Scène musicale grenobloise
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Scène musicale grenobloise
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Lonewolf - Chroniques, biographie, discographie - www.french-metal.com

Lonewolf - Chroniques, biographie, discographie - www.french-metal.com | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
"Raised On Metal" Note : 18/20 Voilà le nouvel album des Grenoblois sorti chez Massacre Records, ce qui est plutôt bien adapté vu la situation, ce disque va encore faire un massacre, c’est clair. Toujours dans cette veine heavy puissant et mélodique, les Lonewolf ne dérogent pas de leur ligne directrice et force est de constater que ça fonctionne toujours très bien ! Si bien qu’ils en sont à leur neuvième album en 15 ans ! Commençons par le début, 12 morceaux pour 47 minutes, autant dire qu’ils ne sont pas là pour discuter les gars. Ils sont là pour marteler un heavy surpuissant, mélodique et sans fioritures, ils ne gardent que l’essentiel. Autrement dit, on va en prendre encore pour notre grade et ce n’est pas le premier morceau, "Unleash The Wolf", qui nous amène directement dans leur univers. D’une, ils commencent toujours par un morceau avec beaucoup de punch, de deux les morceaux punchy c’est encore de loin ce qu’ils font le mieux et on est loin de s’en plaindre. Avec un morceau comme "Through Fire, Ice And Blood", on comprend vite pourquoi on aime ce groupe car tout y est, la puissance vocale et instrumentale, le côté fédérateur du refrain, les solos du duo de guitares, une bonne double pédale qui frappe aussi fort que le marteau de Thor et ce côté épique ! C’est un véritable condensé de ce que fait le groupe. Tout comme "Flight 19" qui est un autre très bon exemple de leur savoir-faire. C’est du lourd ! Ultra rythmique, martial, dans la pure lignée du heavy teuton ! "No God, No Master" est quant à lui un morceau mid-tempo qui amène un peu de fraîcheur dans ce rythme soutenu et qui pourtant risque de vite devenir lui aussi un moment important en live, il a ce côté fédérateur. Ce disque est sans compromis et plus varié que le précédent, comme par exemple "Extinction Of The Stars" qui est un titre punk version heavy : en moins de trois minutes tu balances tout ce que tu as, pas de temps mort, et tant pis si on en perd au passage. La mécanique est bien rodée de toute manière avec Lonewolf car l’équipe n’a pas changé autour du groupe. On ne change pas une équipe qui gagne ! Sauf le guitariste Michael Hellström qui a récemment rejoint la meute et qui, visiblement, a bien fait son trou et a su apporter sa touche personnelle ! Les duos de guitare avec Jens Börner sont d’ailleurs bien fournis et très mélodiques comme notamment sur "Swansong", un des deux morceaux bonus de l’édition digipack, morceaux qui valent le détour d’ailleurs. Oui, vraiment, il y a de quoi faire sur ce disque, on peut varier les plaisirs mais bon, si on n’aime pas le heavy de manière générale on va perdre son temps car il s’agit bien de ça et d’une belle leçon de heavy ! Alors oui, certains critiqueront le fait que le groupe sort encore un album qui fondamentalement ne change pas du reste de sa discographie, mais il y a des évolutions malgré tout entre les différents albums et puis en même temps je suis bien content de savoir qu’environ tous les un ou ou deux ans ils vont nous balancer un nouveau disque comme on les aime, et une partie de nous serait bien déçue que l’on ne retrouve plus ce qui fait de Lonewolf… Lonewolf, c’est cette rythmique, cette puissance mélangée au côté guerrier et épique qui nous font partir au trois quarts de tour ! Au final, c’est un disque que l’on pourrait qualifier de plus sombre et plus agressif que par le passé mais aussi plus varié. Malgré un ou deux titres qui n’apportent pas grand-chose, l’ensemble est vraiment de haut niveau, il y a quelques pépites comme "Through Fire, Ice And Blood" et "No God, No Master" qui vont faire lever les poings ! Donc oui, encore une fois c’est un excellent disque que l’on écoute, il ne manque plus qu’à se reprendre une baffe sur scène ! Antoine Novembre 2017 "The Heathen Dawn" Note : 15/20 Lonewolf continue toujours sa conquête avec son huitième album, "The Heathen Dawn", à nouveau sous le label Massacre Records. Malgré les années qui passent et les disques qui s’enchaînent, Lonewolf a toujours cette flamme, ce punch qu’on lui connaît et ce n’est pas ce nouveau disque qui le démentira. C’est une heure de pur heavy comme ils le font si bien, du genre qu’on redemande encore et toujours. On commence par une intro qui donne directement le ton guerrier et épique de ce disque. C’est le moment de rassembler la meute pour partir en guerre ! Les morceaux s’enchaînent à un rythme soutenu, on est là pour en prendre plein la tronche comme d’habitude comme le montre si bien "Demon’s Fire" qui nous met au cœur de l’action dans ce mélange parfait de heavy et de speed dont Lonewolf a le secret. C’est aussi le moment de retrouver un bon solo de twin guitars, je crois qu’on peut difficilement être déçu avec ce groupe car la qualité est présente d’un bout à l’autre de leurs albums. Sur "Keeper Of The Underworld", on démarre à l’acoustique, ce qui varie un peu car il ne faut pas le nier non plus, l’album se fait tout de même un peu répétitif. Mais ce morceau apporte un peu de fraîcheur à mon sens par cette intro justement et son rythme moins linéaire que sur les autres titres, et l’ambiance que ce titre dégage. L’enchaînement avec "When The Angels Fall" me donne le même effet, les Grenoblois varient les plaisirs avec ce morceau au rythme très martial sortant d’outre-tombe. Comme quoi des fois c’est bon aussi de ralentir la cadence pour durer sur la longueur. Les chœurs aussi ("The Birth Of A Nation") rappellent un bon "Creeping Death" avec ce "Fight…Fight…Rise…Rise", voilà un moment qui va envoyer du lourd sur scène ! C’est donc à mon sens le début de ce que j’attendais avec ce groupe qui nous sort des disques énormes mais un peu trop répétitifs. Les solos sont une nouvelle fois mis plus en avant que par le passé mais tout de même un peu moins que sur "Cut Of Steel" mais on ne boude pas notre plaisir non plus ici. Ce duo de guitares fonctionne à merveille pour nous sortir des riffs énormes soutenu par une rythmique à toute épreuve et la voix de Jens toujours aussi reconnaissable. Leur heavy est de toute manière facilement reconnaissable, au bout de quelques secondes on s’aperçoit bien à qui on a affaire. Au-delà de leurs compos à proprement parler, le mix est toujours assuré par Charles Greywolf (Powerwolf) et ça sonne toujours aussi bien ! Ils ont bien trouvé leur équilibre sur cet aspect. Concernant l’artwork aussi ils ont bien réussi leur coup avec Péter Sallai, ils déçoivent rarement de ce côté-là. Cette fois, le loup se trouve à la poupe du drakkar brisant la glace, son équipage de squelettes prêts à en découdre pour cette nouvelle croisade du heavy metal ! Lonewolf enfonce un peu plus le clou et prouve une nouvelle fois qu’il maîtrise bien son sujet. Le groupe a sa patte, c’est indéniable, mais il faut faire attention à ne pas s’enfermer dans sa bulle, mais cet album me laisse un bon feeling car je sens que ça se renouvelle ! Il ne manque au groupe qu’à élargir un peu le type de ses compos pour faire partie des poids lourds du genre, parce que tout le reste ils l’ont déjà ! Antoine Juin 2016 "Cult Of Steel" Note : 15/20 Reprenons les choses là où Lonewolf les a laissées l'an passé avec leur excellent "Fourth And Final Horsemen", c'est un album qui a encore la gouache, on espère donc naturellement qu'ils proposent un nouveau disque à la hauteur du précédent… C'est le cas avec ce septième album qu'est "Cult Of Steel" signé chez Massacre Records ! Le groupe a maintenant bien trouvé sa marque de fabrique et on est du coup moins surpris. Une surprise passée donc mais pas le plaisir auditif, 1h de bon heavy traditionnel, ça ne se refuse pas ! Pour l'artwork, on reste assez traditionnel ici aussi, l'idée est bonne sans être originale mais je trouve le loup beaucoup moins intéressant (son côté félin je pense) que sur les précédentes pochettes. Ma première grosse banane vient avec le troisième morceau "Werewolf Rebellion", ce côté martial c'est basique, du vu et revu mais putain ce que ça claque ! La place laissée