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Gigabyte... Peut être. Mais aussi Ultra(Lent), Mega(Hautain) Hyper(Décevant) et finalement Giga(Mauvais) ?

Gigabyte... Peut être. Mais aussi Ultra(Lent), Mega(Hautain)  Hyper(Décevant) et finalement Giga(Mauvais) ? | RI | Scoop.it
Emmanuel ANDRE's insight:

Comme certains revendeurs, j’ai tenté l’aventure Gigabyte quand le constructeur taiwanais s’est lancé dans la commercialisation de portables. Le discours était intéressant : Pas de vente sur le net, pas de vente en GD, 2 ans de garantie, des prix corrects. De plus, le constructeur bénéficie d’une bonne image auprès des revendeurs pour ses produits d’intégration et ses périphériques que je distribue depuis plusieurs années, quasi exclusivement ! J’imaginais donc tout logiquement que la nouvelle gamme devait être à l’image des autres produits. Bref, une carte à jouer.

J’ai donc commercialisé des portables de la marque. J’ai aussi eu des retours de portables en panne. Jusque là, rien d’exceptionnel, cela arrive avec toutes les marques. En revanche et heureusement que cela n’arrive pas avec toutes les marques, la gestion du SAV est en dessous de tout ce qu’il est possible d’imaginer.

J’ai vécu 2 histoires totalement abracadabrantesques avec le constructeur. Tant avec son service commercial (qui me proposait de vendre une souris à un client dont le touchpad du portable, sous garantie, ne fonctionnait pas…) qu’avec son service SAV, qui ne dispose pas de pièces détachées pour dépanner les portables !


Pour la première panne, le commercial qui s’était rendu en mes locaux avouait : « C’est un problème de conception, un problème de plasturgie sur l’ensemble des portables de la gamme Q2532. C’est embêtant ».
Je confirme ! C’est ballot d’avoir attendu des années pour se lancer dans une nouvelle gamme de produits et de se vautrer lamentablement sur l’ensemble des premiers modèles commercialisés !

Pour la seconde panne, (un disque dur a changer) le SAV ne dispose ni de pièces de rechange, ni de l’image disque pour réinstaller le système et doit attendre que taiwan adresse les pièces nécessaires…  Je reconfirme ! C’est ballot d’avoir attendu des années pour lancer dans une nouvelle gamme de produits et de ne pas avoir réfléchi à la gestion du SAV.

Finalement, mon enthousiasme initial pour les portables de ce constructeur est vite retombé.
C’est comme un soufflet sorti trop tôt du four. C’est raté !

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Voilà un grossiste qui s'engage !

Voilà un grossiste qui s'engage ! | RI | Scoop.it
Emmanuel ANDRE's insight:

Voila un signe ! Celui que j'attendais depuis longtemps. J'ai reçu, comme beaucoup de revendeurs, ce mail d'un grossiste - Soft-Carrier, qui annoncait la fin de la distribution des produits de son fournisseur ACCO, au motif,

 

Je cite : ------

"En raison des prix pratiqués par la concurence au niveau des commerces spécialisés, nous sommes contraints de suspendre notre collaboration avec le fournisseur ACCO; tous nos prix doivent être renégociés afin de préserver la compétitivité de nos clients.

 

Certains commerçants en ligne ou plateforrmes de distribution vendent des produitsmoins chers que nous et vous.Cette situation est inacceptable !

 

Malheureusement, les négociations au niveau européen durent plus longtemps que prévu. Mais nous espérons, malgré tout, résoudre ce problème.

 

Veuillez comprendre, que nous menons cette action aussi pour vous, afin de ne plus avoir de concurence déloyale. Merci de votre patience, en espérant que bientôt nous pourrons, à nouveau, vous proposer toute la gamme des produits ACCO à un prix compétitif.

 

En attendant, vous trouverez dans notre catalogue des alternatives attrayantes et compétitives aux produits ACCO.

 

Nous insistons sur le fait que nous agissons pour nos clients et leur réussite."

------------------------   Fin de citation  .

 

J'apellais le jour même de la réception de ce mail Soft-Carrier, pour les assurer mon soutien, et oh combien que j'approuvais complètement cette décision militante et engagée !

 

Bravo !

C'est une action qui mérite d'être répétée, par les grossistes généralistes, par les revendeurs, par les clients ! Boycotter les marques qui sabordent l'économie !

 

On en redemande !

 

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Résignation ou Révolution ? Telle est la question !

Résignation ou Révolution ? Telle est la question ! | RI | Scoop.it
Emmanuel ANDRE's insight:

Quel chef d'entreprise n'a pas eu de moments de doutes ? Vraisemblablement aucun. L'éternelle question : Prendre les bonnes décisions, mais lesquelles ? Choisir le meilleur cap en fonction de la position du phare et des indicateurs connus comme le vent, la force de la houle, les obstacles a passer... pour poursuivre la route jusqu'au prochain passage délicat.

 

Le problème actuel, c'est que les indicateurs connus sont trop éphémères pour pouvoir s'y fier. Du coup, le choix du bon cap devient bien aléatoire. La visibilité est nulle.

 

Même nos grossistes ne savent plus ou ils vont. Je discutais récemment avec mon interlocuteur chez mon principal grossiste généraliste, et il m’avouait que même lui, dans son rôle de grossiste ne se reconnaissait plus, et n’avait même pas les prix que certains constructeurs pratiquaient aux grands cyber-marchands. Les constructeurs que nous évoquions étaient alors Sony et Brother. Evidemment, la liste des constructeurs pourrait être bien plus longue. Du coup, certains de mes collègues revendeurs (que je comprends, mais que je condamne) ne s’adressent même plus aux grossistes, mais directement aux cyber-marchands. Bref… à leur principaux concurrents !

 

Ce constat fait partie des variables auxquelles nous n’étions pas, nous, revendeurs, préparés ! Et vraisemblablement les grossistes non plus. D’où la « reconversion » de certains d’entre-eux vers le « Cloud Services provider » !

 

Quand je dis que les indicateurs sont devenus éphémères et changent du jour au lendemain, en voila quelques exemples :

 

Nous n’étions pas préparés à ce que vient de faire Microsoft avec sa Surface Pro ! Nous revendeurs, n’y avons pas accès. Elle est – pour l’instant - distribuée chez des grandes enseignes de l’électroménager brun et blanc. (Boulanger, Carrefour, Darty, Fnac). Et au passage, sur le site de vente en ligne de Microsoft, squizzant ainsi également directement les revendeurs. Comment Microsoft, avec qui plusieurs revendeurs sont impliqués dans de multiples partenariats avec l’éditeur, a complètement fait l’impasse sur son circuit de distribution professionnel ? Et nous laisse annoncer à nos clients qui souhaitent s’équiper de Surface Pro, que la surface pro n’est pas distribuée par les revendeurs informatique professionnels, mais par des vendeurs d’épilateurs de narines et de lave-vaisselle.


Hier, j’étais partenaire de Microsoft et hier, Microsoft était mon partenaire. Aujourd’hui il n’y a plus que moi qui soit partenaire de Microsoft.

 

Pas préparés non plus à ce que Lenovo vende en direct sur son site, que Lexmark affiche sur son site des prix publics TTC que le constructeur conseille comme prix H.T à ses revendeurs, que Samsung nous handicape sur le positionnement tarifaire de ses tablettes, que Tech Data propose un service de réparation, ce n’est pas son métier, c’est le nôtre ! qu’HP sollicite directement nos clients, que Sage récupère pour son compte les clients que nous lui avons apporté, que les constructeurs soient aussi complaisants avec les cyber-marchands qui ne représentent pourtant que 10% du marché.


Hier je travaillais bien et en bonne harmonie avec les éditeurs, constructeurs, grossistes. Aujourd’hui …

 

Alors, devons nous nous résigner ? Ou prendre les armes et partir en guerre contre les constructeurs, mettre en place un véritable lobbying, pointer du doigt les constructeurs qui ne respectent plus rien, établir une « liste noire » des mauvais partenaires de l’IT ?


