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Québec s'attaque aux cellulaires en prison

Québec s'attaque aux cellulaires en prison | santé et services sociaux | Scoop.it
Nouvelles politiques, sociales et économiques qui touchent le Québec et le Canada: Ottawa, Parlement, Assemblée nationale, Santé, Scandales, Manifestations, Environnement.
catherine pelletier-légaré's insight:

C'est avec la complicité d'Ottawa que le ministre québécois de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, veut «débrancher» les prisonniers qui se servent de téléphones mobiles dans leur cellule pour continuer d'y mener leurs activités criminelles. Autrement dit, il veut freiner l'utilisation et la contrebande des téléphones cellulaires dans les milieux carcéraux, car de ce que j'ai compris, il serait facile de faire pénétrer ces appareils à l'intérieur des murs. En effet, selon le Journal de Québec, une hausse de 65% est remarquable cette année, en ce qui attrait à la saisie de téléphones cellulaires dans les prisons. Pour ce faire, il propose d'y installer des brouilleurs d'ondes, afin que toute utilisation de cellulaire soit impossible pour les détenus. Cette décision est toujours en attente de la part du gouvernement conservateur, qui seul lui peut prendre cette décision. Je crois que ce projet est une bonne solution pour remédier au problème, malgré qu'il comporte un désavantage important: ces brouilleurs d'ondes pourraient aussi affecter les réseaux des milieux urbains avoisinants. Le ministre Bergeron cherche d'ailleurs des «solutions techniques efficaces» pour remédier à cet éventuel problème. 

 

Bien que je trouve ce projet intéressant, le visionnement de ce reportage et ses images ont suscité en moi une autre interrogation: nos milieux carcéraux ne seraient-ils pas trop douillets? En regardant la vidéo ,nous pouvons constater que les détenus ne sont pas à plaindre: ils portent leurs propres vêtements, les cellules sont décorées et agrémentées par le détenu (photos, affiches, bouteilles vides en guise de décoration, images représentant des femmes, etc.), objets personnels à leur disposition (montre, bijoux, etc.), divertissements accessibles dans la cellule, tels que la radio, des revues et des livres, . De plus, il n'est pas rare d'entendre que la nourriture y est excellente, que les détenus ont accès à des ordinaturs, ainsi qu'à bien d'autres services. Évidemment, je suis consciente que la prison n'est pas un «club med» et qu'il n'est pas de tout repos de devoir y purger une peine, mais je crois que ces milieux devraient être un peu moins douillets. Après tout, ces gens ont commis des crimes et des délits, pour lesquels ils doivent ''payer'' et réfléchir. Dans les circonstances, j'ai parfois tendance à penser que ce but n'est pas vraiment atteint,dans la mesure  où les détenus sont si ''confortables''. Peut-être suis-je trop moralisatrice, mais je crois qu'on devrait reserrer la vis sur certains aspects oui pour les téléphones cellulaires, mais pour bien d'autres aspects aussi!

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profODS2013A's comment, December 4, 2013 11:47 AM
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Déficience intellectuelle: cas lourds transférés dans des milieux inadéquats | Baptiste Ricard-Châtelain | Santé

Déficience intellectuelle: cas lourds transférés dans des milieux inadéquats | Baptiste Ricard-Châtelain | Santé | santé et services sociaux | Scoop.it
Sans voix, ils vivent avec une déficience intellectuelle importante. Depuis la «désins», nous ne les envoyons plus dans les «asiles»; il appartient au réseau public de...
catherine pelletier-légaré's insight:

Depuis la dernière vague de désinstitutionnalisation, soit vers 2005, plusieurs personnes vivant avec une déficience intellectuelle ont été redirigées vers les centres de réadaptation (CRDI). Pour libérer des places au public, certains usagers sont transférés au privé. Par contre, plusieurs de ces milieux ne sont pas adaptés aux réels besoins de la clientèle et ne leur offre pas les services requis. Le personnel n'est pas suffisement outillé et les milieux ne sont pas appropriés aux traitements. Toutefois, il ne faut pas croire que ces ressoures privées ne répondent pas aux besoins de tous les usagers. Ceux qui étaient prêts à être transférés, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas dangereux pour les autres ou pour eux-mêmes,  se voient répondre à leurs réels besoins. La situation devient problématique lorsqu'une personne qui a des troubles graves du comportement (TGC) est transférée dans ces resources. Elles s'automutilent, attaquent, mordent et donnenet des coups au personnel et aux autres usagers.