aux solos est importante comparée aux précédents disques, c'est une bonne chose car ça offre une palette un peu plus large à la musique qui risque de tourner vite en rond (ce qui est déjà plus ou moins le cas). Alex le gratteux doit se faire bien plaisir à composer pour ses propres solos (étant l'ancien bassiste…). Un regret, c'est le manque de basse dans le mix, de ce côté-là j'aurais bien senti un son bien plus sombre / lourd. En tous cas tant que ça reste inspiré, ce n'est pas bien gênant ! Un titre par contre comme "Blood Of Heretic", même s'il est sympa à écouter, ne retient pas vraiment l'attention et je pense que c'est le principal reproche que je ferai à ce disque, c'est qu'il est couillu mais peut sembler répétitif. Par contre, avec des titres comme "Funeral Pyre" qui tranche avec le reste, pas moyen de s'ennuyer ! L'album se déroule très bien, on y prend vite goût mais rien n'y fait, je n'arrive pas à retrouver d'autres titres aussi accrocheurs que sur les derniers disques. D'ailleurs, ils ont réenregistré "Made In Hell" et "Children Of Unlight" respectivement issus des troisième et premier album, version 2014, et ça dépote. Si vous écoutez les versions originales… Bah on voit bien l'évolution et la cure de Jouvence n'est au final pas de trop ! Même si ça rallonge l'album qui s'en serait passé, on termine sur deux gros morceaux. Le mix de Charles Greywolf (Powerwolf) fait des merveilles depuis quelques temps ! La meute s'agrandit et je l'espère gardera sa puissance ! On navigue entre heavy mélodique et une orientation plus speed metal. Quel que soit le tableau de toute façon, la meute réussit, les structures des morceaux sont assez semblables et on croirait par moments s'égarer dans les Highlands avec les fossoyeurs germaniques. D'ailleurs, une apparition de Chris Boltendahl ne serait pas déplaisante sur un prochain disque. Bien au contraire, il donnerait du répondant à Jens ! Pas vraiment une apparition mais un changement de line-up, Bubu étant le nouveau batteur du groupe, il sait cogner là où ça fait mal ! A voir en live comment ça donne mais tout ça donne envie ! Ma note peut sembler élevée à certains car je parle d'une certaine fraîcheur qui s'est perdue mais la niaque est bien là et le talent aussi. Je m'éclate bien à écouter cet album en tout cas tout, comme le reste de la discographie de ce groupe. Quand on parle de heavy traditionnel, il t a bien le terme "traditionnel" justement, ce qui veut dire que de toute façon on ne peut pas réellement innover à chaque fois donc tant que ça ne sent pas le réchauffé, c'est que c'est bon ! Et ça, Lonewolf l'a bien compris, ils se font plaisir et nous aussi ! Sur ce, avec "Cult Of Steel" dans les oreilles, on peut partir dégommer quelques bestioles mythologiques en attendant la montée du groupe sur les scènes françaises ! Antoine Octobre 2014 "The Fourth And Final Horseman" Note : 18/20 Les Grenoblois de Lonewolf, je les suis depuis maintenant quelques années toujours avec ce même plaisir d'entendre du très bon heavy comme en proposent peu de groupes, qu'ils soient français ou pas. L'album précédent "Army Of The Damned" sorti l'année dernière à peine digéré que j'apprends qu'ils sortent ce "The Fourth And Final Horseman" ! Signer chez Napalm leur a donné des ailes on dirait, et on ne va pas s'en plaindre car le résultat est largement à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre de cet album. On ne dira pas de cet album que c'est simplement un album de plus, vous pouvez l'acheter les yeux fermés. Cet album ne surprendra personne connaissant déjà, la musique n'étant pas très différente des précédents disques. Cependant ils savent qu'on peut s'attendre à un heavy à l'ancienne comme on pensait seuls les teutons capables de le faire. Pourtant on a ce groupe qui existe depuis maintenant une vingtaine d'année et qui nous fait apprécier le heavy guerrier avec toujours la voix de Jens Börner, puissante et rugueuse comme il faut pour tenir tête aux guitares d'une efficacité redoutable, autant les rythmiques que les solos comme celui de "Time For Glory" ou sur "The Brotherhood Of Wolves" qui est étonnamment long mais loin d'être sans intérêt. La basse et la batterie jouent un rôle important dans le heavy, heureusement on a ici deux musiciens qui savent ce que c'est que de donner de l'intensité à une musique déjà très prenante. Le rythme a ralenti sur la globalité des morceaux, ce qui ne diminue par leur efficacité comme on pourrait s'y attendre, mais les rend juste un peu plus… pesants. On garde malgré tout deux titres bien enragés, "Hellride" et "Throne Of Skulls" qui diversifient un peu ce rythme. Le plus surprenant est sûrement "The Poison Of Mankind" prouvant que les quatre loups ne sont pas des brutes épaisses, ils savent ralentir le tempo quand il le faut mais il ne faut pas déconner, on reprend vite les gros riffs et la double pédale ! Tout ça nous donne un morceau très intéressant bien que peut-être mal placé sur l'album. Je ne trouve pas vraiment de défaut à cet album, juste quelques détails par-ci par-là. Si vous fermez les yeux et que vous voyez une hache ou un marteau de guerre à la main décimant des rangs d'ennemis, c'est que vous êtes sur la bonne voie, tout comme les Grenoblois ! Il ne faut pas crier au loup en parlant d'originalité ici, mais ça va de soi quand on parle de heavy old school ! J'ai furieusement envie de les placer comme les leaders du heavy français ou au moins dans les premiers rangs quand on regarde tous les bons disques qu'ils nous livrent année après année ! Avec des groupes pareils, la France n'a pas à rougir de l'Allemagne ! La signature chez Napalm depuis "Army Of The Damned" devrait leur ouvrir des portes je l'espère, comme Jens le crie si bien "Time for war ! And time for glory" ! Antoine Août 2013 "Army Of The Damned" Note : 12/20 Présent sur la scène metal depuis presque 20 ans, le groupe français Lonewolf fait de la résistance et a sorti au mois de Mars l’album "Army Of The Damned" qui marque le cinquième album studio. A noter que le groupe a quand même un sacré bagage, première partie du premier concert en France de Grave Digger, des collaborations avec Majk Moki (Running Wild), Jan Bunning (Paragon), et Marta Gabriel (Crystal Viper). Ainsi que l’aide de Andy LaRocque (King Diamond) pour le mixage de "The Dark Crusade". Pour mettre les points sur les i dès le début, je suis loin d’être fan de Lonewolf, très loin même, donc l’idée de se farcir 11 titres ne me plaît guère, mais quand il faut se lancer, on se lance ! Mais concrètement, que vaut ce nouvel album "Army Of The Damned" ? Pour les fans de power, je suppose que ça doit être un excellent album. Je ne doute en aucun cas de la qualité de la musique, mais bordel… c’est quoi ce son ? Tout compressé, une voix qui ne part pas, des riffs de guitare qui me paraissent poussifs. Après bien entendu, il y a des titres qui dégomment bien comme "Hellbent For Metal", "Lonewolf", "Cold" qui t’arrachent la gueule dès les premières secondes, et où tu sais que le tempo ne va pas baisser et surtout des hymnes power qui rentrent bien dans la tête, et clairement taillés pour le live. Mais après, je trouve que l’album tourne facilement en rond malgré la qualité des compositions, ainsi que des solos qui sont particulièrement prenants (le solo de "The One You Never See" est une merveille, surtout qu’elle est suivie d’une harmonie sublime pour repartir dans un second solo). "Tally Ho", "Crawling To Hell" et "The Last Defenders" sont quand même des temps forts dans cet opus, surtout le dernier en particulier, le riff est enfin taillé pour la voix, c’est lourd, puissant, heavy à souhait, des breaks bien placés pour temporiser la composition, et donner cet espèce d’aération du jeu très agréable ! Bref, comme je l’avais prédit, je n’ai pas particulièrement apprécié cet album, mais les qualités musicales sont là, et les musiciens ne sont pas là pour rigoler, et maîtrisent leurs instruments, ce qui est un excellent point ! Je ne demande qu’à voir en live pour effectuer une comparaison CD / live, par curiosité du son produit durant les concerts. Motörbunny Novembre 2012
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Interview du groupe français The Walking Dead Orchestra - Interview - La Grosse Radio Metal - Ecouter du Metal - Webzine Metal

