Télémedecine en pratique
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Test du bracelet connecté Fitbit Flex

Test du bracelet connecté Fitbit Flex | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Voici notre test du bracelet Fitbit Flex, bracelet qui suit quotidiennement votre activité et votre sommeil.
sylvie Royant-Parola's insight:

Dans le genre c'est surement un produit intéressant. Mais le concept me trouble toujours , pourquoi se mettre un tracker /mouchard qui nous surveille et nous mesure! Nous préparons nous à être constamment sous surveillance (pour le meilleur et pour le pire()

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Téléconsultations : les Français y sont prêts, l'Etat moins

Téléconsultations : les Français y sont prêts, l'Etat moins | Télémedecine en pratique | Scoop.it
42 % des Français sont prêts à téléconsulter mais les pouvoirs publics sont réticents.

C'était unepromesse du candidat Macron : développer les téléconsultations pour répondre aux déserts médicaux et à l'encombrement des urgences. La France est-elle prête ? Le veut-elle ? Pas sûr.
 
Selon une étude* réalisée par BVA pour la société Zava (site de consultations médicales), que nous dévoilons, plus d'un Français sur deux (51 %) a déjà utilisé un service en ligne d'accès aux soins. Ainsi, un Français sur trois a déjà pris un rendez-vous médical grâce à Internet, un sur quatre a acheté des médicaments en ligne (sans ordonnance) et, enfin, 3 % ont déjà consulté un médecin en ligne. Au final, 42 % des sondés se disent prêts à téléconsulter. Les Français paraissent donc mûrs pour la médecine digitale.
 
sylvie Royant-Parola's insight:

Il n'y a pas une réelle volonté politique vis à vis de la télémédecine. Beaucoup de résistance avec renvoi à des expérimentations sans fin.. Nous ne cessons de prendre du retard dans un domaine où nous étions largement en avance. Espérons que notre nouveau président pourra faire ce qu'il a dit sur ce sujet.

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Zava, un site pour consulter des médecins en ligne

Zava, un site pour consulter des médecins en ligne | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Zava, service de télémédecine sur Internet, propose aux patients de consulter pour les question de "santé intime". Les médecins peuvent délivrer une ordonnance s'il y a besoin d'un traitement.
sylvie Royant-Parola's insight:

Le début des consultations low-cost et à charge du patient... C'est parti! 

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Le déverrouillage économique de la télémédecine se fait toujours attendre - Fédération Hospitalière de France (FHF)

Le déverrouillage économique de la télémédecine se fait toujours attendre - Fédération Hospitalière de France (FHF) | Télémedecine en pratique | Scoop.it
La FHF salue la généralisation du cadre expérimental de la télémédecine à tout le territoire, introduite par l’article 47 du PLFSS pour 2017 mais déplore l’absence persistante de déverrouillage complet du modèle économique de la télémédecine tant attendu par les établissements, les équipes soignantes et les patients, à l’heure de la mise en place des stratégies de groupes des groupements hospitaliers de territoire.
Si l’introduction d’une disposition généralisant le cadre des expérimentations des projets de télémédecine, dès le PLFSS pour 2017, à tout le territoire -métropole et DOM- signe une première avancée notoire, l’absence persistante de modalités tarifaires stables demeure un obstacle de taille pour permettre le développement des activités de télémédecine.

Pourtant, au terme de plus de 300 expérimentations portées par les acteurs de santé et dont ont pu bénéficier les patients, aussi bien dans le champ sanitaire que dans le secteur médico-social et social, il devient impératif que ce levier numérique puisse s’intégrer pleinement dans la pratique médicale.
sylvie Royant-Parola's insight:

Malheureusement ce n'est plus un retard qui s'installe pour la télémedecine en France, c'est une perte de chance

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La technologie s’attaque aux troubles du sommeil - Edition du soir Ouest France - 11/11/2016

La technologie s’attaque aux troubles du sommeil - Edition du soir Ouest France - 11/11/2016 | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Au mois de septembre dernier s’est tenu aux États-Unis, à Santa Clara (Californie), le Sleep Technology Summit, un congrès médical destiné à évoquer les dernières avancées en matière de recherche sur les troubles du sommeil. Plusieurs centaines de médecins et chercheurs sont ainsi venus discuter des nouvelles manières d’améliorer la santé et le bien-être de leurs patients, que ce soit par une meilleure éducation sur les questions d’hygiène de vie et alimentaire, ou par la présentation d’appareils d’étude à distance des phases de repos.
sylvie Royant-Parola's insight:

Quand la technologie essaye de tracker votre sommeil! 

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Télémédecine : efficace mais pas encore généralisable

Télémédecine : efficace mais pas encore généralisable | Télémedecine en pratique | Scoop.it
«C’est comme voir un médecin. Mais par écran interposé. » A 35 ans, Donovan Werkle doit être dialysé cinq fois par semaine. Il habite Hundling, près de Sarreguemines. Sans le télécentre de dialyse à Freyming-Merlebach, il lui faudrait se rendre tous les jours à Metz ou Strasbourg. « Mon traitement ne nécessite pas de voir physiquement le médecin tous les jours. Une consultation est programmée au centre, tous les trois mois. Mais chaque semaine, la présence d’un médecin est assurée. La consultation à distance a lieu tous les mois. La connexion est bonne. Pas de problème. »
sylvie Royant-Parola's insight:

Se dire en 2016 que la simple téléconsultation n'est pas généralisable (pour des raisons administratives et règlementaires) est tout simplement inadapté. On se met tout seul des obstacles là où il n'y en a pas!

