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At the Edge of the World - Alain Laboile

At the Edge of the World - Alain Laboile | Photography & Photographers | Scoop.it

“I’m a father of six. Through my photographic work I celebrate and document my family life : a life on the edge of the world, where intemporality and the universality of childhood meet. Day to day I create a family album that constitutes a legacy that I will pass on to my children. My work reflects our way of life, revolving around their childhood. My photographs will be the testimony of that. In a way my approach can be considered similar to the one of an ethnologist. Though my work is deeply personal, it is also accessible, addressing human nature and allowing the viewer to enter my world and reflect on their own childhoods. Fed everyday and shared with the world via the internet, my photographic production has become a means of communication, leading to a questioning about freedom, nudity, being and having.”

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Love on the Left Bank - Ed van der Elsken

Love on the Left Bank - Ed van der Elsken | Photography & Photographers | Scoop.it
« Quand j’ai vu pour la première fois le livre d’Ed van der Elsken “Love on the Left Bank”, j’ai réalisé que je venais de rencontrer mon prédécesseur. Mon vrai prédécesseur. C’était le même sentiment que de rencontrer un amant, ou de trouver un frère. […] Ed n’a pas vraiment eu l’attention qu’il méritait. Pourtant, quand j’ai découvert son travail, je me suis sentie incroyablement proche de lui. Il était à mes yeux le plus tendre, incroyablement sensible, et plein d’amour. Dans ma vie, j’ai été obsédée par la photographie de gens qui étaient mes amants, avaient été mes amants, ou que je voulais comme amants. Comme Ed, je m’écrivais comme l’amoureuse. Parfois, l’obsession dura pendant des années. C’était la photographie comme moyen de sublimer le sexe, un moyen de séduction et un moyen d’appartenir à la part essentielle de la vie de mes sujets. Une chance de toucher quelqu’un avec un appareil photo plutôt que physiquement. […] D’une manière ou d’une autre, Ed a pu documenter la vie de la manière la plus authentique, en trouvant toujours la beauté et restant relié à une certaine banalité. Il a pris de belles photos de sa première femme qui sont à la fois si désinvoltes et si profondes. En dehors de sa vie de famille, il avait une façon unique de se mettre en scène. Son livre est une longue chronique de la vie quotidienne de Vali et de la foule de la rive gauche. Des vrais rebelles et des anarchistes qui échangent des secrets, des amants et des ivresses au bar toute la journée. Il n’a jamais semblé être un outsider. » Nan Goldin
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The Solitude of Ravens - Masahisa Fukase

The Solitude of Ravens - Masahisa Fukase | Photography & Photographers | Scoop.it
Masahisa Fukase est obsédé par l’oiseau. Il l’immortalise de près, de loin, seul, en groupe. Il le surprend dans la nuit, perché en haut d’un arbre avec les yeux rendus luisants par son flash. Il photographie une nuée qui fragmente un ciel et forme comme une voie lactée d’étoiles noires. Il montre la trace des pattes sur la neige et ces traces rappellent les étoiles noires qui dansent dans un ciel laiteux. Avec ce travail en noir-et-blanc, tantôt proche du flou, tantôt très net, tantôt empli de grains, tantôt avec la précision d’un chirurgien, la robe nocturne du corbeau tranche dans les paysages enneigés, dans les décors urbains, au fond des bois. Il se distingue par sa forme et sa couleur. Il se promène en présence étrange, mystique. Il est un peu partout, un peu nulle-part, au gré des pages du livre comme autant de pas sur le chemin du photographe. Un peu partout, un peu nulle-part comme la douleur d’un deuil qui vient puis repart sans jamais partir pour de bon…
“The Solitude of Ravens” vient d'être réédité chez Mack.
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Again And Again - Stéphane Duroy

Again And Again - Stéphane Duroy | Photography & Photographers | Scoop.it
D’abord photographe de presse, Stéphane Duroy s’est peu à peu éloigné des médias pour développer ses projets personnels qu’il finalise dans des livres et des expositions. Il photographie peu, avec une grande économie de moyens et un traitement subtil et sans effet de la couleur (qu’il mêle au noir et blanc) pour explorer une Europe du XXe siècle marquée par deux guerres atroces dont il questionne la mémoire.
Son parcours en Europe est marqué par une tonalité sourde, grave mais sans pathos, qui installe un temps d’où l’anecdote est absolument exclue pour laisser place à une forme de désolation. Poursuivant une approche à la fois documentaire et conceptuelle, son œuvre installe un constat désabusé sur le XXe siècle et ses conséquences contemporaines.
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Antoine d'Agata

Antoine d'Agata | Photography & Photographers | Scoop.it

“Mon projet photographique est une prise de conscience autobiographique. Je documente ce que je vis pendant que je le vis, dans l'impossibilité d´exister hors de la photographie qui s'est greffée sur mes peurs et mes désirs, et s'en nourrit comme d'une chair vivante.”

