Se nourrir dans la ville
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Boom des produits d'occasion et de l'échange : simple mode ou résistance durable à la société de consommation ?

Boom des produits d'occasion et de l'échange : simple mode ou résistance durable à la société de consommation ? | Se nourrir dans la ville | Scoop.it
Selon une étude du CREDOC, les jeunes Français privilégieraient les achats d'occasion et les produits soldés. En pleine crise économique, ce mode alternatif de consommation oscille entre phénomène de mode et résistance anti-consumériste.

Via clella
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L’économie collaborative ou la consommation innovante ! | Nextmodernity

L’économie collaborative ou la consommation innovante ! | Nextmodernity | Se nourrir dans la ville | Scoop.it

Le collaboratif prend de plus en plus de place dans notre société. Beaucoup d’entre nous, faute de pouvoir consommer sans compter tentent de consommer autrement. Un des moyens actuels est de consommer de manière collaborative.


On assiste donc aujourd’hui à un changement des modes de consommation matérielle et des logiques de propriété. La société tend de plus en plus vers une logique de services et d’usage. Les gens “possèdent” moins mais utilisent et partagent des compétences, de l’espace, du temps, etc. Ils deviennent acteurs de leur consommation et finalement en consommant collaborativement, leur pouvoir d’achat s’améliore. Ils possèdent moins mais utilisent tout autant et surtout, ils économisent !



Via C-Marketing
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De quoi avez-vous vraiment besoin pour vivre ? Le choix du minimalisme

De quoi avez-vous vraiment besoin pour vivre ? Le choix du minimalisme | Se nourrir dans la ville | Scoop.it
Nous vivons aujourd’hui dans la société de la consommation excessive, et je pense que pour être bien dans nos vies il est important de se demander de quoi nous avons vraiment besoin.
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Agriculture urbaine

Agriculture urbaine | Se nourrir dans la ville | Scoop.it
L'agriculture urbaine offre-t-elle une solution d'avenir aux problèmes d'alimentation dans un monde en forte croissance démographique ?

Via Laurence Serfaty
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Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir »

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » | Se nourrir dans la ville | Scoop.it

Vous êtes fatigués des petites phrases, des analyses politiques et médiatiques incapables de se projeter au-delà du prochain sondage ? Basta !, en partenariat avec Soldes, la revue « pop et intello », vous propose une interview fleuve du philosophe Bernard Stiegler. Disciple de Derrida, il dirige l’Institut de recherche et d’innovation et a cofondé l’association Ars Industrialis. Face à la domination du marketing et à l’hégémonie du capitalisme financier, qui font régresser nos sociétés, il est urgent, pour Stiegler, de changer de modèle : passer d’une société de consommation à une économie de la contribution, qui aurait pour pilier la révolution numérique.


Via Sylvain Maire, ImaginationForPeople
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La Coca-colisation nuit gravement à la santé

La Coca-colisation nuit gravement à la santé | Se nourrir dans la ville | Scoop.it

Attablé à un stand de restauration sur un marché du centre de Mexico, Rubén Romero déguste son neuvième taco, une crêpe de farine de maïs garnie. Il en est à son deuxième Coca-Cola, une bouteille de 600 ml.

 

"Pourquoi boire de l'eau quand on a les moyens de s'offrir des boissons qui donnent plus d'énergie ?", justifie ce comptable de 40 ans qui peine à déplacer ses 102 kg. Comme lui, sept Mexicains sur dix sont gros, voire obèses. Les techniques marketing choc de la compagnie Coca-Cola sont montrées du doigt, dans un pays devenu le premier consommateur de sodas de la planète avec 163 litres annuels par personne.

 

Publié en juillet, un rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) révèle que le taux d'obésité des Mexicains (32,8 %) dépasse désormais celui des Américains (31,8 %), même si, selon l'organisme onusien, la proportion d'obèses au Koweït (42,8 %) ou en Arabie saoudite (35,2 %) reste supérieure. "Mais si l'on ajoute les personnes en surpoids, le Mexique est sans doute numéro un mondial", s'alarme Abelardo Avila, chercheur à l'Institut mexicain de santé et de nutrition.