 

Le problème est donc le suivant: Une vision bureaucratique fait qu'on ne place plus les gens selon leurs besoins! Quelles en sont les conséquences? Les voici: on constate une régression, une perte des acquis, d'importantes désorganisations et une mise en danger de ces personnes. Par le fait même, la sécurité du personnel et des autres usagers est aussi compromise. Et l'enjeu le plus important est le suivant: On compromet la réadaptation des usagers! Heureusement, depuis une semaine, un moratoire interdit de transférer des usagers vers les ressources privées, le conseil d'administration statue que ce dossier est une priorité organisationnelle et le CRDi de la capitale affirme qu'il y a lieu d'améliorer ces services.

 

En effet. ce dossier éveille en moi plusieurs questionnements: S'il est nécessaire de transférer des personnes vers les ressources privées pour faire de la place au public, serait-ce parce qu'il y a actuellement la formation d'un trou de services en déficience intellectuelle? La bureaucratie et l'aspect économique primeraient-ils sur les valeur, la mission première du CRDI et le bien-être de la clientèle? Les évaluations sont-elles objectives, constructives et sont-elles respectées lorsqu'il est temps d'orienter un usager vers les différents services? À mon avis, on ''tourne les coins ronds'' sur plusieurs e ces aspects...! Et en effet, il est probablement temps de réviser l'offre de services et de se mobiliser pour apporter modifications nécessaires, afin que les réels besoins de la clientèle soient respectés et comblés!

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Laurie Boivin's curator insight, October 25, 2013 12:39 AM

Comme je travaille dans les RAC au CRDI, cette situation me touche particulièrement. On dit de ces résidences qu'elles sont "adaptée" à la clientèle, mais malheureusement, plusieurs lacunes architecturales sont tout de même présentes. De plus, on voit une montée de la clientèle TGC et on manque de place pour les loger. Ce qui explique, sans toutefois justifier, le départ hâtif de certains usagers "moins pire" vers des résidences privées. On se retrouve, en effet, souvent devant l'obligation de faire ces choix, car les résidences sont totalement surchargées. C'est donc dire que la réalité, présentement, est qu'il y a trop d'usagers dans des lieux qui ne sont pas si bien adaptés. La situation est pratiquement la même dans les dites résidences privées. La solution est pourtant simple; ouvrir de nouvelles RAC. Toutefois, quand on parle d'argent, plus rien n'est simple. Le gouvernement, et particulièrement le minisitère de la santé est des services sociaux, n'ont pas davantage à donner aux centres de réadaptation même qu'ils coupent de plus en plus, alors l'argent manque pour acheter de nouvelles maisons et les adapter. La qualité de vie de la majorité des clients est évidemment bien meilleure qu'au temps de l'insitution, mais on pourrait voir la tendance se renverser si leurs colocataires sont de plus en plus nombreux et agressifs. Des choix administratifs devront donc être fait bientôt, car on ressent une urgence d'agir.

profODS2013A's comment, October 25, 2013 8:42 AM
commentaire 6 corrigé Laurie
profODS2013A's comment, October 25, 2013 8:45 AM
commentaire 6 corrigé Billie
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Libre malgré la demande

Libre malgré la demande | santé et services sociaux | Scoop.it
catherine pelletier-légaré's insight:

À l'Ilot Pointe-Sainte-Foy, un appartement d'une ressource adaptée de 8 logements gérée par le CSSS de Québec-Nord est vide depuis maintenant 18 mois. Depuis tout ce temps, c'est le CSSS de Québec-Nord qui assume les paiements du loyer, qui est fixé à 680$/mois, ce qui représente une somme approximative de 12 240$, alors que trois personnes à mobilité réduite sont en attente d'un logement de ce type. Présentement, selon dominic Tremblay, chef de programme en ressources adaptées au CSSS de Québec-Nord, deux dossiers sont sous analyse pour ce logement.

