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Collectif Stop TAFTA - Non au Grand Marché Transatlantique

Collectif Stop TAFTA - Non au Grand Marché Transatlantique | Think outside the Box | Scoop.it
Site du collectif national unitaire stop TAFTA - Non au Grand Marché Transatlantique.


Objet :

Nous appelons les institutions de l'Union européenne et de ses pays membres à arrêter les négociations avec les Etats-Unis sur le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP ou TAFTA) et à ne pas ratifier l'Accord Economique et Commercial Global (CETA) avec le Canada.

Principaux objectifs :

Nous souhaitons empêcher que soient conclus les accords TTIP/TAFTA et CETA car ils contiennent plusieurs points critiques tels que le règlement de conflits investisseurs-Etats et de règles sur la coopération réglementaire qui constituent une menace pour la démocratie et l’Etat de droit. Nous souhaitons empêcher que les droits au travail, les normes sociales, environnementales, de protection de la vie privée et des consommateurs soient abaissées et que les services publics (tels que ceux liés à l'eau) et le patrimoine culturel soient dérégulés dans le cadre de négociations non transparentes. Nous soutenons une politique commerciale et d'investissement alternative au sein de l'UE.

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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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Think Outside The Box

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BestDocInfoBlog.info :

Ben Fletcher at the University of Hertfordshire in the United Kingdom devised a study to get people to break their usual habits. Each day the subjects picked a different option from poles of contrasting behaviors — lively/quiet, introvert/extrovert, reactive/proactive — and behaved according to this assignment. So an introverted person, for example, would act as an extrovert for an entire day. Additionally, twice weekly, they had to stretch to behave in a way outside their usual life pattern – eating or reading something they would never have done.

“The box” is
o The result of programming and conditioning
o Self-created in adulthood

12 Principles of Change You are writing your own story:

1. Assess whether it’s working.

2. It takes the same energy to create any belief in your story.

3. Decide what you want.

4. Do you have specific, measurable goals?

5. Be consistent in your pursuit of your goals.

6. Small changes lead to big changes.

7. Break out of your comfort zone

8. Ask for feedback.

9. Get success insurance.

10. Take a chance.

11. It’s never too late to start.

12. Everything is OK in the end.

Remembrer : If it’s not OK, it’s not the end.

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Automobile: l'hybride rechargeable plus pertinente que le tout électrique

Automobile: l'hybride rechargeable plus pertinente que le tout électrique | Think outside the Box | Scoop.it

Le déploiement des véhicules hybrides rechargeables pour les particuliers et les utilitaires est la meilleure solution à moyen terme pour réduire l'impact environnemental des transports

 

Le déploiement des véhicules hybrides rechargeables pour les particuliers et les utilitaires est la meilleure solution à moyen terme pour réduire l'impact environnemental des transports, selon une étude publiée jeudi.

Les auteurs de cette étude jugent également contreproductive la course à l'autonomie maximale pour les voitures électriques.

Cette étude publiée par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) vise à comparer la viabilité économique (coût de possession d'un véhicule en intégrant les éventuelles aides à l'achat) et l'intérêt écologique d'ici à 2030 de différents types de motorisations (diesel, essence, hybride, électrique).

Sans surprise, il apparaît que l'avenir des moteurs à essence et diesel "semble compromis à horizon 2030", sauf sur le segment des gros camions, du fait de la concurrence des technologies électrifiées et des politiques de plus en plus contraignantes.

"Il semble que l'avenir du petit véhicule urbain soit promis au véhicule électrique", note en particulier l'Ademe.

 

Mais alors que plusieurs constructeurs automobiles parient massivement sur les voitures électriques en tentant d'en augmenter l'autonomie, l'étude montre que ces technologies, dont la rentabilité va s'améliorer avec la baisse du coût des batteries et les aides à l'achat, pourraient être "fortement concurrenc(ées)" par les hybrides rechargeables.

"La course à l'augmentation de l'autonomie est un point de vigilance" car elle conduit à embarquer dans les véhicules des batteries plus importantes et plus lourdes qui renchérissent le coût du véhicule et son impact environnemental le long de sa chaîne de production, explique l'Ademe.

A l'inverse, les solutions hybrides rechargeables, avec leurs batteries plus petites, ont un impact environnemental moindre, notamment pour des trajets quotidiens de moins de 50 km, même si le coût reste un "verrou" qui freine leur développement.

Il faut aussi que ces véhicules soient utilisés régulièrement et que leur batterie soit rechargée quotidiennement "pour maximiser l'utilisation du véhicule en mode électrique", précise l'étude.

L'Ademe précise encore qu'afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport, la solution la plus optimale reste les transports en communs, qu'ils soient électriques ou hybrides.

Et là encore, le bus hybride s'avère "à court terme une solution intermédiaire représentant une bonne alternative au bus conventionnel roulant au diesel", en attendant que les coûts du bus tout électrique baissent.

 

FRED DUFOUR

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Le rôle du juge national dans l’établissement d’une justice climatique mondiale : défi et perspectives

Le rôle du juge national dans l’établissement d’une justice climatique mondiale : défi et perspectives | Think outside the Box | Scoop.it

Le titre de cet article est une forme de décalque du titre d’un ouvrage complet que nous avons consacré à ce même sujet qui s’intitule "Le contentieux climatique : une véritable révolution judiciaire mondiale" , qui vient de paraître aux éditions Bruylant (1).

La question de la place du juge dans ce domaine se pose effectivement parce qu’il n’existe ni institution internationale ni justice internationale consacrées à l’environnement.

 

L’idée d’une organisation nationale des Nations unies a été soutenue par la République française mais n’a pas été adoptée à la dernière conférence de Rio. L’idée d’une juridiction internationale ayant compétence universelle sur les questions environnementales n’a jamais été sérieusement envisagée.

 

Le droit international issu de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) de 1992 se consacre, depuis 1995, à l’organisation régulière de réunions des états parties (ou COP) qui n’ont pas encore conduit au droit qu’il faudrait instituer.

 

à cet égard, l’Accord de Paris de décembre 2015 obtenu à l’issue de la COP 21, bien qu’il ne présente pas l’aspect d’un accord contraignant, peut être regardé comme un pas en avant décisif, ce que reconnaissent la plupart des juristes, car il contient un certain nombre d’obligations.

 

Aujourd’hui, l’état du climat continue à se dégrader et certains scientifiques ont affirmé que si nous continuons ainsi, nous n’aurions que 5 % de chances de réussite d’atteindre le seuil de 2°C à l’horizon 2100, fixé comme limite supérieure à ne pas dépasser selon l’Accord de Paris.

 

On comprend, dans ces conditions, que dans des continents aussi différents que l’Afrique, l’Asie ou l’Amérique, les associations et les collectivités publiques se mobilisent et saisissent leurs juges nationaux pour obtenir des États et/ou des principaux responsables du réchauffement climatique, soit des mesures préventives et efficaces, soit des mesures réparatoires ou des limitations au droit de polluer par le CO2.

 

Il existerait aujourd’hui neuf cents décisions rendues dans le domaine du contentieux climatique. La partie la plus importante du contentieux climatique se trouve aux États-Unis. Son développement accéléré s’explique sans doute par l’attitude du président actuel Donald Trump, qui a entendu dénoncer l’Accord de Paris et mettre en marge son pays de ce mouvement mondial que l’on retrouve dans toutes les collectivités, face à ce qu’on peut appeler une catastrophe majeure à terme, c’est-à-dire une catastrophe lente.

 

à cet égard, Jean Jouzel écrivait, la veille de la COP21 de 2015 : « Si rien nest fait pour réduire leffet de serre lié aux activités  humaines, nous irons la fin de ce siècle à un réchauffement moyen supérieur à 4°C par rapport à l’aire préindustrielle qui se poursuivrait jusqu’aà 8 à 12 °C en 2300.

 

La dernière fois que le climat a été plus chaud de 4°C, c’était il y a 15 millions d’années avant l’histoire humaine. La dernière fois que le climat a été plus chaud d’environ 2°C, c’était il y a 125 000 ans.

 

Le niveau des océans était alors d’au moins 6 m plus élevé qu’aujourd’hui. Il serait très difficile, voire impossible de faire face aux conséquences d’un réchauffement climatique global supérieur à 1,5 ou 2°C tant pour la biodiversité que pour les sociétés humaines » (2).

 

Les recours climatiques ont deux objets, tout d’abord les recours juridictionnels qui tendent essentiellement à obtenir des pouvoirs publics des mesures d’anticipation ou de réduction ou d’adaptation au changement climatique.

 

Et il ne faut pas les négliger les contentieux dirigés contre les grandes entreprises considérées par certains experts comme responsables du réchauffement climatique. Un rapport américain (3) du professeur Heede estime que quatre-vingt-dix grandes multinationales exerçant leur activité dans le domaine des hydrocarbures, du ciment ou du charbon, sont responsables d’au moins 40 % du réchauffement climatique.

 

Pour qu’une jurisprudence s’établisse, il faut d’abord que le juge national interprète de façon simple les obstacles de procédure qui peuvent empêcher le déroulement d’un procès sur le fond. Le juge peut en effet, dans la plupart des contentieux, rejeter un recours pour un motif de procédure ou d’irrecevabilité sans avoir à statuer sur le fond.

 

La vraie question est celle de savoir comment déterminer les responsabilités et comment développer un contentieux qui ne soit pas seulement un contentieux punitif mais surtout un contentieux préventif, car c’est demain qui nous intéresse.

 

Finalement, le défi lancé au juge national ne peut se cantonner au seul champ des règles de procédure ou de compétence et surtout, doit lui permettre de se référer à un droit nouveau et supérieur qui s’impose à tous et à chacun.

 

On examinera successivement ces deux questions.

 

 

 

 

DÉPASSER LES CONTRAINTES DE LA PROCÉDURE CLASSIQUE

 

Comme on le sait, traditionnellement, un procès national, sur quelque continent qu’il se déroule, est dominé par la règle des trois unités (que l’on peut emprunter à nos chers auteurs classiques), c’est-à-dire la règle de l’unité de temps, de lieu et d’action.

 

Ici, rien à voir. Pas d’unité de lieu, puisque le dommage est global et que la victime est universelle. Pas d’unité de temps, parce que si le passé est la source des difficultés, le futur, bien qu’incertain, est ce qu’il faut construire. Pas d’unité d’action, puisque toutes les actions judiciaires sont conduites séparément selon les différents systèmes judiciaires.

