Metaglossia: The Translation World
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News about translation, interpreting, intercultural communication, terminology and lexicography - as it happens
Curated by Charles Tiayon
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L’Afrique célèbre la Journée Mondiale de la Culture Africaine

(RV) Le 24 janvier est la date retenue pour la célébration de la Journée Mondiale de la Culture Africaine. Une culture africaine bien représentée à l’occasion de l’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations CAN-2015 qui se déroule actuellement en Guinée Equatoriale. C’est en effet le 24 janvier 2006 au Soudan, que les Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine ont adopté « La Charte de la Renaissance Culturelle Africaine», au terme de la sixième Session ordinaire.
Les objectifs de cette Charte ont visé notamment à « affirmer la dignité de l'homme africain et de la femme africaine ainsi que le fondement populaire de leur culture ». Cette Charte vise aussi à promouvoir la diversité culturelle, l’identité et la renaissance, et inviter les Etats africains à s’engager à « œuvrer pour la renaissance africaine ». Le développement culturel de l’Afrique doit être soutenu par les médias qui doivent promouvoir les langues africaines. Les Etats africains eux aussi sont invités à davantage s’engager à travers une coopération culturelle intra et interafricaine.
Rappelons également que les 17 et 18 novembre 2011 au Togo, à l’occasion du Premier Congrès Panafricain sur le thème de la culture, comme « levier du développement en Afrique », le Réseau Africain des Promoteurs et Entrepreneurs Africains (RAPEC) en collaboration avec l’UNESCO, et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a préconisé de doter l’Afrique d’une Journée Mondiale pour la célébration de la Culture Africaine. Le 6 décembre 2012 à Dakar au Sénégal, dans le cadre du 6ème Sommet des Collectivités locales d’Afrique (CGLUA), cette initiative a été encouragée notamment à travers le but de la réunion qui visait à « mettre en avant la place et l’importance des artistes et entrepreneurs culturels dans la cité africaine ».
En 2014, un compte à rebours a été lancé pour permettre à cette journée dédiée aux cultures africaines de pouvoir voir le jour. La CAN 2015, est ainsi une occasion pour toutes les personnes qui veulent découvrir quelques traits de la diversité des cultures africaines, à travers les images, les faits et gestes tant dans les gradins que sur la pelouse lors des matchs et après matchs. Une grande fête également prévue à Lomé (Togo) cette année, à l’occasion de cette Journée Mondiale de la Culture Africaine a été malheureusement reportée à janvier 2016.
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Rendez-vous sur le stand I12 - Traduire l'Europe ! - Expolangues

PROGRAMME DES ANIMATIONS – STAND I12
JEUDI 5 FÉVRIER
12h00 – 12h30 – Programmes de mobilité européens / Erasmus+ Agence Erasmus+ France
14h15 – 14h45 – Traduire pour la Cour de justice de l’Union européenne / Cour de justice de l’Union européenne
15h00 – 15h30 – Traduire la littérature ado / Association des traducteurs littéraires de France (ATLF)
15h45 – 16h15 – Rédiger clairement : les conseils de Claire / Direction générale de la traduction
de la Commission européenne
16h30 – 17h00 – Interprétation en langue des signes / Association française des interprètes et traducteurs en langue des signes (AFILS) & Association des élèves interprètes en français-LSF (AEIFLSF)
VENDREDI 6 FÉVRIER
10h00 – 15h00 – Cérémonie de remise des labels européens des langues / Agence Erasmus+ France
10h45 – 11h15 – À la découverte des langues de l’Europe – 8-13 ans / Kidilangues
11h30 – 12h00 Traduire pour l’Europe : concours, stages et free-lances - Services de traduction des institutions européennes & ambassadeurs EU Careers de l’ESIT et de l’ISIT
12h15 – 12h45 – Langues et interculturel : une combinaison porteuse pour réussir à l’international / Institut de management et de communication interculturels (ISIT)
13h15 – 13h45 – Les métiers de la traduction au XXIe siècle / Association française des formations universitaires aux métiers de la traduction (AFFUMT)
14h00 – 14h30 – Interprétation en langue des signes / AFILS & AEIFLSF
14h45 – 15h15 – Traduction, doublage et sous-titrage / Association des traducteurs/adaptateurs
de l’audiovisuel (ATAA)
15h30 – 16h00 – Traduire les jeux vidéos / Société française des traducteurs (SFT)
16h15 – 16h45 – Traduire pour la Cour de justice de l’Union européenne / Cour de justice de l’Union européenne
17h00 – 17h30 – Traduire pour l’Europe : procédures de recrutement / Direction générale de la traduction de la Commission européenne
SAMEDI 7 FÉVRIER
10h45 – 11h15 – Le métier d’interprète de conférence / Association internationale des interprètes de conférence (AIIC)
11h30 – 12h00 – Interpréter pour l’Europe / Direction générale de l’interprétation de la Commission européenne
12h15 – 12h45 - Le métier d’interprète en langue des signes / École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT)
13h00 – 13h30 – Traduire le sport / Société française des traducteurs (SFT)
13h45 – 14h15 – Traduire pour l’Europe : concours, stages et free-lances / Services de traduction des institutions européennes & ambassadeurs EU Careers de l’ESIT et de l’ISIT
14h30 – 15h00 – Traduction, doublage et sous-titrage / Association des traducteurs/adaptateurs
de l’audiovisuel (ATAA)
15h15 – 15h45 – Programmes de mobilité européens / Erasmus+ Agence Erasmus+ France
16h00 – 16h30 – Interpréter pour l’Europe / Direction générale de l’interprétation
de la Commission européenne
16h30 – 17h30 – Joutes de traduction : des traducteurs croisent la plume ! / Société française des traducteurs (SFT) & DG Traduction de la Commission européenne
16h45 – 17h15 – À la découverte des langues de l’Europe – 8-13 ans / Kidilangues
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Réédition du classique de la traductologie, "Interpréter pour traduire", de D. Seleskovitch et M. Lederer

Cinquième réédition du classique de la traductologie, "Interpréter pour traduire", de Danica Seleskovitch et Marianne Lederer

Téléchargez la présentation d'Interpréter pour traduire, par Marianne Lederer (janvier 2015).










Nouvelle édition revue et corrigée, novembre 2014.
Éditions Les Belles Lettres, collection Traductologiques.






    Ce n'est pas trop dire que d'affirmer qu'Interpréter pour traduire fait aujourd'hui partie du petit nombre des classiques de la traductologie d'expression française. Quatre fois réédité de 1984 à 2001, toujours actuel, il était devenu difficile d'accès. La collection "Traductologiques" le remet aujourd'hui à la disposition des étudiants, des enseignants, des traducteurs et des chercheurs.
   
Ce livre fait la synthèse des études et réflexions menées par Danica Seleskovitch, conjointement avec Marianne Lederer, sur la traduction comme pratique professionnelle. Ce sont ces pages qui ont posé les bases de la théorie connue aujourd'hui dans le monde entier sous le nom de "Théorie interprétative de la traduction" (TIT). L'un des éléments centraux en est le concept de déverbalisation, qui a souvent été critiqué, mais que plusieurs théoriciens important ont aussi pu reprendre à leur compte.
   
Interprète de conférences renommée, Danica Seleskovitch fut amenée à formuler cette théorie avec le souci de comprendre sa propre pratique et de l'enseigner efficacement. Ce faisant, elle rompait des lances avec la linguistique d'il y a quelques décennies. L'enjeu était notamment d'obtenir une reconnaissance institutionnelle pour l'enseignement et la recherche en traduction, et de faire ainsi une place spécifique, dans l'université, à ce qu'on appelle aujourd'hui la "traductologie".

    Danica Seleskovitch (1921-2001) a dirigé l'École Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs (ESIT) de 1980 à 1989. Marianne Lederer lui a succédé de 1990 à 1999. 


Les publications récentes


M. Lederer (Ed.)
Etudes traductologiques - en hommage à Danica Seleskovitch,  Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 4, 1990, 288 p.
 
C. Laplace
Théorie du langage et théorie de la traduction : les concepts-clefs de trois auteurs : Kade, (Leipzig), Coseriu (Tübingen), Seleskovitch (Paris), Paris, Didier Erudition1994, 313 p.
 
F. Israël (éd.)
Identité, altérité, équivalence ? La traduction comme relation - en hommage à Marianne Lederer, Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahier Champollion N° 5, 2002, 378 p.
 

D. Gile
La traduction. La comprendre, l'apprendre. Paris: PUF, 2005
 
F. Israël et M. Lederer (Eds)
La Théorie Interprétative de la Traduction - Genèse et développement,(Vol. I), Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 6, 2005, 197 p.
 
