmes salariés co-entrepreneurs qui la contrôlent.

3 - Vous ne voulez pas laisser tomber vos salariés

L’heure de la retraite arrive. Vous êtes fier(e) de la réussite de votre entreprise, que vous devez en partie à vos salariés. Adopter le statut Scop, c’est donner la main à ceux qui ont contribué à développer l’entreprise. C’est préserver leur outil de travail et leurs savoir-faire en le préservant de tout démantèlement ou de toute délocalisation. La transformation de votre SA ou de votre SARL classique en Scop n’entraîne pas la création d’une nouvelle " personne morale ". C’est la solution la plus efficace et sûre économiquement, car l’aide des établissements financiers et de capital-risque dédiés aux Scop permet aux salariés acheteurs de vous proposer à vous, propriétaire cédant, un juste prix.

4 - Vous savez que votre entreprise est viable

Retraite du fondateur, départ des dirigeants, volonté de retrait des actionnaires majoritaires, absence de repreneur… Votre entreprise se retrouve fragilisée, sans perspective. Pourtant, vous savez qu’elle a des atouts. Vous êtes avec d’autres salariés conscients du savoir-faire que vous avez entre les mains, et persuadés que votre entreprise a encore un bel avenir devant elle. Reprendre une entreprise en créant une Scop garantit aux repreneurs la motivation et l’implication des personnels. On accepte d’autant mieux un changement de direction quand on y participe. Devenus associés au capital, les salariés co-entrepreneurs prendront leur avenir en main et feront repartir l’entreprise en coopérant activement à la réussite du projet.

5 - Vous avez un projet d’entreprise très lié à un territoire

Eco-construction, énergies renouvelables, sauvegarde d’un patrimoine culturel …, le développement durable n’est pas pour vous qu’une belle idée. C’est le cœur même de votre projet. Et il s’inscrit d’abord dans un cadre local. Le statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif) est fait pour le type de projet que vous portez. Les Scic sont des sociétés coopératives et participatives mais leur statut particulier a été pensé pour associer dans une même entreprise utilité sociale et développement durable. Elles permettent notamment d’associer plusieurs types de parties prenantes, en particulier les collectivités territoriales.

6 - Votre association a trop de succès !

La petite association que vous avez fondée avec d’autres a beaucoup grandi. Elle a développé de nouvelles activités, ouvert de nouveaux chantiers. Et les permanents salariés la gèrent avec talent ! Votre assoc’ est mûre pour un autre statut juridique, plus conforme à son évolution. La Scop est la réponse adaptée. Parce qu’elle n’oblige pas, comme une société commerciale classique à basculer dans une logique de renversement du pouvoir au profit des associés investisseurs, tout en permettant d’ancrer l'association dans l'économie de marché.

7 - Vous avez de l’ambition mais pas de diplômes

L’épanouissement dans son métier, la qualification et la formation professionnelle sont dans la vocation même des Scop. Elles offrent à tous leurs salariés la possibilité de gagner en responsabilités. Dans la pratique, nombreux sont les exemples de dirigeants ou cadres dirigeants de Scop qui ont réussi leur ascension professionnelle en étant entrés en bas de l’échelle, parfois sans aucun diplôme.

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Les Scop ne sont pas là pour ''réparer les dégâts du capitalisme''.

Les Scop ne sont pas là pour ''réparer les dégâts du capitalisme''. | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Licenciements, dépôts de bilan, fermeture d'entreprises... Face au déclin de l'économie française, salariés et patrons se tournent vers de nouveaux modèles économiques pour
Marie-Estelle You's insight:

Pourquoi ce modèle n'était-il pas plus populaire ?

Les Scop sont plutôt des PME et TPE que des grandes entreprises, mais ce n'est pas forcément pour cela qu'on les connaît si peu. La raison est essentiellement culturelle. Nous sommes dans une société très individualistes et nous, les coopératives, nous proposons de partager le pouvoir et l'argent. Jusqu'à il y a quelques années, les Scop étaient encore complétement à contre-courant. Avec la crise économique et financière, la société s'est rendu compte de tous les débordements financiers du monde libéral dans lequel nous vivons et les médias comme les acteurs du développement économique ont commencé à s'intéresser à d'autres façons d'entreprendre. Cette crise économique et financière a amené une crise de sens. Face à tous ces enjeux, les Scop sont une réponse possible. Et elles ont pris un essor considérablement ces dernières années, puisque de nombreuses personnes viennent nous consulter afin de créer, transmettre ou reprendre leur entreprise en Scop. Parallèlement le réseau Scop fait beaucoup d'efforts de communication afin de promouvoir ses valeurs et un entrepreneuriat plus humain.