 

Ajoutons à cela une autre difficulté : comment voir clair dans les systèmes judiciaires hétérogènes ? Le système accusatoire, le système inquisitorial, le système de la preuve orale, le système de la séparation des pouvoirs font que la plus grande diversité règne sur la planète.

 

Trois domaines de procédure fondamentaux commandent le déroulement d’un procès : la question de la compétence, celle de la séparation des pouvoirs et la détermination de l’intérêt pour agir.

 

à chaque fois et dans chaque système spécifique, les juges ont toujours cherché à faire preuve de la plus grande bienveillance.

 

Il sera probablement très rare qu’un juge, saisi par une association de particuliers sur la question climatique, décline sa compétence car, d’une façon ou d’une autre, les effets du changement climatique se feront sentir, certainement, à terme, sur son territoire (soit relèvement du niveau de la mer, soit perturbation dans la biodiversité, soit atteinte aux générations futures vivant dans le ressort de la compétence du juge).

 

La chose est beaucoup plus facile lorsque le recours vise à mettre en cause la carence de la puissance publique : en général, c’est la juridiction administrative qui est compétente. S’il s’agit d’engager une responsabilité dans la production d’éléments contribuant à l’augmentation des gaz à effet de serre, la question n’est pas plus délicate, car la jurisprudence universelle sur le sujet reconnaît comme compétente la juridiction dans le ressort de laquelle se trouve soit la victime, soit l’auteur du dommage.

 

La seconde question qui est celle de la séparation des pouvoirs est traditionnellement liée à l’existence de juridictions concurrentes, ce qui ne pose aucun problème dès lors que le recours est dirigé comme il doit l’être en fonction de la question de fond posée (droit public ou droit privé).

 

En revanche, ce qui sort de l’ordinaire, c’est que, dans certaines affaires, comme l’une des plus célèbres, l’affaire Leghari (4), rendue au Pakistan en septembre 2015, le juge saisi par un certain nombre d’agriculteurs menacés par la montée des eaux a décidé de faire œuvre de législation et de nommer une commission pour élaborer des textes et forcer le Parlement à agir.

 

La question de l’intérêt pour agir peut être dépassée facilement par la création d’une association dont l’objet social est adéquat.

 

Le système anglo-saxon en vigueur, et en particulier aux États-Unis, permet de constituer un véritable trust souvent d’enfants (par exemple Our Children Trust) et donc de mettre en place une action pour les générations futures. Si c’est un droit moral qui est invoqué, l’intérêt pour agir ne fait pas grande difficulté.

 

Dès lors que l’on veut initier un contentieux en responsabilité, les difficultés ne peuvent que s’accumuler tant du côté de la désignation du responsable que, et surtout, du côté de la qualité de victime.

 

Tel est le cas, par exemple, du litige intenté par un agriculteur péruvien qui se plaint du danger qu’il risque de subir du fait de la fonte d’un glacier qui menace son village, et dont il attribue la responsabilité à la société allemande RWE, en ce qu’elle contribuerait, selon les experts, pour 0,47 % au réchauffement climatique global.

 

Les questions de la preuve et de l’expertise sont évidemment cruciales dans ce domaine particulier. C’est pourquoi le sujet a été traité dans un autre article (voir « L’expertise dans le contentieux climatique » par Chancia Plaine, Journal Spécial des Sociétés n° 45 du 23 juin 2018). 

 

Finalement, grâce à un certain libéralisme dont ont déjà pu faire preuve les juges par rapport aux règles classiques de procédure, on constate que ceux-ci facilitent les choses pour que s’élabore effectivement une véritable doctrine juridique qui touche aux règles de fond.

 

 

A QUEL DROIT SE RÉFÉRER ET QUEL DROIT APPLIQUER ?

 

On voit toute la difficulté du sujet : comment reconnaître un droit nouveau, impératif et universel.

 

Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de se référer aux règles classiques de la responsabilité civile mais d’imposer à un État ou à une collectivité publique l’obligation d’agir dans un sens déterminé.

 

La consultation des décisions de justice montre que la doctrine des droits de l’homme à l’environnement est fréquemment invoquée.

 

La vérité est que dans la plupart des États du monde entier, le droit constitutionnel a fait un bond en avant considérable depuis les années 90. Selon une étude publiée par le professeur Delzangles (5), cent quarante-cinq États bénéficieraient d’un droit constitutionnel à l’environnement qui peut s’assimiler à un droit objectif ou quelques fois, même, à un droit subjectif (droit à un environnement sain).

 

La palme revient au droit constitutionnel de l’environnement.

 

Les objectifs et principes de la Charte de l’environnement de 2004, tels la prise en compte des besoins des générations futures et des autres peuples ou le principe de précaution, pourraient, en effet, permettre de dépasser les enjeux locaux et immédiats ou quasi immédiats du contentieux en intégrant à l’appréciation des juges la prise en compte des conséquences globales et à venir des décisions, actions ou inactions qui leur sont soumises.

 

Deux exemples contentieux illustrent ce recours du juge au droit constitutionnel.

 

Tout récemment, dans une affaire historique Friends of the Irish Environnement CLG v. Fingal County Council (6) jugée par la Haute Cour d’Irlande en date du 21 novembre 2017, le juge a reconnu un droit constitutionnel personnel à un environnement (« a personal constitutional right to an environnement »), mais il a rejeté l’affaire sur le fond.

 

Dans une autre affaire plus intéressante, le tribunal administratif fédéral d’Autriche a interdit en février 2017 la construction d’une troisième piste d’un aéroport ainsi que la délocalisation de la route nationale B10, pour violation de l’article 144 de la loi constitutionnelle fédérale sur l’environnement parce que cela augmenterait les émissions de gaz à effet de serre en retenant la nécessité de la protection du climat (7).

 

Le tribunal a décidé que la réalisation d’une nouvelle troisième piste de l’aéroport international de Vienne devait être arrêtée au motif que les avantages économiques positifs de l’expansion de l’aéroport étaient annulés par le préjudice potentiel pour l’intérêt public causé par la hausse des émissions de carbone. Mais, en juin 2017, la Cour constitutionnelle autrichienne a annulé ce jugement (8).

 

Comme on le voit, le juge national tente d’opérer dans le contentieux climatique une véritable révolution pour passer du local au global, et surtout faire prévaloir ce qui peut s’assimiler à la reconnaissance d’un véritable droit de l’humanité destiné à en assurer la survie, malgré ses contradictions, dans des conditions de dignité acceptables.

 

à cet égard, le recours à des principes constitutionnels pourrait permettre d’éviter que notre quotidien l’emporte sur celui des générations plus jeunes et à venir.

 

 

1) Christian Huglo, Le contentieux climatique : une révolution judiciaire mondiale, Éditions Bruylant, avril 2018, 392 p.

2) J. Jouzel et al., Crime climatique stop ! L’appel de la Société civile, Paris, Seuil, p. 53.

3) R. Heede, Carbon Majors : Accounting for carbon and methane emissions 1854-2010. Methods and Results Report, Snowmass, Climate Mitigation Services, 2013.

4) Hte C. Lahore, 4 septembre 2015, Ashgar Leghari v. Federation of Pakistan, § 7, p. 6, et § 4, p. 4, aff. W.P. 25501/2015.

5) C. Lepage, Déclaration universelle des droits de l’humanité, Rapport à l’attention de Monsieur le Président de la République remis le 25 septembre 2015, « Annexe 1 : Lettre de mission confiée par Monsieur le Président de la République ».

6) High court of Ireland, November 21st 2017, Friends of the Irish Environment CLG v. Fingal County Council, no 344 JR.

7) Bunderverwaltungsgericht, 2 février 2017, Vienna-Schwechat airport, W109 2000179-1/291.

8) Verfassungsgerichtshof Österreich, Vienna-Schwechat Airport, Juge 29th 2017.

Christian Huglo,

Avocat à la cour, Docteur en droit,

Directeur général SAS Huglo Lepage Avocats,

Codirecteur du Jurisclasseur Environnement

 

Raphaëlle Jeannel,

Avocate à la cour,

Huglo Lepage Avocats

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Macron rattrapé par la malédiction habituelle

Macron rattrapé par la malédiction habituelle | Think outside the Box | Scoop.it

Mais rions donc ! Le taux de chômage repart à la hausse. Il était à 9 % de la population active, le voilà à 9,2 %. Malgré Macron et ses ronds dans l'eau, malgré ses mamours aux patrons transnationaux, malgré ses discours, malgré son insupportable maintien de type né avec une cuiller en argent dans la bouche.

 

Cela fait quarante-cinq ans que cela dure, et tous ont raconté les conneries que leur soufflaient d'impeccables costumés de Bercy ou d'ailleurs, alignant tous les diplômes disponibles sur la place. Tous.

Ce pauvre Giscard, qui croyait la crise provisoire et refusait même d'imaginer 1 million de chômeurs, quand on en compte entre 5 et 6.

Et Mitterrand, avec ses assauts de pacotille contre le capitalisme.

Et Chirac, avec sa fracture sociale.

Et Sarko, qui jurait d'aller choper la croissance avec ses dents.

Et ce pauvre Hollande, qui attendait la reprise comme d'autres espèrent devant le désert des Tartares.

Ce que cela prouve ? Simplement que ravauder encore une telle absence de tissu n'a plus le moindre sens. Il faut et il suffit d'en changer.

Comment ? Voilà bien une excellente question.

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Violences du 1er-Mai : centralien, fils de chercheur au CNRS... des prévenus aux profils étonnants

Violences du 1er-Mai : centralien, fils de chercheur au CNRS... des prévenus aux profils étonnants | Think outside the Box | Scoop.it

Affrontements lors des manifestations à Paris, le 1er mai 2018.

 

Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à Paris ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois. 

 

Six personnes arrêtées lors des violences dans Paris en marge de la manifestation du 1er-Mai ont été convoquées au tribunal de grande instance de Paris jeudi 3 mai. ­Il y a eu six demandes de renvoi. Des prévenus avec des profils très variés : cinq hommes et une femme. Tous étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations. Ils ont été arrêtés avec le visage souvent dissimulé. Certains avaient dans leurs sacs des pierres, des ciseaux, masses, masques de piscines entre autres. 

