Des drosophiles guéries de la maladie de Parkinson | TOUFIK OUAYAT | Scoop.it
Curieuse nouvelle pour cette Journée mondiale de la maladie de Parkinson : le mannitol, entrant dans la composition de chewing-gums sans sucre ou de certaines confiseries, pourrait devenir un traitement.

 

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Les drosophiles constituent un modèle animal de choix dans la maladie de Parkinson, car des mutations peuvent induire chez elle une pathologie similaire à la neurodégénérescence humaine. Les auteurs ont testé les insectes sur leurs capacités de locomotion. Il s’agissait de comptabiliser le pourcentage de mouches capables de grimper 1 cm sur une surface verticale dans un temps de 18 secondes.

 

Les expérimentations ont été réalisées tous les jours pendant 27 jours. Quelque 72 % des mouches normales réussissaient l’exercice, contre 38 % des drosophiles mutantes, preuve de la sévérité de leurs troubles moteurs. Mais celles nourries à l’état larvaire par du mannitol atteignaient des scores presque normaux, puisque 70 % d’entre elles passaient le test avec succès.

 

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Via Bernadette Cassel