 

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2014: l'année du crowdfunding?

2014: l'année du crowdfunding? | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
La ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin, a fait du financement participatif l'un de ses axes majeurs de travail. La réforme est enfin sur les rails.

Via Raphael Souchier
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Les Médias en Chantier www.lmc.today's comment, January 13, 2014 5:20 PM
Je n'ai pas dit que nous accordions plus d'intérêt au crowdfunding qu'il ne le mérite. Mais simplement qu'en imaginant qu'au lieu de financer 1% de l'économie comme aujourd'hui, s'il en finançait seulement 10%, nous serions en faillite. Le financement participatif est l'articulation principale de l'économie contributive naissante. Il est donc l'avenir, il représente la démocratisation du capitalisme, l'étape suivante de l'évolution économique. http://thierrycurty.fr/la-transition-societale-est-ineluctable/ Seulement le système actuel est inadapté. Chaque Euro confié par les contributeurs doit être protégé (comme il l'est aujourd'hui par les banques à hauteur de 100'000€ garantis), parce que si les investissements consentis sont perdus avec la déchéance d'un projet, cela engendre une destruction de richesse insupportable pour l'économie réelle. En outre, pour financer le fonctionnement de notre civilisation, 1€ investi doit générer 11€ d'investissement. C'est le coût de notre société. Ce qui inclut un passage obligatoire au travers du système financier de la création monétaire. Les projets doivent être financés par du crédit, pas par les économies des particuliers. http://soyons-AMI.fr Et pour répondre à votre question, les monnaies locales ne contribuent ni de près ni de loin à la création monétaire ou à la création de richesse. Leur seul et unique rôle est soutenir l'économie de leur zone d'influence par leur inocuité monétaire. Comme il s'agit de billets de Monopoly sans valeur, on ne peut dépenser sa monnaie locale que chez ceux qui l'acceptent et donc on garantit ainsi le fonctionnement de l'économie locale. Mais, là encore, ça ne sera que transitoire, parce qu'il y aura bien des petits malins pour accepter de débarrasser les gens de leurs excédents de monnaie locale moyennant une petite commission. Déjà aujourd'hui certaines communes paient leurs employés en partie en monnaie locale, les obligeant alors à dépenser cette fraction de leur salaire directement dans les commerces locaux. On peut très bien imaginer que ça n'arrange pas celui qui le reçoit et qu'il serait peut-être bien prêt à perdre 1 ou 2 pourcent sur cette monnaie en échange d'Euros sonnants et trébuchants. Il faudra alors trouver le moyen de lutter contre ce trafic de change, en fixant une durée de validité des billets, ou par l'utilisation de porte-monnaies électroniques jetables, etc....
françoise revellat's comment, January 15, 2014 11:00 AM
Permettez moi de ne pas comprendre votre position. D'un côté vous dites "le rôle des banques va changer et si nous aurons toujours des banques à terme pour l'émission de crédit, elles seront bien plus soumises à l'influence du public et la création monétaire sera alors plus démocratique. Et c'est là que le crowdfunding est important : il soumet l'économie au citoyen. " Et de l'autre vous dites que le crowdfunding ne créee pas de richesses et nous ménerait à la faillite s'il prenait trop d'ampleur ?
Les Médias en Chantier www.lmc.today's comment, January 15, 2014 11:13 AM
Relisez ce que je dis : ce n'est pas le crowdfunding qui menace l'économie, ce que Karine Berger qualifie de "crise de demain" mais l'environnement économique dans lequel le crowdfunding évolue. Aujourd'hui, le crowdfunding ne fait que vider les poches des participants (alors que tout investissement devrait rapporter, par définition) pour financer des petits projets sans envergure mais dont ceux qui échouent détruisent de la richesse. Le crowdfunding doit donc passer par l'échelon du crédit, qui lui relève des banques, dont le travail est de multiplier les sommes disponibles à l'investissement en générant un levier par le crédit. Aujourd'hui, les banques sont libres d'exercer comme elles l'entendent (du moins, elles l'étaient jusqu'à la régulation qui vient d'entrer en vigueur). Mais si au lieu d'accorder le crédit au cas par cas, elles se contentaient de le fournir à l'économie qui alors l'investirait en crowdfunding, nous aurions le même système qu'aujourd'hui, générateur de richesse, mais démocratique, puisque régi par les contributeurs du crowdfunding au travers des projets aboutissants et ceux rejetés.
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"La grosse Patate", épicerie solidaire du XIXém...