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Consulter un médecin en ligne, l’avenir?

Consulter un médecin en ligne, l’avenir? | Télémedecine en pratique | Scoop.it
  De nombreux problèmes médicaux peuvent être réglés en ligne, sans que vous ayez besoin de vous déplacer. Même si pour votre opération de l’appendicite, je vous conseille tout de même le contact direct avec votre chirurgien, la téléconsultation est imaginable pour de très nombreuses situations. On pense bien sûr à la médecine générale mais  [...]
sylvie Royant-Parola's insight:

Quand on connait "physiquemen"t un patient, c'est d'autant plus vrai.

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Sécurité des systèmes d'information en santé: publication de la directive européenne "NIS"

Sécurité des systèmes d'information en santé: publication de la directive européenne "NIS" | Télémedecine en pratique | Scoop.it
La directive européenne "Network and Information Security" (NIS) publiée au Journal officiel européen cet été s'appliquera après sa transposition dans le droit national aux établissements de santé définis comme des "opérateurs de services essentiels".
Les Etats membres de l'Union européenne (UE) ont jusqu'au 9 mai 2018 afin de transposer cette directive.
En France, cette transposition sera assurée par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), "en lien avec l'ensemble des acteurs concernés", a précisé l'agence sur son site internet.
sylvie Royant-Parola's insight:

Des directives européennes de sécurité pour les systèmes d'information des établissements de santé. Tout un programme!

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Les étapes de certification des objets connectés de santé - Web des Objets

Les étapes de certification des objets connectés de santé - Web des Objets | Télémedecine en pratique | Scoop.it
De l’objet connecté de bien-être à l’objet connecté de santé : une certification qui a du sens
Via Delphine Eriau
sylvie Royant-Parola's insight:

Il n'y a actuellement aucune certification officielle faite par un organisme indépendant. Ce sont des sociétés, qui travaillent au mieux de ce qu'elles peuvent faire, et c'est déjà bien , mais il faudra encore attendre pour que notamment la HAS donne un label reconnu.

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Blockchain : la fin du Big data ? - FrenchWeb

Blockchain : la fin du Big data ? - FrenchWeb | Télémedecine en pratique | Scoop.it

Par David Teruzzi - Les blockchains changent les règles du jeu : moins de centralisation, moins d’autorité, plus de partages. 

 

.../...

 

On connaît l’adage : «Lorsqu’un service est gratuit sur le web, le client c’est vous.»

Prenons le cas d’une App Mobile quelconque. Elle souffre typiquement de trois failles dans la privacy :

  1. propriété des données. Très souvent en acceptant les termes de l’installation, les données deviennent par contrat une propriété de l’application.
  2. transparence des données et contrôle de l’utilisation qui en est faite. L’utilisateur perd la trace de ses données.
  3. contrôle d’accès détaillé. Au moment de l’installation, l’utilisateur doit accorder un ensemble de permissions à l’appli. On octroie ces permissions indéfiniment et la seule façon de les changer est de désinstaller en bloc l’application.

La même application mobile bâtie sur une blockchain aurait la même interface mais une politique d’accès/contrôle des données privées complètement différente.

  1. propriété des données. L’appli blockchain peut garantir que les utilisateurs possèdent et contrôlent à 100% leurs données personnelles. Le système peut reconnaître les utilisateurs comme les propriétaires des données et les services comme des invités avec des permissions déléguées.
  2. transparence des données et contrôle. Chaque utilisateur voit en toute transparence comment les données sont rassemblées et qui y a accès.
  3. contrôle d’accès détaillé. A tout moment l’utilisateur peut changer l’ensemble des permissions et révoquer l’accès aux données précédemment récoltées, même de manière rétroactive. Ceci en dynamique, sans désinstaller l’application. 

Imaginons maintenant d’avoir une application Facebook-like sur blockchain. Elle nous permettrait :

  • de posséder véritablement nos données
  • de décider quel post, image, link nous voulons exposer dans le domaine public, visible à quiconque
  • de limiter l’accès de nos contenus à certains amis exclusivement
  • de savoir à vie qui a accès à nos données publiques et à quel moment.


Read more at http://www.frenchweb.fr/blockchain-la-fin-du-big-data-2/251412#T6UMHxBgY4YKxGmm.99


Via Delphine Eriau
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Delphine Eriau's curator insight, August 17, 2016 10:16 AM

Protection des données : les regards se tournent vers la blockchain avec l'arrivée de solutions clé en main, dont voici un exemple http://enigma.media.mit.edu/ )...