Interview du groupe français The Walking Dead Orchestra - Interview - La Grosse Radio Metal - Ecouter du Metal - Webzine Metal | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
A l'occasion de la sortie de leur nouvel album Ressurect et de la récente signature chez le label américain Unique Leader, le groupe grenoblois The Walking Dead Orchestra prend le temps de répondre à quelques questions. De quoi en savoir un peu plus sur un des groupes de grindcore qui monte made in France ! La Grosse Radio: Bonjour à vous tous ! Merci de répondre à nos questions. Votre prochain album sortira chez Unique Leader, des projets avec eux aux USA par exemple ? Une tournée ? Qu’est ce qui vous a amené chez eux ? Pierrick (basse) : C’est exact, notre deuxième album vient de sortir chez Unique Leader Records. Lors de l’enregistrement de l’album nous cherchions un label. Et parmi les réponses que nous avons obtenu, Unique Leader était en tête de liste. Cela faisait un moment que le label regardait l’évolution du groupe. Nous en sommes fiers, c’est un gros label au sein de la scène metal. Cela nous permet de toucher du doigt le réseau international mais nous ne voulons pas précipiter les choses. Pour le moment nous travaillons essentiellement sur des projets en France et en Europe mais nous évaluons l’ensemble des propositions. L’album complet doit-être une grande fierté pour vous, mais quel est le morceau qui vous correspond le plus  ? Jean-Baptiste (guitare) : C’est compliqué de répondre à cette question car nous apprécions vraiment cet album, mais si nous devions en choisir un je dirais « Siamese Traitors ». Quelles sont vos principales influences lorsque vous composez vos morceaux ? Fans de la série The Walking Dead j’imagine ? Cédric (batterie) : Nous en avons beaucoup, mais principalement Cannibal Corpse, Dying Fetus, Aborted, Thy Art Is Murder, Gojira... Nous ne sommes pas des fans de la série The Walking Dead mais nous l’avons regardé. Si oui, lisez vous les comics de base ou uniquement la série ? Les zombies vous ont marqué uniquement dans cette série ou d’autres ouvres vous ont marqué, comme la trilogie Blood and Ice Cream ?  Jean-Baptiste (guitare) : Nous avons lu les comics, les comics sont, à mon sens, mieux que la série. Nous avons eu une période où Cédric et moi nous nous échangions les comics, c’était au début, quand nous cherchions un nom de groupe. A cette époque nous avons eu l’idée de prendre « The Walking Dead » comme nom mais nous savions déjà que ça aller être compliqué pour la suite. Mais comme ma grand-mère quand elle me voyait, me demandait toujours comment aller mon « orchestre ». Nous avons donc mis « Orchestra » ce qui a donné « The Walking Dead Orchestra ». Ce qui sonnait bien pour nous. Cédric (batterie) : Les zombies c’est toujours marquant. C’est une critique à la société de consommation mais il n’y a pas de zombie dans TWDO. Nous sommes tous des fans de films d’horreur, classique du cinema ou serie TV. Mais ce qui nous plait aussi c’est la mise en scène, les effets spéciaux... Peut-être que nous aussi, nous mettrons des « Cornetto » dans nos clips afin de peut-être avoir la chance de faire notre propre trilogie Blood and Ice Cream (rire). Est-ce que d’autres sujets hors musique vous inspirent dans vos chansons ? D’autres comics ou séries ? Des jeux vidéos ? Pierrick (basse) : De simple moment de vie influence la composition c’est sûr ! Nous avons effectivement d’autres influences comme la serie de film « Alien » ou à l’heure actuelle la série « Stranger Things » qui est excellente. En plus dans la saison 2 (attention spoiler) on peut entendre du Metallica et voir le poster de Kill 'Em All ! La classe ! (rire) Quelle a été votre première idole musicale ? Tous styles confondus... Kevin (guitare) : Pour ma part c’est les frères Young de AC/DC. Apprendre à être carré, que ça ne bouge pas. Apprendre la rythmique sur du AC/DC c’est très efficace. Je n’ai pas vraiment eu le choix, mon frère m’a donné une guitare et ma dit « Joue là-dessus ! ». Florian (chant) : J’ai aussi commencé par la guitare et Daron Malakian de System Of A Down fut l’un des premiers. Cédric (batterie) : Pour moi j’ai vraiment accroché en premier sur Dead Can Dance, Metallica, Slayer, Savatage... Pierrick (basse) : Très jeune, vers l’âge de 8/9 ans Mc Cartney des Beatles puis en grandissant j’ai vite changé pour Kurt Cobain de Nirvana et les deux frangins de AC/DC ! Jean-Baptiste (guitare) : Première idole, Dimebag Darrell, son jeu est un exemple de créativité. C’était vraiment une grosse claque ! Avec quels groupes / artistes rêveriez-vous de tourner ou bien composer un album en commun ? Jean-Baptiste (guitare) : J’aimerais beaucoup collaborer avec Dave Suzuki ex-Vital Remains. J’aimerais aussi beaucoup tourner avec Cattle Decapitation. Nous pourrions en apprendre beaucoup ! Cédric (batterie) : Tourner avec Cannibal Corpse, Dying Fetus, Dyscarnate ou Gojira serait vraiment top. En fait il y a vraiment beaucoup de groupes avec qui j’aimerais tourner. Toute ma discographie maison en fait ! (rire) Kevin (guitare) : J’aimerais beaucoup tourner avec Gojira ! C’est vraiment une grosse référence, ils sont français en plus. Ça peut être vraiment une belle expérience. Florian (chant) : Thy Art Is Murder serait vraiment parfait. J’aime beaucoup ce groupe ! Pierrick (basse) : Tout est dit... J’ai quand même une préférence pour Gojira, Cannibal Corpse, Thy Art Is Murder. Mais Benighted ou Aborted c’est bien aussi.  Quel est le premier album que vous avez pu acheter ou qui vous a marqué ? Cédric (batterie) : Mon premier album était And Justice For All de Metalica en cassette ! Jean-Baptiste (guitare) : Alors moi c’est aussi du Metallica, c’était le Black Album mais pas sur cassette mais bien un cd. (rire) Florian (chant) : Mezmerize de System Of A Down toujours ! J’ai vraiment poncé System Of A Down. Moi aussi c’était un cd. (rire) Kevin (guitare) : J’ai eu mon premier album par mon frère, c’etait Stiff Upper Lip de AC/DC et c’était une cassette ! (rire) Pierrick (basse) : Mon premier album était Bleach de Nirvana gagné à la kermesse de mon école primaire. Du coup je suis allé voir Kevin et son frère pour l’écouter. (rire) Cédric (batterie) : C’était une cassette ? (rire) Pierrick (basse) : Euh... non bien un cd. (rire)  Des artistes à nous conseiller actuellement ? Qu’est ce que vous écoutez en ce moment ? Jean-Baptiste (guitare) : Le dernier Fit For An Autopsy ! Il est vraiment bien ! Kevin (guitare) : J’ai vraiment bien accroché sur le dernier Dyscarnate ! Cédric (batterie) : Je suis aussi sur le dernier album de Dyscarnate mais en même temps sur Carpenter Brut ! Pierrick (basse) : En ce moment je suis en période Dead Cross ! L’album est complètement fou. Florian (chant) : J’écoute en ce moment The Browning ! Comment convaincre quelqu’un d’écouter votre musique de la manière la plus rapide possible, à l’image des 140 signes de Twitter ? Cédric (batterie) : Mieux qu'un energy drink, une musique sur-vitaminée provoquant accoutumance et réflexes incontrôlés au niveau des cervicales ! (rire) Interview réalisée par mail le 23/11/2017. Merci à Replica Promotion.
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ZICAZINE

