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SFR accusé de modifier le code source de pages web

SFR accusé de modifier le code source de pages web | Toulouse networks | Scoop.it
Preuve est faite que l'opérateur français SFR modifie le code source des pages internet affichées sur les terminaux mobiles de ses clients. Prétextant une simple optimisation de son réseau, il se voit accusé d'enfreinte à la neutralité du net.

 

La grogne de certains internautes et autres spécialistes de la neutralité des réseaux montent contre SFR. Pris en flagrant délit de modification de code source pour offrir des pages internet "allégées" à ses clients mobiles, l'opérateur doit faire face aux accusations des défenseurs de la neutralité du net.

Des lignes de code modifiées par l'opérateur mobile

L'affaire a commencé vendredi dernier, lorsqu'un post du site Reflets.info signalait une découverte plutôt inattendue. L'auteur, client chez SFR, venait en effet de découvrir que l'opérateur modifiait des bribes du code source des pages internet affichées, et ce afin notamment d'optimiser l'affichage des photos et des vidéos, plus lent sur les réseaux mobiles.

"En procédant à des optimisations sur les contenus dans le dos des utilisateurs, SFR sert des pages plus légères, qui vont plus vites, mais il s'agit de pages dégradées pour faire croire à l'utilisateur que son réseau est plus rapide que celui du voisin" s'emporte l'auteur dans un second article. "Si un opérateur se permettait de dégrader les MP3 ou la VOD que vous avez légalement acheté sur un site sous prétexte que ça consomme trop de bande passante sur son réseau, tout le monde hurlerait au scandale".

 

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Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
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Haute-Garonne : la fibre arrive à Saint-Alban

Haute-Garonne : la fibre arrive à Saint-Alban | Toulouse networks | Scoop.it

Guillaume Fauré, Directeur des Relations Régionales Sud-Ouest de SFR, et Raymond-Roger Stramare, Maire de Saint-Alban.

 

Le déploiement de la fibre en Haute-Garonne s’accélère. Inauguré le 16 avril, le réseau fibre de Saint-Alban, dont les travaux se poursuivent, permettra à terme aux 2  500 logements et locaux professionnels de la commune de bénéficier de la  fibre et de services numériques associés.   Plus largement, l’accord signé entre le Conseil Départemental de la Haute-Garonne et l’opérateur prévoit le déploiement de plus de 65 000 prises éligibles à la fibre dans 24 communes du département.

 

Dans le cadre de cette généralisation du très haut débit sur le territoire haut-garonnais, 55 000 prises fibre seront par ailleurs déployées en partenariat avec Toulouse Métropole dans 22 communes (Aigrefeuille, Aucamville, Balma, Beaupuy, Bruguières, Castelginest, Cugnaux, Drémil-Lafage, Flourens, Fonbauzard, Gratentour, Launaguet, Mondouzil, Mons, Montrabé, Pins-Balma, Quint-Fonsegrives, SaintAlban, Saint-Jean, Saint-Orens-de-Gameville, L’Union et Villeneuve-Tolosane). 10 000 prises sont également prévues dans les communes de Ramonville et Plaisance-du-Touch.

 

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Afterwork Networking / CS recrute à La Cantine Toulouse

Afterwork Networking / CS recrute à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Vous êtes un(e) étudiant(e) en recherche d'un stage ou un(e) jeune ingénieur diplômé(e) en quête d’une première expérience professionnelle ?

Vous avez déjà de l’expérience et souhaitez découvrir de nouveaux horizons ?

Venez échanger avec les collaborateurs de CS et assister à deux conférences :

  • Big Data : Machine learning industrial IoT : les nouveaux usages au profit des systèmes critiques
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A propos de CS :

Acteur majeur de la conception, de l'intégration et de l'exploitation de systèmes d'information critiques de 1800 collaborateurs, CS se positionne parmi les toutes premières sociétés de services en informatique en France et réalise environ 80% de ses projets au forfait. CS est reconnu comme une entreprise à la pointe de la technologie et s’impose dans 4 domaines technologiques multisectoriels, en France comme à l’étranger : en Cybersécurité, en Systèmes Sûrs Industriels & Embarqués, en Continuité Numérique (Simulation, PLM) ainsi qu’en Gestion de Crise et Surveillance de Zone.

 

Lors de votre inscription, merci de renseigner le nom de votre société ou école.

 

 

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Obsolescence programmée : les fabricants d’imprimantes dans la tourmente

Obsolescence programmée : les fabricants d’imprimantes dans la tourmente | Toulouse networks | Scoop.it

Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire contre le fabricant japonais d'imprimantes Epson pour obsolescence programmée et tromperie sur l'aptitude à l'emploi.

 

Ce jeudi 29 mars, l’émission Envoyé spécial consacre un reportage au marché de l’imprimante soupçonnée d’obsolescence programmée. Une enquête préliminaire est en cours contre le japonais Epson, suite à la plainte de l’association HOP. Décryptage avec Laetitia Vasseur, co-fondatrice de cette association.

 

Rien de mieux qu’un reportage à la télévision à heure de grande écoute pour sensibiliser la population à un problème important. Cette fois-ci, il s’agit de l’obsolescence programmée, un principe appliqué par certains industriels pour s’assurer que les consommateurs renouvellent fréquemment leurs produits. Un phénomène dénoncé par l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), mais qui semble concerner de nombreux secteurs de la consommation grand public : matériel informatique, imprimantes, téléphonie, textile, électroménager…

 

Ce jeudi 29 mars, le reportage "Imprimantes : le coût de la panne" qui sera diffusé sur France 2 dans le magazine "Envoyé spécial" concerne le secteur des imprimantes, un marché mondial aux 100 millions de produits. Et plus particulièrement le fabricant nippon Epson, accusé de réduire volontairement la durée de vie des cartouches d’encre alors qu’elles sont encore remplies d’encre (de 20 à 40 %) et de provoquer la fin des imprimantes grâce au blocage des tampons absorbeurs.

Une première plainte de l’association HOP

 

Pour la première fois, une association a franchi le pas en attaquant dès septembre dernier Epson via le dépôt d'une plainte, dans laquelle sont également cités les fabricants HP, Canon et Brother. HOP a collaboré pendant plusieurs mois avec les journalistes sur ce sujet. Le reportage présente les dessous de l’enquête préliminaire visant Epson, qui a été ouverte par le Procureur de la République pour obsolescence programmée et tromperie.

"Nous avons de forts soupçons concernant plusieurs industriels du secteur de l’imprimante, mais nous avons vraiment développé et approfondi le cas d’Epson, car nos moyens ne nous permettent pas de mener plusieurs procédures en même temps, précise Laetitia Vasseur, co-fondatrice et déléguée générale de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), à L’Usine Nouvelle. Nous avons déposé une plainte en septembre et l’enquête a été ouverte fin décembre."

L’association et son avocat Maître Emile Meunier ont été entendus récemment par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). "Cela semble aller dans le bon sens, nous avons senti des agents impliqués et motivés, se réjouit Laetitia Vasseur. L’idée est de se porter partie civile quand l’affaire sera jugée."

L’encre vendue plus chère... que le parfum haut de gamme

HOP a également de fortes présomptions concernant les autres industriels du secteur, d’après les éléments qu’elle a pu obtenir, et évoque même – avec tout le conditionnel qui s’impose - la possibilité d’une "entente" entre ces marques. Elle rappelle également le prix exorbitant auquel est vendu le prix du litre d’encre : plus de 2 000 euros en moyenne. "Deux fois plus cher que du parfum haut de gamme, dénonce la déléguée générale de HOP. Et le tampon absorbeur, une pièce anodine qui récupère le surplus d’encre, arrive rapidement en fin de vie alors qu’il est difficile à remplacer."

Bien entendu, Epson n’a pas attendu l’émission de ce jeudi soir pour riposter. L’industriel a répliqué dans le journal Le Monde, qui lui a ouvert ses colonnes le 26 mars dernier, par la voix de Thierry Bagnaschino, le directeur marketing de la filiale française, pour "pouvoir démontrer qu’il n’a jamais eu l’intention de voler [ses] clients". Il indique également, à propos des cartouches inutilisables alors qu’une quantité d’encre non négligeable n’a pas été consommée, que "pour bien fonctionner, celle-ci doit toujours être baignée dans du liquide, de telle sorte qu’il n’y ait pas d’air qui rentre dedans. Sinon l’impression commence à se dégrader et, à la fin, la tête d’impression est irrécupérable. Or, remplacer cette pièce, avec le coût de la main-d’œuvre, peut coûter plus cher que racheter une imprimante d’entrée de gamme". Ces déclarations n’ont pas manqué de faire réagir Laetitia Vasseur lors de notre entretien.