 

Pour tout savoir sur les actualités blockchain je vous invite à suivre [url=/u/725396 x-already-notified=1]Christophe Dané[/url] http://www.scoop.it/t/blockchain-by-christophe-dane

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Analyse de données de santé: neuf projets de recherche soutenus par l'institut OpenHealth

Analyse de données de santé: neuf projets de recherche soutenus par l'institut OpenHealth | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Analyse de données de santé: neuf projets de recherche soutenus par l'institut OpenHealth
PARIS, 9 août 2016 (TICsanté) - L'institut OpenHealth a dévoilé fin juin les résultats de sa première campagne de soutien financier à des projets de recherche innovants dans le domaine de l'analyse des données de santé.
L'institut OpenHealth est une association à but non lucratif régie par la loi de 1901 et créée en décembre 2015 afin de soutenir la dynamique de recherche centrée sur l'analyse des données, rappelle-t-on (voir dépêche du 17 décembre 2015).
Dans le cadre de la campagne de soutien organisée pour l'année 2016, six projets de thèse en santé publique et en data-sciences, deux missions post-doctorales de jeunes chercheurs français à l'étranger et un stage de master 2 mené en collaboration avec une start-up ont été retenus par le conseil scientifique de l'institut, présidé par le Pr Jacques Demongeot, directeur du pôle santé publique au CHU de Grenoble.
Ces projets vont se voir allouer des bourses allant "de 5.000 à 8.000 euros selon les projets", a précisé à TICsanté Catherine Commaille-Chapus, directrice de la stratégie de la société OpenHealth Company, principal soutien de l'institut regroupant l'ex-Celtipharm et ses filiales (voir dépêche du 3 mai 2016).
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Le Territoire de soins numérique francilien lance un appel aux acteurs de l'e-santé

Le Territoire de soins numérique francilien lance un appel aux acteurs de l'e-santé | Télémedecine en pratique | Scoop.it
PARIS, 28 juin 2016 (TICsanté) - L'agence régionale de santé (ARS) Île-de-France a invité le 20 juin les acteurs de l'e-santé à référencer leurs solutions dans le cadre d'une "opération de sourcing" destinée à permettre le déploiement des nouveaux services "TerriSanté" dans le cadre du programme national Territoire de soins numérique (TSN).
L'Île-de-France fait partie des cinq régions sélectionnées en septembre 2014 dans le cadre du programme TSN, rappelle-t-on (voir dépêche du 10 septembre 2014).
Son projet TerriSanté est centré sur un territoire de 370.000 habitants situé autour de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (AP-HP, Val-de-Marne), où un bouquet de services numériques sera déployé (voir dépêche du 30 avril 2014).
Le groupement de coopération sanitaire Service numérique de santé (GCS Sesan) maîtrise d'ouvrage déléguée de l'ARS Ile-de-France pour ce projet, a sélectionné la solution Orion Health d'Accenture pour déployer les premiers services du programme (voir dépêche du 7 janvier 2016).
Le Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah) accompagne pour sa part l'ARS en qualité d'"expert en achat d'innovation". En septembre 2015, le directeur adjoint du Resah, Charles-Edouard Escurat, avait fait part de la volonté des acteurs du projet de "favoriser l'achat innovant" avec TerriSanté, note-t-on (voir dépêche du 14 septembre 2015).
Différents services "e-santé" sont conçus dans le cadre du projet TerriSanté afin de "faciliter le suivi des parcours de soins pour les professionnels et les usagers", a détaillé l'ARS Île-de-France.
Parmi ces services figure un compte "patient" permettant de gérer les informations médicales, dématérialiser les démarches administratives de préadmission, de paiement, ou encore de prise de rendez-vous.
Une offre de formation et un bouquet d'offre de services collaboratifs doivent être développés en direction des professionnels, afin de partager les résultats d'examens, la gestion des rendez-vous, l'e-prescription et l'e-demande d'examens de laboratoire ou d'imagerie.
Un dispositif de coordination de la prise en charge fait aussi partie des services e-santé prévus au sein de TerriSanté afin d'assurer un meilleur partage des informations et une gestion plus efficace des parcours des soins sur des pathologies complexes ou chronique comme le diabète, la périnatalité, le cancer ou l'insuffisance cardiaque.
Ces différentes solutions seront déployées sur la plateforme Terrisanté "fin 2016 en plusieurs vagues successives", a précisé l'ARS Île-de-France.
"Grâce à TerriSanté, une occasion unique se présente aux acteurs de la e-santé pour faire connaître leur solution et, pourquoi pas, demain, les tester in vivo", a-t-elle poursuivi.
Pour ce faire, l'ARS Île-de-France entend profiter de la plateforme de sourcing technologique créée en mars dernier par le Resah et baptisée innovation-sante-autonomie (voir brève du 9 mars 2016).
Elle permet d'un côté aux entreprises "de faire connaître leurs solutions innovantes en répondant à un formulaire", et de l'autre aux acheteurs publics "de consulter, évaluer et commenter directement en ligne les formulaires reçus", a expliqué le Resah.
L'ARS Île-de-France appelle les entreprises porteuses de solutions concrètes pour l'e-santé à se créer un compte sur la plateforme, à remplir un formulaire en ligne puis à soumettre leurs produits dans la catégorie "e-santé".
"Cette première étape permettra de recenser puis d'interconnecter les solutions innovantes dans le domaine numérique mais aussi de l'organisation, qui seront retenues en l'état ou après une phase de développement spécifique".
sylvie Royant-Parola's insight:

Bon à savoir...

