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Jean-Luc Moudenc : « Nous avons obtenu des garanties concrètes de la part du nouvel actionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac »

Jean-Luc Moudenc : « Nous avons obtenu des garanties concrètes de la part du nouvel actionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Au lendemain de l'annonce du choix du lauréat sur l'appel d'offre de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, les acteurs locaux ont fait part de leurs inquiétudes. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc explique les négociations et les engagements pris avec ce nouvel actionnaire. 

Jean-Luc Moudenc, quelle est votre première réaction concernant l’annonce du choix du lauréat pour l’appel d’offres de l’aéroport de Toulouse Blagnac ?
C’est une décision prise par l’État et par lui seul. Je rappelle que c’est le gouvernement qui a choisi le nouvel actionnaire de l’aéroport et que c’est lui seul qui encaissera le produit de la vente (308 millions d’euros, NDLR).

 

Dès lors, quelle était votre marge de manœuvre ?
Notre seule ligne de conduite a été de peser sur le dossier des quatre candidats retenus dans la dernière ligne droite. Et nous avons obtenu des garanties importantes qui ne figuraient pas dans le cahier des charges initial. Ces garanties, elles ont été signées par écrit et elles ont désormais une portée juridique, notamment en ce qui concerne le pacte d’actionnaires et la gouvernance.

 

Justement, qu’en est-il de la gouvernance de l’aéroport ?
Déjà, le pacte d’actionnaires va faire en sorte que les décisions qui concernent l’aéroport de Toulouse-Blagnac soient prises collectivement. Ces garanties, elles sont positives. Il y a l’annonce par le lauréat qu’il revendrait un tiers de ses nouvelles actions a des actionnaires français. Cela permettra à la société de l’aéroport de disposer d’une gouvernance aux deux-tiers françaises. Je vous rappelle la répartition : nous, acteurs locaux (communauté urbaine de Toulouse Métropole, conseil général de la Haute Garonne, Région Midi-Pyrénées, 5% des parts chacun, et chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, qui détient 25%, NDLR) avons 40% du capital. L’État garde ses 10’01%, qu’il s’est engagé à ne pas revendre. Et enfin, il y a le consortium sino-canadien qui s’est engagé à revendre 16% de ses nouvelles actions. Tout ceci fait que nous aurons une majorité publique, et une majorité française.

 

Est-ce que vous comprenez l’inquiétude des habitants quant à l’arrivée d’un consortium sino-canadien au capital de l’aéroport ?
Il est normal que les habitants ne comprennent pas. Mais ce qui est sûr, c’est que nous, acteurs locaux, avons parlé d’une seule voix, ensemble et au-delà de nos clivages politiques, dans le but de faire prévaloir l’intérêt général, et l’intérêt du territoire. Les décisions les plus importantes qui concernent l’aéroport ne pourront pas être prises sans notre accord.

 « Le nouvel actionnaire va investir dans le futur parc des expositions »

Vous évoquez des garanties prises par le nouvel actionnaire. Quelles sont-elles ?
Les quatre candidats à ce dossier s’étaient engagés sur des éléments concrets : la pérennité des droits fonciers d’Airbus ; la poursuite du plan de résorption des nuisances sonores autour de l’aéroport ; le maintien des contrats des personnels et des avantages acquis ; et enfin, le fait que cette opération ne doit pas être purement capitalistique. Le nouvel actionnaire doit s’impliquer sur le territoire.

 

C’est à dire ?
Les quatre candidats sélectionnés par l’État s’étaient engagés à participer par exemple au financement du parc des expositions…

 

A hauteur de combien ?
On parle là d’un engagement de plusieurs dizaines de millions d’euros.

 

Que pensez-vous de la réaction, très négative, du maire de Blagnac Bernard Keller, à l’annonce du choix du lauréat ?
Bernard Keller est l’élu de Toulouse Métropole en charge de l’aéronautique. Il a fait cette déclaration en toute légitimité et il a le droit d’exprimer les inquiétudes des Blagnacais sur ce dossier. En ce qui me concerne, je n’ai jamais ciblé l’un ou l’autre des quatre candidats. L’important est que nous ayons obtenu des garanties et que, sur ce dossier, nous avons pu dépassé nos clivages.
 

Propos recueillis par M.V.

Jacques Le Bris's insight:


J'ai trouvé sur le tarmac ce commentaire  d'Hervé :

Le 7 décembre à 19:59 , par Hervé

Vendre quasiment 50% d’un aéroport pour 308 millions d’euros (somme qui ne représente que 19h du remboursement des intérêts de la dette du pays) est une insulte.
Prétendre que les garanties existent est une insulte de plus.
Affirmer que les nuits des Toulousains et riverains seront préservées est encore une insulte.
Enfin croire que Airbus ne va pas être espionné du matin au soir est l’insulte suprême.
Notre gouvernement est composé en partie de voyous (Cahuzac, Thevenoud, etc…) et ceux qui suivent sont les complices de ces voyous.
Nous devrions être 100 000 devant l’aéroport pour hurler notre refus.
Mais les français ont-ils encore du courage et des moyens ?
Il est permis d’en douter et de rire jaune :)

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Je suis nouvel arrivant - Toulouse.fr

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JE SUIS NOUVEL ARRIVANT

 

Chaque année, près de 7 000 personnes viennent s'installer à Toulouse pour y trouver la douceur de vivre. Retrouvez toutes les informations utiles pour vous installer à Toulouse.

 

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Des règles et des attentes

Des règles et des attentes | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Tenir compte des contraintes environnementales, techniques et patrimoniales. Tels sont les objectifs fixés aux candidats dans le cadre de l’appel à projets « Dessine-moi Toulouse ». Ils ont ensuite carte blanche pour proposer un projet novateur et remarquable afin de porter haut et fort les couleurs métropolitaines.

 

20 sites à repenser dans une logique d'aménagement du territoire. Les objectifs fixés par la métropole sont clairs et, si les candidats sont invités à innover, quelques règles sont à respecter. Il s'agit tout d'abord de proposer un modèle économique autonome et viable, dans un esprit partenarial public-privé-citoyen.

La concertation et la participation sont deux mots clés de cet appel à projets dont la première phase a consisté à visiter les sites, à organiser des réunions thématiques, à constituer des équipes pluridisciplinaires mais aussi à consulter les citoyens. « Les projets seront également retenus en fonction de leur capacité à être co-construits avec les riverains », a d'ailleurs précisé Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole.

 

Une réalisation rapide du projet

En ligne de mire toujours, la ville de demain. Les sites proposés permettront la mise en oeuvre de nouvelles pratiques de construction adaptées aux nouveaux modes de vie et de déplacements, d'habitat, de travail, ou encore de consommation. Ne pas oublier non plus de prendre en compte le changement climatique et la mise en oeuvre de la transition énergétique. L'adaptabilité, la co-construction et la mixité d'usages seront trois des notions à prendre en considération. D'un point de vue pratique, la métropole attend des candidats une réalisation rapide du projet, à savoir dans les deux ans qui suivront la désignation des lauréats.

Chaque site a ensuite ses exigences et un cahier des charges à respecter. L'aspect historique de certains lieux devra être préservé et mis en valeur tandis que d'autres sites devront être repensés dans le cadre d'un quartier ou en fonction de la destination du site.

Les règles sont fixées, l'ambition de Toulouse Métropole affichée. L'appel à projets « Dessine-moi Toulouse » a pour objectif de faire rayonner le territoire métropolitain au travers de projets urbains innovants. Le challenge est lancé.

 

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« Dessine-moi Toulouse », un appel à projets pour accompagner le développement du territoire

« Dessine-moi Toulouse », un appel à projets pour accompagner le développement du territoire | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La démarche avait été annoncée au Marché International des Professionnels de l’Immobilier à Cannes le 14 mars dernier. La clôture est prévue un an plus tard au même endroit.

Toulouse Métropole et Tisséo Collectivités ont lancé un appel à projets urbains innovants pour l’aménagement de 20 sites de la métropole. A l’instar de ce qui se fait à Paris (Réinventer Paris) ou à Angers (Imagine Angers), « Dessine-moi Toulouse » souhaite favoriser la créativité et les initiatives originales pour des projets à la fois économiques, artistiques, urbanistiques, culturels et sociaux.

 

« C'est une première pour notre collectivité » explique Jean-Luc Moudenc, le président de Toulouse Métropole qui met en avant une démarche originale. « Cette fois, ce ne sont pas les élus qui font des propositions. Nous ouvrons un concours d'idées. Dessine-moi Toulouse, qui se veut un accélérateur de la transformation de la métropole, s'adresse à tous les acteurs de l'aménagement, de l'économie et aux associations qui souhaitent rassembler leurs compétences et leurs idées pour proposer l'aménagement de 20 sites publics et privés, dont 16 mis à disposition par Toulouse Métropole et 4 par Tisséo Collectivités. »

 

Un nouvel avenir pour chacun des sites

L'idée est de donner un nouvel avenir à ces sites répartis en 5 catégories : les aménagements de grande envergure, les sites remarquables ou atypiques à fort potentiel, les sites à enjeux métropolitains, les sites communaux, enfin les sites Tisséo Collectivités.

Les seize sites proposés par Toulouse Métropole concernent des lieux à l'architecture chargée d'histoire, ou encore des bâtiments de caractère, des zones de friche industrielle à emplacement stratégique, des espaces communaux à la périphérie de Toulouse dont l'emplacement offre de belles perspectives d'avenir.

Tisséo Collectivités met, de son côté, à la disposition des candidats quatre sites pour transformer les pôles d'échanges multimodaux et de services, ces lieux où se connectent différents modes de transports. Situés dans le nord et le nord-est de Toulouse, ils s'étendent sur 5.000 à 10.000 m2.

 

L'innovation au coeur du processus

Car telle est bien l'idée de l'appel à projets « Dessine-moi Toulouse ». L'objectif est de faire rayonner le territoire métropolitain par des projets urbains innovants qui devront tenir compte des nouveaux usages de la ville et du territoire par ses acteurs : nouvelles mobilités, nouveaux services aux citoyens, aux entreprises... La mise en valeur du patrimoine, la dimension artistique et architecturale, l'affirmation de l'identité du territoire, le soutien à la transition énergétique et au développement de la nature en ville sont quelques-uns des grands objectifs retenus pour cet appel à projets. « Derrière cette opération, figure une vraie logique d'aménagement du territoire qui est au cœur des compétences et obligations métropolitaines en termes de développement économique » a expliqué Jean-Luc Moudenc.

L'ensemble des projets devra se conformer à plusieurs directives relatives au Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), au Plan Local d'Urbanisme intercommunal Habitat (PLUiH), au Plan de Déplacements Urbains (PDU), au Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET), ou encore au Schéma d'Organisation des Territoires de l'Economie (SOTE), etc.« Nous donnons, bien sûr, des orientations générales, mais j'insiste sur le fait que nous donnons libre cours à l'innovation et à l'imagination des porteurs de projets », explique Jean-Luc Moudenc.

 

Dépôt des candidatures le 28 septembre

Dans le cadre de cette démarche, Toulouse Métropole s'ouvre ainsi à la créativité, à l'inventivité des équipes candidates. Mobilisées depuis le 23 mai dernier, date à laquelle ont été présentés les 20 sites à aménager, elles ont jusqu'aux 28 septembre pour déposer leurs dossiers de candidature. Les 3 finalistes par site qui seront annoncés le 5 novembre auront ensuite jusqu'au 31 janvier 2019 pour remettre leurs propositions finales. L'annonce des lauréats est prévue le 13 mars 2019 à l'occasion du Marché International des Professionnels de l'Immobilier à Cannes. Soit un an après le lancement officiel de l'appel à projets.

 

Par Article Partenaire                       

 

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100% Radio se lance à Toulouse et vise 8 points d'audience

100% Radio se lance à Toulouse et vise 8 points d'audience | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Une nouvelle radio débarque à Toulouse sur la fréquence 90.5 avec une équipe de sept salariés dont trois journalistes. Avec désormais 27 fréquences réparties dans 12 départements du Sud-Ouest, 100% Radio veut poursuivre son développement. Des implantations à Bordeaux et Montpellier sont visées pour le groupe qui a réalisé un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros en 2017.

 

Il y a du nouveau sur la bande FM toulousaine. Depuis le 3 juillet, 100% Radio émet sur la fréquence 90.5. Loin d'être une nouvelle radio, 100% qui a fait de l'information, de la musique et du show ses piliers, est née il y a 18 ans dans le Tarn.

Olivier Fabre, président du groupe 100% Radio dont il est cofondateur, a le sourire. Voilà dix ans qu'il essaie d'avoir une fréquence à Toulouse. Avec désormais 27 fréquences et 40 salariés répartis sur 12 départements (Gers, Hérault, Ariège, Aude et Pyrénées-Orientales notamment), 100% Radio se présente comme "la radio du Grand Sud", une formule jadis utilisée par Sud Radio.

"En dehors de l'univers très parisien, il existe des radios à dimension régionale, dont les programmes sont réalisés localement. Que ce soit en terme d'audience, en nombre de collaborateurs, en terme de structure, 100% est devenu la radio indépendante la plus importante du sud de la France", argumente le président de 100% Radio, Olivier Fabre, président du groupe 100%.

100% à Toulouse sur 90,5 Première matinale avec Jean Luc Moudenc maire de #Toulouse pic.twitter.com/SI4gC3stdd

— 100% Radio - Les Tubes & L'Info (@100pour100radio) 3 juillet 2018

 

Un million et demi d'euros investi

Pour s'installer dans la Ville rose, l'équipe de la radio a élu domicile au rez-de-chaussée d'un immeuble au bord du Canal du Midi, dans le quartier des Minimes. Sept personnes, dont trois journalistes, travaillent dans un espace de 150 m2. Durant les 18 derniers mois, le groupe a investi 1,5 million d'euros pour se lancer à Toulouse (et dans les Pyrénées-Orientales).

100% Radio a dû faire un bon technologique pour numériser et connecter ses quatre studios de Toulouse, Tarbes, Perpignan et le principal à Aussillon (Tarn). C'est ce qui permet à la station de faire des programmes locaux, comme la matinale et le 16h-20h, ou régionaux. En tout, neuf heures de programmes quotidiens sont produites à Toulouse. Et même quand une émission est régionale, les flashs d'informations sont diffusés localement grâce aux décrochages. Des flashs que la rédaction revendique de fabriquer elle-même, en allant chercher l'information.

"La capacité à avoir à la fois une dimension régionale et locale est emblématique de 100%, alors qu'on est habitué à des dimensions soit strictement locales, soit nationales avec un peu de local", estime Axel Noblet, directeur de la plateforme régionale.

 La direction de 100% Radio, Jacques Iribarren, Olivier Fabre et Axel Noblet, dans le studio toulousain. (Crédits : B.F.).

100 % Radio devra faire face à une forte concurrence

Avec cette expansion, le groupe qui a réalisé un chiffre d'affaires de quatre millions d'euros au cours de son dernier exercice, envisage de l'augmenter de 300 000 euros en 2018. Un chiffre d'affaires réalisé à 60% par se régie locale et à 40% par l'intermédiaire d'un partenariat avec TF1 publicité, qui permet de diffuser de la publicité nationale.