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Interstices - Stéphane Duroy

Interstices - Stéphane Duroy | Photography & Photographers | Scoop.it
“Stéphane Duroy photographie peu, avec une grande économie de moyens et un traitement subtil et sans effet de la couleur (qu’il mêle au noir et blanc) pour explorer une Europe du XXe siècle marquée par deux guerres atroces dont il questionne la mémoire. […] Son parcours est marqué par une tonalité sourde, grave mais sans pathos, qui installe un temps d’où l’anecdote est absolument exclue pour laisser place à une forme de désolation. Son sentiment d’un passé douloureux sur lequel se fonde le présent nous oblige à l’inquiétude. Chaque image est mue par une nécessité intérieure, une réflexion profonde et désabusée sur le sens d’une histoire au cours de laquelle l’homme ne tire pas les leçons des horreurs qu’il a commises ou dont il a été complice. Le calme et la détermination qui fondent le propos imposent autant une pensée qu’une approche visuelle. Tendue entre le moment de la prise de vue et le fait qu’elle est confrontée à l’Histoire, la photographie semble redéfinir notre conception de la temporalité. Poursuivant une approche à la fois documentaire et conceptuelle, son œuvre installe un constat désabusé sur le XXe siècle et ses conséquences contemporaines.” Christian Caujolle
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Grande-Synthe, le tombeau de la République - Gaël Turine

Grande-Synthe, le tombeau de la République - Gaël Turine | Photography & Photographers | Scoop.it
Grande-Synthe, commune à vocation industrielle du Nord-pas de-Calais, compte un peu plus de vingt mille habitants et a reçu le macaron “Quatre fleurs” du comité national des communes fleuries. Située à six kilomètres du port de Dunkerque et à une quarantaine de celui de Calais, des migrants s’y sont installés en juillet dernier. Ils n’étaient que quatre vingts à l’été 2015, ils sont plus de 3500 aujourd’hui. Comme les migrants vivant dans la jungle de Calais, tous espèrent rejoindre l’Angleterre. […] Pour prévenir une situation qui s’aggravait de jours en jours, le maire de Grande-Synthe s’est mobilisé pour organiser l’accueil mais il s’est heurté au Préfet et à la hiérarchie politico-administrative qui ne voulaient pas s’occuper des migrants de crainte d’en attirer encore plus. […] En novembre 2015, est officieusement née la jungle de Grande-Synthe.
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Empreintes italiennes - Mario Giacomelli

Empreintes italiennes - Mario Giacomelli | Photography & Photographers | Scoop.it

Solidement ancré dans sa région des Marches, l'autodidacte Mario Giacomelli (1925-2000) puise son inspiration autour de lui, sur le pas de sa porte, ou dans les limites de ce qu'il peut couvrir à pied. Dans le mouroir de la ville, il foudroie au flash de vieilles femmes édentées, à moitié folles, allongées nues sur des lits sommaires, leurs seins desséchés se confondant avec les rêches plis des draps. Ses émotions à fleur de peau, sa révolte face à la déchéance des corps humains ou de cadavres d'animaux saisis dans les abattoirs, surgissent de l'image en cri d'épouvante, ou en chant d'une douceur extatique lorsqu'il ­assiste à la ronde enfantine de séminaristes se tenant la main sous la neige. […] Après son exposition au MOMA (1964), il a continué de distribuer à l'occasion ses clichés à ses voisins, des exemplaires uniques qu'il développait lui-même et rinçait dans le lavoir de sa maison, dans l'esprit graphique des ­estampes, créant une tension à la ­limite de la rupture entre les noirs et les blancs.

