Sylvain BLONDIN pointe
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Sylvain Blondin dénonce une nouvelle fois, les problèmes de desertifications médicales et de difficultés d'accès aux soins dans les zones rurales.
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Sylvain BLONDIN se félicite « ERASMUS s’ouvre aux infirmier(e)s »

Sylvain BLONDIN se félicite « ERASMUS s’ouvre aux infirmier(e)s » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Grâce au programme ERASMUS, l’IFIS (Institut de formation en soins infirmiers) propose à ses étudiants de deuxième ou troisième année d’effectuer leur stage à l’étranger. Cette expérience, riche en bénéfices, permet aux jeunes infirmiers de s’ouvrir aux autres et d’élargir leur vision de la profession. Cette pratique sur le terrain les oblige à savoir s’accommoder à la situation, à la nouveauté et les incite ainsi à être d’avantage autonome.
Les divers retours d’expérience des étudiants nous confirment l’intérêt du programme. L’exemple de cette jeune infirmière en est la preuve : Elle avait choisi la Roumaine pour son stage et se réjouit aujourd’hui de ce choix. « Je souhaitais découvrir ce pays (…) et mettre de côté les nombreux à priori qui circulent sur la Roumanie. (…)Le fait de découvrir une culture et un mode de vie différent du notre m’attirait et j’avais en même temps la volonté de faire quelque choses qui pouvait favoriser l’échange en général, qu’il soit culturel, social ou professionnel. » Ce stage fut très enrichissant puisqu’il lui a permis de développer ses capacités d’adaptation en travaillant différemment de ce qu’elle avait appris et avec du matériel qu’elle n’avait pas l’habitude d’utiliser.
Il s’agit en réalité d’un véritable enrichissement mutuel !
Non seulement les étudiants français découvrent un nouveau système de santé, une nouvelle culture mais cet échange constitue également un atout considérable pour leurs collègues sur place qui apprennent les modes de fonctionnement, les diverses pratiques et techniques employés en France. Et il n’y pas que les étudiants qui peuvent en profiter. Les directeurs d’Ifsi peuvent également faire partir les formateurs et le personnel encadrant qui pourront observer les formations étrangères en soins infirmiers et ainsi se familiariser avec d’autres méthodes d’enseignement.
Ce partage d’expérience et de compétences avec une confrontation à d’autres points de vue, d’autres cultures apporte des connaissances supplémentaires aux étudiants tout en leur apprenant à respecter l’autre avec ses différences.
Erasmus est le programme de mobilité le plus populaire en Europe mais qui demande encore quelques évolutions. En effet, pour avoir l’opportunité de suivre ce programme, les futurs infirmiers doivent obligatoirement étudier au sein d’un Ifsi qui a signé la charte Erasmus, permettant ainsi à l’établissement d’envoyer étudiants et professeurs à l’étranger. Or, « il y en a encore trop peu à ce jour », estime Sylvain Blondin, seuls 27 IFSI sur environ 330 l’ont signée.

Il s’agit là d’une belle initiative mais encore trop fermée, selon Sylvain Blondin « Il faudrait développer ce projet en instaurant des partenariats avec les universités étrangères, pas seulement pour les stages mais aussi pour les études des médecins, notamment ceux qui se sont retrouvés écartés de leur vocation par le numérus clausus ! » C’est d’ailleurs ce qu’il préconise dans son ouvrage « zones rurales… à votre santé ! » Bien qu’incompatible avec la liberté d’installation, l’idée serait de permettre aux étudiants d’obtenir des bourses provenant des collectivités locales et de communes, mairies, conseils généraux et régionaux pour poursuivre leurs études à l’étranger. En compensation de ces avantages, le jeune médecin accepte de signer une convention l’engageant à venir travailler durant une certaine période dans les zones désertiques. Cela va permettre de répondre aux déficits médicaux en zone rurale.

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Tél: 03 29 83 20 12

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Les déserts médicaux, cause de surmenage

Les déserts médicaux, cause de surmenage | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Cela fait plusieurs années que Sylvain Blondin et son association Big-Bang pointent les difficultés de notre système de soin avec en ligne de mire les déserts médicaux, principaux responsables des problématiques actuelles. Depuis quelques temps les nombreux témoignages de médecins ne font que confirmer ces défaillances. Alors que les jeunes diplômés recherchent une qualité de vie confortable, les praticiens des zones rurales, épuisés et surmenés, sont soumis à une cadence infernale. Comment attirer les jeunes médecins dans nos campagnes dans une telle situation ?
Sans oublier que c’est la santé des Français qui est ici en jeu. Pour preuve, un médecin généraliste du Pas-de-Calais été condamné par le Conseil national de l’Ordre des médecins, en mai dernier, pour « suractivité incompatible avec la qualité des soins et plusieurs irrégularités constatées ces dernières années ». Accusé d’avoir rédigé de 99 à 150 actes dans la même journée, sa défense invoque la désertification médicale qui touche son secteur. « Mon client a trop de patients, mais il devrait faire quoi, les refuser ? Il est victime de sa suractivité parce que c’est un médecin à l’ancienne dans un désert médical». Le rythme de travail de ces médecins devient intenable et beaucoup préfèrent dévisser leur plaque pour un travail salarié ou une région à plus haute démographie médicale. Dans les régions ou l’hôpital le plus proche si situe généralement à plus de 15 km ces médecins enchaînent consultations et visites à domicile, ils se doivent d’être multitâches pour répondre à toutes les demandes des malades, souvent plus âgés qu’en zones urbaines. Les généralistes ont vu leur emploi du temps exploser, certains affirment même travailler entre 70 et 80 heures pas semaine ! D’autres sont contraints de refuser de nouveaux patients faute de temps.
Aujourd’hui, la féminisation de la profession a bouleversé l’évolution de la médecine, les femmes aspirent à partager leur vie de façon plus équitable entre le travail et la famille. Mais on comprend tout à fait cette mère de cinq enfants, présidente de l’association repos, qui a choisi de quitter l’Ain pour la région PACA « réquisitionnée la nuit, je n’y arrivais plus ». Ce sont les heures de travail excessives qui l’ont poussé à fuir la campagne « obliger un médecin à aller au de-là de ses forces, c’est quelque chose d’inhumain, de bestial ». Sylvain Blondin explique que des solutions sont pourtant envisageables. Il les a d’ailleurs détaillées dans son rapport qu’il a présenté au Sénat et dans son ouvrage « zones rurales… A votre santé ! », dans lequel il évoque le phénomène de burn out chez les médecins. Il propose notamment la mise en place de pôles pluridisciplinaires de santé avec une coordination nationale des ressources humaines. Cela permettrait d’attirer de jeunes praticiens à venir s’installer dans les zones rurales sous dotées avec le sentiment de sécurité qu’ils convoitent. Les malades y trouveraient également des avantages alors « pourquoi ne pas mettre en place des mesures immédiatement ! » s’exclame Sylvain Blondin.
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Les accidents médicaux encore trop fréquents

Les accidents médicaux encore trop fréquents | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Une compresse oubliée, un mauvais dosage, une erreur de médicament, les fautes médicales sont tristement courantes. Entre 300 000 et 500 000 évènements indésirables graves surviennent chaque année dans les hôpitaux français.

Les chirurgiens sont les praticiens les plus exposés: en 35 ans de carrière, chacun d’eux serait mis en cause en moyenne 17 fois dans leur vie professionnelle. Une rupture dans la continuité des soins, le non-respect des recommandations ou un professionnel stressé et qui ne sait pas travailler en équipe peut provoquer la faute.

Cependant, tous ces accidents ne sont généralement pas dus à des erreurs commises par le soignant seul. Dans la majorité des cas il s’agit d’une accumulation de petites défaillances: une erreur d’étiquetage d’un flacon ou une mauvaise case cochée, c’est en fait l’organisation qui est remise en cause. Par exemple les infirmières sont fréquemment dérangées lorsqu’elles effectuent leurs tâches, on peut donc en déduire les risques et les conséquences.

Ainsi, le problème récurrent et le plus souvent en cause est le manque de communication ! La mauvaise transmission des informations entre les professionnels médicaux et le manque de coordination entre les équipes sont à l’origine de nombreux accidents médicaux.

