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Mathieu Riboulet, le livre comme corps désiré | Diacritik

Mathieu Riboulet, le livre comme corps désiré | Diacritik | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Que dire lorsqu’un écrivain meurt ? L’écrivain est ses livres et les livres ne meurent pas. Ils peuvent être oubliés, ne plus être lus, mais ils ne meurent pas. Que dire sinon, peut-être, le silence, se taire ? Et lire les livres. Mathieu Riboulet vient de décéder, lisons ses livres. En hommage, nous republions un article écrit…

 

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[sur la revue 'Terre à ciel', novembre 2018]  A livre ouvert ::  Angèle Paoli & Stéphan Causse, 'Rendez-vous à l’arbre bruyère' (Al Manar, 2018) par Isabelle Lévesque 

[sur la revue 'Terre à ciel', novembre 2018]  A livre ouvert ::  Angèle Paoli & Stéphan Causse, 'Rendez-vous à l’arbre bruyère' (Al Manar, 2018) par Isabelle Lévesque  | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Angèle Paoli & Stéphan Causse, Rendez-vous à l'arbre bruyère,  peintures de Caroline François-Rubino, Al Manar, 2018 – 78 p., 16 €

 

 

A livre ouvert - Angèle Paoli & Stéphan Causse, Rendez-vous à l’arbre bruyère, par Isabelle Lévesque
 
 

Le titre est simple, direct, il résonne comme une invitation et propose l’adresse inédite de « l’arbre bruyère ». Sans doute cette bruyère méditerranéenne caractéristique qui peut, dit-on, atteindre quatre mètres et dont on fait les pipes.


On peut l’entendre comme une promesse entre les deux auteurs qui de leur dialogue épistolaire feront livre. L’amour de l’Italie et de la Méditerranée rapproche l’auteur de Caresser la mer (1) et la poète d’Italies Fabulae (2). La dernière page indique : « Le Vigan / Vignale, 2016 ». Le Vigan, petite ville cévenole, c’est pour lui. Vignale, hameau de Canari, dans le Cap Corse, c’est pour elle. Et le nom de chacune des localités est anagramme de l’autre. Une langue secrète a anticipé la rencontre des deux poètes.
La peinture de Caroline François-Rubino, en première de couverture, en bleu et noir, semble avoir fixé l’espace rectangulaire d’une adresse possible ou ce lieu lui-même offert comme un horizon. 


Deux voix donc et une correspondance poétique qui commence à l’automne et s’arrête en mars-avril, quand l’arbre bruyère fleurit.

 

 

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[En attendant Nadeau] ´Toucher terre’ de Cécile A. Holdban : naître à la parole

[En attendant Nadeau] ´Toucher terre’ de Cécile A. Holdban : naître à la parole | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Lire Cécile Holdban, c’est se laisser porter par une musique qui vient des origines. Peintre et traductrice du hongrois, elle publie "Toucher terre".

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[En attendant Nadeau]  Les hommes et la poussière : les îlots de résistance d'Elio Vittorini, par Linda Lê

[En attendant Nadeau]  Les hommes et la poussière : les îlots de résistance d'Elio Vittorini, par Linda Lê | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Les îlots de résistance d’Elio Vittorini

« Nous ne pouvons choisir entre écrire et ne pas écrire. Il pèse sur nous une obligation qui ne nous le permet pas. Une obligation qui nous vient de tous les hommes, qui rend terrible notre vocation, et qui nous pousse, dans chacun de nos livres, à recommencer à dire la vérité justement avec chacun de nos livres, avec chacun de nos écrits, à la répéter chaque jour […]. Il ne s’agit pas seulement d’enrichir le monde. Il y a une question de vie et de mort dans l’exercice de notre métier » : ces quelques lignes de la postface d’Œillet rouge, écrite en 1947, pourrait servir de profession de foi à Elio Vittorini, l’auteur de la très fameuse Conversation en Sicile, qu’Italo Calvino, dans une de ses lectures critiques, qualifiait d’« œuvre-manifeste incomparable ».