 

Après les imprimantes, Apple et peut-être les fabricants de collants

"C’est un peu fort de café, s’exclame la co-fondatrice de l’Association. Ses arguments ne sont pas convaincants. Le responsable interrogé reconnait implicitement que leur intérêt est de vendre toujours plus de cartouches." Si Epson venait à être condamné, il faut rappeler que l’obsolescence programmée est reconnue comme un délit depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015. Un délit passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 euros qui peut être portée jusqu’à 5% du chiffre d’affaires.

L’association HOP est particulièrement active dans les débats sur la future feuille de route de l’économie circulaire. "Nous sommes globalement satisfaits des messages, mais ils sont un peu édulcorés, tempère Laetitia Vasseur. Nous demandons au gouvernement d’aller jusqu’au bout pour avoir des produits réparables et éco-conçus."

Mais la lutte de HOP est loin d’être terminée malgré un texte adopté au parlement européen et en attente d’une réponse de la Commission européenne. Elle a également engagé une action contre le géant Apple, soupçonné de ralentir ses smartphones avec des mises à jour, "au moment de la sortie des nouveaux modèles." Et l’association lance une enquête auprès des consommatrices de collants. "Nous verrons si nous portons plainte", prévient HOP. Certains industriels ont tout intérêt à revoir leur stratégie s’ils veulent pouvoir éviter de futures convocations par la justice.

 

Olivier Cognasse

@OlCognasse

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Mounir Mahjoubi : « Faire venir des chercheurs étrangers de l'intelligence artificielle en France »

Mounir Mahjoubi : « Faire venir des chercheurs étrangers de l'intelligence artificielle en France » | Toulouse networks | Scoop.it

À l'occasion de la Nuit de l'IA, le secrétaire d'État au numérique, Mounir Mahjoubi, a mis l'accent sur le nécessaire effort de pédagogie.

 

 

LA TRIBUNE - Avez-vous l'impression qu'il y a des réticences en France face à l'intelligence artificielle ?

MOUNIR MAHJOUBI - Il y a des résistances qui sont légitimes et d'autres pas. Certaines personnes ne veulent pas que vous avanciez dans l'intelligence artificielle (IA) par peur, parce qu'elles n'ont pas été formées et que l'on n'a pas ou peu expliqué ce que l'on voulait faire avec les IA. Ma façon de les convaincre est de leur expliquer que toute la recherche que l'on va faire en France et en Europe est basée sur des piliers de valeurs : la performance et l'humanisme.

 

Avez-vous des exemples ?

Lors du débat sur la protection des données personnelles à l'Assemblée nationale, nous avons évoqué ces sujets sensibles. Nous nous sommes interdit d'utiliser des algorithmes dont on est incapable d'expliquer le fonctionnement a posteriori. Également, nous avons écarté ceux qui traitent des informations trop sensibles pour les personnes. Cela donne des gages pour rassurer les politiques et surtout les citoyens. L'intelligence artificielle fera ce que l'on souhaitera qu'elle fasse.

 

Comment percevez-vous l'écosystème français de l'IA ?
Comment donner naissance aux futurs champions de ce domaine ?

Ma première préoccupation, que je partage avec le ministre de l'Économie, est de faire émerger des startups : à la fois celles qui innovent dans la recherche en intelligence artificielle et celles qui utilisent ces technologies pour créer de nouveaux usages. Sur ces deux typologies de jeunes pousses, la France peut et doit jouer un rôle important dans le monde.

Les grands groupes se sont transformés ces dernières années. Allons-nous avoir des champions de l'IA venant de l'économie traditionnelle ? Peut-être... La vraie question est de savoir si nous sommes capables d'avoir de tels champions dans ces domaines, avec des entreprises qui vont se transformer en leader de l'innovation, et si des entreprises de moins de dix ans vont pouvoir devenir les champions de demain. Sur ce dernier point, il faut aider les jeunes pousses à grandir très vite et à conquérir des marchés à l'international en les épaulant lors du passage à l'échelle.

 

L'arrivée d'acteurs comme Facebook ou Google, qui installent leur centre de recherche en IA en France, est-elle bénéfique pour notre écosystème ?

C'est toujours vertueux d'avoir des centres de recherche qui s'installent chez nous.

C'est préférable à l'ouverture de centres à l'étranger qui recrutent nos jeunes chercheurs, lesquels ne reviendront alors plus en France. Les investissements étrangers qui participent à créer des pôles de recherche sont une bonne chose pour l'économie française. C'est aussi potentiellement des chercheurs étrangers de grande valeur qui vont venir s'installer en France et qui pourront rester plus tard.

 

L'IA comme la robotique vont « disrupter » le travail. 
Comment éviter cette nouvelle fracture numérique et donc sociale ?

Il faudra traiter la fracture entre ceux qui maîtrisent et ceux qui ne maîtrisent pas ces technologies. La seule réponse à cette situation passe par les compétences. Comment former ceux qui ne savent pas du tout les utiliser, et comment former ceux qui vont perdre ou devoir transformer leur emploi ? Voilà les enjeux de demain.

Ces technologies vont bouleverser les équilibres économiques et il faudra que la France soit prête. C'est pour cela que le gouvernement a débloqué 15 milliards d'euros sur cinq ans dans le Plan d'investissement compétences [ou PIC, ndlr] pour que chacun soit en droit de se former, de se re-former, pour affronter toutes ces mutations.

 

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Scandale Facebook: Le siège londonien de Cambridge Analytica perquisitionné

Scandale Facebook: Le siège londonien de Cambridge Analytica perquisitionné | Toulouse networks | Scoop.it

Le siège de Cambridge Analytica, à Londres.

 

Cambridge Analytica (CA) a-t-il illégalement obtenu les données Facebook de 50 millions d’utilisateurs ? 

Pour répondre à cette question, dix-huit membres de l’Information Commissionner’s Office (ICO), le régulateur britannique chargé de la protection des données, ont perquisitionné le siège britannique de l’entreprise, situé en plein coeur de Londres, vendredi soir. L’ICO avait réclamé cette mesure pour « fouiller les serveurs » de Cambridge Analytica et « effectuer une vérification des données ».

« Il ne s’agit là que d’une partie d’une enquête plus vaste sur l’utilisation de données personnelles à des fins politiques. Nous allons devoir maintenant recueillir, évaluer et examiner les éléments de preuve avant de tirer des conclusions », a expliqué un porte-parole de l’ICO après l’obtention du mandat.

 

CA est accusée d’avoir récupéré à leur insu les données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook et de les avoir utilisées pour développer un outil informatique permettant de cibler des électeurs afin de peser dans la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016.

La presse britannique s’interroge également sur son rôle pendant la campagne référendaire sur le Brexit, également en 2016.

 

Facebook dans la tempête

CA avait annoncé mardi la suspension de son patron Alexander Nix à la suite de « commentaires » de ce dernier enregistrés par la chaîne Channel 4 News, ainsi que d’autres « allégations » formulées à son encontre, qui « ne représentent pas les valeurs » de la société. Ces commentaires étaient issus d’une enquête diffusée par la chaîne britannique où Nix apparaît en caméra cachée et se vante du rôle joué par son entreprise dans la campagne Trump. Recherche, analyse, « on a dirigé sa campagne numérique », assure-t-il.

 

Le scandale a plongé Facebook dans la tourmente, l’exposant à des plaintes en nom collectif, et contraint son jeune patron milliardaire Mark Zuckerberg à présenter des excuses publiques. Dans les colonnes du New York Times, celui qui a lancé le plus grand réseau social du monde depuis sa chambre d’étudiant à Harvard en 2004 a promis de « réparer le système pour que ce genre de choses ne se reproduise pas ».

 

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AI, the humanity!

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A loss for humanity! Man succumbs to machine!

If you heard about AlphaGo’s latest exploits last week — crushing the world’s best Go player and confirming that artificial intelligence had mastered the ancient Chinese board game — you may have heard the news delivered in doomsday terms.

There was a certain melancholy to Ke Jie’s capitulation, to be sure. The 19-year-old Chinese prodigy declared he would never lose to an AI following AlphaGo’s earthshaking victory over Lee Se-dol last year. To see him onstage last week, nearly bent double over the Go board and fidgeting with his hair, was to see a man comprehensively put in his place.

But focusing on that would miss the point. DeepMind, the Google-owned company that developed AlphaGo, isn’t attempting to crush humanity — after all, the company is made up of humans itself. AlphaGo represents a major human achievement and the takeaway shouldn’t be that AI is surpassing our abilities, but instead that AI will enhance our abilities.

Demis Hassabis, DeepMind co-founder and CEO.

When speaking to DeepMind and Google developers at the Future of Go Summit in Wuzhen, China last week, I didn’t hear much about the four games AlphaGo won over Lee Se-dol last year. Instead, I heard a lot about the one that it lost.

“We were interested to see if we could fix the problems, the knowledge gaps as we call them, that Lee Se-dol brilliantly exposed in game four with his incredible win, showing that there was a weakness in AlphaGo’s knowledge,” DeepMind co-founder and CEO Demis Hassabis said on the first day of the event. “We worked hard to see if we could fix that knowledge gap and actually teach, or have AlphaGo learn itself, how to deal with those kinds of positions. We’re confident now that AlphaGo is better in those situations, but again we don’t know for sure until we play against an amazing master like Ke Jie.”