 

Audience renvoyée au 30 mai

Dans le box, un jeune homme de 29 ans, t-shirt blanc, diplômé de l'École centrale, consultant. Son salaire mensuel s'élève à 4 200 euros. Son casier judiciaire est vierge. Le jeune homme est calme, poli. A côté de lui, à peine plus jeunes, un homme et une femme, en veste de survêtement. "Vous vous appelez Anne ?", demande la présidente. "Non, j'ai menti : mon vrai prénom, c'est Andréa", répond-t-elle. Cette Française a aussi déclaré précédemment aux policiers qu'elle était Suédoise. 

Son voisin explique aussi avoir donné une fausse identité "dans la panique de la garde à vue". Une garde à vue qui a duré 48 heures pour ce fils de chercheur au CNRS et cette fille de directeur financier. 

Les trois prévenus ont demandé un délai pour préparer leur défense. L'audience a été renvoyée au 30 mai. Le jeune centralien est rentré chez lui sans même un contrôle judiciaire. Pour les deux autres, le mensonge coûte cher. La présidente leur explique : "Cela donne peu de garanties sur le fait que vous reveniez pour l'audience". Pour eux, c'est la prison : quatre semaines de détention provisoire. Dans le box, le jeune homme est livide, sa voisine en larmes. Dans la salle, des camarades leur lancent : "Courage, on pense à vous". 

 

Mathilde Lemaire
franceinfo
Radio France

 

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Pollution et santé : une « marche des cobayes » hétéroclite part de Fos-sur-Mer

Pollution et santé : une « marche des cobayes » hétéroclite part de Fos-sur-Mer | Think outside the Box | Scoop.it

Une « marche des cobayes », baptisée « Vérité et justice pour la santé environnementale », partira de Fos-sur-Mer mardi 1er mai, en direction de Bruxelles, avec une manifestation à Paris prévue le 30 juin.

Les signataires de l’appel s’inquiètent de l’explosion des maladies chroniques (parmi lesquelles ils citent « cancers, allergies, autisme, hyperactivité, maladies auto-immunes, infertilité, obésité, perturbations hormonales, pubertés précoces, maladies liées aux effets secondaires de certains médicaments et vaccins, électro-hypersensibilité, etc. ») et demandent cette marche « pour en finir avec le tout pouvoir des lobbys industriels qui s’infiltrent dans les évaluations scientifiques et la réglementation » et pour « exiger le droit fondamental à un air sain, une alimentation saine, une médecine saine, un environnement sain et la préservation de la santé de tous. »

Les membres et soutiens du collectif sont hétérogènes, de l’Apesac (Dépakine), à l’Association de défense et de protection du littoral du golfe de Fos (ADPLGF), en passant par l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT), le C2DS (Comité développement durable santé), le Criigen (comité de recherche et d’informations indépendantes sur le génie génétique), le Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), E3M (Entraide aux malades de la myofasciite à macrophages), Générations futures, différents collectifs anti Linky et bien d’autres.

De nombreuses personnalités très variées soutiennent elles aussi cette marche : Michèle Rivasi (députée européenne), Corinne Lepage (avocate, ancienne ministre de l’environnement, fondatrice de Justice Pesticides), Jacques Testart (biologiste), Jean-Luc Mélenchon (député des Bouches-du-Rhône), Philippe Even (professeur de Médecine, ancien président de l’Institut Necker), Romain Gherardi (chercheur à l’INSERM et neurologue), Serge Hercberg (épidémiologiste, président du programme national nutrition santé)…

 

Fabienne Rigal

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Une action collective contre Linky au tribunal de Bordeaux

Une action collective contre Linky au tribunal de Bordeaux | Think outside the Box | Scoop.it

Elles refusent « linkysition » : près de 200 personnes vont saisir en référé le Tribunal de Grande instance de Bordeaux pour demander le retrait ou la suspension de la pose des compteurs électriques Linky à leurs domiciles. Cette action collective est en fait menée auprès de 20 tribunaux de France et fédère pour l’instant 4446 inscrits sur la plateforme Mysmartcab.fr (moyennant 48 euros).

 

Le fondateur de ce site, Maître Christophe Lèguevaques, est l’un des trois avocats parisiens à l’origine de cette initiative, avec l’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage et Me Arnaud Durand. L’avocat et conseilleur municipal écologiste Pierre Hurmic qui défendra les requérants devant le TGI bordelais, au nom de la liberté de choisir, du droit au respect de la santé et de la protection de la vie privée.

Compteurs sans consentement

Motifs  : « le déploiement de compteurs communiquant notamment par courant porteur en ligne (CPL) augmente les expositions chroniques aux champs électromagnétiques », alors que la loi du 9 février 2015 vise à réduire celles-ci. Et « le fournisseur ou distributeur d’électricité impose l’installation des compteurs dits « Linky » sans le consentement des personnes, voire dans certains cas en cas de violation d’un refus dument notifié ».

Les inscriptions à Mysmartcab sont ouvertes jusqu’au 6 mai pour les habitants des départements de Gironde, Dordogne et Lot-et-Garonne, dépendants du TGI de Bordeaux. Les opposants à Linky ne devrait pas s’en laisser conter,  indique Pierre Hurmic  :

« La mobilisation hostile ne s’étiole pas au fur et à mesure des poses, au contraire elle grandit. 1/3 des abonnés girondins sont déjà équipés des nouveaux compteurs (280 000 abonnés sur 946 000). Des Collectifs Stop Linky ont vu le jour un peu partout, notamment sur Bordeaux Métropole, Andernos, Libourne, La Teste…  10 communes refusent cette pose  (500 en France) et 14 ont affiché un soutien aux opposants, notamment Talence, Pessac, Bègles, et Libourne. »

A Bordeaux, poursuit l’élu, les conseillers municipaux écologistes « sollicitent du Maire l’organisation de réunions d’information dans chaque quartier » et n’ont pas obtenu d’Alain Juppé le vote d’une motion demandant à Enedis de respecter le libre choix de chaque Bordelais.

 

Une manifestation nationale Stop Linky aura lieu Samedi 5 Mai à 15h Place de la Victoire

 

Simon Barthélémy publié le 26/04/2018

 

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Loi secret des affaires : des conséquences extrêmement graves pour l'environnement

On fait rentrer aujourd'hui dans le secret ce qui n'en est pas : la manière dont vous polluez l'environnement, ça ne doit pas être un secret, ça concerne tout le monde" Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l'environnement et eurodéputée

Le vote au Sénat a lieu le 18 avril !

Aidez-nous à faire pression en signant notre pétition: https://info.pollinis.org/fr/stopsecr...

 

La loi #secretdesaffaires: des conséquences extrêmement graves pour l'#environnement. @Corinnelepage met en garde contre cette remise en cause du droit des citoyens à l'#information.

 

Signez la pétition #StopSecretdAffaires: http://www.stopsecretdaffaires.org 

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Linky : Corinne Lepage attaque l’Etat

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Constitué autour de l’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage, un groupe d’avocats a présenté, ce 9 avril, une nouvelle action collective, visant l’Etat, contre le déploiement du compteur communicant Linky.

 

 

Linky essuie depuis le début de l’année une nouvelle série de plaintes. Après la remise en cause, en février, de son utilité par la Cour des Comptes et la mise en demeure de l’opérateur Direct Energy par la Cnil[1] fin mars sur le relevé des données[2], le compteur intelligent made in France va faire l’objet d’une action collective en justice.

«Nous allons former, dans les jours à venir, un recours gracieux auprès des ministres de la santé et de la transition écologique pour rappeler à l’Etat sa responsabilité de protéger la santé du public. En cas de rejet de notre demande, le tribunal administratif sera saisi», explique Christophe Lèguevaques, avocat au barreau de Paris et spécialiste des actions collectives.

 

3.800 refus

Ce recours s’ajoute à un recours en référé, préparé depuis 6 mois, regroupant désormais 3.800 citoyens demandant le respect de leur refus du Linky. «Les dossiers sont actuellement à l’étude et vont faire l’objet d’une tentative de rapprochement avec Enedis. En cas d’échec, nous lancerons la procédure le 5 juin avec un référé central auprès du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre et 17 référés devant les TGI correspondant aux directions territoriales d’Enedis», ajoute l’avocat.

 

Une étude scientifique «sérieuse»

Au nom du principe de précaution, le collectif d’avocats -d’ores et déjà soutenu par la commune de Bondy (Seine-Saint-Denis), l’association Stop Linky Drôme Ardèche, et les 3.800 opposants individuels- réclame la réalisation d’une étude scientifique sérieuse sur les effets sanitaires du compteur utilisant les courants porteurs. Dans l’attente des résultats, il appelle le gouvernement à suspendre son déploiement, qui a déjà couvert un tiers des 35 millions de foyers visés dans l’Hexagone d’ici 2021.

 

Pollution électromagnétique

A l’appui de leur recours, les juristes ciblent trois arguments principaux. A commencer par la protection de la santé des utilisateurs. «Pourquoi se rajouter de la pollution électromagnétique alors que l’Anses[3] vient justement de reconnaître les souffrances vécues par les électrosensibles?», affirme l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, en référence au rapport d’expertise publié le 27 mars par l’agence. D’autres dispositifs sont en effet possibles selon elle, comme la technologie filaire adoptée au Royaume-Uni.

 

Protection des données

Deuxième grief: le risque de revente de données personnelles. «Les citoyens sont inquiets sur l’intrusion de ce premier objet connecté dans leur foyer. D’autant plus que les données recueillies par 35 millions de capteurs peuvent se revendre très cher, jusqu’à 100 euros la donnée», explique Michèle Rivasi. «Curieusement, le réseau Linky s’est progressivement élargi pour occuper aujourd’hui 36 fréquences de manière permanente. Ce qui laisse planer des doutes sur l’importante quantité de données qu’il peut véhiculer», complète l’avocat Arnaud Durand.

 

Déni démocratique

Enfin, le collectif d’avocats remet en cause l’utilité même du compteur et l’absence de débat démocratique qui accompagne son installation. «Comme l’explique la Cour des comptes, Linky ne propose aucune valeur ajoutée puisqu’il ne comporte pas d’écran reporté, permettant de suivre la consommation en temps réel comme au Royaume-Uni», note l’eurodéputée écologiste. «C’est un compteur intelligent pour EDF seulement», ajoute l’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage, soulignant que le compteur ne permet aucune interaction avec le consommateur qui décide par exemple de produire de l’électricité d’énergie renouvelable. A contrario, l’Allemagne a opté pour un dispositif différent, ne visant que les gros consommateurs d’électricité et les producteurs d’énergie d’origine photovoltaïque.