 

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Recension de "Rendez-vous à l'arbre bruyère" d'Angèle Paoli & Stéphan Causse, par Marie-Hélène Prouteau (Revue Europe, janvier 2019)

Recension de "Rendez-vous à l'arbre bruyère" d'Angèle Paoli  & Stéphan Causse, par Marie-Hélène Prouteau (Revue Europe, janvier 2019) | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Rendez-vous à l’arbre bruyère, Angèle Paoli et Stephan Causse, Editions Al Manar (2018)

 

Ce recueil est le fruit d’un dialogue épistolaire entre deux poètes. L’une vit en Corse. L’autre dans les Cévennes. Angèle Paoli, Stephan Causse échangent tout l’hiver 2016 leurs poèmes parallèles. Elle et lui, chacun au fait de soi, chacun dans son espace. Chacun sa lettre-poème. Leurs poèmes s’éclairent de cinq peintures de Caroline François-Rubino qui a retenu un nuancier de bleu étrangement radieux.


On attendait une signature de l’épistolier ou de l’épistolière. Un élément précisant le contexte, la date ou tout autre assignation. Mais non. La page jaillit au contraire dans la seule plénitude des mots. Du partage, de l’échange des mots. Ces poèmes alternés de part en part du recueil donnent une nouvelle forme aux chants amébées. Le lecteur se repère à d’autres signes. Aux reprises qui sont là au fil des quatrains, des tercets ou des vers simples :


la sensualité d’une vague
l’autre poète reprend :
la vague dis-tu

 

Ou bien : 


mer indemne de la blessure-entaille 
Et ce vers lui répond :
blessure du survivant qui guette
tes yeux

 

Effets de reprises, effets de miroirs. Le frémissement de la vague évoquée par l’un s’élance. Dans l’évidence du naturel, du rêve, son élan se retrouve sur l’autre page. Des mots pointent, maquis, châtaignier se glissent, tout comme quelques mots en langue corse venus trouer un quatrain. Le paysage est à portée de notre regard.


Le cheminement ne cesse de se déployer dans sa fluidité. Avec ses bruits, ses odeurs, ses couleurs, sa lumière sa vie végétale, animale. Mais pas plus que l’on ne sait vraiment qui, des deux, écrit tel poème, l’on ne sait si l’on est sur un sentier des Cévennes ou bien de Corse :


sur ce chemin autre
mon pied cherche son pas
comme le vent cherche ses nuages

 

Peu importe : le paysage devient mental. Comme si se jouait une transparence de cœur à cœur. C’est l’émotion qui est première. On arpente ces terres en suivant joies et angoisses, rêves et souvenirs d’enfance. Un chemin de tendresse, dit un vers. Manière de faire sentir à quel point le paysage intériorisé n’est plus double mais un. Variété des états d’âme : la mort, le sens de l’éphémère se font écho. Quelque chose finit pour l’un comme pour l’autre. La fin de l’été ? De certains moments du passé. Nostalgie affective dans la beauté des images, telles les eaux mortes du passé. Le lecteur découvre ces pépites de bonheur d’enfance, comme cette liste de nos mémoires. Composée de vingt-cinq trésors par Angèle Paoli :

 

1 caillou noir poli par la vague …] 
1 aile de papillon (froissée) […] 
1Petit remorqueur (1954, collection Rouge et or)

 

Une de ces capsules temporelles, petits coffrets destinés aux générations futures. Mais ce qui s’entrevoit ici est une sauvegarde en poésie.


La complicité entre les deux poètes traverse ces poèmes jusqu’à l’effacement de l’identité. Parfaite adéquation. Parfait désintéressement. Le je est complètement absent des premières pages. Il surgit aux deux tiers du recueil. Avec l’évocation de l’esprit des lieux. Comme si celle-ci permettait à la subjectivité d’advenir, je et nous :


moi seule connais sa présence
à l’orée des chemins rebelles
je glisse à son oreille
des secrets d’infante

 

Ces voix dédoublées, entrelacées trouvent ici la grâce d’une unité démultipliée. Une commune singularité qui s’augmente de l’écoute de l’autre. 


Voici un rendez-vous lumineux. Libre. Au plus près du sensible et de la bienveillance mutuelle. Le paysage mental diffère, se ressemble, tout à la fois. Angèle Paoli et Stephan Causse donnent profondément sens au propos d’Erri De Luca : « Deux n’est pas le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n’est pas cassé ».