“AlphaGo Master has become its own teacher.”

As it happened, AlphaGo steamrolled Ke into a 3-0 defeat, suggesting that those knowledge gaps have been closed. It’s worth noting, however, that DeepMind had to learn from AlphaGo’s past mistakes to reach this level. If the AI had stood still for the past year, it’s entirely possible that Ke would have won; he’s a far stronger player than Lee. But AlphaGo did not stand still.

The version of AlphaGo that played Ke has been completely rearchitected — DeepMind calls it AlphaGo Master. “The main innovation in AlphaGo Master is that it’s become its own teacher,” says Dave Silver, DeepMind’s lead researcher on AlphaGo. “So [now] AlphaGo actually learns from its own searches to improve its neural networks, both the policy network and the value network, and this makes it learn in a much more general way. One of the things we’re most excited about is not just that it can play Go better but we hope that this’ll actually lead to technologies that are more generally applicable to other challenging domains.”

AlphaGo is comprised of two networks: a policy network that selects the next move to play, and a value network that analyzes the probability of winning. The policy network was initially based on millions of historical moves from actual games played by Go professionals. But AlphaGo Master goes much further by searching through the possible moves that could occur if a particular move is played, increasing its understanding of the potential fallout.

“The original system played against itself millions of times, but it didn’t have this component of using the search,” Hassabis tells The Verge. “[AlphaGo Master is] using its own strength to improve its own predictions. So whereas in the previous version it was mostly about generating data, in this version it’s actually using the power of its own search function and its own abilities to improve one part of itself, the policy net.” Essentially, AlphaGo is now better at assessing why a particular move would be the strongest possible option.

“The whole idea is to reduce your reliance on that human bootstrapping step.”

I asked Hassabis whether he thought this system could work without the initial dataset taken from historical games of Go. “We’re running those tests at the moment and we’re pretty confident, actually,” he said. “The initial results have been that it’s looking pretty good. That’ll be part of this future paper that we’re going to publish, so we’re not talking about that at the moment, but it’s looking promising. The whole idea is to reduce your reliance on that human bootstrapping step.”

But in order to defeat Ke, DeepMind needed to fix the weaknesses in the original AlphaGo that Lee exposed. Although the AI gets ever stronger by playing against itself, DeepMind couldn’t rely on that baseline training to cover the knowledge gaps — nor could it hand-code a solution. “It’s not like a traditional program where you just fix a bug,” says Hassabis, who believes that similar knowledge gaps are likely to be a problem faced by all kinds of learning systems in the future. “You have to kind of coax it to learn new knowledge or explore that new area of the domain, and there are various strategies to do that. You can use adversarial opponents that push you into exploring those spaces, and you can keep different varieties of the AlphaGo versions to play each other so there’s more variety in the player pool.”

 

“Another thing we did is when we assessed what kinds of positions we thought AlphaGo had a problem with, we looked at the self-play games and we identified games algorithmically — we wrote another algorithm to look at all those games and identify places where AlphaGo seemed to have this kind of problem. So we have a library of those sorts of positions, and we can test our new systems not only against each other in the self-play but against this database of known problematic positions, so then we could quantify the improvement against that.”

Dave Silver, DeepMind’s lead researcher on AlphaGo.

None of this increase in performance has required an increase in power. In fact, AlphaGo Master uses much less power than the version of AlphaGo that beat Lee Se-dol; it runs on a single second-gen Tensor Processing Unit machine in the Google Cloud, whereas the previous version used 50 TPUs at once. “You shouldn’t think of this as running on compute power that’s beyond the access of normal people,” says Silver. “The special thing about it is the algorithm that’s being used as opposed to the amount of compute.”

AlphaGo learned from humans, and humans are learning from AlphaGo

AlphaGo is learning from humans, then, even if it may not need to in the future. And in turn, humans have learned from AlphaGo. The simplest demonstration of this came in Ke Jie’s first match against the AI, where he used a 3-3 point as part of his opening strategy. That’s a move that fell out of favor over the past several decades, but it’s seen a resurgence in popularity after AlphaGo employed it to some success. And Ke pushed AlphaGo to its limits in the second game; the AI determined that his first 50 moves were “perfect,” and his first 100 were better than anyone had ever played against the Master version.

Although the Go community might not necessarily understand why a given AlphaGo move works in the moment, the AI provides a whole new way to approach the game. Go has been around for thousands of years, and AlphaGo has sparked one of the most profound shifts yet in how the game is played and studied.

But if you’re reading this in the West, you probably don’t play Go. What can AlphaGo do for you?

Andrew Jackson and Lee Ha-jin discuss AlphaGo's first game against Ke Jie.

Say you’re a data center architect working at Google. It’s your job to make sure everything runs efficiently and coolly. To date, you’ve achieved that by designing the system so that you’re running as few pieces of cooling equipment at once as possible — you turn on the second piece only after the first is maxed out, and so on. This makes sense, right? Well, a variant of AlphaGo named Dr. Data disagreed.

“What Dr. Data decided to do was actually turn on as many units as possible and run them at a very low level,” Hassabis says. “Because of the switching and the pumps and the other things, that turned out to be better — and I think they’re now taking that into new data center designs, potentially. They’re taking some of those ideas and reincorporating them into the new designs, which obviously the AI system can’t do. So the human designers are looking at what the AlphaGo variant was doing, and then that’s informing their next decisions.” Dr. Data is at work right now in Google’s data centers, saving the company 40 percent in electricity required for cooling and resulting in 15 percent overall less energy usage.

 

DeepMind believes that the same principle will apply to science and health care, with deep-learning techniques helping to improve the accuracy and efficiency of everything from protein-folding to radiography. Perhaps less ambitiously but no less importantly, it may also lead to more sensible workflows. “You can imagine across a hospital or many hospitals you might be able to figure out that there’s this process one hospital’s using, or one nurse is using, that’s super effective over time,” says Hassabis. “Maybe they’re doing something slightly different to this other hospital, and perhaps the other hospital can learn from that. I think at the moment you’d never know that was happening, but you can imagine that an AI system might be able to pick up on that and share that knowledge effectively between different doctors and hospitals so they all end up with the best practice.”

These are areas particularly fraught with roadblocks and worries for many, of course. And it’s natural for people to be suspicious of AI — I experienced it myself somewhat last week. My hotel was part of the same compound as the Future of Go Summit, and access to certain areas was gated by Baidu’s machine learning-powered facial recognition tech. It worked instantly, every time, often without me even knowing where the camera was; I’d just go through the gate and see my Verge profile photo flash up on a screen. I never saw it fail for the thousands of other people at the event, either. And all of this worked based on nothing more than a picture of me taken on an iPad at check-in.

I know that Facebook and Google and probably tons of other companies also know what I look like. But the weird feeling I got from seeing my face flawlessly recognized multiple times a day for a week shows that companies ought to be sensitive about the way they roll out AI technologies. It also, to some extent, probably explains why so many people seem unsettled by AlphaGo’s success.

But again, that success is a success built by humans. AlphaGo is already demonstrating the power of what can happen not only when AI learns from us, but when we learn from AI. At this stage, it’s technology worth being optimistic about.

 

By Sam Byford

@345triangle

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Twitter : le Top 20 des dirigeants des grandes entreprises françaises* - 4ème trimestre 2017

Twitter : le Top 20 des dirigeants des grandes entreprises françaises* - 4ème trimestre 2017 | Toulouse networks | Scoop.it

*Classement sur la base de 4 critères :

nombre d’abonnés,

ratio abonnements/abonnés,

nombre de tweets postés sur le trimestre,

taux d’engagement.

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Blockchain In Toulouse - Episode 2 - Les smart contracts | à La Cantine Toulouse

Blockchain In Toulouse - Episode 2 - Les smart contracts | à La Cantine Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Crypto monnaies ? Blockchain ? Bitcoin ? ICO ?

Si vous avez envie de découvrir ces thématiques et les enjeux de ces nouvelles technologies, cet événement est fait pour vous.

Hash ? SPV ? Segwit ? Hardware wallet ? Smart contracts ? Proof of Work ? Selfish mining ? Double spent ?

Vous connaissez les enjeux de la blockchain mais vous souhaitez approfondir ces notions ? Cet événement aussi est fait pour vous.

La Coding Commission de la Mêlée, en co organisation avec Bitconseil, vous convie à un nouvel événement mensuel : Blockchain in Toulouse.

Chaque mois, venez décrypter avec nous l'actualité de l’écosystème Blockchain à travers ses acteurs et ses observateurs. Venez participer à des discussions autour de la technologie blockchain et les crypto monnaies. Venez participer à une séance mensuelle de networking et entrez dans la communauté crypto/blockchain toulousaine !

Hot topics, ateliers pratiques, présentations de startup, chaque mois, 3 sujets seront abordés.