Je me surprends de temps en temps, à imaginer que la fédération à laquelle j’appartiens FRP2i (Fédération des revendeurs & prestataires informatiques indépendants) s’appelle F2RP2i (Fédération Révolutionnaire des revendeurs & prestataires informatiques indépendants), et que les revendeurs vont se soulever contre les mauvaises pratiques du milieu.

 

 

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Quand ENR (Ecole Numérique Rurale) rime avec ENR (Embrouille Numérique Rurale)

Quand ENR (Ecole Numérique Rurale) rime avec ENR (Embrouille Numérique Rurale) | RI | Scoop.it

Comme beaucoup de mes collègues revendeurs, j’ai activement participé au plan ENR :  j’ai équipé près de 50 % des écoles de mon département, en faisant valoir aux communes éligibles au plan ENR, qu’école Numérique Rurale rime avec développement économique local, et qu’il était important d’intégrer un acteur local dans leurs consultations. Cela a payé pour moi, j’ai pris le dessus sur des gros faiseurs d’ENR aquitains, d’une part, et nationaux d’autre part.

La plupart des tableaux interactifs que j’ai livrés sont des Smartboard série 680, avec vidéo projecteurs UF55. Conformément au cahier des charges, j’ai proposé et vendu les extensions de garantie et maintenance sur site.

Qu’en est-il 2 ans après ?

Une énorme déception : au terme de 2 années d’utilisation, le constat est alarmant sur l’ensemble des vidéoprojecteurs, sur la qualité de la prestation du mainteneur et sur la disponibilité des pièces. Cela fait beaucoup !

Le principal problème : chauffe de la lampe, qui fait passer le vidéo projecteur en sécurité. Dans le meilleur des cas, un dépoussiérage complet et régulier de l’appareil suffit. Dans le pire des cas, il faut faire appel au mainteneur après une procédure de demande de prise en charge fastidieuse par l’intermédiaire d’un numéro de téléphone en 08 xxxx surtaxé, de passage de services en services, avec toute une lourdeur administrative.


J’ai 2 cas intéressants : 2 écoles avec des vidéoprojecteurs en panne. Le mainteneur entre en contact avec les écoles et conclut par téléphone - et par télépathie - que les lampes des vidéoprojecteurs sont hors service. Cette pièce étant un « consommable » et donc hors garantie, les écoles reviennent logiquement vers moi pour me commander les lampes. J’obtiens difficilement les lampes plus d’un mois après ma commande car les pièces de ce constructeur de tableau numérique, en France, se trouvent au compte-goutte. Je me rends dans les écoles et procède au remplacement des lampes. Verdict : les vidéoprojecteurs restent en sécurité. Le mainteneur qui est à nouveau contacté conclut à une panne des vidéoprojecteurs. S’en suit alors une longue procédure d’enlèvement du vidéoprojecteur sur site (avec enlèvement de la lampe neuve), puis une (trop) longue attente pour le retour du matériel dans l’école, pour, enfin, une réinstallation d’un vidéo projecteur de remplacement. Installation qui ne sera jamais finalisée puisque le technicien du mainteneur n’a pas les vis spécifiques nécessaires à la repose du vidéoprojecteur. Pire : il n’a pas le moyen de les obtenir !
D’autre part, il n’est pas non plus capable de me retourner les lampes neuves enlevées avec les vidéoprojecteurs par son technicien ! Lampes neuves que j’ai achetées à mon grossiste, mais pas facturées aux écoles, puisque ces pièces n’étaient pas en cause ! Lampe que je ne récupèrerai pas car le mainteneur annonce : « les VP ne font que transiter par chez nous, nous ne les réparons pas nous-même. Donc, le VP avec votre lampe neuve n’est plus en ma possession, et je n’ai aucun moyen de récupérer cette lampe. » !

Comme beaucoup, j’ai l’impression que le constructeur de TNI que j'ai choisi, à voulu faire du volume et s’est engouffré dans l’ENR sans avoir ni les capacités technique et humaine, ni les compétences pour gérer ce marché et de tels volumes. Aujourd’hui, les écoles et les élèves pâtissent de cette politique. Les revendeurs également, car notre image auprès des écoles et des mairies est ternie par le constructeur et les mainteneurs de la marque.

2 mois après cette affaire, j’attends toujours une solution pour que les lampes me soient restituées puis reprises et enfin remboursées ! Et que les écoles puissent enfin travailler.  A suivre… de loin.

 

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Bonne année 2012 !

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Une citation pour commencer 2012 : "Lorsque l'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs, c'est une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'histoire". Je rêve que 2012 vous apporte des rêves partagés, pour que vous puissiez inscrire votre nom dans l'Histoire.

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Les disques perdent leur garantie...

Les disques perdent leur garantie... | RI | Scoop.it

Si l'on était dans le monde de la langue de bois, on pourrait dire que cela s'inscrit vraisemblablement dans la lignée de la pénurie actuelle.
Les constructeurs de disques annoncent que les durées de garanties sur leurs disques durs sont revues à la baisse. 

Pour la marque Samsung (repris par Seagate), cela n'est pas surprenant. Les disques Samsung ne sont pas connus pour leur robustesse ! D'ailleurs, dans les portables Samsung, il est courant de trouver des disques durs de marque Toshiba, Western... Preuve de la confiance qu'a le constructeur dans ses propres disques ?

En revanche, pour les marques Seagate et Western, cette décision est plus surprenante. Si Western maintient la garantie de 5 ans sur la gamme des disques professionnels - "Black"- , en revanche, la garantie est révisée à 2 années pour les gammes "Green" et "Blue". Sans qu'aucune explication ne soit fournie par le constructeur.

Chez Seagate, même la gamme pro est affectée, avec une diminution à 3 ans au lieu de 5 initialement sur les disques Constellation et XT, et 1 an au lieu de 2 sur les gammes grand public.

 

S'il semble probable, - souhaitons le -  que cette diminution des durées de garantie ne soit pas liée à une diminution de la qualité des produits, c'est vraisemblablement dans une optique de réduction des coûts liés à la maintenance. Pour l'instant, les communiqués de presse des constructeurs sont laconiques, et ne font pas encore état des véritables raisons de ce changement de conditions.

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Un grand MERCI à Intel pour son action pour les petits revendeurs !

Un grand MERCI à Intel pour son action pour les petits revendeurs ! | RI | Scoop.it

 

Je cite :

 

"Promoteur: Intel Corporation (UK) Ltd.

Intel Corporation (UK) Ltd utilise un fournisseur de services tiers, Opia Limited, pour gérer cette offre commerciale.

En participant à cette offre commerciale, vous acceptez les conditions générales suivantes:

 

L'offre de remboursement SSD est valide lors de l'achat d'articles pré-sélectionnés pendant la période promotionnelle, c'est-à-dire entre le 15 décembre 2011 et le 7 janvier 2012.

Veuillez cliquer ici pour consulter la liste des produits éligibles.

 

L'offre promotionnelle est ouverte uniquement aux personnes résidant en France.Les revendeurs et fournisseurs suivants participent à cette offre promotionnelle :

- rueducommerce.com

- topachat.com

- surcouf.com

- ldlc.com

- amazon.fr

- pixmania.fr

- grosbill.com

- cdiscount.com

- materiel.net

 

Les employés d'Intel Corporation (UK) Ltd, leurs agents, les grossistes, les fournisseurs, les revendeurs, le personnel des revendeurs, les stockistes participants ou toute personne liée à cette offre promotionnelle ne peuvent pas participer à cette offre."

 

Fin de citation.

 

 

 

Sans commentaires.

 

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Des revendeurs informatiques « volés » par leurs propres banquiers !

Des revendeurs informatiques « volés » par leurs propres banquiers ! | RI | Scoop.it

Toute ressemblance avec des personnes ou sociétés, ainsi que toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé est normale.