 

Marie-Hélène Prouteau

Revue EUROPE, Janvier 2019

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[#TdF] Terres de femmes n° 169 ― décembre 2018 (Sommaire)

[#TdF] Terres de femmes n° 169 ― décembre 2018 (Sommaire) | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Image, G.AdC 


SOMMAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2018

▪ Terres de femmes ― N° du mois de novembre 2018
▪ Laure Gauthier | J’écris toujours dans la neige
▪ Sylvie Fabre G. | Le rêveur d’espace [hommage à Claude Margat]
▪ Cécile A. HoldbanToucher terre (lecture d’Angèle Paoli)
▪ Laurence Chaudouët | [Je rêve de mots geysers]
▪ Isabelle LévesqueLe Fil de givre (lecture de Jean Marc Sourdillon)
▪ Jean-Pierre ChambonNoir de mouches (extrait)
▪ Claude Margat | [La rumeur du grand arbre]
▪ Laure GauthierJe neige (entre les mots de villon) (lecture d’Angèle Paoli)
▪ Marilyne Bertoncini | [En nageant jusqu’au bout de ton rêve]
▪ Georges Guillain | [Il n’y a pas de poésie descriptive]
▪ Paule du Bouchet | Point final
▪ Marilyne BertonciniMémoire vive des replis (lecture de Sophie Brassart)
▪ Georg Trakl | Hohenburg [traduction de Guillevic]
▪ Amedeo Anelli | Gli invisibili [traduction inédite d’Irène Dubœuf]
▪ Laurent Grison | Ne rien dire
▪ Iboshi Hokuto | [Ouvrant les journaux]
▪ Rose Ausländer | Janvier
▪ Alain Helissen | L’avancée
▪ Elio VittoriniLes Hommes et la Poussière (lecture d’Angèle Paoli)

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Notes de lecture @angelepaoli mises en ligne sur 'Terres de femmes' durant l’année 2018

Notes de lecture @angelepaoli mises en ligne sur 'Terres de femmes' durant l’année 2018 | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

JANVIER

▪ Andrea GenoveseDans l’utérus du volcan

▪ Pascal Commère, Territoire du Coyote

▪ Denise DesautelsD’où surgit parfois un bras d’horizon

▪ Mazin MamooryCadavre dans une maison obscure

▪ Florence NoëlL’Étrangère

 

FÉVRIER

▪ Ysabelle LacampOmbre parmi les ombres

▪ Françoise ClédatIls s’avancèrent vers les villes

 

MARS

▪ Jean-Pierre ChambonL’Écorce terrestre

 

AVRIL

▪ Guillaume DéloireLe Graillon

▪ Valéry MeynadierDivin danger

▪ Marc AlynLe temps est un faucon qui plonge

▪ Giuseppe BonaviriLes Commencements

▪ Isabelle Lévesque | Pierre DhainautLa Grande Année

 

MAI

▪ Christiane Veschambre, Écrire Un caractère

▪ Elisa BiaginiDepuis une fissure

▪ Emmanuel MerleDémembrements

 

JUIN

▪ Étienne FaureTête en bas 

 

JUILLET

▪ Stefanu CesariBartolomeo in cristu

 

AOÛT

▪ Jessa MarinPanser les rêves

 

SEPTEMBRE

▪ Lysiane RakotosonDans l’enclos des hanches

▪ Jean-Claude Pinson

▪ Philippe LeuckxCe long sillage du cœur

 

OCTOBRE

▪ Isabelle LévesqueLe Fil de givre

▪ Claudine BohiNaître c’est longtemps

 

NOVEMBRE

▪ Emmanuel MerleTourbe

▪ Catherine WeinzaepflenLe Rrawrr des corbeaux

▪ Estelle FenzyPoèmes Western

▪ Jean-Claude CaërDevant la mer d’Okhotsk 

 

DÉCEMBRE

▪ Cécile A. HoldbanToucher terre

▪ Laure GauthierJe neige (entre les mots de villon)

▪ Elio VittoriniLes Hommes et la Poussière

 

 

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Marilyne Bertoncini, 'Mémoire vive des replis' #TdF #lecture de Sophie Brassart

Marilyne Bertoncini, 'Mémoire vive des replis' #TdF #lecture de Sophie Brassart | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Marilyne Bertoncini, Mémoire vive des replis,
éditions Pourquoi viens-tu si tard ?, 
Collection Poésie n° 20, novembre 2018.


Souvenez-vous de l’étoffe portée par William Shakespeare, celle « dont les rêves sont faits », qui soulève tout ou partie la question de notre existence ? C’est la profondeur de cette matière, dans les replis de l’étoffe enrichie du fil dénudé des souvenirs, que le recueil de Marilyne Bertoncini, Mémoire vive des replis, nous convie à parcourir superbement de l’œil, et dans tous les sens.
 