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Chiapas. Insurrection zapatiste au Mexique - Mat Jacob

Chiapas. Insurrection zapatiste au Mexique - Mat Jacob | Photography & Photographers | Scoop.it
En décembre 2013, Mat Jacob, cofondateur du collectif Tendance floue, s'envole pour le Chiapas ; ce voyage clôt une aventure initiée presque vingt ans plus tôt par la lecture de l'ouvrage ¡ Ya basta ! (« Ça suffit ! »), signé du sous-commandant Marcos. Le Chiapas est alors au cœur de l'actualité : du 1er au 12 janvier 1994, certaines communautés ont pris les armes pour demander la destitution du président de la République et défendre leurs droits au logement, à la santé, à l'éducation. « J'y suis retourné sept fois entre 1995 et 2001. En curieux, en photographe errant. Comme personne n'attendait mes images, poursuit-il, je les ai stockées dans l'idée d'obtenir un corpus suffisant pour pouvoir écrire une histoire. » Mat Jacob a tout photographié, la liesse des troupes zapatistes armées et cagoulées comme la méfiance des Indiens tzotzils au cours des négociations avec le gouvernement. « Plus j'avançais, plus j'étais séduit par leur culture, leur mode de vie, et plus je m'éloignais des événements. J'ai eu envie de raconter la vie de ces gens, leur espoir comme leur désespoir. » Au point de s'installer dans un village dépourvu d'électricité, à Guadalupe Trinidad, point de départ de la révolte, au cœur de la forêt Lacandone…
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Christian Caujolle, passeur de la photographie

Christian Caujolle, passeur de la photographie | Photography & Photographers | Scoop.it

Critique d’art, commissaire d’exposition, découvreur insatiable et auteur prolifique, Christian Caujolle est un personnage quasi mythique et incontournable dans le monde de la photographie européenne. Formé aux côtés de Michel Foucault, Roland Barthes et Pierre Bourdieu, il commence sa carrière au quotidien Libération avant d’en diriger le Service Photo. En 1986, il fonde l’Agence VU’ puis, 10 ans plus tard, la Galerie VU’. EN 1997, il est nommé directeur artistique des Rencontre d’Arles, collabore avec PhotoEspaña puis créé le Festival photo de Phnom Penh, le plus grand rendez-vous annuel de la photographie en Asie du Sud-est.

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Euromaidan - Shilo Group

Euromaidan - Shilo Group | Photography & Photographers | Scoop.it

“On the 19th of January, 2014 a peaceful protest of Ukrainian Euromaidans on the Hrushevskyi Street in Kiev turned into the possible beginning of a civil war. It went too far, with explosions of gas grenades, Molotov cocktails, shootings of activists by the special police unit “Berkut”, abductions of people to the forest, acts of torture and all the other methods employed by dictatorial regimes. I couldn’t remain indifferent to what was happening in the country.
I called a fellow photographer and friend, Sergiy Lebedynskyy, and the decision was made to go to Kiev immediately. We bought tickets and the following day we were running on the Maidan in freezing temperatures, holding onto our gear, aiming our cameras at the crowd and trying to keep warm, sharing tea and sandwiches with the activists. Twice God saved us from a “Berkut” attack. With no helmets or gas masks, not even the orange press coat, it was not safe. The latter wouldn’t have saved us anyway as the press were being systematically targeted by the police.” Vlad Krasnoshchok

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Chère Humaine - Stéphane Breton

Chère Humaine - Stéphane Breton | Photography & Photographers | Scoop.it

« Un homme marche, ou alors, c'est vous qui marchez, oui, vous ! En pleine nuit, perdu dans vos pensées, vous tombez au hasard d'une rue sur un spectacle étrange, un spectacle qui vous est destiné, un spectacle que vous seul pouvez comprendre, voilà ce que vous croyez ! Une apparition… oui, une apparition ! Mais la chose se dérobe soudain. Il fait nuit à nouveau et il ne vous reste que le souvenir d'une femme qui se tenait là, sur le trottoir, comme en attente de quelque chose et qu'ont éclairée brièvement les phares d'une voiture.

Prendre soin de ce souvenir, c'est cela que veut la photographie. Elle n'est pas seulement un extrait du monde, elle reste hantée par le regard de celui qui l'a prise, regard chargé d'étonnement et d'attention. Ce n'est alors plus une chose, ce que l'on y voit, la trace d'une réalité qui existait avant nous, mais celle du désir, parfois du songe. Elle est devenue la trace d'une chose qui n'existe pas. Irréelle, l'image est maintenant une vue de l'esprit.