F. Israël et M. Lederer (Eds)
La Théorie Interprétative de la Traduction - Convergences, mises en perspective,(Vol. II), Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahier Champollion N° 7, 2005, 300 p.
 
F. Israël et M. Lederer (Eds)
La Théorie Interprétative de la Traduction - De la formation à la pratique professionnelle,(Vol. III), Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 8, 2005  184 p.
 
M. Lederer
La traduction aujourd'hui - Le modèle interprétatif [nouvelle édition] Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 09, 2006, 198 p.
 
M. Lederer (Ed.)
Le sens en traduction, Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 10, 2006, 356 p.
 
G. Roux-Faucard
Poétique du récit traduit, Paris-Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 11, 2006, 275 p.
 
F. Plassard
Lire pour traduire, Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2007, 323 p.
 
C. Laplace, M. Lederer et D. Gile (Eds)
La Traduction et ses métiers. Aspects théoriques et pratiques, Paris Caen, Lettres Modernes Minard, Cahiers Champollion N° 12, 2009, 264 p.

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Study Says Creativity Can Flow From Political Correctness

There is a common belief that requiring the use of "politically correct" language in the workplace stifles creativity.

Michelle Duguid, a professor at Washington University in St. Louis, tells NPR's Arun Rath that, intuitively, that assumption makes sense.

"People should be able to freely think, throw any crazy ideas, and any constraint would actually dampen creativity," Duguid says.

But instead of relying on intuition, Duguid decided to test the idea empirically. As the U.S. workforce continues to become more diverse, and organizations add more female employees, people of color, gay people and transgender people, researchers are more than ever examining diversity and bias in the work place.

Duguid and her co-authors set up an experiment to see if the notion that politically correctness impedes creativity held up to scientific scrutiny.

They sat down students in groups of three to brainstorm ideas on how to use a vacant space on campus. Some of the groups were all men, some all women, others mixed. Control groups got to start right away on the brainstorming, but the test groups were primed with a script.

The research team told those groups that they were interested in gathering examples from college undergraduates of politically correct behavior on campus. They were instructed to, as a group, list examples of political correctness that they had either heard of or directly experienced on this campus.

"They did that for 10 minutes," Duguid says.

In the mixed-gender groups that got the politically correct instructions, creativity went up.
In the same-sex groups, the old notion held true. Groups of three men or three women who were instructed to think about political correctness were less creative than the control group. But in the mixed-gender groups that got the politically correct instructions, creativity went up.

"They generated more ideas, and those ideas were more novel," Duguid says. "Whether it was two men and one woman or two women and one man, the results were consistent."

Duguid interprets those results to show that men might be uncertain about what may be seen as sexist or inappropriate, while women might be uncertain about speaking up at all and if their ideas will be valued.

"But in both cases, by reducing this uncertainty, people were much more open — both men and women — to share more ideas," she says.

Duguid and her colleagues started another experiment, one that looked at stereotypes. They tested whether educating people about stereotypes would in turn reduce stereotypes. What they found was that by publicizing the fact that the vast majority of people stereotype, it actually creates a norm for stereotyping.

"People feel more comfortable expressing stereotypes or acting in ways that would be seen as inappropriate because it has set up this norm where everyone does it, so I might not be punished," she says.

"I think most people want to be unbiased, and there are ways we can try to make that happen."
- Michelle Duguid
Duguid and her co-author tinkered with their message. Rather than telling the group that everyone was guilty of stereotyping, they simply told them that the vast majority of people put effort into not stereotyping.

"[It] actually had great effects," she says. "It was the same as telling people that few people stereotyped. So that actually reduced stereotyping, and it was better, significantly better, than telling them nothing at all."

For Duguid's study, this was good news.

"I think most people want to be unbiased, and there are ways we can try to make that happen," she says.
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9ème édition du dictionnaire de l’Académie française - Site du laboratoire ATILF

ATILF, Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française, Linguistique historique française et romane, Lexique, Acquisition et apprentissage des langues : CRAPEL, Macro-syntaxe de l’écrit et de l’oral, Ressources et normalisation
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How to fix problems with language settings in all versions of Windows

There’s nothing more annoying that pressing [Shift] + [2] on your keyboard and getting the @ symbol rather than speech marks, or seeing “realise” flagged as a spelling mistake, with “realize” suggested as a correction.

These problems, and others like them, all stem from incorrect language settings in Windows. In short, inadvertently setting Windows to use something other than English (UK) can cause all manner of trouble, but it’s easily fixed once you know where to look.

[Related story: Install Windows 10 the easy way with VirtualBox]

Windows XP

Open the Start menu, select Control Panel and double-click the icon for Regional and Language Options.



When the dialog box opens, click the Regional Options tab and select English (United Kingdom) from the drop-down list at the top. Then select United Kingdom from the Location drop-down list at the bottom of the dialog box.



Next, click the Languages tab and click the Details button. When the Text Services and Input Languages dialog box opens, if English (United Kingdom) isn’t the Default input language, select it from the drop-down list.



If English (United Kingdom) doesn’t appear in the drop-down list, click the Add button and select English (United Kingdom) from the drop-down list that appears. Click the OK button.



Back on the Text Services and Input Languages dialog box, select any languages you want to remove under Installed Services and click the Remove button for each. Click the OK button to close the dialog box.

Back on the Regional and Language Options dialog box, click the Advanced tab and select English (United Kingdom) from the drop-down list at the top of the dialog box. Now click the OK button to close the dialog box. You may need to insert your Windows installation disc at this point, or show Windows to where its installation files are stored on your PC.



 

Windows Vista

Open the Start menu, select Control Panel and select the Clock, Language, and Region option, followed by Regional and Language Options.





When the dialog box opens, click the Formats tab and select English (United Kingdom) from the drop-down list for Current format.



Click the Location tab and select United Kingdom from the drop-down list for Current location.



Next, click the Keyboards and Languages tab and click the Change keyboards button in the Keyboards and other input languages section.

When the Text Services and Input Languages dialog box opens, if English (United Kingdom) isn’t the Default input language, select it from the drop-down list.



If English (United Kingdom) doesn’t appear in the drop-down list, click the Add button and select English (United Kingdom) from the drop-down list that appears. Click the OK button.



Back on the Text Services and Input Languages dialog box, select any languages you want to remove under Installed Services and click the Remove button for each. Click the OK button to close the dialog box and again to close the Regional and Language Options dialog box.

 

Windows 7

Open the Start menu, select Control Panel and select the Clock, Language, and Region option, followed by Region and Language.





When the dialog box opens, click the Formats tab and select English (United Kingdom) from the drop-down list for Format. 



Click the Location tab and select United Kingdom from the drop-down list for Current location.



Next, click the Keyboards and Languages tab and click the Change keyboards button in the Keyboards and other input languages section.



If English (United Kingdom) doesn’t appear in the drop-down list, click the Add button and select English (United Kingdom) from the drop-down list that appears. Click the OK button.

Back on the Text Services and Input Languages dialog box, select any languages you want to remove under Installed Services and click the Remove button for each. Click the OK button to close the dialog box and again to close the Regional and Language dialog box.



 

Windows 8.1

On the Start screen, type language and select Region and language settings from the list of results that appear.



Select United Kingdom from the drop-down list under Country or region.



Next, if you don’t see English (United Kingdom) under the Languages section, click the Add a language button.



Scroll through the list of languages that appears to find English, select it and then select English (United Kingdom).



Select the English (United Kingdom) option that’s just been added under Languages and click the Set as primary button. You can now select any unwanted languages in this section and click the Remove button.



[Related story: How to replace Windows 7 with Windows 8.1]

Windows 10

Since Windows 10 is still a technical preview, these steps may change as Microsoft updates the operating system.

Open the Start menu, type language into the search box and select Region and language settings from the list of results that appears.



Select United Kingdom from the drop-down list under Country or region.



Next, if you don’t see English (United Kingdom) under the Languages section, click the Add a language button.



Scroll through the list of languages that appears to find English, select it and then select English (United Kingdom).



Select the English (United Kingdom) option that’s just been added under Languages and click the Set as primary button. You can now select any unwanted languages in this section and click the Remove button.
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Ahora podés traducir textos en inglés usando la cámara de tu celular - La Gaceta

Los tiempos cambian. Y el desarrollo tecnológico está influenciando cada vez más nuestras vidas. Ese es el caso del traductor de Google, que está en constante evolución y, desde hace unos días, presenta una característica casi mágica. La compañía de Mountain View ha publicado una actualización de su aplicación Google Translate que permite traducir por escrito en inglés a través de la cámara de nuestro smartphone.

