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Le #hashtag de Twitter débarque sur Facebook

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Le réseau social en ligne va ajouter à sa timeline des mots-clés précédés d'un signe dièse ou hashtag, l'une des marques de fabrique de son concurrent Twitter.

 

(...)

 

Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter.

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Qu’est-ce que le protocole « HTTPS », que vient d’adopter le site du « Monde » ?

Qu’est-ce que le protocole « HTTPS », que vient d’adopter le site du « Monde » ? | Toulouse networks | Scoop.it

Depuis quelques heures, Le Monde.fr utilise une technologie permettant de chiffrer les connexions, une tendance lourde du Web ces dernières années.

 

Par Martin Untersinger

 

Vous l’avez peut-être remarqué : depuis quelques heures, lorsque vous affichez dans un navigateur Internet sur ordinateur ou appareil mobile un article du Monde.fr, un petit cadenas apparaît à côté de l’adresse. Le site du Monde utilise en effet désormais la technologie dite « HTTPS » (HyperText Transfer Protocol Secure) pour sécuriser les connexions de ses visiteurs utilisant ses sites mobile et traditionnel. Le Monde.fr rejoint ainsi Ouest-France, Francetv Info, 20Minutes ou encore BFM-TV parmi les principaux sites d’actualité utilisant cette technologie.

Ce cadenas, les internautes y sont de plus en plus habitués. Initialement utilisé sur les sites des banques pour sécuriser les transactions, il s’est frayé un chemin sur un nombre croissant de sites. En avril 2013, Facebook l’a mis en place pour tous ses utilisateurs. En 2014, YouTube a commencé à lui emboîter le pas.

Aujourd’hui, la plupart des sites les plus visités utilisent ce HTTPS, et environ 70 % de toutes les pages Web sont chargées en l’utilisant, en augmentation constante depuis plusieurs années : elles étaient seulement 40 % en juillet 2015, selon des chiffres établis par Google.

Qu’est-ce que le HTTPS ?

 

Le HTTPS (le protocole HTTP auquel est adjoint TLS, de son nom technique, pour Transport Layer Security) permet deux choses : d’abord, être sûr que le site sur lequel on se connecte est bien celui dont l’adresse s’affiche dans la barre d’adresse de son navigateur ; ensuite, enrober les données échangées entre un navigateur et un site Web d’une couche de chiffrement, empêchant toute personne (fournisseur d’accès, espion...) de modifier ou de surveiller les données au cours de leur acheminement.

Lorsqu’une connexion HTTPS débute, le navigateur et le site échangent un certain nombre d’informations pour obtenir une clé cryptographique connue d’eux seuls. Ensuite, toutes les données échangées sont chiffrées et ne deviennent lisibles que du site et de l’internaute.

 
Une prise de conscience accélérée par les révélations d’Edward Snowden en 2013

Cette adoption de plus en plus large a en partie été accélérée par les révélations d’Edward Snowden, en 2013, sur les capacités de surveillance de masse des Etats-Unis. La National Security Agency (NSA) est en effet en mesure d’aspirer une part faramineuse de l’activité des internautes sur le Web. Au sein des entreprises du numérique et malgré leur collaboration parfois étroite avec le renseignement américain, ces révélations ont suscité une prise de conscience.

Sous la pression de Google

Mais c’est surtout sous la pression de Google que se parachève l’adoption du HTTPS. Depuis 2015, le géant du Web pénalise de plus en plus les sites qui ne l’ont pas mis en place. Depuis août 2014, le géant de la recherche en ligne prend en compte le fait qu’un site est ou non en HTTPS pour le classer dans les résultats des recherches. A partir du mois de juillet, il va même indiquer dans son navigateur, Chrome, à propos des sites n’adoptant pas ce standard, que ceux-ci ne sont « pas sécurisés ».

L’adoption du HTTPS ne résout pas tous les problèmes : un site malveillant conçu pour se faire passer pour un autre (ma-banque-paiement.fr au lieu de ma-banque.fr) pourra toujours mettre en place les technologies nécessaires à l’établissement d’une connexion HTTPS. La clé de voûte du système, à savoir les certificats, sont très décriés et parfois abusés. De nombreux réseaux Wi-Fi publics (dans les transports, hôtels...) tentent de contourner ces précautions. Mais de l’avis de tous les experts, le développement du protocole HTTPS contribue au déploiement d’un Web plus sûr et plus respectueux des droits des internautes.

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THSF #9  du 10 au 13 mai 2018 au Tetalab

THSF #9  du 10 au 13 mai 2018 au Tetalab | Toulouse networks | Scoop.it

Inspirée par les rassemblements de hackers du CCC (Chaos Computer Club, Hambourg) et d☠ HSF (/tmp/lab, Paris) et favorisée par l’inscription du hackerspace Tetalab au sein du collectif d’artistes pluridisciplinaire Mix’Art Myrys les fondateurs du Tetalab et ledit collectif démarrent l’aventure THSF en 2010, en proposant un rendez-vous autour des différentes facettes de la « culture hackerspace ».

Logiciels et matériels libres, DIY, réappropriation et détournement des technologies, sciences, défense des droits et libertés sur Internet, sécurité informatique, arts numériques, culture(s), politique et société... autant de sujets autour desquels nous invitons à découvrir, apprendre, questionner, partager et construire.

L☠ THSF se veut un espace ouvert, de recherche, d’expérimentation et d’échange, aux allures ludiques et chaotiques, qui se joue des normes et des catégories.

Durant 4 jours, l’événement propose :

Au-delà d’une programmation, c’est un espace de rencontre spontanée que l☠ THSF déploie pour le public comme pour ses invités et intervenants, quels que soient leur parcours, leurs compétences.

Ensemble ils génèrent un espace critique et expérimental, fondé sur les échanges, les recherches menés dans de nombreux domaines – artistique, technologique, philosophique…

Édito
EDITO

Après avoir exploré en 2017, les principes fondamentaux de la méthodologie hacker, en particulier l’importance de la communication des savoirs, des techniques et des résultats expérimentaux, l’édition 2018 se penchera sur le principe même de communication, du et des langage(s) et de leur appropriation pour la création de communs.

Les sens varient, vrillent et se galvaudent à mesure que chacun en prend possession, les pratique et les détourne, de façon plus ou moins bien intentionnée. Pourtant le langage, qu’il soit quotidien, conceptuel, informatique ou artistique, verbal, corporel, mathématique, visuel... demeure un outil privilégié pour la création de communs.

Souhaitant ne pas laisser à certains pouvoirs économiques le soin d’orchestrer nos modes de penser, d’agir et de discourir, refusant que l’outil numérique et la data ne soient restreintes à une seule économie de la donnée exclusivement prédatrice, selon les mots de Bernard Stiegler, nous proposons avec l☠ THSF de réunir artistes, chercheurs, hackers et militants qui oeuvrent à la production de langues et langages singuliers pour décrire notre monde et ses mutations, se l’approprier et se donner une chance de le partager.

L’occasion de revenir sur un premier malentendu : les hackers, à l’opposé de la doxa, ne sont pas des « Personnes qui, par jeu, goût du défi ou souci de notoriété, cherchent à contourner les protections d'un logiciel, à s'introduire frauduleusement dans un système ou un réseau informatique. » (Dictionnaire Larousse), mais plutôt des bidouilleurs de codes et de technologies qui « partagent une idée simple : (…) le partage, le refus de l’autorité, et la nécessité d’agir par soi-même » (Steven Levy, L’Éthique du hacker).

Or porter un regard critique sur le monde et la société à laquelle nous appartenons, dans un souci de responsabilité, ne saurait être en soi frauduleux, mais bien une démarche civique.

Nous invitons donc les publics et spectateurs à venir participer de ces questionnements et terrains d’expérimentation, à dépasser les abus de langage pour partager in fine du sens et du sensible, dans l’idée que, comme l’écrit Bruno Latour: « Le monde commun est à composer, tout est là. Il n’est pas déjà là enfoui dans une nature, dans un universel, dissimulé sous les voiles chiffonnés des idéologies et des croyances et qu’il suffirait d’écarter pour que l’accord se fasse. Il est à faire, il est à créer, il est à instaurer. »

THSF #9 – Mode opératoire
THSF 9 – MODE OPERATOIRE

L’élaboration de l’événement et de sa programmation est portée par une équipe associant hackers, artistes, chercheurs, techniciens et porteurs de projet.

Un appel à participation a été lancé en décembre 2018 dans l’idée d’accueillir, au-delà des artistes, personnalités et structures déjà repérés, de nouvelles entités, pour accéder à la culture hackerspace dans toute son étendue et ramifications.

Pour la troisième année consécutive, la résidence hackers retrouvera sa place au cœur de l’événement.

Conçue pour donner l’opportunité à des groupes de travail de se réunir en un lieu et de faire avancer leur projet sur le en mode hackathon non-stop 24h/24h, la résidence donne lieu à de nombreuses occasions d’échange ou de collaboration avec le public et les artistes/hackers présents pour l’événement.

Elle sera cette année déployée sur deux espaces, avec l’un entièrement consacré à la musique et à la lutherie électronique.

Une restitution des travaux engagés pendant les 4 jours sera proposé le dimanche pour la clôture d☠ THSF.

À côté du cycle de conférence qui se confirme chaque année, nous reprendrons l’expérience initiée l’année dernière avec les Conférences éclair ou « lightning talks », qui donnent une place à des sujets plus techniques, de recherche, ou simplement moins connus.

Ces conférences éclair sont aussi l’occasion de se permettre une « programmation in progress », qui ne soit pas arrêtée au lancement de l☠ THSF mais qui évolue au gré des échanges, besoins et possibles nés de l’événement lui-même et de ses participants.

Comme toujours les ateliers participatifs portent leur attention sur la pédagogie, l’initiation et la fabrication.

Soudure, montages électroniques, portes logiques , conception de jeux vidéo et retrogaming, musique analogique découverte musicale, laboratoire de biohacking, menuiserie, lockpicking, Initiation à la cryptographie via une « chasse au trésor », lockpicking et autres joyeusetés seront au rendez-vous.

Plusieurs associations seront également présentes pour présenter leurs travaux et discuter de logiciels et matériels libres, de libertés et surveillance sur Internet, de partage de ressources pédagogiques, de fournisseurs d’accès Internet militant associatif, d’éducation populaire…

Au côté de ce programme de conférences, ateliers et résidence hackers, un ensemble de propositions artistiques vient interroger encore autrement les technologies, dépasser les clivages entre analogique et numérique.