Face à ce constat alarmant des mesures sont mises en place progressivement pour améliorer la sécurité des soins. Parmi celles-ci, l’utilisation d’une check-list, recommandée depuis quelques années par la HAS et qui permet d’améliorer le travail en équipe. Cette procédure est directement inspirée du secteur de l’aéronautique, où les pilotes sont tenus de respecter un protocole strict avant le décollage. Cette méthode permet de vérifier de manière croisée au sein de l’équipe, un certain nombre de critères essentiels (nom du patient, type d’anesthésie…) et d’améliorer les échanges d’informations. L’efficacité des check-lists est aujourd’hui incontestée mais malheureusement bien trop peu exploitée et le partage des informations au bloc est encore insuffisant. De la même manière, elle n’est pas assez utilisée comme support d’analyse des situations qui donnent lieu à incident.

Il ne faut pas oublier que dans un contexte de pénurie de praticiens, d’engorgement des urgences, les professionnels de santé sont de plus en plus sollicités et surchargés de travail, ce qui n’arrange en rien la situation. Sylvain Blondin et l’association Big-Bang, dénoncent ces failles et encouragent la mise en place de mesures pour pallier à ces diverses problématiques.

« Zones rurales… A votre santé ! » Disponible dans toutes les librairies

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Les médecins généralistes se heurtent aux problématiques de santé

Les médecins généralistes se heurtent aux problématiques de santé | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

La médecine générale prend en charge le suivi durable et les soins médicaux généraux d’une communauté. Le médecin généraliste assure le suivi, la prévention, les soins et le traitement des malades de sa collectivité, dans une vision à long terme de la santé et du bien-être de ceux qui le consultent. En quelques décennies, la profession s’est dégradée de plus en plus. En effet, le montant de la consultation et de la visite à domicile ne correspondent pas aux coûts de la vie. Les difficultés d’exercice dans les banlieues, dans les régions rurales, à la montagne, la baisse des dépenses exigée… Toutes ces problématiques n’arrangent rien. Moins de 25% des étudiants en médecine choisissent la carrière de médecin généraliste et face à la féminisation de la profession, celle-ci se déroule principalement en tant que salarié.

Plus les années passent plus la disparition progressive du « médecin de famille » va se faire ressentir. Les soins seront alors assurés par les consultations des hôpitaux et des dispensaires.
L’association Big-Bang lutte contre les désertifications médicales pour une proximité des soins équitable à tous. Le président, Sylvain BLONDIN étend ses actions notamment dans les zones rurales qui sont les plus touchées par ces difficultés d’accès aux soins. La médecine générale est touchée de plein fouet dans ces zones sous dotées. La population des médecins est de plus en plus vieillissante et les zones rurales n’attirent pas les jeunes médecins généralistes.
Malgré toutes les solutions envisagées (mise à disposition de locaux, faible loyer, allocation de bourse…), rien n’y fait. Seulement 7 étudiants à trois ou quatre années de leur future installation ont à ce jour signé un contrat avec le département et sur ces 7 futurs médecins généralistes, 5 sont des femmes qui ne travailleront pas à temps plein lorsqu’elles auront à charge leurs enfants.
Difficile à gérer, prenante, chargée de responsabilités et pas assez rémunérée, la médecine générale suscite de moins en moins de vocations, notamment chez les étudiants qui la méconnaissent et qui en ont peur.
Parmi les propositions de Sylvain BLONDIN, celle de créer des pôles pluridisciplinaires de santé y figure. En effet, cette solution pallierait aux désertifications médicales dans les zones rurales et celles-ci pourraient avoir accès aux soins plus facilement. De plus, le fait que tous les praticiens soient regroupés dans un même lieu favoriserait leur échange e leur intégration dans les zones méconnues et sous médicalisées.
Plusieurs solutions aux problématiques de santé sont développées dans l’ouvrage de Sylvain BLONDIN « Zones rurales… A votre santé » dont la sortie est prévue pour le 15 JUIN.

Association Big-Bang
litteraire@asso-big-bang.eu / 03 29 83 20 12

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Les places se font rares pour les séniors

Les établissements d’hébergement et maisons d’accueil pour personnes âgées manque cruellement de place alors que les besoins deviennent de plus en plus importants. Cette pénurie est bien sûr la conséquence du vieillissement de la population, liée à l’augmentation de l’espérance de vie. Les plus de 75 ans devraient se compter à près de 134 000, soit 17,5 % de la population totale. Un chiffre à comparer avec les 11,30 % que ces derniers représentent aujourd’hui. Les chiffres sont là et démontrent que les capacités d’accueil aujourd’hui disponibles en France ne sont pas suffisantes. Pire encore, si rien n’est fait d’ici une dizaine d’années, la situation sera catastrophique pour les personnes âgées dépendantes en devenir.
La directrice de la maison de retraite Jeanne-d'Albret, située dans la commune d’Orthez, définie la situation de « drame humain », ce qui traduit bien le sentiment des familles et des encadrants, face à cette carence dans les Ehpad. Le phénomène frappe aussi à Saint Brieuc, victime d’un manque conséquent de moyens pour accompagner les personnes en fin de vie. C'est le constat dressé par le Dr Thérèse Bovyn, responsable de l'équipe mobile de soins palliatifs du centre hospitalier Yves-Le Foll.
Outre le défi démographique que représente cette augmentation de personnes âgées dépendantes, il s’agit également d’un défi financier. Les autorités publiques peinent à faire émerger de nouvelles maisons de retraites, projets longs, coûteux et toujours laborieux à mener. En France en 2009, la création d’une maison de retraite médicalisée reviendrait en moyenne à 60 000 euros par lits. Ajouté à cela les dépenses en personnels et autres nécessités quotidiennes. Un casse tête pour des communes qui luttent bien souvent pour obtenir les budgets.
Pourtant, des propositions doivent être apportées pour prendre en charge cette population. L’hospitalisation à domicile pourrait combler cette défaillance et répondre aux besoins médicaux importants de ces personnes fragiles. C’est d’ailleurs le choix qu’à fait la commune de Saint Brieuc. Actuellement, des associations, réseaux, bénévoles, établissements hospitaliers proposent un accompagnement aux patients en phase terminale. Ce service permet au patient de rester chez lui, tout en bénéficiant du matériel, du traitement et de soins comme à l'hôpital.
La création de structure médicale de proximité pourrait aussi être l’une des solutions pour pallier au manque de places dans les maisons de retraite médicalisées. Dans ce sens, Sylvain Blondin soutient la création de maisons des séniors. Ces structures adaptées et équipées pour le confort des personnes âgées dotées de nombreux services qui apportent conseils et soutien aux personnes âgées offrent de nombreux avantages. Elles proposent un lieu agréable pour les accompagner jusqu’en fin de vie et éviter l’isolement dont souffrent aujourd’hui les séniors. De plus, elles permettraient de recréer de l’économie locale. Pour cela, l’association Big-Bang, présidée par Sylvain Blondin suggère de coupler ces établissements avec des pôles pluridisciplinaires de santé et des maisons de la naissance.

L’association insiste sur l’importance de l’accessibilité et les places devront être à un prix abordable « Aujourd’hui, nous assistons à une médecine à deux vitesses, il est primordial que les plus pauvres puissent eux aussi avoir accès à des soins de qualité » s’exclame Sylvain Blondin. Ces personnes là doivent être considérées, nous vous invitons à rejoindre notre association afin de permettre le développement de ces divers projets.

Soutenez-nous et devenez nos ambassadeurs !
Association Big-Bang
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Les généralistes face à un épuisement professionnel

Les généralistes sont victimes du stress et du rythme infernal liés à leur profession. Pour éviter toutes ces contraintes, il est nécessaire d’adapter les cadences professionnelles mais également personnelles.
Un médecin n’est pas à l’abri de tous les maux. Il doit assumer la cadence infernale des consultations, supporter le poids des responsabilités, concilier vie professionnelle et vie privée… Autant dire que tout cela peut provoquer une période de stress. Evidemment, l’augmentation des déserts médicaux, les difficultés croissantes pour se faire remplacer et la montée de l’insécurité n’arrange rien.
Les causes principales de cet épuisement sont liées à leur importante activité sans pause possible, ils font face à un exercice solitaire sans confrères avec qui échanger, des consultations sans rendez-vous qui engorgent les salles d’attente, un cabinet sans secrétariat…
Plusieurs solutions sont évoquées pour éviter le burn-out.
Savoir gérer son temps de travail, c’est recevoir les patients sur rendez-vous afin de pouvoir s’accorder des pauses entre chaque.
Avoir une secrétaire formée, pour qu’elle puisse s’occuper des tâches administratives, de la gestion de l’agenda et de répondre au téléphone.
Préserver sa vie familiale car mettre sa vie privée entre parenthèse ne fera qu’enfermer le praticien sans soutien autour de lui. Il est nécessaire d’avoir des loisirs et cultiver des hobbys.
Trouver un juste milieu avec son patient car ce dernier peut générer une source de stress à son médecin lorsqu’il insiste pour un arrêt de travail, un rendez-vous sur le champ, met en cause un diagnostic et prétend mieux connaître que le médecin. Il faut éviter le conflit mais ne pas céder.
L’association Big-Bang présidée par Sylvain BLONDIN lutte contre les désertifications médicales pour une proximité des soins équitable à tous. Les difficultés liées à la profession sont souvent pointées par le président qui apporte plusieurs solutions aux problématiques de santé dans son ouvrage « Zones rurales… A votre santé » dont la sortie est prévue prochainement.
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« Les candidats aux élections législatives de la Meuse proposent leurs programme sur les problématiques santé»

« Les candidats aux élections législatives de la Meuse proposent leurs programme sur les problématiques santé» | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

L’association BIG BANG a été créée dans le but de lutter contre les désertifications médicales pour une proximité des soins équitable à tous.
Elle regroupe un collectif de professionnels de la santé, d’élus, d’associations et de personnes, et de particuliers concernés par les problématiques existantes dans le milieu de la santé.