 

 «Céline Vincent, directrice des soins à domicile, explique qu'à l'origine, cet appartement était occupé par une personne plus mobile.» «Il est peu adapté pour plusieurs usagers en fauteuil roulant, la salle de bain et les aires de circulation étant trop restreintes. On ne peut pas procéder aux adaptations nécessaires, car c'est au locataire en perte d'autonomie d'en faire la demande à la Société d'habitation du Québec (SHQ), selon ses besoins spécifiques, précise-t-elle.»  De plus, «Les gestionnaires du CSSS calculent que cela revient moins cher de verser au propriétaire 6804/mois pour un logement vide plutôt que de fournir à un bénéficiaire des services d'assistance  (évalués à 5450$ mensuellement, selon le CSSS).» «Mme Vincent reconnaît que la formule n'est pas optimale. Le CSSS est d'ailleurs à réévaluer l'offre de services offerte dans cet ilôt résidentiel.» Un ancien locataire, qui a dû quitter pour un CHSLD, affirme d'ailleurs «qu'en 25 ans, le CSSS n'a jamais bonifié cette ressource.»

 

Cette nouvelle vient profondément me choquer, entre autres le passage qui affirme qu'il revient moins cher de verser au propriétaire 6804/mois pour un logement vide plutôt que de fournir à un bénéficiaire des services d'assistance. Le but du CSSS et de ces ressources adaptées n'est-il justement pas d'offrir un environnement et des soins adaptés aux besoins particuliers de la clientèle?!? De plus, bien que le loyer ne soit pas adapté pour des personnes en fauteuil roulant, il pourrait déservir d'autres personnes qui ont des besoins particuliers, sans que ces gens soient forcément en fauteuil roulant. Bref, je crois qu'il est évident que l'offre de services est à réévaluer et ce, très vite! La demande pour des ressources adaptées est beaucoup plus grande que l'offre de ces services, alors on ne peut pas vraiment se permettre de garder des appartements adaptés vides et de ne pas bonifier ces ressources!!!

 

[ Il est possible de consulter l'article complet dans le Journal de Québec, publié dimanche le 29 septembre 2013, VOL XLVII, No 206, p.7 ]

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Prévenir le décrochage... grâce aux ordinateurs portables

Prévenir le décrochage... grâce aux ordinateurs portables | santé et services sociaux | Scoop.it
catherine pelletier-légaré's insight:

(Québec) Est-ce que chaque élève dans la province devrait avoir un ordinateur portable en classe? Oui, répondent les experts qui ont constaté que son utilisation favorisait la motivation à l'école. Mais l'encadrement pédagogique doit être à la hauteur de la plus récente technologie, préviennent-ils.

 

L'exemple de la commission scolaire Eastern Townships revient souvent lorsqu'il est question de doter tous les élèves du primaire et du secondaire de ce puissant outil. Alors qu'elle avait un des pires taux de décrochage scolaire dans la province, celui-ci a chuté de façon draconienne après l'arrivée des ordinateurs, passant de 42 % à 18,8 % entre 2006 et aujourd'hui.  

 

La directrice générale, Chantal Beaulieu, explique avoir mis la gomme pour lutter contre la désertion des enfants des bancs de ses 25 écoles. Les portables ne sont donc peut-être pas les seuls responsables du succès de la commission scolaire, mais ils ont joué un rôle important selon elle. 

 

Ainsi, depuis que les enfants pianotent sur leur propre clavier, le taux d'absentéisme en classe a chuté, ce qui, en toute logique, amène moins de jeunes à décrocher, explique Mme Beaulieu. S'ils demeurent cloués à leur siège, c'est simplement parce que «c'est plus intéressant qu'avant», poursuit la directrice générale. 

 

Selon elle, la société québécoise doit se poser la question suivante : est-ce que notre système éducatif donne le goût d'apprendre? Chantal Beaulieu répond par la négative, ajoutant que ce dernier n'a pas beaucoup changé au cours du dernier siècle, au contraire des nouvelles générations. «C'est leur monde la technologie! Et de ne pas en avoir pour l'enseignement, c'est aussi inconcevable que de ne pas avoir de crayon il y a 100 ans», illustre-t-elle.  

 

Toutefois, la directrice générale prévient qu'il faut aussi investir énormément dans la formation aux professeurs pour que le jeu en vaille la chandelle. «Si tu utilises l'ordinateur juste comme projecteur, pour faire du traitement de texte ou des recherches, ça ne change pas grand-chose», met-elle en garde. 

 

Un avis partagé par la directrice du Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire, Thérèse Laferrière. «Ça demande une gestion de classe plus complexe et une pédagogie beaucoup plus diversifiée que ce qu'on connaît dans la majorité des écoles», souligne la professeure de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval.