Les créations choisies présentent des formats multiples (installations, performances, live audio-vidéo et concerts) et souvent hybrides croisant la création numérique, le documentaire, la recherche scientifique et/ou sociologique.

Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

https://www.thsf.net/prog.html

 

 

Date
DATE

Du 10 au 13 mai 2018

Lieu
LIEU

Mix'art-Myrys
12 rue Ferdinand LASSALE
31200 TOULOUSE
FRANCE

Bus
BUS

Ligne 1: Arrêt "Suisse"
Ligne 15: Arrêt "Tricou"

Métro
METRO

Ligne B: Station "Canal du Midi"

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VIDEO.Toulouse: Comment la Ville rose colonise la Planète rouge avec ses instruments

VIDEO.Toulouse: Comment la Ville rose colonise la Planète rouge avec ses instruments | Toulouse networks | Scoop.it

La sonde martienne InSight partira le samedi 5 mai. Son principal instrument est un sismomètre piloté par le Cnes depuis Toulouse. Un chapitre de plus dans la longue histoire de la Ville rose avec la Planète rouge…

 

  • La mission martienne InSight doit décoller samedi 5 mai de Californie. L’événement sera retransmis et décrypté en live à la Cité de l’Espace
  • Son principal instrument sera un sismomètre piloté depuis Toulouse.
  • Grâce à sa galaxie de scientifiques, d’autres instruments Toulousains colonisent Mars.

Samedi 5 mai, il n’y a pas que le sol californien qui devrait trembler au décollage de la fusée qui doit lancer la mission martienne InSight. Les ingénieurs du Cnes de Toulouse aussi. Car le principal instrument scientifique de l’atterrisseur attendu en novembre sur la Planète rouge est un sismomètre, SEIS* de son petit nom, qui sera programmé et piloté depuis la Ville rose durant toute la durée de la mission.

SEIS doit, comme l’indique le Cnes, « écouter battre le cœur de Mars » autrement dit recueillir des mesures sismologiques et les transmettre à la communauté scientifique.

 

« Nous commençons à connaître la surface de cette planète mais nous ignorons de quelle épaisseur est sa croûte, si elle a un noyau, si ce dernier est solide ou liquide. SEIS va nous permettre de regarder à l’intérieur de Mars », explique Philippe Laudet, le chef de la mission InSight au Cnes. « En faisant de la géologie comparative, poursuit le scientifique, nous voulons lever un grand mystère : savoir pourquoi cette planète qui ressemblait beaucoup à la Terre s’est soudain figée pour devenir un désert glacé. »

The #InSight space mission set to launch on May 5 will be the first to study the seismic waves on #Mars with the European #SEIS seismometer @InSight_IPGP @NASAInSight @CNES #CNRSnews
➡️ https://t.co/7aQkxNN8Im pic.twitter.com/qPzi9jpEQU

— CNRS (@CNRS) May 2, 2018

Caméras laser et micro

Une aventure inédite dont les Toulousains pourront voir le départ en direct de la Cité de l'Espace​, qui déploie un gros dispositif. Philippe Laudet sera présent, tout comme d’autres spécialistes. Car le parc scientifique ne se contente pas d’abriter dans ses collections une authentique pierre martienne. Grâce aux scientifiques toulousains et à leurs instruments, il entretient une relation privilégiée avec cette planète fascinante.

samedi 5 mai 2018 InSight : le lancement à destination de la planète # MARS en direct - Cité de l'Espace@CiteEspace @CNES @Insight_IPGP #InSight @NASAInSight @visiteztoulouse https://t.co/Q8CkBLPMJQ

— Florence SEROUSSI (@florencseroussi) May 3, 2018

Le ChemCam, l’œil laser de Curiosity, qui en ce moment même continue de pulvériser et d’analyser le sol martien a été en partie conçu à l’Institut de recherche en astrophysique planétologie (Irap) de Toulouse. Même chose pour SuperCam, sa petite sœur aux superpouvoirs. Elle équipera le rover qui partira en 2020 et sera capable de détecter des molécules organiques, autrement dit d’éventuelles traces de vie. SuperCam sera équipé d’un micro captant pour la première fois le son de Mars. Il a été mis au point en collaboration avec les élèves ingénieurs de l’ISAE-Supaéro. La relève est déjà là.

 

 

Helene Menal

 

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Surprise ! Twitter vous enferme dans des bulles d'opinions politiques

Surprise ! Twitter vous enferme dans des bulles d'opinions politiques | Toulouse networks | Scoop.it

Une récente étude montre que la majorité des utilisateurs de Twitter sont majoritairement en contact avec des personnes qui partagent les mêmes opinions qu'eux. Ils appellent cela des « chambres d'écho ».

Les utilisateurs de Twitter sont en grande majorité enfermés dans des bulles d’opinions politiques, a montré une étude scientifique de trois chercheurs finlandais et un chercheur qatari, publiée le 19 février 2018. Ils ont étudié 2,5 milliards de tweets sur une période de 8 années émis par des utilisateurs aux États-Unis, qui échangent régulièrement sur des sujets politiques comme la régulation des armes à feu, l’avortement ou encore Barack Obama.

Obama et son Blackberry.
CC Pete Souza

Ils ont classé les internautes politisés en trois catégories :

  • Les utilisateurs partisans : ils ne partagent et consomment que des informations d’un bord politique
  • Les utilisateurs bipartisans : ils produisent des contenus des deux bords
  • Les « gardiens » : ils consomment des contenus des deux côtés de l’échiquier politique, mais n’en produisent que d’un seul bord

Le retweet favorise la polarisation

Les chercheurs ont ensuite montré la manière dont ces internautes étaient coincés dans des « chambres d’écho », qu’ils définissent comme la situation dans laquelle ils «  entendent leur propre voix » ou encore « consomment des contenus en rapport avec leur propre point de vue ». En somme, cela revient à partager des informations, articles ou arguments avec des gens qui pensent comme vous.

Les résultats de l’étude sont clairs : lorsqu’il s’agit de sujets politiques, les internautes parlent à leurs chambres d’écho. Ci-dessous, un schéma (en jaune les Républicains, en gris les Démocrates) qui montre la polarisation du débat sur Twitter selon les thèmes des armes à feu, d’Obama et de l’avortement.

Capture d’écran Arxiv

À titre de comparaison, on voit que lorsqu’il s’agit de thèmes peu politiques comme la série Game of Thrones et l’appréciation de la bonne bouffe, les couleurs sont mélangées :

Capture d’écran Arxiv

Les quatre chercheurs en ont conclu qu’il existe bien des « chambres d’écho politiques », et qu’elles sont renforcées lorsque l’on s’intéresse à des réseaux sociaux avec la fonctionnalité « retweet ».

Des solutions pour sortir de votre bulle

Si vous souhaitez vous extirper de ces bulles créées par les réseaux sociaux, il existe des solutions — même si elles ne seront pas parfaites. Il y a ainsi des applications et des extensions que vous pouvez installer pour observer ce qu’il se passe en dehors de vos « chambres d’écho ».

Par exemple, le Wall Street Journal a créé le module Blue Feed, Red Feed, un algorithme qui permet aux Américains d’observer à quoi ressemblent les profils Facebook d’internautes plutôt de gauche ou internautes plutôt de droite. Le site Unfiltered.news permet également d’avoir une vision d’ensemble des sujets discutés dans le monde en ce moment, basé sur une agrégation des thèmes couverts dans Google Actu à travers le globe.

 

Marie Turcan

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Haute-Garonne : la fibre arrive à Saint-Alban

Haute-Garonne : la fibre arrive à Saint-Alban | Toulouse networks | Scoop.it

Guillaume Fauré, Directeur des Relations Régionales Sud-Ouest de SFR, et Raymond-Roger Stramare, Maire de Saint-Alban.

 

Le déploiement de la fibre en Haute-Garonne s’accélère. Inauguré le 16 avril, le réseau fibre de Saint-Alban, dont les travaux se poursuivent, permettra à terme aux 2  500 logements et locaux professionnels de la commune de bénéficier de la  fibre et de services numériques associés.   Plus largement, l’accord signé entre le Conseil Départemental de la Haute-Garonne et l’opérateur prévoit le déploiement de plus de 65 000 prises éligibles à la fibre dans 24 communes du département.

 

Dans le cadre de cette généralisation du très haut débit sur le territoire haut-garonnais, 55 000 prises fibre seront par ailleurs déployées en partenariat avec Toulouse Métropole dans 22 communes (Aigrefeuille, Aucamville, Balma, Beaupuy, Bruguières, Castelginest, Cugnaux, Drémil-Lafage, Flourens, Fonbauzard, Gratentour, Launaguet, Mondouzil, Mons, Montrabé, Pins-Balma, Quint-Fonsegrives, SaintAlban, Saint-Jean, Saint-Orens-de-Gameville, L’Union et Villeneuve-Tolosane). 10 000 prises sont également prévues dans les communes de Ramonville et Plaisance-du-Touch.

 

MID e-news

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Afterwork Networking / CS recrute à La Cantine Toulouse

Afterwork Networking / CS recrute à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Vous êtes un(e) étudiant(e) en recherche d'un stage ou un(e) jeune ingénieur diplômé(e) en quête d’une première expérience professionnelle ?

Vous avez déjà de l’expérience et souhaitez découvrir de nouveaux horizons ?

Venez échanger avec les collaborateurs de CS et assister à deux conférences :

  • Big Data : Machine learning industrial IoT : les nouveaux usages au profit des systèmes critiques
  • DevOps : Quels impacts dans la gestion des projets ?

 

A propos de CS :

Acteur majeur de la conception, de l'intégration et de l'exploitation de systèmes d'information critiques de 1800 collaborateurs, CS se positionne parmi les toutes premières sociétés de services en informatique en France et réalise environ 80% de ses projets au forfait. CS est reconnu comme une entreprise à la pointe de la technologie et s’impose dans 4 domaines technologiques multisectoriels, en France comme à l’étranger : en Cybersécurité, en Systèmes Sûrs Industriels & Embarqués, en Continuité Numérique (Simulation, PLM) ainsi qu’en Gestion de Crise et Surveillance de Zone.

 

Lors de votre inscription, merci de renseigner le nom de votre société ou école.

 

 

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Obsolescence programmée : les fabricants d’imprimantes dans la tourmente

Obsolescence programmée : les fabricants d’imprimantes dans la tourmente | Toulouse networks | Scoop.it

Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire contre le fabricant japonais d'imprimantes Epson pour obsolescence programmée et tromperie sur l'aptitude à l'emploi.