Es necesario simplemente apuntar el dispositivo hacia un escrito para leer inmediatamente su traducción utilizando el principio de la realidad aumentada. La tecnología se llama Word Lens y está presente ya desde hace años, pero esta es la primera vez que se inserta dentro de una aplicación de Google. La cosa más interesante, también en vista de su uso en el extranjero, es la posibilidad de utilizar esta función, incluso sin una conexión a Internet, tal como lo apunta una nota publicada por Infobae. El traductor trabaja con Inglés, francés, alemán, italiano, portugués, ruso y español y está presente tanto en iOS como en Android.

Utilidad

Por el momento, sin embargo, la traducción de las lenguas funciona sólo con algunas de ellas y no con todas. Actualmente la función es mucho más útil para un usuario Inglés que para un español, francés o ruso. Con la nueva actualización de la aplicación, Google ha introducido también la funcionalidad de traducción en tiempo real de la que se hablaba ya durante muchas semanas. Sólo hay que abrir la aplicación, y luego seleccionar el icono del micrófono para iniciar la nueva pantalla de traducción, que nos permite de seleccionar dos idiomas y establecer una conversación sin interrupción con una persona extranjera.

Incluso en este caso, sin embargo, los idiomas disponibles son limitados. De todos modos, el sistema funciona bastante bien. En los próximos meses es probable que las posibilidades se amplíen mediante la introducción de un soporte para otros idiomas. Google Translate está disponible gratis en la App Store y en el Play Store.
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Wordreference, el mejor traductor de Internet | Tecno Ninja

Wordreference es uno de los diccionarios y traductores online más populares de Internet. Wordreference, comparado con otros que ofrecen el mismo servicio gratis, ya ha sido categorizado como “el mejor” de ellos.

Así que si necesitas ayuda para traducir algún texto, te recomendamos visitar Wordreference y disfrutar de todas las opciones de traducción que pone a disposición de sus usuarios.

Idiomas y lenguas de Wordreference

Este diccionario y traductor online se basa en los idiomas más importantes del mundo.

Entre sus opciones de traducción podemos elegir:

Inglés – español
Español – Inglés
Español – francés
Español – portugués
Inglés – francés
francés – Inglés
Francés – español
Inglés – italiano
Italiano – Inglés
Inglés – alemán
alemán – Inglés
Inglés – ruso
Ruso – Inglés
Inglés – portugués
portugués – Inglés
portugués – español
Inglés – polaco
Polaco – Inglés
Inglés – rumano
Rumano – Inglés
Inglés – checo
Checo – Inglés
Inglés – griego
Griego – Inglés
Inglés – turco
Turco – Inglés
Inglés – chino
Chino – Inglés
Inglés – japonés
japonés – Inglés
Inglés – coreano
Coreano – Inglés
Inglés – árabe
árabe – Inglés
Como usar el traductor de Wordreference

Si este es el mejor traductor de Internet debemos aprender como utilizarlo. A continuación te contamos paso a paso como hacerlo.

1. Accede a la web del traductor online:
Para poder ingresar solo debes tipear la URL de http://www.wordreference.com/es/ (es importante el /es para poder acceder a la versión en español) en la barra del navegador.

2. Escribe la palabra a traducir:
En el recuadro bajo, por debajo del logo de Wordreference, podrás escribir la palabra que quieres traducir. Asegúrate que este escrita de forma correcta.

3. Selecciona el idioma de traducción:
En el apartado anterior ya les hemos compartido todas las opciones de traducción que presenta Wordreference, abre la lista de opciones y escoge la adecuada en este caso.

4. Traducción:
Al darle click en el icono de la lupa, el sistema de Wordreference nos entregara el resultado de la traducción.
Quizás aquí la interfaz sea un poco compleja siendo que el diccionario nos ofrece mucha información, pero podemos ver la traducción en el apartado “Principal Translation”.

5. Sinónimos:
Mas abajo también encontraremos una serie de sinónimos de dicha palabra en el idioma en el que se la ha ingresado como también de la traducción. Esto nos será de mucha utilidad para una mejor comprensión y una traducción mas completa.
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El Episcopio de Ávila acoge este martes la presentación de la traducción de las obras de Santa Teresa de Kate OBrien

El Episcopio de Ávila, acogerá este martes a las 20.00 horas el acto de presentación de la traducción al español de la obra Teresa de Ávila de la escritora irlandesa Kate O'Brien, informaron a Europa Press fuentes de la organización del evento.

La traducción al español de Teresa de Ávila de O'Brien, por la editorial Vaso Roto con la ayuda de la Embajada de Irlanda en España, es la "mejor contribución" que Irlanda podría hacer al pueblo abulense con motivo del V Centenario del Nacimiento de Santa Teresa de Jesús (1515-2015).

"Escribo sobre Teresa de Ávila por propia elección, que es apasionada, arbitraria y personal. Nadie tiene por qué estar de acuerdo con nada de lo que diga; pero tampoco debe sentirse herido por ello. Soy libre de escribir libremente sobre una gran mujer", ha señalado la autora del texto.

El acto de presentación de la obra tendrá lugar enfrente de la Catedral de Ávila y a poco metros del Hotel Jardín, actual Puerta del Alcázar, lugar de residencia de la escritora cuando visitaba la ciudad y que tiene una placa como recuerdo de la estancia de la escritora irlandesa.

(EuropaPress)
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El euskera y el gallego se abrazan. Diario de Noticias de Alava

DONOSTIA - Xosé María Díaz Castro (1914-1990) nació en Os Vilares (Lugo) y estudió en el seminario de Mondoñedo. Durante la Guerra Civil, combatió en el bando nacional y después trabajó como profesor hasta 1948, año en que se instaló en Madrid. Su dominio de hasta trece lenguas -incluido el húngaro- le permitió trabajar como traductor en el Ministerio del Interior, en el instituto de Estudios Hispánicos y, ya en los años 60, en el Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC). En 1954 se había casado en Urretxu con Teresa Zubizarreta Bengoetxea, vecina de un municipio al que estuvo ligado hasta su muerte. Todos los años pasaba largas temporadas en el pueblo de su esposa, a quien conocía desde una relación epistolar iniciada durante la guerra: Teresa era madrina de guerra y escribía cartas a los soldados para elevar su moral. Tuvieron tres hijos, todos nacidos en Urretxu, y en 1982 regresó a Galicia.

Publicó poemas en diversas revistas y es autor de un único libro, Nimbos (1961), que “a juicio de críticos y eruditos constituye uno de los referentes fundamentales del discurso poético gallego de todos los tiempos”, según aseguró el secretario general de Política Lingüística de la Xunta de Galicia, Valentín García Gómez, que ofreció una rueda de prensa junto a Patxi Baztarrika, su homólogo vasco.


Ambas instituciones acaban de lanzar una edición bilingüe del poemario bajo el título Nimbos. Argi-koroak, que puede leerse en su lengua original, el gallego, y en la traducción al euskera de Gerardo Markuleta. El volumen incluye un prólogo de Xesús Alonso Montero, presidente de la Real Academia Galega, y un epílogo de Xosé Estévez, profesor emérito de la Universidad de Deusto.

A juicio de Baztarrika, la publicación es un “puente” para “intensificar el diálogo” entre la cultura, las lenguas y los lectores de Euskadi y Galicia. “Es un poemario de enorme carga íntima y social, muy sugerente para la reflexión y que ayudará al lector euskaldun a sentir la emoción de la lengua gallega”, afirmó el viceconsejero en alusión a la posibilidad de leer, enfrentados, los poemas en gallego y euskera.

EDICIONES MULTILINGÜES “Tenemos que colaborar más por el fomento de nuestras lenguas, especialmente ante las instituciones españolas y europeas”, opinó el responsable vasco, que confió en que este libro que simboliza el “abrazo entre dos pueblos” sirva para que el Estado español “ponga en marcha una iniciativa” que impulse la edición de libros multilingües en euskera, gallego, catalán y castellano. Según apuntó, España “es un estado plurilingüe que, en realidad, funciona como monolingüe” y da la espalda a las lenguas que no son el castellano: “Las lenguas no son para ignorarlas, sino para abrazarlas. No se ama lo que no se conoce”, aseguró.