"La grosse Patate", épicerie solidaire du XIXém... | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Gros plan sur "La Grosse Patate", une épicerie du 19ème arrondissement de la capitale qui vient de remporter le 1er prix de l'économie sociale et solidaire, décerné par la Ville de Paris.

Via françoise revellat
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L’échec… même pas peur (infographie)

L’échec… même pas peur (infographie) | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
En France, l'échec est vécu comme un mal qu'il faut éviter à tout prix. C'est pourtant grâce à elle que les plus grands entrepreneurs ont pu atteindre les sommets.
Marie-Estelle You's insight:

En France, l’échec est vécu comme un mal qu’il faut éviter à tout prix. C’est pourtant grâce à elle que les plus grands entrepreneurs ont pu atteindre les sommets.

Oui, tout le monde aimerait vivre une success-story de type Facebook : une idée géniale suivie, en quelques semaines, de millions d’utilisateurs. Le rêve. Problème, la probabilité que cela se reproduise et que vous suiviez la même voie ne doit pas dépasser les 0,001 %.

Et alors ? Vous croyez que tous les grands entrepreneurs ont réussi sans avoir connu l’échec. C’est mal les connaître. Par exemple, saviez-vous que Thomas Edison s’y est repris à 10.000 fois avant de trouver la bonne solution pour son ampoule électrique ? Cela ne fait pas de lui un mauvais entrepreneur.

Avoir la foi bien accrochée

Dans l’infographie ci-dessus créée par le site Funders & Founders, on apprend que le fondateur de la Webradio Pandora, Tim Westergren a essuyé 300 refus d’investisseurs professionnels, avant de réussir sa première levée de fonds. La société est depuis rentrée en bourse et atteint un chiffre d’affaires de plus de 80 millions de dollars en 2012. Un bilan bien plus qu’honorable.

Idem pour les artistes célébrissimes : croyez-vous que leur parcours n’a pas été semé d’embuches ? Le script de Sylvester Stallone pour Rocky a été rejeté pas moins de 1500 fois, selon un de ses amis personnels… Il fallait avoir la foi bien accrochée. 30 ans après la sortie du premier opus, le film reste une référence du cinéma populaire américain.

À vous de trouver votre formule magique

Même le génial réalisateur Steven Spielberg a réussi à être recalé, non pas une, mais trois fois, avant d’intégrer son école de cinéma (University of Southern California Film). À croire que le concours n’était pas calibré pour détecter un tel talent.

Et on ne vous parle même pas de James Dyson, de Richard Branson, du Colonel Sanders (fondateur de KFC) qui ont tous le point commun d’avoir connu l’échec avant de trouver la formule magique. Aucune raison donc que vous ne trouviez pas la vôtre.

 Tancrède Blondé

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La consommation collaborative, c'est bien plus que le covoiturage ou un prêt de perceuse | Le Cercle Les Echos

La consommation collaborative, c'est bien plus que le covoiturage ou un prêt de perceuse | Le Cercle Les Echos | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:
La consommation collaborative, c'est bien plus que le covoiturage ou un prêt de perceuseLE CERCLE. Avoir recours à la consommation collaborative, c'est changer son regard sur la consommation et ça a un fort impact dans le rapport que les individus ont avec les marques et leur environnement. La consommation collaborative au coeur de l'économie

Deux exemples reviennent rituellement quand on parle de consommation collaborative : le trajet d’une ville de province à une autre que l’on fait en covoiturage (au hasard ce jour, Montélimar/Vannes avec Marjolaine et sa 206 sur BlaBlacar) et le prêt de la perceuse qui n’est utilisée que douze minutes dans son existence. Or, l’impact de la consommation collaborative n’est pas limité à ce type d’exemples ponctuels, mais a des conséquences beaucoup plus importantes et plus profondes en termes de comportement du "consommateur".