 

Rendez-vous au tribunal

Pire, Enedis rechigne à prendre en compte les refus individuels d’une installation de compteur, alors que celui-ci n’est pas juridiquement obligatoire. «400 communes ont déjà formulé un vœu contre Linky. A Valence, un arrêté municipal a même été pris pour que les refus individuels soient respectés mais les préfets font pression sur les maires pour qu’ils ne se prononcent pas», explique l’eurodéputée écologiste. Convoqué au tribunal de grande instance de Nanterre, Enedis ne pourra éluder ce débat.

 


[1] Commission nationale de l’informatique et des libertés

[2] La Cnil reproche à l’opérateur de ne pas demander clairement leur consentement aux usagers du Linky sur le relevé, chaque demi-heure, de leur consommation, au lieu du suivi journalier.

[3] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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Votre camionnette transformée en camping-car ne passera plus le contrôle

Votre camionnette transformée en camping-car ne passera plus le contrôle | Think outside the Box | Scoop.it

A moins de parvenir à obtenir le statut de véhicule de collection, ce Volkswagen Combi de 1970 ne passerait pas le nouveau contrôle technique, en vigueur à partir de la fin mai.

 

 

Au milieu des nouvelles règles du futur contrôle technique quelques petites lignes risquent de faire enrager les bricoleurs et passionnés qui ont laborieusement transformé leur camionnette en petit camping-car. À partir du 21 mai, ces véhicules devront passer le contrôle technique vidés de leurs aménagements, sous peine de ne plus être homologués pour rouler.

 

«  À partir du moment où il y a des sièges et une table (elle peut être amovible), des couchettes, un coin cuisine et des espaces de rangement, le véhicule sera considéré comme un camping-car et devra avoir un certificat d’immatriculation conforme, détaille Philippe Delespaul, président de la branche Contrôles techniques de la section Hauts-de-France du Conseil national Professions Automobile (CNPA). Jusqu’ici cette situation était constatée au contrôle technique, mais elle ne déclenchait pas de sanctions. «  À partir du 21 mai, c’est un défaut à corriger. Le propriétaire aura deux mois pour procéder aux modifications et devra repasser le contrôle  », précise Philippe Delespaul. Concrétement, la mention VASP (véhicule automobile spécifique) devra figurer sur la carte grise.

 

Les véhicules avec le statut VP (véhicule particulier) ou CTTE (camionnette) seront retoqués .

 

Petit espoir pour les bricoleurs, les textes laissent penser que la liste es équipements installés est cumulative (plus de détails sur lavoixdunord.fr).

 

Une solution ?

 

La seule solution est de parvenir à homologuer son fourgon en véhicule automobile spécifique. Pour cela, il faut se tourner vers la DREAL. «  Mais l e dossier est un vrai dictionnaire. Ce n’est vraiment pas évident !, atteste Alexandre Duquenoy, cogérant de ADM Loisirs à Samer. Sur les forums de camping-caristes, certains parlent déjà de n’utiliser que du matériel modulable, pour vider le fourgon le temps du contrôle. Une solution qui reste illégale.

 

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Mon avis sur le revenu de base

Mon avis sur le revenu de base | Think outside the Box | Scoop.it

13 départements vous demandent votre avis sur le revenu de base

Depuis novembre 2017, 13 Départements , ont décidé de s'engager pour étudier la faisabilité du revenu de base.

Ils souhaitent recueillir votre avis sur les contours de ce revenu de base.

Ce questionnaire en ligne, commun aux 13 Départements, permettra de dégager des orientations pour une future expérimentation.


Le revenu de base, c'est quoi ?

Le « revenu de base » est une notion qui recouvre une grande variété de dénominations : revenu universel, impôt négatif, dividende social, revenu de citoyenneté, etc.

Si les origines philosophiques et les projets politiques de ces modèles diffèrent, tous ont en commun la volonté de proposer une garantie de revenu.

Les parcours professionnels et personnels sont de moins en moins linéaires et stables, davantage fragmentés, liés à des choix ou des contraintes de vie. Contrats précaires, "ubérisation" des métiers, réorientations professionnelles, création d'entreprise, engagement associatif ou humanitaire, accompagnement d'une personne en situation de handicap ou de la fin de vie d'un proche, sont autant de situations qui ont besoin d'être sécurisées et accompagnées.

Les enjeux sont de :

  • résorber la grande pauvreté et assurer un niveau de vie minimal
  • réduire le non recours aux prestations sociales
  • favoriser l’autonomie du projet de vie
  • réduire la stigmatisation
  • simplifier le système social
  • faciliter le retour à l’emploi
 

Comment expérimenter le revenu de base ?

L’adoption d’une loi est indispensable pour autoriser l’expérimentation du revenu de base sur des territoires à sélectionner.

Pour être réaliste, toute expérimentation devra prévoir, d'une part le modèle à mettre en oeuvre, d'autre part le financement.

 

Le revenu de base peut prendre deux formes :

  1. soit une allocation d’un même montant versée à tous, mais qui nécessite une réforme fiscale en profondeur pour la financer,
  2. soit une allocation dont le montant diminue en fonction du niveau des autres revenus perçus.

Dans le cadre d'une expérimentation, il est impossible de procéder à une modification de la fiscalité.

De plus, toute allocation expérimentée doit prévoir son financement en cas de généralisation à l'échelle nationale. Sans cela, l'expérimentation ne serait pas crédible.

Les Départements volontaires proposent donc d’expérimenter un revenu de base prenant la forme d’une allocation d’un montant qui diminue en fonction du niveau des autres revenus perçus.

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US proposes aggressive new social media screening for non-citizens

US proposes aggressive new social media screening for non-citizens | Think outside the Box | Scoop.it

Unveiled in the Federal Register today, new visa forms would require any Facebook and Twitter screennames used in the last five years.

 

A proposed State Department form would require all US visa applicants to disclose their social media handles, according to a Bloomberg report. The requirement is significantly broader than previous filings, which had made disclosure voluntary and applied to only a portion of visa applicants identified for extra scrutiny. The public has 60 days to comment on the proposal; comments can be sent to PRA_BurdenComments@state.gov.

 

The new forms will list specific social media platforms and require applicants to “provide any identifiers used by applicants for those platforms during the five years preceding the date of application.” Platforms may be added or removed as the system develops.

It’s the latest in an ongoing effort to collect more information on US visitors’ social media activities as they enter the country, spurred by Congress in the wake of the San Bernardino shooting. Immigration and Customs Enforcement is actively soliciting companies to assist in sifting through the resulting data, although no vendor has been publicly chosen to implement it.

 

A report from the DHS Inspector General in February 2017 found that early versions of the screening program had failed to set clear objectives, and at least one implemented tool “was not a viable option for automated social media screening and that manual review was more effective at identifying accounts.”

 

 

 

By Russell Brandom

@russellbrandom Mar 29, 2018,

 

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En être digne.

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Le vendredi 23 mars, alors qu’il était confronté à un terroriste déterminé à tuer pour assouvir son fanatisme, un gendarme, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, a décidé d’échanger sa vie contre celle d’une otage. Touché de 4 balles et poignardé, il est mort dans la nuit de vendredi à samedi, portant à 4 victimes le bilan de cette nouvelle attaque sur notre sol.

 

Il rejoint la trop longue liste de ceux qui sont morts pour et par leur uniforme, Imad Ibn Ziaten, Abel Chennouf et Mohamed Legouad en 2012; Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet et Clarissa Jean-Philippe en 2015; Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing en 2016 et enfin Xavier Jugelé en 2017.

 

Ils ont en commun d’être morts pour ce qu’ils représentaient, notre rempart face à la barbarie, le mur d’enceinte de notre république. Chacun en était une brique, chacun en était fier et chacun aurait préféré mourir plutôt que d’abandonner ce mur aux assauts lâches et sanglants de ses assaillants.

 

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a ajouté à son sens infaillible du devoir, le choix délibéré du sacrifice au nom de l’idéal de protection et de service de ses concitoyens. En faisant cela, par delà le Styx qui le sépare désormais de nous, il nous appelle et il nous interpelle collectivement, en tant que Nation, pour nous pousser à répondre à la seule question qui vaille, devant son cercueil recouvert du drapeau tricolore: « Son courage, sa force, sa fraternité, en suis-je digne ?

 

… en sommes-nous dignes ? »

 

Ce courage, c’est celui de se battre, de résister, de ne pas laisser passer, d’affirmer la laïcité, d’asséner le droit, la loi, la République, toute la République, rien que la République; cette force c’est aussi celle de ne pas céder à la facilité, de ne pas cesser de réfléchir, de ne jamais confondre les assassins et les victimes, les fous et les sages, les fanatiques et les croyants, les traitres et les citoyens.

 

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame nous laisse avec les questions et les doutes auxquels son incroyable vaillance a répondu pour lui. À défaut de pouvoir jamais y donner un écho équivalent, il nous reste l’impérieuse responsabilité d’essayer, d’essayer encore, d’essayer tous les jours, pour lui, pour ses proches, pour ses compagnons et pour qu’un soir prochain, sur l’autre rive, nous puissions le regarder dans les yeux sans craindre de devoir baisser la tête.

 

Xavier Alberti

@xavier_alberti

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La première bouteille à bilan carbone négatif est en fibres de lin et toulousaine

La première bouteille à bilan carbone négatif est en fibres de lin et toulousaine | Think outside the Box | Scoop.it

La Green Gen Bottle.

 

Lancée en décembre 2017, la start-up toulousaine Green Gen Tech prévoit d’ouvrir en Suède sa première ligne de production de bouteilles en fibres de lin à l’automne et une seconde, en Occitanie, en 2019. Révolutionnaire, cette bouteille stocke du carbone.

 

C’est une innovation de rupture, - technologique, environnementale et sociétale - qui fait tâche d’huile sur tous les continents du vin. Et plus largement au vaste pays du flacon. Après trois ans de R&D, l’équipe toulousaine de la toute jeune start-up Green Gen Technologies a mis au point (deux brevets déposés) un procédé innovant pour produire une alternative écologique et biodégradable à la bouteille de verre : une bouteille en composite à base de fibres de lin.