Tras subrayar que el difunto Díaz Castro ha sido el homenajeado en el Día de las Letras Gallegas de este año, el responsable de la Xunta consideró que la publicación bilingüe de Nimbos es “un acto de merecida justicia y añadió que “sería una alegría” para un traductor como él que a raíz de su persona y su relación con Euskadi naciese una propuesta como la apuntada por Baztarrika y que parte de Lakua y la Xunta. Este último lamentó que “para millones de ciudadanos de comunidades monolingües del Estado, el euskera, el gallego o el catalán, y la literatura escrita en esas lenguas, sean tan desconocidas como puedan serlo para los ciudadanos del norte de Europa, por ejemplo”. En su opinión, “es un déficit” que otras autonomías del Estado conozcan a autores como Cervantes, Lorca, Ortega y Gasset o Juan Ramón Jiménez, pero no sepan qué escribieron Rosalía de Castro, Castelao, Maragall, Espriu, Axular, Lizardi o Lauaxeta, “por no hablar de autoras y autores actuales”.

“RADICALMENTE INTIMISTA” José María Díaz Zubizarreta, uno de los hijos del poeta, destacó que la obra de su padre ha sido publicada al castellano, al inglés, al francés e incluso al ruso, pero es esta traducción al euskera la que más “emociona” a la familia. Definió su poesía como “difícil” y “radicalmente intimista”, con una vertiente “religiosa” que emparentó con “lo telúrico”. Uno de sus mejores textos es el poema Penélope, incluido en Nimbos, “un retrato” de una Galicia que, quizá, no ha cambiado tanto en medio siglo. La Casa de Galicia de Donostia y la casa de cultura de Urretxu acogieron sendas presentaciones del libro.
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Traductores de conversaciones en tiempo real para el móvil: una solución laboral y turística - 20minutos.es

Hace una semana, Google anunciaba mejoras para su traductor de cara al uso en dispositivos móviles. El objetivo es conseguir traducciones instantáneas en conversaciones entre dos personas que hablan distintos idiomas. La de Google es, quizá, la aplicación más conocida, pero no la única.

Existen otros traductores que ofrecen esta posibilidad. Si las aplicaciones para traducir letreros e indicaciones mediante la cámara del smartphone fueron un primer paso en el uso de la tecnología para superar las barreras idiomáticas, ahora le toca el turno a la incipiente tecnología de traducción en tiempo real, o simultánea, que ha tenido en fechas recientes varias novedades y que promete ser un activo importante de cara al futuro. Desde Eroski Consumer señalan varios ejemplos de aplicaciones destinadas a esta labor.

La mayoría de las traducciones no son perfectas, pero con un poco de sentido común, es fácil deducir lo que nuestro interlocutor nos quiere decirPor el momento, destacan programas que, con mayor o menor fortuna, realizan traducciones entre los idiomas que detectan, de modo que primero el móvil escucha a través del micrófono la frase o párrafo recitado por el primer usuario y después lo traduce al idioma del segundo y se lo recita. La mayoría de las traducciones no son perfectas, pero con un poco de sentido común, es fácil deducir lo que nuestro interlocutor nos quiere decir. Además, es bastante probable que los programas mejoren mucho en los próximos años.

De este modo, podemos mantener reuniones de trabajo con socios de otros países o con clientes, lo que nos permite trabajar en el ámbito global y de exportación, una realidad cada día más común. También son idóneos para autónomos que quieran ampliar su rango de trabajo al extranjero, ya que gracias a algunas de estas aplicaciones (y a otras que se espera se extiendan en el futuro), que se incorporan a los sistemas de videoconferencia, es perfectamente factible mantener una reunión a distancia con un cliente extranjero que nos encarga un determinado trabajo.

Finalmente, por supuesto, en el turismo este tipo de aplicaciones también encontrarán una gran aceptación -siempre que logremos superar la barrera del roaming-, ya que nos permitirán demandar con facilidad numerosos servicios, preguntar por calles, atender y entender las indicaciones que nos den e, incluso, mantener conversaciones más o menos livianas.

Traductores

Tal vez la novedad más notable en el último mes haya sido el programa Skype Translator para el servicio Skype, actualmente propiedad de Microsoft. Es un servicio de traducción de conversaciones por videoconferencia en tiempo real y de conversaciones por mensajería. Estas dos vías se complementan a la perfección en Skype. Se basa en el envío de los datos a los servidores de Microsoft, donde el potente programa Microsoft Translator hace la traducción y la envía al destinatario.



Cualquier usuario puede darse de alta en la página de Skype Translator, si bien se necesita en principio un dispositivo con el sistema operativo Windows 8 como mínimo para que el programa funcione. Por otro lado, en las diversas pruebas realizadas por los medios de comunicación, se destaca que la traducción no es perfecta, pues depende mucho de la correcta pronunciación que demos a nuestras palabras, de que hablemos despacio y claro y de que usemos un micrófono dedicado y también unos auriculares. Ahora bien, el sistema es muy prometedor y de momento permite traducir entre cuarenta idiomas. Se desconoce cuándo se desarrollará como aplicación móvil.

Sin embargo, Skype Translator no es el primer sistema de este tipo, ya que desde antes, y utilizando precisamente los servidores de Microsoft para hacer su trabajo, existe la aplicación Speak and Translate, que aumenta su rango de traducciones de cien idiomas. La versión gratuita permite traducir frases cortas, pero la de pago aumenta mucho su potencialidad por el coste de 3,25 euros. Solo está disponible para Android.

Similares prestaciones tiene SayHi Translate, que identifica cien idiomas, dialectos incluidos, y los traduce desde el móvil del usuario en modo conversación. También permite escribir frases y ver en la pantalla su traducción a otros idiomas, contempla diferentes acentos para cada lengua y ofrece cuarenta voces distintas, definidas por los acentos, para realizar las traducciones a los idiomas más importantes. Está disponible para iPhone y tiene un coste de 1,79 euros para acceder a 41 idiomas. El resto se ofrecen mediante un paquete premium, por suscripción de tres o seis meses, a un importe de 2,69 y 4,49 euros, respectivamente.
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Google mejora traducción automática de smartphones y tabletas

En el proverbio italiano Traduttore, traditore se asocia la traducción con un acto de traición, pero si se pregunta a un italiano se debería reinterpretar la frase para calificar no a los traductores, sino a la traducción misma como traicionera.
Aun con todos los riesgos que implica la traducción, la tecnología ha venido avanzando en el reconocimiento de la voz y del texto escrito para ofrecer traducciones –técnicas, no literarias– entre 40 idiomas.
Google anunció hace dos semanas la disponibilidad de su app Traductor de Google o Google Translator, que añade a la capacidad de traducción de voz que tenía desde 2013, la posibilidad de traducir texto desde una imagen capturada con la cámara.
El gigante de la búsqueda web señala además que la nueva actualización permite que una conversación entre dos personas que hablan diferentes idiomas fluya de forma más natural, pues una vez que se establecen los idiomas, la aplicación reconoce en qué idioma se está hablando y al producirse una pausa, traduce por escrito y luego de viva voz.

Un lente mundial.Dentro de la aplicación, una función conocida como World Lens permite usar la cámara para traducción de avisos, afiches o textos escritos. Esta nueva característica funciona solo desde o hacia el inglés y con los idiomas francés, alemán, italiano, portugués, ruso y español. La traducción de voz, en cambio, abarca 36 idiomas.

Pero aun con estas limitaciones resulta muy sencillo apuntar la cámara hacia un aviso y obtener la traducción inmediata. Word Lens realiza una exploración digital o escaneo de la imagen para aislar el texto y luego traduce, pero todavía no es práctica para textos largos. Pero funciona muy bien con el menú de un restaurante, por ejemplo. Y lo mejor de esta función es que está disponible fuera de línea, es decir el móvil no tiene que estar conectado para usarla.

La otra mejora es la traducción a partir de un texto que se escribe directamente, a mano alzada, en la pantalla. Es tal vez la herramienta menos afinada de los tres tipos de entrada (voz e imágenes de avisos son los otros dos) pero funciona bien para frases cortas.

Más de 500 millones de personas utilizan Google Translate cada mes, en más de mil millones de traducciones al día. La empresa desea, con actualizaciones frecuentes, convertir el móvil en un traductor universal.
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Tecnología está haciendo todo por derribar las barreras del idioma

Son varias las compañías tecnológicas, entre ellas Microsoft y Google que están desarrollando mejores sistemas capaces de traducir conversaciones en tiempo real. 
Quentin Hardy
24.01.2015 Última actualización 24.01.2015
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traductor traducción Microsof ARTICULO1 Comentario A+A-

Los servicios de traducción están mostrando un avance capaz de traducir conversaciones en tiempo real. (NYT)
El sector de la tecnología está haciendo todo lo que puede para derribar la Torre de Babel.