Un rapport à été présenté en Mai 2009, au Sénat, à l’initiative de Sylvain BLONDIN, faisant état de la situation existante, et proposant des solutions.

“Il est urgent de faire prendre conscience de la gravité de la situation actuelle, et que nos plus hautes instances apportent les corrections nécessaires dans l’intérêt de tous“ Explique Sylvain BLONDIN qui rend publique son intervention, par un ouvrage « Zones rurales… A votre santé ! »

Des demandes d’engagement auprès des candidats aux élections présidentielles de 2012 ont été réalisées, et bien que trouvant nos idées très intéressantes, tous se sont faufilés ne prenant aucun engagement sérieux.
De ce fait, l’association BIG-BANG organise des conférences gratuites et ouvertes au public sur toute la France, dans lesquelles les médias, les politiques, les associations sont conviées.
Pour les législatives, une conférence débat, ouverte à tous publics, est organisée en Meuse, où siège notre association, le 08 JUIN à la salle des fêtes de VACHERAUVILLE à partir de 19 heures.
Le but, est de rencontrer tous les candidats aux élections législatives du Nord Meusien, et que chacun vienne exposer son programme en matière de santé et donner ses propositions pour lutter contre les désertifications médicales sur les circonscriptions à couvrir.
Une doctorante a repris les travaux du président de l’association, pour sa thèse, et commentera ses recherches en France, mais aussi en Europe. Sylvain BLONDIN évoquera ses actions menées depuis plusieurs années, et toutes les problématiques de la santé qui touchent les zones rurales (le manque de médecins, l’évolution des façons de travailler, le problème de la répartition géographique des praticiens, l’engorgement des urgences…) D’autres intervenant seront présents.
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« Une Augmentation de 44% du temps de travail des professeurs pour 25% de salaire en plus… Avec à la clé, de plus en plus d’analphabètes »

A l’approche des élections présidentielles, le Président-candidat Nicolas Sarkozy a détaillé son programme sur l'éducation lors du grand meeting de campagne qui s’est tenu mardi soir à Montpellier.

Sa principale proposition consiste à demander aux professeurs des collèges et des lycées d’augmenter leur temps de présence dans les établissements. Les professeurs qui le souhaiteront pourront donc travailler huit heures de plus, soit, passer de 18 à 26 heures par semaine en contrepartie d'une revalorisation salariale de 25 %, chiffrée à 500 euros par mois. Cette hausse de salaire serait en partie financée par le non-remplacement d'un enseignant sur deux partant à la retraite.

Le président-candidat s’est également attaqué à la proposition de François Hollande de recréer en cinq ans les 60 000 postes supprimés par Nicolas Sarkozy. Selon lui, "les enseignants sont mal payés, parce qu'ils sont trop nombreux". Reste que la proposition de Sarkozy ne séduit visiblement pas une très large majorité. Les français sont perplexes puisque moins d'enseignants suppose des classes plus surchargées avec des conséquences sur les conditions de travail et donc la réussite des élèves. Selon un sondage

CSA/Les Echos publié jeudi, les interrogés se disent clairement plus sensibles à la promesse de François Hollande. En effet, La proposition de Nicolas Sarkozy n'est approuvée que par un quart des Français (26 %). Ils sont 70 % à préférer davantage d'enseignants. Même les sympathisants de droite lui donnent majoritairement tort à 51 %.

Le président-candidat affirme résoudre les problèmes de l'augmentation de la présence des adultes dans les établissements et mettre fin à la paupérisation des enseignants en France. Pour cela il propose profs de travailler 44% de temps en plus pour une hausse de salaires de 25% ! Nicolas Sarkozy semble croire que seules les heures de cours correspondent aux heures de travail devant les élèves. Ceci traduit bien sa méconnaissance du monde éducatif. Mais quand est-il de la préparation des cours, des réunions, des rencontres parents-professeurs, des conseils de classe, de la correction des devoirs ? Ces 8 heures supplémentaires, si ce n’est plus, les professeurs les effectuent déjà. En moyenne pour 1 heure de cours, c’est entre 1 à 3 heures de travail qu’il faut assumer (préparation des cours, corrections des interrogations, évaluations…) A suivre dans le prochain communiqué de presse, la dévalorisation des diplômes… Ou pourquoi le niveau d’éducation et de formation s’est-il dévalorisé au cours des années ?

Sylvain BLONDIN confirme que l’école est en difficulté, le monde éducatif doit évoluer mais avec des mesures convaincantes et efficaces.

Sylvain BLONDIN + 33 (0)3 29 83 20 12

www.centre-formation-conseil.eu / info@centre-formation-conseil.eu

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“La pédiatrie en voie d’extinction par Sylvain BLONDIN"

Alors que le taux de natalité ne cesse d’augmenter, la France est l’un des pays européens où l’on compte le moins de pédiatres. L’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) a d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme et dénoncé une pénurie des professionnels de cette spécialité qui concerne aussi bien les hôpitaux que le secteur libéral, même si ce dernier est beaucoup plus touché. Avec 2 500 spécialistes de la médecine de l’enfant, soit trois fois moins que la moyenne européenne, 5 300 enfants doivent se partager le même médecin. Il faut parfois attendre six mois pour obtenir un rendez-vous !

Devant une pénurie qui tend à s’amplifier dans les années à venir, il devient impératif de former davantage de professionnels. Les nouveaux diplômés ne suffiront pas à compenser les départs à la retraite. L'âge moyen des pédiatres exerçant en France recensés par l'Ordre des médecins est de 54 ans pour les hommes et de 48 ans pour les femmes, ainsi en 2011, plus des trois quarts des pédiatres avaient plus de 55 ans. Il faudrait donc former 600 nouveaux pédiatres chaque année pour maintenir le niveau actuel, or, le numerus clausus actuel est seulement de 275.

A cette pyramide des âges problématique s’ajoute une autre irrégularité : Le problème de la répartition territoriale. Des déserts pédiatriques sont déplorés dans les petites agglomérations et la situation est telle que, à ce jour, certains hôpitaux ne disposeraient déjà plus de pédiatres. Face à cela, les parents sont désormais contraints de se tourner vers les médecins généralistes.

L’avenir n’est pas rose et il faut agir de toute urgence pour éviter une quasi-extinction de la pédiatrie. Sylvain BLONDIN et l’association Big bang, se sont penchés sur ces problématiques et ont tenté de proposer des solutions efficaces, exposées dans un rapport présenté au Sénat en mai 2009. Pour essayer de faire prendre conscience de la gravité des choses, il sera prochainement rendu public par une édition spéciale.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information supplémentaire et adhérer pour soutenir notre association.

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« Le boom du tourisme médical »

« Le boom du tourisme médical » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

A PAREID, le 13 février 2012,

Jusque là satisfaits du système de santé de leur pays, considéré comme l’un des plus performants, les français étaient peu intéressés par le tourisme médical. Mais la situation a aujourd’hui évolué. Le phénomène a commencé avec la chirurgie esthétique, les patients se sont peu à peu orientés vers les pays du Maghreb où ils pouvaient bénéficier d’opérations à moindre cout, tout en profitant du soleil. Aujourd’hui, la demande a explosé et s’est élargie a bien d’autres domaines comme la chirurgie dentaire mais aussi la fécondation in vitro ou encore l'ophtalmologie.