Sans compter Toulouse, dont l'audience n'a pas encore été mesurée, 100% Radio revendique 170 000 auditeurs quotidiens et 730 000 auditeurs réguliers. Le réseau est notamment numéro un, toutes stations confondues, dans le Tarn, et numéro deux dans le Tarn-et-Garonne. Dans la Ville rose, la station qui a les 35-55 ans pour cœur de cible vise 5% de part d'audience dans trois ans et 8% à terme. La tâche s'annonce cependant plus compliquée à Toulouse où France Inter, RMC et NRJ dominent le classement. En local, Toulouse FM s'est fait une place avec 5 % d'audience, alors que France Bleu patine autour de 2%. En arrivant à Toulouse, 100% Radio occupe d'ailleurs la fréquence auparavant utilisée par France Bleu.

"Se développer dans notre métier est très compliqué, car il n'y a pas de place. La FM est saturée. C'est compliqué d'obtenir des fréquences. 100% en a obtenu 27 en 18 ans, c'est rare", selon Jacques Iribarren, directeur général et co-fondateur du groupe, qui envisage ensuite de développer la radio du côté de Bordeaux et Montpellier.

 

Bryan Faham           

 

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Il n’y a pas si longtemps, des trains circulaient dans le moindre village de Haute-Garonne

Il n’y a pas si longtemps, des trains circulaient dans le moindre village de Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pendant un demi-siècle, des trains ont desservi le moindre canton de la Haute-Garonne. Retour sur la fabuleuse histoire du réseau ferré, en "pieuvre" tout autour de Toulouse.

 

Alors que des habitants de la région militent actuellement pour la mise en place d’une étoile ferroviaire tout autour de Toulouse, étoile qui permettrait de constituer un réseau de RER à la sauce toulousaine, il fut un temps, pas si lointain, où les habitants de très nombreux villages de Haute-Garonne voyaient les trains passer « devant leurs portes ».

Caraman, Lanta, Cepet, Bouloc, Montberon,  Daux, Saint-Lys, Saint-Clar, Rieumes, Forgues, L’Isle-en-Dodon, Saint-Laurent Salerm, Blajan, Rieux Volvestre. Certaines de ces communes du département font désormais parfois à peine plus de 200 habitants ( 53 habitants vivent à Saint-Laurent Salerm au recensement de 2015, ndlr) mais elles ont toutes un point commun : ces communes possèdent toutes sur leur territoire une gare, témoin de ce temps pas si lointain quand la machine à vapeur desservait l’ensemble des coins les plus reculés de notre territoire.

400 kilomètres de lignes ferroviaires 

En effet, il y a moins d’un siècle, en 1936, la Haute-Garonne comptait plus de… 400 kilomètres de lignes ferroviaires, toutes gérées par la compagnie des chemins de fer du Sud-Ouest. 

La plus longue ligne reliait Toulouse à Boulogne-sur-Gesse (98 km) au sud du département. Le réseau comptait aussi notamment des lignes Toulouse-Cadours, Toulouse-Revel, Toulouse-Villemur, Toulouse-Carbonne…

Un réseau de chemin de fer départemental qui avait été impulsé par le Conseil Général à la fin du XIXe siècle sous la pression des habitants qui souhaitaient voir leurs déplacements facilités et surtout leurs marchandises s’écouler plus facilement vers la ville et les marchandises de la ville arriver plus aisément chez eux. Avant l’arrivée de ce réseau, circuler en Haute-Garonne, s’apparentait en effet à y circuler comme au temps de Napoléon Ier

C’est en 20 ans, entre 1880 et 1911, que l’ensemble de ce réseau ferré a été réalisé constituant une véritable « pieuvre » tout autour de Toulouse avec comme point de départ les gares de Matabiau et de Roguet, cette dernière disparue depuis.

LIRE AUSSI : Patrimoine. La gare Roguet, l’oubliée de Saint-Cyprien.

La Carte du Réseau de chemin de fer de Haute-Garonne en 1932 à son apogée

(©Magazine des Tramways à Vapeur et des Secondaires/Revue de 1980)

Toulouse-Boulogne en 4h15 au début du siècle

C’est la ligne Toulouse-Boulogne-sur-Gesse, qui a été réalisée en premier et totalement mise en service en 1902. Cette ligne qui passait aussi par le Gers via quatre gares (Saint-Loube, Samatan, Lombez et Espaon) reliait Boulogne à Toulouse en… 4h15 grâce à une locomotive à vapeur. Soit le temps qu’il faut pour rejoindre Paris depuis Toulouse en 2018

Elle a ensuite connu la mise en service des automotrices et des autorails ce qui a permis de ramener le temps de trajet à 2h26. Toulouse-Boulogne-sur-Gesse fut la principale ligne du réseau et aussi la dernière ligne à être exploitée jusqu’à sa fermeture le 31 décembre 1949.

D’autres lignes ont également acquis une belle activité telle que la ligne Toulouse-Revel qui jouait un rôle touristique en reliant directement Toulouse au lac de Saint-Ferréol, via de gros bourgs comme Caraman.

En 1920, Saint-Laurent Salerm, 50 habitants au recensement de 2015, avait sa gare car le village se trouvait sur le tracé de la ligne Toulouse-Boulogne-sur-Gesse (©DR)

Les autobus causent la perte des trains

Pourquoi se réseau rapprochant Toulouse des territoires ruaux a-t-il progressivement périclité ?

La raison est assez simple. Après avoir connu l’essor du début du siècle, le réseau ferré en « pieuvre » du département a dû faire face aux effets de la Grande Guerre puis à l’arrivée de l’autobus et des voitures. Le public pouvant accéder aux véhicules motorisés plus rapides a progressivement abandonné le train. Le réseau, coûteux à entretenir, a généré de plus en plus dette.

En 1936 sur la ligne de Toulouse à Villemur, l’on dépensait plus de quatre fois ce qui était gagné. La modernisation de l’exploitation étant insuffisante pour résorber ce déficit, la compagnie du Sud-Ouest se vit contrainte de fermer les lignes les moins rentables, rappelait en 1980 la Revue Trimestrielle des Amis du Rail Secondaire et Touristique.

Regain de trafic pendant l’Occupation

En 1939, subsistaient seulement 221 km de lignes, soit moitié moins de kilomètres d’offre qu’en 1936. En l’espace de trois ans, les lignes supprimées avaient été remplacées par des autobus.

Ce réseau a tout de même connu un regain d’activité pendant la guerre de 39-45. Avec pénurie de carburant oblige, le retour des vieilles machines à vapeur…

 

La Revue Trimestrielle des Amis du Rail Secondaire et Touristique se souvenait en 1980 :

Pendant le conflit, puis l’occupation à partir de 1942, le réseau dut, comme partout faire face à un surcroit de trafic dû, non seulement à la disparition de circulation automobile, mais aussi aux multiples déplacements  des Toulousains en quête de ravitaillement. Les autorails diesels ne pouvant plus circuler en raison du manque de carburant, ils durent être équipés de gazogènes puis, un peu plus tard, adaptés pour fonctionner au gaz naturel de Saint-Marcet. Les locomotives à vapeur réapparurent…

Après la guerre, la réouverture des lignes fermées dans les années 30 fut à nouveau envisagée sans suite car d’autres fermetures ont finalement suivi la fin du conflit. Au début de l’année 1947, quatre nouvelles lignes furent arrêtées. Plus aucun train n’a roulé sur ce réseau à partir de 1949 avec la fermeture de Toulouse-Boulogne-sur-Gesse qui a mis fin à l’activité de la gare Roguet.

D’après la revue en date de 1980 une partie de de ce réseau aurait pu être pérennisé :

La ligne de Boulogne au trafic important ne demandait qu’à être modernisée. Bien exploitée par des trains rapides, avec service de banlieue cadencé, celle-ci aurait pu survivre. Celle de Saint-Sulpice pouvait également rendre de grands services en trafic de banlieue jusqu’à Muret. Malheureusement, à l’époque, il n’était pas encore question d’expansion de la ville, et nul n’aurait pu croire dans les années 40 qu’un tel réseau avait des chances de vivre et de rendre de grands services.

Trajets en train folkloriques

Le passage du train dans ces nombreux bourgs du département mettait de l’animation. Les gares possédaient des châteaux d’eau qui permettaient de ravitailler les locomotives du temps de la vapeur.

« L’alimentation en eau des machines à vapeur était faite à l’aide de grue hydrauliques alimentées par des cuves cylindriques en métal montées sur des tours en maçonnerie. L’implantation de ces points était calculé de manière à ne pas être distante de plus de 20 km », rappelle la revue.

Le trajet dans les locomotives à vapeur puis les autorails ne manquaient pas non plus de piquant. Les lignes empruntant en effet les coteaux du département, les trains devaient parfois grimper des pentes assez sévères (parfois plus de 25% entre Toulouse et Revel, ndlr) à des vitesses très réduites (15 km/h dans les agglomérations, 30 km/h en moyenne et 45 km/h avec la modernisation des lignes, ndlr). Dans Toulouse, le fonctionnement de ces trains se rapprochaient de celui de tramways.

Christian Lacombe a raconté l’un de ces trajets folkloriques sur la ligne Toulouse-Revel, pendant l’Occupation. Son récit exhaustif est paru sous l’égide de Société d’ Histoire de Revel Saint-Ferréol. Voici le lien de cet article intitulé « Un Voyage aux Chemins de Fer du Sud-Ouest sur la ligne Toulouse-Revel ».

La carte du réseau ferré dans l’agglomération toulousaine

Le schéma montre les lignes qui convergeaient dans Toulouse vers les gare de Matabiau et Roguet. Ce réseau en traits épais sur le plan roulait sur des lignes différentes que celles empruntées par les trains reliant les grandes villes de France (©magazine des Tramway à Vapeur et des Secondaires)

Des vestiges des lignes encore bien visibles

Soixante-dix ans après la fermeture de la dernière ligne Toulouse-Boulogne subsistent encore divers vestiges de ce réseau ferré disparu… Il y a bien sûr les gares que l’on peut retrouver un peu partout dans le département, parfois au beau milieu de la campagne comme ici entre Toulouse et Verfeil :

Une ancienne gare entre Toulouse et Verfeil

 
 
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Seul un panneau signale les anciennes fonctions de ce bâtiment isolé au beau milieu de la campagne toulousaine (© Actu Toulouse/David Saint-Sernin)
 

 

Il y  a aussi de nombreux ouvrages d’art qui témoignent de ce passé révolu. Entre Toulouse et Boulogne-sur-Gesse, un viaduc spectaculaire est visible du côté de Boulogne. Un pont l’est également à Tournefeuille.

Le viaduc de Boulogne-Sur-Gesse est l’un des vestiges les plus imposants de l’ancienne ligne de chemin de fer Toulouse-Boulogne (©OTBoulonnais)

 

 

 

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Moustique Tigre : les conseils de prévention

La Mairie de Toulouse diffuse des conseils limitant au maximum la prolifération des moustiques et éradiquant les gîtes larvaires. Une fiche « conseil moustiques » est donc mis à disposition des particuliers dans toutes les mairies de quartier et les maisons de la citoyenneté. Les larves de moustiques tigres se développant dans tout récipient de petite taille contenant des eaux stagnantes, il est vivement conseillé de :

- vider une fois par semaine les soucoupes, vases, seaux ou déposer du sable à l'intérieur,

- enlever les objets qui peuvent servir de récipients dans les jardins,

- recouvrir les citernes et toute réserve d'eau,

- vérifier le bon écoulement des gouttières,

- entretenir les fossés et regards d'assainissement. L'ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s'agit d'une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place.

Jacques Le Bris's insight:

À quoi ressemble-t-il ? 

 
Bien plus petit qu'une pièce d'1 centime, le moustique tigre, noir rayé de blanc sur tout le corps, dispose d'une ligne blanche longitudinale sur la tête qui se poursuit sur le thorax. Ayant une mauvaise aptitude au vol, il ne s'éloigne pas au-delà d'une centaine de mètres de l'endroit où il a été pondu. Le moustique tigre est avant tout source de nuisance : il pique le jour et sa piqûre est douloureuse. Dans certainesconditions, il peut être vecteur de certaines maladies infectieuses (dengue, chikungunya, zika) et propager une épidémie. Sa présence est établie sur la commune de Toulouse depuis 2014. 

 

Un plan de lutte contre sa prolifération

Un plan de lutte contre la prolifération du moustique tigre a été déployé à l'échelle nationale. En Haute-Garonne, il est organisé de la façon suivante : 

  • Le Préfet préside une cellule départementale de gestion de plan de lutte contre les moustiques-tigres.
  • L’agence régionale de santé (ARS) Occitanie, le conseil départemental 31 et de nombreux autres acteurs dont le Service communal d'hygiène et de santé (SCHS) de la mairie de Toulouse font partie de cette cellule afin de définir conjointement les actions à mettre en œuvre en terme de surveillance, de lutte anti-vectorielle et de communication.

La mairie agit contre le moustique-tigre !

La Mairie agit sur tous les fronts relevant de ses attributions. Dès février, les foyers potentiels de larves de moustiques ont été recherchés sur les propriétés publiques. 
En parallèle, des actions d’éradication permanente des larves identifiées sont menées sur les sites et les bâtiments dont la Mairie a la charge. Les agents municipaux sont également sensibilisés à l’importance de supprimer toutes les eaux stagnantes. Enfin, des moustiquaires, des climatiseurs et des nichoirs à chauve souris sont installés dans certains équipements (crèches, etc). 

 

Si vous avez connaissance de gîtes larvaires sur l'espace public, vous pouvez les signaler via le service de l'animal dans la ville au 05 61 22 23 43

 

La démoustication est pratiquée uniquement de manière ponctuelle et localisée sur décision du Préfet qui charge le Conseil départemental de procéder à celle-ci. En Haute-Garonne, le Conseil département la délègue à l'Entente Interdépartementale pour la Démoustication du littoral méditerranéen (EID Méditerranée).
Nocive pour l’environnement et la santé humaine, la démoustication par traitement chimique est pratiquée sur ordre du Préfet afin d’éviter les épidémies, de manière localisée et ponctuelle : par exemple autour de l’habitation d’une personne infectée lors d’un voyage. Susceptibles d’aggraver le phénomène en renforçant la résistance du moustique-tigre, les traitements insecticides à grande échelle sont contre indiqués.

 

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Voici le nouvel espace vert et la guinguette qui ouvrent cet été sur l’île du Ramier à Toulouse

Voici le nouvel espace vert et la guinguette qui ouvrent cet été sur l’île du Ramier à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le parc situé au bout de l’île du Ramier est désormais terminé. Il sera inauguré le 7 juillet 2018

 

Plus que quelques jours avant qu'un nouvel espace vert et une guinguette soient inaugurés à Toulouse, sur l'île du Ramier. On vous les présente en photos.

 

Une page va se tourner sur la pointe nord de l‘île du Ramier à Toulouse. Le 7 juillet, c’est en effet un nouvel espace vers qui va être inauguré en bord de Garonne, juste en face la ligne de tramway.