En diciembre, Skype, el servicio de videollamadas de Microsoft, inició la traducción simultánea entre hablantes de inglés y de español. Para no quedarse atrás, Google anunció actualizaciones a su aplicación de traducción para teléfonos.

Google Translate ofrece ahora traducciones por escrito en 90 idiomas, así como la capacidad para oírlas cuando se habla en unos cuantos idiomas populares. En la actualización, la aplicación reconocerá automáticamente si alguien habla en un idioma popular y automáticamente lo convertirá en texto escrito.

Google ahora traduce usando la cámara de tu smartphone
'El Principito' ya puede ser leído en otomí
UNAM reedita poesías de José Emilio Pacheco y Juan Gelman
Desde luego que la tecnología para traducir una lengua en otra puede ser todavía rotundamente terrible, o “rotundamente herbal”, como se supone que dije en una prueba de Skype.

Sin embargo, esas quejas son hoscas en comparación con lo que también pareció un milagro fundamental: en cuestión de minutos, yo ya estaba acostumbrado al proceso y hablaba libremente con un colombiano sobre su esposa, sus hijos y su vida en Medellín (o “Meidi A”, como lo escuchó primero Skype, pero que luego le entendió bien). Lo único más grande que nos separaba – el idioma – había comenzado a desaparecer.

Esos errores en el lenguaje son una parte crítica de cómo mejorar los productos en internet. Los servicios se mejoran con el uso, a medida que el aprendizaje de las computadoras examina los resultados y ajusta el desempeño. Así fue como la característica para revisar la ortografía se hizo confiable, y así es como progresan los servicios de búsquedas, mapas con direcciones y muchos otros, en línea.

“El programa aprende como usted, usando las conversaciones” es como lo expresó Sebastián Cuberos, mi nuevo amigo de Colombia, durante nuestra llamada por Skype. “En este momento, es bastante bueno”. La gramática no es perfecta, pero usted entiende a qué está haciendo referencia.

Sólo unas cuantas miles de personas están utilizando el servicio en Skype. A medida que aprende de ellas, atraerá a más de las casi 40 mil personas que esperan probar el servicio español-inglés. Aun en esta etapa temprana, provoca la posibilidad de tener clases de estudios sociales con niños en Estados Unidos y México, o hacer periodismo en el que se puede conversar en vivo con una familia en Siria.

Google dice que su aplicación Translate se ha instalado más de 100 millones de veces en teléfonos con Android, la mayoría de los cuales podían recibir la actualización.

“Tenemos 500 millones de usuarios activos de Translate cada mes, en todas nuestras plataformas”, comentó Macduff Hughes, el director de ingeniería de Google Translate. Dado que de 80 a 90 por ciento de la red está en solo 10 idiomas, agregó, la traducción se vuelve una parte crítica del aprendizaje de muchas personas.

La traducción automática de páginas de internet a idiomas importantes es una característica en el buscador Chrome de Google. La gente que utiliza el buscador puede traducir una página que está en inglés al, por decir algo, coreano. También son 140 los idiomas a los cuales es posible cambiar cosas como la configuración de Gmail.

Se puede configurar el correo electrónico con idiomas como el klingon, pirata o elmer fudd. Otras opciones, como cheroki, son más serias, y Google aspira a, finalmente, tenerlos como idiomas en los que se puedan hacer traducciones completas. Asimismo, anunciará pronto un servicio que permite sostener el teléfono hacia el letrero con el nombre de una calle en otro país y, automáticamente, tener la traducción en la pantalla.

El motor Bing Translation de Microsoft se usa en Twitter y Facebook. Éste, que también incluye la comunicación que atraviesa las fronteras del idioma al operar el servicio más grande del mundo para compartir fotografías, tiene sus propios esfuerzos en la traducción.

Miles de personas se han inscrito a una lista de espera de Microsoft porque Skype ofrecerá traducción simultánea en otros idiomas, como chino y ruso.

Alimentar al “corpus”, como llaman los ingenieros en lingüística a su base de datos de idiomas, se ha vuelto algo crítico en algunos países, así como para el beneficio del aprendizaje de las máquinas.

Google, que utiliza la traducción hecha por humanos para empezar su servicio, añadió hace poco el kazajo, después de que un funcionario gubernamental salió en televisión para pedirle ayuda a la gente. “Las personas pueden pedir con muchísima fuerza que agreguemos su idioma al servicio”, notó Hughes.

No obstante, a algunos expertos les preocupa que las máquinas vean más profundamente los usos individuales del significado con cosas como la entonación y el humor. ¿Qué significará, como con nuestros términos de búsqueda y nuestros 'me gusta’ del Facebook, si se convierten en alimento para anunciantes y fuerzas del orden?

“La tecnología es potencialmente mágica, pero las amenazas también son reales”, dijo Kelly Fitzsimmons, cofundadora de Hypervoice Consortium, que investiga el futuro de la comunicación. “¿Qué significaría tener un corpus de conversaciones después de un cambio de régimen, y al nuevo gobierno no le gustó lo que dijiste?”.

Actualmente, dijo Fitzsimmons, sólo uno por ciento de los consumidores consiente que se los grabe abiertamente. No obstante, eso es lo que hace la gente cuando ayuda al aprendizaje de las máquinas de traducción, o cuando usa asistentes a base de voz, como Siri.

Ella piensa que las personas mejorarán en el manejo de su propia privacidad para no subcontratársela a los proveedores de servicios. Sin embargo, por ahora, Olivier Fontana, el director de marketing de productos del proyecto Skype, dice que las conversaciones se separan en archivos distintos antes de que la gente revise la calidad de la traducción. “No hay forma de saber quién dijo qué”, notó. “La Oficina Nacional de Seguridad no podría encontrarle lógica a esto”.

Hughes dijo que Google también es cuidadoso en cuanto a lo que hace con la voz, en parte, debido a los problemas potenciales en torno a la seguridad biométrica en el caso de que el reconocimiento de la voz remplace a la contraseña. Además, dijo, “hay algo que decir por hacer que su traductor sea diferente; si yo hablo chino, tendría la voz de una mujer para que la gente sepa que es una traducción”.
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Twitter traducirá tuits en múltiples idiomas

La Patilla / "> (Foto Reuters)

Twitter no quiere que otros idiomas sean un impedimento para que disfrutes tuits en tu timeline. La red social ha lanzado una nueva herramienta con la cual podrás traducir de manera inmediata cualquier tuit que esté en un lenguaje diferente al configurado en tu cuenta.

La nueva característica fue anunciada por la empresa el jueves en su perfil oficial de Twitter, en donde anunció una alianza con el traductor Bing de Microsoft para mostrar los mensajes en múltiples lenguajes.

Por ahora esta característica está únicamente disponible en la versión de escritorio y no en las aplicaciones móviles. Algunos portales han reseñado que la opción está habilitada para Android, pero CNET ha confirmado que únicamente puede usarse desde equipos de escritorio o portátiles, como además lo especifica la propia empresa en el Centro de Ayuda en línea.

La red social tampoco ha especificado si sus apps para iOS, Windows Phone o BlackBerry incluirán esta opción.

La traducción es, obviamente, automática por lo que es casi seguro que habrá errores de gramática y/o sintaxis en las oraciones (como se muestra en la foto de arriba). Aun así, puede ser lo suficientemente útil para entender un tuit en un idioma que no dominas.

Para habilitar las traducciones deberás ir en la versión web a Configuración de la cuenta > Traducción de Tuits y habilitar la opción de Mostrar Traducciones de Tuits. Cuando encuentres un mensaje en otro idioma tendrás que seleccionar el icono del globo terráqueo, que desplegará en la parte inferior el tuit en tu idioma.

Esta misma semana Twitter lanzó una nueva actualización de la cronología, un espacio llamado “Mientras estabas fuera…” que te mostrará los tuits más relevantes que te perdiste mientras no estuviste en la aplicación. Varios reportes indican que la red social está a punto de permitir la grabación, edición y publicación de videos desde la propia aplicación, una medida que buscaría atraer a los usuarios de los formatos multimedia.

Vía CNet
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Certificate Saga: Hausa Language Was Not Offered in 1961, Says Report, Articles | THISDAY LIVE

Chuks Okocha in Abuja and Jaiyeola Andrews in Abuja


Despite the release of the school certificate result of the presidential candidate of the All Progressives Congress (APC), Gen. Muhammadu Buhari, the controversy over the released result has not subsided.