Ils sont nombreux les établissements financiers à proposer de « l’assurance » à leurs clients : pour la maison, pour la voiture, pour les biens mobiliers, immobiliers, les objets de valeurs, les aléas de la vie, bref : de véritables assureurs.

Dans le cas qui nous intéresse, parlons - pas du tout au hasard - d'un établissement financier,  lié à un assureur  pour la branche des assurances proposées à ses clients.
La compagnie d'assurance étant une filiale de l'établissement financier !

L'établissement financier – Via sa filliale assurance  - délègue à une chaîne de magasin multimédia, avec laquelle des accords de bonne entente et de copinage ont été passés, l’expertise et la réalisation de devis de réparation ou devis de remplacement à neuf pour le matériel informatique des clients de la banque, en cas de vol, dommages électriques, etc…

J’ai été confronté à 2 cas qui mettent à jour d’une part des méthodes qui pourraient être assimilées à celles de voyou de la part de l’établissement financier, et d’autre part le non-professionnalisme, l’amateurisme, l’inexpérience, le manque de compétences, l’irrespect et tout un tas d’autres adjectifs à connotation négatives que je vous laisse imaginer concernant les techniciens de la chaîne chargée des expertises. Mais ce second point n’est pas le sujet !

Cas N° 1 : Un de mes clients propriétaire d’un portable dans lequel il avait fait un « gros investissement » il y a quelques années est victime d’un cambriolage. Ce client est fidèle à mon enseigne depuis des années et vient donc tout logiquement me demander un devis de remplacement de son portable, à matériel équivalent, pour fournir à son assureur de banquier. 7 jours passent, avant que le client me contacte pour me demander de vérifier un autre devis, émanant de la chaîne de magasin, et que lui a fourni sa banque ! Le portable proposé par la chaine est un portable d'entrée de gamme de chez Acer, qui ne correspond en aucun point au matériel qu’avait initialement le client. Je lui conseille de refuser la transaction et soit, de faire valider ma proposition, soit de demander à la chaîne de proposer un matériel décent ! Ce qu’il fait. Refus de la chaîne pour un autre modèle de portable. Refus de la banque pour la validation de mon devis qui me signifie par téléphone que de toute manière, c'est la chaîne de magasins qui fournira le matériel. Mon client refuse catégoriquement, arguant du fait que je suis son prestataire depuis des années, et qu’il ne passera pas par un autre revendeur, qui plus est à plus de 80 km ! Sous la pression de nos 2 actions conjuguées (du client pour résiliation immédiate de tous ses contrats, et moi-même avec menace de mener l’affaire en justice pour détournement de clientèle), la banque cède.

Cas N° 2 : Un de mes clients propriétaire d’un portable type « gamer » déclare à son assureur de banquier un dégât électrique ayant entrainé le non fonctionnement de son portable. Le banquier-assureur délègue - sur site – un pseudo technicien de déplacée par la chaîne de magasins. Diagnostic du technicien : Absolument pas de dégâts électriques, c’est la dalle du portable qui est en panne. Donc pas de prise en charge dans le cadre d’un sinistre. Ayant quelques doutes, le client m’apporte le portable. Le technicien déclare, noir sur blanc, que c’est la dalle qui est en panne ? Très bien. Nous déposons la dalle du portable de mon client pour la tester sur un autre appareil. Verdict : Elle fonctionne ! Nous réalisons, par sécurité, le même test avec une autre pièce sensible lié à l’affichage : l’inverter, qui est également totalement fonctionnel ! Nous ouvrons donc le portable pour finalement découvrir avec des appareils de mesures que l’origine des dégâts est effectivement, comme le client l’avait annoncé, d’ordre électrique. Fort d’un rapport de 12 pages que nous lui remettons, qui démolit sans concessions l'expertise de la chaîne et accrédite la thèse du dégat électrique, notre client retourne chez son banquier-assureur, qui reconnaît enfin l’origine des dégâts comme étant électriques, et demande donc à la chaîne de magasins un devis de réparation ou remplacement...


De la à conclure que la chaîne essaye de minimiser ou de ne pas reconnaitre les dommages réellement occasionnés au matériel pour les soustraire à l’assurance, et libérer l'établissement financier et l'assureur de quelques remboursements, il n’y a qu’un pas.

De la à conclure que la chaîne minimise la valeur des produits pour minimiser les remboursements qu’aura a faire l'établissement financier et l'assureur, il n’y a qu’un pas.

De la à conclure que l'établissement financier, chez qui certains revendeurs sont clients, procède à la captation et au détournement de clientèle au profit du profit, il n’y a qu’un pas.

Pour l’heure même si aucune poursuite n’est envisagée, (détournement de clientèle et entrave à la libre concurrence), je reste vigilant, et demande à l'ensemble de mes confrères de me rapporter des cas similaires, pour constitution d'un dossier.

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MicroFissures's comment, October 19, 2011 9:58 AM
J'ai travaillé en tant que technicien chez Boulanger, Pacifica a été l'espoir de sauver ou même de créer des emplois (officiellement, au moins). Evidemment, Pacifica fixait des objectifs à Boulanger en matière de prise en charge des sinistres ; trop de sinistres pris en charge par l'assureur (le fameux "conforme"), c'est trop d'argent dépensé. En revanche, refuser beaucoup de prises en charge par l'assureur (l'autre fameuse expression, "non-conforme") c'est mécontenter trop de clients ; il faut savoir que Boulanger était en période d'essai sur plusieurs régions jusqu'à la fin 2010 (si j'ai bonne mémoire), avec à la clé - en cas de bons chiffres pour l'assureur, évidemment - l'extension à toute la métropole de l'expertise et du dépannage confiés à Boulanger. Les plaintes de clients mécontents de Boulanger auprès de Pacifica avaient aussi de l'importance ; tout n'est pas qu'une affaire d'argent. N'ayant été que simple employé, je n'étais pas dans le secret pour en savoir plus. Quant à la notion d'expertise, envoyer un technicien formé aux appareils ménagers (lave-linge, four, réfrigérateur...) faire un diagnostic sur un ordinateur portable, ou inversement (le spécialiste en PC qui va faire "du blanc"), évidemment c'est pas vraiment l'idéal en matière de compétences... Polyvalence, économies... Un gros problème rencontré était aussi l'absence de preuve de dégât d'origine électrique ; quand plusieurs appareils ont grillé en même temps (selon le client), OK ; quand c'est un seul appareil et qu'il n'y a aucune trace de composants brûlés il faut s'attendre à un refus. L'assuré doit parfois insister. Pour finir, faire des diagnostics sans les vérifier par des tests croisés était banal, pour gagner du temps. Ah, oui, j'oubliais : si un jour vous recevez un diagnostic d'un montant exhorbitant, dîtes-vous que c'est peut-être que le technicien n'est pas sûr de son diag. et qu'il n'a pas du tout envie d'entreprendre la réparation (s'il commande des pièces détachées par erreur, il y a un risque qu'elles ne soient jamais utilisées).
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Cela ne me serait pas arrivé, je n'y croirais pas !

Cela ne me serait pas arrivé, je n'y croirais pas ! | RI | Scoop.it

Pour optimiser nos coûts, pour être plus opérationnels, et enfin par sécurité,  j'ai pris la décision fin juin 2011 d'équiper chacun de mes collaborateurs d'ordinateurs portables, afin de leur assurer une certaine mobilité, et afin qu'au soir venu, aucune des données que nous avons dans l'entreprise n'y reste...  C'est un choix qui peut être contesté, mais là n'est pas le sujet.

 

Arrivés au bureau, ils ont à disposition stations d'accueil, (l'impératif pour le choix des portables était le fait qu'ils disposent d'une station d'accueil), avec 1 ou 2 écrans connectés, ensemble clavier/souris, réseau... bref, les fonctionnalités d'un pc de bureau.