Ayant eu l’occasion de mener une étude qualitative exploratoire auprès d’utilisateurs "lambda" de services collaboratifs (c’est-à-dire non militants et non "atypiques"), j’ai pu me rendre compte combien l’attitude des personnes interrogées avait été influencée par leur recours à la consommation collaborative et que pour eux, il y a eu un véritable "avant et après" consommation collaborative : "une fois qu’on a essayé, on se demandait comment on faisait avant" est un des verbatims emblématiques de l’étude.

Certes, on vient à la consommation collaborative pour des motifs financiers : il ne s’agit pas d’y faire fortune, mais de couvrir frais d’essence ou de péage dans le cas du covoiturage ou de rentabiliser son appartement quand on en est absent (cf Airbnb, Bedycasa ou Sejourning..)

Mais on revient à la consommation collaborative et on devient un utilisateur régulier pour d’autres raisons :

- Elle permet la rencontre avec l’autre : celle ou celui qu’on loge, qu’on transporte, à qui l’on achète ses légumes, à qui on loue sa perceuse (toujours elle !)… Par la rencontre avec l’autre, on recrée du lien, on sort de sa routine, de ses habitudes pour vivre de nouvelles expériences. Les participants à l’étude évoquent moult anecdotes avec des individus "bigger than life" et des rencontres improbables… Ainsi comme le dit un participant : "on se serait cru dans un film… sur la banquette arrière de ma Fiat, il y avait un bonze bouddhiste, une dame en collier de perles et un ancien taulard…"

Ce vécu expérientiel marque émotionnellement les utilisateurs et crée de la loyauté pour le service auxquels ils ont eu recours.

Alors que technologie et consommation qui sont souvent synonymes de déconnexion et d’isolement, elles deviennent ici créatrices de lien social et d’expériences fortes.

- Elle donne à ses adeptes une capacité à se retrouver du pouvoir d’achat, mais aussi de la maîtrise face à sa consommation : dans l’économie collaborative, il y a une maximisation des ressources et peu de "déchets" : ainsi une voiture en covoiturage va être plus utilisée, des vêtements ou des jouets troqués vont avoir une vie plus longue. Saturé par l’hyperchoix et les nombreuses sollicitations, le consommateur retrouve une certaine sobriété dans l’économie collaborative qui lui permet de se sentir moins "manipulé" par le système.Comme le dit un des participants de l’étude : ""je pense qu’il y a aussi un dégoût un peu de la société de consommation, de toutes ces choses… à un moment, c’est trop, ça étouffe… il y a trop de tout en fait".

- Elle permet de se découvrir de nouvelles capacités : Cookening, un site de repas chez l’habitant, permet à chacun de s’improviser hôte ou chef d’un soir et de recevoir chez soi des inconnus qui vont pouvoir goûter la spécialité de l’hôte en question. Les sites de jobbing tels que Yooneed, Frizbiz ou Youpi Job permettent également à chacun de développer un "talent caché" et de le monétiser. L’économie collaborative peut permettre à chacun de cultiver d’autres talents et d’augmenter sa palette de compétences. Comme le dit une des participantes de l’étude : "On découvre des légumes, des recettes, des lieux. On apprend à faire de nouvelles choses dont on ne se croyait pas capable".

Pour autant, aucun des participants à l’étude n‘avait abouti à une vision radicale et à un refus de la consommation dite de masse : les deux conceptions ne sont pas antinomiques et se complètent tout à fait.

La marque qui propose des services et une plate-forme collaborative permet à ses clients de vivre de fortes expériences et a alors la capacité de créer de la loyauté : ainsi, un client d’un site de consommation collaborative heureux est le meilleur avocat possible de cette marque. La "papesse" du collaboratif aux États-Unis, Rachel Bostman, n’hésite pas à parler de Brand Evangelists et de défendre l’idée que c’est le but ultime afin que les Brand Evangelists "convertissent" d’autres clients.