 

Le phénomène touche aussi les enfants, dont un tiers sont victimes de surcharge pondérale, et l'obésité infantile a triplé en dix ans. Pour M. Avila, "cette épidémie est due à l'offensive mercantile menée par les industries alimentaires, Coca-Cola en tête".

 

Car la compagnie vend ses sodas jusque dans les écoles. Au point qu'en mars Olivier de Schutter, rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l'alimentation, a dénoncé une "Coca-colisation" du pays. Selon lui, l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), en vigueur depuis 1994 entre le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, a dopé l'importation de produits trop riches en cholestérol, en graisses saturées ou en sucre.

 

PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ

 

Boire du Coca-Cola confère un prestige social aux classes populaires qui aspirent à entrer dans la société de consommation, selon le modèle américain", déplore Alejandro Calvillo, directeur de l'ONG El poder del consumidor (Le pouvoir du consommateur). Omniprésentes en ville comme à la campagne, les publicités de la compagnie s'adaptent à la composition ethnique du Mexique. "Dans l'Etat du Chiapas (dans le sud du pays), qui compte la plus forte proportion d'Indiens, des affiches de Coca-Cola sont en langue maya", souligne Jaime Tomas Page, anthropologue à l'Université autonome du Mexique (Unam).

 

A l'entrée des villages, les panneaux indicateurs sont rouge et blanc. Certains ont même la forme de la célèbre bouteille. "Le tout avec le soutien des caciques locaux, auxquels Coca-Cola et Pepsi-Cola ont accordé des concessions de distribution, tout en finançant la construction d'écoles ou de terrains de sport", déplore M. Page. Sans compter que leurs sodas y sont vendus 40 % moins cher qu'en milieu urbain, où leurs prix concurrencent déjà ceux des eaux en bouteille.

 

"Une stratégie favorisée par les avantages fiscaux que leur offre l'Etat", accuse M. Calvillo, qui rappelle que Vicente Fox, qui fut président du Mexique, entre 2000 et 2006, a été directeur de Coca-Cola pour l'Amérique latine... Sept millions et demi de Mexicains souffrent aujourd'hui de diabète, devenu la première cause de mortalité du pays. En réalité, ils seraient bien plus nombreux, car "beaucoup ne sont pas encore diagnostiqués", assure M. Avila, qui évoque également "une explosion des problèmes d'hypertension et des maladies cardio-vasculaires".

 

Face à cette aggravation du phénomène, les pouvoirs publics tentent de s'organiser. Le 9 août, à Mexico, Maureen Birmingham, représentante de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), a lancé un appel à soutenir un projet de loi prévoyant une taxe spéciale sur les boissons sucrées. Le texte se heurterait depuis six mois à un "lobbying politique qui le bloque", dénonce Alejandro Calvillo.

 

En 2010, l'Etat a pourtant signé avec les industriels un accord national pour la santé alimentaire prévoyant notamment le retrait des aliments trop gras ou sucrés dans les écoles. "Un accord de principe sans sanction", regrette M. Calvillo. Pire : depuis cet été, Coca-Cola et Pepsi font partie intégrante de la commission nationale contre l'obésité ! En attendant, le boom des maladies liées au surpoids menace de faillite le système de santé. Selon Abelardo Avila, "si ça continue, l'espérance de vie des Mexicains pourrait être réduite de dix ans d'ici à 2030".

 


Via Damoclès , Evieira
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L’agriculture urbaine commence à séduire les chinois des villes

L’agriculture urbaine commence à séduire les chinois des villes | Se nourrir dans la ville | Scoop.it

"La multiplication des scandales alimentaires a rendu les chinois pour le moins méfiants quant à la qualité de la nourriture qui leurs est proposée. La moitié d’entre eux vivant dans les villes, on assiste à l’émergence d’une véritable agriculture en zone urbaine. En témoigne l'essor du marché des outils de jardinage auprès d'une population urbaine de 25 à 35 ans. La fréquentation des sites web spécialisés dans les graines végétales a progressé de 280 % rien qu’en une seule année."


Via Laurence Serfaty, SustainOurEarth
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