 

«Sinon, c'est payé cher pour ce que ça donne», laisse tomber celle qui estime qu'une «infrastructure sociale» doit accompagner «l'infrastructure technologique». Elle explique que l'outil doit servir, entre autres, à faire des choses plus difficiles sur papier, comme créer des modèles mathématiques ou travailler à plusieurs sur un même texte. 

 

Mme Laferrière et ses collègues universitaires ont étudié la motivation des élèves qui ont suivi le programme PROTIC au Collège des Compagnons, qui a innové il y a maintenant 17 ans en fournissant aux enfants un environnement technologique jamais vu au Québec et quasi inconnu en Amérique du Nord. 

 

«Les élèves qui vont à PROTIC, ce ne sont pas des élèves qui décrochent. Ils gardent une expérience beaucoup plus positive de leur passage au secondaire», révèle l'experte, qui arrive sensiblement à la même conclusion que la commission scolaire Eastern Township. «En plus, les enfants ont développé des habiletés de communication, de collaboration et d'organisation nécessaires dans le monde d'aujourd'hui», souligne-t-elle.

 

Le Québec, un modèle?

Le titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication en éducation de l'Université de Montréal, Thierry Karsenti s'est penché sur le succès estrien. Il juge qu'il est primordial d'inculquer aux enfants l'idée que l'ordinateur portable en classe est un outil et non un jeu. «Il faut les responsabiliser», fait-il valoir, soulignant que beaucoup d'écoles font l'erreur de permettre aux enfants d'aller se divertir à l'écran. 

 

M. Karsenti explique par ailleurs que c'est en matière d'écriture que les élèves font le plus de progrès, grâce notamment aux logiciels qui indiquent en temps réel à l'auteur ses erreurs et la raison de celles-ci. Et puisque la maîtrise de cette habileté est à la base de tous les apprentissages, les résultats positifs se répercutent dans toutes les matières, dit-il. 

 

L'expert est par ailleurs convaincu que le Québec pourrait se démarquer de «manière importante» en fournissant à tous les élèves un ordinateur en classe. Thérèse Laferrière, de l'Université Laval, abonde dans le même sens, mais met en garde contre une implantation trop rapide et uniforme. Le tout doit se faire de manière progressive, dit-elle, puisque enfants comme adultes doivent se familiariser à l'outil à leur rythme.

 

Deux écoles branchées, deux approches distinctes

Parmi les manuels et les cahiers d'exercices, les élèves de première secondaire de deux écoles privées de la région glissent cette année dans leur sac à dos un ordinateur portable.

 

Le Collège François-de-Laval, dans le Vieux-Québec, a investi quelque 400 000 $ depuis deux ans pour permettre aux jeunes d'être branchés en classe avec l'aide de leur propre appareil. Contrairement à plusieurs autres initiatives similaires ailleurs au Québec, la direction du Collège n'a pas demandé aux parents d'acheter le même modèle, ce qui peut être dispendieux selon la marque.

 

«On ne voulait pas être associé à une compagnie. Et on voulait aussi que les jeunes partent avec un environnement qu'ils connaissaient déjà», fait valoir la professeure responsable du développement «technopédagogique» de l'école, Paule Delamarre. Résultat : lors de la visite du Soleil dans une classe d'anglais, des ordinateurs de toutes les couleurs et de tailles différentes étaient installés sur les bureaux des élèves.

 

Ces derniers et leurs enseignants travaillent donc avec «l'environnement nuagique» (cloud), explique le directeur général, Marc Dallaire. Ainsi, plutôt que d'aménager un bunker consacré aux serveurs informatiques, ce sont ceux accessibles sur Internet qui sont employés. L'avantage, dit Mme Delamarre, c'est que les enseignants pigent leurs outils pédagogiques «dans le grand buffet sans fin» de la communauté éducative Web.

 

Un choix unique

L'école secondaire Marcelle-Mallet, sur la Rive-Sud, a fait un choix différent. Tous les élèves sont dotés d'un MacBook de l'année, qui a coûté aux parents environ 1200 $. Pour le directeur des services pédagogiques, Robin Bernier, cette uniformité «est pratique» pour les enseignants et les adolescents. Depuis 2009, l'établissement privé a également investi environ 250 000 $ dans la machinerie pour avoir des serveurs sur place. «Le cloud n'était pas aussi développé il y a quelques années», explique-t-il.