Avec ces images-là, celles de Michael Ackerman, de Lorenzo Castore, d'Arja Hyytiäinen ou de Juan Manuel Castro Prieto, on peut faire un film, dont le récit se débrouillera tant bien que mal avec elles puisqu'elles n'ont pas été prises pour lui, les associant comme on compose un bouquet de fleurs, zigzaguant entre elles comme une pirogue dévalant les rapides. Si l'on veut bien, toutes les images sont mentales. Et ces images fixes, mémorial funèbre d'un instant déchu, se mettent à vivre et à s'animer du simple fait que subsiste en elles quelque chose du regard qui les a fait naître. »

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Hobbledehoy - Ed Alcock

Hobbledehoy - Ed Alcock | Photography & Photographers | Scoop.it

Mon père m’appelait souvent “hobbledehoy”. Il me lançait, moitié en parlant moitié en chantant: “he was neither man, nor boy; he was but a hobbledehoy”. Ma famille emploie ce mot, tiré du vieil anglais, depuis des générations. Il désigne cette période gauche, ingrate entre l’enfance et l’âge adulte. Il y a quelque chose dans la manière dont mon fils se tient, quelque chose dans la mélancolie de son regard qui évoquent, pour moi, un garçon plus âgé, déjà nostalgique de son enfance. J’avoue projeter beaucoup de ma propre enfance sur la sienne. Alors qui est ce Hobbledehoy : lui, moi, ou nous deux ?

 

Pensez à allumer vos haut-parleurs ou à brancher votre casque pour profiter de l'enregistrement inédit d'Emmanuel Carrère qui lit son récit “La pièce fermée”.

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Past Perfect Continuous - Igor Posner

Past Perfect Continuous - Igor Posner | Photography & Photographers | Scoop.it
Que devient le lieu où l’on a grandi après qu’on l’ait quitté ? Dans la mémoire, il se mue en objet de curiosité, en espace partiel qu’il devient nécessaire de visiter. Le retrouver, c’est se confronter soit à la nostalgie, soit à l’inconnu.
Quand Igor Posner retourne en 2006 à Saint-Pétersbourg, qu’il a quitté adolescent pour émigrer en famille aux États-Unis, sa position est claire : « Je ne cherchais pas le passé et je ne reviens jamais dans les endroits où j’ai grandi. Je voulais être là-bas comme un étranger, et me confronter à des gens que je ne rencontrerais pas autrement – des gens qui m’ont presque fait peur parfois. » En initié devenu étranger aux rues et cafés de sa ville natale, il se perd dans ses brumes et ses géométries, son accent érodé par quatorze ans d’anglais et ses pellicules périmées. La faim au ventre, il photographie viscéralement ses habitants, ses perspectives, son brouillard, d’abord à l’occasion de brefs voyages puis au cours d’une longue escale de plusieurs mois, refusant de décoller avant d’être repu…
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Stephan Vanfleteren - Cannes 2017

Stephan Vanfleteren - Cannes 2017 | Photography & Photographers | Scoop.it

Pendant toute la durée du Festival de Cannes, Stephan Vanfleteren a photographié pour « Le Monde » plusieurs personnalités présentes sur la Croisette.

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The Western Front - Stanley Greene

The Western Front - Stanley Greene | Photography & Photographers | Scoop.it
Stanley Greene a commencé son exploration du mouvement punk en 1975, lorsqu’il vivait à San Francisco. Jeune noir sans expérience, il s’est retrouvé au cœur de cette scène explosive et décadente sans vraiment savoir ce qu’il faisait là, au début. Ses colocataires, des musiciens blancs, l’ont poussé à les suivre dans leurs équipées sauvages. En leur compagnie, il photographie la nuit des grands boulevards de SF, ou les coulisses de concerts loin de la musique black…
The Western Front, Stanley Greene, André Frère éditions, 176 pages, 2013.
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Where the Children Sleep - Magnus Wennman

Where the Children Sleep - Magnus Wennman | Photography & Photographers | Scoop.it
Le photographe suédois Magnus Wennman a photographié ces Syriens dans des camps de réfugiés dans tout le Moyen-Orient et lors de leur traversée de l’Europe, alors qu’ils fuient un conflit qui ne semble pas près de s’arrêter. Son projet photographique,Where the Children Sleep, documente les souffrances que connaissent des centaines de milliers d’enfants pris dans cette guerre sanglante.
Le livre Where the children sleep, vient de paraître aux éditions Kehrer, les droits d’auteur sont reversés à l’UNHCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés).
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Pause photographique - Stéphane Lavoué