 

Ce jeudi 29 mars, l’émission Envoyé spécial consacre un reportage au marché de l’imprimante soupçonnée d’obsolescence programmée. Une enquête préliminaire est en cours contre le japonais Epson, suite à la plainte de l’association HOP. Décryptage avec Laetitia Vasseur, co-fondatrice de cette association.

 

Rien de mieux qu’un reportage à la télévision à heure de grande écoute pour sensibiliser la population à un problème important. Cette fois-ci, il s’agit de l’obsolescence programmée, un principe appliqué par certains industriels pour s’assurer que les consommateurs renouvellent fréquemment leurs produits. Un phénomène dénoncé par l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), mais qui semble concerner de nombreux secteurs de la consommation grand public : matériel informatique, imprimantes, téléphonie, textile, électroménager…

 

Ce jeudi 29 mars, le reportage "Imprimantes : le coût de la panne" qui sera diffusé sur France 2 dans le magazine "Envoyé spécial" concerne le secteur des imprimantes, un marché mondial aux 100 millions de produits. Et plus particulièrement le fabricant nippon Epson, accusé de réduire volontairement la durée de vie des cartouches d’encre alors qu’elles sont encore remplies d’encre (de 20 à 40 %) et de provoquer la fin des imprimantes grâce au blocage des tampons absorbeurs.

Une première plainte de l’association HOP

 

Pour la première fois, une association a franchi le pas en attaquant dès septembre dernier Epson via le dépôt d'une plainte, dans laquelle sont également cités les fabricants HP, Canon et Brother. HOP a collaboré pendant plusieurs mois avec les journalistes sur ce sujet. Le reportage présente les dessous de l’enquête préliminaire visant Epson, qui a été ouverte par le Procureur de la République pour obsolescence programmée et tromperie.

"Nous avons de forts soupçons concernant plusieurs industriels du secteur de l’imprimante, mais nous avons vraiment développé et approfondi le cas d’Epson, car nos moyens ne nous permettent pas de mener plusieurs procédures en même temps, précise Laetitia Vasseur, co-fondatrice et déléguée générale de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), à L’Usine Nouvelle. Nous avons déposé une plainte en septembre et l’enquête a été ouverte fin décembre."

L’association et son avocat Maître Emile Meunier ont été entendus récemment par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). "Cela semble aller dans le bon sens, nous avons senti des agents impliqués et motivés, se réjouit Laetitia Vasseur. L’idée est de se porter partie civile quand l’affaire sera jugée."

L’encre vendue plus chère... que le parfum haut de gamme

HOP a également de fortes présomptions concernant les autres industriels du secteur, d’après les éléments qu’elle a pu obtenir, et évoque même – avec tout le conditionnel qui s’impose - la possibilité d’une "entente" entre ces marques. Elle rappelle également le prix exorbitant auquel est vendu le prix du litre d’encre : plus de 2 000 euros en moyenne. "Deux fois plus cher que du parfum haut de gamme, dénonce la déléguée générale de HOP. Et le tampon absorbeur, une pièce anodine qui récupère le surplus d’encre, arrive rapidement en fin de vie alors qu’il est difficile à remplacer."

Bien entendu, Epson n’a pas attendu l’émission de ce jeudi soir pour riposter. L’industriel a répliqué dans le journal Le Monde, qui lui a ouvert ses colonnes le 26 mars dernier, par la voix de Thierry Bagnaschino, le directeur marketing de la filiale française, pour "pouvoir démontrer qu’il n’a jamais eu l’intention de voler [ses] clients". Il indique également, à propos des cartouches inutilisables alors qu’une quantité d’encre non négligeable n’a pas été consommée, que "pour bien fonctionner, celle-ci doit toujours être baignée dans du liquide, de telle sorte qu’il n’y ait pas d’air qui rentre dedans. Sinon l’impression commence à se dégrader et, à la fin, la tête d’impression est irrécupérable. Or, remplacer cette pièce, avec le coût de la main-d’œuvre, peut coûter plus cher que racheter une imprimante d’entrée de gamme". Ces déclarations n’ont pas manqué de faire réagir Laetitia Vasseur lors de notre entretien.

 

Après les imprimantes, Apple et peut-être les fabricants de collants

"C’est un peu fort de café, s’exclame la co-fondatrice de l’Association. Ses arguments ne sont pas convaincants. Le responsable interrogé reconnait implicitement que leur intérêt est de vendre toujours plus de cartouches." Si Epson venait à être condamné, il faut rappeler que l’obsolescence programmée est reconnue comme un délit depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015. Un délit passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 euros qui peut être portée jusqu’à 5% du chiffre d’affaires.

L’association HOP est particulièrement active dans les débats sur la future feuille de route de l’économie circulaire. "Nous sommes globalement satisfaits des messages, mais ils sont un peu édulcorés, tempère Laetitia Vasseur. Nous demandons au gouvernement d’aller jusqu’au bout pour avoir des produits réparables et éco-conçus."

Mais la lutte de HOP est loin d’être terminée malgré un texte adopté au parlement européen et en attente d’une réponse de la Commission européenne. Elle a également engagé une action contre le géant Apple, soupçonné de ralentir ses smartphones avec des mises à jour, "au moment de la sortie des nouveaux modèles." Et l’association lance une enquête auprès des consommatrices de collants. "Nous verrons si nous portons plainte", prévient HOP. Certains industriels ont tout intérêt à revoir leur stratégie s’ils veulent pouvoir éviter de futures convocations par la justice.

 

Olivier Cognasse

@OlCognasse

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Mounir Mahjoubi : « Faire venir des chercheurs étrangers de l'intelligence artificielle en France »

Mounir Mahjoubi : « Faire venir des chercheurs étrangers de l'intelligence artificielle en France » | Toulouse networks | Scoop.it

À l'occasion de la Nuit de l'IA, le secrétaire d'État au numérique, Mounir Mahjoubi, a mis l'accent sur le nécessaire effort de pédagogie.

 

 

LA TRIBUNE - Avez-vous l'impression qu'il y a des réticences en France face à l'intelligence artificielle ?

MOUNIR MAHJOUBI - Il y a des résistances qui sont légitimes et d'autres pas. Certaines personnes ne veulent pas que vous avanciez dans l'intelligence artificielle (IA) par peur, parce qu'elles n'ont pas été formées et que l'on n'a pas ou peu expliqué ce que l'on voulait faire avec les IA. Ma façon de les convaincre est de leur expliquer que toute la recherche que l'on va faire en France et en Europe est basée sur des piliers de valeurs : la performance et l'humanisme.

 

Avez-vous des exemples ?

Lors du débat sur la protection des données personnelles à l'Assemblée nationale, nous avons évoqué ces sujets sensibles. Nous nous sommes interdit d'utiliser des algorithmes dont on est incapable d'expliquer le fonctionnement a posteriori. Également, nous avons écarté ceux qui traitent des informations trop sensibles pour les personnes. Cela donne des gages pour rassurer les politiques et surtout les citoyens. L'intelligence artificielle fera ce que l'on souhaitera qu'elle fasse.

 

Comment percevez-vous l'écosystème français de l'IA ?
Comment donner naissance aux futurs champions de ce domaine ?

Ma première préoccupation, que je partage avec le ministre de l'Économie, est de faire émerger des startups : à la fois celles qui innovent dans la recherche en intelligence artificielle et celles qui utilisent ces technologies pour créer de nouveaux usages. Sur ces deux typologies de jeunes pousses, la France peut et doit jouer un rôle important dans le monde.

Les grands groupes se sont transformés ces dernières années. Allons-nous avoir des champions de l'IA venant de l'économie traditionnelle ? Peut-être... La vraie question est de savoir si nous sommes capables d'avoir de tels champions dans ces domaines, avec des entreprises qui vont se transformer en leader de l'innovation, et si des entreprises de moins de dix ans vont pouvoir devenir les champions de demain. Sur ce dernier point, il faut aider les jeunes pousses à grandir très vite et à conquérir des marchés à l'international en les épaulant lors du passage à l'échelle.

 

L'arrivée d'acteurs comme Facebook ou Google, qui installent leur centre de recherche en IA en France, est-elle bénéfique pour notre écosystème ?

C'est toujours vertueux d'avoir des centres de recherche qui s'installent chez nous.

C'est préférable à l'ouverture de centres à l'étranger qui recrutent nos jeunes chercheurs, lesquels ne reviendront alors plus en France. Les investissements étrangers qui participent à créer des pôles de recherche sont une bonne chose pour l'économie française. C'est aussi potentiellement des chercheurs étrangers de grande valeur qui vont venir s'installer en France et qui pourront rester plus tard.

 

L'IA comme la robotique vont « disrupter » le travail. 
Comment éviter cette nouvelle fracture numérique et donc sociale ?

Il faudra traiter la fracture entre ceux qui maîtrisent et ceux qui ne maîtrisent pas ces technologies. La seule réponse à cette situation passe par les compétences. Comment former ceux qui ne savent pas du tout les utiliser, et comment former ceux qui vont perdre ou devoir transformer leur emploi ? Voilà les enjeux de demain.

Ces technologies vont bouleverser les équilibres économiques et il faudra que la France soit prête. C'est pour cela que le gouvernement a débloqué 15 milliards d'euros sur cinq ans dans le Plan d'investissement compétences [ou PIC, ndlr] pour que chacun soit en droit de se former, de se re-former, pour affronter toutes ces mutations.

 

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Scandale Facebook: Le siège londonien de Cambridge Analytica perquisitionné

Scandale Facebook: Le siège londonien de Cambridge Analytica perquisitionné | Toulouse networks | Scoop.it

Le siège de Cambridge Analytica, à Londres.

 

Cambridge Analytica (CA) a-t-il illégalement obtenu les données Facebook de 50 millions d’utilisateurs ? 

Pour répondre à cette question, dix-huit membres de l’Information Commissionner’s Office (ICO), le régulateur britannique chargé de la protection des données, ont perquisitionné le siège britannique de l’entreprise, situé en plein coeur de Londres, vendredi soir. L’ICO avait réclamé cette mesure pour « fouiller les serveurs » de Cambridge Analytica et « effectuer une vérification des données ».

« Il ne s’agit là que d’une partie d’une enquête plus vaste sur l’utilisation de données personnelles à des fins politiques. Nous allons devoir maintenant recueillir, évaluer et examiner les éléments de preuve avant de tirer des conclusions », a expliqué un porte-parole de l’ICO après l’obtention du mandat.

 

CA est accusée d’avoir récupéré à leur insu les données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook et de les avoir utilisées pour développer un outil informatique permettant de cibler des électeurs afin de peser dans la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016.

La presse britannique s’interroge également sur son rôle pendant la campagne référendaire sur le Brexit, également en 2016.

