santé en milieu rural
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L’ASIP Santé lance le label e-santé destiné aux logiciels « Maisons et Centres de santé ». | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

L’ASIP Santé lance le label e-santé destiné aux logiciels « Maisons et Centres de santé ». | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | santé en milieu rural | Scoop.it

Dans le cadre du soutien à l’informatisation des maisons et centres de sante, l’ASIP Santé propose aux éditeurs de logiciels d’obtenir le label e-santé « logiciel Maisons et Centres de sante ».

 

Ce label peut être attribué à toute solution logicielle ou famille de produits destinés aux professionnels de santé exerçant en maison ou centre de santé respectant le cadre fonctionnel associé.

 

Il permet aux responsables de projets de système d’information d’éclairer leur démarche de sélection de logiciels en identifiant sur le marché ceux disposant d’emblée des fonctionnalités adaptées à l’activité des maisons et centres de santé : dossier médical et de soins commun aux professionnels de l’organisation, gestion du consentement du patient au partage de ses données entre les professionnels de santé de l’organisation, indicateurs d’activité, DMP compatibilité…


Via Thibaud Lopez
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« Les soins aux personnes âgées menacés ! »

« Les soins aux personnes âgées menacés ! » | santé en milieu rural | Scoop.it

Pourquoi les personnes âgées ne sont-elles pas convenablement soignées ? La raison est que nous sommes face à une pénurie de gériatres et gérontologues.

Pendant longtemps la gériatrie n’était pas une spécialité, c’est seulement en 2004 qu’elle a été créée. Ainsi, bien que cette branche tende à se développer, il manque encore beaucoup de formations adaptées pour répondre au mieux à la question de l’accompagnement de des personnes âgées.

La conséquence est que ces personnes se rendent aux Urgences. Mais les urgentistes sont généralement mal préparés à cette mission. La situation pourrait être meilleure s’il y avait une plus grande présence gériatrique aux urgences. Mais cette solution nécessite des gériatres et le problème c’est qu’il n’y en a pas ! Du coup, le malade ne reçoit pas les soins appropriés non pas parce que les médecins sont négligents, mais parce qu’ils ne savent pas le faire car le vieillissement demande des compétences pratiques et théoriques spécifiques.

Donc, dans un contexte de vieillissement de la population, d’allongement de l’espérance de vie et d'augmentation de la dépendance, plus que jamais les gériatres ont un rôle fort à jouer.

Mais en 2011, il y aurait seulement 32 médecins gériatres libéraux dans l'hexagone. Force est de constater que la gériatrie n'attire pas beaucoup les jeunes diplômés en médecine. En effet, un gériatre doit parfois faire face à des situations difficiles. Le médecin doit composer avec les effets des maladies dégénératives pas toujours faciles à gérer auxquelles certaines personnes âgées sont confrontées. Selon Claudy Jarry, président de la Fnadepa, « L’encadrement est trop faible, les conditions de travail sont difficiles et non conformes à l’éthique du métier de soignant, sans compter que les salaires ne sont pas à la hauteur de la pénibilité du métier… Tous ces éléments alimentent le manque d’attractivité du secteur. » Donc, la spécialité est peu choisie par les étudiants en médecine. Cette tendance doit être renversée afin de pouvoir répondre aux besoins grandissant de la société. Lors du salon des métiers du grand âge, Jean-Jacques Tréogat, directeur général de l’action sociale a déclaré « Il faut anticiper ! Nous allons avoir besoin de 400 000 professionnels d’ici 2015. 200 000 pour remplacer la vague de départs à la retraite, et 200 000 pour répondre à une population vieillissante dépendante qui va augmenter

Les moyens financiers et humains ne sont pas suffisants pour répondre à ce besoin, d’où l’importance de réagir afin de faire bouger les choses. C’est ce que Sylvain BLONDIN et l’association BIG-BANG tentent de faire en apportant des solutions concrètes. N’oubliez pas que vous risquez à votre tour d’être victime de l’état de vieillesse, et que les spécialistes et chercheurs, annoncent que 80 % est le nombre de personnes qui contracteront une maladie dégénérative. Situation d’autant plus alarmante, qu’il est estimé à 55 000 le nombre de places manquantes en maisons de retraite… Prochain sujet que nous traiterons. Soutenez nos actions !