 

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Jeudi 20 décembre 2018 :: lecture-performance La Revue 'Catastrophes', Maison de la poésie, Paris 

Jeudi 20 décembre 2018 :: lecture-performance La Revue 'Catastrophes', Maison de la poésie, Paris  | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Jeudi 20 décembre 2018 - 19h00

Lecture-Performance

LA REVUE CATASTROPHES

Avec Ivar Ch’Vavar, Guillaume Condello, A.C. Hello & Pierre Vinclair

Mise en voix par Valéry Warnotte

 

Catastrophes est une revue mensuelle de création et de traduction, créée et dirigée par Laurent Albarracin, Guillaume Condello et Pierre Vinclair. Avec son pluriel optimiste, elle propose des textes dont l’écriture travaille à la fois au bouleversement du cours des choses, et à la création, dans la voix, d’un autre-chose.  Soigneusement concoctée dans un triangle improbable dont les coins seraient Paris, le Limousin et Singapour, elle parle occitan avec l’accent singlish et anglais en verlan. Aux vents désordonnés du monde elle offre ses auteurs, enzymatiques, et l’aiguillage de ses traducteurs.

À consulter :  www.revuecatastrophes.wordpress.com

 

Maison de la Poésie

Passage Moliėre
157, rue Saint-Martin - 75003 Paris
M ° Rambuteau - RER Les Halles

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Parution le 17 décembre 2018 :: 'Charles Racine - Dans la nuit du papier' / Edition spéciale des 'Carnets d'Eucharis'

Parution le 17 décembre 2018 :: 'Charles Racine - Dans la nuit du papier' / Edition spéciale des 'Carnets d'Eucharis' | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

CHARLES RACINE

DANS LA NUIT DU PAPIER

[PARUTION LE 17 DECEMBRE 2018]

 

Charles Racine : Dans la nuit du papier, numéro hors-série des Carnets d’Eucharis (2018) est la première monographie consacrée au poète suisse Charles Racine (1927-1995). Pour Nathalie Riera, directrice de la revue, à l’initiative de cette publication, cet hommage monographique a été rendu possible grâce au concours de ceux qui ont été proches du poète, mais aussi de ceux qui ont pressenti une œuvre à venir.

 

Même si les signes de reconnaissance ont été nombreux, le nom de Charles Racine est resté dans l’ombre durant les années 1980/1990. Il faudra attendre 1998, trois ans après la disparition du poète, pour la parution de Ciel étonné (Éditions Fourbis), avec les préfaces de Jacques Dupin et de Martine Broda. Puis récemment, de 2013 à 2017, la publication des trois volumes des œuvres (presque) complètes aux éditions Grèges, avec les préfaces de Yves Peyré et de Jean Daive.

LIRE LA SUITE : http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/…/charles-racine-…

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Laure Gauthier, 'Je neige (entre les mots de villon)' #TdF #lecture d'@angelepaoli

Laure Gauthier, 'Je neige (entre les mots de villon)' #TdF #lecture d'@angelepaoli | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Laure Gauthier, Je neige (entre les mots de villon),
Éditions LansKine, 2018.



Lecture d’Angèle Paoli

 


« PARTIR DANS LA LANGUE POUR SE DÉPARTIR »

 

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Isabelle Lévesque, 'Le Fil de givre' #TdF #lecture de Jean Marc Sourdillon

Isabelle Lévesque, 'Le Fil de givre' #TdF #lecture de Jean Marc Sourdillon | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Isabelle Lévesque, Le Fil de givre, éditions Al Manar, 
Collection Poésie, 2018. Peintures de Marie Alloy.