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Santé connectée: la France en queue de peloton du "Future Health Index" bâti par Philips

Santé connectée: la France en queue de peloton du "Future Health Index" bâti par Philips | Télémedecine en pratique | Scoop.it
PARIS, 20 juin 2016 (TICsanté) - Philips a annoncé le 9 juin la publication de son premier "index de la santé du futur" réalisé avec l'Ipsos, au sein duquel la France se classe 10ème des 13 pays analysés, notamment du fait d'un faible indice d'adoption des dispositifs de santé connectée.
Cette première édition du "Future Health Index" (FHI) repose sur une étude réalisée par l'Ipsos dans 13 pays (Australie, Brésil, Chine, France, Allemagne, Japon, Pays-Bas, Singapour, Afrique du Sud, Suède, Emirats arabes unis, Royaume-Uni, Etats-Unis) auprès de 2.600 professionnels de santé et 25.000 patients*.
sylvie Royant-Parola's insight:

Est pourtant... Nous étions en avance. Pourquoi de telle résistance

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Transformer l’industrie par le numérique

Transformer l’industrie par le numérique | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Syntec Numérique a réalisé un livre blanc illustrant la vision de ses adhérents, membres de son comité « Industrie du futur », sur la transformation numérique de l’industrie. A travers ce document, Syntec Numérique réaffirme son ambition d’œuvrer pour la modernisation et la numérisation de l’industrie française, notamment des PME et des ETI, et à porter la voix du numérique au sein de l'Alliance Industrie du Futur.
sylvie Royant-Parola's insight:

Une réflexion de bonne qualité, avec un pdf téléchargeable à lire sur sa tablette ! :

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Données de santé : fin de l’autorisation préalable pour la télémédecine - News Assurances Pro

Données de santé : fin de l’autorisation préalable pour la télémédecine - News Assurances Pro | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Dans le cadre du règlement européen sur la protection des données, la CNIL annonce que les traitements tels que les dossiers médicaux partagés, les dispositifs de télémédecine ou d’éducation thérapeutique ne font dorénavant plus l’objet de demandes d’autorisation.

sylvie Royant-Parola's insight:

Une étape en moins qui va permettre plus de fluidité aux projets de télémédecine pour se mettre en place!

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Le financement de la télémédecine est enfin déverrouillé par l'article 91 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017

Le financement de la télémédecine est enfin déverrouillé par l'article 91 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 | Télémedecine en pratique | Scoop.it
On attendait ce jour depuis 2011 ! L'article 91 du LFSS 2017 lève la quasi totalité des obstacles administratifs et financiers qui freinaient le développement de la télémédecine en France, en particulier chez les médecins libéraux. Déjà voté en première lecture par l'Assemblée nationale, il vient d'être voté par le Sénat.
sylvie Royant-Parola's insight:

Faut voir l'application en pratique avec la sécu, mais sur le papier , c'est en effet une grande avancée.

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DMP: une application mobile attendue "au printemps" 2017 (Nicolas Revel)

DMP: une application mobile attendue "au printemps" 2017 (Nicolas Revel) | Télémedecine en pratique | Scoop.it
PARIS, 10 novembre 2016 (TICsanté) - Une application mobile permettant à l'assuré de consulter son dossier médical partagé (DMP) va être lancée "au printemps" 2017, a indiqué le directeur général de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), Nicolas Revel, lors d'un Café Nile organisé le 26 octobre.
L'article 96 de la loi de santé du 26 janvier 2016 a confié à la Cnamts la responsabilité de déployer le dispositif, dont la généralisation, prévue par la loi sur l'assurance maladie de 2004, n'a jamais été finalisée.
Le déploiement du nouveau DMP va commencer en décembre dans neuf départements pilotes: Bas-Rhin, Pyrénées-Atlantiques, Côtes-d'Armor, Doubs, Haute-Garonne, Indre-et-Loire, Puy-de-Dôme, Somme et Val-de-Marne (voir dépêche du 18 octobre 2016).
sylvie Royant-Parola's insight:

Dommage, ce ne sera pas pour l'IdF

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Consulter son médecin par application plutôt qu’en clinique

Consulter son médecin par application plutôt qu’en clinique | Télémedecine en pratique | Scoop.it
L'application mobile en santé Dialogue.co, lancée au Québec lundi, permet de consulter un médecin sans avoir à se déplacer. Mais les fédérations des omnipraticiens et des médecins spécialistes et la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) refusent de se prononcer sur l'arrivée de ce nouvel outil, puisque trop de variables demeurent inconnues. 
sylvie Royant-Parola's insight:

La téléconsultation en médecine, ça vient, doucement, mais surement (au Canada)

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Ce village alsacien a trouvé une solution aux déserts médicaux

Ce village alsacien a trouvé une solution aux déserts médicaux | Télémedecine en pratique | Scoop.it
SANTÉ - Depuis 3 ans, Oberbruck, petit village de 400 habitants située en Alsace, n'a plus de médecin. N'arrivant pas à attirer de docteur pour venir s'installer, la mairie
sylvie Royant-Parola's insight:

Effectivement, on peut faire à distance , tout un lot de consultation tout à fait efficace... 