A research report by an educationist and Professor of Educational Foundations at the University of Ilorin, A. A. Adeyinka, has punched holes in the claims by Buhari that he sat for and got a credit pass in Hausa Language from the Provincial College (now Government College), Katsina, in 1961.

Adeyinka, in the report titled: “Major Trends in Curriculum Development in Nigeria”, said no school in Nigeria offered subjects in local languages at the time.

His research report had further chipped away the credibility of the Statement of Result released by the college to support Buhari’s claim that he sat for the secondary school certificate examination in 1961.

According to Adeyinka’s research findings available at www.unilorin.edu, prior to the emergence of a centralised government of the regime of General Yakubu Gowon from 1966 to 1975, all regions in Nigeria had different academic curriculums.

He added that it was only the Western Region that offered a local language as a subject in both its curriculum and school certificate examinations.

The university don said it was after a central government was formed and a universal educational curriculum was developed and adopted that other local languages were included in school curriculums in 1974.

He listed subjects in the academic curriculum to include English Language, Biology, Commerce, Principles of Accounts, Health Science, Literature in English, Bible Knowledge, History, Geography, Yoruba, Mathematics, Physics and Chemistry.

According to Adeyinka, Yoruba was included in the academic curriculum following the recommendations of a commission set up to review the academic curriculum for schools in the then Western region.

He wrote: “In the former Western region, for example, both the Banjo Report (1961) and the Taiwo Report (1968) recommended the revision of the school syllabuses and the introduction of a new structure of education.

“The Banjo report specifically recommended a new model for secondary education, comprising junior and senior secondary schools. The curriculum of the former should be comprehensive.

“Similar recommendations were made in the East (Dike 1959, Ivan Ikoku, 1964).”
In the same vein, the Director Media, Goodluck Jonathan Campaign Organisation, Mr. Femi Fani-Kayode, claimed that he came across an e-mail dated Thursday, January 22, 2015 from the institution’s Archives Delivery Service Officer, Jacky Emerson, to one Sodiq Alabi who requested confirmation if the examination body offered Hausa Language in the 1961 West African Certificate Examination it organised.

Emerson, in his one-sentence reply, said: “According to the Regulations for 1961, African Language papers, including those for Hausa, were not included for West African School Certificate.”

He had pointed out a number of inconsistencies in the document at a press conference last Thursday in Abuja.

Among other things, Fani-Kayode pointed out the alteration on Mathematics, which he said Buhari must have failed, adding that since that was the case, he should not have been enlisted in the military as a commissioned officer, having failed to satisfy the requirement of pass at credit level in Mathematics.

He said at best, Buhari should have been enlisted as a non-commissioned officer.
He had also questioned the recent passport photograph of Buhari on the statement of result (which is not a certified true copy) purportedly issued by the Ministry of Education, Katsina State; the “1961” date at the top of the document which conflicted with the “2015” date signed by the Principal of Government College (Pilot) Katsina, whose name was not stated in the document.

Meanwhile, Fani-Kayode has also faulted reports which claimed that the Minister of Defence, Gen. Aliyu Gusau, said Buhari passed his Cambridge/WASCE examination in 1961 and that they attended Katsina College together.

Fani-Kayode, in a statement issued yesterday in Abuja, said the report was part of the opposition’s propaganda and desperate bid to cover the wrongdoing of their presidential candidate whose integrity they have so much flaunted.

According to him, “It has been brought to our attention that a number of online publications and newspapers have published a false story suggesting that General Aliyu Gusau, the Minister of Defence, has defended General Buhari on the certificate issue and has said that they attended Katsina College together.

“This is pure falsehood and crass disinformation, and it is indicative of the type of shameless desperation and propaganda that the opposition are now indulging in.
“Not only did General Gusau not attend any school with General Buhari or go to Katsina College but he has also never sought to defend or absolve him in the on-going controversy about his school certificate.

“We urge the Nigerian people to be very wary of the antics of the opposition when it comes to this and virtually all other matters; and we encourage them to continue to insist that General Buhari should stop clutching at straws and prove that he is the man of integrity that he claims to be by producing his school certificate.”

The Coalition of Concern Lawyers in Nigeria (CCLN) the same day also picked holes in the All Progressives Congress (APC) presidential candidate, Gen. Muhammadu Buhari’s certificate, calling on the Inspector General of Police (IG) to investigate and prosecute those found guilty of perjury.

It equally called on the IG to investigate and prosecute anybody found to have, forged the Permanent Voters Cards (PVCs).

The group, which said it was not sponsored by any individual or organisation, noted that its hallmarks was credible, free and fair election devoid of any criminality.

It frowned at diverse statements that greeted the authenticity of the certificate, calling for a thorough investigation of the saga.

Dr. Amaechi Nwaiwu (SAN), made the call at a press briefing in Abuja.
Saying: “Nigerians have the right to ensure that persons contesting to gorven them are qualified. Where there is an allegation of forgery, the Nigerian Police have the powers on a complaint to investigate, interrogate and prosecute any person found to have committed forgery of a document or committed perjury.

“The Nigerian Police, under Section 214 of the constitution and the Police Act, have the powers and duty to investigate and prosecute such offences.

“We call on the IG to investigate, interrogate and prosecute any person upon a complaint found to have committed perjury or forgery of school certificate.”
Nwaiwu added that having relied on the school certificate, it has to be produced and not only a statement of result.

“We also call on the IG to investigate, interrogate and prosecute upon complaints on persons found to have forged the PVCs

“A fundamental aspect of our constitutional democracy is to create electoral process with credible voters’ register, right to vote and freedom to vote.

“Freedom entails the voters’ right to have the franchise recognised through registration and possession of PVC to cast their vote freely, decide how to vote and expect their ballot  papers to be counted accurately,” Nwaiwu added.

Tags: News, Nigeria, Featured, Buhari
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Ever wanted to 'Address a Haggis' in 25 different languages?

Address to a Haggis is one of Robert Burns' most famous and regularly performed poems. Written in 1786 not long after Burns arrived in Edinburgh, this poem has become the centrepiece of Burns' Suppers today. Here are the first two lines translated into 25 global languages:

Address to a Haggis
The OFFICIAL gateway to Scotland provides information on Scottish culture and living, working, studying, visiting, and doing business in Scotland.
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Deryn Mansell: An Adventure of a Multilinguist

It maybe feels a little bit odd to learn that author Deryn Mansell, whose novel Tiger Stone is set in Indonesia’s historical past, is not an Indonesian.

The Australian writer said she had developed an interest in Indonesia’s history as well as its diverse local languages when staying in the country over a decade ago.

The novel centers on the adventure of a teenage girl, named Kancil, in the 14th century during the reign of the Majapahit Kingdom. Her father and brother are guards of the Pasundan Kingdom, now West Java, while her mother is from the neighboring kingdom, Majapahit.

At that time, Majapahit was enjoying its golden age under the rule of King Hayam Wuruk and his second-in-command, Gajah Mada. The kingdom controlled most kingdoms but Pasundan.

Mansell said that in 1357 Hayam Wuruk was supposed to marry Princess Dyah Pitaloka of Pasundan. The princess’ family was excited with the plan since the marriage to the powerful king would bring her kingdom greater influence.

“But Gajah Mada didn’t not approve of Pitaloka becoming the queen so he manipulated the situation,” she says.

She said instead of solving the matter diplomatically, all of the princess’ family and people who attended the wedding were murdered, including Kancil’s father and brother.

Left on their own, Kancil and her mother then left their hometown to Prambanan and in the process she remained silent to hide her Sundanese accent from Pasundan, which would have disclosed her origin among the Javanese-speaking people in her new home.

The battle between Majapahit and Pasundan erupted, known as the Battle of Bubat.

Mansell said the war was recorded in the history books of Pasundan, which cited that Hayam Wuruk was embarrassed with the tragedy. “[Maybe that’s why] the Majapahit record, Nagarakertagama, does not mention it,” she says.

She said her novel’s main character speaks many languages.

“She has a special talent that other people don’t have to solve a mystery and since she knows many languages, she’s able to solve the mystery in the story,” said Mansell during the launch of her novel at the recent Ubud Readers and Writers Festival in Bali.

She said her inspiration to write the story came from her time living in a boarding house when studying in Yogyakarta in 1995 and the friends she met while there. Mansell received a scholarship to study Indonesian language for six months at Yogyakarta’s Gadjah Mada University (UGM).

In the boarding house, she met many women from across Indonesia who studied at different universities.