Programme :

  • 19h-19h30 : Accueil des participants
  • 19h30-21h : Pitchs, table ronde, atelier et questions/réponses
  • A partir de 21h : Networking autour d'un buffet convivial


Le 21 février, la seconde édition de Blockchain In Toulouse sera l'objet d'un atelier sur les technologies des smart contracts.

Attention : nombre de place limité.
Participation aux frais de 5 euros.
Inscription obligatoire.

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Concertation du 29 janvier au 23 février 2018 @PTisseo

Aujourd'hui, début de la concertation sur la connexion de la Ligne B du métro avec la 3ème ligne Toulouse Aerospace Express !

Toutes les infos par ici : http://bit.ly/2nduOyS 

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Gare aux fausses applications qui piratent les smartphones

Gare aux fausses applications qui piratent les smartphones | Toulouse networks | Scoop.it

Selon des spécialistes de la sécurité informatique, des hackers ont mis au point de fausses applications, qui ressemblent trait pour trait aux originales, comme WhatsApp, mais qui piratent les portables.

De fausses applications de messageries instantanées -comme la célèbre WhatsApp- sont utilisées pour pirater les smartphones de militants, militaires, avocats, journalistes et autres dans plus de vingt pays, ont mis en garde jeudi des spécialistes.

Ces applications "clones" qui ressemblent aux vraies contiennent des logiciels malveillants qui peuvent voler des données, prendre des photos ou faire des enregistrements audio, a détaillé le groupe de militants pour les droits numériques Electronic Frontier Foundation (EFF) dans une étude rédigée avec la société Lookout, spécialisée dans la cybersécurité des appareils mobiles.

Des pirates basés au Liban

Le système est très simple: il suffit que l'utilisateur ayant téléchargé cette fausse version à son insu autorise l'application à accéder à l'appareil photo et au micro de son smartphone. Le logiciel espion peut aussi récupérer des données personnelles stockées, comme l'historique de navigation internet, le journal d'appels, les SMS...

Dans cette étude, les auteurs affirment avoir en fait découvert une vaste "infrastructure" dédiée au piratage informatique dans le monde entier, baptisée "Dark Caracal", et qu'ils pensent basée dans un immeuble de Beyrouth, appartenant à la Direction Générale de la Sécurité de l'État Libanais.

Des milliers de victimes dans 21 pays

Selon les auteurs de l'étude, "Dark Caracal" lance divers types de cyberattaques depuis 2012, les fausses "apps" étant l'une de ses illustrations les plus récentes. "C'est une campagne mondiale et très vaste, centrée sur les appareils mobiles", estime Eva Galperin, responsable du dossier cybersécurité chez EFF. Les États-Unis, le Canada, l'Allemagne, le Liban mais aussi la France figurent parmi les pays touchés.

"Le mobile est l'avenir de l'espionnage car les téléphones regorgent d'information sur la vie quotidienne" de leurs propriétaires, insiste-t-elle. Selon les recherches d'EFF et Lookout, des centaines de gigaoctets de données ont été dérobées à des milliers de victimes dans 21 pays. Les boutiques d'applications en ligne (comme l'App Store ou Google Play) éjectent régulièrement de fausses applications de leurs plateformes.

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Sigfox signe un contrat de 300 millions d'euros avec la Chine

Sigfox signe un contrat de 300 millions d'euros avec la Chine | Toulouse networks | Scoop.it

Ludovic Le Moan fait partie de la délégation de chefs d'entreprises à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Chine.

 

À l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Chine, le Toulousain Sigfox a signé ce mardi 9 janvier un accord avec la Ville de Chengdu pour déployer une solution de téléassistance en Chine.

 

C'est un nouveau gros coup pour Sigfox. Après avoir levé 150 millions d'euros fin 2016, la société basée à Labège qui développe un réseau bas débit des objets connectés annonce ce mardi 9 janvier la signature d'un contrat d'un montant de 300 millions d'euros en Chine.

Sa solution déployée à terme dans 20 villes en Chine

Grâce à son système de transfert de données à bas coût, Sigfox a mis au point avec Senioradom une solution de téléassistance composée de capteurs de mouvements, d'ouverture de porte et d'un pendentif d'alerte ainsi que de géolocalisation. Cette solution est conçue pour détecter automatiquement des anomalies de comportement susceptibles d'être la conséquence d'une chute, d'un malaise ou d'un début de fragilité mentale (Alzheimer).

"Après un test d'une année sur un échantillon de 1 500 personnes qui débutera en 2018 dans la ville de Chengdu, 'The Chengdu High-Tech Industrial Development Zone' s'engage à investir près de 300 millions d'euros pour déployer cette solution dans les vingt plus grandes villes chinoises", annonce la société.

La Chine compte plus de 200 millions de seniors et aucune solution de téléassistance n'a été déployée à ce jour.

 "C'est une étape majeure pour le développement de Sigfox en Chine, où l'Internet des objets a un potentiel incroyable, commente Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox par voie de communiqué de presse. Il ne s'agit que d'une première étape dans notre développement dans la région, mais l'importance de cet accord montre que Sigfox peut apporter des solutions innovantes et changer radicalement le marché de l'Internet des objets en Chine."

OMG, I've never seen @kernelKing with a tie !!! Congrats @sigfox for the 300MEUR contract signed in Beijing in front of @EmmanuelMacron and XiJinping ! pic.twitter.com/gkQ364hWuB

 
Henri Bong (@hbong99) 9 janvier 2018
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Série : les startups de la Région Occitanie débarquent au CES de Las Vegas

Série : les startups de la Région Occitanie débarquent au CES de Las Vegas | Toulouse networks | Scoop.it
60 startups participeront sous le pavillon de la Région Occitanie au CES de Las Vegas, le plus grand salon des technologies du 9 au 12 janvier 2018. À cette occasion, La Tribune Toulouse propose à ses abonnés tous les jours de la semaine prochaine une série de reportages consacrée à cet événement et à ces entreprises qui feront le déplacement dans le temple international de l’innovation.

60 startups occitanes s'apprêtent à s'envoler vers Las Vegas pour rejoindre le plus grand salon technologique au monde devenu le rendez-vous incontournable des petites et des grandes innovations. Toutes tenteront d'attirer l'attention des quelque 7500 journalistes et influenceurs du monde entier attendus sur place. Trois d'entre elles ont confié à nos journalistes leurs motivations et leur fierté de participer à un tel événement. Leur portrait est à découvrir dans les colonnes de La Tribune Toulouse à partir du 8 janvier et tout au long de la semaine.

Quel impact pour les startups ?

La délégation de La Région Occitanie sera emmenée par Nadia Pellefigue, vice présidente du conseil régional en charge du développement économique qui dans un entretien qu'elle a accordé à La Tribune Toulouse revient sur les nouveaux dispositifs spécialement dédiés à l'accompagnement des startups sur l'ensemble de leur phase de développement.

 

Lire aussi : Nadia Pellefigue dévoile les nouvelles aides régionales pour les startups

 

 

Une série qui reviendra également sur l'expérience CES : qu'en retiennent les startups régionales qui y ont participé l'année dernière et quels bénéfices en retirent-elles ?

 

Au CES de Las Vegas

Une chose est sûre, pour cette nouvelle édition dans la capitale mondiale du divertissement, le CES devrait offrir un spectacle à la hauteur de la démesure américaine : plus de 185 000 visiteurs devraient fouler les 225 000 mètres carrés de stands, d'espaces de networking et de salles de conférences. 4 000 entreprises de plus de 150 pays y tiendront pavillon avec l'espoir de se faire remarquer.

Quantitativement la French Tech est le troisième contingent mondial derrière les Etats-Unis et la Chine. La France sera représentée par 365 entreprises (startups, PME, ETI, grands groupes) et organisations (chambres de commerce, Régions, pôles de compétitivité...). A noter que parmi les 60 entreprises de la délégation régionale Occitanie présentes au CES, 20 ont été retenues par le comité d'organisation américain pour exposer sur l'Eureka Park du CES, l'espace consacré aux jeunes pousses les plus innovantes, poumon du salon et véritable aimant à médias.

 

 

À retrouver aussi l'hebdomadaire de La Tribune consacré au CES de Las Vegas.

 

 

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4 applis pour tenir ses bonnes résolutions en 2018

4 applis pour tenir ses bonnes résolutions en 2018 | Toulouse networks | Scoop.it

Arrêter de fumer, manger équilibré, faire du sport... Tour d'horizon des applications pour tenir ses bonnes résolutions afin de bien démarrer 2018.

 

Qui n'a jamais abandonné ses bonnes résolutions en cours d'année ? Pour essayer de ne pas flancher en 2018, nombre d'applications peuvent offrir un petit coup de pouce virtuel.