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Ce que pourra apporter vraiment l'e-Santé

Ce que pourra apporter vraiment l'e-Santé | Télémedecine en pratique | Scoop.it
En cherchant à améliorer les résultats pour le patient, l'e santé permettra aussi de réduire les coûts. Par David Bolton, Directeur des Solutions sectorielles pour la Santé, Qlik
Au cours des 10 prochaines années, la technologie utilisée pour analyser les données et les rendre plus accessibles aux personnes concernées, y compris le patient, sera le moteur de la transformation du secteur de la santé.

En France, 45% de la population se dit prête à communiquer ses données de santé à un réseau de soins, et ce taux grimpe même à 76% lorsqu'il s'agit de les confier à un professionnel de santé (étude GNResearch, décembre 2015). Un changement de comportement est en marche, et il aura des conséquences positives si l'on sait tirer profit des données disponibles.

La question de l'accès aux données
L'analyse de ces données pourra contribuer à améliorer la santé de la population. En effet, il sera possible de récupérer toutes les informations sur une population et les utiliser pour faire progresser de façon significative la façon dont nous gérons pro activement la santé de cette même population. Bien que ce type d'analyse soit déjà possible en théorie, l'absence de dossiers médicaux en ligne et de connectivité entre les organisations médicales rend le processus complexe. Si tout le monde avait accès à des données démographiques, des données provenant des hôpitaux, des centres de soins, nous pourrions les analyser afin de proposer des méthodes préventives pour freiner le développement des maladies chroniques qui deviennent un problème au sein d'une population donnée.

 A un horizon de 10 ans, nous aurons un dispositif beaucoup plus clair pour inciter les populations à participer à ce type d'analyse, et réduire ainsi leurs risques de contracter certaines maladies comme le diabète. Un processus qui pourrait s'accélérer avec le soutien des pouvoirs publics.

Personnaliser le parcours de soin et cibler les équipements à mettre en place
Avec un meilleur accès aux données, les médecins pourront à l'avenir surveiller les facteurs de risque, tels que l'indice de masse corporelle et le taux de cholestérol, et intervenir de manière proactive lorsque ceux-ci dépassent la norme. Les patients pourront alors être suivis de façon personnalisée, pour empêcher le risque de se développer. Ce type de données peut également être utilisé à un niveau local, sans avoir accès aux données nominatives. Par exemple, s'il y a un grand nombre de cas d'obésité dans une zone spécifique, la construction d'infrastructures sportives peut être judicieuse. Il s'agit ici de cibler les bons secteurs pour mettre en place les dispositifs nécessaires pour réduire les facteurs de risque locaux.

Améliorer les résultats pour les patients plutôt que rechercher à baisser les coûts
Les technologies big data nous aideront à passer d'un modèle de soins fondé sur les coûts à un modèle de soins fondé sur la valeur. Cela signifie se concentrer sur les résultats des soins plutôt que sur leur coût. Prenons, par exemple, une procédure de remplacement de la hanche. Au Royaume-Uni, le NHS (National Health Service) analyse actuellement le coût de ces procédures, si les patients ont été réadmis après l'opération, combien de temps a duré leur séjour à l'hôpital, et mesure la performance en fonction de ces facteurs. Avec un modèle fondé sur la valeur, vous analyseriez plutôt l'impact de cette opération sur la qualité de vie du patient, la façon dont il a fait face à la douleur post-opératoire, ou comment le processus de rééducation a été géré, par exemple. Les organismes de soins ont constaté qu'en se concentrant sur l'amélioration des résultats pour les patients, plutôt que sur la réduction des coûts, des économies plus importantes étaient générées.

La transformation est en marche en Europe
Cette pratique deviendra commune dans l'avenir, et le changement a déjà commencé. La Suède déploie actuellement des soins basés sur la valeur et modifie la façon dont sont délivrés les soins de santé. Sahlgrenska, l'un des plus grands hôpitaux d'Europe du Nord, a récemment travaillé sur ce type programme au niveau des soins orthopédiques. En identifiant les anomalies et les variations, l'hôpital a été en mesure de réduire les effets indésirables de 18%, les ré interventions de 17%, et d'augmenter le nombre d'opérations de 44%. Ils ont pu ainsi réduire les temps d'attente de plus de 40 jours pour les opérations de la hanche et du genou.

En France, dans le secteur médico-social, des changements apparaissent également. Ressourcial, un groupement social de moyens qui réunit une cinquantaine d'associations et fondations, organismes gestionnaires de soins sociaux et médico-sociaux dans le domaine du handicap et de l'aide aux personnes âgées, a mis en place des applications de pilotage pour ses adhérents. Elles permettent notamment d'accompagner l'évolution de la tarification des soins en donnant aux professionnels une vision affinée de leurs actes.