 

Facebook dans la tempête

CA avait annoncé mardi la suspension de son patron Alexander Nix à la suite de « commentaires » de ce dernier enregistrés par la chaîne Channel 4 News, ainsi que d’autres « allégations » formulées à son encontre, qui « ne représentent pas les valeurs » de la société. Ces commentaires étaient issus d’une enquête diffusée par la chaîne britannique où Nix apparaît en caméra cachée et se vante du rôle joué par son entreprise dans la campagne Trump. Recherche, analyse, « on a dirigé sa campagne numérique », assure-t-il.

 

Le scandale a plongé Facebook dans la tourmente, l’exposant à des plaintes en nom collectif, et contraint son jeune patron milliardaire Mark Zuckerberg à présenter des excuses publiques. Dans les colonnes du New York Times, celui qui a lancé le plus grand réseau social du monde depuis sa chambre d’étudiant à Harvard en 2004 a promis de « réparer le système pour que ce genre de choses ne se reproduise pas ».

 

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AI, the humanity!

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A loss for humanity! Man succumbs to machine!

If you heard about AlphaGo’s latest exploits last week — crushing the world’s best Go player and confirming that artificial intelligence had mastered the ancient Chinese board game — you may have heard the news delivered in doomsday terms.

There was a certain melancholy to Ke Jie’s capitulation, to be sure. The 19-year-old Chinese prodigy declared he would never lose to an AI following AlphaGo’s earthshaking victory over Lee Se-dol last year. To see him onstage last week, nearly bent double over the Go board and fidgeting with his hair, was to see a man comprehensively put in his place.

But focusing on that would miss the point. DeepMind, the Google-owned company that developed AlphaGo, isn’t attempting to crush humanity — after all, the company is made up of humans itself. AlphaGo represents a major human achievement and the takeaway shouldn’t be that AI is surpassing our abilities, but instead that AI will enhance our abilities.

Demis Hassabis, DeepMind co-founder and CEO.

When speaking to DeepMind and Google developers at the Future of Go Summit in Wuzhen, China last week, I didn’t hear much about the four games AlphaGo won over Lee Se-dol last year. Instead, I heard a lot about the one that it lost.

“We were interested to see if we could fix the problems, the knowledge gaps as we call them, that Lee Se-dol brilliantly exposed in game four with his incredible win, showing that there was a weakness in AlphaGo’s knowledge,” DeepMind co-founder and CEO Demis Hassabis said on the first day of the event. “We worked hard to see if we could fix that knowledge gap and actually teach, or have AlphaGo learn itself, how to deal with those kinds of positions. We’re confident now that AlphaGo is better in those situations, but again we don’t know for sure until we play against an amazing master like Ke Jie.”

“AlphaGo Master has become its own teacher.”

As it happened, AlphaGo steamrolled Ke into a 3-0 defeat, suggesting that those knowledge gaps have been closed. It’s worth noting, however, that DeepMind had to learn from AlphaGo’s past mistakes to reach this level. If the AI had stood still for the past year, it’s entirely possible that Ke would have won; he’s a far stronger player than Lee. But AlphaGo did not stand still.

The version of AlphaGo that played Ke has been completely rearchitected — DeepMind calls it AlphaGo Master. “The main innovation in AlphaGo Master is that it’s become its own teacher,” says Dave Silver, DeepMind’s lead researcher on AlphaGo. “So [now] AlphaGo actually learns from its own searches to improve its neural networks, both the policy network and the value network, and this makes it learn in a much more general way. One of the things we’re most excited about is not just that it can play Go better but we hope that this’ll actually lead to technologies that are more generally applicable to other challenging domains.”

AlphaGo is comprised of two networks: a policy network that selects the next move to play, and a value network that analyzes the probability of winning. The policy network was initially based on millions of historical moves from actual games played by Go professionals. But AlphaGo Master goes much further by searching through the possible moves that could occur if a particular move is played, increasing its understanding of the potential fallout.

“The original system played against itself millions of times, but it didn’t have this component of using the search,” Hassabis tells The Verge. “[AlphaGo Master is] using its own strength to improve its own predictions. So whereas in the previous version it was mostly about generating data, in this version it’s actually using the power of its own search function and its own abilities to improve one part of itself, the policy net.” Essentially, AlphaGo is now better at assessing why a particular move would be the strongest possible option.

“The whole idea is to reduce your reliance on that human bootstrapping step.”

I asked Hassabis whether he thought this system could work without the initial dataset taken from historical games of Go. “We’re running those tests at the moment and we’re pretty confident, actually,” he said. “The initial results have been that it’s looking pretty good. That’ll be part of this future paper that we’re going to publish, so we’re not talking about that at the moment, but it’s looking promising. The whole idea is to reduce your reliance on that human bootstrapping step.”

But in order to defeat Ke, DeepMind needed to fix the weaknesses in the original AlphaGo that Lee exposed. Although the AI gets ever stronger by playing against itself, DeepMind couldn’t rely on that baseline training to cover the knowledge gaps — nor could it hand-code a solution. “It’s not like a traditional program where you just fix a bug,” says Hassabis, who believes that similar knowledge gaps are likely to be a problem faced by all kinds of learning systems in the future. “You have to kind of coax it to learn new knowledge or explore that new area of the domain, and there are various strategies to do that. You can use adversarial opponents that push you into exploring those spaces, and you can keep different varieties of the AlphaGo versions to play each other so there’s more variety in the player pool.”

 

“Another thing we did is when we assessed what kinds of positions we thought AlphaGo had a problem with, we looked at the self-play games and we identified games algorithmically — we wrote another algorithm to look at all those games and identify places where AlphaGo seemed to have this kind of problem. So we have a library of those sorts of positions, and we can test our new systems not only against each other in the self-play but against this database of known problematic positions, so then we could quantify the improvement against that.”

Dave Silver, DeepMind’s lead researcher on AlphaGo.

None of this increase in performance has required an increase in power. In fact, AlphaGo Master uses much less power than the version of AlphaGo that beat Lee Se-dol; it runs on a single second-gen Tensor Processing Unit machine in the Google Cloud, whereas the previous version used 50 TPUs at once. “You shouldn’t think of this as running on compute power that’s beyond the access of normal people,” says Silver. “The special thing about it is the algorithm that’s being used as opposed to the amount of compute.”

AlphaGo learned from humans, and humans are learning from AlphaGo

AlphaGo is learning from humans, then, even if it may not need to in the future. And in turn, humans have learned from AlphaGo. The simplest demonstration of this came in Ke Jie’s first match against the AI, where he used a 3-3 point as part of his opening strategy. That’s a move that fell out of favor over the past several decades, but it’s seen a resurgence in popularity after AlphaGo employed it to some success. And Ke pushed AlphaGo to its limits in the second game; the AI determined that his first 50 moves were “perfect,” and his first 100 were better than anyone had ever played against the Master version.

Although the Go community might not necessarily understand why a given AlphaGo move works in the moment, the AI provides a whole new way to approach the game. Go has been around for thousands of years, and AlphaGo has sparked one of the most profound shifts yet in how the game is played and studied.

But if you’re reading this in the West, you probably don’t play Go. What can AlphaGo do for you?

Andrew Jackson and Lee Ha-jin discuss AlphaGo's first game against Ke Jie.

Say you’re a data center architect working at Google. It’s your job to make sure everything runs efficiently and coolly. To date, you’ve achieved that by designing the system so that you’re running as few pieces of cooling equipment at once as possible — you turn on the second piece only after the first is maxed out, and so on. This makes sense, right? Well, a variant of AlphaGo named Dr. Data disagreed.

“What Dr. Data decided to do was actually turn on as many units as possible and run them at a very low level,” Hassabis says. “Because of the switching and the pumps and the other things, that turned out to be better — and I think they’re now taking that into new data center designs, potentially. They’re taking some of those ideas and reincorporating them into the new designs, which obviously the AI system can’t do. So the human designers are looking at what the AlphaGo variant was doing, and then that’s informing their next decisions.” Dr. Data is at work right now in Google’s data centers, saving the company 40 percent in electricity required for cooling and resulting in 15 percent overall less energy usage.

 

DeepMind believes that the same principle will apply to science and health care, with deep-learning techniques helping to improve the accuracy and efficiency of everything from protein-folding to radiography. Perhaps less ambitiously but no less importantly, it may also lead to more sensible workflows. “You can imagine across a hospital or many hospitals you might be able to figure out that there’s this process one hospital’s using, or one nurse is using, that’s super effective over time,” says Hassabis. “Maybe they’re doing something slightly different to this other hospital, and perhaps the other hospital can learn from that. I think at the moment you’d never know that was happening, but you can imagine that an AI system might be able to pick up on that and share that knowledge effectively between different doctors and hospitals so they all end up with the best practice.”

These are areas particularly fraught with roadblocks and worries for many, of course. And it’s natural for people to be suspicious of AI — I experienced it myself somewhat last week. My hotel was part of the same compound as the Future of Go Summit, and access to certain areas was gated by Baidu’s machine learning-powered facial recognition tech. It worked instantly, every time, often without me even knowing where the camera was; I’d just go through the gate and see my Verge profile photo flash up on a screen. I never saw it fail for the thousands of other people at the event, either. And all of this worked based on nothing more than a picture of me taken on an iPad at check-in.

I know that Facebook and Google and probably tons of other companies also know what I look like. But the weird feeling I got from seeing my face flawlessly recognized multiple times a day for a week shows that companies ought to be sensitive about the way they roll out AI technologies. It also, to some extent, probably explains why so many people seem unsettled by AlphaGo’s success.

But again, that success is a success built by humans. AlphaGo is already demonstrating the power of what can happen not only when AI learns from us, but when we learn from AI. At this stage, it’s technology worth being optimistic about.

 

By Sam Byford

@345triangle

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Twitter : le Top 20 des dirigeants des grandes entreprises françaises* - 4ème trimestre 2017

Twitter : le Top 20 des dirigeants des grandes entreprises françaises* - 4ème trimestre 2017 | Toulouse networks | Scoop.it

*Classement sur la base de 4 critères :

nombre d’abonnés,

ratio abonnements/abonnés,

nombre de tweets postés sur le trimestre,

taux d’engagement.

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Blockchain In Toulouse - Episode 2 - Les smart contracts | à La Cantine Toulouse

Blockchain In Toulouse - Episode 2 - Les smart contracts | à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Crypto monnaies ? Blockchain ? Bitcoin ? ICO ?

Si vous avez envie de découvrir ces thématiques et les enjeux de ces nouvelles technologies, cet événement est fait pour vous.