 

M. Bernier vante les vertus de la technologie sur la motivation des élèves, qui ne sont par ailleurs pas autorisés à fréquenter les s en campagne, c'est très commun en campagne, c'est très commun ites de réseaux sociaux. «Ils sont toujours en action», souligne-t-il. Mme Delamarre, du Collège François-de-Laval, où une politique semblable est appliquée, fait le même constat et se dit fière de voir que les jeunes sont disciplinés.

 

Aussi enseignante de mathématiques, elle ajoute que certaines vidéos trouvées sur Internet permettent d'illustrer rapidement des concepts qui prennent un temps fou à détailler sur un tableau noir. Et si la matière est mal comprise, le jeune peut rejouer autant qu'il veut l'explication à partir de son ordinateur.

 

Pour l'instant, les deux écoles disent ne pas abandonner complètement les manuels et les cahiers d'exercices, qui ont toujours une place dans le sac à dos des jeunes. Mais à moyen terme, Marc Dallaire croit que le calcul sera facile à faire. Sur cinq ans, illustre-t-il, le coût des livres achetés par les parents ou les commissions scolaires peut facilement être équivalent ou surpasser celui d'ordinateurs qui, eux, ne doivent pas être renouvelés chaque année.

 

[Article d'Annie Mathieu, publié dans le journal Le Soleil, dimanche le 15 septembre 2013, QUébec, 117è année, no 255

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catherine pelletier-légaré's comment, September 15, 2013 8:04 PM
Est-ce une bonne idée pour ces élèves du primaire et du secondaire d'apprendre au quotidien avec des ordinateurs portables personnels? Les écoles qui ont déjà mis de l'avant ce projet ont prouvé, en effet, que le taux d'absentéisme et de décrochage a diminué depuis, ce qui est déjà un beau progrès. Mais à mon avis, nous nous retrouverons avec des problématiques toutes aussi importantes d'ici quelques années. Bien entendu, je crois que la technologie rend l'apprentissage beaucoup plus intéressant pour cette «génération de la technologie», mais j'ai bien peur que nos jeunes développent certains problèmes d'apprentissage, alors que le projet vise un objectif tout à fait opposé. À l'aide de logiciels, les élèves créeront des modèles mathématiques, feront de la rédaction de texte, travailleront à plusieurs sur un même texte, etc. Mais toutes ces compétences qui demandaient au jeune de réfléchir, de résoudre des problèmes, de repérer ses erreurs de français, etc., ne seront plus résolues par le jeune, mais par l'ordinateur. Il est donc logique de croire que les capacités intellectuelles de ces jeunes ne feront que se déteriorer, puisqu'ils ne seront plus réellement confrontés à ces petites embûches, qui font que nos habiletés cognitives se perfectionnent et se maintiennent. C'est aussi sur le plan social que ces mêmes jeunes épprouveront des difficultés: le travail d'équipe sur des travaux communs mènent à développer des habiletés de communication, de collaboration et d'organisation, mais en travaillant seul devant leur écran (avec google drive par exemple), on ne privillégie pas une réelle communication ''humaine'', mais une communication '' virtuelle''. Par conséquent, je crois que ces derniers auront besoin de support pédagogique spécialisé supplémentaire (en l'occurence, nous!!! )pour surmonter ces difficultés scolaires et sociales et que ce n'est pas du tout de les aider, de les plonger encore davantage dans cet univers technologique, qui déjà en cemoment, nous rend dépendants sur le plan cognitif et nous coupe de réels contacts humains!
profODS2013A's comment, September 18, 2013 8:11 PM
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Soins palliatifs: la dernière bataille | Pascale Breton | Santé

Soins palliatifs: la dernière bataille | Pascale Breton | Santé | santé et services sociaux | Scoop.it
Des années après leur mort, les patients de l'unité des soins palliatifs de l'hôpital Mont-Sinaï ne sont pas oubliés. Leur nom, leur visage restent à jamais imprégnés...
catherine pelletier-légaré's insight:

L'hopital Saint-Sinaï, à Montréal, accueille des patients en soins de longue durée, en soins respiratoires et en soins pallitifs. Le personnel soignant de l'unité des soins palliatifs se démarque dans ce genre de soins: plutôt que d'offrir des traitemets davantage techniques, il adopte une approche plus sensible et plus humaine.