Sylvain BLONDIN + 33 (0)3 29 83 20 12

www.medecin-recrutement.com / info@medecin-recrutement.com

www.asso-big-bang.eu / redac@asso-big-bang.eu

RECRUTEMENT - FORMATION - CONSEIL


Via Sylvain BLONDIN
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«L’ordre des Médecins passe à l’acte et prône des mesures pour l’accès aux soins»

«L’ordre des Médecins passe à l’acte et prône des mesures pour l’accès aux soins» | santé en milieu rural | Scoop.it

Michel LEGMANN, président de l’Ordre national des médecins, a rendu publiques ses recommandations pour répondre aux problèmes d’accès aux soins qui frappent de plus en plus de Français.

Le Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM), Michel Legmann n’a pas mâché ses mots lors de la présentation à la presse de ses recommandations afin d’améliorer les conditions d’accès aux soins qui sont devenues alarmantes. Classées en trois catégories, la première est un peu inattendue puisqu’elle recommande la fin de la liberté d’installation pour le premier exercice. « A l’obtention de sa qualification ou à l’issue de son post-internat, le médecin sera tenu d’exercer pendant une période de 5 ans dans sa région de formation de 3ème cycle » La détermination du lieu d’exercice ne sera pas totalement libre au sein de la région de formation mais définie par l’ARS concernée précise Michel Legmann. Selon lui, cette période permettrait de stopper la fuite des diplômés et atténuer les déserts médicaux. Conscient des critiques auxquelles il s’expose, le président de l’Ordre admet qu’il est urgent de prendre ses responsabilités et justifie sa proposition par le souci de service public. « Il y a deux ans, j’ai été invité par l’Association des maires de France qui m’ont durement invectivé sur l’inaction de l’Ordre en matière d’accès aux soins, raconte-t-il, il est effectivement du devoir de l’Ordre de prendre ses responsabilités face aux échecs des politiques ».
Sylvain Blondin avait lui aussi, depuis plusieurs années, sollicité une révision de la loi concernant l’installation des praticiens, il se félicite donc de ce premier pas de l’Ordre, même si cela ne permet pas de pallier à toutes les difficultés actuelles.
Sans grand étonnement, la proposition n’a pas tardé à être contesté par les représentants des jeunes médecins qui se sont déclarés « consternés » par l’annonce et regrettent l’absence de concertation avec les acteurs concernés. Ils ont par ailleurs demandé à François Hollande la réaffirmation de la promesse de maintenir la liberté d’installation, ce qui place le nouveau gouvernement dans une situation délicate.
Le second sujet sensible abordé concerne les dépassements d’honoraires. D’une part l’Ordre recommande aux «médecins autorisés à pratiquer des honoraires différents de ceux du tarif opposable (secteur 2) de réserver au moins 30% de leur activité au tarif du secteur 1 ». De plus, jusqu'à présent, le code de déontologie imposait aux médecins pratiquant des dépassements de le faire avec "tact et mesure", une notion plutôt floue que le Cnom a souhaité définir plus clairement par un ordre de grandeur. Désormais, les honoraires ne devront en aucun cas dépasser 3 à 4 fois le montant opposable de l’acte concerné. Ce sont donc les excès abusifs qui sont visés puisque les dépassements d’honoraires supérieur à quatre fois ceux de la sécurité sociale demeurent très rares et réservés à certains quartiers très chics des grandes villes.

L’Ordre annonce que si cet encadrement n’est pas respecté, il n’hésitera pas à engager des poursuites disciplinaires auprès du médecin. Pour ce faire, le CNOM demande aux caisses d’assurance maladie de leur communiquer toutes les informations nécessaires au repérage des dépassements abusifs, qui lui sont fournies au « compte-gouttes », selon lui.
Enfin, Michel LEGMANN suggère une simplification du cumul emploi retraire en facilitant la poursuite ou la reprise d’activité des médecins de tout mode d’exercice. « Il y a actuellement 50 000 médecins retraités en France. Moins de 8 000 sont encore en exercice, je souhaite doubler ce nombre » Il suggère pour cela des mesures attractives telles que la baisse du montant de leurs charges sociales.
“Il semblerait bien que ces mesures soient reprises de celles préconisées dans mon rapport et de mes différentes démarches menées auprès des professionnels de la santé“ s ‘exprime Sylvain Blondin président de l’association Big-Bang qui milite pour un remaniement du système de santé. Mais le changement doit se poursuivre notamment avec la création de pôles pluridisciplinaires de santé , de maisons pour les séniors, de maisons de la naissance…
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Via Sylvain BLONDIN
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