ZICAZINE | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
jeudi, 15 mars 2018   Jet lag (Musicast – 2018)   Durée 44’41 – 12 Titres http://www.monkypolis.com   Après avoir copieusement inondé son public d’EPs et de singles au cours des deux dernières années, Monkypolis lui fait aujourd’hui le coup de l’album qui réunit tous ces titres, avec en bonus trois inédits quand même … Pas bête de la part des Grenoblois qui ont réussi à occuper le devant de scène pendant tout ce temps et qui vont pouvoir revenir encore plus forts pour toucher une assistance démultipliée pas un long travail de bouche à oreilles. Sur les planches depuis 2008, Freaky au chant et aux guitares, Col. Schnaps au chant et aux claviers, Psycho Jones au chant et à la batterie et Mo’jo à la basse et au didgeridoo mais aussi leurs invités, Dj Fong Fong aux scratches et Frank Fossey à la guitare ont ainsi pris leur temps pour imaginer une indie pop teintée de rock, ponctuant leurs aventures de singles comme « Every Single Day », « Crazy Game », « Give Me Some Love » et bien entendu « To The Bone » dont le clip est en heavy rotation depuis le mois de février. Des mélodies recherchées et des arrangements pointus, un juste équilibre entre une énergie rock et des influences brit pop auxquelles on ajoute un trait d’indie et autant d’electro, si Monkypolis a fait le choix de ne pas se restreindre à un tout organique et ou à un tout artificiel, c’est pour mieux se forger une identité forte qui désormais précède le groupe, une identité adepte des décalages qui se traduit plutôt bien avec ce titre « Jet Lag » que les Frenchys ont donné à leur nouvel album. Ceux qui ont suivi Monkypolis dans ses dernières élucubrations se satisferont sans doute des trois nouveaux titres tandis que ceux qui attraperont le train en marche seront forcément scotchés par un groupe qui réinvente la musique à chacun de ses morceaux ! Déstabilisant dans la platine, les Grenoblois le sont tout autant en live, ceux qui étaient en retard pour la sortie de l’effort le 2 mars savent désormais comment se rattraper !
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Y-BLUES - Belong to the Barrel