 

Arrêter de fumer

"Cette année, c'est la bonne : j'arrête de fumer". Pour convaincre les fumeurs de tenir le cap, l'application Arrêter de fumer Assistant - uniquement disponible sur Android - mise sur l'argent économisé et le temps gagné. L'application calcule l'argent économisé sur la base de la consommation moyenne quotidienne de l'utilisateur et du prix du paquet de cigarettes. Elle donne ainsi une estimation des sommes dépensées depuis le début de la consommation... Sans oublier de se tourner vers le futur, en convertissant l'argent économisé en places de ciné ou en baskets.

Pour un meilleur suivi santé, l'application officielle de l'Assurance maladie Tabac info service est très complète - mais aussi plus brouillonne. Disponible sur iOS et Android, l'application est très personnalisable. Elle permet de recenser ses motivations, ses inquiétudes, les dépenses économisées ou encore de voir sa courbe de progression. L'application permet surtout d'être mis en relation rapidement avec un tabacologue.

 

Se mettre au sport

L'application 30 Jours Fitness Challenge, disponible sur iOS et Android, propose un petit défi sportif par jour. En enregistrant son poids, l'application calcule une perte de poids théorique à la fin du mois et distribue des récompenses virtuelles. Pour chaque exercice demandé, une petite fiche explique la démarche à suivre et propose un décompte à voix haute pour tenir la cadence.

Pour ceux qui sont déjà accro à la course ou à la randonnée, Runtastic permet d'enregistrer toutes les performances et voir son évolution.

 

Mieux manger

Comparer les étiquettes nutritionnelles au supermarché peut prendre beaucoup de temps. Pour faciliter la tâche, Yuka permet de scanner les aliments, accompagné d'un code couleur allant du rouge (mauvais) au vert clair (excellent). L'application se base à 60% sur la qualité nutritionnelle, telle que définie par la Stratégie Nationale de Santé proposée par l'Etat, à 30% sur les additifs et à 10% sur le bio, disposant du label français AB ou européen (Eurofeuille). L'application, qui effectue son évaluation à partir de la base de données OpenFoodFacts, se revendique comme étant indépendante.

Si un produit est détecté comme mauvais pour la santé, une fiche explique ce résultat : trop sucré, trop gras... Un produit équivalent, jugé de meilleure qualité, est alors recommandé.

 

| Lire aussi : The Food Life, Zéro-gâchis, OptiMiam... 3 applis pour lutter contre le gaspillage alimentaire

Réduire l'utilisation du smartphone

Marre d'être les yeux rivés sur le smartphone à perdre son temps sur des vidéos de chats mignons sur Internet ? Aussi paradoxal que cela puisse l'être, RealizD promet une détox numérique efficace. L'application permet d'établir un bilan complet du temps passé sur le smartphone, en indiquant les principales applications utilisées (Facebook, Instagram, YouTube, Chrome...). Elle indique également les plages horaires de la journée où le téléphone est le plus utilisé et le temps de repos moyen entre deux utilisations. Une fois le bilan dressé, elle propose d'instaurer une limite d'utilisation par jour. Disponible sur iOS et Android, l'application est cependant disponible uniquement en anglais. Les francophones pourront se rabattre sur Off the Grid.

 

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Scandale Facebook: comme un parfum de revanche pour la Vieille Europe

Scandale Facebook: comme un parfum de revanche pour la Vieille Europe | Toulouse networks | Scoop.it

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg, interrogé par une commission parlementaire à la Chambre des représentants, le 11 avril 2018 à Washington

 

 

BRUXELLES (BELGIQUE) (AFP) - 

"Merci M. Zuckerberg": l'hommage malicieux lancé cette semaine au patron de Facebook illustre une satisfaction non dissimulée à Bruxelles face à la tournure des débats aux Etats-Unis, où les tentatives européennes de dompter l'industrie numérique semblent désormais faire des émules.

La protection des données personnelles à la façon européenne a souvent été perçue outre-Atlantique comme un frein rétrograde, voire protectionniste, à l'essor du secteur, tout comme les projets de l'UE de taxer les géants d'internet et les amendes vertigineuses qui ont touché Google ou Apple.

Mais le vent a peut-être tourné avec le scandale Cambridge Analytica, du nom de la société qui a exploité à leur insu les données de dizaines de millions d'utilisateurs de Facebook, contraignant Mark Zuckerberg à multiplier les excuses... et à louer le strict modèle européen.

Inconnu des profanes il y a quelques semaines, le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui entrera en vigueur le 25 mai dans l'UE deux ans après son adoption, a ainsi été plusieurs fois cité lors des auditions du patron de Facebook devant les parlementaires américains cette semaine.

Ce sont des "étapes positives", a même déclaré M. Zuckerberg au sujet de ces normes qui vont contraindre les entreprises à obtenir le consentement explicite des utilisateurs européens pour l'exploitation de leurs données, avec des sanctions allant jusqu'à 4% du chiffre d'affaires mondial en cas de violation.

"Je cherchais comment faire campagne pour notre règlement sur la protection des données. Voilà, c'est fait", a observé depuis Bruxelles la commissaire européenne à la Justice, Vera Jourova, en lançant un ironique "Merci" au dirigeant du réseau social.

 

-'Signal d'alarme'-

Le patron de Facebook "avait toujours dit le contraire, il disait que ça allait tuer internet", relève dans un entretien avec l'AFP la députée européenne Viviane Reding (PPE, droite), initiatrice du RGPD en tant que commissaire européenne en 2012.

"Maintenant notre régulation est vue comme un pas positif pour un développement futur de l'internet", se réjouit la Luxembourgeoise, comparant le "signal d'alarme" de Cambridge Analytica aux Etats-Unis à celui qu'avaient représenté dans l'UE les révélations de l'ancien consultant Edward Snowden sur les pratiques du renseignement américain.

Les sénateurs américains qui ont interrogé le patron de Facebook "ont profondément étudié la législation européenne", relève Mme Reding, et ils ont compris "que ce modèle n'est pas destructeur d'internet, mais la base de son développement équilibré".

"Des parlementaires américains nous contactent au Parlement européen pour apprendre de notre expérience", constate avec satisfaction l'eurodéputée portugaise Maria Joao Rodrigues (socialiste), rappelant combien le RGPD avait été contesté au départ par certains gouvernements européens.

"La clairvoyance dont l'UE a fait preuve est confirmée" face à ceux qui disaient "qu'il ne fallait pas créer d'obstacles pour l'économie numérique", estime de son côté auprès de l'AFP l'eurodéputé Vert allemand Jan Albrecht, militant chevronné de la protection des données.

Les Américains "sont maintenant tenus de mettre en oeuvre les normes européennes dans leurs activités mondiales parce que le marché européen est suffisamment grand pour fixer des standards" internationaux, poursuit-il, appelant les Européens à "en être extrêmement fiers".

 

-'Discussions pénibles'-

Pour Guillermo Beltra, expert au sein du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), l'UE vise avec le RGPD à "faire en sorte que les développements technologiques s'adaptent aux valeurs de la société, au lieu de devoir adapter les valeurs de la société aux nouvelles technologies".

"Mais il faudra voir si cette bonne loi sur le papier sera efficace dans la pratique", dit-il à l'AFP.

Les Européens, s'ils peuvent se féliciter de leur législation en matière de protection des données, ne s'épargneront pas pour autant une remise en cause de certaines pratiques au sein de l'UE, prévient de son côté Viviane Reding.

"Des partis politiques ont souscrit à des systèmes similaires à celui de Cambridge Analytica en Europe", note-t-elle, "ce n'est pas seulement pour Trump et le Brexit que ça a été utilisé".

"Il y a des partis politiques qui utilisent des méthodes interdites par la loi, donc il y aura des discussions assez pénibles pour les uns et les autres dans de nombreux pays européens", selon elle.

 

 

Par Cédric SIMON
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Crédit Agricole 31 : "La vraie concurrence viendra des GAFA"

Crédit Agricole 31 : "La vraie concurrence viendra des GAFA" | Toulouse networks | Scoop.it

Avec plus de 440 000 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne.

 

Avec plus de 440 000 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne. Mais l'institution regarde de près la concurrence. Avec l'arrivée de nouveaux acteurs et surtout l'appétit grandissant des géants du web, la banque traditionnelle imagine davantage de services digitaux.

"Notre modèle économique est quelque peu challengé", reconnaît Nicolas Langevin, le directeur général du Crédit Agricole 31 ce jeudi 29 mars à l'occasion de la présentation de ses résultats annuels. Depuis quelques années, le secteur bancaire doit faire face à une concurrence protéiforme. Il y a d'une part l'arrivée de nouveaux acteurs qui misent sur des services 100% en ligne en échange de frais bancaires très réduits. "C'est le cas d'Orange Bank (lancé en novembre dernier par l'opérateur mobile, ndlr) ou N26 également en vogue sur le digital mais pour nous ces banques proposant uniquement des services à distance ne sont pas réellement une menace. Les clients ont besoin d'avoir quelqu'un en face d'eux pour pouvoir se plaindre en cas de problème", estime Nicolas Langevin.