Je suis un cas unique : j'ai choisi un Lenovo en 15", alors que mes collaborateurs ont choisi du Sony en 13".

 

Pas de chance, au déballage, la carte ethernet de mon Lenovo ne fonctionne pas.
Retour au SAV Lenovo, à mes frais, car Lenovo n'assume pas de garantie pick-up & return, à la différence des autres constructeurs.
Le portable revient au bout de 5 jours. La carte réseau fonctionne, mais les touches du haut de clavier (touches numériques et touches de fonction) ne fonctionnent pas ! (alors qu'elles fonctionnaient avant envoi au SAV).

Qu'a cela ne tienne, j'ai besoin de travailler, je branche un clavier USB pour palier à la panne, et je décide de me payer une garantie 3 ans sur site, ne souhaitant pas immobiliser à nouveau pour 5 jours mon portable. L'enregistrement de la garantie qui devait être validée en 4 jours, sera finalement enregistrée avec un délai de 10 jours.

J'ai un technicien au téléphone, qui insiste lourdement sur le fait qu'il est IBM et pas Lenovo, et me dit "Ah ben oui monsieur, mais en achetant de la sous marque de sous marque, il ne faut pas s'attendre à des miracles !". Courtois, je ne relève pas.


Puis sans être prévenu, sans rendez-vous, un technicien qui se revendique IBM débarque un jeudi matin alors que je suis en rendez-vous à l'extérieur pour la journée. Ma collaboratrice lui confie mon portable. Il intervient, et annonce à ma collaboratrice qu'il a changé le clavier, que tout fonctionne !

De retour au bureau, j'allume mon portable... qui ne démarre pas. Supposant que je n'ai plus de batterie, je le pose sur sa station d'accueil, il s'allume puis s'éteint aussitôt.

Sous le dessous du portable, je découvre que les trappes ne sont pas correctement remises. Les ergots plastiques qui solidarisent les plaques à la plasturgie sont cassés !

Puis j'ai un fonctionnement totalement aléatoire :
- Pour démarrer, il faut que la trappe du lecteur optique soit ouverte : Dès que je la ferme, le portable s'éteint ! J'ouvre la trappe, le portable démarre !
- Si la batterie est présente, le portable ne démarre pas, sauf si j'exerce une pression sur le coté gauche de la plasturgie !
- Si j'appuie sur les touches de fonctions du coté gauche, qui gèrent le volume, le portable s'éteint, ou démarre, au choix !
- Quand je ferme l'écran, le portable démarre !
- Quand je le pose sur sa station d'accueil, il reboote !

- ...

Après un mois et demi d'utilisation de cet appareil, le constat est 3 pannes déclarées, et surtout 2 pannes après qu'un technicien lenovo, - IBM- , pardon ! ai touché mon portable.


 

Alors quand on se  prend pour Superman, en revendiquant haut et fort d'être un "IBM", en laissant entendre sans ambiguïté à un client qu'il a acheté de la m.... et qu'au final on assure un service qui ne vaut guère plus que ce que j'ai acheté... il va falloir apprendre l'humilité. Et à l'occasion, le métier de technicien de maintenance.

J'ai failli oublier : je voulais justifier l'image des poids pour illustrer cet article.
Je faisais le rapport entre le prix de mon portable et son poids. 1500 € les 2 kilos, çà fait cher le kilo ! Surtout si comme le laisse entendre le technicien IBM, c'est de la m.... !

 

J'envie vraiment mes collaborateurs qui sont enchantés de leur Sony.

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Carton Rouge !

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Des jours ou tout commence mal... Plus de café, impossible de mettre la main sur les clés de la voiture au moment de partir - déjà en retard - pour le bureau, un pneu crevé, le smartphone qui est déchargé... bref, une matinée ou l'on arrive au bureau sur les nerfs, et ou la moindre étincelle fait tout exploser. Des matins ou l'on se sent l'âme de Jean-Luc Mélenchon : Envie de gueuler sur tout et sur tout le monde !

 

Et aujourd'hui, je me sens un peu le Jean-Luc Mélenchon de l'informatique. Alors distribution de cartons rouges !

 

Lenovo !
A l'heure ou quasiment tous les constructeurs de portables assurent et assument une garantie d'au moins une année "pick-up & return" (enlèvement et retour sur site), comment un constructeur comme Lenovo, qui s'adresse à une cible professionnelle, peut-il encore se soustraire à cette règle ! Lenovo vend du matériel défectueux, et c'est au client final d'assumer les frais de prise en charge ? Et quand je dis le client final, en réalité, c'est nous revendeurs qui assumons les frais, puisque généralement les clients reviennent vers nous avec leur matériel défectueux.
Quel revendeur pourrait dire à son client : "C'est en panne ? Au déballage ? Très bien. Alors vous allez contacter Lenovo, à ce numéro surtaxé, et leur retourner, a vos frais, le matériel en panne que je vous ai vendu...". Aucun. Du coup, c'est le revendeur qui retourne le produit chez Lenovo. A ses frais. Pour rester en bon terme avec son client.

Le carton rouge est un blâme plutôt sympa !

 

Second carton pour Toshiba : La force commerciale terrain du constructeur avait déjà été alerté sur les problèmes qu'avaient les revendeurs en terme de positionnement prix.

Même si mon commercial terrain est adorable, dévoué, compétent, la politique tarifaire de la marque le dessert, et j'ai de plus en plus de mal a travailler avec le constructeur.
J'achète aujourd'hui chez mon grossiste une référence de portable 498,40 € TTC, et ce même modèle est affiché à 498,90 € TTC chez un cyber marchand ! Je gagne 50 centimes d'euros si je veux m'aligner ! Impossible de travailler dans ces conditions !

 

Carton suivant pour Dlink, mais rouge foncé cette fois  ! Je gagne plus d'argent en achetant chez un fournituriste que chez mes grossistes ! Un switch 16 ports est annoncé 119 € H.T chez un fournituriste, et plus de 121 € H.T chez mes grossistes ! Il y a environ 2 ans que j'avais lâché ce constructeur. Constat : les revendeurs sont toujours aussi peu considérés par ce contructeur. Cela mérite l'exclusion des rayons !

 


And the winner is :
La FNAC.com

Carton rouge pour ce qui devient une habitude à la FNAC :
- vendre des extensions "garantie fnac remboursé 2 ans" pour des produits qui sont déjà garantis 3 ans, mais que la Fnac déclare garantis 1 an,
- vendre des extensions de garantie 3 ans échange à neuf, pour des produits qui sont déjà couverts 3 ans échange à neuf par le constructeur ! L'agitateur public en train de devenir voleur public ?

 

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Fin de l'internet illimité : la FTT calme le jeu, Eric Besson la rejette

Fin de l'internet illimité : la FTT calme le jeu, Eric Besson la rejette | RI | Scoop.it
Fin programmée de l’illimité et hausse du prix des abonnements ? La Fédération française des télécoms tente d’éteindre la polémique et assure que rien n’est décidé à ce jour. Les grands opérateurs souhaitent bien cependant faire payer plus les abonnés qui consomment le plus. Mais si les "Net-goinfres" n’étaient qu’un prétexte ?

 

Mise à jour : Bouygues Telecom et SFR ont officiellement indiqué qu'ils maintiendraient l'illimité au sein de leurs offres d'accès à l'Internet fixe. Bouygues promet dans un communiqué que ses offres Bbox « demeureront illimitées pour tous les clients. »

 

Quant à SFR, présenté comme un partisan de la différenciation, il dément lui aussi tout projet de remise en cause de l'illimité. « Pour le fixe, nous ne travaillons actuellement sur aucune offre basée sur le volume, rien n'est prévu de ce côté, rien n'est en gestation » assure à ZDNet.fr le directeur marketing Grand Public de SFR, Patrick Asdaghi.

 

La Fédération française des télécoms (FFT) tente d’éteindre l’incendie après la publication par Owni d’un document laissant présager la fin de l’illimité sur l’Internet fixe.

