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ressources concernant la philosophie — et sans doute quelques trucs touchant aux sciences humaines et sociales
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Avis

Ce topic est tranquille, je sais. Je n'ai pas le temps de m'en occuper davantage: je ne lis pas tant sur la philosophie (au sens large) ces temps-ci. Il se dissoudra peut-être bientôt. Avis à qui voudrait prendre la relève...

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Entretien avec Bernard Stiegler | «Le rôle de l'art? Produire du discernement!»

Entretien avec Bernard Stiegler | «Le rôle de l'art? Produire du discernement!» | philosophie | Scoop.it
Dans l’art et la culture, comme dans tous les domaines, le consommateur a remplacé l’amateur. L’audimat et le marketing ont fait leur entrée dans les musées. Les publics sont devenus des audiences au sens des grands médias de masse. Il est affligeant de constater qu’un visiteur du Louvre consacre en moyenne 42 secondes à chaque œuvre : c’est du zapping. Le rapport aux œuvres devient de plus en plus quantitatif, et les grands musées se focalisent sur leur fréquentation. Ce consumérisme est à l’opposé de cette relation éminemment qualitative et intime qu’un amateur d’art entretient avec les œuvres.
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De la joie et du réel, et de quelques autres mots | Entretien avec Clément Rosset

Je ne veux pas trop parler de l'expérience mystique que je connais mal même dans ses traces écrites, mais je ne peux pas me dérober à cette pensée qu'il y a un élément de mysticisme dans la joie que je décris comme non fondée en raison ; dès qu'on entre dans la déraison, on est peut-être déjà dans une mystique. D'autre part la pensée que la joie est toujours contrariée n'est pas motivée par le goût de la souffrance mais par le fait que la souffrance surmontée me paraît servir de révélateur de la joie, même la souffrance la plus aiguë comme par exemple la prise de conscience absolue de tout ce qui rend l'existence peu désirable. Comme le disait Nietzsche : « Ce qui ne tue pas fortifie. » La souffrance est une amie dans la mesure où elle peut servir de test de la joie. Mais ce que vous appelez la souffrance, je l'appellerais le tragique, pour moi la joie n'existe pas sans sa composante tragique. La présence du tragique dans la joie est peut-être comparable à la présence de la souffrance intense dans la joie des mystiques. Mais je serais très prudent, je sens le terrain glissant…
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Nietzsche, entretien avec Michel Surya | Les Lettres Françaises

Nietzsche, entretien avec Michel Surya | Les Lettres Françaises | philosophie | Scoop.it
Nietzsche se savait « né posthume », mais le spectacle de sa réception dépasse sans doute ce qu’il pouvait imaginer. Dès sa disparition en 1900, écrivains, peintres, musiciens, à leur suite penseurs et philosophes se sont approprié cette oeuvre sous les formes les plus diverses. La tradition du marxisme, beaucoup moins monolithique qu’on ne le croit, a pourtant eu généralement du mal à lui faire toute sa place. Il n’en va pas de même des lectures de Nietzsche qui, de Bataille à Derrida, ont largement contribué à donner à ce qu’il est convenu d’appeler la « pensée française » sa physionomie singulière. En retour, ces interprétations ont attribué à Nietzsche une portée critique inédite, subversive voire révolutionnaire, à laquelle il semble difficile de rester indifférent. Régulièrement pourtant, et à partir de présupposés idéologiques très différents, des voix se sont fait entendre pour dénoncer les dangers du nietzschéisme, censé conduire en droite ligne au nazisme. Les Lettres françaises ont voulu intervenir dans ce débat en rassemblant dans ce dossier des contributions qui ont en commun de refuser résolument de telles condamnations sommaires. Une même conviction les anime : s’ildemeure encore largement « inactuel » ou « intempestif », Nietzsche ne cesse de nous donner à penser aujourd’hui, et rien ne serait plus désastreux que de vouloir l’exclure de nos débats.
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Peter Sloterdijk | Plagiat universitaire : le pacte de non-lecture

Peter Sloterdijk | Plagiat universitaire : le pacte de non-lecture | philosophie | Scoop.it

"Aucun universitaire ne le niera : il est temps de compléter la théorie du lecteur implicite par celle du non-lecteur implicite. On devrait avoir à peu près rendu compte de la situation en partant de l'idée qu'entre 98 % et 99 % de toutes les productions de textes issues de l'université sont rédigées dans l'attente, si justifiée ou injustifiée soit-elle, d'une non-lecture partielle ou totale de ces textes. Il serait illusoire de croire que cela pourrait rester sans effet sur l'éthique de l'auteur."

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Entretien avec Peter Sloterdijk : plaidoyer pour l'ascèse

Entretien avec Peter Sloterdijk : plaidoyer pour l'ascèse | philosophie | Scoop.it
Le titre de mon livre est une citation d'un poème célèbre de Rainer Maria Rilke, Torse archaïque d'Apollon. Il faut y entendre une double résonance : d'un côté, je cite un poète qui, dans une oeuvre d'art, perçoit un appel d'envergure universelle, de l'autre, j'entends un impératif qui ne s'adresse qu'à moi seul. Nietzsche est celui qui a le mieux compris le problème formel de la grande éthique lorsqu'il sous-titrait son Zarathoustra Un livre pour tous et pour personne". De la même façon, Tu dois changer ta vie ! s'adresse à personne et à tous. Toute éthique supérieure énonce un impératif général face auquel presque personne ne se sent réellement concerné. Cela fait deux mille cinq cents ans que l'injonction absolue tente d'ébranler la conscience des hommes, et seule une petite minorité s'est laissé provoquer !
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Les avatars de l’argent, entretien avec Jacques Le Goff | Les Lettres Françaises

Les avatars de l’argent, entretien avec Jacques Le Goff | Les Lettres Françaises | philosophie | Scoop.it
Une chose que je pressentais et qui m’est apparu en étudiant la question, c’est que l’argent est une notion que le Moyen Âge a ignorée. Cette notion ne s’est en fait imposée que très tardivement : on peut dire que ce fut au XVIIIe siècle. Il n’y a d’ailleurs pas de mot au Moyen Age pour désigner « l’argent » : quand on parle d’« argent » on parle de « métal précieux ». Si, comme je l’ai montré dans plusieurs de mes livres, la notion de « travail » apparaît à cette époque, celle d’argent non.
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