 Les enjeux de la transformation de notre système de santé pour les années à venir sont importants : améliorer la prise en charge des patients et le parcours de soins, anticiper des épidémies grâce au big data, garantir l'égalité d'accès aux soins pour tous...L'analytique est l'une des technologies phare de l'e-santé et les premiers cas d'applications démontrent la nécessité d'un déploiement généralisé en France et en Europe.
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Les organismes de soins ont constaté qu'en se concentrant sur l'amélioration des résultats pour les patients, plutôt que sur la réduction des coûts, des économies plus importantes étaient générées.

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Télémédecine en ophtalmologie, un projet d’envergure lancé par l’AP-HP

Télémédecine en ophtalmologie, un projet d’envergure lancé par l’AP-HP | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Le premier groupement hospitalier d’Europe lance un système innovant de télémédecine en ophtalmologie. Le projet labellisé par deux pôles de compétitivité a fait l’objet d’un cofinancement de l’État avoisinant les 2 millions d’euros.

Le projet RetinOpTIC vise à concevoir un dispositif médical portable d’imagerie numérique de la rétine, moins cher que les appareils du marché, délivrant une qualité d’image équivalente et utilisable par des non-spécialistes. Ce dispositif proposera des services en Software as a Service (SaaS) afin de permettre un dépistage massif de la rétinopathie diabétique, de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et d’autres pathologies comme le glaucome.

Un système portable d’imagerie numérique pour un dépistage de masse

La rétinopathie diabétique constitue la principale cause de malvoyance parmi la population en âge de travailler dans les pays développés. Selon l’OMS, elle affecte 347 millions de personnes dans le monde dont 4 millions en France. Pour sa part, la dégénérescence maculaire liée à l’âge concerne 12 % de la population mondiale entre 65 ans et 75 ans. Face à ces enjeux sanitaires, le projet RetinOpTIC développe un système complet basé sur des nouveaux algorithmes de traitement d’images exécutables dans des serveurs. Il s’agit de faire face au dépistage massif des affections de l’œil ainsi qu’à l’insuffisance d’ophtalmologues en France. Comment ça marche ? Dès la prise de vue réalisée en quelques secondes, le système générera instantanément un compte rendu indiquant si une anomalie a été détectée, avec indication du degré de confiance associé. Il invitera les patients à consulter un ophtalmologue dans les cas douteux ou avérés, avec indication du degré d’urgence.

Un coût pour l’État de 1,8 million d’euros

Le projet colabellisé par les pôles de compétitivité Medicen et Systematic a été retenu dans le cadre du 19e appel à projets du Fonds unique interministériel. L’État, via BPI France, a apporté 1,8 million d’euros sur un budget global de 4 millions d’euros. Le consortium comprend l’AP-HP, l’entreprise Degetel, Effilux, une société réalisant les systèmes d’éclairage LED, les écoles ParisTech et Mines ParisTech de l’Institut des sciences et technologies de Paris, l’école d’ingénieur Télécom Bretagne, l’Institut d’optique Graduate School ainsi que les éditeurs informatiques Evolucare et ADCIS. Degetel, chef de file du consortium et intégrateur des contributions techniques tierces au sein des systèmes complexes, déploiera sa plateforme d’objets connectés (IoT) permettant d’apporter aux cliniciens des informations destinées à affiner leur diagnostic. Cette plateforme aura la tâche de récupérer les données brutes de tous les dispositifs médicaux tiers ou de toutes les bases de données externes par des moyens de communication conformes aux standards utilisés. Le projet s’étalera sur trois ans, de 2016 à 2018.

sylvie Royant-Parola's insight:

Beau projet pour dépister la rétinopathie diabétique

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Santé numérique: "Le secteur est clairement immature en France"

Santé numérique: "Le secteur est clairement immature en France" | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Le marché de la e-santé connait des difficultés de développement en France en raison d'une demande insuffisante de la population française, juge Aymeric Buthion, expert objets connectés et santé à la Direction Générale des Entreprises. Il souligne également la nécessité de créer un cadre de confiance pour les professionnels de santé, afin que ces derniers prescrivent des objets de santé connectée.
Lorsque l'on regarde les chiffres de l'évolution du marché de la e-santé en France, difficile de ne pas se dire que le secteur est prometteur. En 2014, il atteignait 2,7 milliards d'euros, et pourrait atteindre 3,5 à 4 milliards d'euros en 2020, d'après une étude de Xerfi. Mais dans la réalité, ce n'est pas encore la panacée, selon Aymeric Buthion, expert objets connectés et santé à la Direction Générale des Entreprises (DGE), organisme sous l'autorité du ministère de l'Economie. Présent lors du café économique de Bercy du 17 juin sur le thème "Objets connectés & Santé : vers de nouveaux services et usages ?", il a jugé que l'e-santé est un "secteur clairement immature en France".
sylvie Royant-Parola's insight:

Autant dans le domaine du bien-être le marché des start-up arrive à percer, autant dans le domaine médical rien n'aboutit à des solutions pérennes par manque d'adaptativité de notre système de soins et de procédures règlementaires lentes et contraignantes.

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Plus personne ne télécharge d’applications

Plus personne ne télécharge d’applications | Télémedecine en pratique | Scoop.it

Une fois qu’il a toutes les applis dont il a besoin dans son smartphone, l’utilisateur tend à ne plus chercher la nouveauté.