En juin, les derniers aménagements ont été réalisés et c’est désormais un parc public enfin achevé que les passants peuvent observer. L’herbe a bien poussé, les escaliers sont habillés et terminé et les arbres ont été plantés sur l’espace de 3250 m2.

C’est une nouvelle « porte d’entrée » plus agréable vers les différents sites de l’île du Ramier qui s’ouvre.

Sur l’emplacement de la friche du Studio One

Difficile d’imaginer qu’au même endroit, il y un an tout juste, subsistait la friche de l’ancienne discothèque le Studio One qui avait elle-même succédé au Ramier qui avait fait dansé des générations de Toulousains depuis l’après guerre.

 

LIRE AUSSI : [En images] À Toulouse, une discothèque – squattée pendant des mois – subit l’assaut des pelleteuses.

Une nouvelle guinguette inaugurée le 7 juillet à l’écluse Saint-Michel

De l’autre côté du pont Saint-Michel, les travaux d’aménagement de l’espace situé autour de l’écluse Saint-Michel se poursuivent. Il faudra que cet espace soit accessible au public lors de l’inauguration du 7 juillet puisque comme cela avait été annoncé, c’est bien une guinguette qui s’installera sur le site et proposera un espace de détente et de restauration à destination des Toulousains et des touristes.

 

 Le nouveau belvédère situé juste après l’écluse, à la pointe du site, promet déjà de devenir un spot très couru des Toulousains puisqu’il va offrir une vue imprenable sur la Garonne et ses berges situées au centre-ville.  

 

LIRE AUSSI : Futur Central Park de Toulouse : les dix idées qui ont été retenues pour booster le projet

 

David Saint-Sernin

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Il sera bientôt possible de se baigner dans un lac à Toulouse (et c’est gratuit) – dès le 7 juillet

Il sera bientôt possible de se baigner dans un lac à Toulouse (et c’est gratuit) – dès le 7 juillet | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pour la troisième année, il sera possible de profiter d'une plage de sable fin et de se baigner dans un lac à proximité de Toulouse. La Ramée Plage ouvre cet été le 7 juillet.

 

Du sable fin, une zone de baignade surveillée, une pelouse plantée d’arbre… Et tout cela à moins de dix kilomètres du Capitole, à Toulouse

 

LIRE AUSSI : On a testé pour vous : la baignade au lac de la Ramée

La « Ramée Plage », saison 3

Pour la troisième année, il sera possible de profiter d’une plage de sable fin et de se baigner dans un lac à proximité de Toulouse. « La Ramée Plage » est ouverte du samedi 7 juillet au dimanche 2 septembre 2018.

L’accès à la plage se fait chemin de Larramet, à Tournefeuille. La baignade sera autorisée (et gratuite) de 12 h à 19 h, du lundi au dimanche.

Une zone de baignade surveillée

La zone de baignade, d’une superficie de 2 000 m2, sera surveillée par les maîtres nageurs de Toulouse Métropole. Des toilettes et des douches gratuites sont à la disposition du public.

 

Toute baignade en dehors de la zone surveillée sera interdite. Les chiens sont interdits, à l’exception bien sûr des chiens guides d’aveugles. La plage est équipée pour accueillir les personnes handicapées avec un revêtement spécial qui permet l’accès aux fauteuils roulants jusqu’à la plage. 

Des barbecues…

Par ailleurs, la base de loisirs de la Ramée propose de nombreuses activités nautiques telles que l’aviron ou le kayak. Il est aussi possible de pratiquer du ping-pong, du tennis, de la pétanque, du golf, du modélisme, de la pêche…

Enfin, il est également possible de venir pique-niquer et de faire des barbecues.

 

Hugues-Olivier Dumez

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Que vient faire Édouard Philippe à Toulouse pendant trois jours ?

Que vient faire Édouard Philippe à Toulouse pendant trois jours ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Après Cahors au mois de décembre, Édouard Philippe est attendu pour un déplacement de trois jours à Toulouse.

 

 

Une nouvelle fois, le Premier ministre Édouard Philippe délocalise son cabinet en province. Cette fois-ci, il sera présent du 6 au 8 juin à Toulouse, accompagné par des principaux ministres du gouvernement. Politique de la ville, finances locales, santé, éducation, emploi et sécurité seront les grands thèmes abordés.

 

Jamais deux sans trois. Après la délocalisation dans le Lot en décembre 2017 et dans le Cher en mai dernier, le Premier ministre, Édouard Philippe, délocalise son cabinet en Haute-Garonne pendant trois jours, du mercredi 6 au vendredi 8 juin. Après le Conseil des ministres et la séance de questions à l'Assemblée nationale, le chef de la majorité s'envolera pour la Ville rose. Il est attendu aux alentours de 19 heures mercredi au Capitole pour un "accueil républicain" en présence du président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc.

 

Lire aussi : Dans le Lot, le Premier ministre jongle entre annonces et négociations pour les finances locales

 

Les deux hommes s'apprécient, échangent régulièrement et entretiennent une relation de proximité. Et pour cause, avant d'être nommé à Matignon par Emmanuel Macron après son élection à la présidence de la République en mai 2017, Edouard Philippe était le maire du Havre encarté Les Républicains, tout comme le maire de Toulouse. Poussé vers la sortie de son propre parti après sa nomination par le leader de la République en Marche (LREM), cet épisode n'a en rien changé la relation entre les deux hommes politiques. D'ailleurs, le délégué général de LREM, Christophe Castaner, n'a pas caché son intention ces derniers jours que son parti soutienne Jean-Luc Moudenc aux élections municipales de 2020.

Pour illustrer une nouvelle fois leur complicité politique, le Premier ministre et le maire de Toulouse se rendront ensemble dans la matinée du jeudi 7 juin dans le quartier toulousain du Mirail récemment secoué par des violences urbaines. Le chef du gouvernement a prévu d'y présenter le programme de rénovation urbaine de ce quartier. Ce sera également l'occasion sans doute de revenir sur les premières mesures du gouvernement en faveur des banlieues comme la police du quotidien, la mise en place de stages en entreprise pour les élèves de 3ème issus de ces quartiers défavorisés ou encore le dédoublement des classes de CP.

Un jeudi explosif

Le début d'après-midi sera quant à lui consacré à la signature du contrat de maîtrise de la dépense locale entre l'État et Toulouse Métropole. Pour rappel, ce contrat passé avec l'État engage les collectivités locales à limiter la hausse de leurs dépenses de fonctionnement en échange de bonus dans les subventions. En clair, l'objectif est une hausse de 1,2 % des dépenses de fonctionnement par an, en moyenne, sur trois ans. Un pacte que refuse de signer la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, et qui s'expose donc à des sanctions financières. Pour signer ce contrat, les équipes de Matignon ont choisi la commune de Mondouzil et son hôtel de ville. Et ce n'est pas un hasard. En effet, ce village de 236 habitants, est la plus petite commune dans le périmètre de Toulouse Métropole.

 

Lire aussi : Contractualisation budgétaire : plusieurs collectivités disent non !

 

S'en suivra une visite très attendue à l'Ehpad la Bastide situé dans la commune de Beauchalot (31), au Sud-Est de Toulouse en présence du Premier ministre et de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. Pour quelle raison ? Il y a quelques semaines, des mouvements sociaux (manifestations et grèves) ont été suivis par des dizaines de milliers d'employés. Les grévistes dénonçaient leurs mauvaises conditions de travail et notamment le manque criant de personnel. Ce rendez-vous sera l'occasion pour la ministre de communiquer sur la feuille de route en faveur des Ehpad, présentée mercredi 30 mai et qui contient une quinzaine de mesures.

 

Un vendredi consacré à l'emploi

Le lendemain, vendredi 8 juin, dès 8h45, Édouard Philippe, Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, se rendront sur le site de l'entreprise de l'aéronautique Safran Nacelles à Colomiers, dans la périphérie toulousaine. Cette visite de l'entreprise portera sur le thème de l'handicap et de l'emploi.

 

Lire aussi : Emploi des personnes handicapées : les entreprises vont être mieux accompagnées

 

En milieu de journée, l'occupant de Matignon sera reçu avec Muriel Pénicaud par la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, pour un entretien. Un moment où il est prévu d'aborder la réforme de l'apprentissage tant décriée par l'élue régionale et certainement la LGV Bordeaux-Toulouse. À l'hôtel de Région, le chef du gouvernement signera également un Plan d'Investissement dans les Compétences (PIC). Cet engagement, à hauteur de 15 milliards d'euros au niveau national, doit permettre dans chaque région de proposer des formations qualifiantes aux demandeurs d'emploi.

En début d'après-midi, accompagnée de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, Édouard Philippe se rendra au centre de détention de Muret pour évoquer la réinsertion par l'emploi. Pour clore son déplacement, le Premier ministre se rendra à la préfecture de Région, à Toulouse, aux alentours de 16 heures afin de faire un point sur la lutte contre la radicalisation.

 

Lire aussi : La prison de Seysses accueille un forum de l'emploi

 

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Nichoirs à chauve-souris

Christophe Carbonneaux et plus d’une trentaine d’autres habitants de Croix-Daurade ont installé des nichoirs à chauve-souris sur les façades de leur maison.

 

Pour lutter contre les nuisances du moustique tigre, des habitants d'un quartier de Toulouse ont pris les devants en installant des nichoirs à chauve-souris. Explications :

 

 

Plus fort que le retour du Stade Toulousain pour les phases finales du Top 14 ou le dernier tube de Bigflo&Oli, il est un sujet incontournable ces derniers temps à Toulouse, et autrement plus urticant : les ravages du moustique tigre. 

 

LIRE AUSSI : Le moustique tigre est de retour : Toulouse et toute l’Occitanie en vigilance rouge

 

Le syndrome de l’apéro perturbé

A l’arrivée des beaux jours (et même quand le printemps est pourri…), beaucoup de Toulousains connaissent le syndrome de l’apéro en terrasse perturbé par ces moustiques du genre envahissant. Une pétition lancée en août 2017 sur le site change.org, destinée à pousser la mairie de Toulouse à établir un plan d’actions et à « démoustiquer Toulouse », connaît même un regain d’intérêt ces derniers jours, avec plus de 7200 signatures.

 

LIRE AUSSI : Face au moustique tigre, la pétition pour démoustiquer Toulouse prend de l’ampleur

 

Habitant du quartier Croix-Daurade, au nord-est de Toulouse, Christophe Carbonneaux ne comprend guère cette agitation et ces attaques contre le Capitole :

Les démoustications de moustique tigre surviennent seulement dans le cas où des gens sont repérés comme étant porteurs de virus tels que le chikungunya, zika ou la dengue, quand ils rentrent de l’étranger, par exemple. Aucun produit ne permet d’éradiquer le moustique tigre. Il résiste à tout et les démoustications n’ont d’effet que pendant environ une semaine. Les gens doivent comprendre que la lutte contre ce moustique passe avant tout par des actions individuelles, et non par la mairie ! ».

Mais notre homme n’est pas resté les bras ballants face à ce phénomène. Les moustiques tigres ? Un enfer dans sa petite cour et son jardin. Les piqûres et les vols de moustique tigre pourrissent son quotidien « depuis maintenant quatre ans. Ils nous envahissent, on ne peut plus sortir à certains moments ».

 

LIRE AUSSI : Faut-il craindre les piqûres de moustique tigre, à Toulouse ? Un spécialiste du CHU explique les risques

 

Jusqu’à 1200 moustiques à l’heure !

Devant le fait accompli, Christophe Carbonneaux se renseigne et s’aperçoit très vite, auprès d’associations ornythologiques, qu’une solution, certes pas miraculeuse mais diablement pratique, existe : l’installation de nichoirs à chauve-souris. En effet, la pipistrelle, la chauve-souris d’Europe, peut se nourrir jusqu’à 1200 moustiques à l’heure ! Un déclic pour le Toulousain :

Avec ma petite conscience écolo, je me suis dit qu’on pouvait combattre le moustique tigre tout en faisant revenir une espèce protégée qui disparaît du paysage urbain ».

35 nichoirs installés

Avec une voisine, il décide, en février 2018, de diffuser l’idée auprès des riverains du quartier. Résultat : 35 particuliers ont construit et installé des nichoirs, et une vingtaine de demandes sont en attente dans « le territoire des 5V (les rues de Venerque, Villefranche, Vendine, Vicdessos et Verfeil, ndlr) ». Chaque nichoir est placé le plus haut possible, en priorité sur une façade de la maison et sur un support stable (les arbres sont déconseillés).

 

                               

Christophe Carbonneaux ne saura que dans quelques mois si cette initiative est efficace.

Idéalement, ces nichoirs doivent être installés au mois de mars. Il faudra être patient pour avoir des résultats. Car le moustique tigre, qui vole mal et pas très loin, est moins présent la nuit… tandis que les chauves-souris sont très actives, elles, la nuit ! ».

Faire de Toulouse « un nouveau Gotham City »

L’initiative de ce particulier est originale, mais pas nouvelle dans la métropole toulousaine. La mairie de Blagnac a d’ores et déjà installé une trentaine de nichoirs sur la façade des bâtiments municipaux. Des nichoirs fabriqués dans les écoles de la ville ! L’idée va-t-elle se diffuser à Toulouse ? La mairie prévoit de communiquer son plan d’attaque sur la question début juin 2018.

 

LIRE AUSSI : Mais que fait la Ville de Toulouse pour lutter contre la prolifération du moustique tigre ?

 

Le front commun contre le moustique tigre a permis de tisser du lien social dans ce quartier. « On aimerait même créer tous ensemble une association de quartier ! », indique Christophe Carbonneaux.

D’ici là, le Toulousain et sa « petite conscience écolo » n’a qu’un seul mot d’ordre : « Faites de Toulouse le nouveau Gotham City ! ».

Jacques Le Bris's insight:

Ses conseils pour lutter contre le phénomène
Christophe Carbonneaux commence à en connaître un rayon sur le moustique tigre ! Voici les conseils qu’il donne à ceux qui pourraient y être confrontés à l’été 2018. « Il faut bien faire le tour de son jardin et retourner les eaux stagnantes, dans les verres, les pots, les jouets des enfants, une fois par semaine. Les gîtes larvaires qui se constituent tiennent l’hiver et éclosent au printemps. Si vous faites l’apéro ou un repas à l’extérieur, pensez à faire fonctionner un ventilateur. C’est efficace ! Enfin, même si c’est chimique, les produits anti-moustiques marchent bien même s’ils sont corrosifs« .

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Orages : la Garonne en vigilances crues à Toulouse et dans la région – 12 mai 2018

Orages : la Garonne en vigilances crues à Toulouse et dans la région – 12 mai 2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le niveau de la Garonne pourrait monter à Toulouse, comme en février dernier.

 

La préfecture de Haute-Garonne a émis, samedi 12 mai 2018, un avis de vigilance crues de niveau jaune sur la Garonne toulousaine, et plusieurs autres cours d'eau. Les détails.

 

Avec la mauvais temps qui sévit dans la région toulousaine, la préfecture de Haute-Garonne appelle à la vigilance et met en place son dispositif d’urgence.  Le service de prévision des crues a en effet étendu son avis de vigilance de niveau jaune, samedi 12 mai 2018 : outre le tronçon Nestes-Garonne amont, placé en alerte depuis vendredi 11 mai 2018, la Garonne toulousaine et les tronçons Ariège-Hers vif et Arize-Lèze, sont désormais également concernés. 

