Santé mentale
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«Chasse aux sorcières» chez les employés de la Santé

«Chasse aux sorcières» chez les employés de la Santé | Santé mentale | Scoop.it
Des établissements du réseau de la santé ont entrepris de vérifier les antécédents judiciaires de l’ensemble de leur personnel, ce que la CSN qualifie de «chasse aux sorcières».
Sandra Bêty's insight:

Dans cet article, il est question d'obtenir les antécédants judiciaires des gens travaillant à l'Institut Universitaire en santé mentale de Québec (IUSMQ). Je crois que cette décision a un bon et un mauvais côté. Tout d'abord, il est bon de savoir qui sont vraiment nos employés. De plus, il est important de connaître s'ils font réellement leur travail pour les bonnes raisons. Est-ce qu'il y a certains employés qui voudraient comploter ou peu importe? D'un autre côté, je crois que si le gouvernement doit procéder à des renvois, les détenteurs de services seront extrêmement touchés. Ils ont besoin d'une certaine stabilité lorsqu'ils vont à l'Institut et le fait de perdre leur intervenant crée une grosse instabilité. Je me suis toujours demander pourquoi le gouvernement demande de voir les antécédants judiciaires pour une personne travaillant dans un CPE ou dans une école, mais jamais dans une institut de santé mentale? Je crois que l'employeur, que ce soit un organisme communautaire ou le gouvernement a droit de savoir à qui il a affaire, afin de créer un lien de confiance.

 

Bref, je ne sais pas si cela est réellement une bonne idée, ou si cela va trop déstabiliser les utilisateurs de services.

Sandra

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profODS2013A's comment, December 4, 2013 8:51 PM
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Le sexe et le sommeil devant la télé pourraient contribuer à la dépression

Le sexe et le sommeil devant la télé pourraient contribuer à la dépression | Santé mentale | Scoop.it
Les facteurs de risque en matière de dépression sont nombreux, parfois banals, et peuvent s'avérer surprenants, selon une nouvelle étude sur le sujet.
Sandra Bêty's insight:

Dans cet article, il est question de nouveaux facteurs, découverts en Angleterre, pouvant mener à la dépression.Un des facteurs est celui de prendre des antidépresseurs. Assez étrange, non? Plusieurs questions me viennent en tête lorsque je lis un article comme celui-ci. Est-ce que le ministère des Services sociaux du Québec est au courant de ces découvertes? Est-ce que les médecins québécois diminuent leurs prescriptions d'antidépresseurs? Est-ce que les gens ayant une dépression sont conscients des effets néfastes des médicaments qui leur sont prescrits? Bref, cet article est un sujet de discussion et de questionnements intéressant! 

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profODS2013A's comment, September 11, 2013 8:02 PM
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Santé mentale: un nouveau service communautaire pour les jeunes adultes

Santé mentale: un nouveau service communautaire pour les jeunes adultes | Santé mentale | Scoop.it

Le Carrefour jeunesse-emploi Charlesbourg-Chauveau (CJECC) lance officiellement le projet LOTUS. Amorcé à titre expérimental en novembre 2012, ce nouveau service de psychothérapie jeunesse a été mis sur pied afin de pallier l'engorgement des services professionnels publics et le difficile accès aux services privés, en misant ainsi sur l'action communautaire. Il est réservé exclusivement aux jeunes adultes âgés de 16 à 35 ans qui résident sur le territoire desservi par le CJECC, à savoir tout le grand Charlesbourg, les quartiers Lebourgneuf et du Mesnil, ainsi que la partie centre-est de la municipalité de la Jacques-Cartier.

L'expérience des derniers mois a permis de travailler au développement d'une expertise professionnelle personnalisée, adaptée aux besoins des jeunes. Karine Diamond, conseillère d'orientation et psychothérapeute, a ainsi ciblé les principales difficultés auxquelles ils sont confrontés: les troubles liés à l'anxiété et au déficit de l'attention, l'estime et l'affirmation de soi, l'épuisement professionnel et la dépression. L'un des utilisateurs de ce service basé sur l'établissement d'un lien de confiance témoigne de la difficulté de s'ouvrir et de cheminer dans la thérapie, mais que les résultats en valent l'effort: «Oser la thérapie, c'est oser se choisir et c'est le premier pas vers des jours plus heureux», confie-t-il en préférant garder l'anonymat, compte tenu du sujet délicat et confidentiel.

À la recherche de partenaires financiers

La démarche de psychothérapie est offerte à un coût établi en fonction de la situation financière de chacun des individus concernés. «Ça va de zéro à 80 $ par rencontre, pour une moyenne observée de 33 $ par séance. Nous pouvons également, selon le cas, ajuster la fréquence des rencontres ainsi que la durée du processus», précise Serge Duclos, directeur général du CJECC.

Les revenus autogénérés par cette initiative permettent actuellement de couvrir environ 40 % des dépenses totales liées au projet. Aussi le CJECC cherche-t-il à établir rapidement un partenariat pluriannuel avec un ou des partenaires financiers, publics ou privés, pour assurer la continuité du service et répondre à davantage de jeunes dans le besoin. Dans l'immédiat, «le conseil d'administration du CJECC a accepté de contribuer au démarrage de ce nouveau service à même son fonds de développement et aussi grâce à une contribution ponctuelle du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec», mentionne M. Duclos.

Pour information: http://cjecc.org. (V.A.)

Sandra Bêty's insight:

Voici une nouvelle ressource offrant des services pour les gens entre 16 et 35 ans aux prises avec un problème de santé mentale. Le projet LOTUS sert les gens habitant à Charlesbourg, les quartiers Lebourgneuf et du Mesnil, ainsi que la partie centre-est de la municipalité de la Jacques-Cartier. Celle-ci est de type communautaire.

 

Vers la fin de l'article, le directeur général du CJECC lance en quelque sorte un appel à l'aide pour recueillir des fonds. Le coût pour une séance de thérapie varie en fonction du revenu du demandeur, et ces revenus ne couvrent que 40 % des dépenses totales liées au projet. 

 

Quels sont les moyens qu'ils pourraient utiliser pour recueillir des fonds, ici au Québec? Il y a bien sûr le PSOC (Programme de subventions aux organismes communautaires) et l'Agence de son territoire. 

 

Selon moi, les organismes communautaires voulant bien oeuvrer dans leur communauté, comme ici en voulant désengorger les services publics et privés, devraient recevoir plus d'aide financière de l'État. Les soins de santé deviennent un problème réel de nos jours et le gouvernement devrait investir davantage. Ici, nous avons une très belle ressource qui risque de tomber à l'eau si elle n'a pas toutes les ressources budgétaires nécessaires. 

 

Je comprends que l'autonomie est la toile de fond d'une ressource communautaire, mais il faut tout de même les aider à amorcer leur ressource afin qu'elle soit connue et qu'elle puisse arriver dans ses dépenses.

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profODS2013A's comment, October 28, 2013 8:10 AM
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