Désormais, elle concerne aussi les soins plus importants tels que la cardiologie ou la cancérologie qui sont très demandés car ils nécessitent des praticiens de haute qualification maîtrisant les dernières techniques de pointe. Ainsi, les patients se tournent vers les pays plus spécialisés dans le domaine. 65% des Européens se déclarent prêts à se faire soigner à l’étranger pour avoir accès à une technique médicale à forte valeur ajoutée, non disponible dans leur pays d’origine.

Le Centre national français des soins à l’étranger recense près de 130 000 patients qui se rendraient chaque année à l’étranger pour se faire soigner. Les destinations phares des Français sont la Hongrie pour les dents, la Turquie et le Maghreb pour l’esthétique sans oublier les géants : la Thaïlande qui attire 400 000 touristes médicaux par an et l’Inde.

Ainsi, plusieurs raisons expliquent cette tendance aux voyages médicaux : La recherche d’une santé solide est une préoccupation majeure pour la population qui augmente et vieillie considérablement alors que le nombre de médecins diminue. De ce fait, les listes d’attente sont parfois longues pour certains soins et les séjours à l’étranger sont une solution pour ces malades. De plus, les pays émergents qui ont une croissance économique forte investissent dans leur système de santé et proposent des hôpitaux bien équipés et ultramodernes.

Toutefois, Sylvain BLONDIN et l’association Big-Bang mettent en garde : Se faire soigner à l’étranger n’est pas sans risque. En effet, le gouvernement français ne peut pas contrôler la qualité des soins pratiqués à l’étranger et s'exonère donc de toute responsabilité. Le ministère de la santé met en garde les patients en soulignant l'absence de garanties proposées par les agences concernant la qualification des médecins, les conditions de la pratique de l'anesthésie ou encore les règles d'hygiène. Parmi les principaux risques, on retrouve les infections nosocomiales, les maladies telles que le paludisme ou l’hépatite A et les problèmes de cicatrisation causés par une exposition trop rapide au soleil.

Sylvain BLONDIN + 33 (0)3 29 83 20 12

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SYLVAIN BLONDIN met en évidence « L’importance de la création de pôles de santé pour pallier aux déserts médicaux en France. »

SYLVAIN BLONDIN met en évidence  « L’importance de la création de pôles de santé pour pallier aux déserts médicaux en France. » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

A PAREID, le 12 JANVIER 2012

Une maison de santé est d’abord un établissement dans lequel se regroupe des professionnels de santé issus de disciplines différentes (médicales, paramédicales etc…) offrant des soins à la population, particulièrement dans les zones rurales où se créent des déserts médicaux.

Avec la mise en place des pôles de santé ruraux on se place dans une double attente : une amélioration des conditions d’exercice pour les professionnels et pour les patients l’accès dans un seul et même lieu à une offre de soins diversifiée, avec une ouverture pour d’autres services complémentaires (services et hospitalisations à domicile, services à la personne).


Les maisons de santé sont devenues une solution de taille pour lutter contre les déserts médicaux. Le vieillissement de la population qui demande des soins plus importants avec des personnes âgées qui ont bien souvent une moins grande mobilité, avec des pathologies de plus en plus lourde et compliquées, et qui diminue considérablement les facilités d’accès aux soins. Le nombre insuffisant de médecins en France, est estimé à 11 000. Les pôles de santé se révèlent être une solution du moment, mais les communes de plus en plus endettées, connaissent des difficultés pour ouvrir de nouveaux projets. Les maisons de santé ou pôles pluridisciplinaires, garantissent l’accès, la qualité et la permanence des soins. Dans les maisons de santé, on recherche à appliquer les meilleurs soins aux malades, en particulier pour les malades chroniques, en protocolisant la prise en charge des patients, la rendant ainsi plus efficace.

De plus, au sein de ces pôles de santé, une équipe de soins multi professionnelle (généralistes, spécialistes, médecins, auxiliaires paramédicaux etc…), travaille en concertation afin de contrôler l’évolution de l’état des malades, de les accompagner et de choisir les traitements adéquats à leur conditions de vie.

 

Ce sont ces critères qui portent garantie et qui aboutissent à une bonne qualité des soins au bénéfice du patient. Alors pourquoi ne pas en installer plus ? En outre, les pôles de santé attirent de plus en plus les jeunes diplômés, qui trouvent dans ces murs un côté rassurant sur le plan professionnel. Quand on prend en compte le salariat, les modes d’exercice variés, organisés où il y a des horaires posés contrairement à la médecine classique, ainsi que le paiement à l’acte, pourquoi ne pas en faire profiter les médecins séduit par ce mode de fonctionnement, en ces temps de crise, de chômage et de déserts médicaux qui serait en partie pallier grâce à cette solution ?

 

Sylvain BLONDIN et le CEFC médical, ainsi que l’association Big bang, travaillent sur le problème de la désertification médicale, encourageant la création de maisons de santé pour améliorer l’offre de soins et de prise en charge des patients démunis par la médecine.

Information au : 03 29 83 20 12 / info@medecin-recrutement.com
Site : www.medecin-recrutement.com

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Sylvain BLONDIN pointe « Les difficultés d’accès aux soins en France. »

Sylvain BLONDIN pointe « Les difficultés d’accès aux soins en France. » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

A PAREID, le 29 JANVIER 2012,

 

La problématique de l’accès aux soins médicaux est devenue une question centrale dans notre société où de grands changements dans le monde hospitalier et où une réduction future des effectifs de médecins sur le territoire est à venir.

La loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) du 21 juillet 2009, intervient afin de permettre une mise en place d’une offre de soins de qualité satisfaisant à l’ensemble des besoins en santé et favorisant la proximité d’accès à toute la population. Il est question d’établir un état des lieux de l’accessibilité aux soins en France métropolitaine.

 

Le temps d’accès aux soins est mitigé : 95 % de la population française a en moyenne accès à des soins de proximité en moins de quinze minutes. De même, la plupart des médecins spécialistes libéraux ainsi que les équipements médicaux les plus usités sont accessibles en moyenne à moins de 20 minutes par la route.
Parallèlement les soins hospitaliers courants sont accessibles pour 85% de la population française en moyenne en 25 minutes et pour les 15% restant en plus ou moins 45 minutes.

 

Néanmoins, des inégalités d’accès persistent dans les domaines de santé spécialisés.
Les régions rurales, à taux de population de faible densité, se retrouve avec des déserts médicaux dans la plupart des soins spécialisés, auquel s’ajoute l’éloignement des soins généraux de proximité. Depuis 1990, la distance moyenne d’accès aux soins a diminué pour certains spécialistes (urologues etc…), mais a augmenté pour d’autres, en particulier les pédiatres.

 

Dans les prochaines années, l’effectif de médecins et la densité médicale vont baisser de façon visible, tandis que la population va continuer à croître et par de là, le nombre de personnes âgées, en besoin de soins mais ayant moins de facilité de mobilité, va augmenter. Pour ces populations, vivant dans une zone rurale en proie à une désertification médicale de plus en plus importante, se pose un vrai problème d’accès, et il nous reste à trouver des solutions, tant sur les plans financiers qu’organisationnel, qui deviennent nécessaires si l’on veut leur garantir un service de soins équitable.

C’est ce que l’association BIG BANG crée par Sylvain Blondin et CEFC Médical participent à résoudre en apportant des approches et des solutions, reprise notamment du rapport que Sylvain Blondin à présenté au sénat en Mai 2009.