LIRE AUSSI : Météo. Pluie, orages et grêle annoncés ce week-end à Toulouse et dans la région

Des pluies localement orageuses

La préfecture indique que « des pluies, localement orageuses, vont affecter les bassins pyrénéens durant quelques heures et devraient générer une hausse du niveau de ces cours d’eau. Des premiers débordements pourraient être atteints en soirée – début de nuit de samedi à dimanche sur les tronçons Nestes-Garonne amont, Ariège- Hers vif et Arize-Lèze ».

Le niveau de la Garonne va augmenter à Toulouse

La préfecture ajoute que le niveau de l’eau va également monter à Toulouse : 

Par propagation, la hausse du niveau des cours d’eau pyrénéens attendue en soirée va entrainer une hausse du niveau de la Garonne toulousaine dans la matinée de dimanche

La crue pourrait atteindre localement les niveaux de premiers débordements en particulier à Verdun sur Garonne (Tarn-et-Garonne) en fin de matinée de dimanche.

Quelques conseils de prudence 

La vigilance jaune représente le risque de crue ou de montée rapide des eaux n’entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d’activités saisonnières et/ou exposées.

 

La préfecture précise :

Ces conditions météorologiques appellent une vigilance accrue de la part de tous. Tenez-vous informé de la situation. Les premiers débordements peuvent être constatés. Certains cours d’eaux peuvent connaître une montée rapide des eaux. Soyez vigilants si vous vous situez à proximité d’un cours d’eau ou d’une zone habituellement inondable. Conformez-vous à la signalisation routière.

La liste des communes concernées :  

Tronçon Garonne toulousaine :

  • Beauzelle, Blagnac, Boussens, Capens, Carbonne, Cazères, Couladère, Fenouillet, Gagnac-sur- Garonne, Gensac-sur-Garonne, Grenade, Le Fauga, Lespinasse, Marquefave, Martres-Tolosane, Mauran, Mauzac, Merville, Montaut, Muret, Noé, Ondes, Palaminy, Pinsaguel, Portet-sur-Garonne, Rieux-Volvestre, Roquefort-sur-Garonne, Roques-sur-Garonne, Roquettes, Saint-Christaud, Saint- Jory, Saint-Julien-sur-Garonne, Salles-sur-Garonne, Saubens, Seilh, Toulouse, Vieille-Toulouse

Tronçon Garonne amont-Nestes : 

  • Garonne : Arnaud-Guilhem, Ausson, Bagiry, Barbazan, Beauchalot, Bordes-de-Rivière, Boussens, Castillon-de-Saint-Martory, Chaum, Cierp-Gaud, Clarac, Estancarbon, Esténos, Figarol, Fronsac, Frontignan-de-Comminges, Galié, Gourdan-Polignan, Huos, Labarthe-Inard, Labarthe-Rivière, Labroquère, Lestelle-de-Saint-Martory, Luscan, Mancioux, Marignac, Miramont-de-Comminges, Montespan, Montréjeau, Montsaunès, Ore, Pointis-de-Rivière, Pointis-Inard, Ponlat-Taillebourg, Roquefort-sur-Garonne, Saint-Bertrand-de-Comminges, Saint-Gaudens, Saint-Martory, Seilhan, Valcabrère, Valentine, Villeneuve-de-Rivière, Argut-Dessous, Arlos, Eup, Fos, Lez, Melles, Saint-Béat
  • Neste : Montréjeau
  • Pique : Antignac, Artigue, Bachos, Bagnères-de-Luchon, Baren, Binos, Burgalays, Cazarilh-Laspènes, Cazaux-Layrisse, Cier-de-Luchon, Cierp-Gaud, Guran, Juzet-de-Luchon, Lège, Marignac, Montauban-de-Luchon, Moustajon, Saint-Mamet, Salles-et-Pratviel, Signac, Sode

 Tronçon Ariège – Hers Vif :

  • Ariège : Auterive, Cintegabelle, Clermont-le-Fort, Goyrans, Grépiac, Labarthe-sur-Lèze, Lacroix- Falgarde, Miremont, Pins-Justaret, Pinsaguel, Portet-sur-Garonne, Venerque, Vernet
  • Hers vif : Calmont, Cintegabelle

Tronçon Arize – Lèze :

  • Lèze : Beaumont-sur-Lèze, Castagnac, Clermont-le-Fort, Labarthe-sur-Lèze, Lagardelle-sur-Lèze, Massabrac, Montaut, Saint-Sulpice-sur-Lèze, Vernet
  • Arize : Carbonne, Montesquieu-Volvestre, Rieux-Volvestre
Jacques Le Bris's insight:

Voir la situation au niveau du Pont Neuf à Toulouse

 

https://www.vigicrues.gouv.fr/niv3-station.php?CdStationHydro=O200004001&CdEntVigiCru=25&GrdSerie=H&ZoomInitial=1&CdStationsSecondaires=

 

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BMX, randos, photographies, TFC, serres fleuries… Que faire à Toulouse, ce week-end ?

BMX, randos, photographies, TFC, serres fleuries… Que faire à Toulouse, ce week-end ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

BMX, photographie, TFC, serres municipales, que faire à Toulouse, le week-end du 6-7 mai 2018 ?

 

Acrobaties en vélo, festival de photographie, visite des serres municipales, dernière chance pour le TFC... Nos idées sorties les samedi 5 et dimanche 6 mai 2018, à Toulouse.

 

On aimerait pouvoir vous dire que ce week-end, le beau temps sera au rendez-vous, mais ce n’est pas si simple que ça. En effet, selon Météo France, si les températures devraient sensiblement remonter (entre 21 et 24 °C de maximales prévues à Toulouse), le ciel sera toujours couvert par quelques nuages samedi 5 avril 2018. Mais, à priori, dimanche 6 avril 2018 devrait nous offrir un beau soleil, on croise les doigts ! 

Pour retrouver les prévisions météo complètes du week-end à Toulouse et en Occitanie, découvrez notre article complet :

>> Quelques nuages et beaucoup de soleil : il fera beau, à Toulouse et en Occitanie, ce week-end <<

Nos idées de sorties à Toulouse, ce week-end

TOULOUSE. UN ESCAPE GAME POUR DÉCOUVRIR L’ESPACE, ET SURTOUT ESSAYER D’EN SORTIR
Si les escape games ont fleuris à Toulouse, un nouveau concept du genre vient d’arriver en centre-ville : pas ce cadenas, pas de clé, il faudra rentrer sur Terre depuis l’Espace.

 

BMX, RANDOS VTT, SHOWS SPECTACULAIRES : FESTIBIKE MET LE VÉLO SANS DESSUS DESSOUS PRÈS DE TOULOUSE
Les samedi 5 et dimanche 6 mai 2018, le grand rassemblement du vélo sous toutes ses formes revient à Lacroix-Falgarde (Haute-Garonne), au sud de Toulouse. Voici le programme.

 

FESTIVAL MAP À TOULOUSE : DES PHOTOGRAPHES DE RENOM, MAIS AUSSI… JOEY STARR ET CUT KILLER
Du 4 au 20 mai 2018, le MAP Toulouse orchestrera la rencontre de grands noms de la photographie avec de jeunes talents en devenir, mais aussi des artistes comme Joey Starr.

 

TOULOUSE : PORTES OUVERTES AUX SERRES MUNICIPALES, DES MILLIERS DE FLEURS À DÉCOUVRIR
Samedi 5 et dimanche 6 mai 2018, les serres municipales ouvrent leurs portes : l’occasion de découvrir les 120 000 fleurs qui y ont été cultivées et de participer à des animations.

 

À TOULOUSE, LE THÉÂTRE DU CAPITOLE ORGANISE UNE GRANDE VENTE AUX ENCHÈRES DE COSTUMES DE SCÈNE
Du 4 au 6 mai 2018, le théâtre du Capitole, à Toulouse, participe à l’opération « Tous à l’opéra! ». Et organise notamment une grande vente aux enchères de costumes de scène.

 

HUMOUR, CONCERTS, SPECTACLE POUR ENFANTS… NOTRE SÉLECTION DE SORTIES À FAIRE À TOULOUSE DÉBUT MAI
Humour avec Elie Semoun, concert avec Kusturica ou dédicaces avec des starlettes de la téléréalité… Découvrez notre sélection de sorties à faire à Toulouse dès le 3 mai 2018.

 

RUGBY. LA FINALE DE PRO D2 SE DÉROULERA AU STADE ERNEST WALLON, À TOULOUSE
Comme en 2016, la finale de Pro D2 se déroulera au stade Ernest-Wallon, à Toulouse, a annoncé la Ligue nationale de rugby. Elle se déroulera le dimanche 6 mai 2018. Les détails.

Que faire aux environs de Toulouse, ce week-end ?

NOS IDÉES DE BALADES ET D’ESCAPADES À SEULEMENT DEUX HEURES DE TOULOUSE
Grâce aux jours fériés et aux « ponts », le mois de mai offre des possibilités. Pas besoin de partir au bout du monde : voici nos idées évasion à moins de deux heures de Toulouse.

 

LES SIX IDÉES DE SORTIES DE LA RÉDACTION POUR CE WEEK-END EN LAURAGAIS
Vide-greniers, fête locale, théâtre, concert en hommage à Claude Nougaro… La rédaction vous propose ses idées de sorties pour ce week-end en Lauragais.

 

DANS LE LOT, FIGEAC SE PRÉPARE POUR SIX JOURS DE FÊTE
Du 3 au 8 mai 2018 à Figeac, dans le Lot, fête foraine, retraite aux flambeaux, spectacle de cirque, soirées dansantes, feu d’artifice..

 

Nos bonnes adresses, pour manger et boire, à Toulouse

DANSEUSES BRÉSILIENNES, TAPAS ET MOJITOS… UN NOUVEAU LIEU POUR FAIRE LA FÊTE À TOULOUSE
Un nouveau lieu de fête vient d’ouvrir à Toulouse. Les patrons organisent une soirée inaugurale le vendredi 27 avril 2018. Au menu : Danseuses brésiliennes, tapas et mojitos…

 

BURGERS, SALADES, WRAPS : LE SPÉCIALISTE DE LA RESTAURATION RAPIDE « HEALTHY » DÉBARQUE À TOULOUSE
La franchise Dubble est installée à Toulouse depuis le 20 mars 2018. Cette chaîne de restauration rapide ne propose que des produits frais et équilibrés. Les détails.

 

UN NOUVEAU LIEU PROPOSE DE MANGER SA PIZZA AU BAR, EN CENTRE-VILLE DE TOULOUSE
Un nouveau bar a ouvert dans le quartier Patte d’Oie, à Toulouse, le mardi 10 avril 2018. Au pub « Le Comptoir », il est possible de boire une bière, tout en dégustant une pizza.

 

BUDDHA BOWL, ATELIERS COCKTAILS, EXPOS… UN NOUVEAU SALON DE THÉ A OUVERT À TOULOUSE
L’hôtel le Clocher de Rodez, place Jeanne d’Arc, a ouvert le mardi 6 mars 2018, un espace salon de thé et restauration. Actu Toulouse vous présente ce nouveau lieu gourmand.

 

À TOULOUSE, UN NOUVEAU RESTAURANT CONÇU POUR VENIR AVEC LES ENFANTS
Situé dans le quartier des Carmes, à Toulouse, un nouveau restaurant vient d’ouvrir avec un concept atypique : l’établissement a été conçu pour les parents… avec leurs enfants.

 

UN NOUVEAU RESTAURANT OUVRE SES PORTES DANS LE QUARTIER SAINT-CYPRIEN, À TOULOUSE
Baptisé « Antipodes », un nouveau restaurant a ouvert ses portes lundi 16 avril 2018, à Toulouse. Et propose ni plus ni moins un voyage culinaire au coeur du quartier Saint-Cyprien.

 

BURGER KING OUVRE SON PREMIER RESTAURANT EN PLEIN CENTRE-VILLE DE TOULOUSE
L’enseigne, revenue en force ces dernières années, s’installe enfin au centre-ville de Toulouse. Depuis le mercredi 18 avril 2018, vous pouvez dégustez des Whoppers à Jean Jaurès.

 

DISCOUNT : UN NOUVEAU MAGASIN ACTION VIENT TOUT JUSTE D’OUVRIR SES PORTES À TOULOUSE
Connue pour ses produits bons marchés en tout genre, l’enseigne Néerlandaise ouvre un nouveau magasin. C’est le septième du genre dans l’agglomération toulousaine.

Des incontournables à visiter

LE MUSÉUM DE TOULOUSE PROPOSE UNE VISITE INTERACTIVE AVEC SMARTPHONE
Pour fêter dix 10 ans depuis la réouverture de ses portes, le Muséum de Toulouse lance jeudi 25 janvier 2018 sa visite connectée avec smartphone grâce au réseau du musée. Détails.

 

DANS LES COULISSES DE L’AÉRONAUTIQUE : VOICI LES VISITES INCONTOURNABLES À TOULOUSE
Visiter l’usine Airbus, mettre un coup de rétro au musée Aéroscopia ou encore voler dans le ciel toulousain : voici quelques visites incontournables autour de l’aéronautique

 

À TOULOUSE, UNE EXPOSITION POUR FAIRE LA DIFFÉRENCE ENTRE SCIENCE-FICTION ET RÉALITÉ
Une nouvelle exposition, « Humain Demain », va se tenir au Quai des Savoirs, à Toulouse, à partir du 16 février 2018. Ludique et immersive, cette expo se tourne vers le futur…

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Les violences à Toulouse posent à nouveau la question des «zones de non-droit» 18 04 2018

Les violences à Toulouse posent à nouveau la question des «zones de non-droit» 18 04 2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Plusieurs quartiers de Toulouse sont en proie depuis dimanche soir à des émeutes urbaines. Pour Guillaume Jeanson, ces violences révèlent que les politiques de sécurité n'ont toujours pas restauré l'ordre républicain dans ces «territoires perdus».

 

 

Guillaume Jeanson est avocat au Barreau de Paris et porte-parole de l'Institut pour la Justice.

RAPPEL DES FAITS. À Toulouse, depuis dimanche soir, les quartiers «chauds» de la ville sont le théâtre de violences d'une rare intensité. Chaque nuit des véhicules sont incendiés par dizaines par de jeunes émeutiers qui tendent aux forces de l'ordre des guets-apens: ils prennent ensuite la police ou les pompiers à partie, allant jusqu'à leur jeter des projectiles ou leur tirer dessus au mortier. Le commissariat du quartier du Mirail a également été la cible d'un caillassage.

 

» LIRE AUSSI - Violences urbaines à Toulouse: «On se croirait en guerre»

 

FIGAROVOX.- Les violences urbaines qui ont lieu à Toulouse depuis dimanche soir ressemblent à un «jeu du chat et de la souris» avec les policiers. Que cherchent les jeunes émeutiers?