 

Cet article m'a immédiatement rejoint, puisqu'à mon avis, l'approche qui est utilisée par cette équipe d'intervention médicale est identique à celle que nous, éducateurs spécialisée, devrions toujours privilégier au quotidien. Bien que nous n'accompagnons pas forcément des gens en fin de vie, nous accompagnons et soutenons des personnes qui traversent une période plus difficile de leur vie. Selon moi, l'ensemble des actions et des interventions posées par ce personnel soignant devraient être un modèle à suivre pour tout aidant!!! Tout comme eux, nous nous devons d'être naturellement empathiques, sensibles, soutenants et à l'écoute, de faire preuve d'intérêt pour ce que vivent nos clients et pour leurs états d'âme, tout en préservant une saine distance émotive. D'ailleurs, j'ai trouvé leurs techniques de relation d'aide très éguisées: reflets des émotions, silences, etc.! (Voir la vidéo)

 

Il est aussi en notre devoir de considérer et de préserver la dignité de nos clients, de les aider à atteindre une belle qualité de vie, à garder espoir, ainsi qu'à être serains en paix. Dans cette unité de soins palliatifs, les soignants misent sur la vie, plutôt que sur l'éventuel décès. Il en est de même pour nous: nous devons miser sur les forces, les qualités et les ressources de la personne, plutôt que sur ses difficultés! De plus, les soignants sont à l'écoute des familles, leur offre un grand soutien et les implique dans le processus de soins. Les objectifs changent aussi avec l'évolution de l'état de la personne, toutes des choses que nous ne devons pas négliger non plus! Finalement, je suis impressionnée par tous les ''petits plus'' qu'ils offrent aux patients et à leurs familles et qui leur permettent de s'accrocher à la vie, de garder espoir: scéances de spa et de massage, musicothérapie, bénévoles dévoués et sensibles, cérémonies de vie et le programme ''moments magiques''. En effet, il n'y a pas de doute à savoir que nous devons aussi mettre sur pieds de tels projets, pour atteindre nos obejectifs avec la clientèle!!!

 

Bref, je lève mon chapeau à cette équipe médicale, qui semble faire faire un travail extraordinaire, en apportant sérénité, paix et espoir à leurs patients! Il est rassurant et réconfortant de constater qu'une approche sensible et humaniste est encore présente dans des centres de soins aussi éprouvants, tels que les unités de soins palliatifs. Cette approche devrait vraiment être un modèle pour tous!!! :)

 

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profODS2013A's comment, November 4, 2013 7:58 AM
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Regroupement d'élèves du primaire et du secondaire à Val-Bélair: la CS de la Capitale ira de l'avant | Annie Mathieu | Éducation

Regroupement d'élèves du primaire et du secondaire à Val-Bélair: la CS de la Capitale ira de l'avant | Annie Mathieu | Éducation | santé et services sociaux | Scoop.it
Malgré l'opposition des parents, la commission scolaire de la Capitale n'envisage pas d'autre solution que celle de transférer des élèves du primaire dans un...
catherine pelletier-légaré's insight:

Il y a présentement une surpopulation de jeunes dans les écoles primaires de Val-Bélair et la solution présentée est la suivante: déménager les jeunes de 5è et de 6è année de deux écoles primaires dans une école secondaire. Les parents sont inquièts de voir leurs jeunes quitter la petite école pour celle des «grands» et à mon avis, leur réaction est totalement justifiable! Dans la mesure où ce projet de déménagement est accepté, l'école secondaire de l'Odyssée regroupera des jeunes de la 4è année au secondaire 2. L'adaptation de ces jeunes face à leur nouveau milieu d'enseignement pourrait se faire difficile, étant donné le grand écart d'âge entre les jeunes fréquentant l'école. De plus, le milieu devra subir plusieurs adaptations pour répondre à la multiplicité des besoins de ces jeunes:  service de garde (qui ne se trouve normalement pas dans les écoles secndaires et qui peuvent donner l'impression de l'infantiliser), activités éducatives, parascolaires et sportives, sorties, personnel d'Enseignement et de soutien, etc. Malgré que je n'aie pas de solution à soumettre, je suis d'avis que ce potentiel projet de déménagement ne représente pas la meilleure solution possible. Par contre, il serait possible de se poser la question suivante: Devrions-nous réévaluer l'offre de services d'enseignement par rapport à la demande et à la population grandissantes chez les jeunes? En ce qui me concerne, je crois que la ville de Val-Bélair est actuellement la preuve vivante qu'un trou de services est en train de se créer en matière d'éducation primaire et secondaire!