Pause photographique - Stéphane Lavoué | Photography & Photographers | Scoop.it
C'est un récit au présent de l'indicatif : 11 séances de poses photographiques avec des personnalités du monde de la politique, des arts, ou du sport, racontées par le portraitiste Stéphane Lavoué. Il ne s'agit pas ici de considérations sur la photographie ou sur les états d'âme du photographe. Ici, le photographe décrit minute par minute, parfois seconde par seconde, les étapes de sa prise de vue. Du premier contact avec la personnalité jusqu'à la poignée de main finale (s'il y a poignée de main !), en passant par la description très précise de sa « direction » pour arriver en un temps très court à obtenir voire très souvent, à soutirer, le bon portrait, la bonne image. Nous sommes au cœur de l'acte photographique, le temps d'une pause photographique. Qui mieux que l'un des très grands portraitistes français pouvait se prêter le premier à cet exercice ?
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A Myth Of Two Souls - Vasantha Yogananthan

A Myth Of Two Souls - Vasantha Yogananthan | Photography & Photographers | Scoop.it
La série “A Myth of Two Souls” reflète l’imaginaire dégagé par le mythe du Ramayana et sa prégnance dans la vie quotidienne en Inde. Épopée constituée de 7 chapitres et attribuée au poète Valmiki, le Ramayana a été composé il y a plus de deux mille ans. Constamment ré-écrit et ré-interprété, il continue à évoluer aujourd’hui. Retraçant l’itinéraire emprunté par les héros de l’épopée du nord au sud du pays, Vasantha Yogananthan propose une relecture contemporaine du mythe, centrée sur la notion de voyage dans le temps. Entre fiction et réalité, il brouille volontairement les lignes en multipliant les approches: photographies couleur et noir et blanc, photographies repeintes et photographies illustrées composent les couches d’un récit intemporel…
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The Early Years - Gwen Coyne

The Early Years - Gwen Coyne | Photography & Photographers | Scoop.it
I have photographed memoirs from my daughter’s childhood for nearly six years. I’m more interested in collecting snippets evocative of her, rather than documenting specifics. My daughter has asthma and I never know when a mild cold will turn into an emergency. Naturally, I’ve developed a pervasive concern for her health. I want to create images that help remind us of the space and time in between the intensity. Most of the images I have from my own childhood are in my memories. Maybe this also influenced my approach to photographing her – a desire to evoke a fantastical sense of childhood. I have shot and edited this series exclusively on my iPhone. The phone is convenient and allows for a less invasive, more immediate response to what’s going on around me. I also see shooting on mobile as being part of something bigger. Mobile photography has reshaped what information is readily accessible, thereby more profoundly impacting how people perceive the world. In sharing glimpses of this tiny person’s life, I feel that I’m contributing to a broader, collective story. I hope that over time this series of short stories will form a more comprehensive portrait of her early years, leaving room for her imagination and memory to fill in the gaps.
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Raised by Wolves - Jim Goldberg

A short film about Jim Goldberg's masterpiece 'Raised by Wolves'. Seeing that the book has been out of print and hard to find, the studio decided to try and share this amazing work by making a movie about it/with it. Combining footage and audio from Jim's archive, along with new video made specifically for this project, we hope it tells Dave & Echo's story in a new and exciting way. Big thanks to all our interns who helped out.
Edited & animated by Brandon Tauszik - brandontauszik.com
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Letizia Battaglia - Anthology