Y-BLUES - Belong to the Barrel | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Y-Blues est un groupe grenoblois formé une première fois en 2007 puis ressuscité en 2011. Le combo, se décrit comme un groupe de « Jack Blues Metal », et en effet cette étiquette colle plutôt bien. Ici, pas de guitare électrique, seulement une guitares sèche, une basse et une batterie, et bordel ça à de la gueule ! En général, je ne me renseigne pas sur le groupe pendant la phase d'écoute (seulement avant la rédaction de la chronique) et lorsque que « Broken Legs (Part 1) » commence, je me suis dit : « Voici un groupe purement 'ricain bien sympathique ». C'est alors que je m'engouffre dans l'écoute de cet album. Pour revenir sur « Broken Legs (Part 1) », c'est un très bon morceau qui nous introduit à ce qui va suivre. En effet, l'intro plutôt calme qui monte crescendo, démontre une certaine délicatesse et virtuosité de Yaiba (et bon dieu qu'il est doué!). Après le morceau, s'accélère et devient beaucoup rentre dedans, et il est indéniable que les influences du Métal sont présentes, ça joue vite, le chant puissant, … Tout au long de l'album, Y-Blues va sans cesse essayer d'apporter des éléments nouveaux dans la composition des morceaux afin de rendre ces derniers mémorables. Le mix d'influences Jazz et Métal est vraiment intéressant et s'illustre lors de petits interludes très réussis (« Killing the Dragon Platypus ( Through the Fire of My Anus », « Injustice for All » ce solo de fin !!). De plus, les morceaux efficaces sont légions (« Desert », « Eternity », « End of Time » , … ), ces morceaux apportent une réelle dynamique à l'album, ce qui empêche de nous ennuyer et de trouver l'album trop long. Un autre élément qui apporte de la diversité aux compositions sont les différents chants, en effet il y a le chant de Yaiba, qui nous accompagne tout au long, mais aussi il y a du chant féminin (« Broken Legs (Part 1 et 2) ») et du growl (« End of Time »). Il y a aussi la ballade « Walking Man » qui est très réussi, qui ne révolutionne rien, mais qui, avec cet harmonica, à su toucher un amateur de Slam Death beaucoup trop violent pour le commun des mortels. En effet, c'est le morceau que j'ai le plus réécouter, d'un côté parce qu'il permet de faire un « break » dans l'album avant de répartir et de l'autre je trouve le morceau réellement sincère et réussi (cet harmonica !!). Et enfin, c'est sur «  Killing the Dragon Platypus ( Through the Fire of My Anus » que j'ai compris que les joyeux lurons de Y-Blues était français puisque le seul et unique Fetus du non moins connu groupe Ultra Vomit est en guest. Et il reprend pour notre plaisir l'intro de « Darry Cowl Chamber ». Pour finir, « Belong to the Barrel », fut une excellente surprise, de part l'orientation musicale assez singulière mais aussi par l'efficacité des morceaux et le talent de des compositeurs.
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PAVILLON ROUGE - Dysnasteia klub

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Dysnasteia klub de PAVILLON ROUGE : L'originalité fonctionne avec Pavillon Rouge. ''Dysnasteia Klub'' prouve que techno et black métal peuvent faire bon ménage.
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Neoprog - chronique - ask the dust

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Neoprog, l'actualité du rock progressif, chroniques, interview, live reports.
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Concerts Grenoble : Concert - Une épopée grenobloise nommée On The Ring Rec - article publié par Damien Grimbert

Concerts Grenoble : Concert - Une épopée grenobloise nommée On The Ring Rec - article publié par Damien Grimbert | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Concerts Grenoble - Concert de Feverish + Elevate + Minimum Serious à l'Ampérage Une épopée grenobloise nommée On The Ring Rec - C'est une histoire qui aura duré une dizaine d'années, de la fin des années 1990 à la fin des années 2000, et qui, si elle n'aura laissé qu'un faible impact sur les...
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Infos Grenoble : Le Ciel, version coulisses (et concerts) - article publié par Damien Grimbert

Infos Grenoble : Le Ciel, version coulisses (et concerts) - article publié par Damien Grimbert | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Infos Grenoble - Portes ouvertes au Ciel Le Ciel, version coulisses (et concerts) - Salle de concert emblématique fermée en 2015 par la Ville de Grenoble pour raisons économiques, le Ciel n'en accueille pas moins encore dans ses sous-sols de nombreux studios de répétition et d'enregistrement...
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Concerts Grenoble : Festival - Grésiblues : tant que vivra le blues - article publié par Alice Colmart

Concerts Grenoble : Festival - Grésiblues : tant que vivra le blues - article publié par Alice Colmart | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Concerts Grenoble - Focus sur le Grésiblues Grésiblues : tant que vivra le blues - Du dimanche 1er au vendredi 6 juillet est prévue la 19e édition du festival itinérant Grésiblues, et ce dans six communes du Grésivaudan.
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Cabaret Frappé : Gnawa Diffusion de retour à Grenoble après 10 ans d'absence

Cabaret Frappé : Gnawa Diffusion de retour à Grenoble après 10 ans d'absence | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
La 20ème édition du Cabaret Frappé se déroule au Jardin de la Ville de Grenoble jusqu’au 21 juillet. Entièrement gratuit, le festival propose pendant cinq jours des concerts et des animations. Le 17 juillet, des artistes locaux se sont retrouvés sur la grande scène.
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Un groupe de musiciens pour guincher rue du Commerce à Riom ce samedi après-midi - Riom (63200) - La Montagne

Un groupe de musiciens pour guincher rue du Commerce à Riom ce samedi après-midi - Riom (63200) - La Montagne | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
A découvrir ce samedi à 17h30, dans le cadre des rendez-vous de la rue du Commerce, le groupe de grenoblois Faut qu'ça guinche.
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PUR BOEUF - Gueule De Bois

Extrait du 1er EP "Empalé, c'est Pesé !" des grenoblois dingos de PUR BŒUF
Ecoute intégrale et téléchargement libre ici :
https://purboeuf.bandcamp.com/releases
Page officielle du Groupe ici :
https://www.facebook.com/pur.boeuf.gr...
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THE WALKING DEAD ORCHESTRA - Resurrect / Chroniques albums Métal - METAL FRANCE, webzine musique métal