Il aura vécu huit belles années. Lancé en 2008 avec l'App Store d'Apple, le marché des applis « est fini », à en croire Peter Kafka du site Recode. Pour une raison simple : « votre téléphone est déjà rempli d'applis, et vous avez arrêté d'en télécharger des nouvelles - sauf si elles s'appellent Snapchat ou Uber ».

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Loi santé: la simplification de l'accès aux données de santé encore loin d'être acquise

Loi santé: la simplification de l'accès aux données de santé encore loin d'être acquise | Télémedecine en pratique | Scoop.it
PARIS, 30 juin 2016 (TICsanté) - La loi "de modernisation de notre système de santé" ne garantit pas encore une réelle simplification des procédures d'accès aux données de santé pour laquelle la rédaction des décrets d'application du texte sera décisive, ont souligné plusieurs intervenants lors d'un débat organisé le 28 juin à Paris par la Fédération nationale des tiers de confiance (FNTC).
La FNTC réunit une centaine d'acteurs professionnels fournisseurs de services et d'outils assurant l'authentification, la protection de l'identité, des documents, des transactions et de la mémoire numérique.
Intitulé "Les données de santé: entre hold-up et innovation", le débat organisé par la fédération visait à "dialoguer avec les acteurs de la santé" et à "les aider à forger la mécanique d'une mutation numérique efficace et aboutie", a indiqué son président, Alain Bobant.
Animé par Jean-Yves Robin, directeur général d'OpenHealth et ancien directeur de l'Agence des systèmes d'information partagés en santé (Asip santé), ce dialogue a été nourri par les interventions de Jeanne Bossi Malafosse, avocate chez DLA Piper et experte auprès du Conseil de l'Europe (ex-secrétaire générale de l'Asip santé), et de Félix Faucon, inspecteur des affaires sanitaires et sociales et adjoint au directeur général de l'offre de soins (DGOS) entre 2010 et 2015.
Les deux intervenants ont souligné plusieurs "contradictions" du texte de la loi santé promulguée en janvier dernier en termes d'ouverture des données de santé (voir dépêche du 3 décembre 2015).
Jeanne Bossi Malafosse a rappelé que la loi "donne enfin un fondement juridique à l'échange et au partage de données à caractère personnel", notamment grâce à une redéfinition de la notion d''équipe de soins" permettant une plus grande coordination entre secteurs sanitaire, social et médico-social.
Elle a aussi souligné l'importance accordée au "parcours de soins" et les dispositions organisationnelles prévues pour faciliter le travail des différents professionnels de santé tout au long de ce parcours. "Mais point d'organisation sérieuse sans accès aux données", a-t-elle noté.
"La contradiction du texte de loi est de mettre en avant de façon très prononcée le parcours de soins, la coordination des soins, et d'en donner enfin les instruments juridiques […] et d'un autre côté, de mettre en place une procédure d'accès aux bases de données médico-administratives d'une complexité, d'une lourdeur, d'une opacité étonnante", a-t-elle déploré.
UNE PROCÉDURE À CLARIFIER PAR DÉCRET
Telle qu'inscrite à l'article 193 de la loi santé, cette nouvelle procédure prévoit que le demandeur adresse son projet de recherche nécessitant l'accès à des données de santé au nouvel Institut national des données de santé (INDS), chargé de le soumettre à un comité d'expertise scientifique.
L'avis du comité est ensuite remis à l'INDS, qui le soumet à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil). La Cnil a la possibilité, dans le cas où le projet de recherche nécessite l'utilisation du numéro de sécurité sociale ou de données susceptibles de permettre une identification des personnes, de confier à un tiers de confiance ces informations. Le tiers de confiance sera chargé de "garantir la table de correspondance entre ces données et l'identité des personnes", a expliqué Jeanne Bossi Malafosse.
Après appréciation de l'intérêt public poursuivi par la recherche, la Cnil rendra sa décision d'autorisation à l'INDS, qui en informera le porteur de projet. L'avocate de DLA Piper a rappelé que cette procédure se doublait d'un processus particulier en ce qui concerne les entreprises à but lucratif. Celles-ci devront avoir recours à des laboratoires ou bureaux d'études pour évaluer la méthodologie et l'intérêt public que constituent leurs projets de recherche.
"Il est évident que les modalités de ce texte devront être précisées et simplifiées pour pouvoir réellement constituer une ouverture des données car, à la lecture de l'article 193 aujourd'hui, on peut en douter", a confié Jeanne Bossi Malafosse, soulignant que plusieurs décrets d'application étaient en cours d'écriture.
"POINTS DE COMPLEXIFICATION"
Elle a notamment relevé plusieurs "points de complexification" induits par la loi, citant "les allers-retours entre de multiples comités dont les compétences peuvent se superposer et qui sont sous la responsabilité d'entités différentes dont les rapports ne sont pas toujours très faciles".
La dualité entre la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) et l'Etat dans la gestion de l'accès aux données de santé a été largement épinglée par un rapport de la Cour des comptes rendu public en mai, rappelle-t-on (voir dépêche du 9 mai 2016).
La procédure spécifique pour les entreprises à but lucratif est une autre "complexification" pour Jeanne Bossi Malafosse. "Sur la base de quels référentiels les laboratoires et bureaux d'études vont-ils apprécier la validité scientifique d'une étude ? Qui va définir la notion d'intérêt public ? Il faudra répondre à toutes ces questions pour pouvoir apprécier la réalité de cette nouvelle procédure", a-t-elle observé.
Partageant l'avis de Jeanne Bossi Malafosse sur le fait que la dynamique vers une ouverture des données de santé "n'apparaît pas de façon immédiate" dans la loi, Félix Faucon a également jugé que "le diable est dans les décrets d'application".
DIALECTIQUE "DÉPASSÉE"
L'inspecteur des affaires sanitaires et sociales a insisté sur les aspects relatifs à la gouvernance du système de santé et sur "l'enjeu de pouvoir" entre l'Etat et l'assurance maladie concernant l'utilisation des bases de données relatives à la santé.
"La connaissance des données du système de santé permet la modélisation des parcours de soins. C'est là que la loi est hypocrite: il n'y aura pas de parcours de soins efficace tant qu'on n'arrivera pas à transcender la dyarchie Etat/assurance-maladie: à l'Etat l'hôpital, à l'assurance-maladie les libéraux en ville. C'est ça le Yalta qui domine la dyarchie de la gouvernance du système de santé en France", a-t-il taclé.
Félix Faucon a rappelé les enjeux du partage des données en termes de régulation, d'évaluation, de veille sanitaire, de soins transfrontaliers, d'émergence d'une "médecine communautaire" et de dynamique économique permise par les innovations attendues de ces réutilisations.
Il s'est interrogé sur le caractère "dépassé" de la "dialectique" entre la nécessité d'utiliser les données pour réguler le système et la protection de la vie privée et du secret médical. "Les garanties inscrites dans les lois successives sont dépassées par la réalité et par l'inconscience des internautes", a-t-il jugé.
Félix Faucon a insisté sur la capacité "déjà réelle" de certains opérateurs à traiter l'information que les citoyens "déversent volontairement dans les systèmes d'information" concernant leur santé, qu'il s'agisse des réseaux sociaux, des requêtes sur les moteurs de recherche, ou de l'utilisation d'applications mobiles.
"Je ne lis pas dans la loi santé le fondement d'une vision renouvelée des enjeux autour du traitement de la donnée de santé compte tenu de tout ce qui nous environne et qui permettrait à des acteurs français de prospérer", a-t-il conclu.
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Un symptôme ? Google vous dira quoi prendre en auto-médication