Guillaume JEANSON.- La face immédiatement visible des violences urbaines survenues trois soirs de suite à Toulouse depuis dimanche est celle qui oppose des policiers aux jeunes émeutiers. Suivant une grille de lecture bien connue, certains ne manqueront pas d'analyser ces émeutes comme les derniers remous d'une inimitié profonde opposant ces jeunes «stigmatisés» à une police dont ils exècrent légitimement les bavures réelles ou supposées. Suivant un tel prisme, ces actions s'inscriraient dans une logique de «résistance» face à une «oppression» de l'État.

L'enjeu ici est de soustraire certaines zones aux lois de la République pour les soumettre à d'autres lois.

Sans nier le fait que bon nombre des jeunes émeutiers vivent probablement leur combat ainsi, il est essentiel de ne pas occulter une autre réalité. Une réalité déjà bien connue des criminologues et des acteurs de terrain, que l'on retrouve systématiquement à l'œuvre dans la dynamique conduisant à ce qu'il est désormais convenu d'appeler «zones de non-droit». L'enjeu ici est le contrôle d'un territoire. L'enjeu ici est de soustraire certaines zones aux lois de la République pour les soumettre à d'autres lois. Les jeunes émeutiers cherchent donc surtout, par des méthodes proches parfois de la guérilla urbaine, à chasser toute émanation de l'État. C'est ce qui explique pourquoi, au-delà des policiers, dans les «territoires perdus de la République», des pompiers, des postiers et des médecins sont aussi pris pour cible. La population, elle, se retrouve prise en otage. Pourquoi un tel contrôle est-il recherché? Mon confrère Thibault de Montbrial l'a récemment écrit dans vos colonnes: «pour deux raisons: continuer de faire prospérer (les) trafics, et maintenir une logique communautaire dictée par un islam radical.»

 

Certaines sources citent comme cause du déclenchement des violences le contrôle d'une femme en niqab, qui aurait dégénéré. Ce vêtement n'est-il pas interdit par la loi? Est-il encore beaucoup porté?

D'autres sources citent également comme cause de ce déclenchement la rumeur suivant laquelle des surveillants pénitentiaires seraient à l'origine de la mort ce week-end d'un jeune détenu toulousain. Malgré la confirmation du parquet du suicide par pendaison de ce dernier au quartier disciplinaire, de nombreux incidents sont survenus. Avant-hier, 200 détenus ont refusé de réintégrer leurs cellules, hier encore 90 d'entre eux opéraient un blocage. Les ERIS, les équipes régionales d'intervention et de sécurité, ont même dû intervenir dans la prison. Compte tenu des proportions qu'a pris ce drame, il est vraisemblable qu'il ait également eu un fort retentissement au Mirail.

Pour revenir au niqab sur lequel vous m'interrogez, rappelons qu'il s'agit d'un voile intégral qui couvre le visage à l'exception des yeux - point qui le différencie d'ailleurs de la burqa. Il apparaît ainsi pour beaucoup comme le double signe d'un islam radical et de la soumission de la femme. Ces dernières années, de nombreux pays l'ont interdit. L'année dernière, le Maroc en a par exemple interdit la fabrication et la vente, alors que l'Allemagne en a interdit partiellement le port. En France, il faut remonter à 2010: une résolution a d'abord été adoptée par l'Assemblée nationale le 11 mai pour considérer «que les pratiques radicales attentatoires à la dignité et à l'égalité entre les hommes et les femmes, parmi lesquelles le port d'un voile intégral, sont contraires aux valeurs de la République». Une loi a ensuite été promulguée le 11 octobre suivant, pour interdire la dissimulation du visage dans l'espace public. Cette loi a été abondamment critiquée et son application n'a donc été que sporadique. Tout le monde garde en mémoire les «coups d'éclat» médiatiques de Rachid Nekkaz, cet homme d'affaires algérien qui payait ostensiblement les amendes auxquelles étaient condamnées les femmes violant cette nouvelle loi.

 

Pourquoi le port du voile intégral cristallise-t-il encore autant de tensions?

En France, le port du niqab dans l'espace public exacerbe les tensions car il est un exemple visible de l'opposition frontale entre certaines obligations religieuses - défendues par une conception particulièrement rigoriste de l'islam - et un interdit républicain. Il est donc d'un côté perçu comme un mépris de l'autorité de l'État, signe d'un repli communautaire inquiétant, et de l'autre, comme un prétexte de stigmatisation et de harcèlement islamophobe.

Lorsque les policiers font respecter la loi, cela peut constituer une agression aux yeux de la population.

En janvier 2017, France 2 diffusait un reportage de François Chilowicz sur le quartier du Mirail intitulé «quartier impopulaire». Après avoir expliqué posément et face caméra pourquoi «il n'était pas Charlie», l'un des habitants interrogés poursuivait en ces termes: «Moi je trouve qu'ils nous bloquent, ils nous bloquent en parlant du voile, oui faut pas faire ci, faut pas mettre ça, non c'est mal vu ci, les barbes et les barbus, cela devient stigmatisant…» La voix off reprenait: «Autant s'y habituer, toute discussion dans le quartier finit souvent par une référence à l'islam, ça marche comme ça ici, la religion vient remplir les vides et soulager l'existence». Un peu plus loin, au sujet d'un rappeur avertissant que «sans l'islam, Reynerie serait Chicago (…) car il y a l'islam et il y a quand même des armes qui circulent…», la voix off explicitait: il «est le premier qui m'a fait sentir combien les habitants du Mirail dressaient l'islam autour d'eux comme une barrière de sécurité, une faille sensible qui les touche en plein cœur et qu'il ne faut pas agresser.» «L'agression» semble avoir pris ici la forme du contrôle de cette femme en niqab. Si tel devait être le cas, il serait alors extrêmement préoccupant d'observer que désormais le seul fait pour la police de faire respecter les lois de la République sur l'ensemble du territoire pourrait constituer, en lui-même, une «agression» aux yeux d'une partie de la population.

 

Le quartier du Mirail, à Toulouse, a été classé «ZSP», zone de sécurité prioritaire, par François Hollande. La paix n'y semble toujours pas revenue… Est-ce une exception, ou est-ce à l'image de nombreux autres quartiers?

Les ZSP sont un dispositif créé en 2012-2013 par le gouvernement Ayrault. Il s'est déroulé en trois vagues successives, délimitant d'abord quinze, puis quarante-neuf et enfin seize zones, toutes considérées par les pouvoirs publics comme «souffr(ant) plus que d'autres d'une insécurité quotidienne et d'une délinquance enracinée» ou «connai(ssant) depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité».

Pour le dire rapidement, l'idée était de doter ces zones d'un nombre plus important de policiers et de gendarmes. Les ZSP sont donc nombreuses et émaillent l'ensemble du territoire national. En ce sens on peut dire que le Mirail n'est pas une exception.

Est-ce que ces ZSP sont une réussite? Hélas non, comme les événements du Mirail nous le démontrent et comme l'illustrent également d'autres exemples. La toute première ZSP, celle de Barbès-Château-Rouge à Paris, qui comprend notamment en son sein le quartier de la rue Dejean, a par exemple été un lieu d'âpre résistance de la part des riverains, premières victimes de cette délinquance installée. Mobilisés en association, «la vie Dejean», ces riverains n'ont cessé, devant l'inertie des autorités et l'inefficacité des actions menées par la police, de mener avec courage toutes sortes de mobilisations, allant même jusqu'à saisir la justice. En 2016, le tribunal administratif de Paris a ainsi reconnu la faute de la préfecture et de la mairie pour l'insécurité et l'insalubrité du quartier. L'année suivante, la Cour administrative d'appel de Paris a confirmé cette décision. Et, plutôt que d'y apporter de vraies réponses sur le terrain, les autorités ont préféré poursuivre cette procédure en saisissant le Conseil d'État.

Le défi que posent ces quartiers est à la fois politique, juridique et culturel.

Comment se fait-il que l'État soit impuissant à y maintenir l'ordre républicain?

Les ZSP ont été, on le voit, une réponse largement insuffisante face à l'ampleur du problème. Nous ne pouvons qu'espérer de la part de la nouvelle police de sécurité du quotidien une plus grande efficacité face à ce fléau. Mais le défi est grand. Il est aussi juridique et politique que culturel. Interrogé récemment par l'Institut pour la Justice au sujet de cette nouvelle police, Patrice Ribeiro, commandant de police et secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers, le questionnait: «Comment des policiers peuvent-ils être crédibles et incarner l'autorité quand, à leur simple vue, les caïds du quartier, forts de leur sentiment d'impunité, les insultent et les agressent physiquement tout en revenant pérorer et bomber le torse le lendemain? Ce sont eux l'incarnation de l'autorité dans les cités. Nous le redeviendrons uniquement si toute la chaîne pénale fonctionne et que les magistrats cessent de simplement «dire le droit» sans s'imprégner des réalités locales. Il suffit souvent d'emprisonner les éléments les plus violents pour apaiser un quartier. C'est une dimension qui échappe trop souvent lors d'un jugement.»

 

 
Paul Sugy

 

 
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Fête du sport à Toulouse

Fête du sport à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La mairie de Toulouse, les fédérations, associations et clubs sportifs proposent samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018 des initiations gratuites pour petits et grands et des démonstrations dans plus de 20 disciplines sportives. Rendez-vous à la prairie des Filtres de 10h à 19h pour trouver le sport qui est fait pour vous !

 

Découvrir et s'initier

Samedi 22 et dimanche 23 septembre, vous pourrez découvrir et vous initier gratuitement à plus de 20 disciplines grâce aux associations et clubs sportifs mobilisés à l'occasion de la Fête du sport à la Prairie des Filtres. Tout au long de la journée, les meilleurs riders pro français de skate et BMX assureront démonstrations et initiations !

  • Sports nautiques : aviron et canoë-kayak
  • Sports de raquettes : badminton, tennis de table et pelote basque
  • Arts martiaux : Handikaraté, judo, judo et Taïso, judo et sambo, karaté, ki shin taï jutsu, kung fu, viet vo dao, taichindo, self défense
  • Sports collectifs : handball, rugby à XIII, basket 3x3, sepak takraw, ultimate, kinball
  • Sports urbains : glisse urbaine, roller derby
  • Éveils sportifs : kinball, kubb tchoukball…, éveil rugby, kidisport
  • Danse : danse tahitienne et hip hop
  • Autres sports : haltérophilie, tir, marche nordique, athlétisme

Les protections sportives personnelles (casque, coudières, genouillères…) sont autorisées. 

Téléchargez le programme complet (format pdf)

Les horaires des animations peuvent être modifiés par les clubs et associations qui les propsoent.

En pratique

Samedi 22 septembre et dimanche 23 septembre
Prairie des Filtres de 10 h à 19 h 

Accès : Métro ligne A, stations  : Saint-Cyprien République ou Esquirol
Métro ligne B, station : Palais de Justice
Tramway ligne T1, arrêt : Fer-à-Cheval
Linéo L7, bus 12, 52,78 et 80, arrêts  : Cours Dillon ou Fer à cheval
VélôToulouse rue Laganne
Vélos interdits sur la Prairie, des racks seront à votre disposition  à proximité
Chiens interdits, sauf chiens guides d'aveugles
Des objets sont interdits sur la zone : bouteille, casque de moto, couteau, téléobjectif, caméras vidéo, perche à selfie, pointeur laser, siège pliant

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"Dessine-moi Toulouse", Coup de projecteur sur les 20 sites à aménager selon leur catégorie

"Dessine-moi Toulouse", Coup de projecteur sur les 20 sites à aménager selon leur catégorie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

S’il a été décidé de regrouper les sites selon cinq thèmes, il n’en reste pas moins que chaque site a ses propres caractéristiques et contraintes. De manière générale, les projets devront s’intégrer dans leur environnement et dans leur quartier et s'adapter aux besoins des usagers d’aujourd’hui et de demain.

Ils sont situés sur les communes d'Aussonne, de Balma, de Blagnac, de Fenouillet, de l'Union, de Saint-Jean, de Saint-Alban, et de Toulouse. Les 20 sites publics et privés proposés aux candidats dans le cadre de l'appel à projets « Dessine-moi Toulouse » sont plus ou moins connus. De toutes tailles et implantés sur tout le territoire de la métropole, ils sont répartis dans cinq catégories. Tour d'horizon.

 

Les aménagements de grande envergure

-     Le château de Paléficat : Situé au nord-est de Toulouse, il s'agit d'un parc de 5,5 ha dont 3 ha attribués au château qu'il va falloir aménager pour valoriser le foncier bâti et connecter le site au quartier à venir dans le respect du patrimoine environnemental, paysagé et écologique du périmètre.

-     Trois Cocus, Les Izards, les Berges de l'Hers : Il s'agit d'une opération multi-sites composée de trois parcelles frontalières de la zone agricole des Trois Cocus et d'une parcelle le long des berges de l'Hers dans le quartier Paléficat. Les projets devront respecter le caractère de la zone maraîchère.

-     Les Halles Amouroux : Situé au cœur d'une zone résidentielle, au nord-est du centre-ville de Toulouse, ce site de 11.580 m2 a valeur de patrimoine historique (utilisé depuis 1873). Il devra subir une dépollution et une réhabilitation pour accueillir un projet mixte urbain le reliant à son quartier.

 

Les sites remarquables ou atypiques à fort potentiel

-     La Crypte Saint-Aubin est située sous l'église toulousaine du même nom datant de 1847. Il s'agit d'un lieu en briques avec des voûtes de 4,20 m à 4,90 m. Le projet devra mettre le site aux normes de sécurité des établissements recevant du public et s'insérer dans les besoins du quartier.

-     Château, Orangerie, parc et lac de la Reynerie : Situés à proximité de l'université du Mirail dans un parc arboré avec un lac, le château et l'orangerie sont à réhabiliter dans un projet qui doit valoriser le patrimoine historique et naturel.

-     Stade Toulousain, parking et barnum : Situé dans le quartier des Sept-Deniers en transformation, la parcelle à valoriser s'étend sur 11.620 m2. Elle est aujourd'hui utilisée dans sa fonction de parking les jours de matches et pour son barnum qui sert d'accueil aux réceptions.

-     Les cales de Radoub des Demoiselles : Conçu au milieu du XIXe siècle, le site du Pont-des Demoiselles installé à proximité du port Saint-Sauveur comprend un bassin central, des logements, des ateliers, des magasins, des hangars. VNF et la métropole seront attentifs aux propositions permettant de conserver le caractère patrimonial du lieu et une partie de ses activités en lien avec la navigation fluviale.

 

Les sites structurants aux enjeux métropolitains

-     Aéroport de Toulouse Blagnac, zone Blagnac 1 : Situé dans la zone historique d'implantation de l'aéroport, le site proposé, occupé par des bâtiments vétustes qui contrastent avec le dynamisme de l'aéroport, est composée de 3 parcelles au choix pour des projets de 2.500 à 5.000 m2. Il s'agira de moderniser cet espace emblématique.

-     Bordeblanche : C'est un nouveau secteur d'habitation à l'ouest de Toulouse dans le quartier des Pradettes. La parcelle de 2.912 m2 est constituée d'un terrain nu qui devra s'intégrer dans son environnement immédiat (logements neufs, équipements publics, espaces publics). Les projets devront répondre à l'enjeu d'habitat partagé et intergénérationnel ou encore à la mixité de fonctions au delà des fonctions d'habitat.