« La fibre de lin est tressée et préformée en forme de bouteille. On lui injecte de la résine de riz chauffée pour lui donner sa forme. La difficulté a été de trouver la bonne résine et la température de fusion adéquate » indique James de Roany co-fondateur de l’entreprise. Ce contenant révolutionnaire dispose d’un film protecteur intérieur alimentaire permettant d’empêcher toutes transmissions en provenance du lin. Ce dernier est actuellement en PET, donc issu du pétrôle, mais il sera en PLA (plastique biosourcé) sous maximum dix-huit mois.

Un bilan carbone négatif

 

Avec des fours chauffés à 1500 degrés 24 heures sur 24, la bouteille de verre consomme beaucoup d’énergie. "Nous travaillons à des températures quinze fois inférieures et avec l’usage du PLA nous serons probablement en bilan carbone négatif puisque le lin absorbe plus de carbone pendant sa pousse qu’il n’en faut pour produire la bouteille", précise James de Roany. De quoi séduire les industriels du contenants, toujours plus soucieux de leur éco-responsabilité.

Les premiers clients pourraient être les acteurs de la cosmétique et des parfums, investis depuis toujours dans l’innovation packaging. Mais aussi les grands groupes des vins et spiritueux. "Nous avons aussi été contactés par des producteurs de vin du Languedoc, notamment en bio", indique le dirigeant qui ajoute que "le prix actuel reste dix à douze fois plus élevé qu’une bouteille en verre ce qui contraint le marché au moyen/haut de gamme sachant que la bouteille, déjà très jolie, n’implique pas de suremballage." Grâce à son développement industriel, l’entrepreneur espère rapidement diviser ce coût par cinq.

Des usines de fabrication au plus près des clients

D’ici fin 2018, Green Gen Technologies cherche à lever 2,5 millions d’euros dont 750.000 euros d’ici septembre pour lancer sa première ligne de production chez le spécialiste des formes complexes Inxide, en Suède. Près de deux millions d’euros seront ensuite investis dans une seconde chaine de production, qui verrait le jour en Occitanie et permettrait d’atteindre une capacité d’1,5 millions de bouteilles produites dès 2019.

La société ambitionne de produire 3 à 5 millions de bouteilles en 2020 en installant d’autres chaines de production au plus près de ses clients en Asie et aux Etats-Unis. "Nous discutons depuis trois ans avec le premier groupe de distribution de vin&spiritueux américain. Ils sont intéressés par notre technologie pour la bière. Installer des fûts en fibre de lin chez leurs clients ainsi qu’un broyeur diminuerait par deux leurs mouvements de camions". Le tout en développant une économie circulaire très rentable. Les brevets détenus par la start-up permettent de couvrir toutes fibres d’origine végétale et des travaux de R&D sont bien avancés pour envisager aussi dans les deux ans le lancement de conteneurs en fibres de bambou, de chanvre et de canne à sucre.


Aurélie de Varax

 

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Rougeole : une jeune fille de 17 ans est décédée de la maladie

Rougeole : une jeune fille de 17 ans est décédée de la maladie | Think outside the Box | Scoop.it

Une adolescente de 17 ans est morte de complications neurologiques provoquées par la rougeole au CHU de Bordeaux (Gironde), annonce l'Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine. Il s'agit du 3e décès provoqué par la maladie dans le pays.

 

Son pronostic vital était réservé depuis plus d'une semaine. Elle est désormais la troisième victime de la flambée de rougeole qui fait rage en France depuis le mois de novembre 2017. Une adolescente de 17 ans a été tuée par cette infection virale contre laquelle elle ne pouvait pas être vaccinée.

La jeune fille a succombé à des complications neurologiques, qui se développent souvent en cas de déficit immunitaire. C'était, justement, l'une des caractéristiques de cette jeune victime qui était traitée au CHU de Bordeaux (Gironde).

Immuno-déprimée, elle n'était pas en capacité de recevoir le vaccin qui aurait pu la protéger contre la rougeole. C'est également le cas de l'homme de 26 ans décédé au cours du mois de juin. 

La bonne vaccination de l'entourage est alors essentielle, car elle évite la transmission du virus aux personnes les plus vulnérables. Il faut savoir qu'une personne porteuse de la rougeole est capable d'en contaminer 20.

10 cas par mois dans la région

Selon l'Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine, la situation est en phase d'amélioration dans la région, mais les efforts ne doivent pas se relâcher. "Depuis le 6 novembre 2017 en Nouvelle-Aquitaine, 1 096 cas de rougeole ont été confirmés", explique l'autorité sanitaire. 

Désormais, moins de 10 cas sont confirmés chaque mois. Cela reste élevé, au regard des 50 infections qui surviennent chaque semaine sur le territoire national. C'est pourquoi l'ARS invite la population à rester vigilante et à poursuivre la vaccination, pour les personnes n'ayant pas effectué le rattrapage.

Pour rappel, seule une couverture vaccinale de 95 % permettra d'interrompre la circulation du virus de la rougeole. En-dessous de ce seuil, de nouveaux cas continueront de survenir.


 
 

Des symptômes mal connus

Pour rappel, la rougeole se manifeste, dans un premier temps, par des écoulements nasaux accompagnés de toux, d'une forte fièvre et d'une grande fatigue, environ 10 jours après l'exposition au virus. Une conjonctivite se déclare également, accompagnée de points blanchâtres sur la face interne des joues. 

Dans un second temps, l'éruption cutanée caractéristique de la maladie se déclare : des tâches très rouges et légèrement gonflées apparaissent d'abord sur le visage puis descendent le long du corps, tandis que la rhinite s'estompe. Ces symptômes perdurent environ une semaine.

 

Audrey Vaugrente

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Toulouse : ils inventent le parasol qui ne s’envole pas

Vidéo : le reportage de Julie Valin et Frédéric Desse

 

Deux toulousains ont inventé le premier parasol qui ne s'envole pas et avec lequel on peut même recharger son téléphone portable ou sa tablette. Une idée révolutionnaire qui devrait plaire aux vacanciers sur les plages cet été.

 

 

Encombrant, long à monter, l'image du parasol traditionnel n'a pas changé depuis 70 ans. L'invention de deux toulousains a de quoi dépoussièrer l'accessoire de plage.



Aérodynamique
En quelques secondes à peine, le parasol est déplié. Il est équipé d'un pied télescopique en aluminium et d'une voile d'ombrage traitée anti UV et aérodynamique.
Grâce à sa forme, il résiste aux bourrasques contrairement aux parasols traditionnels qui peuvent se transformer en projectile particulièrement dangereux en cas de vent.



Ils ont copié les feuilles des arbres
Les inventeurs de ce parasol ont eu l'idée il y a deux ans alors qu'ils passaient une journée sur la plage.
Qu'est ce qui résiste au vent dans la nature ? Réponse : les feuilles des arbres.
Encore faut-il que, pour en faire un parasol, cette forme ait une grande ombre portée.
Ils ont découvert la feuille idéale à copier pour leur prototype : en Amérique du Sud, le "Monstera Délicioso"

Avec panneau solaire intégrable
Grâce à son panneau solaire amovible, le parasol peut aussi recharger les téléphones ou les tablettes.
Les deux inventeurs cherchent désormais des partenaires et des distributeurs. Mais déjà cet accessoire innovant est en train de se faire une belle place au soleil

 

Par Julie Valin + MP Publié le 12/05/2018

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Une femme opérée pour une tumeur aux ovaires de 60 kilos !

Une femme opérée pour une tumeur aux ovaires de 60 kilos ! | Think outside the Box | Scoop.it

Aux Etats-Unis, une femme de 38 ans a été opérée en urgence. Elle souffrait d'une tumeur aux ovaires d'une taille record : celle-ci pesait environ 60 kilogrammes et s'était développée en très peu de temps.

 

C'est une situation rare et sans doute angoissante qu'a vécu cette Américaine de 38 ans. Une résidente du Connecticut – sur la côte Est des Etats-Unis – s'est rendue en urgence chez son gynécologue. Sur son ovaire pesait une tumeur pour le moins hors du commun : d'une masse de 60 kg, elle s'est développée en un temps record.

Au départ, la patiente a consulté son médecin pour une raison surprenante. Elle prenait 4 kg par semaine sans avoir changé ses habitudes de vie, d'après l'hôpital de Danbury (Etats-Unis), qui communique sur ce cas exceptionnel.

Le spécialiste lui prescrit alors un scanner qui révèle l'origine de cette prise de poids anormale : une tumeur d'un volume tout aussi inhabituelle. "Je m'attendais à découvrir une tumeur de 11 kg, mais une tumeur de 59 kg est beaucoup plus rare", confie le Dr Vaagn Andikyan.

 

Une urgence médicale

Il faut donc retirer cette masse qui pèse sur de nombreux organes. Mais plusieurs problèmes se posent. Outre le volume énorme qu'occupe la tumeur, les médecins ne peuvent pas dire si elle est cancéreuse ou non. En effet, le terme "tumeur" désigne une croissance exagérée de cellules et de tissu organique. Elle n'est donc pas forcément dangereuse – ou maligne.

Mais l'opération peut être risquée. "Quand la patiente est venue me consulter, elle souffrait de malnutrition sévère parce que la tumeur comprimait son système digestif, et elle circulait en fauteuil roulant à cause du poids de la tumeur", rapporte le Dr Andikyan.

Sans compter que la masse pèse sur un vaisseau sanguin majeur, le risque cardiaque est donc élevé. Ce sont donc 25 médecins qui ont travaillé ensemble, passant cinq heures au bloc opératoire.

Une intervention longue, mais nécessaire. Car l'équipe a choisi de retirer la tumeur et de réaliser, dans la foulée, une reconstruction abdominale. L'objectif : limiter les allers-retours  la patiente.

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Les chirurgiens veulent comprendre

L'opération est un succès, d'après l'hôpital. La tumeur et l'ovaire gauche ont été retirés mais l'autre organe reproducteur a été épargné. L'excès de peau qui s'était développé a aussi été enlevé. Après deux semaines de suivi en soins intensifs, la trentenaire a pu regagner son domicile.