Hash ? SPV ? Segwit ? Hardware wallet ? Smart contracts ? Proof of Work ? Selfish mining ? Double spent ?

Vous connaissez les enjeux de la blockchain mais vous souhaitez approfondir ces notions ? Cet événement aussi est fait pour vous.

La Coding Commission de la Mêlée, en co organisation avec Bitconseil, vous convie à un nouvel événement mensuel : Blockchain in Toulouse.

Chaque mois, venez décrypter avec nous l'actualité de l’écosystème Blockchain à travers ses acteurs et ses observateurs. Venez participer à des discussions autour de la technologie blockchain et les crypto monnaies. Venez participer à une séance mensuelle de networking et entrez dans la communauté crypto/blockchain toulousaine !

Hot topics, ateliers pratiques, présentations de startup, chaque mois, 3 sujets seront abordés.

Programme :

  • 19h-19h30 : Accueil des participants
  • 19h30-21h : Pitchs, table ronde, atelier et questions/réponses
  • A partir de 21h : Networking autour d'un buffet convivial


Le 21 février, la seconde édition de Blockchain In Toulouse sera l'objet d'un atelier sur les technologies des smart contracts.

Attention : nombre de place limité.
Participation aux frais de 5 euros.
Inscription obligatoire.

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Concertation du 29 janvier au 23 février 2018 @PTisseo

Aujourd'hui, début de la concertation sur la connexion de la Ligne B du métro avec la 3ème ligne Toulouse Aerospace Express !

Toutes les infos par ici : http://bit.ly/2nduOyS 

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La lente agonie de Skype auprès du grand public

La lente agonie de Skype auprès du grand public | Toulouse networks | Scoop.it

Si beaucoup rechignent aujourd'hui à lancer Skype — et encore plus depuis son récent ravalement de façade —, il fut un temps où la messagerie VoIP était à la mode… Aujourd'hui, les solutions pour discuter en ligne sont nombreuses, de Messages à FaceTime, en passant par les messageries de Facebook (Messenger, WhatsApp), Snapchat, Slack, et toutes les autres. Skype a loupé le coche.

Comme AIM1, Skype avait toutes les cartes en main pour devenir la plateforme de communication de référence. Au lieu de cela, on rechigne à l'utiliser… Que s'est-il passé ? Bloomberg retrace le lent déclin du logiciel sur lequel plane l'ombre de Microsoft.

Skype 5.9 (2012).

Skype est devenu la propriété de l'éditeur de Windows en 2011 ; Microsoft acquiert le logiciel pour la somme rondelette de 8,5 milliards de dollars, un chèque rempli pour plusieurs fonds d'investissement qui détenaient Skype depuis 2009. Auparavant, l'application appartenait à eBay, qui en 2005 avait mis 2,6 milliards sur la table des fondateurs, Niklas Zennström et Janus Friis.

Cette acquisition par Microsoft repose en grande partie sur la volonté de Steve Ballmer, le CEO de l'époque, de miser sur une marque populaire (devenue un verbe, signe de son succès) et numéro un dans son secteur. Après l'achat, Microsoft n'a pas l'intention de laisser Skype batifoler dans tous les sens.

Le nouveau proprio a une idée en tête : faire du logiciel un incontournable dans les communications en entreprises. Un pari stratégique qui tenait la route à l'époque, d'ailleurs c'était aussi celui de la précédente direction de Skype. Au départ, Ballmer promet de laisser le logiciel opérer en dehors de Lync, la solution « maison » pour la VoIP professionnelle.

Skype for Business.

Deux ans plus tard, la promesse est jetée au panier : Microsoft fusionne Skype avec Lync, qui devient Skype for Business, et intègre tout cela au chausse-pied dans Office. Cette version business de Skype fait maintenant partie des arguments pour vendre des abonnements à Office 365 (et concurrencer les solutions Cisco).

Skype for Business compte à son actif plusieurs grands comptes, comme GM (220 000 employés utilisent le logiciel), Accenture, SNC Lavalin, des banques… Mais si la déclinaison professionnelle de Skype a trouvé un public, c'est au détriment des utilisateurs lambda. Les entreprises cherchent la sécurité, la fiabilité, la possibilité de passer des appels de groupe.

Le grand public veut également utiliser un logiciel solide, mais les besoins se portent aussi sur la facilité d'emploi et une bonne qualité des appels. Microsoft prend en charge les deux logiciels (Skype et Skype for Business) et les différentes déclinaisons mobiles, mais la technologie est identique d'une mouture à l'autre et surtout, l'éditeur a d'abord en tête les utilisateurs pro.

Le risque était de se détourner de monsieur et madame tout-le-monde, qui ont fait le succès de la plateforme d'échanges : ils en aimaient le côté simple et facile. La concurrence a rattrapé le logiciel de Microsoft, trop occupé à satisfaire sa clientèle d'entreprises. Ironiquement, le ripolinage de l'été dernier visait à remettre Skype dans la roue de Messenger, Snapchat et des autres, en reprenant des idées déjà un peu passées de mode (Stories, stickers sur des vidéos, bulles colorées…).

Lori Wright, la directrice générale de Skype, explique qu'elle s'attendait à ce que ce « changement radical de design » soit mal reçu à son lancement. « Ce que nous voyons désormais, c'est [que les utilisateurs] ne le détestent plus ». On se contente comme on peut ! La dirigeante ne donne malheureusement pas de chiffres. Le plus récent date de 2016, avec un total de 300 millions d'utilisateurs.

Selon d'anciens employés de Microsoft, ce seuil n'avait pas bougé en fin d'année dernière. En comparaison du nombre d'utilisateurs de WhatsApp (1,5 milliard actifs chaque mois), ce n'est tout de même pas glorieux, surtout avec une marque qui était aussi puissante. Microsoft peut certainement se contenter de ses clients d'entreprises (Skype figure d'ailleurs en bonne place dans les éléments marketing de la toute nouvelle Surface Hub 2). Le grand public a lui fait son choix et il n'est pas en faveur de Skype.

Jacques Le Bris's insight:

La messagerie d'AOL a définitivement fermé ses portes en décembre dernier. ↩︎

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La faille informatique chez Twitter n'est "pas un bug, mais une erreur, presque une faute", juge un expert en cyber-sécurité

La faille informatique chez Twitter n'est "pas un bug, mais une erreur, presque une faute", juge un expert en cyber-sécurité | Toulouse networks | Scoop.it

Le réseau social vous recommande de changer votre mot de passe. Il doit être "complexe" avec "des chiffres, des lettres et des signes de ponctuation", indique Nicolas Arpagian sur franceinfo.

 

L'annonce a créé un petit vent de panique sur Twitter : l'entreprise a demandé, jeudi 3 mai, à ses 330 millions d'utilisateurs de modifier le mot de passe de leur compte, en raison d'une faille découverte dans le système informatique du réseau social. Twitter parle d'une simple mesure de précaution et affirme qu'il n'y a eu aucun piratage dans sa base de données. "Ce n'est pas tellement une faille mais une erreur de leur part", considère sur franceinfo ce vendredi, Nicolas Arpagian, expert en cyber-sécurité.

franceinfo : De quelle faille parle-t-on exactement ?

Nicolas Arpagian : Les mots de passe, tels qu'ils étaient stockés, n'étaient pas remplacés par une série de lettres et de chiffres, qui permettent de les rendre illisibles à quelqu'un qui, de l'extérieur, accèderait à la base de données. Donc là, effectivement, le stockage en clair était non pas un bug, mais une erreur, presque une faute. Et là en l'occurrence Twitter prend les devants. Car l'entreprise est dans un agenda fragile. Il s'avère qu'il a publié pour la première fois des résultats positifs dans son histoire au dernier trimestre 2017, il est pour l'instant dans une situation instable, en développement, et il a besoin de dire à ses utilisateurs "Ayez confiance", et donc de faire en sorte d'anticiper. D'ailleurs il a eu la précaution de dire "Nous n'avons pas constaté d'usage frauduleux".

 

Il faut donc absolument écouter ces consignes et changer son mot de passe ?

Certainement. D'une part le remplacer par un mot de passe complexe c'est-à-dire qui mélange des chiffres, des lettres et des signes de ponctuation. Et d'autre part d'avoir un usage unique. Car l'une des craintes, c'est que si quelqu'un avait eu accès à cette base, il a la possibilité technique, dès lors qu'il aurait accès par exemple à un nom, d'automatiser le remplacement pour l'ensemble des autres sites sociaux, si vous avez utilisé ce mot de passe pour d'autres comptes de réseaux sociaux. Et c'est pour cela qu'on vous encourage à n'avoir qu'un usage unique de vos mots de passe.

 

Peut-on dire que les réseaux sociaux jouent leur survie sur cet enjeu de la sécurité ?

Oui, c'est le carburant de son économie. C'est ce qui lui permet de garantir à ses annonceurs que ces informations sont bien réelles, qu'elles sont intègres, qu'elles n'ont pas été modifiées. Mais également de rassurer celles et ceux qui lui confient ces informations. Donc on a ces deux publics qu'il lui faut rassurer. 

 

 

ll faut que les gens n'aient pas de doutes quant à l'intégrité des informations qu'ils confient aux réseaux sociaux

Nicolas Arpagian

franceinfo

 

La deuxième chose c'est la réglementation. Par exemple pour la zone Europe, le règlement général sur la protection des données qui prévoit des sanctions financières importantes en cas de perte ou de vol de données personnelles, et qui peuvent aller jusqu'à 4% du chiffre d'affaire mondial globalisé. Ce texte entre en vigueur le 25 mai prochain sur toute la zone européenne. Donc vous vous doutez bien qu'une entreprise a besoin d'être vigilante, quant à ses mesures de sécurité, notamment en ce qui concerne les mots de passe et les identifiants.

 

franceinfo
Radio France
publié le 04/05/2018
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L'Europe veut relever le défi de l'intelligence artificielle

L'Europe veut relever le défi de l'intelligence artificielle | Toulouse networks | Scoop.it

La Commission européenne veut développer les investissements dans l'intelligence artificielle et accompagner son essor par un meilleur partage des données. Elle prépare un code éthique sur le recours au robot.

 

C'est une révolution « qui est déjà là » et que l'Europe doit prendre à bras-le-corps : mercredi, la Commission européenne a dévoilé un plan d'action en faveur de l'intelligence artificielle (IA) en soulignant l'« urgence » de ne plus se laisser distancer par les Etats-Unis et l'Asie dans cette compétition mondiale.