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profODS2013A's comment, October 18, 2013 8:40 PM
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«Ritalin et cie vers des sommets»

«Ritalin et cie vers des sommets» | santé et services sociaux | Scoop.it
catherine pelletier-légaré's insight:

Aujourd'hui, madame Johanne Roy, journaliste pour Le journal de Québec, dresse un bilan plutôt criant sur l'augmentation des ordonnances de médicaments de la famille du Ritalin au Québec. En effet, l'État québécois a déboursé plus de 30 millions $ en 2012 pour ce type de médication , mais de janvier à août 2013, c'est déjà plus de 23 million $ que le gouvernement a remboursé en médicaments de cette catégorie. «L'augmentation est de plus de 13% par à la même période l'an passé en ce qui a trait au nombre de prescriptions. Ces chiffres concernent uniquement le régime dublic d'assurance médicaments et ne tiennent pas compte des sommes additionnelles remboursées par les assurances privées.» Ces données sont plutôt parlantes en soi, illustrant clairement l'augmentation flagrante de prescriptions pour atténuer les effets du TDA/H chez nos jeunes.

 

En ce qui me concerne, ces statistiques suscitent en moi bon nombre de questionnements. Bien entendu, certains jeunes vivent avec un désordre biologique qui affecte réellement leur capacités d'attention et leur hyperactivité. La médication est alors nécessaire pour ces derniers, afin qu'ils réussissent dans l'ensemble de eurs activités.

 

Par contre, c'est à se demander si la médication est nécessaire dans tous les cas de prescription; le système scolaire et notre rythme de vie seraient-il trop exigeants et/ou trop rigides quant à la diversité des besoins de nos jeunes? Les enseignants sont-ils suffisament formés et compétents pour y répondre? Avons-nous envisagé toutes les ressources alternatives et complémentaires pour pallier au déficit d'attention et à l'hyperactivité (plus de périodes d'activité physique,sommeil de meilleure qualité et de plus longue durée, alimentation plus saine, période de temps libre où le jeune n'est pas sous constantes directives, etc.)? Nos jeunes n'auraient-ils plus le droit d'être moindrement plus actifs que la moyenne? Et toutes ces questions me mène à une question d'autant plus importante: les médecins prescriraient-ils parfois du Ritalin et ses dérivés à tord et à travers? Là est la question! Quoi que certains spécialistes affirment que les prescriptions se font à la suite d'un ensemble de tests spécialisés, cette question m'habite toujours. Jusqu'où ira cette constante augmentation d'ordonnances de la «pillule miracle»?

 

[ Il est possible de consulter l'article complet de Johanne Roy, dans le Journal de Québec,publié le jeudi 26 septembre 2013, Volume 47, No 203, 112 pages, à la page 5 ou sur le site web du Journal, pour les abonnés. ]

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profODS2013A's comment, October 18, 2013 8:44 PM
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En marche vers une première mondiale

En marche vers une première mondiale | santé et services sociaux | Scoop.it
catherine pelletier-légaré's insight:

DU FAUTEUIL ROULANT AU TAPIS ROULANT

 

Pierre Guertin, chercheur au CHUL, a conçu une trithérapie visant à faire marcher, pour de courtes périodes, des paraplégiques dont la moelle épinière a été complètement sectionnée.

 

Des recherches menées à Québec déboucheront sous peu sur une première mondiale. Après des années de travaux, Pierre Guertin, chercheur au CHUL, est persuadé de pouvoir faire marcher, durant de courtes périodes, des paraplégiques dont la moelle épinière a été complètement sectionnée.

 

Après avoir testé une centaine de molécules différentes, le professeur Guertin a conçu une trithérapie. Les trois médicaments pris ensemble ont le même effet sur le système nerveux que le signal envoyé normalement du cerveau par la moelle épinière pour faire fonctionner les jambes. Les essais effectués sur des souris ont montré l’efficacité du traitement.

 

Les premiers essais sur des humains débuteront au cours des prochaines semaines à l’Hôpital général de Montréal. Cet établissement fait partie du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Ces travaux s’étaleront sur un an environ. Santé Canada, l’armée américaine qui a commandité une partie des recherches et le CUSM ont approuvé l’étude clinique.

 

Par la suite, si les résultats sont concluants, une deuxième étude sera entreprise avec plus de paraplégiques (paralysie des jambes) et de tétraplégiques (paralysie des jambes et des bras) au Canada et aux États-Unis. Étant donné que les médicaments n’ont pas toujours le même effet dans tous les pays, une dernière étude avec des cobayes d’autres continents est prévue. Le Dr Guertin a bon espoir que la trithérapie sera mise en marché en 2017.