Lecture de Jean Marc Sourdillon

 
L’HYPOTHÈSE D’ISIS

 

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[#TdF] Terres de femmes n° 168 ― novembre 2018 (Sommaire)

[#TdF] Terres de femmes n° 168 ― novembre 2018 (Sommaire) | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Image, G.AdC 

SOMMAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2018

▪ Terres de femmes ― N° du mois d’octobre 2018
▪ Raymond Farina | [Dans ta maison sur les nuages]
▪ Marlène Tissot | L’envergure d’un insecte
▪ Sophie Braganti | Des fois je regarde la vie avec ses absences]
▪ Emmanuel Merle | [Il n’y a plus d’arbres]
▪ Annie Coll | Icaria
▪ Jean-Baptiste Para | Poème en délit de solidarité
▪ Philippe FumeryLa Vallée des Ammeln (lecture d’Isabelle Lévesque)
▪ Michel ButorJeux de dames (extraits)
▪ Andrès Sánchez RobaynaPatmos (extrait)
▪ Dominique SampieroOù vont les robes la nuit (lecture de Marie-Hélène Prouteau)
▪ Jean Gabriel Cosculluela | Je serai ton silence
▪ Isabelle Garron | [On est toujours là]
▪ Sanda VoïcaTrajectoire déroutée (lecture de Murielle Compère-Demarcy)
▪ Claire Massart | Novembre
▪ Estelle Fenzy | [Retrouver la neige]
▪ Emmanuel MerleTourbe (lecture d’Angèle Paoli)
▪ Ida Vitale [Prix Cervantes 2018] | Nieve
▪ Catherine WeinzaepflenLe Rrawrr des corbeaux (lecture d’Angèle Paoli)
▪ Jacques Lovichi, Mourir dans l’île (lamentu)
▪ Estelle FenzyPoèmes Western (lecture d’Angèle Paoli)
▪ Marie-Josée Desvignes | [La langue m’a perdue]
▪ Hélène Sanguinetti | [Premier soleil]
▪ Philippe Leuckx | [J’assume mes greniers d’enfance]
▪ Jean-Claude CaërDevant la mer d’Okhotsk (lecture d’Angèle Paoli)



Retour au répertoire chronologique de Terres de femmes

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[Le Nouveau recueil] Cécile A. Holdban, 'Toucher terre', éditions Arfuyen, lecture de Jean Marc Sourdillon

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Angèle Paoli dans le dernier n° de la revue 'Terre à ciel' ["Un ange à notre table"]  : extraits inédits + un entretien avec Sabine Huynh

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Écrire des nouvelles Pour Seventeen Ladies' Home Accent on Living Et pourquoi pas le New Yorker

Angèle Paoli confie ce mois-ci à Terre à ciel un extrait inédit d’un travail en cours, une série de textes forts qui, à terme, composeront un recueil portant le titre (provisoire) de Lignée. Il s’agit de poèmes écrits autour de femmes (artistes ou poètes) qui se sont suicidées. Une entreprise aussi belle que courageuse, car on peut imaginer sans peine la difficulté qu’il y a à s’immerger dans le travail de ces femmes enfermées sous des « cloches de détresse » et à leur répondre avec sa propre écriture et sa propre sensibilité (« suicides have a special language » — « les suicidés ont leur langue à eux », Anne Sexton, « Vouloir mourir », traduit par Sabine Huynh). Ces femmes qui, par leurs poèmes (« confessionnels » ou pas), leurs romans, leurs histoires, leurs mots qui leur ont servi pour un temps de bouclier, de refuge, nous ont aidé à décoder le monde, à y voir plus clair dans nos propres vies. Comme l’a écrit Anne Sexton en cloture à son poème « Her Kind » : « A woman like that is not ashamed to die. / I have been her kind. » — « Des femmes pareilles n’ont pas honte de mourir. / Je suis de celles-là. » (traduction : S. Huynh) 

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Marilyse Leroux, 'Le Sein de la terre' #TdF #lecture d'@angelepaoli

Marilyse Leroux, 'Le Sein de la terre' #TdF #lecture d'@angelepaoli | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Marilyse Leroux, Le Sein de la terre, 
éditions La Lucarne des Écrivains, 2018. 
Prix Maram al-Masri 2018.


Lecture d’Angèle Paoli

 


LE CONTRE-CHANT DES AMANTS

 

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Recours au poème – Numéro 191 – Janvier 2019

Recours au poème – Numéro 191 – Janvier 2019 | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

L'équipe de Recours au Poème est heureuse de vous inviter à lire le numéro 191 de la revue et invite lecteurs, contributeurs et poètes à partager avec nous les articles d'octobre dans la chaleureuse amitié du poème. 

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[vient de paraître]  Numéro 30 de la revue Phœnix

[vient de paraître]  Numéro 30 de la revue  Phœnix | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Numéro 30 de la Revue Phœnix.