 

CEFC médical
CENTRE EUROPEEN DE FORMATION & CONSEIL
13 rue de l’Eglise 54160 PAREID.
Tél : + 33 (0)3 29 83 20 12
Fax : + 33 8 11 48 16 20
Mail : info@centre-formation-conseil.eu

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Sylvain Blondin réagit « Le biocarburant ne serait qu’une fumisterie ! »

Le biocarburant n’est pas cette solution miracle que nous attendions tous. Avec un cout environnemental et social que beaucoup ne soupçonnent pas, il présente bien trop d’inconvénients. Aujourd’hui, si on couvre toute le France de Colza on atteint à peine 50% de la consommation nationale en énergie, gasoil et essence. Ainsi, les automobilistes qui utilisent les biocarburants trouvent qu’il faut 30% de biocarburants en plus pour rouler la même distance qu’avec du pétrole. De plus, le biocarburant ne s’avère absolument pas rentable, il suffit de se baser sur le prix du blé pour le prouver : Pour qu’il soit valable il faudrait que le cours du blé soit à 80 euros la tonne, or actuellement il atteint 205 euros !
Par ailleurs la production requiert de la terre, alors que les surfaces agricoles sont limitées. On serait alors amenés à réduire la production alimentaire pour produire les biocarburants. Il faudrait pendre conscience qu’on ne peut pas prendre les céréales alors que des gens meurent de faim pour faire rouler des voitures ! En effet, on estime à 7milliard la population mondiale dont 1millard meurt de faim, en 2050, nous serons probablement plus de 9 milliard sur la Terre et 2 milliard personnes ne pourront pas se nourrir. A côté de cela, Sylvain Blondin estime à 20% le gaspillage d’aliments en France. Nous produisons 5,6 millions de tonnes de déchets alimentaires par an, soit 89,9 kg par habitant. Nous jetons environ 7 kilos de produits non déballés et non consommés par personne, les foyers jettent donc en moyenne, entre 500 et 1500€ par an de nourriture encore consommable. Premiers pointés du doigt : Les supermarchés qui jettent chaque jour des kilos de nourriture et les dates de validation qui ne font que confirmer la fumisterie du système. « Nous sommes dans une société de consommation pure et dure, nous n’apportons rien aux pauvres, seules quelques personnes en tirent avantage ».
Depuis des années les ventes dites promotionnelles remplissent les chariots des consommateurs qui achètent bien davantage que nécessaire. Le gâchis profite à certains car cela enrichit la direction des grands groupes et actionnaires qui soutirent de l’argent en créant des besoins artificiels et en entretenant la peur de manquer. Sylvain Blondin explique que « le gain de l’argent les incite à utiliser la connerie de l’autre pour imposer leur propre connerie. C’est de cette façon que les actionnaires s’enrichissent sur le dos des populations. » Nous pouvons aisément affirmer que près de 40% des objets que nous possédons ne sont que futilité « on rend indispensable l’inutile ». Par exemple on rend essentiel aux jeunes générations l’utilité d’un téléphone qui doit à la pointe de l’innovation dans le seul but d’être à la mode par rapport aux autres. C’est pour cela que les fabricants s’efforcent d’apporter régulièrement de minces améliorations technologiques dans le seul but d’exploiter la crédulité des jeunes, avec la complicité des opérateurs, pour s’enrichir. Une honte face aux milliers de personnes qui sont aujourd’hui dans le besoin.
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L’immigration, un atout pour la France ?

L’immigration, un atout pour la France ? | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

L’immigration occupe bien régulièrement le devant de la scène politique pour donner lieu à des débats agités. Nous avons pu le constater lors de cette dernière élection présidentielle. Les étrangers bien trop souvent pointés du doigt à tord sont source de polémique dans notre pays. Victimes d’idées reçues, de clichés véhiculés par les médias et la campagne de 2012, ils seraient responsables des difficultés économiques et sociales du pays, à savoir le déficit public et le chômage, selon la droite et l’extrême droite.

Pourtant, une étude du Ministère des Affaires sociales portant sur le coût de l’immigration sur l’économie nationale a révélé que les étrangers ne sont en rien un mal pour notre pays.  En 2009, l’immigration a couté à l’Etat 47,9 milliards d’euros, destinés aux retraites, au aides au logement, au RMI, aux allocations chômage et familiales, sans oublier les prestations de santé et l’éducation. 

De leur côté, les immigrés reverseraient à  l’Etat des sommes beaucoup plus importantes : 3,4 milliards d’euros d’impôt sur le revenu ; 3,3 milliards d’impôt sur le patrimoine ; 18,4 milliards d’impôts et taxes à la consommation; 2,6 milliards pour les impôts locaux; 6,2 milliards de  contribution au remboursement de la dette sociale et contribution sociale généralisée et environ 26,4 milliards d’euros pour les cotisations sociales.

Soit un solde positif d’environ 12,4 milliards d’euros auxquels il faut joindre d’autres apports, pas toujours monétaires, mais d’une grande utilité pour les citoyens puisque les immigrés occupent une grande partie des emplois dont les Français ne veulent pas. De plus, 90 % des autoroutes sont construites et entretenues avec de la main-d’œuvre étrangère. Sans immigrés, les prix à la consommation (produits agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’œuvre étrangère étant bien moins payée. 

Il est important de rappeler l’immigration est motivée par une grande carence dans leur pays. Les étrangers ne migrent pas en France par plaisir mais plus par désespoir, pour trouver une situation financière plus stable, surestimant et idéalisant parfois l’Europe. Sylvain Blondin explique que «le déracinement est très dur, il faut être très courageux pour quitter son pays » surtout que ces personnes sont parfois victimes de discriminations ce qui les placent dans une situation de mal être. Sylvain Blondin témoin de ces comportements dénonce la méchanceté dont souffrent ces immigrés. Pour preuve, son épouse Roumaine a rencontré beaucoup de difficultés à son installation en France. D’autant plus qu’il y a généralement un amalgame entre Roumains, Roms et Tziganes.

Selon lui « ce n’est pas en mettant des barbelés à nos frontières que nous pourront régler le phénomène d’immigration. Au contraire, il serait plus judicieux de permettre à ces personnes de rester vivre chez elles, notamment en créant des activités économiques dans leur pays et ainsi revaloriser les salaires. » Sylvain Blondin contribue d’ailleurs à la mise en place de ce projet puisqu’il participe activement au développement de la VAE (Validation des Acquis et Expériences) dans les pays du Maghreb et principalement en Algérie où il est très attendu.

Reconnue par le Code du travail, la VAE permettra de faire reconnaître l’expérience professionnelle des adultes sans diplôme afin d’obtenir un titre ou un certificat de qualification professionnelle. Ils pourront ainsi être reconnus et obtenir un prêt pour créer leur société.

L’immigration est un sujet tabou en France, c’est pourtant un enjeu de taille puisqu’elle peut représenter une force pour un pays si elle est bien encadrée et à condition l'intégration des immigrés soit l'une des préoccupations de l'Etat. 

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Le suivi des patients sous AVK sème la discorde entre médecins et pharmaciens

Le suivi des patients sous AVK sème la discorde entre médecins et pharmaciens | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

La nouvelle convention régissant les rapports entre l’Assurance maladie et les pharmaciens d’officine prévoit qu’à partir de 2013 ces derniers pourront réaliser des « entretiens pharmaceutiques » ayant pour objet le renforcement de la surveillance des patients sous traitement anticoagulant. Ces entretiens « au cours desquels le pharmacien informera et conseillera le patient sur le bon usage des médicaments (…), le contrôle de la réalisation de l’INR et, en cas de besoin, la prise de contact avec le prescripteur » permettront au pharmacien de percevoir 40 euros pour chaque patient ainsi pris en charge.

Cette nouvelle disposition a par railleurs entraîné un mouvement d’inquiétude et de colère chez certains syndicats de médecins. Une appréhension justifiée puisque c’est la santé du patient qui est en jeu. En effet, beaucoup redoutent que cette intervention des pharmaciens interfère avec l’activité du médecin et que cela compromette le bon suivi des malades. Pour Jean Paul Hammont, président de la fédération des médecins de France, cette tâche relève de la compétence des médecins, eux seuls sont habilités à modifier le dosage. . Une surveillance de la prescription d’anticoagulants ne peut s’envisager « sans la connaissance précise de l’indication, des pathologies associées et de la cible thérapeutique » déclare le Syndicat national des spécialistes des maladies du cœur et des vaisseaux (SNSMCV). Les pharmaciens doivent quant à eux simplement sensibiliser le patient à une utilisation correcte et régulière de ses médicaments.

Alors pourquoi les pharmaciens seraient-ils les seuls à toucher un bonus ?

Sans remettre en cause les compétences des pharmaciens, es généralistes réclament que le dispositif soit étendu aux médecins traitants « pour le temps qu’ils prennent en plus ».

Le président de la Confédération des Syndicats Médicaux Français, Michel Chassang admet que les pharmaciens « subissent des lourdes pertes à cause des baisses des ventes des médicaments » et qu’il est tout légitime qu’ils compensent ce manque par un travail complémentaire moyennant une rémunération sur objectifs. Reste que le montant de 40 euros lui parait une somme aberrante puisqu’il s’agit du montant que le médecin traitant perçoit lui chaque année pour les patients en ALD « ce qui prête à confusion ». Afin d’assurer une équité entre les pharmaciens et les médecins traitants, il propose «d’étendre le forfait ALD, déjà en place, à d’autres situations, y compris aux patients sous AVK ».