 

Hypothèse examinée par plusieurs grands FAI : des forfaits liés au volume de données consommées, sur le modèle de l’internet mobile. Ainsi, au-delà d’un seuil, les débits seraient, par exemple, réduits.

5 à 10% des abonnés seraient visés

 

Suite aux réactions provoquées par la publication de ce document de la FFT destiné à l’Arcep, le directeur général de la fédération a apporté des précisions. « Aucun opérateur n’a de projet en ce sens aujourd’hui » affirme-t-il d’emblée sur Le Figaro.

 

Toutefois Yves Le Moël ajoute que les grands opérateurs « iraient vers la différenciation de leurs offres. » Parmi les acteurs favorables à cette mesure figure notamment Vivendi, propriétaire de SFR. Son président, Jean-Bernard Lévy, avait signé en juillet un rapport préconisant en Europe une segmentation des accès Internet.

 

Objectif déclaré de cette évolution : faire payer plus aux abonnés à l’Internet fixe qui consomment le plus de données, c’est-à-dire les "Net-goinfres", expression employée par Le Moël dans Le Parisien.

 

Qui sont ces Net-goinfres ? « Ce sont ces 5% à 10% de consommateurs qui utilisent 80% de la bande passante, car ils passent leur temps à télécharger des films, font de la vidéo en permanence, passent la journée sur Facebook avec de la vidéo, YouTube, Dailymotion » les décrit le DG de la FFT.

 

Pas de changement pour une "très grande majorité" de clients assure la FFT

 

La majorité des abonnés à Internet doivent-ils malgré tout craindre une remise en cause de l’illimité et une augmentation du prix de l’abonnement ? « Je pense que ça ne changera rien pour une très grande majorité de personnes » répond Yves Le Moël sur Le Parisien.

 

« L’utilisateur ordinaire d’Internet n’a aucune crainte à avoir » insiste-t-il encore dans Le Figaro. Quant aux gros consommateurs de bande passante, c’est une hausse de prix qui semble se dessiner : « On verra sans doute des offres avec des tarifs plus élevés que ce qu’on voit aujourd’hui » déclare le directeur de la FFT, qui précise cependant que « Rien n’est décidé. »

 

Reste à voir si les "Net-goinfres" ne feront pas office d’alibi afin de légitimer la différenciation des forfaits Internet et, au travers de la segmentation, l’augmentation du prix d’Internet.

 

La différenciation des forfaits équivaudrait à une hausse de prix pour l'UFC

 

L’UFC-Que Choisir, qui critique déjà la segmentation des offres dans l’Internet mobile, juge ainsi peu probable que la différenciation de la gestion de trafic se traduise par des prix plus attractifs. Bien au contraire.

 

Quant au gouvernement, par l’intermédiaire de son ministre de l’économie numérique, Eric Besson, il rejette l'hypothèse d'un plafonnement de l'internet illimité, assurant notamment travailler à encadrer l’utilisation du terme illimité par les opérateurs.

 

« Le gouvernement n'envisage aucune restriction de l'accès à Internet et travaille bien au contraire au développement du très haut débit fixe et mobile sur l'ensemble du territoire et pour l'ensemble des Français » défend Eric Besson dans un communiqué.

 

Source : Zdnet

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Sans loi, ni loi !

Sans loi, ni loi ! | RI | Scoop.it
Certains constructeurs évoluent en eaux troubles. Pas de langue bois ! Citons, pas du tout au hasard : HP.
Comment un constructeur de cette dimension peut-il imaginer aller draguer en direct les clients que son réseau de revendeurs / distributeurs a équipé avec la marque à 2 lettres ? Tout simplement en ayant un culot monstre, et en ne respectant rien, ni personne.

En l'occurrence, personne, dans le cas qui nous concerne, c'est les revendeurs.
C'est un véritable sabordage que la filiale française entame. Quant a être à même de pouvoir juger si c'est le sien ou celui des revendeurs, il est encore trop tôt.
Par le biais de prise en charge en SAV ou d'enregistrement de garantie, la firme à 2 lettres est en possession des adresses Emails des clients de ses revendeurs.
L'objet du délit est une campagne d'Emailing initiée par le constructeur. Les E-mails adressés aux clients des revendeurs disent en substance :

" Bonjour Monsieur Dupont,
Nous espérons que votre imprimante HP vous donne entière satisfaction.

Avant de manquer d'encre, n'hésitez pas à commander vos consommables sur la boutique grand public en ligne HP et à vous faire livrer à votre porte. La livraison est gratuite !

En tant qu'abonné HP, profitez du lien suivant pour accéder directement aux consommables de votre imprimante. C'est aussi simple que ça ! "

Pour ma part, après avoir discuté avec quelques revendeurs, je sais que beaucoup déclarent se débarrasser de leur stock, et lâcher le constructeur. C'est aussi simple que ça !
Je n'ai qu'un espoir : c'est que le mouvement soit d'une ampleur suffisante pour modérer les ardeurs d'autres mauvais élèves. N'est-ce-pas, Mr Lenovo !
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Regarder plus loin que le bout de ses pompes. Est-ce plus compliqué quand on sort de l'ENA ?

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Sur la selette : L'état - Via l'Ugap.

 

Emmanuel ANDRE's insight:

 

J'ai récemment loupé des ventes auprès de collectivités. Quelques milliers d'Euros. Un exemple : le demandeur était un lycée de mon département.  L'acheteur m'indiquait que le conseil régional lui avait très clairement préconisé l'UGAP pour les petits achats, par simplification des marchés.

 

Pour ceux qui l'ignorerait, l'UGAP est l'Union des Groupements d'Achats Publics.

Et je découvre que pour les marchés de fournitures et de services, les collectivités locales qui achètent directement auprès de l'UGAP sont exemptées de toutes mises en concurrence et d'obligation de passer un appel d'offre dès lors que le montant de l'investissement est inférieur à 4.000 Euros. Et il serait question que ce seuil de 4.000 Euros soit ré-évalué ( à plus de 10.000 Euros ?). 

Il avait été porté à 20.000 Euros, mais annulé en conseil d'état en 2010 qui avait alors considèré que "le pouvoir réglementaire a méconnu les principes d’égalité d’accès à la commande publique, d’égalité de traitement des candidats et de transparence des procédures".

 

Revenons à notre seuil de 4.000 Euros.

En clair : Les petites communes, collèges, lycées, qui réalisent des investissements en matériel informatique (renouvellement de postes ou solutions d'impression) peuvent s'affranchir de la lourdeur administrative des consultations en allant directement frapper à la porte de l'UGAP.

Le marché des collectivités locales, - qui par définition devrait être local - est canabalisé par l'UGAP dès l'achat du moindre poste informatique dédié à un secrétariat de mairie, ou d'une imprimante laser pour un service administratif.

En gros, les entreprises locales n'ont plus accès aux petites commandes publiques locales.Celles sur les quelles ces entreprises peuvent justement se positionner !

 

En attendant des jours meilleurs, je joue le jeu de l'état : Je refuse systèmatiquement toutes les demandes de prise en charge de stagiaires qui me sont faites par les collèges et lycées, et je les invite à se rapprocher de l'Ugap pour caser leurs stagiaires.

Mais Bon sang ! Quand tous ces collégiens / lycéens vont se retrouver sur le marché de l'emploi, qui va les embaucher ? L'Ugap ? Ou les entreprises locales ? Il faut voir plus loin que le bout de ses pompes ! Essayer de réfléchir à l'importance qu'auront demain les décisions irrationnelles d'aujourd'hui ! Quand je pense que certains échaffaudeurs de lois et donneurs de leçons ont fait des années d'études pour en arriver à telles directives... j'en ai froid dans le dos ! Que de temps perdu sur les bancs de grandes écoles ! Il aurait été plus intelligent se plonger dans la réalité du terrain !