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Elio Vittorini, 'Les Hommes et la Poussière' #TdF #lecture d'@angelepaoli 

Elio Vittorini, 'Les Hommes et la Poussière' #TdF #lecture d'@angelepaoli  | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Elio Vittorini, Les Hommes et la Poussière, éditions Nous, 2018. 
Traduit de l’italien et présenté par Marie Fabre.



Lecture d’Angèle Paoli

 
« MONTRE TA SERVITUDE »

 

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Mardi 18 décembre 2018 :: présentation du n°18 de la revue 'Nioques', Marseille

Mardi 18 décembre 2018 :: présentation du n°18 de la revue 'Nioques', Marseille | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it
Présentation du n°18 de la revue Nioques

Mardi 18 décembre 2018 - 19h30

 

Zoème

8, rue Vian

13006 MARSEILLE

Avec des lectures de Pierre Parlant et Christian Tarting

En présence des auteurs Jean-Marie Gleize et Cécile Sans

« La revue Nioques a été créée en 1990. Aujourd'hui, près de trente ans plus tard, par-delà le principe d'avant-garde, elle maintient l'exigence de l'expérimentation formelle, de l'intervention restreinte ou oblique, de la résistance passive "à voix intensément basse", de l'investigation objective, de pratiques aussi littéralement présentes que possible à ce qui nous entoure. En un mot nous souhaitons confirmer la dimension réellement politique de notre communauté et de notre revue. Nous sommes tous, de fait, des singularités quelconques. »

Entrée libre et gratuite

ORGANISATEUR

ZOÈME

8, rue Vian
13006 MARSEILLE

06.14.59.50.34

contact@zoeme.net

zoeme.net

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'Proxima Centauri' de Mathieu Hilfiger (lecture de Jean Marc Sourdillon) | Le Nouveau recueil

'Proxima Centauri' de Mathieu Hilfiger (lecture de Jean Marc Sourdillon) | Le Nouveau recueil | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Mathieu Hilfiger, Proxima Centauri, éditions Le Bateau fantôme, 2018 (par Jean-Marc Sourdillon)

 

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[Chronique sur Libr-critique] Laure Gauthier, 'Je neige (entre les mots de Villon)', par Christophe Stolowicki

[Chronique sur Libr-critique] Laure Gauthier, 'Je neige (entre les mots de Villon)', par Christophe Stolowicki | TdF  |    Critique & Revues | Scoop.it

Laure Gauthier, Je neige (entre les mots de Villon), LansKine, novembre 2018, 72 pages, 13 €, ISBN : 979-10-90491-71-7.

 

 

Une langue court, non la prétentaine non l’aubaine, non l’écorce mais l’aubier. Entre les mots de Villon je ne reconnais pas la voix de Villon tant une neige drue, à pénétrants flocons, l’a traduit en contemporain – tant un cours érudit sinueux, fourmillant, torrentiel arrêté, non sur image se ramifie, émarge aux lisières, de lectrice assidue, dissolue. Reconnaît-on la voix de Rimbaud dans ses lettres d’Abyssinie ?

 

Sa voix non, voix 1voix 2, voies sur berge, « Un poète seul dans l’auberge ? », un mire a beau épandre son art sur la scène, l’art guérisseur de Celan, d’Apollinaire, de Rimbaud – Villon si fondateur qu’en lui tous nos poètes ont mêlé leurs échos. C’est en ce fluide dans l’alambic que Laure Gauthier (« Pas de flammes divines / Ni de vin métaphorique / Pour la grosse margot / Elle inspire les lais / Pas les divans ») distille son vin de lierre, recrachés les extraits de mandragore dont elle s’est fait la bouche. Œnologue de grands écrus, portée sur le livresque de l’ivresse.

 

Sans une onde de complaisance médiévale. À contre-langue Villon ne déteint pas mais diffuse.

 

Son cas ravage qui un siècle et demi après lui, également querelleur, de surdon fraternel fut coupé court à l’identique. La voix de Villon qui d’entre les répons émerge à présent et se déporte en d’intempestifs décalages et du gibet se rit – à force de « secouer le cocotier des préséances à coups de huitains » est celle de Laure la bien prénommée dont les corps qui se lient en ses lais s’élident « en place de grève » lente, dans « les rues de la ville » de son amour à qui chacun peut parler.