Pour apaiser les tensions, une première réunion de travail a été organisée dans les locaux de la CNAM réunissant les syndicats de médecins et de pharmaciens, afin de préciser l’organisation du suivi des patients sous traitement anticoagulant. Cette rencontre a permis d’apaiser le climat et de rassurer les syndicats puisqu’il a été rappelé et certifié qu’à aucun moment la nouvelle convention ne supposait que le pharmacien puisse avoir le droit de modifier de quelconque façon que ce soit une prescription. A l’issu de la réunion, la Fédération des syndicats de pharmacien de France (FSPF), la Confédération des syndicats médicaux de France (CSMF) et le Syndicat des médecins libéraux (SML) ont signé un communiqué commun qui mentionne : « l’exigence d’une communication partagée entre le pharmacien et le médecin [et] la nécessité d’une action de communication commune de présentation du dispositif ». Le sujet reste cependant sensible puisque l’attribution d’un forfait de 40 euros aux pharmaciens demeure encore un point de discorde.

Pour Sylvain Blondin, président de l’association Big-Bang, le plus important reste  la santé des patients. Il est primordial que ce point demeure la préoccupation majeure des médecins et pharmaciens.

Aujourd’hui, les questions d’ordre financières semblent d’avantage faire la une de l’actualité laissant peu de place pour les réelles problématiques de santé.

 

Dans son ouvrage « zones rurales… A votre santé ! » Sylvain Blondin émet des propositions pour pallier aux déficiences  du système de santé français.

 

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Les ostéopathes en péril

Les ostéopathes en péril | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

L’ostéopathie est une approche thérapeutique qui repose sur l’idée que certains troubles fonctionnels peuvent être guéris grâce à la palpation, la manipulation des os, des muscles et des articulations. Cette méthode thérapeutique à visée préventive et curative, se base sur l'idée selon laquelle toute perte de mobilité naturelle des organes les uns par rapport aux autres apparaît au niveau des muscles, des tendons, des viscères, du crâne ou des enveloppes et induit des dysfonctionnements.
Aujourd’hui, les ostéopathes reprochent aux médecins généralistes de se vanter de leurs qualifications en ostéopathie quand cela n’est pas vraiment le cas. En effet, le Syndicat National de l’Enseignement en Ostéopathie a déclaré que 47% des ostéopathes n’exercent pas la discipline à 100% et se réclament de la profession.
La profession d’ostéopathes est en danger.

Elle est pourtant reconnue depuis 10ans mais l’abondance des formations non reconnues lui font du tort. Seulement 6 formations sur 74 existantes sont agrées par le syndicat. Le SNESO met notamment en cause la qualité du savoir pratique qui nécessite selon lui pas moins de 6 ans d’études, un plateau technique, des ressources humaines ainsi qu’une clinique par école. Le syndicat demande donc une formation uniforme au milieu national, l’objectif étant pour lui que l’ostéopathie devienne une profession de Santé. Les étudiants sont également inquiets pour leur avenir. Certaines écoles forment les élèves en 3ans et affectent l’image de la profession.
Aujourd’hui les ostéopathes qui s’installent dans les zones rurales (les plus sous dotées en praticiens) sont ceux qui gagnent le mieux leur vie. Ces zones sont moins attrayantes mais elles sont plus propices à de bonnes conditions d’exercice. La sécurité d’avoir des patients est l’une des principales motivations à l’installation des praticiens dans les zones rurales mais celle-ci peut avoir des limites, notamment pour l’ostéopathe qui pourrait se retrouver débordé face aux nombreuses demandes de consultations.
L’association Big-Bang présidée par Sylvain BLONDIN lutte contre les désertifications médicales pour une proximité des soins équitable à tous. Le président a toujours défendu la création de pôles pluridisciplinaires de santé pour pallier aux difficultés d’accès aux soins, dans les zones rurales notamment. Il est important que des mesures nécessaires et rapides soient prises afin que la profession soit reconnue et que les zones sous dotées en praticiens puissent bénéficier des mêmes droits d’accès aux soins que les zones urbaines.
Plusieurs solutions aux problématiques de santé dans l’ouvrage « Zones rurales… A votre santé » de Sylvain BLONDIN dont la sortie est prévue prochainement.

Association Big-Bang
litteraire@asso-big-bang.eu / 03 29 83 20 12

 

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Les maisons d’assistants maternels : une solution aux problématiques de santé

Les maisons d’assistants maternels : une solution aux problématiques de santé | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Les maisons d’assistants maternels sont reconnues en France depuis 2009 et leur existence est confirmée avec la loi du 9 JUIN 2010. Les assistants maternels ont pour habitude d’accueillir les enfants qu’ils gardent dans leur propre domicile. Dans ces nouvelles maisons, il peut y avoir quatre assistants maternels qui travaillent ensemble, au sein d’un même local. Il doit garantir la sécurité et la santé des mineurs et peut accueillir jusqu’à 16 enfants dont l’âge accepté diffère selon les maisons. Travailler en commun regroupe plusieurs bénéfices : des horaires d’accueil plus adaptés, de plus en plus de sécurité et un coût raisonnable car ces assistants maternels ne sont plus à la charge des mairies. L’offre d’accueil s’accroît car la création des maisons d’assistants maternels augmente le volume de l’offre de garde en permettant aux personnes dont le logement est situé dans une zone où la demande est faible ou ne correspond pas aux critères nécessaires d’exercer en dehors de leur domicile.
Ce projet a commencé dans le département de la Mayenne et reste intéressant notamment dans les zones rurales qui n’ont pas forcément les moyens de financer des crèches. Ces maisons permettent ainsi aux enfants et aux assistants maternels, de ne plus rester confinés dans leur domicile et d’échanger des expériences et découvertes. Les maisons sont aménagées pour les enfants et une délégation d’accueil permet aux assistants maternels de ne pas dépasser les 45 heures par semaine.
Plusieurs parents sont contre ce projet car il représente de nombreuses responsabilités pour les assistants maternels qui pourraient empiéter sur leur travail avec les enfants. Les parents sont libres de choisir quel type de structure accueillera leurs enfants mais avec des crèches de plus en plus complètes, des listes d’attente qui n’en finissent pas et des assistants maternels trop occupés, il est nécessaire d’envisager cette solution au niveau national afin de garantir aux parents un suivi global de leur enfant.

L’association Big-Bang présidée par Sylvain BLONDIN lutte contre les désertifications médicales pour une proximité des soins équitable à tous. Le président a toujours défendu la création de pôles pluridisciplinaires de santé pour pallier aux difficultés d’accès aux soins, dans les zones rurales notamment. Il défend également ce projet de maisons d’assistants maternels car il est nécessaire d’aider les parents dans leur quête de garde d’enfants.
De plus, des centres permettent de redynamiser les économies locales, tout en répondant aux attentes des populations.
Plusieurs solutions aux problématiques de santé sont développées dans son ouvrage « Zones rurales… A votre santé » dont la sortie est prévue pour le 15 JUIN.

Association Big-Bang
litteraire@asso-big-bang.eu / 03 29 83 20 12

 

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Informatique médicale : La réticence des médecins

Dans le domaine médical, Internet peut offrir aux professionnels de santé un grand nombre de ressources et d’avantages, il est en revanche difficile de les faire intégrer dans la pratique quotidienne des praticiens. En effet, selon une étude internationale menée par Accenture, les généralistes Français utilisent de plus en plus leur ordinateur pour travailler, notamment pour tenir leurs dossiers médicaux. Cependant, ils restent plus timides quant à cette pratique que leurs voisins Espagnols et Britanniques.
L’informatique est surtout utilisée par nos médecins français pour la prise de note concernant leurs patients. De plus, 60% d’entre eux reçoivent des résultats d’examens par voie électronique. Ces chiffres dépassent de peu ceux de la moyenne des autres pays. Néanmoins, les ordinateurs des cabinets médicaux semblent faire davantage office de boite à lettres que de vecteur d’échange interactif. Alors que 54% des généralistes américains communiquent leurs ordonnances aux pharmaciens par voie électronique, ils sont seulement 5% à le faire en France. 41% des GP’s brittaniques suivent le parcours de leur patient sur leur écran versus 11% des médecins français. Enfin, 71% des Espagnol utilisent le web pour envoyer leurs prescriptions au radiologue ou au biologiste, contre 12% en France.
La télémédecine, considérée désormais comme une pratique médicale reconnue, tend à démocratiser l’utilisation d’internet en France, mais tout n’est pas encore gagné !
D’abord pensés pour améliorer l’offre de soins, la qualité des diagnostics et la coordination des personnels de santé, les systèmes informatiques serviraient d’avantage à dépenser de l’argent et du temps en veillant scrupuleusement au respect de la réglementation pour protéger le personnel soignant des risques de procès. Les mises à jour, parfois longues et coûteuses, les opérations de maintenance et les défaillances du matériel informatique perturbent l’automatisation des processus du travail et peuvent occasionner un manque à gagner considérable.
Alors que la médecine se fonde sur un rapport humain, mêlant observations, connaissances médicales et discussions avec les patients, les médecins doivent passer de plus en plus de temps à intégrer et s’approprier les nouveaux outils et interfaces. Le tout au détriment du patient, des nerfs du médecin et de la qualité des soins. Le personnel médical déjà surchargé de travail perd une énergie et un temps précieux à gérer des données plutôt qu'à chercher à comprendre le patient.
Le problème du fossé générationnel est également en cause, Sylvain Blondin soulève que la majorité des médecins aujourd’hui ont plus de 50 ans, beaucoup d’entre eux ne sont pas expérimentés quant à l’utilisation de ces technologies. Il en est de même pour les patients âgés pour lesquels la télémédecine n’est pas une réponse adaptée. Comment ces personnes pourraient-elles profiter de ces avancées si elles ne savent pas les utiliser ?