Calvaire Resurrect the Scourge Through the Realm of Chaos Vengeful Flavors Dogmes Anxiogenes Area of Desolation Demoligarchie Siamese Traitors Apostate Necrosphere Spread the Chaos and Terror Desecrate Site(s) du groupe : Death old school Par olivier no limit Publié le 28/10/2017Télécharger légalement “Resurrect” du groupe Grenoblois THE WALKING DEATH ORCHESTRA. Cette « petite chose » sortie le 13 octobre, deuxième « vrai » album du groupe, est faite d’un bois qui allume les neurones de suite. Il faut dire que les gaillards donnent dans un deathcore / death brutal qui porte en lui certains codes indispensableS à ce genre de musique.   Déjà une grande nervosité, entre la batterie qui ne se calme jamais, envoyant ses tempos comme des salves de mitraillette, et les riffs dispensés, rapides dont certains, simples et efficaces sont entêtants à l’envie. Écoutez donc des titres tels que « Apostate », « Dogmes Anxiogenes », « Demoligarchie » pour comprendre mon propos. Deux / trois petites notes qui reviennent et vous martèlent le crane comme des frelons en train d’essayer de vous piquer. En un mot comme en deux, lancinants ils sont. Après si certains plans de guitare sont basiques, d’autres en mode death, sont fouillés, véloces, voire techniques (l’intro de « Spread the Chaos and Terror »). Ensuite il y a, outre de la nervosité, de la rage portée par les chants death et hardcore, poussés à l’unisson, qui enfoncent le clou juste là où il le faut. Enfin, malgré la violence de leur propos, on y trouve aussi des ambiances assez angoissantes, voire pesantes, malgré la testostérone dispensées par le frappeur de fûts. Je pense, lorsque je dis cela, notamment à des titres comme « Desecrate » ou bien à certaines rythmiques posées sur leur musique.   Du coup je trouve que, même s’ils suivent les traces de bons nombres de groupe du même acabit, ils possédent un bon potentiel créatif. Des titres comme « Siamese Traitors », « Necrosphere », « Dogmes Anxiogenes », « Demoligarchie », sont accrocheurs et taillés pour la scène. De plus, ils n’aiment pas les longueurs car leurs compositions durent en général dans les trois minutes trente, ce qui est suffisant pour avoir de l’impact sans lasser l’auditeur. Plus que des gens qui se font plaisir, car on sent derrière pas mal de travail pour arriver à un résultat cohérent et incisif. Après c’est sûr que ce style ne plaira pas à tout le monde sauf à ceux qui aiment le metal nerveux et précis dans sa frappe.
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SILVERWIND : Legion Of The Exiled (2018 – No Remorse Records) | French Heavy Metal Connection

SILVERWIND : Legion Of The Exiled (2018 – No Remorse Records) | French Heavy Metal Connection | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Je pense que l’aurez remarqué, mais le heavy metal et le hard old-school ont un regain d’intérêt depuis quelques temps, pour le plus grand bonheur des fans des guitares en carton et des vestes à patchs. Et cela tombe bien, nous faisons partie de ceux-là ! Alors forcément, lorsque le 1er album des grenoblois atterrit entre nos mains, nous ne pouvons qu’être très intéressés et curieux, d’autant que le 1er EP / démo Fight For Glory  sorti il y a quelques années était très convaincant. Le 1er contact avec ce Legion Of The Exiled se fait avec le super dessin de la pochette réalisé par Kostas Tsiakos et annonce déjà un air d’ambiances épiques. Et effectivement, dès l’intro parlée très MANOWAR, il ne fait guère de doutes que ce disque vous faire voyager dans des contrées lointaines, au milieu de champs de bataille aux côtés de guerriers munis d’armure et brandissant leur épée sortie des forges de Vulcain. Le 1er titre éponyme est à cet égard un modèle du genre heavy épique, rappelant le meilleur de RUNNING WILD (époque  Death Of Glory ) et de MANOWAR. Les bases de la musique du groupes sont posées : riffs surpuissants, rythme entraînant, chant guerrier donnant irrémédiablement envie de brandir les poings vers le ciel tout en secouant la tête, avec un Antoine Volat très en voix dans un registre lui allant parfaitement, changeant du registre plus AC/DC de son autre excellent groupe, ELECTRIC SHOCK. Le tempo s’accélère avec  Miracle Steel , LE brûlot de l’album. Une intro gavée de guitares rock’n’rolfiennes puis le titre enclenche la 2nde pour un rythme rapide pour arriver à un de ces refrains qui rentrent dans votre cerveau pour ne plus en ressortir. Impossible de rester calme et assis en écoutant ce titre … on se lève et on headbangue en gueulant le refrain à tue-tête, sous le regard effaré de sa petite famille LOL. Le groupe tient là un sacré hit fédérateur, et qui fera un malheur en live. Fight For Glory est le réenregistrement du titre figurant sur leur 1ère démo sortie il y a quelques années. Cette nouvelle version bénéficie d’une bien meilleure production. Tout y est démultiplié : le son des guitares,  de la batterie et c’est encore plus flagrant avec la basse de Benoît Leguona . Seuls peut être les chœurs du refrain sont un peu moins présents. L’intro présente également auparavant a été enlevée, pour certainement donner plus d’impact au morceau et afin qu’il s’intègre mieux au milieu des autres titres. Excellent titre, avec un break qui soyons en sûr, permettra au groupe d’interagir avec son public. Pour le grand fan d’ IRON MAIDEN que je suis, le riff du début de  Steel Against Steel  me comble de bonheur auditif car me rappelant celui de 2 Minutes To Midnight. Mais le reste du titre porte la griffe de SILVERWIND et encore une fois le groupe fait mouche avec ce refrain contagieux et irrésistible avec derrière la batterie déchaînée de François Sacco. Encore un brûlot qui fera un carton en concert ! Lord Of The Last Rampard déboule sans prévenir sur un rythme rapide et revient au côté le plus épique du groupe, avec notamment ce refrain encore une fois imparable, et puis ces soli de guitares très inspirés qui illuminent la compo au milieu du titre. Les grenoblois garde le cap et balance un  Revenge  qui fait la part belle aux harmonies à 2 guitares toujours sur un tempo rapide, et riffs tranchants comme Anduril, l’épée des rois. Cependant le refrain est un peu moins mémorable. Avant la conclusion de l’album, SILVERWIND a eu à cœur d’enregistrer une reprise d’un groupe américain culte, MEDIEVAL STEEL, Medieval Steel  tirée de leur EP sorti dans les années 80 et devenu dans les années 2000 un véritable hymne pour les fans de hard. Cover parfaitement réussie avec une performance vocale époustouflante d’Antoine à la fin du titre. Le groupe conclut l’album aussi bien qu’il l’avait entamé avec un  Sword Of The Snow  bien jouissif. Avec d’abord cette intro des guitares de Mathieu Bérard et Eric Fichera qui  devrait vous rappeler quelque chose, puis ces riffs véritables uppercuts en pleine poire amenant à un refrain encore une fois prenant, épique et contagieux. Difficile de trouver des défauts à ce 1er album de SILVERWIND, si ce n’est qu’il est un peu trop court.. mais cela est le signe qu’à son écoute, on ne voit pas le temps passer tellement pris par les chansons. Un disque qui a tout pour lui, gavés de titres guerriers, entraînant et d’une efficacité redoutable donnant envie d’hurler les refrains, d’headbanguer et de jouer de la guitare en carton dans son salon.. en attendant de voir le groupe en concert (ce sera le cas le samedi 7 avril au Jas Rod à côté de Marseille en ouverture de BLAZE BAYLEY. Plus d’info ici :  http://fhmc.fr/blaze-bayley-luke-appleton-guest-07042018/)  . Un album qui pourrait être la parfaite bande son de Conan la Barbare partageant sa puissance, son côté épique, guerrier et addictif. Ne passez pas à côté de cet album, et au contraire jetez-vous dessus, vous ne serez pas déçus, parole de hardos ! Note : 8.5/10 Tracklist : Intro Legion Of The Exiled Miracle Steel Fight For Glory Steel Against Steel Lord Of The Last Rampart Revenge Medieval Steel Sword Of The Snow Page du groupe :  https://www.facebook.com/silverwind.groupemetal/
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Rhesus + Kaolin + Maczde Carpate (EMB - Espace Michel Berger - 24 Novembre 2006)