Le "collaboratif" permet un vécu expérientiel générateur de loyauté pour la marque ainsi que des communautés de clients fortes, soudées et qui font sens puisqu'elles ont en commun ce vécu dans le réel.

Alors pour reprendre la conclusion de The Economist dans son numéro spécial"sharing economy" de mars 2013, "it is time to start caring about sharing" (il est temps de se soucier de partager…) Quel meilleur conseil donner aux marques aujourd’hui ?

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[Tendance] Ces startups qui créent des conciergeries, en se greffant à l'économie collaborative - Maddyness

[Tendance] Ces startups qui créent des conciergeries, en se greffant à l'économie collaborative - Maddyness | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Focus sur ces startups qui créent de nouveaux services de conciergeries, en rapport avec l'économie collaborative.
Marie-Estelle You's insight:

L'article : L’économie collaborative est sans nul doute accessible à tout le monde, mais tout le monde ne prend pas forcément le temps de s’y brancher. Notamment dans les services de location de biens immobiliers entre particuliers, qui demandent souvent d’être disponible au bon moment. Illustration d’une situation courante, avec un cas concret: le loueur d’appartement ne peux pas quitter son logement tant que le locataire n’est pas arrivé…


Brigitte et Denis partent en weekend à la campagne tous les vendredis soir et laissent donc leur appartement non-occupé pendant tout le weekend. Ils sont entendus parler de ce procédé qui consiste à laisser son appartement à des touristes, pendant une durée déterminée, cependant, ils n’ont pas forcément le temps de s’en occuper. En effet, il faut partir tôt le vendredi soir, pour éviter les bouchons et surtout, ne pas avoir de contraintes supplémentaires pour le retour du dimanche soir.

Parti de ce constat, deux acteurs français sont en train de se greffer à cette tendance, en proposant d’accueillir à votre place les personnes qui vont occuper votre appartement en votre absence. C’est le cas de EasyWelco.me et BNBsitter (encore en version Alpha), qui mettent à disposition de leurs clients, une plateforme où il est possible de déposer les demandes de réservation reçues via les plateformes (AirBNB, Sejourning, MorningCroissant…) et de préciser les besoins: check-in, check-out, ménage…Tous ces services sont possibles, uniquement si vous avez confié vos clés, bien entendu!

Ces concierges s’occupent de tout: accueil des locataires, explications des détails à propos du logement, composition de la “Welcome Box” (dans le cas de EasyWelco.me). Un point particulier a été soigneusement mis en avant par les 2 services: l’accueil, qui serait la clé du succès d’une bonne relation entre loueurs et locataires, et surtout, satisfaction du séjour sur place. En cas de pépin, tout se passe sur la plateforme. En effet, vous suivez en temps réel les mises à jour des étapes du séjour. A 21h, Denis et Brigitte seront ravis de constater, coincés sur le périphérique, que les clés ont été remises et que le ménage a été fait.

Aéroport et parkings trop chers

Dans un autre registre, 3 startups se sont notamment penchées sur la question du parking à l’aéroport. Si SmartPark offre la possibilité de laisser son véhicule à un voiturier devant le terminal, pour la garer dans un parking à l’extérieur de l’aéroport (ce qui coûte moins cher), TravelerCar et Tripndrive ont une tout autre démarche. Si vous laissez votre véhicule pour une durée déterminée dans le parking payant de l’aéroport, ces deux services vous proposent de le rentabiliser en le louant à un autre voyageur ayant besoin d’un véhicule pendant la durée de votre séjour.

L’économie collaborative est avant tout une économie de service à la personne, où les particuliers deviennent des acteurs qui peuvent créer de la richesse. Même s’ils sont parfois flemmards, il existe toujours un moyen ou une opportunité pour qu’une startup s’occupe de régler ce problème, en inventant un nouveau service.