-     L'ancien bâtiment de l'entreprise OMS sur le site de l'Oncopole : Situé route d'Espagne sur un terrain de 2.600 m2, le site comprend, pour l'essentiel, cet ancien bâtiment qui est l'un des derniers vestiges de l'activité industrielle de l'ancien pôle chimique. Le projet devra s'intégrer et être complémentaire aux activités présentes sur le campus de l'Oncopole.

-     Les bâtiments Lapujade :  Située au nord-est du périmètre du projet de réaménagement Toulouse EuroSudOuest, à proximité de la gare Matabiau, la parcelle de 8.600 m2 est composée de cinq bâtiments construits en 1950. Les projets devront respecter les orientations d'urbanisation du secteur.

-     Le cœur de Compans-Caffarelli. Dans ce quartier en mutation du centre de Toulouse, le site proposé de 1,9 ha est composé du Palais des Sports, d'un gymnase et de leur environnement immédiat. Le Palais des Sports devra demeurer dans les projets proposés (bâti et fonctions). Le reste du périmètre est ouvert à toute proposition de contenu.

 

Les sites communaux

-     L'ex-magasin Champion à Aussone : Situé au nord du cœur de ville de la commune, cet ancien magasin alimentaire se compose d'un parking et d'un bâtiment couvert. La réutilisation de cette friche commerciale pourra apporter une réponse aux attentes d'une population grandissante, en matière de loisirs, de culture, de lien social.

-     Cœur de ville de Saint-Jean : Le site, constitué d'une maison à démolir et d'une place publique à proximité immédiate de l'hôtel de ville, s'inscrit dans une stratégie de revitalisation du coeur de ville qui doit permettre de faire le lien entre les différents espaces de la ville.

-     La Maison de La Tournelle à Fenouillet : Il s'agit d'un site composé d'une friche industrielle et d'une parcelle comprenant une maison d'architecture occitane typique du XVIIe siècle. La commune et la métropole seront attentives aux propositions de mise en valeur du patrimoine bâti présent sur le site et à l'effort d'affirmation du carrefour économique qu'il représente.

-     Zone de Tucol à Saint-Alban : Autour d'un quartier en devenir comprenant, à terme, plus de 300 logements, la parcelle proposée est un terrain nu d'environ 12.500 m2. Le site devra répondre aux attentes des futures populations en matière de services et commerces de proximité.

 

Les sites Tisséo Collectivités

-     Pôle d'échanges multimodal des Argoulets : Ce pôle d'échanges qui propose notamment plus de 1000 places de stationnement, est situé au nord-est de Toulouse, à proximité immédiate du périphérique et est desservi par la ligne A du métro. Tisséo Collectivités laisse la possibilité aux candidats de valoriser la parcelle en intégrant de la mixité des usages et de l'innovation dans les fonctions de mobilité.

-     Pôle d'échanges multimodal Balma-Gramont : Le site se trouve sur la commune de Balma, au sein d'un pôle commercial de dimension métropolitaine à forte attractivité. Il regroupe la station de métro, la gare de bus et un parking-relais. Les réflexions devront intégrer la vocation économique et commerciale du site.

-     Pôle d'échanges multimodal de Borderouge : Situé dans le nouveau quartier de Borderouge, au nord de Toulouse, ce pôle d'échanges regroupe la station de métro, la gare de bus et un parking-relais de 1.140 places de stationnement. Pour la parcelle proposée, les réflexions devront s'intégrer dans le contexte de développement de ce quartier en plein essor.

-          Pôle d'échanges multimodal de Jolimont : Le site se trouve au coeur du quartier de Jolimont, un quartier en pleine recomposition à proximité immédiate du centre-ville de Toulouse. La parcelle de 5.300 m2 est composée de 3 lots actuellement occupés par du stationnement lié au parc relais. Ils sont à appréhendés en lien avec l'évolution du secteur de la gare Matabiau et de la mutation du site CEAT.

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Troisième ligne de métro : le Sicoval veut un début des travaux avant les municipales

Troisième ligne de métro : le Sicoval veut un début des travaux avant les municipales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jacques Oberti, président du Sicoval, reste attentif au cheminement du projet amenant la troisième ligne du métro au sud-est de Toulouse.

 

Le président du Sicoval, Jacques Oberti, s’est voulu confiant quant à l’arrivée du métro dans le sud-est de Toulouse, durant sa conférence de rentrée, mardi 11 septembre. Il attend que la desserte soit déclarée d’utilité publique afin de rendre le projet irréversible avant les prochaines élections municipales.

 

L'heure est à l'apaisement du côté du Sicoval en ce qui concerne la mobilité. Lors de la conférence de rentrée de la communauté de communes du sud-est toulousain, mardi 11 septembre, son président, Jacques Oberti, s'est montré confiant sur l'arrivée du métro sur son territoire. "Le Sicoval sera desservi par deux lignes de métro, la troisième ligne jusqu'à la gare de Labège, La Cadène, et l'interconnexion entre les stations de Ramonville et l'INPT, avec la prolongation de la ligne B", a expliqué le président du Sicoval.

Cependant, il tient à ce que la décision de faire venir le métro dans le sud-est de Toulouse soit marquée dans le marbre rapidement.

"Il faut absolument qu'avant les échéances (municipales, ndlr) de mars 2020, nous ayons franchi un certain nombre d'étapes qui rendent ce projet irréversible. Ce sont toutes les étapes de développement du projet jusqu'à la déclaration d'utilité publique, comme des signatures de réserves foncières ou le démarrage de certains travaux de préparation des infrastructures", a précisé le président du Sicoval.

La troisième ligne de métro était l'une des promesses de campagne de Jean-Luc Moudenc lors des municipales de 2014. Depuis, le projet a bien avancé. Lors du comité syndical du 11 juillet dernier, Tisséo a dévoilé le tracé qui sera soumis à une enquête publique courant 2019. Le début des travaux est envisagé en 2019-2020 pour une mise en service en 2024-2025.

Jacques Oberti explique qu'"il y a eu beaucoup de réunions d'échanges au niveau politique et au niveau technique de manière à tenir l'échéance des décisions avant les prochaines municipales et faire en sorte d'inviter le préfet à signer la déclaration d'utilité publique. Toutes les conditions pour servir ces objectifs nous semblent aujourd'hui réunies". En ajoutant tout de même : "dire qu'on est pleinement rassurés serait sans doute une mauvaise vision des choses et risquerait de donner l'impression que la messe est dite".

Jusqu'à sept millions d'euros par an

En début d'année, un rapport de la Commission d'enquête publique préconisait de réaliser les travaux de la troisième ligne de métro en deux temps, jusqu'en 2030. Cette suggestion avait été rejetée par le président du Sicoval qui déclarait : "On ne peut pas valider la conclusion de la commission d'enquête publique. Un tel choix ferait remonter à la surface la hache de guerre".

Lire aussi : Le président du Sicoval exige "sa" troisième ligne de métro en 2024

 

Il faut dire que la communauté de communes investira lourdement dans le budget annuel du réseau de transport en commun Tisséo pour avoir le métro sur son territoire : sept millions d'euros à l'horizon 2025-2030 contre 1,5 million aujourd'hui. "Le Sicoval construit une réserve pour pouvoir prendre part au projet", selon Jacques Oberti. La troisième ligne de métro nécessite au total 1,3 milliard d'euros d'investissements à l'ensemble des acteurs du dossier.

Pour voir ce projet se concrétiser, le président du Sicoval avait notamment rencontré le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc et le président de Tisséo-Collectivités Jean-Michel Lattes. Ils se sont mis d'accord sur les infrastructures de transports en 2016 et sur le montage financier en 2017. Des accords qui contribuent également à rendre irréversible le projet amenant le métro sur le territoire du Sicoval.

 

Bryan Faham           

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Voici les lieux de fête où prolonger l’été à Toulouse et aux alentours

Voici les lieux de fête où prolonger l’été à Toulouse et aux alentours | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les vacances sont terminées et l'heure de la rentrée a bientôt sonné. Ne faites pas la grimace, il est possible de prolonger l'été à Toulouse. On vous dit où !

 

Fini la plage, les grasses mat’, le farniente… Bonjour les bouchons et les journées de boulot qui filent vitesse grand V. Consolez-vous, l‘été joue les prolongations dans les établissements toulousains qui jouent aussi la carte de l’été indien… même si ce n’est que pour quelques jours.

 

LIRE AUSSI : CARTE. Guinguettes, plages, terrasses : où manger et boire un verre à Toulouse et alentours

La Centrale termine le 7 septembre

La troisième saison de La Centrale avait ouvert dans un cadre idyllique, sur l’île du Ramier. Cela va bientôt se terminer. Siroter les pieds dans le sable un cocktail à proximité immédiate de la Garonne, il faut en profiter jusqu’au 7 septembre, la soirée de fermeture.

Ouvert depuis le 10 juillet sur la pointe nord de l’île du Ramier à Toulouse, le restaurant de l’Ecluse Saint-Michel reste ouvert chaque jour, de midi à minuit. On y sert des plats à base de produits frais régionaux avec une touche méditerranéenne. L’après-midi, elle fonctionne comme un salon de thé. La cuisine y est élaborée par le chef toulousain Nicolas Servent. Cette guinguette comprend une terrasse de 250 m2 avec 50 places assises.

 

LIRE AUSSI : Toulouse : L’Écluse, la nouvelle guinguette située sur l’île du Ramier, ouvre mardi

 

Toujours en bord de Garonne, la guinguette de Saint-Cyprien au Parc Raymond VI à Toulouse, tenue par l’épicerie À m’en Donné, fait le bonheur des Toulousains depuis trois étés et va prolonger le plaisir jusqu’à la fin du mois d’octobre 2018.

Dernier week-end pour l’Ephémère guinguette

L’Éphémère Guinguette, lieu associatif où tout le monde peut venir déguster des petits plats tout en écoutant un orchestre à Lacroix-Falgarde (Haute-Garonne), au sud de Toulouse ferme samedi 1er septembre 2018 avec un concert de rumba.

 

Vous aurez un peu plus de temps pour profiter de la guinguette flottante du quai de Tounis qui, après bien des désagréments cet été en raison d’inondations, va ouvrir une bonne partie du mois de septembre.

 

LIRE AUSSI : Toulouse : touchée par les inondations, la guinguette flottante du quai de Tounis va rouvrir

Le Canaille Club jusqu’à la mi-septembre

Depuis trois ans, le Canaille Club est devenu un incontournable de la saison estivale à Toulouse. Dans les bâtiments de l’ancien rectorat, l’établissement éphémère faisant la part belle à l’esprit guinguette va étirer ses soirées jusqu’à la mi-septembre si la météo est favorable.

L’Envol Côté Plage ponctuera sa saison estivale avec une soirée le 15 septembre, soirée durant laquelle se produira le nouveau grand nom de l’électro en France, Feder. Mais surprise, il ouvrira également le samedi 22 septembre pour une soirée exceptionnelle.

 

LIRE AUSSI : Toulouse : Bob Sinclar, The Avener, Synapson… L’Envol Côté Plage convoque le gratin de l’électro

Transat’ électro chez Jojo & Paulette

La Guinguette « Chez Jojo et Paulette » située au bord du lac du Laragou à Montpitol (Haute-Garonne), à 25 minutes de Toulouse, ferme de son côté le 16 septembre par un après-midi transat électro.

 
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Siège de la Gestapo, lieu hanté… Ces villas et châteaux qui racontent une histoire à Toulouse

Siège de la Gestapo, lieu hanté… Ces villas et châteaux qui racontent une histoire à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Siège de la Gestapo, lieu hanté, château squatté... plusieurs lieux à Toulouse racontent une histoire parfois douloureuse. Cette liste ne se veut pas exhaustive. Florilège.

 

1. Le « petit château de l’horreur »

Cette bâtisse située entre la rue des Martyrs de la Libération et les allées Frédéric Mistral abritait l’ancien siège de la Gestapo. (©Google Images)

C’est le surnom que lui donnent encore les gens du quartier. Cette belle bâtisse située au Busca, à l’angle de la rue des Martyrs de la Libération et des allées Frédéric Mistral, abritait l’ancien siège de la Gestapo, la police secrète allemande. L’endroit fut le théâtre d’atrocités pendant la Seconde Guerre Mondiale. C’est ici que le résistant François Verdier fut torturé avant d’être exécuté dans la forêt de Bouconne

Quelques mois après la Libération, une partie de la maison va accueillir un foyer pour les enfants juifs orphelins qui étaient cachés pendant la guerre. Cette grande maison bourgeoise en brique est aujourd’hui divisée en plusieurs appartements.

2. Une maison hantée

Cette belle bâtisse se situe allées Paul Feuga. (©Google Images)

Derrière sa brique pourtant si rose, se cache un endroit bien noir. Cette maison bâtie d’un style néo-gothique sur les allées Paul Feuga, aujourd’hui divisée en appartements, a été construite au 19e siècle par le peintre Henri Rachou (1856-1944) auteur de « La Belle Paule », tableau décorant la Salle des Illustres du Capitole.

La rumeur dit que ce peintre fameux assassina dans cette maison l’un de ses modèles, une jeune femme qui hanterait, depuis, les lieux. Plusieurs générations de Toulousains ont raconté que, la nuit tombée, on pouvait apercevoir des lueurs étranges aux fenêtres et entendre des bruits tout aussi étrange surgir de cette maison, tandis qu’elle était inoccupée…

LIRE AUSSI : Toulouse, aussi, a sa maison hantée !

De nouveau habitée depuis les années 1980, la maison n’a jamais perturbé ses différents locataires. En tout les cas, ils ne s’en sont jamais plaints !

3. Un château squatté

Le château des Verrières, avant les travaux de rénovation. (©Photo Jérôme Kerambloch)

Le château des Verrières, dans le quartier des Chalets, fut édifié à la fin du 19e siècle par le peintre-verrier Louis-Victor Gesta. Ce dernier mourut en 1894. Le château fut vendu et connu de nombreux propriétaires.

Bien que classée Monument historique en 1991, cette bâtisse de type néo-gothique qui s’élève sur quatre niveaux est longtemps restée dans un état de délabrement et fut squattée.

En 2014, l’édifice fait l’objet d’une campagne de restauration afin de retrouver son lustre d’antan.

4. Un château à la Reynerie

Cet édifice est aujourd’hui niché au cœur d’un quartier populaire. (©Creative Commons)

C’était autrefois le lieu de résidence secondaire pour de riches habitants… Inspiré des palais d’été de la Renaissance italienne, le château de la Reynerie est aujourd’hui propriété de la Ville de Toulouse. Il fut construit entre  1781 et 1783.

LIRE AUSSI : Le château de Reynerie à Toulouse, folie du mari de la fameuse comtesse du Barry…

L’initiateur de ce bijou est le comte Guillaume du Barry. En contrebas de la demeure, du Barry fait dessiner un parc à la française où la perspective est coupée d’un bassin rond. Après la mort du comte en 1811, le domaine est remanié par les différents propriétaires.