Rhesus + Kaolin + Maczde Carpate (EMB - Espace Michel Berger - 24 Novembre 2006) | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Découvrez l'événement Musique Rhesus + Kaolin + Maczde Carpate (EMB - Espace Michel Berger - 24 Novembre 2006), À travers le programme, les anecdotes, mais aussi des photos et des vidéos de l'événement Rhesus + Kaolin + Maczde Carpate...
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PB d'or 2017 : musique

PB d'or 2017 : musique | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Le PB d’or du tube de l’année : "Elle disait" de Ma Pauvre Lucette Bon, certes, le morceau date d'il y a deux ans, mais comme c’est en 2017 que le groupe grenoblois (dont certains de ses membres sont basés plutôt loin de la capitale des Alpes) a commencé à se professionnaliser (et à véritablement faire parler de lui), on ne souffre pas trop d’avoir du retard. Elle disait, c’est un morceau qui synthétise parfaitement les diverses influences du groupe (ils sont à la croisée des chemins entre variété française, chanson réaliste et pop comme on l’avait écrit pour annoncer leur concert à la Bobine en mars dernier). Et qui a presque réveillé notre côté roots refoulé grâce à ses légères entournures chanson française festive évoquant le groupe Fauve qui aurait migré dans la campagne et qui, surtout, aurait décidé de ne pas se prendre au sérieux – « Même si tu sais pas danser, on pourrait tourner un peu ». Un côté décalé qui se retrouve également sur scène (comme à Musilac sur la photo de cet article), Ma Pauvre Lucette s’épanouissant dans de drôles de concerts théâtralisés construits autour d’une cérémonie pour cette fameuse Lucette disparue. À LIRE AUSSI PB d'or 2017 : cinéma C'ÉTAIT 2017... le Mardi 19 décembre 2017 | Où l'on a profité de ce bilan de fin d'année pour dégager une tendance. par Vincent Raymond Le PB d’or de la surprise musicale de l’année : Pelouse Cet automne, on avait publié un article enthousiaste sur le dernier projet du musicien et chanteur grenoblois Xavier Machault. « Manière de rock acoustique empruntant au meilleur d'une chanson française indé aux idées noires, Pelouse vient de publier un EP aux contours contondants et à la surface pelée idéale plus enclin à laisser pousser les idées noires que la verdure. Tant mieux. » On s’est donc rendu à la Bobine pour découvrir ça en live : c’était véritablement grandiose ! Sur scène, le trio formé par Valentin Ceccaldi au violoncelle, Quentin Biardeau au saxophone et aux claviers et Xavier Machault au chant donne à sa musique une force magnétique hypnotique, notamment lorsque les deux musiciens partent dans des envolées fulgurantes – pauvre violoncelle. Pour info, ils seront vendredi 19 janvier à la Source, en première partie d’un autre ovni musical français (le groupe Mendelson). Le PB d’or de la confirmation de l'année : Quai d’Orsay On a souvent écrit sur le quatuor grenoblois Quai d'Orsay afin de vanter les mérites de son sympathique (et surtout parfaitement exécuté) pop-rock aux accents british. Ce n’est pas la sortie en novembre dernier de leur premier album Dark Way (plein de pépites, comme le tubesque I don't want to waste my time ou le délicat Lydie) qui nous a fait changer d’avis. Ni le concert qu’ils ont donné dans la foulée (en mode quintet) à la Source. Voilà qui est dit (ou plutôt écrit). À LIRE AUSSI PB d'or 2017 : expo C'ÉTAIT 2017... le Mardi 19 décembre 2017 | Avec une artiste dont on va entendre de plus en plus parler et une nouvelle galerie qui a vite su s'imposer. par Charline Corubolo Le PB d’or de la salle qui gagnerait à être plus connue : la Source La salle de concert de l’agglo, c’est la Belle électrique, point. Certes ; mais il y en a d’autres aux alentours, qui d’ailleurs étaient là avant et ont toujours un rôle à jouer. Parmi elles, la Source de Fontaine tire discrètement son épingle du jeu avec une programmation exigeante alternant têtes d’affiche solides (en 2017 Philippe Katerine, Fishbach, Piers Faccini, Albin de la Simone, la Rumeur…) et propositions plus confidentielles, offrant aux curieux qui acceptent de franchir le Drac (ce qui ne serait pas le cas de tout le monde selon le directeur des lieux Jean-François Braun, d’où le titre de ce PB d’or) un beau panorama musical de ce qu’il se fait en ce moment ici comme ailleurs – la programmation est très ouverte sur le monde.*
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Monkypolis – Jet lag