Rattraper l'Amérique

« L'Europe doit investir au moins 20 milliards d'euros d'ici à 2020 », insiste Andrus Ansip, vice-président de l'exécutif européen. La Commission montre l'exemple, en promettant d'y consacrer 2 milliards de fonds européens, qui devraient générer selon elle 2 autres milliards d'euros d'investissement via les partenariats publics privés liés, en particulier dans le Big Data et la robotique. Elle appelle les Etats à lancer eux aussi des plans en ce sens, à l'instar de celui annoncé récemment par Emmanuel Macron ou de celui que prépare l'Allemagne. « La concurrence féroce au niveau international exige une action coordonnée » de l'UE, insiste la Commission, qui va préparer un plan en ce sens avec les Etats membres. Le 10 avril, 24 pays de l'UE, et la Norvège, ont signé une déclaration d'intention d'unir leur force dans le développement de l'IA. « Après 2020, il faudrait atteindre au moins 20 milliards d'euros investis chaque année », estime la commissaire au Numérique, Mariya Gabriel.

Le nerf de la guerre est bien financier. Si l'Europe peut se targuer de la qualité de ses chercheurs, de ses start-up et de son savoir-faire technologique (transports, médicaments, agriculture, etc.) comme autant d'atouts actuels et futurs, les fonds peinent à suivre : les investissements publics et privés dans l'IA ne pèsent aujourd'hui que de 4 à 5 milliards d'euros par an en Europe, deux à trois fois moins qu'en Asie et trois à quatre fois moins qu'aux Etats-Unis.

 

Libérer les données publiques

Les trois quarts proviennent globalement de l'investissement privé, que Bruxelles espère doper en favorisant l'accès aux données non personnelles, qualifiées d'« engrais de l'intelligence artificielle ». La commission propose pour cela de réviser la directive sur la réutilisation des informations du secteur public pour l'étendre aux secteurs des transports et des services collectifs et faciliter la réutilisation des données de recherche en libre accès résultant de financements publics. Elle annonce aussi, au passage, des recommandations sur la façon dont les dossiers médicaux électroniques des citoyens européens peuvent être échangés entre Etats membres.

 
 

Charte éthique

Le plan d'action prévoit enfin l'établissement, d'ici la fin de l'année, d'une charte éthique du recours à l'intelligence artificielle, comme le réclame un rapport du Parlement européen de janvier 2017. Bruxelles n'a en revanche pas retenu la proposition des eurodéputés de créer , jugeant cette option très prématurée.

 

Derek Perrotte
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Toulouse : des chercheurs créent un casque pour réduire le stress en avion

Toulouse : des chercheurs créent un casque pour réduire le stress en avion | Toulouse networks | Scoop.it

L'Institut national polytechnique de Toulouse (INP) élabore un casque odorisant pour réduire le stress en avion. Simple d'emploi et non contraignant, de quoi ravir les passagers !

 

Avis aux personnes stressées en avion ! L’Institut national polytechnique de Toulouse, acteur majeur de la recherche, avec 450 contrats et 12 brevets par an à son actif, conçoit un casque aéro-audio-olfacto (C2AO), destiné, à diminuer le stress en avion.

Un outil qui peut changer la donne

Porté par le laboratoire de chimie agro-industrielle de Toulouse INP et le FLAVLAB, en partenariat avec Toulouse tech transfert, et cofinancé par la Région Occitanie, ce nouveau dispositif va faire des heureux. Toujours en conception, l’institut souhaite le finaliser dans le but de le présenter à l’Euro science open forum (ESOF) qui aura lieu du lundi 9 au samedi 14 juillet 2018, à Toulouse. L’événement sera ouvert au public, l’occasion pour les visiteurs de le découvrir.

 

LIRE AUSSI : À Toulouse, un nouveau stage pour vaincre sa peur de l’avion

Mode d’emploi 

Que faut-il pour relaxer les passagers ? Seulement des odeurs et de la musique. Équipé de filaments de biopolymères imprégnés d’odeurs, le casque fera inhaler à ces utilisateurs différents parfums selon la musique choisie, avec effet immédiat. Les chercheurs souhaitent également ajouter à cet outil des lunettes de réalité virtuelle, pour « projeter des films avec des odeurs associées ». De quoi plonger le voyageur en totale immersion. « Il est préférable de porter le casque pendant les périodes de stress, c’est-à-dire au décollage et à l’atterrissage. Le porter dix minutes en début et en fin de vol suffisent », indique Thierry Talou, chercheur à Toulouse INP.

 

LIRE AUSSI : À Toulouse, des stages pratiques pour combattre la peur en avion

Une démarche consciencieuse

Les concepteurs du casque ont pensé à tout ! Tout le monde peut utiliser le casque, sauf les personnes qui pourraient présenter des allergies. C’est pour cela que les chercheurs ont préféré concevoir un module individuel, plutôt qu’une diffusion globale des odeurs à l’intérieur de la cabine. Des effets secondaires ? Selon Thierry Talou, « il n’y en a pas. Nous avons privilégié des odeurs comme la lavande et la menthe, qui sont connues pour leurs propriétés relaxantes ». Cependant, pour le parfum de muguet, certaines personnes peuvent y être sensibles. Pour éviter tous désagréments, plusieurs parfums sont proposés et seront clairement identifiés, afin que les passagers puissent choisir selon leurs préférences.

 

Wendy Le Neillon

Jacques Le Bris's insight:

Infos pratiques : 
Euro Science Open Forum 
Du lundi 9 au samedi 14 juillet 2018 
À Toulouse

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Scandale Facebook: comme un parfum de revanche pour la Vieille Europe

Scandale Facebook: comme un parfum de revanche pour la Vieille Europe | Toulouse networks | Scoop.it

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg, interrogé par une commission parlementaire à la Chambre des représentants, le 11 avril 2018 à Washington

 

 

BRUXELLES (BELGIQUE) (AFP) - 

"Merci M. Zuckerberg": l'hommage malicieux lancé cette semaine au patron de Facebook illustre une satisfaction non dissimulée à Bruxelles face à la tournure des débats aux Etats-Unis, où les tentatives européennes de dompter l'industrie numérique semblent désormais faire des émules.

La protection des données personnelles à la façon européenne a souvent été perçue outre-Atlantique comme un frein rétrograde, voire protectionniste, à l'essor du secteur, tout comme les projets de l'UE de taxer les géants d'internet et les amendes vertigineuses qui ont touché Google ou Apple.

Mais le vent a peut-être tourné avec le scandale Cambridge Analytica, du nom de la société qui a exploité à leur insu les données de dizaines de millions d'utilisateurs de Facebook, contraignant Mark Zuckerberg à multiplier les excuses... et à louer le strict modèle européen.

Inconnu des profanes il y a quelques semaines, le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui entrera en vigueur le 25 mai dans l'UE deux ans après son adoption, a ainsi été plusieurs fois cité lors des auditions du patron de Facebook devant les parlementaires américains cette semaine.

Ce sont des "étapes positives", a même déclaré M. Zuckerberg au sujet de ces normes qui vont contraindre les entreprises à obtenir le consentement explicite des utilisateurs européens pour l'exploitation de leurs données, avec des sanctions allant jusqu'à 4% du chiffre d'affaires mondial en cas de violation.

"Je cherchais comment faire campagne pour notre règlement sur la protection des données. Voilà, c'est fait", a observé depuis Bruxelles la commissaire européenne à la Justice, Vera Jourova, en lançant un ironique "Merci" au dirigeant du réseau social.

 

-'Signal d'alarme'-

Le patron de Facebook "avait toujours dit le contraire, il disait que ça allait tuer internet", relève dans un entretien avec l'AFP la députée européenne Viviane Reding (PPE, droite), initiatrice du RGPD en tant que commissaire européenne en 2012.

"Maintenant notre régulation est vue comme un pas positif pour un développement futur de l'internet", se réjouit la Luxembourgeoise, comparant le "signal d'alarme" de Cambridge Analytica aux Etats-Unis à celui qu'avaient représenté dans l'UE les révélations de l'ancien consultant Edward Snowden sur les pratiques du renseignement américain.

Les sénateurs américains qui ont interrogé le patron de Facebook "ont profondément étudié la législation européenne", relève Mme Reding, et ils ont compris "que ce modèle n'est pas destructeur d'internet, mais la base de son développement équilibré".

"Des parlementaires américains nous contactent au Parlement européen pour apprendre de notre expérience", constate avec satisfaction l'eurodéputée portugaise Maria Joao Rodrigues (socialiste), rappelant combien le RGPD avait été contesté au départ par certains gouvernements européens.

"La clairvoyance dont l'UE a fait preuve est confirmée" face à ceux qui disaient "qu'il ne fallait pas créer d'obstacles pour l'économie numérique", estime de son côté auprès de l'AFP l'eurodéputé Vert allemand Jan Albrecht, militant chevronné de la protection des données.

Les Américains "sont maintenant tenus de mettre en oeuvre les normes européennes dans leurs activités mondiales parce que le marché européen est suffisamment grand pour fixer des standards" internationaux, poursuit-il, appelant les Européens à "en être extrêmement fiers".

 

-'Discussions pénibles'-

Pour Guillermo Beltra, expert au sein du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), l'UE vise avec le RGPD à "faire en sorte que les développements technologiques s'adaptent aux valeurs de la société, au lieu de devoir adapter les valeurs de la société aux nouvelles technologies".

"Mais il faudra voir si cette bonne loi sur le papier sera efficace dans la pratique", dit-il à l'AFP.

Les Européens, s'ils peuvent se féliciter de leur législation en matière de protection des données, ne s'épargneront pas pour autant une remise en cause de certaines pratiques au sein de l'UE, prévient de son côté Viviane Reding.

"Des partis politiques ont souscrit à des systèmes similaires à celui de Cambridge Analytica en Europe", note-t-elle, "ce n'est pas seulement pour Trump et le Brexit que ça a été utilisé".

"Il y a des partis politiques qui utilisent des méthodes interdites par la loi, donc il y aura des discussions assez pénibles pour les uns et les autres dans de nombreux pays européens", selon elle.

 

 

Par Cédric SIMON
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Crédit Agricole 31 : "La vraie concurrence viendra des GAFA"

Crédit Agricole 31 : "La vraie concurrence viendra des GAFA" | Toulouse networks | Scoop.it

Avec plus de 440 000 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne.

 

Avec plus de 440 000 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne. Mais l'institution regarde de près la concurrence. Avec l'arrivée de nouveaux acteurs et surtout l'appétit grandissant des géants du web, la banque traditionnelle imagine davantage de services digitaux.