She recalled that the Indonesian students all spoke the Indonesian language when speaking with Mansell and other students — but when they were in the market or when talking to the boarding house’s lady owner, they switched to Javanese and when they returned home they talked in their respective local languages.

In 2001, she came once again to Indonesia to voluntarily teach English at SMK Perikanan fishery vocational school in Cirebon, West Java. It was a pilot project jointly organized by the Indonesian and Australian governments to introduce native English speakers into vocational schools.

But she said the project was stopped as a result of the 9/11 attack, allied invasion of Afghanistan and the Bali bombing.

After Cirebon, Mansell took a job teaching Indonesian language at a high school in Australia until 2010. The next year, she took a job working for the Asia Education Foundation, an organization which supports schools attempting to increase the understanding of Asia among their students, until now.

Her work included helping the schools through curriculum resources, organizing study tours to Indonesia and connecting people who work in different industries with the schools as well as helping the students understand how learning Indonesian can help them find jobs.

Previously, she had contributed non-fiction pieces for magazines and newspapers, but the story about Kancil stayed in the back of her mind — until four years ago when she found a publisher interested in publishing a book set in Asia for teenagers.

“In Australia, we have a new curriculum which is trying to encourage students to focus more on Asia because our education culture tends to be very European/Western focused. So there’s an attempt to get students to understand more about Asia,” said Mansell, who lives in Castlemaine in Victoria, Melbourne.

“I think it’s important for Australian young people to understand Indonesian history and culture, and for young people in Indonesia to understand Australian culture because there’s been a lot of misunderstanding lately. That comes down from the lack of the understanding of other people’s feelings.”

Mansell plans to create a series that is set in significant time in Indonesia history. The characters in some ways will inherit the spirit of her first character, Kancil, and may have similar experiences, but will be set in different historical periods.

With her series, she hopes she can raise more interest from young people in Australia to learn and visit historical places in Indonesia like the Prambanan or the Borobudur temples, and to get them learning Bahasa Indonesia.

“The message I want to deliver is that being able to listen is a very important skill; everybody should listen to other people. So that is one message,” Mansell says.

“The other message is about being interested and being curious about the languages of another culture because that was what Kancil represents. That was my main inspiration, how being multilingual is a great asset.”

— Photos by Intan Tanjung
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UWMC offers a new international film festival.

WAUSAU — The University of Wisconsin Marathon County will bring the world to Wausau in the form of a new international film festival.

The new film fest will begin Feb. 5 with a 2012 Spanish silent film titled “Blancanieves.” The movie series will continue with productions from China, Iran, Japan, Argentina, Germany and France in showings that will be held throughout February. The festival will end Feb. 24 with a screening of the Norwegian movie “Headhunters.”

“Blancanieves” is based on the “Snow White” fairy tale, and it tells the story of a young woman in Andalusia who aspires to be a bullfighter in the 1920s. The black-and-white movie is rated PG-13 and includes English subtitles.

The foreign film festival is an expansion of an annual French film festival that has been organized through UWMC for the past five years.

“The popularity of the French films demonstrated that Wausau audiences want access to cinema beyond the mainstream,” said Julie Bunczak, a French lecturer and coordinator of Lecture & Fine Arts at UWMC. “Not only do people want to be able to see international films, they also want to be able to discuss them with a professional who can put the subject matter into a wider audience.”

Discussions about the films will be held after each showing, led by a UWMC faculty member or an expert from the community.

Nearly all of the movies will be shown in their original languages with English subtitles. The movies not only come from diverse countries and cultures, but also vary in themes, including comedies, dramas, thrillers and family films.

Bunczak said a committee of people chose the films, and the first wave of choices were based on foreign languages taught at UWMC and local high schools: Spanish, French, German and Chinese.

“But we also wanted to highlight cultures and chose regions rather than specific languages,” she said.

Details on each movie and trailers can be found on the UWMC events page: www.uwmc.uwc.edu/campus/events.

Keith Uhlig can be reached at 715-845-0651. Find him on Twitter as @UhligK.


If you go

The UWMC international film festival will screen:

• “Blancanieves” (Spain, silent film with English titles, PG-13) — 7 p.m. Feb. 5

• “The Blue Kite” (China, NR) — 7 p.m. Feb. 6

• “Children of Heaven” ( Iran, PG) — 2 p.m. Feb. 8

• “Grave of the Fireflies” (Japan, anime, English sound track, NR) — 7 p.m. Feb. 11

• “The Secret in Their Eyes” (Argentina, R) — 7 p.m., Feb. 13

• “Goodbye Lenin” (Germany, R) — 7 p.m. Feb. 20

• “Amélie” (France, R) — 7 p.m. Feb. 21

• “Headhunters” (Norway, R) — 7 p.m. Feb. 24

All movies will be shown in the James F. Veninga Theater in the UW Center for Civic Engagement, 625 Stewart Ave., Wausau. The showings are free, but organizers are asking for donations of $5 for adults and $3 for senior citizens and non-UWMC students. UWMC students are encouraged to attend for free.
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Multilingual hues at Ghuman meet - The Times of India

Pune: The 88th edition of the Akhil Bharatiya Marathi Sahitya Sammelan, the prestigious all-India Marathi literary meet, will host writers from other languages as well.

The meet organised at Ghuman in Punjab will have the active participation of Punjabi, Urdu and Hindi authors, said Madhavi Vaidya, president of Akhil Bharatiya Marathi Sahitya Mahamandal, the apex Marathi literary body which organizes the annual literary meet.

The sammelan will be held between April 3 and 5, said Vaidya at a recent news conference to announce the programmes.

"We aim to bridge the gap between writers and poets from different backgrounds and generations. The festival in Ghuman will give a common platform to various languages. The meet will be conducted outside Maharashtra, to promote literary interactions among authors and poets from different cultures and languages," she said.

Jnanapeeth award-wining writers from Punjab and Kashmir will interact with Marathi literature lovers during the meet. The topics for discussions include 'The writings which impressed me' 'Modern technology and future of printed literature'.

Along with a poets' meet, the festival will have a special 'moot court' session dedicated to script writing. This brainstorming session will discuss different aspects, lacunae and strengths of current day visual media writing.

The organisers expect around 5,000 people to attend the three-day meet. Travel facilities have been arranged for those who wish to attend the literary meet.Two trains have been booked, which will depart from Nashik and Mumbai during the early hours of April 1. Arrangements for the return journey have been made on April 5.
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What the anti-Hindi agitation means to Tamil

The anti-Hindi agitation, its critics argued, would keep Tamil Nadu in backwaters and deny its youth, handicapped by lack of knowledge of Hindi and employment opportunities elsewhere in the country. 

 DMK deputy general secretary Duraimurugan, a student leader in the days of the anti-Hindi agitation, said that the Tamils, contrary to the popular perception, had reached every corner of the globe because of quality school and higher education in the past 50 years.  Rejecting the notion that the agitation was spurred by a sectarian notion of the Dravidian movement, Mr Duraimurugan said the agitation merely should be viewed in the larger context of an attempt to impose a unitary culture in place of the pluralistic nature of India.

 The outcome of the agitation, he said, was that many States including Tamil Nadu gave up their secessionist demands. “Had Hindi continued as a language of the country, it would have offered perfect fodder for secessionism,” he notes. 

 His argument is supported by R. Kannan, biographer of former Chief Minister C.N. Annadurai, the first Chief Minister of the non-Congress government. ‘Hindization’ was an attempt at uniformity and not unity, he says. 

 “Languages cannot produce unity any more than religions,” he said, reiterating that the argument for a national/official language was specious.  “Most countries had done well without these and many have several official languages. The 20 million or so Indian diaspora have jobs not because they know Hindi or Malayalam but because they know English or another foreign language,” he emphasises. 

 Writer and Viduthalai Chiruthaikal Katchi (VCK) leader Ravikumar said the agitation had not only had put an end to the authoritarian attitude of the Centre towards States, but also awakened the country to the basic democratic principle of respecting the aspirations of the people of a State.   At the same time, he said that the agitation had reduced Tamil as a political tool in the hands of politicians here. 

 “We have not moved forward. Look at the way the Tamil institutions such as Tamil University and Classical Institute of Tamils are run. Proliferation of private English medium schools and colleges has not stopped. We are not even able to bring out a good lexicon,” he rues.  Going beyond the issue of language, Mr Kannan said, “Any country where one third of the population is illiterate should focus on literacy and banishing poverty.” 

 “The dignity of India is in seeing its citizens strong and prosperous. No single Indian language can do that if India continues to be so behind in human progress,” he remarks.
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Why languages matter in schools

The decision by the Scottish Qualifications Authority (SQA) to drop Russian as a Higher is part of a worrying long-term decline in the teaching of languages in Scottish schools.