Monkypolis – Jet lag | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
2018 –  12 titres – 44’43 Label :  UnderHouse Records / Musicast Distribution Style :  Pop Rock Origine : France,  Savoie, Grenoble Date de sortie de l’album : 2 mars 2018 Notre avis : Par Mike S. Après deux albums autoproduits en 2011 et 2015, nous avions définitivement flashés sur le groupe grenoblois au travers de EP’s en 2016 et 2017. A l’instar des groupes des 60’s qui sortaient une série de 45 tours avant de les réunir sur un album, les Monkypolis nous propose en 2018, justement, un album qui réunit leurs 3 dernières années d’enregistrements. Bien que la plupart des titres nous soient déjà familiers, on prend un vrai plaisir à les réécouter, ainsi enchaînés. On les redécouvrent, on prend conscience de la grande variété de style que le groupe est parvenu à créer au fur et à mesure de ces quelques années et les chansons nous donnent une vision toute différente. On y retrouve la dualité des voix des deux chanteurs (aux jolis pseudos Freaky et Schnaps) qui nous font basculer tantôt dans la Pop anglaise des années 90 (De The Music à Oasis), tantôt dans un Rock plus débridé et plutôt singulier. L’album débute sur un – quasi – instru, Jet lag, qui vous immerge dans un flot de guitares, sur fond de dépaysement futuriste japonais. Le titre est rapide, rempli de petites ingéniosités de claviers et de batterie. Même pas besoin de voix, sur ce titre, pour vous livrer un tube clé en main ! Il s’enchaine avec une nouveauté, To the Bone, un single, sorti en fin d’année. Et si on se souvient des clips du précédent album, tel que Here come the Police (simple mais efficace) ou  Land of Despair , on a tout intérêt à s’empresser de découvrir celui de To the Bones, le groupe en profitant sur ce titre, pour élargir son spectre musical, qui vient fusionner avec le Hip Hop, sur les traces de Damon Albarn, mais à la manière de Monkypolis, avec toute l’extravagance que le groupe s’autorise ! S’en suit Tonight, un titre plus Pop et plus ludique, que l’on ressent plus groove, plus dansant. C’est vraiment agréable de passer comme ça d’un style à l’autre, tout restant avec le même groupe. C’est comme si vous vous faisiez une playlist de vos titres préférés du moment, sauf qu’ils appartiennent tous au même groupe. Et nul doute, que j’y ajouterais en tête de liste,  Give me some love, au refrain enivrant et à l’orchestration pleine d’imagination, une fois de plus. Les douze titres passent ainsi, dans un plaisir sans cesse renouvelé, plaçant cet album-compilation, en tête de mes préférés, devant le précédent See Me in Colour, auquel j’avais pourtant déjà accord, 4.5 étoiles ! Ultime bonheur, le groupe nous offre en fin d’album un cadeau, que dire, une pépite ! Une version totalement réappropriée de Shout de Tears For Fears !  Après la version « destroy » de Disturbed en 2000, les Monkypolis reprennent le défit en rhabillant avec leur guitares électriques et leur nappes électro, la patte Monky ! Un très bon choix et une belle réussite ! La pépite vient s’ajouter au trésor que représente Jet lag, la 3e merveille de Monkeypolis ! Impossible que Monkypolis reste plus longtemps dans l’anonymat. Le monde entier doit savoir qu’il existe ! Facebook / Site officiel Line-up : Fabrice Della Gloria / Freaky (Lead vocal & Guitar) Lionel Berthet / Col.Schnaps (Lead vocal & Piano) Nicolas Lhenry / Psycho Jones (vocal & drums) Laurent Prost /Mo’jo (vocal & Bass) Guest : Martin Drozd / Stradi.F (Violin) Tracklist : 01 Jet lag 02 To the bone 03 Tonight 04 Give me some love 05 Crazy game 06 Children of the sun 07 Every single day 08 Jump into the fire 09 The nature of the soul 10 Happiness 11 Car crash 12 Shout (cover de Tears For Fears)
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Deyosan, Ma pauvre Lucette, Sumac Dub : le programme éclectique du festival Magic Bus à Grenoble

Deyosan, Ma pauvre Lucette, Sumac Dub : le programme éclectique du festival Magic Bus à Grenoble | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Du jeudi 17 au samedi 19 mai, le festival Magic Bus revient à l’Ampérage et sur l'Esplanade à Grenoble.Une fois encore, ce festival de musique présente une programmation éclectique avec des groupes locaux et quelques têtes d'affiche. ...
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Théâtre et danse Grenoble : Événement - Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut - article publié par Aurélien Martinez

Théâtre et danse Grenoble : Événement - Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut - article publié par Aurélien Martinez | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Théâtre et danse Grenoble - Bifurk au Centre chorégraphique national de Grenoble Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut - Samedi 16 et dimanche 17 juin, le Centre chorégraphique national de Grenoble et ses partenaires investissent la Bifurk pour un week-end de spectacles, ateliers, concerts,...
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La chanson française à l'honneur sur l'Ardèche Aluna Festival

La chanson française à l'honneur sur l'Ardèche Aluna Festival | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Ce 16 juin, c'est la dernière soirée pour l'Ardèche Aluna Festival. Cette année, les festivaliers ont droit à un bonus avec 5 artistes sur la scène Etoile.
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Cabaret frappé : une pépinière de futurs talents de la scène locale grenobloise

Cabaret frappé : une pépinière de futurs talents de la scène locale grenobloise | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Depuis ses débuts il y a 20 ans, le Cabaret frappé accueille des groupes issus de la scène locale. Un sérieux coup de pouce pour les artistes émergents.
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Sinsémilia revient fort pour la rentrée 2018

Sinsémilia revient fort pour la rentrée 2018 | Scène musicale grenobloise | Scoop.it
Après une année de break, Sinsémilia revient sur les chapeaux de roues ! Une nouvelle dynamique ...
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0 km/h ⇸ se perdre

0 km/h est un groupe de musique electro de Grenoble.
Le titre "se perdre" a fait l'objet d'un clip tourné en huis clos dans une chambre universitaire CROUS à Grenoble en juillet 2017.

http://www.facebook.com/zerokilometre...

"0 km / h" is a french electro band.
The song "se perdre" was their first music video in 2017.

Musique : Charles H
Cadrage : Maxime T
Réalisation : Maxime T, Charles H
Montage : Maxime T, Charles H

N'hésitez pas à liker/commenter/partager
Mais surtout à vous abonner à 0 km/h ; d'autres clips sont en cours de préparation :)

Groupe : 0 km/h




Titre : se perdre

0 km/h ; "0 km/h" ; se perdre ; "se perdre" ; crous ; CROUS ; electro ; electroclash ; new new wave ; grenoble ; grenoblois ; france ; française ; french ; french electro ; french touch.
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AOC-70 ROCK BAND

AOC-70, un groupe de Rock des seventies à l'énergie débordante

Ce groupe grenoblois est à découvrir d'urgence ! A partir de 21h30
Ollivier à la Guitare, Alexandre à la Batterie, Cédric à la Basse et Liky au Chant vous feront voyager dans le temps avec la musique de groupes mythiques des 70's : Let Zeppelin, ACDC, Queen, The Rolling Stones, Deep Purpple et tant d'autres...
Venez nombreux prendre une bonne dose de Rock. Plus de 2H3O de Live !
C'est bon pour la santé et c'est sans modération !

Rock On avec AOC-70.
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