 

 


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SCIC | Transformer son association en Scic

Comment transformer son association en Scic ? Tout savoir sur les Scop et les Scic, le statut et ses atouts, l'accompagnement de l'Union régionale...
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SCOP | Transformer une association en SCOP

SCOP | Transformer une association en SCOP | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Vous êtes dirigeant d'association et vous souhaitez la transformer en entreprise ? Bienvenue dans notre espace « ASSOCIATIONS ».
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Montreuil :Simplon.co, fabrique sociale et solidaire de développeurs et entrepreneurs digitaux | APCE

Montreuil :Simplon.co, fabrique sociale et solidaire de développeurs et entrepreneurs digitaux | APCE | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it

Simplon.co est une fabrique accélérée de développeurs d'applications web/mobile et d'entrepreneurs digitaux, située à Montreuil. Concept inédit en France, Simplon.co forme en 6 mois des jeunes issus de quartiers populaires, de milieux modestes ou de la diversité, et des porteurs de projets liés à l'éducation, à l'intérêt général et à l'ESS. Simplon.co rémunère la formation des personnes dont la situation financière peut s'avérer bloquante, soit directement en les embauchant ou en leur attribuant des bourses, soit au travers d'entreprises qui les embauchent en contrat de professionnalisation ou les parrainent dans le cadre d'un mécénat.


Via Montreuil en bref
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Auto-entrepreneurs : le gouvernement fixe le seuil à 19 000 euros de chiffre d'affaires

Auto-entrepreneurs : le gouvernement fixe le seuil à 19 000 euros de chiffre d'affaires | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Le gouvernement donne du grain aux «poussins», ces auto-entrepreneurs en colère contre le projet de réforme de leur statut par la secrétaire d'Etat...
Marie-Estelle You's insight:
Auto-entrepreneurs : le gouvernement fixe le seuil à 19 000 euros de chiffre d'affaires

12/06/13

Le gouvernement donne du grain aux «poussins», ces auto-entrepreneurs en colère contre le projet de réforme de leur statut par la secrétaire d'Etat à l'Artisanat. Après d'ultimes discussions mardi, Matignon a rendu son arbitrage sur la réforme de l'auto-entreprenariat portée par Sylvia Pinel, en assouplissant certaines des recommandations de la secrétaire d'Etat.  

SUR LE MÊME SUJET

Auto-entrepreneurs : les «poussins» font reculer le gouvernement

Vent debout contre l'idée d'instaurer un seuil à 10 000 euros de chiffre d'affaires annuel au-delà duquel ils doivent basculer dans le régime d'entrepreneur classique, les auto-entrepreneurs ont été en partie entendus. L'idée du seuil est maintenue, mais il est fixé à 19 000 euros dans le secteur des services, 47 500 euros dans le commerce. 19 000 euros, c'est environ un smicbrut avec les charges.

S'ils franchissent cette barre deux années de suite, les auto-entrepreneurs auront alors un an pour basculer dans le régime classique. Pour éviter tout choc de trésorerie, leurs charges seront lissées. 

Le gouvernement avait envisagé de limiter dans le temps quoi qu'il arrive, le statut dans certains secteurs -Jean-Marc Ayrault avait parlé du bâtiment-, avant de l'abandonner finalement dans le projet final. «Le projet de loi sera débattu à l'automne», a certifié Sylvia Pinel à la sortie du conseil des ministres. «Les premières entreprises pourront basculer au 1er janvier 2015», a-t-elle ajouté.

Lors de son intervention, elle a parlé  «d'une réforme juste, équilibrée, qui permette de réconcilier les uns et les autres.» Vraiment ? Les «poussins» ne voulaient pas entendre parler de plafonnement. Quant aux entrepreneurs classiques, qui dénoncent une concurrence déloyale, ils souhaitaient que le plafond soit largement en-dessous du Smic. 

 

LeParisien.fr

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JDN : Web & Tech, Media, Management, Business, Patrimoine, Vidéos, Premium et Emploi

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Actualité, analyses, dossiers, tendances, interviews : tous les jours, JDN vous propose le meilleur de l'actualité
Marie-Estelle You's insight:
10 workcenters incontournables en France

Depuis décembre 2012, les work centers réunis au sein du Réseau des Cantines - ils sont cinq, à Nantes, Paris, Rennes, Toulon et Toulouse - disposent d'une association nationale ayant pour objectif de développer les interactions entre ces lieux et de constituer un réseau informel. Trois work centers cités dans ce dossier, Le Labo de l'Edtion, la Boate et le Node sont également associés à ce réseau.