En 1961, le projet du Mirail provoque le classement du château et du parc. Malgré la protection, le domaine est amputé de ses parcelles (45 hectares sur 50) et donne lieu à l’édification d’immeubles et parkings.

En 2008, la municipalité rachète aux enchères pour 966 000 euros le château et son orangeraie à la famille Ricard, propriétaire depuis 1898.

5. Un palais pour le général

L’édifice abrite le siège du général commandant de la 11e Brigade Parachutiste de l’Armée de Terre. (©Wikimedia Commons)

L’édifice a été érigé entre 1863 et 1868 à l’intention du maréchal Adolphe Niel, brillant stratège militaire et aide de camp de Napoléon III lors de la Guerre de Crimée (1853-1856) et de la Campagne d’Italie (1859).  

 

Le Palais combine un style éclectique propre au Second Empire. La toiture mansardée est recouverte d’ardoises et la façade, rigoureusement sobre et harmonieuse, est construite en pierre et en brique claire. Le portail d’entrée avec son arc en plein centre est encadré de colonnes à chapiteaux doriques.

LIRE AUSSI : Le Palais Niel, le plus prestigieux bâti à Toulouse au XIXe  siècle

Situé dans le quartier Saint-Etienne, le Palais Niel abrite le siège du général commandant de la 11e Brigade Parachutiste de l’Armée de Terre.

6. La Maison Giscard, toute une histoire

La maison Giscard est située au 27 rue de la Colonne. (©Ville de Toulouse)

La mairie va investir un million d’euros pour rénover ce monument du patrimoine. Il s’agit d’une ancienne fabrique, rue de la Colonne. Elle avait été acquise par la Ville après un legs de Joseph Giscard en 2005.

LIRE AUSSI : La mairie va investir un million d’euros pour rénover un monument du patrimoine de Toulouse

Cette propriété familiale construite en 1855 comprend notamment la maison d’habitation et les ateliers du sculpteur. L’immeuble est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Joseph Giscard était connu à Toulouse. La fabrique alimentait le mobilier des édifices religieux, les hôtels particuliers et maisons « Toulousaines ». Il s’agissait d’ornements d’architecture et des sculptures religieuses en terre cuite.

7. Un hôtel particulier dans un lycée

Ce bâtiment est situé dans l’enceinte du lycée Saint-Sernin. (©Google Images)

Propriété de la ville, l’hôtel Du Barry est situé dans l’enceinte du lycée Saint-Sernin, face à la basilique Saint-Sernin. L’hôtel fut à l’origine la demeure de Jean-Baptiste Dubarry, guillotiné en 1794. Les Bénédictines rachètent l’hôtel en 1817 pour en faire une maison d’éducation pour jeunes filles.

Devenu lycée en 1884, l’hôtel Dubarry a beaucoup perdu de sa splendeur. Des travaux de rénovations ont été demandés par l’administration du lycée, mais les financements manquent.

8. Un château réquisitionné 

Le château de Lespinet est l’ancienne demeure de l’industriel Pierre-Georges Latécoère. (©Flickr)

Le château de Lespinet est aujourd’hui la propriété du CREPS de Toulouse. Jusqu’à la fin des années 1930, le château était occupé par la famille Latécoère (constructeur d’avions).

En 1940, le bien est réquisitionné par l’Etat pour y installer l’Ecole des Cadres des Chantiers de Jeunesse de la région Pyrénées Gascogne. Pour l’anecdote, l’armée allemande occupera la propriété pendant quelques mois. L’armée française fera de même à la Libération.

En 1944, la direction de l’Education Populaire du Ministère de l’Education Nationale y installe le Centre d’Education Populaire où les associations organiseront les stages de formation de leurs animateurs et de leurs adhérents.

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Travaux d'été 2018 dans la métropole -  Toulouse Métropole

Travaux d'été 2018 dans la métropole -  Toulouse Métropole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Pour limiter les embouteillages et les gênes occasionnés, Toulouse Métropole met à profit les mois d'été et la baisse du trafic pendant cette période pour engager des travaux qui entraîneront des modifications de la circulation.

Ces travaux concernent des équipements et des aménagements d'intérêt général :

  • Entretien de voirie
  • Réaménagements de voirie (trottoirs et stationnement)
  • Travaux sur le réseau de transports en commun
  • Enfouissement des réseaux aériens

Aussonne

  • Création de voies nouvelles dans le cadre des aménagements autour du futur Parc des expositions
    Encorbellement du pont avant le rond point de Gimenez et aménagement donnant sur le chemin de Percin 
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'en octobre avec alternance et restrictions de circulation et routes barrées

Beauzelle

  • Création de voies nouvelles dans le cadre des aménagements autour du futur Parc des expositions
    Encorbellement du pont avant le rond point de Gimenez et aménagement donnant sur le chemin de Percin 
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'en octobre avec alternance et restrictions de circulation et routes barrées

Blagnac

  • Rue Dieudonné-Costes et rue de Paris
    Travaux de réseaux 
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à la fin de l'été avec fermeture à la circulation sur quelques jours (non programmés pour l'instant) depuis l'avenue de Paris (A621)

Bruguières

  • Cœur de ville : réfection de la rue principale en cours (eau potable, assainissement)
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à la fin août avec alternance et restrictions de circulation
     
  • Avenue de Toulouse et Montauban
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travauxdu 10 au 24 septembre, travaux de nuit avec déviation de circulation

Castelginest

  • RD 59
    Travaux d'assainissement puis réalisation du projet urbain partenarial Saint-Pierre
    Intervenant : Toulouse Métropole
    Maintien de la déviation actuellement en place
    > Travaux d'août à fin octobre avec alternance et restrictions de circulation

Colomiers

  • Echangeur Fontaine Lumineuse
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à mi-septembre avec maintien voie privée Airbus fermée au moins jusqu'au 14/09/2018
     
  • Rue Cayré
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux du 27 août au 7 septembre avec une nuit de fermeture pour la réalisation de la couche de roulement
  • Rue de Caulet
    Partie Est depuis J. Benozzi, pour élargissement de la voie
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux avec faibles contraintes jusqu'au 10 août

Cugnaux

  • Rue du vieux moulin
    Assainissement
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à fin juillet avec alternance et restrictions de circulation
     
  • Route de Tournefeuille
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux du 6 au 16 juillet, travaux par ½ chaussée de jour, alternance de circulation de 8h à 17h

Fonbeauzard

  • Rue Jean-Mermoz
    Réfection couche de roulement, création d'une piste cyclable
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à fin août avec alternance et restrictions de circulation
    > du 9 juillet au 10 août, rue barrée du pont de l'Hers à la rue Jean Mermoz qui relie les 2 berges de Fonbeauzard

     
  • Rue Jean-Mermoz
    Réfection couche de roulement, création d'une piste cyclable
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à fin août avec alternance et restrictions de circulation

Gagnac-sur-Garonne

  • Rue de la voie romaine
    Intervenant : Toulouse Métropole
    Maintien de la déviation actuellement en place
    > Travaux du 6 au 20 août avec travaux par ½ chaussée de jour et alternance de 8h à 17h 

Gratentour

  • RD 59
    Travaux d'assainissement puis réalisation du projet urbain partenarial Saint-Pierre
    Intervenant : Toulouse Métropole
    Maintien de la déviation actuellement en place
    > Travaux d'août à fin octobre avec alternance et restrictions de circulation
     
  • Route de Toulouse
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'au 8 octobre par ½ chaussée de jour, alternance de 8h à 17h

Launaguet

Chemin des Izards
Portion du chemin Baudou à route de Launaguet sur 1,7 km
Trottoirs, éclairage, mise en place d'écluse (limitation de vitesse)
Intervenant : Toulouse Métropole
> Travaux de mi-juin à mi-août au 18 août avec alternance et restrictions de circulation

L'Union

  • Avenue de Toulouse
    Couche de roulement
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'à fin août avec alternance et restrictions de circulation et rue barrée
     
  • Carrefour de Bessières
    Travaux pour le Linéo 9 (Empalot//L'Union Somport)
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'au 22 août avec éventuelles déviations de circulation, travaux de nuit avec route barrée et déviation pour les enrobés du 16 au 22 août

Pibrac

  • Route de Lévignac
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux du 9 au 30 juillet avec travaux préparatoires par ½ chaussée de jour, alternance de 8h à 17h et couche de roulement de nuit sous déviation

Saint-Orens de Gameville

  • Rue du centre et rue des sports
    Aménagement du cœur de ville
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux du 1er juillet au 31 décembre avec alternance et restrictions de circulation

Seilh

  • Création de voies nouvelles dans le cadre des aménagements autour du futur Parc des expositions
    Encorbellement du pont avant le rond point de Gimenez et aménagement donnant sur le chemin de Percin 
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'en octobre avec alternance et restrictions de circulation et routes barrées

Toulouse

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La ligne A du métro toulousain sera interrompue du 16 juillet au 26 août 2018. + d'infos

 

Tournefeuille

  • Avenue du Général Eisenhower
    Création d'un carrefour au droit de Capgemini
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux jusqu'au 10 août avec restrictions de circulation

Villeneuve-Tolosane

  • Rue Saint-Laurent
    Intervenant : Toulouse Métropole
    > Travaux du 2 au 9 juillet, travaux par ½ chaussée de jour, alternance de circulation de 8h à 17h
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6 200 à 12 600 personnes exposées gravement au dioxyde d'azote à Toulouse - 27/06/2018

6 200 à 12 600 personnes exposées gravement au dioxyde d'azote à Toulouse - 27/06/2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les populations résidant près de la rocade et des axes pénétrants sont les plus exposées.

 

La pollution atmosphérique au dioxyde d’azote (NO2), un des principaux et plus dangereux polluant de l’air, touche les personnes résidant près du périphérique et des axes pénétrants de Toulouse.

 

En 2017, 6 200 à 12 600 personnes ont été exposées à des dépassements de la valeur limite pour le polluant NO2, sur une superficie comprise entre 6 et 12 km2.

Des chiffres donnés ce mercredi à la préfecture de région lors du Comité de suivi du PPA (Plan de pollution de l’atmosphère) de Toulouse et de la feuille de route air complémentaire. Il s’agit de la réunion annuelle obligatoire faisant le bilan de la pollution atmosphérique pour la région de Toulouse. La feuille de route air a été élaborée suite à la demande du ministère de l’Environnement.

"Abaisser la vitesse à 80 km/h sur le périphérique est tout à fait légitime"

Rappelons que la France a été épinglée par l’Europe pour ses dépassements de rejets atmosphériques principalement dû à l’utilisation majoritaire du diesel dans le trafic routier. Le dioxyde d’azote est un des principaux polluants atmosphériques, surtout produit à Toulouse par le trafic routier. Il peut provoquer des troubles respiratoires aux personnes exposées les plus fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou atteintes de maladies respiratoires comme l’asthme). 

Les personnes exposées à Toulouse sont celles qui résident autour du périphérique ou des axes pénétrants à grand flux. «En conséquence non seulement nous maintenons notre demande d’abaissement des vitesses limites sur ces pénétrantes mais abaisser la vitesse à 80 km/h sur le périphérique est tout à fait légitime» , a réagi hier José Cambou, administratrice de FNE (France Nature Environnement) et vice-présidente de FNE Midi-Pyrénées. 

En 2016, jusqu’à 19 000 personnes avaient été exposées  à un dépassement de valeur limite pour le NO2. L’amélioration constatée en 2017 serait due à  des conditions météorologiques  plus favorables. 

 

 
PHILIPPE EMERY
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Les soignant.e.s toulousain.e.s reprennent Orelsan pour lancer la mobilisation générale de la santé

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Nouvelle visite à Toulouse d'Elisabeth Borne, la ministre des Transports

Nouvelle visite à Toulouse d'Elisabeth Borne, la ministre des Transports | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La ministre des Transports, Élisabeth Borne, a inauguré dans les locaux de l'Enac une volière de drones, un outil unique en ce genre.

 

Evoquer les dossiers majeurs du transport, échanger avec les élus locaux et la population. Tels sont les objectifs d'Elisabeth Borne en visite jeudi 17 mai à Toulouse. Tout comme une vingtaine de ses collègues ministres, aujourd'hui en France, la ministre des Transports a fait le déplacement dans le cadre des "rencontres du gouvernement". Avant d'échanger avec la population lors d'un débat public dans la soirée, elle s'est rendue dans la matinée à l'ENAC pour inaugurer une volière de drones.

C'est le deuxième déplacement à Toulouse pour Élisabeth Borne en tant que ministre des Transports ce jeudi 17 mai. Après avoir inauguré la 4G dans le métro toulousain en novembre dernier, l'ancienne dirigeante de la RATP s'est rendue sur le site de l'ENAC (École nationale de l'aviation civile), pour inaugurer une volière de drones. Surnommé Volière de drones Toulouse Occitanie, cet équipement est rare puisque qu'il en existe seulement quatre en Europe, dont un à Marseille. Son coût avoisine 1,2 million d'euros, financés à 50 % par l'État, 25% par la Région Occitanie et 25 % par Toulouse Métropole, dans le cadre des Contrats État-Région.

 

Lire aussi : L'Enac fait construire à Toulouse une "volière drones"

 

"Cet outil de travail original qui marchera avec un modèle semblable aux FabLabs sera un lieu d'accueil et d'échanges avec les laboratoires et entreprises locales, nationales, européennes et internationales. Elle sera un nouveau levier de rayonnement pour Toulouse Métropole et la Région Occitanie, pionnière de la recherche et de l'innovation dans l'aéronautique. Cette volière sera un très bel outil au service du partage de la connaissance qui permettra d'organiser des démonstrations destinées aux professionnels et au grand public et ainsi diffuser plus largement les savoirs et savoir-faire dans ce domaine", a réagi la ministre Élisabeth Borne, avant que les dirigeants de l'école ne lui offrent un mini-drone télécommandé conçue par l'ENAC en cadeau de bienvenue.

C'est le quatrième équipement similaire dans toute l'Europe. / Crédits Rémi Benoit.

 

Ce nouvel espace va permettre de réaliser des études sur les vols autonomes des drones grâce aux 16 caméras OptiTrack installées sur la structure, mais aussi de travailler sur la détection de panne, l'évitement d'obstacles et de personnes, sur le vol coopératif (à plusieurs drones) et sur la cybersécurité à savoir sur la récolte des données opérée par un drone.

"La volière va être un véritable accélérateur dans notre processus de recherche et de développement. Son installation sur le site va même engendrer une embauche d'un ingénieur qui fera vivre au quotidien cet équipement en accueillant notamment les différentes équipes de chercheurs et entreprises qui s'y rendront. L'objectif final de cette démarche est bien évidemment de permettre l'acceptabilité dans l'espace aérien de cette technologie", explique Yannick Jestin, responsable du programme drone de l'Enac et titulaire d'une chaire (section de recherche, ndlr) sur le sujet.

En effet, l'ENAC est un acteur de premier plan dans le développement de la filière drone en France. C'est ici qu'a été créée en juin 2015 la première chaire de recherche et d'enseignement en Europe dédiée à l'insertion des drones dans l'espace aérien en collaboration avec des industriels de premier plan. Plus récemment, l'école vient d'ouvrir le premier master spécialisé européen dans l'exploitation et l'utilisation du drone qui formera des experts de haut niveau.