 

 

Pour information, j'ai trouvé dans un document officiel, consultable sur internet, cette mention :

 

Je cite :

--------------------

Le décret du 30 juillet 1985 modifié par le décret du 28 septembre 2001 a créé un régime dérogatoire en confiant à l’UGAP une mission de service public.

     Acheter à l’UGAP, et seulement à l’UGAP dispense l’acheteur public de ses obligations de mise en concurrence et de publicité lorsque le marché est inférieur à 210 000 euros HT.

--------------------

Fin de citation.

 

Alors il y a, a mon goût, une contraduction entre 4.000 et 210.000 Euros... mais le principe du texte ouvrant grand les portes à l'UGAP est bien là !

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Je n'en peux plus de remercier Intel !

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C'est la seconde fois que le fondeur s'illustre en peu de temps ! (voir plus bas, l'offre spéciale SSD).


Avec la sortie annoncée de ses nouveaux processeurs, et une date de mise à disposition le 29 avril 2012 (un dimanche... allez donc comprendre pourquoi ? A part les cyber-marchands, quels revendeurs sont ouverts un dimanche ? ), certains de mes clients avaient investi quelques jours avant cette sortie dans de nouvelles cartes mères et mémoires. Et attendaient avec impatience le lundi 30, pour me commander "LE" fameux processeur.
Fidèle à son habitude, Intel ne fournit pas les petits revendeurs : rupture !
En revanche, les nouveaux processeurs sont disponibles sur les sites marchands, qui eux affichent tous un insolent : "En Stock " !


Pour les revendeurs comme moi, le délai annoncé est  : fin mai. Et la quantité disponible effrayante : 500 processeurs chez mon principal grossiste, pour 6.000 revendeurs ?

A nouveau, un grand merci pour cette polique pro cyber-marchands.

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Services à la personne : une bien triste réalité.

Services à la personne : une bien triste réalité. | RI | Scoop.it

Je suis de plus en plus sollicité par des associations qui revendiquent haut et fort un "agrément national délivré par l'état" dans le domaine des services à la personne.

 

Leurs arguments pour que je travaille avec elles dans la cadre de prestations de dépannage ?

- Vos clients bénéficient de 50 % de réduction d'impôts grâce à la loi Borloo

- Vous devenez compétitifs vis à vis des particuliers

- C'est nous qui nous chargeons des obligations légales

- Vous n'avez pas à créer un second établissement

- Le montant de vos prestations reste inchangé

- Vous augmentez votre chiffre d'affaire grâce à l'apport de clients qui recherchent des prestataires agréés services à la personne pour bénéficier des 50 % de réduction d'impôts.

 

Certes, sur le papier, c'est tentant lorsque l'on s'adresse à une clientèle de particuliers qui souhaitent bénéficier de cet avantage de réduction d'impôts.

C'est d'autant plus tentant que ces associations déclarent : Vous nous facturez votre prestation le montant que vous l'auriez facturé au client.

 

Du coup, à la question, "mais de quoi vivez-vous ?", la réponse me frappe comme un bon uppercut  : ces associations m'expliquent que je facture ma prestation de dépannage à l'association, avec mon taux de TVA habituel, soit 19,6 %, et de son coté l'association facture le client final, avec son taux de TVA réduit à 7 %. Et que sa marge correspond à la différence de 12,6 % de TVA,  qui lui seront reversé par l'état, puisqu'elles bénéficient donc d'un crédit de TVA !

 

Ma conclusion : ces associations ne se déplacent pas, ne font pas le travail, n'ont aucun frais de prestations, et vivent sur le dos l'état : donc avec vos revenus, et les miens. Le tout avec la bénédiction de l'état ! Une faille du système qu'il va falloir corriger !

 

 

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Société Cap-Technologies's comment, April 6, 2012 4:13 AM
Bonjour Emmanuel, je me suis permis de twitter et partager cet article sur Facebook...c'est d'utilité publique.
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Le marketing de réseau, comment ca marche ? JulienRio.com

Le marketing de réseau, comment ca marche ? JulienRio.com | RI | Scoop.it
Le marketing de réseau, comment ca marche ?
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Les revendeurs à l'aube d'un bouleversement majeur.

Les revendeurs à l'aube d'un bouleversement majeur. | RI | Scoop.it

Constat : Pour les revendeurs informatiques de petite et moyenne taille, depuis quelques mois, l’activité est au ralenti. La réalité est que la profession, pour l’ensemble du channel représenté par ces revendeurs, est incontestablement dans un virage très serré, limite épingle à cheveux. Et tous ceux qui n'ont pas mis leur ceinture de sécurité vont droit dans le mur ! Et le choc sera pire pour ceux qui avaient déjà, en plus, les pneus un peu sous-gonflés !

 

Ce constat, c’est celui des revendeurs informatiques avec qui je discute régulièrement. Et mis à part quelques exceptions, la grande majorité affiche un pessimisme digne de placer la profession toute entière sur la première marche du podium de la morosité !
Et ils apportent de l’eau à leur moulin pour prouver, point par point, qu’ils ont raison d’être inquiets !

 

Les raisons sont multiples et, sur un plan économique général, les responsables tout désignés, c’est le triple A, c’est la Grèce, c’est Berlusconi, la Chine, les élections présidentielles de 2012, l’endettement de la France et celui des ménages, les agences de notations, le cloud, les business models en train de changer, bref… des tas de causes totalement extérieures à la profession relayées par les médias qui, en déversant des messages anxiogènes, entretiennent un climat de crise.

 

A mon avis, cette catastrophe (car c’est bien d’un bouleversement de grande ampleur dont nous parlons) était prévisible de longue date ! En revanche, les causes ne sont pas forcément celles qui sont pointées du doigt !

 

Depuis plusieurs années, les taux de marge appliqués par les revendeurs sont en constante baisse, la concurrence frontale de la grande distribution et du E-commerce positionnant les revendeurs dans une course sans fin à l’alignement des prix vers le bas, et donc vers la diminution de leurs marges (les prix d’achats des revendeurs quant à eux, ne bougent pas d’un iota). Tout cela car l’acheteur final- grand public et certains professionnels - a comme bible de référence : Internet. Dieu tout puissant, détenteur du savoir absolu, de la science infuse, et de la seule et unique Vérité. Avec un grand V !

 

Je discutais récemment avec un journaliste IT qui me citait les propos d’un économiste sur notre profession, déclarant que pour lui, les revendeurs informatiques étaient un non-sens économique, et se demandait comment nous vivions. La réalité est que beaucoup d’entre nous ne vivent pas : ils survivent ! Avec les taux de marge pratiqués par les revendeurs, la pérennité d’une boutique est effectivement sérieusement mise à l’épreuve. Ceux d’entre nous qui ont un peu de volume et ceux qui s’adressent aux professionnels résistent tant bien que mal. Les autres sont soit en sursis, soit en voie d’extinction.

 

Qui est réellement responsable de cette extinction programmée ?
Sur le banc des accusés, plusieurs prévenus : la grande distribution, le E-commerce, les revendeurs eux-mêmes, les consommateurs, et enfin les constructeurs.

 

La grande distribution a découvert le créneau de l’opportunité de l’informatique au milieu des années 1990. Leur arrivée dans le milieu est résumée par ces deux actions : premièrement, casser les prix , deuxièmement, faire du volume. La méthode est bougrement simple : pas de personnel compétent ou techniquement qualifié, du matériel d’entrée de gamme, de petite facture, positionné à bas prix, entre les boîtes de conserves de flageolets et le papier toilette chez les uns, et entre les lits à baldaquin et les abattants de WC chez les autres. Les constructeurs mis en avant sont Acer, Packard Bell, HP, Compaq, Unika, ... C’est un premier coup pour les revendeurs. Ces enseignes captent une partie de clientèle principalement constituée par le grand public. Si, sur les unités centrales commercialisées par ces grandes enseignes, les revendeurs ne se considèrent pas en concurrence directe, il n’en est pas de même pour les périphériques : les références proposées par les revendeurs et les enseignes sont les mêmes. A l’époque, on trouve des imprimantes (généralement HP, Canon) à des prix que les revendeurs sont incapables d’afficher ! C’est le début pour les revendeurs de la recherche de références non distribuées par ces grandes enseignes, afin de se démarquer de ces nouveaux concurrents. Mais la guerre des prix est déclarée, avec comme seule arme pour les revendeurs qui décident de faire face, l’inévitable diminution de leur marges pour, au mieux, essayer d’approcher les prix affichés par ces enseignes.