 

Même si le traitement ne permet pas de guérir une moelle épinière sectionnée, le scientifique voit des avantages importants pour les personnes clouées dans un fauteuil roulant ou dans un lit à la suite d’un accident de la route, de travail, d’une chute ou d’une blessure grave en pratiquant un sport.

 

POUR AMÉLIORER L’ÉTAT DE SANTÉ

 

Avec le traitement, même s’il n’est efficace que pendant 45 minutes, le chercheur est d’avis que la possibilité de marcher sur un tapis roulant avec un harnais trois fois par semaine améliorera l’état de santé des personnes paralysées des jambes et leur résistance aux maladies.

 

En raison de leur inactivité physique, ces personnes ont souvent des problèmes de santé. On parle de maladies cardiovasculaires, de plaies de lit, de diabète de type 2, d’ostéoporose et de fractures, d’anémie, de problèmes hormonaux, de risques plus élevés d’infections, d’un système immunitaire affaibli et de dépression. Ces problèmes de santé peuvent conduire à un décès prématuré comme ce fut le cas pour l’acteur Christopher Reeve, qui a été emporté par une infection. Celui qui a incarné Superman au grand écran est devenu tétraplégique en 1995 des suites d’une chute de cheval. Il est décédé en 2004.

 

En plus d’améliorer l’état de santé général des paraplégiques, M. Guertin souligne que le traitement appelé Spinalon permettra des économies appréciables dans les coûts de santé. Sur une vingtaine d’années, on parle de plusieurs milliards de dollars aux États-Unis.

 

Depuis le début des travaux sur le traitement en 2004, les recherches ont coûté 4,5 millions $. D’ici à la commercialisation de la trithérapie, le Dr Guertin prévoit que des fonds supplémentaires de 75 millions $ seront nécessaires. À terme, il mise sur les contributions d’une compagnie pharmaceutique. Jusqu’à maintenant, il a pu faire avancer ses recherches sans la pression de compagnies pharmaceutiques.

 

Les principaux bailleurs de fonds de M. Guertin ont été la Fondation Christopher et Dana Reeve, le département américain de la Défense, l’Institut national de la santé des États- Unis, la Fondation internationale de recherche sur la paraplégie, les Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation AndréSénécal pour la recherche sur la moelle épinière et le Fonds de la recherche en santé du Québec. Les fonds canadiens pour l’innovation ont contribué pour l’achat d’équipements.

 

On peut voir trois courtes vidéos montrant une souris paraplégique sur un petit tapis roulant. La première montre la souris avant l’injection des médicaments, la seconde après l’injection et la troisième, 1 heure 15 après la prise des médicaments dont les effets sont disparus. Ces images ont été fournies par le laboratoire du Dr Guertin.

 

50 VOLONTAIRES DEMANDÉS

 

Par ailleurs, le Dr Guertin a besoin de 50 paraplégiques et tétraplégiques pour réaliser la première étude clinique de la trithérapie qu’il a créée. Les personnes intéressées sont invitées à communiquer avec le Dr Radhakrishna au Centre universitaire de santé McGill à Montréal. On peut le joindre au 514 934- 1934, poste 44185 ou par courriel à l’adresse suivante : mohan.radhakrishna@mcgill.ca.

 

Les tests seront effectués à l’Hôpital général de Montréal. Une seule journée d’hospitalisation sera requise pour l’étude.

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catherine pelletier-légaré's comment, September 9, 2013 11:48 PM
J'avais oublié la source de l'article: publié dans le journal Le Soleil, dimanche le 8 septembre, Québec, 117è années, No 248 , par Pierre Pelchat.
AlexandraPellicelli's comment, September 11, 2013 3:39 PM
Wow Catherine quelle belle découverte. Je suis enthousiaste à l'idée que ce traitement fonctionne. Cela pourrait grandement améliorer la santé des personnes paraplégiques ou tétraplégiques. Ces personnes n'ont pas énormément d'occasions de bouger autant qu'avant et ce serait un bon moyen de les rendre plus actifs. Cela pourrait offrir un service supplémentaire au niveau de la santé de ces personnes. Bien entendu, il restera à déterminer où sera donné ce service. En espérant qu'il sera accessible à plusieurs personnes!
profODS2013A's comment, September 11, 2013 9:37 PM
commentaire 1 corrigé Catherine et Alexandra