Les médecins vont, de leur côté, réaliser une série d'examens sur la tumeur pour comprendre pourquoi elle s'est développée aussi rapidement mais aussi quelle est sa nature. Ils ont, en effet, détecté la présence de liquide mucoïde, ce qui en fait une tumeur mucineuse.

Mais plusieurs hypothèses peuvent être tirées de ces observations. "Les tumeurs épithéliales bénignes sont le type le plus courant de tumeur bénigne de l'ovaire, souligne la Société canadienne du cancer. Elles prennent naissance dans les cellules qui recouvrent la surface externe de l'ovaire." Les tumeurs cancéreuses, elles, sont plus rares : elles représenteraient 10 % des cancers de l'ovaire.

 

Publié par Audrey Vaugrente, journaliste santé le Lundi 07 Mai 2018

 

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Sur la trace chimique des casseurs

Sur la trace chimique des casseurs | Think outside the Box | Scoop.it

Des "blacks blocs" manifestent en marge du défilé parisien du 1er mai 2018.

Les forces de l'ordre pourraient bientôt recourir à des "marqueurs chimiques" pour identifier les fauteurs de troubles.

PMC, pour Produits de Marquage Codés. Ces trois lettres pourraient bien devenir le pire cauchemar des "black blocs", ces militants vêtus de noir et cagoulés qui sèment destruction et violence en marge des cortèges ou des manifestations. Police et gendarmerie réfléchissent en effet à l'utilisation de ces marqueurs chimiques, invisibles, inodores et incolores, pour identifier les casseurs lors des opérations de maintien de l'ordre.  

Le principe est simple. Mêlés au gaz lacrymogène ou à l'eau des canons, ces produits pulvérisés à distance se déposent sur la peau et sur les habits. "Ensuite, il n'y a plus qu'à faire passer les individus soupçonnés sous une lampe à ultraviolet qui fait apparaître les traces éventuelles de PMC qu'ils portent sur eux", explique-t-on à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, qui planche sur cet ""ADN scientifique". 

 
 

Les marqueurs sont de parfaits mouchards. D'abord, ils ont la mémoire longue puisqu'ils persistent trois à quatre semaines sur la peau et même plusieurs mois sur les vêtements en dépit des lavages. Ensuite, ils s'immiscent partout : "Les 'black blocs' ont beau s'équiper de pied en cap, avec lunettes, cagoules et gants, puis se changer très vite pour se fondre dans la foule, il suffit que quelques centimètres de peau aient été en contact avec les PMC pour qu'il soit possible de les confondre ultérieurement", précise à L'Express un expert du maintien de l'ordre. Enfin, les PMC ne se trompent jamais, car le codage propre à chaque marqueur est unique. 

 

Sprays de vaporisation

Ces dispositifs issus de la lutte contre la contrefaçon ont récemment fait irruption dans le domaine de la sécurité. Certains locaux commerciaux sont désormais équipés de sprays de vaporisation à déclenchement automatique qui, en cas d'intrusion, aspergent de PMC les braqueurs. Ces produits sont également utilisés pour marquer discrètement les oeuvres d'art et les véhicules, voire les câbles de cuivre si prisés des voleurs. Dans ce cas, la lecture du code permet de retrouver le propriétaire de l'objet dérobé. 

 

"En maintien de l'ordre, c'est dans les tuyaux", reconnaît un responsable syndical. Les PMC ont-ils été testés mardi 1er mai, lors de la manifestation parisienne qui a dégénéré ? C'est motus et bouche cousue chez les policiers et chez les gendarmes. Attention, sujet sensible ! 

 

Anne Vidalie, publié le 04/05/2018

 

 

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Près de Toulouse, une ville va tester une borne anti-moustique pour limiter l’invasion

Près de Toulouse, une ville va tester une borne anti-moustique pour limiter l’invasion | Think outside the Box | Scoop.it

La Ville de Colomiers, limitrophe de Toulouse, se prépare à tester une borne contre le moustique tigre. Celle-ci viendra en complément des bonnes pratiques citoyennes

 

Fin avril 2018, le moustique et notamment le moustique-tigre va faire son retour en force dans l’agglomération. Devant la prolifération de cet insecte et ses conséquences désagréables pour les habitants, les communes de l’agglomération toulousaine tentent de contre-attaquer.

 

LIRE AUSSI : Près de Toulouse, une ville lance l’offensive contre le moustique tigre avec des chauves-souris.

Borne anti-moustique dans déployée dans une crèche

Après Blagnac et ses chauves-souris, Toulouse et sa pédagogie déclinée dans tous les quartiers, Colomiers réfléchit elle aussi à la façon d’endiguer au mieux l’invasion.

Avec Blagnac et Tournefeuille, la mairie de Colomiers organise jeudi 3 mai 2018, avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), une réunion publique pour donner les bonnes pratiques à ses habitants mais pas seulement.

Ce soir-là, la Ville va officiellement lancer une expérimentation innovante à l’échelle du territoire de l’agglomération.

Elle explique ce procédé :

Une borne anti-moustique sera installée début mai au niveau de la crèche Hélène Boucher et ceci pour une durée d’un mois dans un premier temps, annonce la mairie de Colomiers. La borne piège les moustiques en diffusant des molécules de CO2 de façon saccadée reproduisant la respiration humaine et un leurre olfactif et la transpiration humaine. Le moustique est attiré, croit se diriger vers un humain pour le piquer mais est aspiré par une cheminée et stocké dans un filet. L’appareil agit dans un rayon de 30 à 60 mètres.

LIRE AUSSI : Toulouse. Le moustique tigre bientôt de retour en force, voici comment se protéger

Expérimentation avant un élargissement?

Cette expérimentation va durer un mois au terme duquel un premier bilan sera effectué. La borne sera alors déplacée dans une autre crèche pour la tester dans un autre environnement. Un bilan plus général sera effectué à l’automne.  « Le dispositif pourrait ensuite être élargi en cas de succès », annonce d’ores et déjà la Ville de Colomiers.

 

Cette borne a déjà été testée dans d’autres villes de France : Sambuc, Sorgues, Bouc Bel Air et Marseille.

 En 2016,  16 bornes anti-moustiques de ce type ont été placées à Sambuc en Camargue. Selon le bilan établi, entre avril et octobre 2016, elles ont capturé près de 300 000 moustiques, évitant aussi la ponte de milliards d’œufs. Contrairement aux larvicides, seuls les moustiques et moucherons sont ciblés.

 

LIRE AUSSI : Le moustique tigre est de retour : Toulouse et toute l’Occitanie en vigilance rouge

Un dispositif complémentaire

« C’est un dispositif qui, quoi qu’il arrive, ne pourra être que complémentaire des bonnes pratiques de nos concitoyens. La prolifération de moustiques ne pourra être freinée que si chaque citoyen fait des actions pour éviter les points d’eau. Grâce à la présence d’agents de l’ARS à cette réunion, celle-ci va d’ailleurs permettre de rappeler les gestes efficaces pour lutter contre cette nuisance », explique la mairie de Colomiers.

 

 

David Saint-Sernin

Jacques Le Bris's insight:

Infos pratiques
Réunion publique,
Le jeudi 3 mai 2018, à 18h30
A la salle Gascogne, allée du Rouergue à Colomiers

 

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Les 2 raisons inavouées du gouvernement de réformer le monde de la justice

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Les 2 raisons inavouées du gouvernement de réformer le monde de la justice.

 

La mobilisation de la totalité du monde de la justice est suffisamment rare pour qu'elle appelle non seulement le gouvernement, mais l'ensemble de la population française à la réflexion.

 

 

 

La mobilisation de la totalité du monde de la justice -magistrats, avocats, greffiers...- est suffisamment rare pour qu'elle appelle non seulement le gouvernement, mais l'ensemble de la population française à la réflexion. L'analyse du projet gouvernemental comme celle d'une mise à mort de la justice est partagée par l'ensemble des syndicats de magistrats (Union syndicale des magistrats (USM), le Syndicat de la magistrature (SM), CGT-Chancelleries et services judiciaires et d'autres syndicats) comme par différentes instances représentant la profession d'avocat. Il ne s'agit pas d'une quelconque revendication corporatiste, mais bien d'une réaction parfaitement légitime et justifiée à l'encontre d'un pouvoir politique, qui pour des raisons financières, mais aussi tout à fait politiques, souhaite "réorganiser la justice" avec des transformations que les organisations de magistrats ont stigmatisées: "Suppression des 307 tribunaux d'instance et de la fonction spécialisée de juge d'instance, organisation judiciaire illisible et éloignée du citoyen, déshumanisation de la justice, privatisation du contentieux civil ... régression des droits de la défense, recul du contrôle de la justice sur les atteintes aux libertés publiques, suppression larvée du juge d'instruction et du juge de l'application des peines, réduction de la collégialité".

 

En s'attaquant à tous les sujets d'un coup, procédure civile, procédure pénale, organisation des juridictions, renforcement des pouvoirs de police, dématérialisation de la procédure, le gouvernement crée un rideau de fumée destiné à empêcher de comprendre la philosophie profonde de cette réforme qui rejoint une volonté politique clairement exprimée de détruire ou a minima d'annihiler tous les contre-pouvoirs de notre pays.

 

La situation lamentable de la justice française est un constat partagé; il s'agit non seulement d'un manque de moyens criant qui place notre justice au dernier rang européen en matière de moyens, mais encore plus du refus de reconnaître l'existence d'un pouvoir judiciaire digne de ce nom et d'assurer l'indépendance de la justice et en particulier celle du parquet, malgré les décisions réitérées de la Cour Européenne des Droits de l'Homme refusant de reconnaître au parquet français la qualité de magistrats.

 

Le projet vise à l'évidence à faire des économies supplémentaires par la suppression des tribunaux d'instance, la réduction programmée du nombre des affaires passant devant le juge, y compris en cas de difficulté comme en matière familiale, la réduction des audiences..., sans évidemment que la qualité de la justice et les droits du justiciable en soient moindrement améliorés.