 

Les sites de E-commerce entrent en jeu de manière massive quelques années plus tard. Cette fois, compte tenu des faibles charges de ces structures et du potentiel en termes de volume, les prix de vente chutent de manière spectaculaire. Les constructeurs flairent un canal de distribution exceptionnel pour faire du volume, et les offres faites aux cyber-vendeurs par les constructeurs sont affligeantes. Certains constructeurs avouant même perdre de l’argent pour faire du volume ! C’est à partir de cette époque que certains revendeurs commencent à disparaître. C’est bien ici que l’extinction à débuté. Certes, les règles ne sont pas les mêmes que celles des revendeurs : Garantie moindre ou limitée, subterfuge de vente forcée par ajout de services, ajout d’options et d’accessoires… Un nouveau marché concurrentiel auquel n’étaient pas préparés les revendeurs. Des taux de marge à 3 ou 4% sont tout simplement impossibles pour le détenteur d’un commerce avec du personnel qualifié ! Pour payer un seul salaire, il faudrait qu’un revendeur ne facture pas moins de 600 imprimantes entrée de gamme à 99 €, par mois ! Je défie n’importe quel petit revendeur d’avoir jamais atteint de tels quotas ! Et de tripler ce chiffre pour couvrir l’ensemble des charges mensuelles ! Les frais de fonctionnement et les volumes sont radicalement différents entre revendeurs et E-commerce. Les revendeurs prenaient cette fois un bon uppercut !

 

Les revendeurs se plaignent de leur sort, chacun dans leur coin. Aucun élan fédérateur capable de réunir les forces de la profession ne se met en place pour contrer, pour préparer la stratégie de demain face à la débâcle constatée. Chacun subit au lieu d’essayer d’être maître de son avenir. On leur reprochera d’avoir beaucoup trop tardé à se mettre en groupement pour tenter d’influer sur la politique des constructeurs, et discuter avec les grossistes. S’il existe aujourd’hui quelques petites poches de résistance, parsemées sur le territoire, et quelques tentatives de groupement, la réalité est que sans l’adhésion de la totalité des revendeurs, tous réunis dans un seul syndicat ou une seule fédération, la balance ne penchera jamais du bon coté ! La solution n’existe pas sans une étroite collaboration entre les revendeurs et les constructeurs. L’issue bénéfique à tous passe forcément par une valorisation des produits à leur juste prix et la reconnaissance de la force des revendeurs. Quelle est l’action que seuls les revendeurs peuvent avoir ? Prendre à grande échelle la décision de boycotter une marque ? C’est évidemment la pire chose qui puisse arriver à un constructeur, mais le revendeur ne scie-t-il pas la branche sur laquelle il est assis ?

 

Les consommateurs quant à eux, profitent de la loi du marché. Investir à moindre coût. Du coup, le retour au « commerce » de proximité n’est pas d’actualité car c’est le portefeuille qui parle en premier par les temps qui courent. Et les revendeurs de voir de plus en plus de clients venir se renseigner dans leur commerce pour être aidé pour leurs achats futurs, qu’ils feront … sur internet ! C’est un paradoxe : les revendeurs sont reconnus pour leurs compétences techniques, leur professionnalisme, leur conseils avisés, mais sont exclus du processus d’achat lors du passage à l’acte. Quelquefois pire : l’achat à eu lieu, en grande distribution ou en E-commerce, et les consommateurs se retournent vers les revendeurs pour la mise en service ou la mise en réseau ! Je n’ai pas de réponse toute faite à ces nouveaux comportements. Juste une indication : « allez-voir sur démerdez-moi.com », en attendant de pouvoir éduquer ces nouveaux consommateurs en leur faisant toucher du doigt l’importance d’intégrer et de privilégier un acteur local et compétent dès le début de leur process de décision d’achat. Il doit en être de même pour les établissements publics, collectivités locales, mairies… Comment ces institutions peuvent-elles imaginer faire prospérer une ville, un département, une région sans impliquer les acteurs locaux ?

 

Pour les constructeurs, c’est une enquête à charge ! Des tas de questions leurs sont posées : pourquoi ont-ils un référentiel de prix publics et tolèrent-ils que ce référentiel soit bafoué de manière spectaculaire ? Il est certes interdit de fixer les prix, mais il n’est pas interdit de ne plus se faire distribuer par les casseurs de prix ! Pourquoi mettent-ils en place sur leur portail des vitrines marchandes, au lieu de laisser la diffusion de leurs produits aux revendeurs ? Quel est l’intérêt pour des constructeurs ayant choisi d’avoir un canal de distribution terrain de concurrencer directement ce canal de diffusion en pratiquant la vente en direct via leur site internet ? Pourquoi favorisent-ils le E-commerce et la grande distribution en pratiquant des cotations insolentes ? Pourquoi une même référence chez un revendeur ou en e-commerce/grande distribution ne dispose pas toujours des mêmes garanties et des mêmes composants, induisant forcément les clients finaux en erreur ? Pourquoi les filiales françaises ne sont pas capables de justifier à leur maison mère que l’économie européenne ne peut pas répondre aux mêmes lois de marché que l’Asie ? Combien de temps vont durer les stratégies mondiales de volumes dictées par des directions dont l’ambition est d’être le N° 1 en terme de quantités distribuées, plutôt que d’être le N°1 en terme de rentabilité ? Pourquoi délaissent-ils les revendeurs qui sont pourtant leur première vitrine commerciale avec plus de 6.000 points de vente ? Comment pensent-ils faire du business une fois que leur vitrine commerciale n’existera plus et qu’il ne leurs restera plus que le dictat d’acheteurs de grande distribution ou de E-commerce, peu scrupuleux, qui leur fixeront leur prix de vente – à prendre ou à laisser - ? Que feront-ils si l’ensemble des détaillants est capable de se grouper et décide de lâcher les constructeurs qui ne respectent pas les revendeurs ?

 

Au final, seuls les grossistes semblent exemptés de fautes. Nous savons que leurs marges sont tout à fait raisonnables, et leur politique est basée sur le volume, ce qui est logique, c’est l’essence même du rôle de grossiste : gagner sur la quantité. Certains mettent en place des politiques tout à fait avantageuses pour les revendeurs, et les aident au quotidien dans la recherche de solutions. On pourra reprocher à certains de trop écouter leurs sociétés d’assurances crédits et de ne pas prendre assez d’initiatives sur les encours accordés aux revendeurs, mais comme les revendeurs, compte tenu de leurs faibles marges, les grossistes n’ont pas droit à l’impayé. Leur position peut donc être légitime. Pourtant, au cas par cas, les situations de certains revendeurs mériteraient d’être étudiées.

 

Le délai pour que chacun réagisse n’est pas énorme. Nous travaillons à très court terme. Tous les acteurs de la profession ont quelques mois pour tenter de réguler ce marché où chacun a une place. Cela suppose des accords viables entre les revendeurs, les constructeurs et les grands distributeurs. Les constructeurs doivent être conscients qu’ils sont les acteurs majeurs de la survie de tout un canal de distribution. Et donc, implicitement, de leur avenir.