"Notre modèle économique est quelque peu challengé", reconnaît Nicolas Langevin, le directeur général du Crédit Agricole 31 ce jeudi 29 mars à l'occasion de la présentation de ses résultats annuels. Depuis quelques années, le secteur bancaire doit faire face à une concurrence protéiforme. Il y a d'une part l'arrivée de nouveaux acteurs qui misent sur des services 100% en ligne en échange de frais bancaires très réduits. "C'est le cas d'Orange Bank (lancé en novembre dernier par l'opérateur mobile, ndlr) ou N26 également en vogue sur le digital mais pour nous ces banques proposant uniquement des services à distance ne sont pas réellement une menace. Les clients ont besoin d'avoir quelqu'un en face d'eux pour pouvoir se plaindre en cas de problème", estime Nicolas Langevin.

Autre forme de concurrence, le compte Nickel permet à n'importe qui d'aller chez un buraliste pour ouvrir un compte bancaire (sans découvert possible) avec seulement 20 euros de frais annuels. Le Crédit Agricole a depuis lancé son offre low-cost qui permet d'accéder à des services de base. "Nous avons développé une offre éco à 2 euros de frais par mois (là aussi sans possibilité de découvert, ndlr)", poursuit-il.

"Mais pour nous la vraie concurrence viendra plutôt des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). Amazon vient par exemple de nouer un partenariat avec la banque d'investissement JP Morgan. Dans 10 ans, cela pourrait constituer une réelle menace", avance le directeur général.

Pour préparer l'avenir, le Crédit Agricole 31 investit 15 millions par an pour développer de nouveaux services digitaux. La banque réfléchit à la création d'un coffre-fort numérique qui permettrait aux clients de stocker des informations ou des documents importants (pas forcément bancaires) et ainsi rentabiliser ses lourdes charges en matière de sécurité informatique.

 

Un produit net bancaire en baisse

De même, face à la baisse de fréquentation des agences physiques, le Crédit Agricole 31 a opéré des regroupements d'agences en centre-ville, passant de 140 à 126 agences.

"Certaines étaient distantes de 300 mètres. Aujourd'hui, pour le client ce qui importe ce n'est pas d'avoir un distributeur en bas de chez lui mais c'est la qualité du conseil", fait remarquer Nicolas Langevin. Désormais la moitié des recrutements concerne des bac+4/5. Nous avons également doublé le nombre de conseillers en patrimoine, un segment producteur de la valeur ajoutée qui va nous aider à développer notre produit net bancaire."

En effet, en 2017, le Crédit Agricole 31 a vu son PNB baisser de 3,3% pour s'établir à près de 250 millions d'euros. Le résultat net, lui, a baissé de 1,9%, atteignant pratiquement les 70 millions d'euros. 32 rénovations d'agences sont prévues en 2018. La banque a également investi 40 millions d'euros pour reconstruire son siège social place Jeanne d'Arc à Toulouse (livraison prévue en septembre 2019). Avec plus de 441 500 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne et détient plus de 20% de parts de marché sur le secteur (la Haute-Garonne compte plus de 1,3 million d'habitants).

 

Florine Galéron

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Les données "supprimées" par Cambridge Analytica circuleraient toujours chez Cambridge Analytica (et sûrement ailleurs)

Les données "supprimées" par Cambridge Analytica circuleraient toujours chez Cambridge Analytica (et sûrement ailleurs) | Toulouse networks | Scoop.it

"Chaque fois qu'un menteur dit une vérité, il lui tombe un œil. Pourtant, il n'est pas encore borgne", dit un dicton provençal. Cambridge Analytica avait assuré avoir supprimé les données qu'elle avait siphonné. Et pourtant, elles existeraient encore.

Cambridge Analytica a beau être dans une tourmente politico-médiatique d’ampleur mondiale, elle ne semble pas déterminée à corriger ses erreurs au plus vite. Alors que l’entreprise britannique, accusée d’avoir exploité les données personnelles de plus de 50 millions d’utilisateurs de Facebook sans leur consentement et à des fins de prédiction politique, assurait avoir "supprimé" toutes ces informations, il semble en être tout autrement.

VOIR AUSSI : Facebook veut soudainement nous aider à mieux comprendre toutes les données qu'il collecte sur nous

Mercredi 28 mars, l’antenne londonienne de Channel 4 News a en effet assuré avoir pu accéder aux données de plus de 136 000 individus, localisés dans l’État du Colorado, ainsi qu’à leur profil psychologique établi par Cambridge Analytica en vue de servir la campagne de Donald Trump. La chaîne affirme avoir pu consulter ces informations supposées disparues auprès d’une "source interne" à la firme. Les données, qui datent de 2014, ont été utilisées par l’entreprise de communication stratégique pour diffuser des messages spécifiques aux résidents les plus susceptibles d’y être réceptifs.

 

Cambridge Analytica avait pourtant insisté sur le fait que toutes ces informations avaient bien été "détruites"

Cambridge Analytica avait pourtant insisté sur le fait que toutes ces informations avaient bien été "détruites", d'abord en 2015 puis au lendemain de l'éclatement du scandale. Mais les affirmations de Channel 4 News laissent entendre que des copies de ces données circulent toujours bel et bien, certaines ayant été transmises par le biais de "messageries génériques et non-professionnelles hors des serveurs de l’entreprise et de sa société-mère, SCL", affirme Channel 4. "Si nous [Channel 4 News] pouvons en obtenir une copie, les utilisateurs seraient naïfs de penser que quelqu'un d'autre ne peut pas ", déplore la chaîne.

Le 21 mars dernier, Mark Zuckerberg écrivait dans un post Facebook "exiger" de Cambridge Analytica et du chercheur qui avait obtenu les données en premier lieu qu’ils "certifient formellement avoir supprimé toutes les données incorrectement acquises." Le patron de Facebook avait ensuite déclaré que Cambridge Analytica "avait fourni ces certifications".

De toute évidence, celles-ci étaient insuffisantes. À moins que Facebook n’ait une fois de plus pas suffisamment vérifié leur solidité.

 

Marine Benoit

@marin_eben

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#DeleteFacebook: Mis au défi par un internaute, Elon Musk ferme les pages Facebook de Tesla et de SpaceX

#DeleteFacebook: Mis au défi par un internaute, Elon Musk ferme les pages Facebook de Tesla et de SpaceX | Toulouse networks | Scoop.it

Cap ou pas cap ? Mis au défi par un internaute, Elon Musk a fermé les pages Facebook de ses deux entreprises, SpaceX et Tesla. C’est, à ce stade, le plus gros coup médiatique pour le mouvement #DeleteFacebook, qui appelle à boycotter le réseau à la suite du scandale Cambridge Analytica. Mark Zuckerberg s'est excusé et a reconnu «des erreurs», alors que les données de 50 millions de personnes ont pu être acquises par la firme britannique et être utilisées sur la campagne de Donald Trump, à l'insu de nombreux utilisateurs.

 

Tout a commencé par le tweet « L’heure a sonné. #DeleteFacebook » de Brian Acton, cocréateur de WhatsApp – pourtant racheté par l’entreprise de Mark Zuckerberg en 2014. Elon Musk s’amuse à troller en répondant « C’est quoi Facebook ? ».

What’s Facebook?

— Elon Musk (@elonmusk) March 23, 2018

Un internaute le met alors au défi : « Si t’es un boss, efface la page Facebook de SpaceX ». « Je n’ai pas réalisé qu’on en avait une. Je vais le faire », répond Musk.

I didn’t realize there was one. Will do.

— Elon Musk (@elonmusk) March 23, 2018

« Ceci devrait également être effacé, non ? », continue un journaliste de Vice, à côté d’une capture d’écran de la page Facebook de Tesla. Réponse du milliardaire : « Absolument. Elle est assez nulle de toute manière. »

this should be deleted too right? pic.twitter.com/1llNaXS0CC

— bryson (@Bryson_M) March 23, 2018

Musk aime bien Instagram

Depuis, Facebook affiche le message « Désolé, ce contenu n’est pas disponible » pour les deux pages, qui avaient plus de 2,5 millions de fans chacune. Quelque part dans la Silicon Valley, un community manager est en train de pleurer.

 

Quid d’Instagram, également propriété de Facebook, sur lequel Elon Musk a près de 7 millions de followers ? « Instagram, ça va, tant qu’ils restent relativement indépendants. Je n’ai jamais utilisé Facebook, donc ne pensez pas que je suis une sorte de martyr. Surtout, on [Tesla et SpaceX] ne fait pas de publicité et on ne paie pas pour des parrainages, donc je m’en fous ! » Un luxe que n’ont pas beaucoup d’entreprises ou de particuliers, pour qui Facebook reste un moyen important de communiquer avec leurs proches ou leurs clients.

 

Reste une autre solution, moins draconienne : désactiver complètement la plateforme de partage de données, ce qui isole Facebook du reste du Web. Pour cela, il faut aller dans Paramètres > Applications > Applications, sites Web et modules > Désactiver la plateforme.

Attention, cela bloque également la fonction « se connecter avec Facebook » sur le reste du Web. Un moindre mal.

Au lieu de fermer complètement Facebook, il est possible de désactiver la plateforme de partage de données qui isole en grande partie le réseau du reste du Web, en cinq clics, Paramètres > Applications > Applications, sites Web et modules > Désactiver la plateforme pic.twitter.com/IZyM5rfKj9

— Philippe Berry (@ptiberry) March 24, 2018
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Wifi dans la ville à Toulouse

Wifi dans la ville à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Retrouvez sur cette page toutes les zones gratuites "Wifi dans la ville" avec les  réseaux  "MairieToulousePublic" et "Toulouse_wifi".