Un symptôme ? Google vous dira quoi prendre en auto-médication | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Décidé à faire le pont entre les patients et les médecins, Google affichera désormais des informations médicales lorsque les internautes chercheront à s'informer sur des symptômes, y compris en affichant les possibilités d'auto-médication.
Via Festival Communication Santé
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La tarification forfaitaire va être expérimentée pour la télémédecine en France

La tarification forfaitaire va être expérimentée pour la télémédecine en France | Télémedecine en pratique | Scoop.it
Concernant le public cible, on passe d’une logique de pathologie (plaies complexes) à une logique de statut du patient en incluant désormais les patients en affection longue durée (ALD) et les personnes résident en établissement médico-social dans une logique préventive sur les risques d’hospitalisations récurrentes ou de complications à moyen et long termes ou afin parvenir à un état stabilisé de la maladie, et qualitatitive pour améliorer l’accès rapide à l’avis d’un spécialiste ou à une expertise, d’améliorer la qualité des soins, leur efficience ou la qualité de vie du patient.

Concernant les conditions d’application de la téléconsultation, il est désormais possible d’y avoir recours dans le cadre de l’urgence après appel de la régulation centre 15 pour les suspicions de pathologies ou situations suivantes et pour les seuls patients résidant en Ehpad : infarctus du myocarde, arythmies cardiaques, anomalies de la glycémie et troubles anxiodépressifs de la personne âgée qui constituent les majeures situations à risques.

Concernant la tarification, deux changements sont notables. Premièrement, le tarif de téléconsultation est désormais différent pour les généralistes (26€), les spécialistes (28€), et les psychiatres (43,7 € jusqu’à cinq actes annuel). Au lieu d’une différenciation par spécialité médicale, il aurait été néanmoins plus intéressant de réfléchir dans un cadre de parcours de santé avec les notions de premier recours et second recours. Deuxièmement, les téléexpertises  sont désormais rémunérés au forfait à l’année N+1 au regard de l’activité déclarée pour un montant de 40 € par an et par patient pour chaque professionnel requis avec une limite de cent patients pris en charge annuellement. Télémédecine 360 salue et approuve ce changement avec l’introduction pour la première fois en France d’une part forfaitaire dans les rémunérations de télémédecine que nous appelons depuis plusieurs mois, et qui avait été plébiscitée dans le sondage réalisé en Mars 2016. 

Ces changements dans le cahier des charges sont en accord avec les mesures annoncées dans le Pacte Territoire Santé 2 lancé en début d’année 2016 et qui ciblait ces développements pour la télémédecine en France.
sylvie Royant-Parola's insight:

Du nouveau, pas pour tout le monde, mais c'est un début!

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