 

Visite des chaines d'assemblage des moteurs des avions Airbus

Après cette inauguration, Élisabeth Borne était attendue pour un déjeuner puis une réunion de travail avec les élus locaux à la préfecture de Toulouse pour aborder la question de la LGV Toulouse-Bordeaux et de l'autoroute Toulouse-Castres. En effet, en début de semaine, lors d'une audition au Sénat, la ministre a réaffirmé sa volonté d'enclencher les travaux de ce projet autoroutier vu comme prioritaire par la majorité des élus du Tarn. L'objectif d'une telle infrastructure routière étant de relier le bassin d'emplois et d'activités Castres-Mazamet à l'agglomération toulousaine.

Une fois ces deux réunions (non ouvertes à la presse) terminées, la ministre des Transports s'est rendue sur le site d'assemblage des moteurs A320,
A330 et A380 de l'entreprise Safran à Colomiers, dans l'agglomération toulousaine. L'entreprise qui dispose d'un site de 18 000 m2 sur place conçoit également les réacteurs du Boeing B737 Max.

La ministre s'est rendue à Safran sur leur site basé à Colomiers. / Crédits Rémi Benoit

 

Mais les moteurs assemblés dans cette usine sont le fruit d'une collaboration industrielle entre Safran et General Electric à parts égales au sein de la filiale CFMI. Aujourd'hui, l'association tourne à plein régime.

"Désormais, notre challenge industriel est d'augmenter nos cadences de production. Nous souhaitons être à 2000 moteurs fabriqués chaque année à partir de 2020", lance Cédric Goubet, PDG de la filiale Safran Nacelles qui est un acteur majeur de la coopération entre les deux industriels.

La ministre a également rencontré certains salariés de l'entreprise./ Crédits Rémi Benoit

 

Opération communication

Après une visite de près de deux heures chez ce géant de l'industrie aéronautique, Élisabeth Borne a tenu dans la soirée une réunion publique pour répondre aux questions des Toulousains un an après l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, dans le cadre des Rencontres du Gouvernement. En effet, une vingtaine de ministres dans toute la France dont trois en Occitanie (le ministre de l'économie Bruno Le Maire dans le Gers, la ministre de l'égalité Marlène Schiappa dans l'Hérault et donc Élisabeth Borne à Toulouse) se sont prêtés à ce qui s'apparente à une grande opération de communication.

Plus de 110 personnes étaient présentes pour échanger avec la ministre des Transports à la préfecture de Toulouse dans la soirée. / Crédits Pierrick Merlet

 

Ainsi, de 18h45 à 21h15, une centaine de participants présents à la préfecture de Toulouse pour ce rendez-vous ont interrogé la ministre bien évidemment sur les transports, mais aussi sur la hausse de la CSG, l'agriculture et la réforme de la SNCF notamment. Le sujet de la troisième ligne de métro à Toulouse et du placement de la station des Sept-Deniers a également été abordé.

 

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La République en Marche veut aussi penser le quotidien et le local - 15/05/2018

La République en Marche veut aussi penser le quotidien et le local - 15/05/2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-François Portarrieu, Pierre Castéras, Corinne Vignon et Pierre Cabaré ont lancé, hier, «le conseil des territoires».

 

«Un projet, un calendrier, une méthode de travail»... Qu'on se le dise, le mouvement de La République en Marche (LREM) n'est pas une mode politique hors-sol. Et les macronistes entendent bien prendre racines au plus près du terrain et des citoyens dans la perspective des futures échéances locales, à commencer par les élections municipales de 2020.

 

En Haute-Garonne, Pierre Castéras, le référent départemental, a lancé, hier, le conseil des territoires, qui se proposent de fédérer élus de base, membres de la société civile, chefs d'entreprise, associatifs ou simple contribuables pour réfléchir à «une politique du réel au plus près des préoccupations des gens». Il s'agit de faire d'abord un état des lieux et voir «ce qui ne fonctionne pas, sans jeter la pierre à qui que ce soit», précise-t-il, pour définir «des lignes de force et d'action» autour de bassins de vie et de projets locaux embrassant aussi bien l'économique et le social que la culture», dans un département aux réalités sociologiques très diverses. «Nous avons un devoir d'impertinence, nous avons vocation à parler avec tout le monde et à être présents partout», prévient Pierre Castéras, qui revendique pour LREM «une vision sur l'aire urbaine de Toulouse». Avec déjà une pointe de critiques. «La métropole toulousaine est la seule en France à être éclatée en trois intercommunalités, note le député Jean-François Portarrieu, c'est absurde. Le débat et les guerres de clans sur le prolongement de la ligne B du métro est symptomatique de ces dysfonctionnements. Actuellement, des communes dont les habitants travaillent dans l'aire urbaine ne profitent pas de ses propres dispositifs, déplore-t-il»...Faudra-t-il aller jusqu'à la fusion du département et de la métropole comme cela s'est fait à Lyon ? «C'est en tout cas la cap fixé par Emmanuel Macron», rappelle le député, qui n'a pas oublié que 2020 sera aussi l'année d'une première électorale avec l'élection du président de la métropole au suffrage universel. «Notre ADN, c'est de dire la vérité que ce soit sur la fiscalité ou l'organisation des collectivités, souligne Pierre Castéras. Avec l'ambition de faire «émerger des talents, en même temps que des programmes», insiste La députée Corinne Vignon. Quant à la tentation du Capitole, pas question pour l'heure de parler de personnes, même si le nom de Nicole Belloubet, la garde des Sceaux et ex-conseillère municipale, fait déjà briller quelques regards. «Ce qui nous importe, c'est de faire émerger un projet et une cohérence sociale et territoriale», martèle Pierre Castéras. Et quid de Jean-Luc Moudenc, l'actuel maire de Toulouse présenté comme «macroncompatible» à Paris ? «Ce sera à lui de se prononcer et de dire s'il adhère à notre démarche»...

 

Gilles-R. Souillés
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Toulouse. Pour ses dix ans, le festival Map tire ses photos à la cartoucherie

Toulouse. Pour ses dix ans, le festival Map tire ses photos à la cartoucherie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Anne Garrigues, directrice associée, et Pierre Garrigues, directeur de l’agence PGO, dans la halle de la Cartoucherie, à Toulouse.

 

Malgré la baisse des aides publiques, le festival de la photo Map fête sa dixième édition à la Cartoucherie de Toulouse du 4 au 20 mai avec un invité de luxe : Joey Starr. Cette longévité est une réussite pour l’agence de communication PGO qui œuvre en coulisse.


A bout de sous, Map ? Pour ses dix ans, le festival de photo voit grand. Le lieu, déjà. Cette manifestation investit les halles de la Cartoucherie à Toulouse. L’évènement ensuite. Du 4 au 20 mai, quinze expositions sont programmées avec des grands noms de la photo - Marie Dorigny, Antoine d’Agata, Fred Khin – et de jeunes talents prometteurs. Théo Renaut, photographe de 25 ans qui collabore à ToulÉco, et l’artiste Bake présentent un travail commun né de leur rencontre au Burkina Faso.

Toujours pour cette édition anniversaire, Map se paye le luxe d’inviter Joey Starr. Le comédien, et non le chanteur, proclamera le samedi 5 mai devant un parterre de 600 personnes les plus grands discours prononcés à l’Assemblée nationale. Mais encore ? Map s’ouvre aussi aux autres disciplines artistiques : le graff, l’illustration, le théâtre. « Nous conservons nos acquis : la gratuite des expos et la mise en avant des jeunes talents de la photo », prévient Pierre Garrigues, le directeur. « Car nous sommes et restons des militants de la création. »

Même vertueuse, l’opération a cependant un coût : 115.000 euros. Sachant que ce budget comprend aussi les salaires et les droits d’auteur reversés aux photographes (25.000 euros en moyenne). Pour financer l’évènement, Map compte sur le soutien des collectivités. Dans une certaine mesure puisque les subventions apportent 20 à 30% du montant total. « Nous avons obtenu une prime pour les dix ans. Mais la tendance est à la baisse pour tous les acteurs culturels et il faut trouver un nouveau modèle », concède le directeur, qui est aussi à la tête de l’agence de communication globale PGO, fondée en 2008.

Gagnant-gagnant

Avec un savoir-faire dans la production et l’organisation d’évènements grand public, PGO est sollicitée par Map. Toutes les étapes de fabrication du festival sont entièrement réalisées en interne par les dix collaborateurs. « Nous mettons nos compétences au service de Map, qui est en fait un de nos clients », indique Anne Garrigues, directrice associée de PGO. « Entièrement autoproduit, le festival est notre valeur-ajoutée, notre marque. Il nous permet aussi de nous distinguer de la concurrence. »

Les clients y voient aussi une opportunité pour gagner en visibilité. Certains d’entre eux sont partenaires du festival. Nexity loue une loge pour ses clients lors la soirée Eloquence à l’Assemblée, le Club hôtelier de Toulouse offre aux invités plus de cinquante chambres, et Numeriphot prête du matériel et anime un atelier. « On fait ainsi des petites économies qui nous permettent de dégager un peu d’argent ici pour le replacer là et de rester fidèles à notre ADN. Nous tenons à la gratuité et aux droits d’auteur », assure Anne Dharès, qui ajoute « Nous ne sommes pas rentables mais nous rentrons dans nos frais ».


Audrey Sommazi

 

https://map-photo.fr/

 

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Toulouse : les habitants invités à fleurir leurs murs et les rues de la ville

Toulouse : les habitants invités à fleurir leurs murs et les rues de la ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les habitants de Toulouse sont invités et guidés par la mairie de Toulouse, pour fleurir le centre-ville. Les inscriptions se font jusqu’au 30 mai 2018. 

Pour la troisième année consécutive, les habitants de Toulouse ont la possibilité de fleurir les rues de la ville. Avec l’opération « Des Fleurs sur mon Mur« , la mairie peut venir créer une fosse de plantation aux pieds des façades, « sous réserve de faisabilité », avant de laisser l’entretien au propriétaire ou locataire.

 

300 sites déjà végétalisés

Aujourd’hui, ce sont actuellement 300 points de la Ville rose qui sont fleuris et entretenus par des riverains. Et pour faire partie de cette petite communauté ou se donner le temps d’avoir la main-verte en plein centre-ville, le bulletin d’inscription à cette opération est d’ores et déjà accessibles aux Toulousains sur le site Toulouse.fr, jusqu’au 30 mai 2018.

Une réponse est donnée en septembre pour que les habitants de la Ville rose puissent planter les fleurs de leur choix en novembre.

 

Fleurir le pied des arbres dans les rues

La mairie délivre un passeport de végétalisation, et propose également des conseils de jardinage et une liste de fleurs et plantes adaptées aux différents sites.

 

Nouveauté de 2018 : la mairie de Toulouse invite les riverains à végétaliser le pied d’un arbre devant leur domicile, et ainsi participer à l’embellissement des rues. 

Infos pratiques :
Troisième opération « Des fleurs sur les murs »
Dépôt des dossiers avant le 30 mai 2018
Formulaire téléchargeable sur le site de la mairie

 

Nicolas Drusian

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MyTravelPass's comment, May 2, 3:04 AM
Merci pour cet article
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Les antennes-relais dans la Métropole - Toulouse Métropole

Les antennes-relais dans la Métropole - Toulouse Métropole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les ondes électromagnétiques suscitent beaucoup de questions depuis la démocratisation du mobile et l’installation des antennes-relais. Elles sont aujourd’hui au cœur d'un débat de société.

Installées en haut d'un immeuble, sur un château d'eau, ou sur des pylônes, les antennes font partie de notre environnement à la ville comme à la campagne. Pour les réseaux mobiles, les antennes sont des émetteurs / récepteurs d'ondes radio qui acheminent le trafic sur un territoire donné.

Une antenne-relais a une capacité de transmission limitée, et ne peut traiter qu'un certain nombre d'appels simultanés. C'est la raison pour laquelle, en ville, où la densité de population est grande, les antennes sont plus nombreuses qu'à la campagne.

Vous souhaitez savoir si une antenne-relais est implantée près de chez vous ?
L'Agence Nationale des Fréquences tient à jour la cartographie des émetteurs directement accessible au public. https://www.cartoradio.fr/cartoradio/web/#

Le rôle du maire de la commune dans la Métropole

Le Maire de la commune membre de la Métropole est compétent pour l'installation des antennes relais sur son patrimoine municipal.
 
Le Maire/Président de Toulouse Métropole est compétent pour l'installation des antennes relais sur le patrimoine métropolitain (châteaux d'eau, bâtiments ou terrains métropolitains) dans les communes membres. Dans ce cadre-là, l'avis du Maire de la commune membre concernée (ou du Maire de quartier pour la commune de Toulouse) est sollicité par l'opérateur de télécommunications intéressé. En cas d'avis négatif, le projet est revu par l'opérateur (déplacement, meilleure insertion paysagère) ou définitivement abandonné.

L'installation des antennes-relais est également encadrée par une charte qui englobe les acteurs de la Métropole et les opérateurs. Basée sur la base du volontariat, elle rassemble les bonnes pratiques à adopter pour l'installation des antennes.

La charte des antennes relais signée par la Métropole et les opérateurs.

 
La loi Abeille


La loi n°2015-136 du 9 février 2015, dite loi Abeille, relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques, vise à modérer l'exposition du public aux ondes électromagnétiques.

Les points principaux :

1. L'opérateur de téléphonie doit :

  • transmettre un dossier établissant l'état des lieux des installations existantes à la demande du maire ou du président de l'établissement public de coopération Intercommunale (EPCI) ;
  • informer le maire ou le président d'EPCI, par écrit, des nouvelles installations ou des modifications substantielles.

2. Le maire ou le président d'EPCI :

  • met à disposition des habitants le dossier d'information,
  • peut demander la simulation de l'exposition aux champs électromagnétiques générée par l'installation concernée par le dossier,
  • pourrait envisager de recueillir les observations des habitants sur le dossier d'information transmis.

3. Une instance de concertation départementale peut être réunie par le préfet, pour une médiation concernant une installation radioélectrique existante ou projetée, à la demande du maire ou du président de l'EPCI.

4. La loi interdit le wifi dans les espaces dédiés à l'accueil, au repos et aux activités des enfants de moins de trois ans dans les crèches et les haltes garderies.  Dans les écoles primaires où la commune a installé du wifi, il devra être coupé lorsqu'il ne sera pas utilisé pour les activités pédagogiques.

+ d'informations sur la loi

Décrets d'application

Décret n° 2016-1106 du 11 août 2016 relatif à la composition et aux modalités de fonctionnement de l'instance de concertation départementale.
Décret n° 2016-1211 du 9 septembre 2016 relatif à l'information locale en matière d'exposition du public aux champs électromagnétiques et au comité national de dialogue de l'Agence nationale des fréquences.

Code des postes et des communications électroniques

Arrêté du 12 octobre 2016 pris en application des A et B du II de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques et relatif au contenu et aux modalités de transmission des dossiers d'information et des dossiers établissant l'état des lieux des installations radioélectriques soumises à avis ou à accord de l'Agence nationale des fréquences.

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