As the world has become more globalised and inter-connected, so the Scottish classroom, in both primary and secondary schools, appears to have shrunk, with the teaching of a foreign language often seen as a non-essential subject and sometimes even an unaffordable luxury.

Such an approach to languages may appear to make some sense when English is so widely spoken around the world, and online, but it is mis-guided in two fundamental ways. Firstly, we know that learning a foreign language early in life can give children a learning advantage later in life. Secondly, a working knowledge of languages can make all the difference in commercial and political relationships, with potential benefits for the British economy.

Writing in The Herald, the Russian ambassador to Great Britain and Northern Ireland, Dr Alexander Yakovenko, makes both of these points in his reaction to the SQA's decision to drop the Russian higher. The decision, says Dr Yakovenko, could have an adverse effect both on the prospects for individual learners and the wider competitiveness of the Scottish economy.

His argument is convincing. On the economic front, he points out that Russia is a market with a population of 147million people that includes a growing middle-class with a taste for good quality products including Scottish products such as whisky. "Russian language skills would be of utmost importance for entering this appealing market and doing business successfully there," he says.

As for the possible effect on individual students, the Russian ambassador also makes the point that removing the Higher could discourage students who want to study a language at university from choosing Russian and in that he has the support of some of Scotland's leading academics in the area. Dr Claire Whitehead, head of the department of Russian at St Andrews, says that the decision to drop the Higher is a short-term move and the Scottish Government should be saying to young people that the learning of any language is a hugely important skill.

Instead, successive governments have appeared to do the opposite and downgrade the status of languages in schools. The circumstances in primaries is particularly concerning. Not only do students learning to be primary teachers not receive language learning as part of the curriculum, foreign language classes in primaries are low down the list of priorities even though there is strong evidence that children find it easier to learn new languages at a younger age.

The situation in secondaries is not much better. The number of students sitting Highers in French, German and Italian has been falling and the number of foreign language assistants has been cut - all of this despite the fact that we know learning a foreign language can make a pupil more confident with their own language (it certainly improves pupils' understanding of English grammar).

Other countries seem to understand this and it is taken for granted that a pupil will leave school proficient in one language other than their own. Introducing pupils to a foreign language in primary one in Scottish schools would help us catch up with these countries, but we must also tackle the withering of language teaching at all levels, which should include making modern languages a compulsory component of teacher training.

Instead, the SQA decision to drop Russian Higher could make a precarious situation even worse. Dr Yakovenko says it is impossible to be global if you are not present in Russia, and he is right to say so, but we should encourage and protect the teaching of Russian and other languages not just because of our economic and political interests, but because modern languages help produce bright, engaged, cultured, connected and interested students.
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Sam/Josh's curator insight, February 7, 2015 7:37 PM

Do you think learning foreign languages should be dropped from school? How does learning another languages affect our comprehension of other subjects in school?

The ‘Power’ of Languages

HYDERABAD: Death is not something we think about very often. People die all the time, so when an old woman of the Bo tribe died in Andaman, it made no differenc...
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The impact of climate on language evolution and sound - National Column

From observation we can guess that languages with complex tones are more likely to be heard in humid zones of the world. Languages with soft and simple tones could also be common in deserts and frigid areas.

A group of researches on their quest to establish a relationship between climate and evolution of language found an association between common vocal sounds and the environment. The selected vocal sounds were common in many different languages spoken today. They also found out that many languages depend on either pitch or tone to give meaning to a word.

Caleb Everett, A linguist from the University of Miami and his team found that complex toned languages were much more common in humid regions. They categorized these languages as those that used at least three tones for sound contrast. On the other hand, simply toned languages were found to be more likely in dry deserts and frigid zones.

The group said it could understand from the results that language changed according climate, but is not necessarily determined by the climate. They described this process as an unconscious way that humans have adapted to their environment.

The scientists also suggested that there may be health benefits with usage of certain sound patterns, but quickly added that more research needed to be done to confirm this.They explained that focal fold elasticity could be decreased by inhaling dry air.

The study also found that deviations of sound like a jitter or shimmer were linked to very cold climates.
The scientists scrutinized more than 3700 languages and categorized 629 of them as complex.




The impact of climate on language evolution and sound
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No need for insurance policies in vernacular languages: Court - The Times of India

CHENNAI: The Madras high court has declined to direct insurance companies to print the terms and conditions of their policies in vernacular languages, so people unable to read and write English and Hindi can understand the clauses governing claims.

The first bench of Chief Justice Sanjay Kishan Kaul and Justice M M Sundresh rejected a PIL by mason R Ayyanar saying, "It is not possible for this court to modify the terms of the policy... It is not the case of the petitioner that he had approached an insurance company for a copy of the insurance cover in a vernacular language as he did not understand the terms of the policy, which were in English."

According to advocate V S Suresh, Ayyanar, who had taken a life insurance policy from National Insurance Company, suffered injuries in a road accident caused by cattle. He was admitted to hospital and he incurred medical expenses of 1.5 lakh, with at least another 75,000 as possible future expenses.

His claims, however, were rejected by the insurance company on the grounds that he did not have personal accident cover. Noting that Ayyanar would have paid premium, which is a little more than the policy premium, for personal accident cover as well, Suresh said the insurance company had neither explained the terms of the policy to him nor given him the terms and conditions in writing in Tamil.

The PIL sought three things: one, it wanted the court to ask insurance companies to print their policy terms in bigger, readable format; two, they should be printed in vernacular languages, for the benefit of people unable to read and write in Hindi and English; and three, the company should be directed to reimburse his medical expenses.

Refusing to issue any orders in this regard, the bench said the petitioner was not in the habit of signing documents in languages he did not understand. Also, the policy does not cover medical treatment of the owner of a vehicle involved in an accident as it is not a mediclaim policy.

"The owner and driver are provided personal accident cover, only in case of death or disability," it said, dismissing the PIL.

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Why You're Not Succeeding at Raising a Bilingual Child

I see it every day.  Children who understand their parents' language, but can't speak it.  There are generations of immigrants to the US that have failed to pass along their language to their children.  The fact is, it's not easy and it doesn't come naturally.  You've got to have a plan and you've got to put in a lot of effort.  Here are 4 reasons on why you may not be succeeding at raising a bilingual child.

1)  And this is definitely the most common reason parents don't succeed - you allow your child to speak English to you.  There are those that suggest that you should never force your child to speak your language with you as it might frustrate them and turn them off the language.  However, this is a reasonable concern from well-meaning parents that I have never seen actually happen.  The parents that are consistent and who refuse to respond to their children unless they use their language are successful 99% of the time from what I've seen.  You can change "force" to "encourage" if it makes you feel more comfortable.  Use games, make it fun, don't get too serious and keep it silly, support your child by supplying language if they don't know it.  All these things can help encourage your child to use your language.  But the key is that you do it and you don't accept English for an answer.

2)  You didn't introduce reading.  Writing isn't exactly necessary, but reading is essential.  Reading helps your child to develop the vocabulary and become familiar with cultural elements that they never would otherwise.  The language you use at home is extremely limited compared to the amount of language used outside it.  Once your child starts school, they'll spend more time in English every day than they spend time with you in your language.  You've got to work hard to try and keep their 2nd language reading skills as close to their English skills as possible.  Get them books on lots of subjects.  Definitely try to instill a passion for reading in general as this will transfer over to your child's 2nd language.  Unless you're lucky enough to be speaking a 100% phonetic language like Czech or Turkish, you'll definitely want to look up teaching reading strategies for your child's 2nd language.  Teaching reading can be quite complicated in many languages, and there are certain methods that will very much increase your child's chance of success.

3)  You speak English with your child when your spouse is around, other people are around, or you're in a public place.  Once your child starts school, they're already severely limited in their exposure, so any decrease is going to hurt in the long run.  On top of that, your child becomes very comfortable speaking to you in English and there is no need to speak their 2nd language.  Necessity is a key component to success for second language acquisition.  Stay in your 2nd language with your child at all times.

4)  You don't have a plan.  For all the reasons above, you need a language plan to know exactly what you will introduce when, how you will overcome challenges, and how you'll deal with specific situations where it may be easier to use English.  Discuss this plan with your spouse, family members, and teachers at school.  The more aware they are, the more they can support you both in your journey.

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Peter Rettig's curator insight, January 26, 2015 6:13 PM

Yes, very sad, but it clearly requires effort and organization on the parents' part to make/keep the parents language interesting for the kids...