Letizia Battaglia - Anthology | Photography & Photographers | Scoop.it
“Ma relation avec Palerme a toujours été un mélange de colère et de doux désespoir. Je vois cette maladie qui la ronge et ça me met en colère. Je voudrais partir mais je ne peux pas. J'aime Palerme de manière morbide et il me reste beaucoup à faire dans ma ville.” Voilà le regard que porte la photographe et photojournaliste sicilienne Letizia Battaglia, aujourd'hui âgée de 81 ans, sur sa ville après avoir arpenté, appareil en main, son île Sicilienne frappée par les ravages de la mafia et les meurtres en série. Battaglia a été chef de la photographie pour le quotidien L'Ora à Palerme. De ce travail qui s’est étendu sur plus de 30 ans est né Anthology : un recueil de photos poignantes et contrastées, entre portraits d’enfants, de femmes en goguette, de familles éplorées et de scènes morbides de règlements de compte à l’arme blanche. Elle y raconte le quotidien d’une île gangrénée par cette maladie qui la ronge mais où la vie continue pourtant de s’écouler. Des clichés sombres en argentiques qui mettent en lumière les drames morbides qui rythment le quotidien de Palerme et auxquels elle ne s’est pourtant jamais accoutumée : “Je vis ici, je veux raconter la vie d’ici et malheureusement ça implique beaucoup de morts”.
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Les Nuits de la Place Blanche - Christer Strömholm

Les Nuits de la Place Blanche - Christer Strömholm | Photography & Photographers | Scoop.it

“Ceci est un livre sur l’insécurité. Une description de gens vivant une existence à part, dans la grande ville de Paris ; de gens qui ont connu l’enfer de la rue”, écrivait le photographe Christer Strömholm en 1983. “C’est un livre sur l’humiliation, sur l’odeur des putains et la vie nocturne dans les cafés. C’est un livre sur la quête de sa propre identité, sur le droit à la vie, sur le droit à disposer de son corps. Mais c’est aussi un livre sur l’amitié, un témoignage sur la vie que nous vivions dans le quartier de la place Blanche et de la place Pigalle.”

C'est à partir de 1956 que le photographe commence à s'intéresser aux transsexuelles du quartier de la Place Blanche à Paris. Ses clichés racontent l'histoire d'une longue amitié, et d'un partage sincère qui a permis à Christer Strömholm de saisir la beauté et la dignité d'une communauté de marginaux. “La lumière est de règle dans cette façon souple de prélever avec la souplesse et la discrétion que permet le Leica ces instants de nuit qui sont toujours dignes, amusés lorsque les filles prennent la pose, émouvants lorsque les portraits laissent filtrer la lassitude ou une fêlure profonde, mais généreux toujours dans une complicité et un respect absolu de l’autre”, écrit Christian Caujolle dans la préface de l'ouvrage.  

Un quart de siècle plus tard, le message du photographe suédois Christer Strömholm a toujours du sens, dans un monde où la différence continue à être regardée de travers.

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1 Year - Geert Broertjes

1 Year - Geert Broertjes | Photography & Photographers | Scoop.it

I have a strong desire to photograph everything that’s happening around me. I do it for myself as a diary but also to translate my reality into images. And finally to create a new reality with those images, a fictional story with events that really happened. The mood shown in my photography is mysterious, melancholic and dark. This has to do with my view on the world, I love the intensity of life. I am fascinated by the world. If I walk in a city, I sometimes feel like walking in a strange theatre play, the play “of life.” All those different people, in all those different cities are in their way, no matter how different, surviving. Nobody knows what we are doing here, what our task is or where we are going. So we try to create the best conditions for ourselves. With photography I can explore that world. But I am not interested in the reality of things, because I do not think it exists. My reality is different than that of a friend or family member. And is completely different from someone who grew up in a different culture. For me, photography is the tool to create my own reality. To show how I look at the world. This project shows the process of the loss that happened to me. In a very short time I lost my aunt , grandmother and mother. Photography was an unconscious reflex. I shared my grief with my previous girlfriend so she became a recurring theme in this series. The moments that we shared together show the beauty , intensity , pain but also the joy after a series of painful events.

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Arrivals and Departures - Jacob Aue Sobol

Arrivals and Departures - Jacob Aue Sobol | Photography & Photographers | Scoop.it

Arrivals and Departures chronicles Jacob Aue Sobol’s travels across the Asian continent by train during 2012-2014, with stops in Moscow, Russia; Ulan Batar, Mongolia and Beijing, China, and numerous rural communities along the way. During three separate month-long trips, Sobol photographed the changing landscape from his window seat, as well as encounters with inhabitants of the locations where he disembarked. Using the camera as a tool to create contact, closeness and intimacy, Sobol’s approach to photography is personal. His voyage along the Trans-Siberian Railway was, he says “an investigation of the emotional states that control us, inspire us, and keep us moving.” The images capture life’s complexities: people, places and the relationships between them.

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