Autre forme de concurrence, le compte Nickel permet à n'importe qui d'aller chez un buraliste pour ouvrir un compte bancaire (sans découvert possible) avec seulement 20 euros de frais annuels. Le Crédit Agricole a depuis lancé son offre low-cost qui permet d'accéder à des services de base. "Nous avons développé une offre éco à 2 euros de frais par mois (là aussi sans possibilité de découvert, ndlr)", poursuit-il.

"Mais pour nous la vraie concurrence viendra plutôt des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). Amazon vient par exemple de nouer un partenariat avec la banque d'investissement JP Morgan. Dans 10 ans, cela pourrait constituer une réelle menace", avance le directeur général.

Pour préparer l'avenir, le Crédit Agricole 31 investit 15 millions par an pour développer de nouveaux services digitaux. La banque réfléchit à la création d'un coffre-fort numérique qui permettrait aux clients de stocker des informations ou des documents importants (pas forcément bancaires) et ainsi rentabiliser ses lourdes charges en matière de sécurité informatique.

 

Un produit net bancaire en baisse

De même, face à la baisse de fréquentation des agences physiques, le Crédit Agricole 31 a opéré des regroupements d'agences en centre-ville, passant de 140 à 126 agences.

"Certaines étaient distantes de 300 mètres. Aujourd'hui, pour le client ce qui importe ce n'est pas d'avoir un distributeur en bas de chez lui mais c'est la qualité du conseil", fait remarquer Nicolas Langevin. Désormais la moitié des recrutements concerne des bac+4/5. Nous avons également doublé le nombre de conseillers en patrimoine, un segment producteur de la valeur ajoutée qui va nous aider à développer notre produit net bancaire."

En effet, en 2017, le Crédit Agricole 31 a vu son PNB baisser de 3,3% pour s'établir à près de 250 millions d'euros. Le résultat net, lui, a baissé de 1,9%, atteignant pratiquement les 70 millions d'euros. 32 rénovations d'agences sont prévues en 2018. La banque a également investi 40 millions d'euros pour reconstruire son siège social place Jeanne d'Arc à Toulouse (livraison prévue en septembre 2019). Avec plus de 441 500 clients, le Crédit Agricole 31 reste la première banque de Haute-Garonne et détient plus de 20% de parts de marché sur le secteur (la Haute-Garonne compte plus de 1,3 million d'habitants).

 

Florine Galéron

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Les données "supprimées" par Cambridge Analytica circuleraient toujours chez Cambridge Analytica (et sûrement ailleurs)

Les données "supprimées" par Cambridge Analytica circuleraient toujours chez Cambridge Analytica (et sûrement ailleurs) | Toulouse networks | Scoop.it

"Chaque fois qu'un menteur dit une vérité, il lui tombe un œil. Pourtant, il n'est pas encore borgne", dit un dicton provençal. Cambridge Analytica avait assuré avoir supprimé les données qu'elle avait siphonné. Et pourtant, elles existeraient encore.

Cambridge Analytica a beau être dans une tourmente politico-médiatique d’ampleur mondiale, elle ne semble pas déterminée à corriger ses erreurs au plus vite. Alors que l’entreprise britannique, accusée d’avoir exploité les données personnelles de plus de 50 millions d’utilisateurs de Facebook sans leur consentement et à des fins de prédiction politique, assurait avoir "supprimé" toutes ces informations, il semble en être tout autrement.

VOIR AUSSI : Facebook veut soudainement nous aider à mieux comprendre toutes les données qu'il collecte sur nous

Mercredi 28 mars, l’antenne londonienne de Channel 4 News a en effet assuré avoir pu accéder aux données de plus de 136 000 individus, localisés dans l’État du Colorado, ainsi qu’à leur profil psychologique établi par Cambridge Analytica en vue de servir la campagne de Donald Trump. La chaîne affirme avoir pu consulter ces informations supposées disparues auprès d’une "source interne" à la firme. Les données, qui datent de 2014, ont été utilisées par l’entreprise de communication stratégique pour diffuser des messages spécifiques aux résidents les plus susceptibles d’y être réceptifs.

 

Cambridge Analytica avait pourtant insisté sur le fait que toutes ces informations avaient bien été "détruites"

Cambridge Analytica avait pourtant insisté sur le fait que toutes ces informations avaient bien été "détruites", d'abord en 2015 puis au lendemain de l'éclatement du scandale. Mais les affirmations de Channel 4 News laissent entendre que des copies de ces données circulent toujours bel et bien, certaines ayant été transmises par le biais de "messageries génériques et non-professionnelles hors des serveurs de l’entreprise et de sa société-mère, SCL", affirme Channel 4. "Si nous [Channel 4 News] pouvons en obtenir une copie, les utilisateurs seraient naïfs de penser que quelqu'un d'autre ne peut pas ", déplore la chaîne.

Le 21 mars dernier, Mark Zuckerberg écrivait dans un post Facebook "exiger" de Cambridge Analytica et du chercheur qui avait obtenu les données en premier lieu qu’ils "certifient formellement avoir supprimé toutes les données incorrectement acquises." Le patron de Facebook avait ensuite déclaré que Cambridge Analytica "avait fourni ces certifications".

De toute évidence, celles-ci étaient insuffisantes. À moins que Facebook n’ait une fois de plus pas suffisamment vérifié leur solidité.

 

Marine Benoit

@marin_eben

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#DeleteFacebook: Mis au défi par un internaute, Elon Musk ferme les pages Facebook de Tesla et de SpaceX

#DeleteFacebook: Mis au défi par un internaute, Elon Musk ferme les pages Facebook de Tesla et de SpaceX | Toulouse networks | Scoop.it

Cap ou pas cap ? Mis au défi par un internaute, Elon Musk a fermé les pages Facebook de ses deux entreprises, SpaceX et Tesla. C’est, à ce stade, le plus gros coup médiatique pour le mouvement #DeleteFacebook, qui appelle à boycotter le réseau à la suite du scandale Cambridge Analytica. Mark Zuckerberg s'est excusé et a reconnu «des erreurs», alors que les données de 50 millions de personnes ont pu être acquises par la firme britannique et être utilisées sur la campagne de Donald Trump, à l'insu de nombreux utilisateurs.

 

Tout a commencé par le tweet « L’heure a sonné. #DeleteFacebook » de Brian Acton, cocréateur de WhatsApp – pourtant racheté par l’entreprise de Mark Zuckerberg en 2014. Elon Musk s’amuse à troller en répondant « C’est quoi Facebook ? ».

What’s Facebook?

— Elon Musk (@elonmusk) March 23, 2018

Un internaute le met alors au défi : « Si t’es un boss, efface la page Facebook de SpaceX ». « Je n’ai pas réalisé qu’on en avait une. Je vais le faire », répond Musk.

I didn’t realize there was one. Will do.

— Elon Musk (@elonmusk) March 23, 2018

« Ceci devrait également être effacé, non ? », continue un journaliste de Vice, à côté d’une capture d’écran de la page Facebook de Tesla. Réponse du milliardaire : « Absolument. Elle est assez nulle de toute manière. »

this should be deleted too right? pic.twitter.com/1llNaXS0CC

— bryson (@Bryson_M) March 23, 2018

Musk aime bien Instagram

Depuis, Facebook affiche le message « Désolé, ce contenu n’est pas disponible » pour les deux pages, qui avaient plus de 2,5 millions de fans chacune. Quelque part dans la Silicon Valley, un community manager est en train de pleurer.

 

Quid d’Instagram, également propriété de Facebook, sur lequel Elon Musk a près de 7 millions de followers ? « Instagram, ça va, tant qu’ils restent relativement indépendants. Je n’ai jamais utilisé Facebook, donc ne pensez pas que je suis une sorte de martyr. Surtout, on [Tesla et SpaceX] ne fait pas de publicité et on ne paie pas pour des parrainages, donc je m’en fous ! » Un luxe que n’ont pas beaucoup d’entreprises ou de particuliers, pour qui Facebook reste un moyen important de communiquer avec leurs proches ou leurs clients.

 

Reste une autre solution, moins draconienne : désactiver complètement la plateforme de partage de données, ce qui isole Facebook du reste du Web. Pour cela, il faut aller dans Paramètres > Applications > Applications, sites Web et modules > Désactiver la plateforme.

Attention, cela bloque également la fonction « se connecter avec Facebook » sur le reste du Web. Un moindre mal.

Au lieu de fermer complètement Facebook, il est possible de désactiver la plateforme de partage de données qui isole en grande partie le réseau du reste du Web, en cinq clics, Paramètres > Applications > Applications, sites Web et modules > Désactiver la plateforme pic.twitter.com/IZyM5rfKj9

— Philippe Berry (@ptiberry) March 24, 2018
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Wifi dans la ville à Toulouse

Wifi dans la ville à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Retrouvez sur cette page toutes les zones gratuites "Wifi dans la ville" avec les  réseaux  "MairieToulousePublic" et "Toulouse_wifi".