 

Via le réseau " Toulouse_wifi", espace public extérieur : 

Allées Jules-Guesde
Allées Paul Feuga - Lafourcade  
Bas de la Daurade, quai Henri Martin  
Cours Dillon
Carmes
Empalot, 19 rue de Cannes 
Esquirol/Rue de Metz
Jardin Raymond VI
Jean-Jaurès
Maourine
Place Anatole France
Place Arnaud Bernard
Place du Capitole
Place de La Daurade  
Place Jeanne d'Arc
Place Micoulaud
Place Saint-Aubin 
Place Saint-Pierre
Place Saint-Sernin
Port Saint-Sauveur, réseau "MairieToulousePublic"
Quai Henri Martin, Bas de la Daurade
Pradettes
Rue d'Alsace-Lorraine
Square de Gaulle

 

Via le réseau "MairieToulousePublic", à l'intérieur des bâtiments suivants : 

Hôtel de Ville, place du Capitole    
Toulouse Métropole, Marengo
Espace diversités laïcité, 38, rue d'Aubuisson      
Jardins du Muséum - Borderouge

 

Maison des associations, maisons de la citoyenneté, mairies de quartier 

Maison des associations, 3 place Guy Hersant
Maison de la Citoyenneté Saint-Cyprien, place Diebold
Maison de la Citoyenneté Roseraie, 8 bis avenue du parc
Mairie Pradettes, 2 passage Julien Forgues
Mairie Reynerie, place André Abbal

 

Salles de spectacle, de conférence, sport, théâtre,

Halle aux Grains, place Dupuy
Metronum, rond-point de Mondonville
Palais des sports, 3 rue Pierre-Laplace
Salle Jean Mermoz, 7 Allée Gabriel-Biénès 
Salle Osète - Duranti, 8 rue du lieuteunant colonel-Pelissier
Salle du Sénéchal - Rémusat, 17 rue de Rémusat
Théâtre Jules Julien, 6 avenue des Écoles Jules Julien

 

Musées

Museum, 35 allées Jules-Guesde
Quai des savoirs, 39 allées Jules-Guesde
Musée des Augustins,  21 rue de Metz
Musée de l'Affiche de Toulouse,  58 Allées Charles de Fitte
Musée des Jacobins, 18 place des Jacobins
Musée Saint Raymond, place Saint-Sernin

 

Médiathèques - Bibliothèques

Bibliothèque Fabre, 6 rue Saint-Jean
Bibliothèque Grand M, 37 avenue Reynerie
Bibliothèque des Minimes, place marché aux cochons
Bibliothèque Périgord, 18 rue du Périgord
Bibliothèque Saint-Cyprien, 63 rue Réclusane
Bibliothèque Saint-Exupéry, 63 bis avenue de Saint-Exupéry
Médiathèque Empalot, 40 Avenue Jean Moulin
Médiathèque José Cabanis,1 allée Jacques Chaban-Delmas

 

Restaurants pour les seniors

Restaurant Croix Daurade, 5 rue Francis-Lopez      
Restaurant La Terasse, 15 Impasse Franz-Schrader 
Restaurant Providence Bonhoure, place Pinel
Restaurant  Saint-Cyprien, 5, rue des Feuillants      

 

Cliquez ici pour découvrir la carte en plein écran.

 
Article mis à jour le 07/09/2017
 
 

 

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Un réseau social pour s’entraider entre voisins et faire connaissance arrive à Toulouse

Un réseau social pour s’entraider entre voisins et faire connaissance arrive à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Créer ou se tenir au courant des événements de son quartier, se rendre service entre voisins... C'est ce que propose la plateforme mesvoisins.fr, qui débarque à Toulouse.

 

En l’espace de 6 mois, le réseau social mesvoisins.fr a rassemblé plus de 30 000 inscrits en France. L’application a débarqué à Toulouse en février 2018, et couvrira bientôt l’ensemble des quartiers de la ville, ainsi que des communes voisines.

Complètement gratuite et sécurisée, la plateforme permet de mettre en relation les habitants d’un même quartier, favorisant les échanges et les initiatives.

 

Apéros, bonnes affaires, service de baby-sitting…

Que ce soit via l’application mobile, ou le site internet, une « démarche sécurisée » est nécessaire pour s’assurer que l’utilisateur habite bien le quartier. Dès lors, il a accès à un espace privé qui rassemble les autres habitants autour de chez lui.

Petites annonces, événements, groupe de conversation privée, mesvoisins.fr a tout d’un réseau social comme les autres, mais dans l’optique de se tenir au courant de ce qu’il se passe près de chez soi, ou d’être à la tête de ces quelques initiatives.

La plateforme mesvoisins.fr, contactée par Actu Toulouse, a lancé l’application dans la Ville rose en février 2018:

Il est encore trop tôt pour véritablement dire comment les Toulousains utilisent la plateforme. Mais des tendances finiront par ressortir, comme à Lyon, où le concept d’organiser des apéros de quartier fonctionne très bien. 

Trouver une baby-sitter en un rien de temps, faire de bonnes affaires, faire garder son animal de compagnie, recommander une bonne pizzeria du quartier… que de services qui peuvent être rendus en quelques clics.

Un moyen également de faire connaissance avec les autres habitants du quartier, en partageant ses centres d’intérêts.

 

Objectif de 40 000 inscrits avant l’été

La ville de Toulouse a été découpée en 50 quartiers par mesvoisins.fr. Pour l’heure, 44 d’entre eux sont ouverts à l’application, les six restants le seront dans les prochaines semaines. 

La Ville rose compte près de 3800 inscrits actifs, pour l’instant. L’application espère rallier jusqu’à 40 000 Toulousains d’ici l’été 2018

 

Les autres communes de la métropole commencent également à être touchées, comme à Blagnac, Balma, Cugnaux ou encore Ramonville-Saint-Agne.

 

 

Nicolas Drusian

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Twitter gagne enfin de l'argent, le titre s'envole à Wall Street

Twitter gagne enfin de l'argent, le titre s'envole à Wall Street | Toulouse networks | Scoop.it

Pour la première fois depuis 2013 et son introduction en bourse, le site de micro-blogging affiche des bénéfices au quatrième trimestre.

 

Enfin! Pour la première fois de son histoire boursière, Twitter est parvenu à dégager des résultats positifs au quatrième trimestre 2017. Des comptes également marqués par une hausse surprise des revenus grâce aux améliorations apportées à l'application et au développement du contenu vidéo qui semblent avoir convaincu les annonceurs d'augmenter leurs dépenses sur le réseau social.

 

Une stratégie payante

La stratégie de Jack Dorsey visant à transformer Twitter d'un simple réseau social de micro-blogging en un site où les utilisateurs peuvent voir "ce qu'il se passe en direct" via de multiples partenariats avec divers médias et ligues sportives semble porter ses fruits. L'accent mis par Twitter sur la vidéo, ainsi qu'un nouvel algorithme logiciel qui montre d'abord aux utilisateurs les messages les plus pertinents, ont conduit les gens à passer plus de temps sur la plate-forme, affirme à Bloomberg, Richard Greenfield, analyste chez BTIG. "Je pense qu'ils ont parcouru un long chemin... Le produit s'est considérablement amélioré: ils font un meilleur travail en montrant les bons tweets aux bonnes personnes au bon moment".

 

Dans la bonne direction

"Ce trimestre est une grande étape qui montre que la machine de monétisation et de croissance de la publicité sur Twitter va enfin dans la bonne direction après des années de stratégie "un pas en avant deux pas en arrière", ajoute Daniel Ives, analyste chez GBH Insights. Twitter a également poursuivi la diversification de ses revenus au-delà de la publicité et a dit avoir dégagé 87 M$ grâce à des licences sur les données et autres revenus, soit une hausse de 10% par rapport à l'année précédente.

 

Le consensus battu

Le groupe a réalisé au quatrième trimestre un bénéfice net de 91 M$ (0,12$ par action), contre une perte de 167 M$ (0,23$ par action) un an plus tôt. Les revenus ont progressé de 2% à 731,6 M$, là où les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires limité à 686 M$. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a par ailleurs augmenté de 4%, à 330 millions, tandis que le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens a progressé de 12% sur un an, soit le cinquième trimestre consécutif de croissance à deux chiffres.

 

Rentable en 2018?

Autre bonne nouvelle pour la firme basée à San Francisco, la récente décision de Facebook de séparer le flux de médias du contenu posté par ses amis sur le 'mur' du réseau social. Un choix qui, selon de nombreux analystes, pourrait profiter à Twitter même si la part de marché publicitaire de ce dernier apparait bien limitée face aux géants Google et Facebook. Twitter estime malgré tout qu'il pourrait "être rentable sur l'ensemble de l'année 2018 en normes GAAP".

 

L'action s'envole

Après avoir regagné près de 50% au cours des 12 derniers mois, l'action Twitter est une des stars du jour à Wall Street, dans un marché pourtant sous haute pression puisque le titre flambe de 15% à une heure de la clôture.

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La startup Coovia change d'équipe pour son virage vers le BtoB

La startup Coovia change d'équipe pour son virage vers le BtoB | Toulouse networks | Scoop.it

Murielle Renard, Laurène Dia et Pol Barrière (de gauche à droite) sont les nouveaux visages de la direction de Coovia.

 

Fondée en 2012 par David Larcher, la startup Coovia a depuis créé une application de covoiturage portant le même nom afin de répondre à la problématique des embouteillages toulousains. Suite à un changement de stratégie, son fondateur a récemment quitté la société pour un nouveau projet, tandis que Coovia a été repris par trois associés, salariés de la structure.

 

Après avoir créé une application mobile de covoiturage pour tenter de résoudre la problématique des embouteillages dont sont victimes Toulouse et son agglomération, l'entreprise Coovia a changé sa cible.

Depuis le 1er janvier 2018, les entreprises de plus de 100 salariés ont obligation de mettre un plan de déplacement en interne (télétravail, covoiturage, autopartage), pour réduire au maximum le trafic routier. La startup toulousaine a donc décidé d'accompagner ces entreprises dans la mise en place du PDE (Plan de déplacements entreprise). Ainsi, le CHU de Toulouse, le Conseil Départemental, Airbus, le Crédit Agricole 31 ou encore le Groupe IGS, pour ne citer qu'eux, bénéficient de l'accompagnement de Coovia dans cette nouvelle législation.

Mais ce changement de stratégie, le passage du B to C au B to B, ne correspondait plus aux attentes de toute l'équipe de Coovia, et a donc connu quelques changements.

 

David Larcher se consacre à un nouveau projet de covoiturage

"L'entreprise Coovia est historiquement tournée vers le covoiturage domicile-travail, avec une application mobile à développer et donc beaucoup de Recherche et Développement. Après cinq ans d'existence, nous sommes désormais plus dans une phase de commercialisation que de création, notamment auprès des entreprises. David Larcher, le fondateur de l'entreprise, préférant le côté innovation, a décidé de se consacrer à un nouveau projet", explique Murielle Renard, l'une des trois associés qui a repris l'entreprise.

Depuis le 29 décembre 2017 officiellement, Coovia a donc été repris par Laurène Dia, responsable commerciale, Murielle Renard, chef de projet mobilité et Pol Barrière, responsable marketing. Salariés de l'entreprise ces dernières années, ils sont désormais associés et détiennent 80 % du capital, les 20 % étant conservés par Actia.

 

 

 

David Larcher, le fondateur de Coovia./ Rémi Benoit

De son côté, David Larcher vient de créer une société entièrement dédiée à MyPeopleGo, un nouveau projet de covoiturage événementiel.

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