Le centre EupTouYoupropose un espace de coworking de 260m⊃2;, café offert!© EuptoyouAu-delà de cette initiative, d'autres tentatives ont été lancées pour tenter de fédérer ce mouvement venu des Etats-Unis. Ainsi le site Coworking.com dipose d'un Wiki qui essaie de répertorier tous les work centers dans le monde.

De même, la troisièmeconvention européenne du Coworking a eu lieu à Paris au début du mois de novembre afin de partager les bonnes pratiques entre les différents développeurs de ces endroits.

Le développement des work centers a longtemps été freinée en France par la frilosité des chefs d'entreprises à encourager le télétravail. En effet, outre-Atlantique, les utilisateurs de coworking centers ne sont pas uniquement des créateurs d'entreprises mais également des salariés en télétravail.
Le dernier né des work centers français est le centre EupTouYou, ouvert par Corinne et Christophe Delaporte [fondateurs du JDN, ndlr] à Nantes - Saint Herblain.

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Caudalie : 1% for the Planet

Caudalie : 1% for the Planet | Travailler et entreprendre autrement... | Scoop.it
Blog marketing et insolite sur le luxe, le web et les nouvelles technologies
Marie-Estelle You's insight:

CAUDALIE : HISTOIRE D'UNE MARQUE INNOVANTE ETENGAGEE !

 

Cette belle marque engagée est devenue membre de « 1% for the Planet » depuis mars 2012, ce qui signifie qu’elle reverse 1 % de son chiffre d’affaire annuel mondial à des associations pour la protection de l’environnement. Cette association, créée par Yvon Chouinard, fondateur de Patagonia, réunit des marques et des entreprises.

 

Caudalie soutient l’association Cœur de Forêt. A chaque huile divine achetée, un arbre est planté dans une forêt en Amazonie Andine au Pérou, sur le site de l’Alto Huaya Bamba. De plus, elle a choisi d’accompagner WWF pour protéger ce joyau de biodiversité écologique de notre planète, à Tesso Nilo, sur l’île de Sumatra indispensables à la survie des éléphants, des orangs-outans et des tigres en voie de disparition. Caudalie s’engage également aux côtés de Nordestra pour planter 200 000 arbres natifs à Gilbués. Cette collaboration prévoit aussi la réintroduction d’abeilles endémiques.

 

 

 

 

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Qu'est-ce qu'une Scop ?

Les Scop, Sociétés coopératives et participatives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative de production) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). Soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise.

Marie-Estelle You's insight:

LES DEUX FORMES JURIDIQUES DE SOCIETES PARTICIPATIVES :



LA SCOP


Juridiquement, une Scop est une société coopérative de forme SA ou SARL dont les salariés sont les associés majoritaires.

Dans une Scop, les salariés sont associés majoritaires et détiennent au moins 51 % du capital social et 65 % des droits de vote. Si tous les salariés ne sont pas associés, tous ont vocation à le devenir.

Dans une Scop, il y a un dirigeant comme dans n’importe quelle entreprise. Mais celui-ci est élu par les salariés associés.


Dans une Scop, le partage du profit est équitable :

- une part pour tous les salariés, sous forme de participation et d’intéressement ;

- une part pour les salariés associés sous forme de dividendes ; - une part pour les réserves de l’entreprise.


Dans une Scop, les réserves, impartageables et définitives - en moyenne 40 à 45 % du résultat - vont contribuer tout au long du développement de l’entreprise à consolider les fonds propres et à assurer sa pérennité. Les co-entrepreneurs sont rémunérés de leur travail et de leur apport en capital, mais à leur départ, celui-ci leur est remboursé sans plus-value.



LA SCIC


Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. Toutefois, les membres associés au capital sont par définition de toutes natures : salariés mais aussi celles et ceux qui souhaitent s’impliquer dans le projet : clients, bénévoles, collectivités territoriales, partenaires privés, etc.

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A savoir

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La Scop est la seule coopérative dont les membres associés sont les salariés. Dans une coopérative agricole ou une coopérative de consommateurs, les membres associés ne sont pas les salariés, mais des agriculteurs ou des consommateurs qui mettent en commun leurs ressources.

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