 

Via le réseau " Toulouse_wifi", espace public extérieur : 

Allées Jules-Guesde
Allées Paul Feuga - Lafourcade  
Bas de la Daurade, quai Henri Martin  
Cours Dillon
Carmes
Empalot, 19 rue de Cannes 
Esquirol/Rue de Metz
Jardin Raymond VI
Jean-Jaurès
Maourine
Place Anatole France
Place Arnaud Bernard
Place du Capitole
Place de La Daurade  
Place Jeanne d'Arc
Place Micoulaud
Place Saint-Aubin 
Place Saint-Pierre
Place Saint-Sernin
Port Saint-Sauveur, réseau "MairieToulousePublic"
Quai Henri Martin, Bas de la Daurade
Pradettes
Rue d'Alsace-Lorraine
Square de Gaulle

 

Via le réseau "MairieToulousePublic", à l'intérieur des bâtiments suivants : 

Hôtel de Ville, place du Capitole    
Toulouse Métropole, Marengo
Espace diversités laïcité, 38, rue d'Aubuisson      
Jardins du Muséum - Borderouge

 

Maison des associations, maisons de la citoyenneté, mairies de quartier 

Maison des associations, 3 place Guy Hersant
Maison de la Citoyenneté Saint-Cyprien, place Diebold
Maison de la Citoyenneté Roseraie, 8 bis avenue du parc
Mairie Pradettes, 2 passage Julien Forgues
Mairie Reynerie, place André Abbal

 

Salles de spectacle, de conférence, sport, théâtre,

Halle aux Grains, place Dupuy
Metronum, rond-point de Mondonville
Palais des sports, 3 rue Pierre-Laplace
Salle Jean Mermoz, 7 Allée Gabriel-Biénès 
Salle Osète - Duranti, 8 rue du lieuteunant colonel-Pelissier
Salle du Sénéchal - Rémusat, 17 rue de Rémusat
Théâtre Jules Julien, 6 avenue des Écoles Jules Julien

 

Musées

Museum, 35 allées Jules-Guesde
Quai des savoirs, 39 allées Jules-Guesde
Musée des Augustins,  21 rue de Metz
Musée de l'Affiche de Toulouse,  58 Allées Charles de Fitte
Musée des Jacobins, 18 place des Jacobins
Musée Saint Raymond, place Saint-Sernin

 

Médiathèques - Bibliothèques

Bibliothèque Fabre, 6 rue Saint-Jean
Bibliothèque Grand M, 37 avenue Reynerie
Bibliothèque des Minimes, place marché aux cochons
Bibliothèque Périgord, 18 rue du Périgord
Bibliothèque Saint-Cyprien, 63 rue Réclusane
Bibliothèque Saint-Exupéry, 63 bis avenue de Saint-Exupéry
Médiathèque Empalot, 40 Avenue Jean Moulin
Médiathèque José Cabanis,1 allée Jacques Chaban-Delmas

 

Restaurants pour les seniors

Restaurant Croix Daurade, 5 rue Francis-Lopez      
Restaurant La Terasse, 15 Impasse Franz-Schrader 
Restaurant Providence Bonhoure, place Pinel
Restaurant  Saint-Cyprien, 5, rue des Feuillants      

 

Cliquez ici pour découvrir la carte en plein écran.

 
Article mis à jour le 07/09/2017
 
 

 

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Un réseau social pour s’entraider entre voisins et faire connaissance arrive à Toulouse

Un réseau social pour s’entraider entre voisins et faire connaissance arrive à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Créer ou se tenir au courant des événements de son quartier, se rendre service entre voisins... C'est ce que propose la plateforme mesvoisins.fr, qui débarque à Toulouse.

 

En l’espace de 6 mois, le réseau social mesvoisins.fr a rassemblé plus de 30 000 inscrits en France. L’application a débarqué à Toulouse en février 2018, et couvrira bientôt l’ensemble des quartiers de la ville, ainsi que des communes voisines.

Complètement gratuite et sécurisée, la plateforme permet de mettre en relation les habitants d’un même quartier, favorisant les échanges et les initiatives.

 

Apéros, bonnes affaires, service de baby-sitting…

Que ce soit via l’application mobile, ou le site internet, une « démarche sécurisée » est nécessaire pour s’assurer que l’utilisateur habite bien le quartier. Dès lors, il a accès à un espace privé qui rassemble les autres habitants autour de chez lui.

Petites annonces, événements, groupe de conversation privée, mesvoisins.fr a tout d’un réseau social comme les autres, mais dans l’optique de se tenir au courant de ce qu’il se passe près de chez soi, ou d’être à la tête de ces quelques initiatives.

La plateforme mesvoisins.fr, contactée par Actu Toulouse, a lancé l’application dans la Ville rose en février 2018:

Il est encore trop tôt pour véritablement dire comment les Toulousains utilisent la plateforme. Mais des tendances finiront par ressortir, comme à Lyon, où le concept d’organiser des apéros de quartier fonctionne très bien. 

Trouver une baby-sitter en un rien de temps, faire de bonnes affaires, faire garder son animal de compagnie, recommander une bonne pizzeria du quartier… que de services qui peuvent être rendus en quelques clics.

Un moyen également de faire connaissance avec les autres habitants du quartier, en partageant ses centres d’intérêts.

 

Objectif de 40 000 inscrits avant l’été

La ville de Toulouse a été découpée en 50 quartiers par mesvoisins.fr. Pour l’heure, 44 d’entre eux sont ouverts à l’application, les six restants le seront dans les prochaines semaines. 

La Ville rose compte près de 3800 inscrits actifs, pour l’instant. L’application espère rallier jusqu’à 40 000 Toulousains d’ici l’été 2018

 

Les autres communes de la métropole commencent également à être touchées, comme à Blagnac, Balma, Cugnaux ou encore Ramonville-Saint-Agne.

 

 

Nicolas Drusian

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Twitter gagne enfin de l'argent, le titre s'envole à Wall Street

Twitter gagne enfin de l'argent, le titre s'envole à Wall Street | Toulouse networks | Scoop.it

Pour la première fois depuis 2013 et son introduction en bourse, le site de micro-blogging affiche des bénéfices au quatrième trimestre.

 

Enfin! Pour la première fois de son histoire boursière, Twitter est parvenu à dégager des résultats positifs au quatrième trimestre 2017. Des comptes également marqués par une hausse surprise des revenus grâce aux améliorations apportées à l'application et au développement du contenu vidéo qui semblent avoir convaincu les annonceurs d'augmenter leurs dépenses sur le réseau social.

 

Une stratégie payante

La stratégie de Jack Dorsey visant à transformer Twitter d'un simple réseau social de micro-blogging en un site où les utilisateurs peuvent voir "ce qu'il se passe en direct" via de multiples partenariats avec divers médias et ligues sportives semble porter ses fruits. L'accent mis par Twitter sur la vidéo, ainsi qu'un nouvel algorithme logiciel qui montre d'abord aux utilisateurs les messages les plus pertinents, ont conduit les gens à passer plus de temps sur la plate-forme, affirme à Bloomberg, Richard Greenfield, analyste chez BTIG. "Je pense qu'ils ont parcouru un long chemin... Le produit s'est considérablement amélioré: ils font un meilleur travail en montrant les bons tweets aux bonnes personnes au bon moment".

 

Dans la bonne direction

"Ce trimestre est une grande étape qui montre que la machine de monétisation et de croissance de la publicité sur Twitter va enfin dans la bonne direction après des années de stratégie "un pas en avant deux pas en arrière", ajoute Daniel Ives, analyste chez GBH Insights. Twitter a également poursuivi la diversification de ses revenus au-delà de la publicité et a dit avoir dégagé 87 M$ grâce à des licences sur les données et autres revenus, soit une hausse de 10% par rapport à l'année précédente.

 

Le consensus battu

Le groupe a réalisé au quatrième trimestre un bénéfice net de 91 M$ (0,12$ par action), contre une perte de 167 M$ (0,23$ par action) un an plus tôt. Les revenus ont progressé de 2% à 731,6 M$, là où les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires limité à 686 M$. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a par ailleurs augmenté de 4%, à 330 millions, tandis que le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens a progressé de 12% sur un an, soit le cinquième trimestre consécutif de croissance à deux chiffres.

 

Rentable en 2018?

Autre bonne nouvelle pour la firme basée à San Francisco, la récente décision de Facebook de séparer le flux de médias du contenu posté par ses amis sur le 'mur' du réseau social. Un choix qui, selon de nombreux analystes, pourrait profiter à Twitter même si la part de marché publicitaire de ce dernier apparait bien limitée face aux géants Google et Facebook. Twitter estime malgré tout qu'il pourrait "être rentable sur l'ensemble de l'année 2018 en normes GAAP".

 

L'action s'envole

Après avoir regagné près de 50% au cours des 12 derniers mois, l'action Twitter est une des stars du jour à Wall Street, dans un marché pourtant sous haute pression puisque le titre flambe de 15% à une heure de la clôture.