 

Mais il s'agit aussi et peut-être d'abord, même si cet aspect de la réforme est passé sous silence par la garde des sceaux, d'une volonté politique de réduire encore les moyens de la justice pénale et en particulier ceux des juges d'instruction et de séparer au maximum la justice du peuple français. Sur le premier point, la prise d'autonomie de la justice financière et en particulier du parquet financier semble gêner considérablement le pouvoir politique. Il est vrai qu'il n'était guère habitué à ce que les responsables politiques puissent se retrouver en correctionnelle, la règle de l'impunité de fait ou de droit étant devenue, sauf exceptions notables, une règle générale. Impunité de fait, car lorsqu'une affaire vient à l'audience 20 ans après les faits, il est rare que les prévenus soient exposés à une peine sérieuse. Dès lors, réduire encore les moyens et les pouvoirs du juge d'instruction est de bon aloi... alors que, comme par hasard, une certaine presse se fait de plus en plus l'écho "d'un pouvoir médiatico-judiciaire" qui monterait des complots et n'aurait qu'un comportement "politique".

Cette volonté d'éviter un fonctionnement réellement indépendant la justice, efficace, et au service des justiciables se traduit également dans la réduction de la compétence des cours d'assises. Sur le plan symbolique, comme sur le plan politique, cette décision est très grave. En effet, la participation à un jury, ce qui est une obligation citoyenne, trouve sa source dans la révolution française et constitue pour tous nos concitoyens qui ont vécu cette expérience, un moment très important de compréhension des difficultés de rendre la justice et un exercice politique au sens le plus noble du terme majeur. Certains pays comme les États-Unis du reste utilisent de manière beaucoup plus large les jurys citoyens, ce qui est assez logique puisqu'il faut semble-t-il rappeler que la justice est rendue au nom du peuple français comme au nom du peuple américain aux États-Unis.

Car l'objectif est aussi de séparer le plus possible la population de sa justice. La première a toutes les raisons de se plaindre de la lenteur des procédures, de leur coût, de certaines impunités, des comportements des puissants... Cette situation participe évidemment de la défiance générale à l'égard du système politique dans son ensemble et par rapport à une idée de justice en particulier.

Alors, supprimer les jurys des cours d'assises, dématérialiser les procédures jusqu'au point de supprimer les audiences, remplacer la saisine du juge par des procédures amiables de manière systématique sont autant de manière d'éloigner encore les citoyens de leur justice alors qu'elle est leur principal soutien.

En effet, si la société civile a pu monter en puissance, si les pollueurs et les corrupteurs peuvent parfois être poursuivis, si les procès climatiques mettent en cause de manière croissante l'inaction des Etats et la responsabilité des grands émetteurs de gaz à effet de serre, si parfois David l'emporte contre Goliath, c'est bien grâce aux juges.

Entretenir, voire accroître la défiance à l'égard des juges, c'est une manière supplémentaire de réduire le champ démocratique pour conforter la toute-puissance du pouvoir politique et des grands intérêts économiques trop souvent soutenus au détriment des intérêts de la nouvelle économie et de la population.

Dès lors, encourageons le monde associatif, les collectivités locales, le monde de la nouvelle économie à soutenir l'action du monde de la justice pour que la réforme, qui est indispensable, ne se fasse pas au détriment de la société civile, mais au contraire à son avantage. Plus que jamais la justice doit être une grande cause nationale.

 

  •  
    Corinne Lepage Avocate, Ancienne députée européenne Cap21, ancienne ministre de l'Environnement
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Ce dealer a été identifié grâce aux empreintes digitales visibles sur une simple photo WhatsApp

Ce dealer a été identifié grâce aux empreintes digitales visibles sur une simple photo WhatsApp | Think outside the Box | Scoop.it

Crédit: Police du Sud du Pays de Galle

 

Ce trafiquant a eu la mauvaise idée d’envoyer sur WhatsApp une photo de sa main tenant une poignée de comprimés d’ecstasy. Ce simple cliché a permis à la police galloise d’analyser une partie de ses empreintes digitales.

Pas de visage, pas de vue sur le lieu d’habitation… À première vue, la photo envoyée par ce dealer sur WhatsApp ne donne aucun indice sur son identité : on y voit simplement, en gros plan, sa main tenant un sachet rempli de comprimés d’ecstasy.

C’était sans compter sur la qualité des photos d’aujourd’hui. Grâce à ce simple cliché trouvé dans le téléphone portable d’une personne arrêtée à Bridgend, la police du Pays de Galle est parvenue à analyser les empreintes digitales du trafiquant.

 

Une partie du doigt visible

L’image n’en donnait pourtant qu’un petit aperçu, révèle la BBC. Seule la partie inférieure et médiane d’un doigt apparaissait dessus. Or les bases de données conservent, elles, l’empreinte de la partie supérieure des doigts. Les autorités n’ont donc pas pu se servir des résultats pour lancer directement une recherche dans ces registres.

 

Des photos désormais systématiquement analysées

Les policiers avaient cependant d’autres indices sur l’identité du trafiquant. Les éléments de l’empreinte ont donc pu servir à prouver leur théorie.

Cela ouvre de nouvelles perspectives. Désormais, lorsqu’une partie d’une main apparaît sur une photo, les autorités la font analyser” indique l’officier gallois Dave Thomas à la BBC.

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"Ne renonçons pas à l'éducation populaire"

"Ne renonçons pas à l'éducation populaire" | Think outside the Box | Scoop.it

TRIBUNE -  Nadia Bellaoui, secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement, Marie-Aleth Grard, vice-présidente d’ATD Quart Monde, Hélène Grimbelle, présidente du Collectif des associations partenaires de l’école (Cape), Liliana Moyano, présidente de la FCPE, et Irène Péquerul, déléguée générale des Francas lancent un appel pour une éducation populaire.

 

Les comparaisons internationales sont formelles : la France est l'un des pays développés dans lesquels l'origine sociale pèse le plus sur le destin scolaire des élèves. Malgré la massification de l'école, le milieu social d'un enfant demeure un déterminant fondamental de la réussite. La lecture régulière, l'attention à la transmission entre les parents et leurs enfants, l'aisance sociale et la capacité à s'exprimer en public confèrent, dans le cadre de l'école, un avantage décisif et expliquent l'essentiel des variations observées dans les parcours scolaires.

C'est en ce sens que les activités péri- et extra scolaires peuvent être un puissant levier de réussite de tous les élèves. En complément de l'école, ces activités constituent l'un des temps éducatifs où les enfants découvrent autrement des sports, des arts, des sciences, où ils développent des compétences transférables en classe, d'ordres moteur, socio-affectif, relationnel et cognitif. Alors que la France faisait partie des pays d'Europe où la proportion d'écoliers suivant des activités périscolaires était la plus faible (en 2013, ils étaient 13 %, soit moins d'un million), elle a triplé son offre en deux ans. En 2015, après la généralisation de la semaine de quatre jours et demi, 3,6 millions d'enfants étaient accueillis en accueils collectifs de mineurs. Ce mouvement a bénéficié à tous, jusqu'aux enfants des milieux populaires.

80% des communes reviennent à la semaine de quatre jours et s'apprêtent à renoncer à la dynamique des projets territoriaux

Pour la première fois de manière massive, tous les acteurs territoriaux des "temps de l'enfant" (école, collectivités territoriales, associations, enseignants, élus, animateurs, parents d'élèves, etc.) ont été amenés à se concerter. Les projets éducatifs de territoire (PEDT) les plus ambitieux ont ainsi permis d'organiser la mixité des publics en levant les freins culturels et en prenant en compte la question de l'accès : réflexion sur les tarifs, les transports, l'information.

 

Aujourd'hui, près de 80% des communes reviennent à la semaine de quatre jours et s'apprêtent à renoncer, faute de financements dédiés, à la dynamique des projets territoriaux construits avec l'ensemble des acteurs éducatifs.

La période est cruciale. L'Etat et la Caisse nationale des allocations familiales finalisent la convention d'objectifs et de gestion par laquelle ils s'engagent à accompagner les familles ; les collectivités procèdent aux derniers arbitrages budgétaires pour la rentrée 2018-2019.

La massification des activités péri scolaires et extrascolaires est une des clés pour lutter contre les inégalités à l'école

C'est pourquoi nous, associations d'éducation populaire, engagées dans l'organisation d'activités éducatives pour tous et représentant des parents d'élèves, appelons les pouvoirs publics à ne pas renoncer à ce défi collectif en consacrant les financements publics permettant de :

  • poursuivre l'investissement de la nation en faveur des activités éducatives sur tous les temps de l'enfant (pause méridienne, accueils périscolaires, centres de loisirs éducatifs) ;
  • amplifier les dynamiques territoriales de concertation entre élus, enseignants, parents d'élèves, acteurs associatifs, enfants et jeunes pour mobiliser toutes les ressources éducatives ;
  • renforcer la qualité des apprentissages en développant la formation et le développement professionnel de tous ces acteurs.

La massification des activités péri scolaires et extrascolaires inscrites dans des projets éducatifs territoriaux partagés est une des clés pour lutter contre les inégalités à l'école, qui sapent, depuis des décennies les fondements de la République. Ne rebroussons pas chemin, allons encore plus loin.

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Affaire Maëlys : les douloureux regrets de l'ex-compagne de Nordahl Lelandais

Affaire Maëlys : les douloureux regrets de l'ex-compagne de Nordahl Lelandais | Think outside the Box | Scoop.it

Un mois avant l'enlèvement et le meurtre de la fillette, l'ex-petite amie de Nordahl Lelandais a porté plainte contre lui pour "mise en danger de la vie d'autrui avec risque immédiat de mort".

 

Depuis la mort de la petite Maëlys, Karine (son prénom a été modifié) ressent "une forme de responsabilité, de culpabilité". "Elle se dit que si sa plainte avait été prise au sérieux, Nordahl Lelandais aurait été entendu, inquiété, suspecté, surveillé par les gendarmes et la justice", confie au "Parisien" son avocat Ronald Gallo, du barreau de Grenoble. Avant d'ajouter : "Et peut-être que le drame subi par Maëlys ne serait jamais survenu." Un mois avant l'enlèvement à Pont-de-Beauvoisin (Isère) puis le meurtre de la fillette de 9 ans, sa cliente, âgée de 38 ans, a porté plainte contre son ex-compagnon, qui n'est autre que Nordahl Lelandais, mis en examen et écroué – notamment – dans ce dossier.