 

Ce n’est pas du pessimisme, c’est de la réalité : j’en veux pour preuve Acer qui annonçait en août une perte de 170 millions d’euros, j’en veux pour preuve HP qui annonçait tout de même la plus grande restructuration de son histoire durant l’été, et au dernier trimestre avant publication de ces chiffres annuels, une baisse de son CA, et ses résultats qui s’effondrent, idem pour Asus qui annonçait en 2008 un CA en augmentation de 17 %, et un bénéfice en recul de 40 %, avec un record de pertes de 63 millions d’euros sur le dernier trimestre 2008, Toshiba avec une perte de 513 millions d’euros sur l’exercice 2009-2010 et annonçait fin 2011 la fermeture de 3 usines de fabrication de semi-conducteurs, Samsung avec une baisse de 25 % de son résultat au deuxième trimestre 2011, Sony avec un perte de 265 millions d'euros annoncée cette fin d'année… A croire que la politique des constructeurs les a rendus aveugles. Ou fous. Ce n’est pas la branche sur laquelle ils se reposaient qu’ils sont en train de scier, mais le tronc de l’arbre tout entier !

 

La main est tendue. Il faut qu’ils sachent la saisir tant qu’elle est encore visible.

 

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La 7e édition d'IT Partners se déroulera les 31 janvier et 1er février 2012

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7e edition it partners deroulera 31 janvier 1er fevrier 2012...
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Le chiffrement parviendra-t-il à se généraliser ?

Le chiffrement parviendra-t-il à se généraliser ? | RI | Scoop.it
Le premier semestre 2011 a été marqué par plusieurs fuites de données hautement médiatisées. Presque une première. Mais si la pratique du chiffrement permet, in fine, de protéger les données les plus sensibles du système d’information, celle-ci ne semble pas encore généralisée. Pire, selon certains, elle pourrait même apparaître en recul compte tenu de l’extension régulière du périmètre concerné, avec la multiplication des dispositifs nomades embarquant des données sensibles. Et souvent sans la moindre protection spécifique.
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Un site de e-commerce épinglé pour avoir publié de faux avis de consommateurs

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Les chiffres d'Avast Software. Et les miens.

Les chiffres d'Avast Software. Et les miens. | RI | Scoop.it

Un rapport publié par le laboratoire de virus d'AVAST Software fournissait quelques chiffres. L'étude semble datée de début 2011, et a été livrée courant 2011.
Tout d'abord, pour ce laboratoire, les machines équipées de versions non corrigées et/ou piratées de windows XP représentent le principal vecteur d'infection. Concernant ces infections, 74 % proviennent de machines équipées de windows XP, 17 % de machines équipées en Windows Vista, et enfin 12 % concernant les machines équipées en windows 7.

 

Un rapport publié par mes techniciens informatiques, qui actualisent leurs chiffres au jour le jour, m'indique quant à eux que 90 % des machines qui entrent en atelier pour des motifs d'infection virale, sont équipées d'Avast ! dans sa version gratuite, et que d'une manière générale, Avast est, aux yeux des techniciens, un des antivirus gratuits les moins fiables. Genre passoire à virus !

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La cruauté des chiffres !

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Rappelez-vous ! En 2009, FRP2I suggérait à ses membres par voie de communiqué de presse fortement relayé par l’ensemble des éditeurs de titres informatiques en presse papier ou presse en ligne, un boycott sur les portables de la marque MSI. Les motifs étaient un taux de panne particulièrement important, (33 % de taux de panne déclaré par certains revendeurs) depuis l’entrée en force du constructeur en grande distribution et l’augmentation de ses parts de marché auprès des sites marchands.

 

De cette constatation, conclure que le constructeur avait volontairement « réduit » la qualité de ses matériels, pour minimiser les coûts de production, et satisfaire ainsi à la politique d’achat au plus bas prix de la grande distribution et des sites marchands… il n’y avait qu’un petit pas à franchir.

 

Le fait est qu’au même moment de cette entrée en force dans le monde de la grande distribution, et de sa formidable percée chez les cybers-marchands, les revendeurs rencontraient sur la marque MSI des taux de panne en forte hausse, et le nombre de pc portables du constructeur qui devaient être retournés au centre SAV MSI allait grandissant ! Et les délais de réparation du centre SAV MSI sont devenus à rallonge… et le travail de dépannage très aléatoire. Certains revendeurs avouent recevoir un portable du SAV MSI le matin, et devoir le retourner le jour même… car la panne était toujours présente, ou bien l’on découvrait d’autre(s) panne(s), des vis manquantes, etc… Bref, une gestion de Service Après Vente désastreuse !

 

Certains revendeurs se sont donc détournés de la marque qui avait choisi comme vitrine internet et la grande distribution. Après que ces derniers eu fait les belles années de MSI en France, MSI les snobaient ! MSI, en grande distribution affichait des tarifs publics a peine plus bas que ceux que les revendeurs avaient chez leurs grossistes !

 

Qu’en est-il 2 ans après ?

 

Pour les revendeurs, pas de soucis : d’autres marques sont venues remplacer MSI sur les rayonnages des boutiques.

Pour MSI, pas d’annonces officielles, mais quelques chiffres :

CA 2008 (avant l’appel au boycott) : 73 M d’euros.
CA 2009 (appel au boycott) : -20 %, soit 58 M d’euros . Résultat : - 1 Million d’euro.
CA 2010 : - 7 % soit 54 M d’euros. Résultat net : - 1,394 Million d’euros

 

De là à penser qu’une force de revendeurs est susceptible de peser sur un constructeur, la conclusion serait vraisemblablement un peu hâtive ! En revanche, imaginer, supposer, et conclure qu’un constructeur qui se retrouve avec comme seule vitrine commerciale Internet et la grande distribution ne vit pas de ses ventes compte tenu des conditions dictées par ses clients serait plus réaliste !

 

Pour avoir évoqué le sujet avec d’autres constructeurs du monde IT (produits réseaux et imprimantes), ceux-ci annoncent effectivement, à mots couverts et à voix basse, que ces canaux sont surtout pour faire du volume : Pour qu’un chef produit ou un directeur marketing puisse afficher en grand format son slide powerpoint avec un belle courbe représentant ses volumes de ventes, qui sort de l’écran… le tout devant un prétoire qui applaudit à tout rompre !

 

En revanche, si on demande au directeur financier ce qu’il en pense, autant demander à Jean-Pierre Coffe ce qu’il pense de la bouffe industrielle.

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FRP2I - Première Réunion Annuelle

FRP2I - Première Réunion Annuelle | RI | Scoop.it
FRP2I, la Fédération des Revendeurs et Prestataires Informatiques Indépendants à tenu sa première réunion inter-adhérents le week-end des 18 et 19 Juin 2011, dans le puy-de-dome.
Réunis en atelier de travail, les membres du groupement ont évoqués l'avenir de la profession, ainsi que les solutions qu'il fallait mettre en place dès maintenant pour être présent sur le marché des nouvelles technologies, ou le matériel informatique est pressenti pour passer en "second plan", et n'être qu'un "rouage" dans les solutions que la fédération doit apporter à ses clients.
Des services sur mesure et des solutions "clé en main à façon" prenant en compte les spécificités de chacun des clients, sont les axes vers lesquels le groupement va oeuvrer pour que ses adhérents puissent proposer des packages complets personnalisés.
Des services tels Voip ou affichage dynamique, sécurisation de données, qui ne sont aujourd'hui pas encore exploités par tous les membres du groupement sont les prochaines voies qui seront proposées aux adhérents. La Fédération travaillera donc en ce sens pour créer des partenariats avec des acteurs de ces secteurs, au même titre que les 18 partenariats déjà validés pour ses adhérents avec des grossistes, éditeurs, ou constructeurs de matériels.

Concernant la Fédération elle-même, l'objectif de 200 adhérents pour fin 2011 reste un objectif réalisable (150 adhérents à ce jour), et son avenir est plutôt prometteur : Avec une cotisation de 120 Euros/an, les nombreux avantages qu'elle est capable d'apporter aux revendeurs, et un potentiel de 6.000 revendeurs, l'objectif de regrouper 10 % de la profession à moyen terme reste l'objectif prioritaire, parallèlement à la communication autour du nom FRP2I.
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