 

« Laisser bruisser le mouvement / entre / les mots » ; « distribuer ce qu’on n’a pas avant de perdre ce que l’on est / vider la phrase de son sang avant qu’ils ne l’attrapent ». Faussaire sororale piper le dé d’envoi à « Prince glaïeul aux ances roncies ». Traquer le diffus, dérober l’inaugural, délasser dans un théâtre de voix pensantes l’impensé parler premier. De celui qui de rondeaux et dictons nous a légué l’haleine mouiller le vin de fraises et pourpoints. Où sont les neiges d’antan bousculer la congère. Consigner en faits divers le fait d’hiver. Passer en boucle de boustrophédon le microsillon des ballades. Ne pas garder en bouche une motte, une note de terre. De ses blue notes ébarber le blues à la française. Au droit de la falaise prosaïser l’avers. Maîtresse d’œuvre de fluidité.

 

Il y a en Villon du masculin pluriel, pas une once de femina. Celui qui dans son bourdeaupasse en revue tant Flora la belle Romaine appelant du pied Jeanne, la bonne Lorraine / Qu’Anglois brûlèrent à Rouen, que belle Gantière et gente Saucissière […] Ne que monnoie qu’on décrie provoque de tierce en quarte esquive et dérobade et retour en neige d’une poète du vingt-et-unième siècle en son premier quartier. Bravoure à Laure Gauthier d’avoir pris aux cheveux ce pendu déjà mûr dans sa Cythère natale ; de l’adapter en traductrice virtuose dans la langue de la maison d’en face, pour que la neige passe entre les mots.

 

« Ne pas interpréter la sueur du vers […] Ne pas recueillir l’exsudation des strophes comme du miel. Non, plutôt chercher la neige avant la neige, lorsqu’elle se condense encore dans le nuage, encore hybride entre eau et vapeur ». Acquiescer aux « coups de rame grammaticaux qui donnent autant de coups de pied dans la fourmilière de l’usage. » Suivre « dans la dernière ballade du Testament […] Villon [rimant avec] souillon, tourbillon, pavillon ou encore haillon » : celui de toutes les déjections, « strophes baignant dans la salive, la merde et les larmes », qui du « nom du père adoptif […] colmata les brèches d’absence pour permettre à François d’aller dans l’onde et trouver ses mots à contrecourant » ; celui, joutant de son patronyme d’emprunt, qui de l’atrocité des Coquillards, de « tout le commun [de la fosse commune] fait du propre, pour l’encrer dans l’histoire des lettres ». L’entendre, « coupant les cordes des guitares arrachées aux ménestrels faire résonner la caisse de bois de l’instrument pour en sortir un son inouï », Elvin Jones à sa forge de vulcanisé ; ou « mettre ses images en branle en ôtant au dicton le “on”, coller le je, et faire crisser l’ensemble » ; « en ces chutes de strophes qui sont autant d’anti-rondeaux », « à pas de côté dans les flaques de la langue ».

 

Admirer Laure critique déneigeant, ramassant à la grande cuiller ce qu’à la louche, poète floconneuse elle a semé de blanc. Sa chronique se déboîtant en poème, emportée par l’influx.

 

Je connais tout, moi excepté. Mais. Tant crie-t-on Noël qu’il vient.

 

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(Sur La Pierre et le Sel) Ghyslaine Leloup, dans la mémoire de la poésie

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Cette constellation
Née d’un instant croisant un regard
Je vous l’adresse

 

 

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Phase de finalisation du projet de reparution des 'Lettres françaises' en version papier

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Nous sommes entrés dans la phase finale du projet de reparution des Lettres françaises en version papier. Nous proposons trois types d'abonnements.

 

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Cécile A. Holdban, 'Toucher terre'  #TdF #lecture d'@angelepaoli

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Cécile A. Holdban, Toucher terre, 
éditions Arfuyen, Collection « Les Cahiers d’Arfuyen »,
n° 238, 2018. 



Lecture d’Angèle Paoli

 


« C’EST LE VENT QUI NOUS MEUT »

 

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Jean-Claude Caër, Devant la mer d’Okhotsk #TdF #lecture d'@angelepaoli

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Jean-Claude Caër, Devant la mer d’Okhotsk, 
éditions Le Bruit du temps, 2018. 



Lecture d’Angèle Paoli

 




VERS « LA SENTE DU NORD »
 

 

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[vient de paraître] revue 'incertain regard' n° 17 - hiver 2018

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http://incertainregard.com/wp-content/uploads/2018/11/incertain-v4.pdf 

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