 

"Elle a le sentiment d'avoir échappé au pire"

Une plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui avec risque immédiat de mort", indiquent ce mercredi 4 avril "le Parisien" et RTL, qui révèlent tous deux l'information. Une plainte qui n'aura "pas de suites", assure RTL. "Un traitement rapide de cette affaire par les gendarmes et la justice aurait-il pu faire changer le cours des choses et éviter la mort de Maëlys ?", interroge, entre autres, le quotidien. "Ma cliente a été saisie d'effroi lorsqu'elle a découvert ce qui était reproché à Nordahl Lelandais dans l'affaire Maëlys puis dans le dossier du jeune caporal Arthur Noyer (dont il a récemment également avoué le meurtre). Elle a le sentiment d'avoir échappé au pire. Elle a d'ailleurs cette phrase terrible : 'J'ai été sauvée par la mort de Maëlys'", livre encore Me Gallo au "Parisien".

 

Sa cliente et Nordahl Lelandais, qui se rencontrent en mai 2015, partagent la même passion pour les chiens. Fin 2016, elle découvre qu'il la trompe et décide de mettre un terme à la relation, relate le quotidien. C'est alors qu'auraient débuté menaces et harcèlement, indique son conseil. Alors qu'elle promène son chien, Nordahl Lelandais "débarque un taille-haie à la main". En voiture, il la "bloque dans la circulation" avant de lui lancer "ça va être grave pour toi", assure encore Ronald Gallo. La jeune femme se rend à la gendarmerie où on lui aurait répondu, toujours selon l'avocat, qu'elle "n'avait pas de preuve, qu'il fallait même qu'elle arrête de provoquer Lelandais."

 

Il aurait "foncé sur elle" en voiture

Le 18 juillet dernier, au volant de sa voiture, Nordahl Lelandais aurait "foncé sur (sa) cliente qui se trouvait dans sa voiture", rapporte encore l'avocat selon lequel Karine aurait "échappé de peu à la collision et à un accident". Alors qu'elle se rend ensuite à la gendarmerie pour porter plainte, Lelandais l'aurait suivie pour tenter de l'en dissuader. En vain. "Le Parisien", toujours, indique que la jeune femme a été entendue à plusieurs reprises, ces derniers mois, pour éclairer les enquêteurs sur la personnalité du suspect. "Elle voudrait être reconnue en tant que victime, et pas seulement en tant que témoin dans les affaires criminelles concernant Monsieur Lelandais", insiste son conseil. Toujours selon l'avocat, le parquet de Chambéry a qualifié les faits de "mise en danger de la vie d'autrui avec risque immédiat de mort".

 

Contacté par "le Parisien", le parquet n'a pas souhaité faire de commentaires.

 

C.R.

Jacques Le Bris's insight:

Quand je pense au père de Nordahl Lelandais qui a tenu à s’exprimer, au lendemain de la mise en examen pour meurtre de son fils. C’est sur RTL qu’il est sorti du silence, expliquant :

 

Je suis sûr et certain de son innocence. C’est un garçon qui est très gentil, qui aime bien les enfants. Jamais, jamais il ne ferait une chose comme ça. Il répond avec du sang-froid, il n’est pas intimidé par les juges. Il se défend.

 

 

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Le fer contenu dans les objets de l'âge de Bronze était d'origine extraterrestre

Le fer contenu dans les objets de l'âge de Bronze était d'origine extraterrestre | Think outside the Box | Scoop.it
Un chercheur français vient de révéler que les rares objets en fer forgés à l’âge de bronze l’ont tous été à partir d’un métal aux origines étonnantes : du fer extraterrestre. Apporté par les météorites atterries sur notre planète, ce métal se distingue par sa composition chimique singulière, une forte teneur en nickel et en cobalt. Une particularité détectée par le scientifique à l’aide d’une méthode de pointe : la spectrométrie de fluorescence X.
 
Les anciens rois d’Egypte n’ont pas encore dévoilé tous leurs mystères. Arrachés à la quiétude du tombeau qui les protégeait depuis des millénaires, les accessoires personnels de l’antique pharaon Toutankhamon laissaient en effet toujours planer le doute quant aux origines de la matière qui les compose. Les travaux d’un scientifique français ont récemment levé une part du mystère : la dague, le bracelet et l’appuie-tête du fils d’Akhénaton seraient forgés à partir de métal issu de météorites…
Du fer d’origine extraterrestre ! Ces reliques égyptiennes ne sont d’ailleurs pas les seuls objets dont la matière s’est avérée provenir de corps célestes, atterris sur le sol de notre planète après en avoir traversé l’atmosphère.
Autres exemples de ferronneries météoriques :
une dague turque, fabriquée 2.500 ans avant notre ère à Alaca Höyük,
un pendentif syrien, daté de l’an -2 300,
ou encore plusieurs objets chinois de la dynastie Shang, qui régnait sur la Chine entre 1570 et 1045 ans avant Jésus-Christ.
 
Ces ustensiles surprenaient déjà par leur composition, du fer à l’âge de bronze, mais ils étonnent d’autant plus désormais que l’on connait l’origine sidérale de la matière dans laquelle ils sont forgés.
 
Une analyse chimique sophistiquée
 
Cette étonnante révélation résulte de l’analyse menée par Albert Jambon, chercheur à l’Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie, à l’aide d’un outil de pointe : un spectromètre de fluorescence X. L’appareil a permis au scientifique français d’analyser avec précision la nature chimique des objets antiques, sans pour autant mettre à mal la qualité de leur conservation.
 
Publiés en décembre 2017 dans la revue Journal of Archaeological Science, les travaux démontrent que tous ces artéfacts façonnés à l’âge de bronze l’ont bien été à partir de fer météorique. "Cette étude souligne l’importance des méthodes analytiques pour étudier comme il se doit l’évolution de l’utilisation des métaux et des technologies de travail du métal dans nos cultures passées", explique ainsi Albert Jambon dans sa publication.
 
La distinction entre le fer extraterrestre et celui qui parsème le sous-sol de notre planète relève avant tout de sa plus forte teneur en nickel et en cobalt. Ces espèces chimiques ont en effet abondamment migré vers le noyau de la Terre au moment de sa formation, et sont donc très peu abondantes à sa surface. En outre, le fer terrestre, à l’état de minerai, ne peut être utilisé tel quel. Il nécessite d’être réduit, c’est à dire d’être débarrassé d’une partie de l’oxygène qui lui est lié, au cours d’une opération de chauffage. Pour le fer issu des météorites il n’en est rien, la matière existe d’ores et déjà à l’état de métal dans la composition de ces corps célestes. De l’âge de bronze, à l’âge de fer Cette disponibilité directe a permis aux forgerons de l’âge de bronze de confectionner quelques rares objets en fer, sans pour autant maîtriser la méthode de réduction du métal. C’est d’ailleurs la découverte puis le développement de cette technique qui ont amené les artisans métallurgistes de l’époque à délaisser petit à petit les métaux extraterrestres, rares et onéreux, au profit de minerais de fer terrestres abondants et bien plus économiques.
 
Cette innovation s’est ainsi imposée comme l’impulsion de départ pour la transition entre âge de bronze et âge de fer. Une frontière aux contours encore flous, que de futurs travaux, basés sur la même méthode d’analyse chimique par spectrométrie de fluorescence X, permettront sans doute d’affiner. "La prochaine étape sera de déterminer où et quand la fonte de fer terrestre est apparue pour la première fois", conclut Albert Jambon. Une passionnante perspective qui promet de lever un nouveau coin du voile qui couvre toujours l’histoire millénaire de la métallurgie.
 
Publié par Benoît Crépin, le 18 janvier 2018


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Vous pourrez rouler en voiture autonome en France en 2022

Vous pourrez rouler en voiture autonome en France en 2022 | Think outside the Box | Scoop.it

 

Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé que le cadre législatif allait évoluer pour permettre la circulation des véhicules autonomes "d'ici 2022".

Annoncé en 2016, le cadre législatif qui permettra d'expérimenter sur les routes les véhicules autonomes de niveau 4 (autonomie quasi-totale) arrivera en 2019,  a indiqué jeudi le président de la République Emmanuel Macron en présentant la stratégie française sur l'intelligence artificielle. Depuis 2016, plusieurs constructeurs testent déjà leurs véhicules autonomes grâce à des dérogations sur les routes françaises.

Les voitures de niveau 4 dispensent totalement le conducteur de tout devoir de vigilance. Elles lui permettent de s'engager dans d'autres tâches que la conduite telles que regarder un film ou travailler sur un écran.

L'automatisation de la conduite reste cependant limitée à certaines routes telles que les autoroutes, et à des conditions météorologiques classiques, à la différence du niveau 5 qui ne met aucune contrainte.

 

La circulation autorisée d'ici 2022

La France va présenter "courant" avril sa stratégie pour la voiture autonome, a expliqué Emmanuel Macron, soulignant qu'il s'agissait de mettre le pays "à la pointe de l'expérimentation et de l'industrialisation" en la matière.

"Dès le début de l'année prochaine nous disposerons du cadre législatif autorisant les expérimentations qui sera inclus" dans la future loi Pacte, a indiqué le président de la République. "D'ici 2022", la France sera également dotée d'un "cadre de régulation" permettant la circulation des véhicules autonomes, a-t-il indiqué.

 

Universitaires et industriels travaillent sur cette technologie

Vus comme l'un des axes principaux de développement de la mobilité individuelle ou collective à moyen terme, les véhicules autonomes font l'objet d'un effort massif de recherche et développement, de la part de constructeurs et équipementiers, mais aussi de géants d'internet comme Google et des start-up, sans oublier des universités.

 

En l'état actuel de la législation française, née de la convention internationale de Vienne en cours de renégociation, les véhicules autonomes ne sont pas autorisés à circuler sur route ouverte, sans personne au volant.

Les grands industriels français, les groupes Renault et PSA, travaillent néanmoins d'arrache-pied à cette technologie, de même que l'équipementier Valeo, associé en particulier au groupe aéronautique Safran, ou encore les sociétés d'ingénierie Akka, Altran, Alten et Segula, au profit de clients tiers.

Toutefois, Emmanuel Macron prône une collaboration franco-allemande pour le développement des technologies pour la voiture autonome. "Si nos deux pays s'opposent, ce sera la victoire des constructeurs chinois et américains", estime le chef de l'État qui réclame également la création de standards européens nécessaires pour ne pas subir les choix technologiques d'acteurs mondiaux et privés.

 

J.-C.C. et P.S. avec AFP
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