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La startup Coovia change d'équipe pour son virage vers le BtoB

La startup Coovia change d'équipe pour son virage vers le BtoB | Toulouse networks | Scoop.it

Murielle Renard, Laurène Dia et Pol Barrière (de gauche à droite) sont les nouveaux visages de la direction de Coovia.

 

Fondée en 2012 par David Larcher, la startup Coovia a depuis créé une application de covoiturage portant le même nom afin de répondre à la problématique des embouteillages toulousains. Suite à un changement de stratégie, son fondateur a récemment quitté la société pour un nouveau projet, tandis que Coovia a été repris par trois associés, salariés de la structure.

 

Après avoir créé une application mobile de covoiturage pour tenter de résoudre la problématique des embouteillages dont sont victimes Toulouse et son agglomération, l'entreprise Coovia a changé sa cible.

Depuis le 1er janvier 2018, les entreprises de plus de 100 salariés ont obligation de mettre un plan de déplacement en interne (télétravail, covoiturage, autopartage), pour réduire au maximum le trafic routier. La startup toulousaine a donc décidé d'accompagner ces entreprises dans la mise en place du PDE (Plan de déplacements entreprise). Ainsi, le CHU de Toulouse, le Conseil Départemental, Airbus, le Crédit Agricole 31 ou encore le Groupe IGS, pour ne citer qu'eux, bénéficient de l'accompagnement de Coovia dans cette nouvelle législation.

Mais ce changement de stratégie, le passage du B to C au B to B, ne correspondait plus aux attentes de toute l'équipe de Coovia, et a donc connu quelques changements.

 

David Larcher se consacre à un nouveau projet de covoiturage

"L'entreprise Coovia est historiquement tournée vers le covoiturage domicile-travail, avec une application mobile à développer et donc beaucoup de Recherche et Développement. Après cinq ans d'existence, nous sommes désormais plus dans une phase de commercialisation que de création, notamment auprès des entreprises. David Larcher, le fondateur de l'entreprise, préférant le côté innovation, a décidé de se consacrer à un nouveau projet", explique Murielle Renard, l'une des trois associés qui a repris l'entreprise.

Depuis le 29 décembre 2017 officiellement, Coovia a donc été repris par Laurène Dia, responsable commerciale, Murielle Renard, chef de projet mobilité et Pol Barrière, responsable marketing. Salariés de l'entreprise ces dernières années, ils sont désormais associés et détiennent 80 % du capital, les 20 % étant conservés par Actia.

 

 

 

David Larcher, le fondateur de Coovia./ Rémi Benoit

De son côté, David Larcher vient de créer une société entièrement dédiée à MyPeopleGo, un nouveau projet de covoiturage événementiel.

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Un territoire digital : de l'expérience au réel

Présentation de l’écosystème numérique sur le territoire du Sicoval
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Application ParkNow : la Ville de Toulouse vous facilite le stationnement

Parallèlement à la réforme nationale du stationnement qui entre en vigueur le 1er janvier 2018, la mairie de Toulouse met en place des nouveaux modes de paiement du stationnement afin de faciliter le quotidien des usagers.
 

A partir du 1er janvier 2018

Paiement à  l'horodateur

Avec le e-ticket : Plus besoin de revenir à son véhicule pour déposer son ticket. 
Pour obtenir un e-ticket, les usagers devront :
  • saisir à l'horodateur la plaque d’immatriculation de leur véhicule
  • estimer leur durée de stationnement 
  • payer par pièce ou par carte bancaire avec ou sans contact. 

Nouveau ! Paiement via l'application : ParkNow

En mettant en place l’application ParkNow, la Ville de Toulouse vous facilite le stationnement ! Plus besoin de passer à l'horodateur !  Gratuite et sécurisée, l'application est à télécharger sur votre téléphone mobile depuis  : 

 Play Store 

 

ou 

  App store

 

 

 

 

Après l'avoir téléchargée, lors de sa première utilisation, vous devrez créer votre compte avec :

  • vos coordonnées
  • l’immatriculation de votre véhicule
  • vos données de carte bancaire

Puis, lorsque vous garerez votre véhicule, votre position sera détectée automatiquement par l’application grâce à la géolocalisation.

Une fois votre véhicule garé, vous devrez activer votre stationnement en définissant la durée de stationnement souhaitée.

Une alerte gratuite par notification vous permettra d’être prévenu de la fin prochaine de votre stationnement.

Bonus  : Si vous le souhaitez, vous pouvez depuis votre mobile, prolonger votre stationnement dans la limite de la durée de stationnement autorisée. Votre stationnement sera payé et votre reçu est disponible dans l’application.

Pratique : retrouvez la FAQ pour toutes vos questions sur l'application ParkNow

Mentions légales 

Les données recueillies (saisie de la plaque d’immatriculation) font l’objet d’un traitement informatique destiné à la gestion du stationnement sur voirie. La Ville de Toulouse est responsable du traitement, représentée par la Direction Mobilité Gestion Réseaux.

Seuls les agents habilités sont destinataires des données qui seront conservées durant 2 ans en base active et 10 ans en archives. Conformément à la loi «Informatique, Fichiers et Libertés» du 6 janvier 1978 modifiée, vous bénéficiez d'un droit d'accès, de modification et de rectification des données qui vous concernent. Vous pouvez exercer ces droits en vous adressant par voie postale à
Direction Mobilités Gestion Réseaux
1, place de la Légion d'Honneur
BP 35821
31505 Toulouse Cedex 5 ou par
email .
Vous ne pouvez pas vous opposer au traitement des données vous concernant ».

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Success story du toulousain Brico Privé, le leader français des ventes en ligne de bricolage

Success story du toulousain Brico Privé, le leader français des ventes en ligne de bricolage | Toulouse networks | Scoop.it

En 5 ans, la start-up toulousaine Brico Privé est devenue le premier site web français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Reportage sur cette success story.

 

Créé en 2012, Brico Privé est aujourd’hui le premier site français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Toute l’année, le site web propose des grandes marques et des promos jusqu’à – 80%.

 

Les fondateurs, Marc Leverger et Julien Boué affichent aujourd’hui 100 millions d’euros de chiffre d’affaire, 5 millions de clients, 150 collaborateurs et une croissance annuel de 40%. Plus de 8000 colis sortent en moyenne de leur entrepôt de l’Union, près de Toulouse. 

 

Le potentiel de progression de l’entreprise est considérable. Le marché du bricolage en France pèse 25 milliards d’euros et seulement 3% sur internet. Si bien que Brico Privé prévoit de recruter 60 personnes cette année et s’agrandir dans de nouveaux locaux.

Une de nos équipes (Denis Tanchereau et Olvier Denoun) a pu pousser les portes de cette success story toulousaine :

 

 

https://embedftv-a.akamaihd.net/b76f4f8dbed6246d394153de5c2f99ff

 

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Mounir Mahjoubi à la rencontre des startups toulousaines

Mounir Mahjoubi à la rencontre des startups toulousaines | Toulouse networks | Scoop.it

A cette occasion, Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Numérique a rencontré le Président de l’association La Mêlée, Edouard Forzy

Le Secrétaire d’Etat en charge du Numérique Mounir Mahjoubi, était présent à Toulouse ce jeudi 21 et ce vendredi 22 décembre 2017, afin de rencontrer des startups du territoire, notamment au sein de l’incubateur de Météo France.

 

Des annonces concernant un rapprochement entre la GreenTech verte et la French Tech ont été effectuées à Toulouse le 22 décembre 2017, après une matinée de rencontres avec les entrepreneurs installés dans l’incubateur GreenTech verte de Toulouse. 

Concrètement, il s’agit, d’une part, d’un rapprochement entre la GreenTech verte et la French Tech visant à renforcer et développer les liens entre les porteurs de projets innovants au service de la transition écologique et solidaire ; d’autre part, d’un paquet numérique économie circulaire : une démarche d’intelligence collective à l’occasion de la parution de la feuille de route sur l’économie circulaire en mars qui aura pour objectif de faciliter la mise à disposition des données, notamment des secteurs des déchets, et de favoriser le développement d’un nouveau modèle économique.

Implanté depuis mars 2017 dans les locaux de Météo France, le site accueille les lauréats « GreenTech verte » du ministère de la Transition écologique et solidaire basés en région Occitanie. Il est également ouvert aux agents de Météo-France et aux élèves de l’Ecole nationale de météorologie. Le déplacement à Toulouse venaient clore la consultation en ligne initiée par les pouvoirs publics en septembre 2017. Le « Tour des startups », démarche visant à échanger avec les porteurs de projets pour identifier tous les freins que les startups rencontrent encore dans leur secteur d’activité, se clôtura mi-février avec de nouvelles étapes en perspective. A cette occasion, Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Numérique a rencontré le Président de l’association La Mêlée, Edouard Forzy (en photo ci-dessus).

 

MID e-news

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