www.asso-big-bang.eu / redac@asso-big-bang.eu
http://www.sylvain-blondin.com/

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«L’ordre des Médecins passe à l’acte et prône des mesures pour l’accès aux soins»

«L’ordre des Médecins passe à l’acte et prône des mesures pour l’accès aux soins» | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Michel LEGMANN, président de l’Ordre national des médecins, a rendu publiques ses recommandations pour répondre aux problèmes d’accès aux soins qui frappent de plus en plus de Français.

Le Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM), Michel Legmann n’a pas mâché ses mots lors de la présentation à la presse de ses recommandations afin d’améliorer les conditions d’accès aux soins qui sont devenues alarmantes. Classées en trois catégories, la première est un peu inattendue puisqu’elle recommande la fin de la liberté d’installation pour le premier exercice. « A l’obtention de sa qualification ou à l’issue de son post-internat, le médecin sera tenu d’exercer pendant une période de 5 ans dans sa région de formation de 3ème cycle » La détermination du lieu d’exercice ne sera pas totalement libre au sein de la région de formation mais définie par l’ARS concernée précise Michel Legmann. Selon lui, cette période permettrait de stopper la fuite des diplômés et atténuer les déserts médicaux. Conscient des critiques auxquelles il s’expose, le président de l’Ordre admet qu’il est urgent de prendre ses responsabilités et justifie sa proposition par le souci de service public. « Il y a deux ans, j’ai été invité par l’Association des maires de France qui m’ont durement invectivé sur l’inaction de l’Ordre en matière d’accès aux soins, raconte-t-il, il est effectivement du devoir de l’Ordre de prendre ses responsabilités face aux échecs des politiques ».
Sylvain Blondin avait lui aussi, depuis plusieurs années, sollicité une révision de la loi concernant l’installation des praticiens, il se félicite donc de ce premier pas de l’Ordre, même si cela ne permet pas de pallier à toutes les difficultés actuelles.
Sans grand étonnement, la proposition n’a pas tardé à être contesté par les représentants des jeunes médecins qui se sont déclarés « consternés » par l’annonce et regrettent l’absence de concertation avec les acteurs concernés. Ils ont par ailleurs demandé à François Hollande la réaffirmation de la promesse de maintenir la liberté d’installation, ce qui place le nouveau gouvernement dans une situation délicate.
Le second sujet sensible abordé concerne les dépassements d’honoraires. D’une part l’Ordre recommande aux «médecins autorisés à pratiquer des honoraires différents de ceux du tarif opposable (secteur 2) de réserver au moins 30% de leur activité au tarif du secteur 1 ». De plus, jusqu'à présent, le code de déontologie imposait aux médecins pratiquant des dépassements de le faire avec "tact et mesure", une notion plutôt floue que le Cnom a souhaité définir plus clairement par un ordre de grandeur. Désormais, les honoraires ne devront en aucun cas dépasser 3 à 4 fois le montant opposable de l’acte concerné. Ce sont donc les excès abusifs qui sont visés puisque les dépassements d’honoraires supérieur à quatre fois ceux de la sécurité sociale demeurent très rares et réservés à certains quartiers très chics des grandes villes.

L’Ordre annonce que si cet encadrement n’est pas respecté, il n’hésitera pas à engager des poursuites disciplinaires auprès du médecin. Pour ce faire, le CNOM demande aux caisses d’assurance maladie de leur communiquer toutes les informations nécessaires au repérage des dépassements abusifs, qui lui sont fournies au « compte-gouttes », selon lui.
Enfin, Michel LEGMANN suggère une simplification du cumul emploi retraire en facilitant la poursuite ou la reprise d’activité des médecins de tout mode d’exercice. « Il y a actuellement 50 000 médecins retraités en France. Moins de 8 000 sont encore en exercice, je souhaite doubler ce nombre » Il suggère pour cela des mesures attractives telles que la baisse du montant de leurs charges sociales.
“Il semblerait bien que ces mesures soient reprises de celles préconisées dans mon rapport et de mes différentes démarches menées auprès des professionnels de la santé“ s ‘exprime Sylvain Blondin président de l’association Big-Bang qui milite pour un remaniement du système de santé. Mais le changement doit se poursuivre notamment avec la création de pôles pluridisciplinaires de santé , de maisons pour les séniors, de maisons de la naissance…
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« Les soins aux personnes âgées menacés ! »

« Les soins aux personnes âgées menacés ! » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Pourquoi les personnes âgées ne sont-elles pas convenablement soignées ? La raison est que nous sommes face à une pénurie de gériatres et gérontologues.

Pendant longtemps la gériatrie n’était pas une spécialité, c’est seulement en 2004 qu’elle a été créée. Ainsi, bien que cette branche tende à se développer, il manque encore beaucoup de formations adaptées pour répondre au mieux à la question de l’accompagnement de des personnes âgées.

La conséquence est que ces personnes se rendent aux Urgences. Mais les urgentistes sont généralement mal préparés à cette mission. La situation pourrait être meilleure s’il y avait une plus grande présence gériatrique aux urgences. Mais cette solution nécessite des gériatres et le problème c’est qu’il n’y en a pas ! Du coup, le malade ne reçoit pas les soins appropriés non pas parce que les médecins sont négligents, mais parce qu’ils ne savent pas le faire car le vieillissement demande des compétences pratiques et théoriques spécifiques.

Donc, dans un contexte de vieillissement de la population, d’allongement de l’espérance de vie et d'augmentation de la dépendance, plus que jamais les gériatres ont un rôle fort à jouer.

Mais en 2011, il y aurait seulement 32 médecins gériatres libéraux dans l'hexagone. Force est de constater que la gériatrie n'attire pas beaucoup les jeunes diplômés en médecine. En effet, un gériatre doit parfois faire face à des situations difficiles. Le médecin doit composer avec les effets des maladies dégénératives pas toujours faciles à gérer auxquelles certaines personnes âgées sont confrontées. Selon Claudy Jarry, président de la Fnadepa, « L’encadrement est trop faible, les conditions de travail sont difficiles et non conformes à l’éthique du métier de soignant, sans compter que les salaires ne sont pas à la hauteur de la pénibilité du métier… Tous ces éléments alimentent le manque d’attractivité du secteur. » Donc, la spécialité est peu choisie par les étudiants en médecine. Cette tendance doit être renversée afin de pouvoir répondre aux besoins grandissant de la société. Lors du salon des métiers du grand âge, Jean-Jacques Tréogat, directeur général de l’action sociale a déclaré « Il faut anticiper ! Nous allons avoir besoin de 400 000 professionnels d’ici 2015. 200 000 pour remplacer la vague de départs à la retraite, et 200 000 pour répondre à une population vieillissante dépendante qui va augmenter

Les moyens financiers et humains ne sont pas suffisants pour répondre à ce besoin, d’où l’importance de réagir afin de faire bouger les choses. C’est ce que Sylvain BLONDIN et l’association BIG-BANG tentent de faire en apportant des solutions concrètes. N’oubliez pas que vous risquez à votre tour d’être victime de l’état de vieillesse, et que les spécialistes et chercheurs, annoncent que 80 % est le nombre de personnes qui contracteront une maladie dégénérative. Situation d’autant plus alarmante, qu’il est estimé à 55 000 le nombre de places manquantes en maisons de retraite… Prochain sujet que nous traiterons. Soutenez nos actions !

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Panique aux urgences, par Sylvain Blondin

Panique aux urgences, par Sylvain Blondin | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

En 2010, 17 millions de personnes se sont rendues dans les 625 services d'urgences en France. Un chiffre bien trop élevé selon le personnel médical qui estime que les patients se rendent dans les services hospitaliers à la moindre douleur. Cette prise en charge des « petits bobos » fait perdre un temps précieux aux médecins et infirmiers, cela au détriment de cas bien plus grave. Ajouté à cela le manque élevé de personnel qui nuit à la performance des urgences. Résultat… Les services sont engorgés et les délais d’attente extrêmement longs.

Mais l'engorgement des urgences n'est qu'un symptôme, la source du problème provient des dysfonctionnements de notre système de santé, notamment le phénomène de pénurie de médecins et de spécialistes. L'afflux des patients vers les urgences s'explique déjà par le fait, que bien souvent les malades n'ont pas d'autres endroits où se tourner pour être soignés. Ainsi, les hôpitaux sont surchargés car il y a de moins en moins de médecins qui assurent les gardes et visites à domicile, de moins en moins de médecins de campagne et d’accès aux soins. Aussi, les problèmes financiers font que beaucoup préfèrent aller à l'hôpital. L’allongement de l’espérance de vie ne fait qu’amplifier le problème. Par manque d’alternative et en raison de l’insuffisance des soins à domicile, les personnes âgées se font soigner aux urgences alors que leurs besoins sont différents et nécessitent des traitements particuliers. Ces services pourraient être moins engorgés si l’offre de soins à domicile et les places d’hébergement étaient plus abondantes.

D’autant plus que cette surcharge provoque de graves tensions, le recours important aux services des urgences a des répercussions sur l’accueil et la qualité des soins, puisque les médecins sont débordés et épuisés. Les patients dénoncent un manque d’attention, des « oublis dans le couloir », ou encore des propos humiliants. Le rapport 2010 du Médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, alerte sur une montée des "phénomènes de maltraitances, négligences et incivilités" à l'égard des patients et du personnel hospitalier. D'après les assureurs des établissements hospitaliers, les violences et les menaces auraient augmenté de 25 % entre 2008 et 2009. Les insultes, l’agressivité, l’atteinte aux personnes sont le lot quotidien des urgentistes !

Sylvain BLONDIN soutien qu’un virage majeur s'impose. Les problèmes vont persister, si le gouvernement ne met pas rapidement en place de véritables réformes efficaces afin de réorganiser le système de santé. Cela passe par le développement d’une offre des soins de proximité adaptés, et notamment, par la moise en place de pôles pluridisciplinaires de santé, pour que les professionnels puissent s’y regrouper. Mais aussi, de développer l’hospitalisation à domicile, les services et soins à la personne, ce qui permettrait de palier aux déficiences actuelles. Soutenez nos actions !

CEFC médical Mail : info@centre-formation-conseil.eu

Association BIG-BANG Mail: redac@asso-big-bang.eu

+33 (0)3 29 83 20 12

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« La surconsommation et le gaspillage des médicaments, dénoncés par Sylvain BLONDIN »

« La surconsommation et le gaspillage des médicaments,  dénoncés par Sylvain BLONDIN » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

Les français sont les champions européens de consommation de médicaments. Selon l’Afssaps en 2010, ils auraient consommés pratiquement une boîte par semaine et par habitant, ce qui a rapporté 27,5 milliards d’euros aux industries pharmaceutiques. A savoir que dans 90% des cas les consultations médicales aboutissent à une ordonnance soit un excès de 30% à 70% par rapport à nos voisins européens. La Sécurité sociale pourrait économiser plus d'un milliard d'euros si les prescriptions de médicaments étaient plus raisonnables. Il est vrai que le système de remboursement par la carte Vitale n'est pas propice aux économies, ni les médecins ni les patients ne se soucient de qui va payer la facture.

Le gaspillage est une des conséquences de cette surconsommation. Beaucoup de ces remèdes prescrits, en majorité remboursés finissent au final à la poubelle ou au fond des armoires à pharmacie (près de 60 % - Pour s’en rendre compte, regardons les stocks inutilisés dans armoire à pharmacie) En effet, d’après l’inspection générale des affaires sociale, un médicament sur deux ne serait pas consommé. Parmi les causes, le mauvais conditionnement, le nombre de médicament par boîte serait trop important. Les patients se voient délivrer des boîtes “grandes modèles“ alors que leur traitement et de courte durée. D’autant plus qu’au bout de quelques jours les malades se sentent mieux et arrêtent aussitôt les médicaments prescrits.

Pour remédier à ce phénomène, une des solutions, est d’opter pour les ventes à l'unité comme c’est le cas au Royaume-Uni et dans d’autres pays. Cependant la mise en place d’un tel système pose des difficultés puisque cela occasionnerait un coût pour les fabricants qui devront adapter leurs chaînes de fabrication. Ces compagnies pharmaceutiques pourraient, elles aussi, se montrer réticentes puisque ce gaspillage leur a permis de récolter, en 2008, plus de 30 milliards d’euros. Ainsi, sur l’achat d'un médicament remboursé, 67,6 % des prix reviennent au fabricant 23,3 % au pharmacien et seulement 6,6 % pour l'État. Il également important de changer les habitudes des patients, qui pour être soigné, à leur esprit rime obligatoirement avec obtenir une ordonnance. Sans cela, ce “Client“ risque d’aller voir un autre praticien qui va lui en prescrire… Un vrai commerce !

Sylvain BLONDIN et l’association BIG-BANG interpellent nos plus hautes autorités, afin que des solutions soient apportées rapidement pour limiter ce gâchis devenu bien trop important.

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SYLVAIN BLONDIN met en évidence « L’importance de la création de pôles de santé pour pallier aux déserts médicaux en France. »

SYLVAIN BLONDIN met en évidence  « L’importance de la création de pôles de santé pour pallier aux déserts médicaux en France. » | Sylvain BLONDIN pointe | Scoop.it

A PAREID, le 12 JANVIER 2012

Une maison de santé est d’abord un établissement dans lequel se regroupe des professionnels de santé issus de disciplines différentes (médicales, paramédicales etc…) offrant des soins à la population, particulièrement dans les zones rurales où se créent des déserts médicaux.

Avec la mise en place des pôles de santé ruraux on se place dans une double attente : une amélioration des conditions d’exercice pour les professionnels et pour les patients l’accès dans un seul et même lieu à une offre de soins diversifiée, avec une ouverture pour d’autres services complémentaires (services et hospitalisations à domicile, services à la personne).


Les maisons de santé sont devenues une solution de taille pour lutter contre les déserts médicaux. Le vieillissement de la population qui demande des soins plus importants avec des personnes âgées qui ont bien souvent une moins grande mobilité, avec des pathologies de plus en plus lourde et compliquées, et qui diminue considérablement les facilités d’accès aux soins. Le nombre insuffisant de médecins en France, est estimé à 11 000. Les pôles de santé se révèlent être une solution du moment, mais les communes de plus en plus endettées, connaissent des difficultés pour ouvrir de nouveaux projets. Les maisons de santé ou pôles pluridisciplinaires, garantissent l’accès, la qualité et la permanence des soins. Dans les maisons de santé, on recherche à appliquer les meilleurs soins aux malades, en particulier pour les malades chroniques, en protocolisant la prise en charge des patients, la rendant ainsi plus efficace.

De plus, au sein de ces pôles de santé, une équipe de soins multi professionnelle (généralistes, spécialistes, médecins, auxiliaires paramédicaux etc…), travaille en concertation afin de contrôler l’évolution de l’état des malades, de les accompagner et de choisir les traitements adéquats à leur conditions de vie.

 

Ce sont ces critères qui portent garantie et qui aboutissent à une bonne qualité des soins au bénéfice du patient. Alors pourquoi ne pas en installer plus ? En outre, les pôles de santé attirent de plus en plus les jeunes diplômés, qui trouvent dans ces murs un côté rassurant sur le plan professionnel. Quand on prend en compte le salariat, les modes d’exercice variés, organisés où il y a des horaires posés contrairement à la médecine classique, ainsi que le paiement à l’acte, pourquoi ne pas en faire profiter les médecins séduit par ce mode de fonctionnement, en ces temps de crise, de chômage et de déserts médicaux qui serait en partie pallier grâce à cette solution ?

 

Sylvain BLONDIN et le CEFC médical, ainsi que l’association Big bang, travaillent sur le problème de la désertification médicale, encourageant la création de maisons de santé pour améliorer l’offre de soins et de prise en charge des patients démunis par la médecine.

Information au : 03 29 83 20 12 / info@medecin-recrutement.com
Site : www.medecin-recrutement.com

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