Paradigmes de l'écologie politique
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Que fait l’écologie politique ? A propos de Bruno Latour | Revue du Mauss permanente

Que fait l’écologie politique ? A propos de Bruno Latour | Revue du Mauss permanente | Paradigmes de l'écologie politique | Scoop.it

Nous nous proposons dans cet article de discuter des thèses soutenues par Bruno Latour dans un article un peu ancien [1]. L’idée n’est pas tant que discuter avec Bruno Latour, qui a évolué depuis, que de critiquer et contextualiser des thèses qui sont souvent entendues dans le débat sur l’écologie politique. Le texte est structuré de la manière suivante. Les affirmations (a) sont celles que Bruno attribue à l’écologie politique, en tant que discours sur elle-même. Formulées comme elles le sont, on est conduit à désespérer de l’écologie politique. Les affirmations (b) sont celles de Bruno Latour, qui pense à ce moment-là établir ce que l’écologie politique fait réellement. Il entend montrer les impasses dans lesquelles l’écologie politique s’enferme, et veut suggérer à l’écologie politique de changer de discours et de stratégie. A ces deux affirmations nous ajoutons une troisième (c), la nôtre, qui entend montrer que l’enjeu de l’écologie politique est encore différent, et cela à partir d’une lecture de la littérature écologiste, telle que l’on peut la retrouver chez Yves Frémion (2007). Pour la lisibilité, les citations de Latour sont en italiques...


Via Alcofribas
Mehdi Leman's insight:

Retour sur les ambigüités de certaines composantes théoriques de l’écologie politique. Les auteurs reprochent à cette vision un côté technocratique, une volonté de « suspension des certitudes » qui complique la mise en politique de l’écologie, des paradoxes sur le questionnement du mode de vie et du modèle politico-économique des pays occidentaux (Latour laisse penser à l’époque où il écrit l’article en question que l’écologie pourrait être intégrée sans dommages dans la démocratie libérale), et l’affaiblissement du pouvoir corrosif de l’écologie.

 

Pour les auteurs, ce discours revient « non seulement renoncer à toute ambition intellectuelle mais aussi reculer devant l’obstacle concret qui est à surmonter : la question de modes de vie qui soient universalisables, c’est-à-dire civilisateurs, porteurs de paix, à l’échelle globale. Ce n’est manifestement pas le cas de la croissance infinie poursuivie par le Système en place. »

 

Le texte vante certains mérites de l’écologie politique (notamment son approche systémique des problèmes et des solutions) et dresse des pistes intéresantes qui permettraient une clarification du discours de l’écologie politique et faciliteraient sa mise en politique.

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Florent B's comment, April 9, 2013 5:11 AM
l'Ecologie politique en France s'est terminée avec Eva Joly. Affirmer qu'il fallait sauver le raffinage du Pétrole en France, dit de plus dans le cadre de la plus obsolète des raffineries, ceci dans le seul but d'obtenir des voix (d'ailleurs les éleceurs ne s'y sont pas laisser prendre) et demander ensuite un ou deux ministères pour l'échiquier politique et non par conviction, malheureusement, c'est un peu insulter les personnes qui quotidiennement, seules ou au sein d'une association, luttent (réellement pour la planète). Les écologistes "politiques" font de la politique, c'est un métier en soi dans le but de prendre le pouvoir. Leur couleur, leur îcone, c'est le vert. Point.
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Émilie Hache (dir.), Écologie politique. Cosmos, communautés ... - Revues.org

Émilie Hache (dir.), Écologie politique. Cosmos, communautés ... - Revues.org | Paradigmes de l'écologie politique | Scoop.it
Revues.orgÉmilie Hache (dir.), Écologie politique.

Via MagikTweet
Mehdi Leman's insight:

L’auteure insiste sur l’importance de représentations qui sont en fait des mythes (exemple du mythe de la « nature sauvage » qui serait vierge, immaculée, pure, etc) et qui sont à la base d’une ambigüité de l’écologie politique. Elle souligne l’importance d’une intelligibilité de la crise écologique tout en questionnant la pratique politique et la place du conflit. Bon point de l’ouvrage : l’absence de recours à des distinctions conceptuelles usées : nature/culture ; humain/non-humain ; environnement/inégalités sociales etc. Ce qui est livré ici est une vision plus systémique, cohérente avec l'emploi du concept de "cosmopolitique". Je m’interroge néanmoins sur ce que met l’auteure derrière ce concept, étant donné la diversité de ses acceptations.

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Yann Arthus-Bertrand : L'écologie politique est morte

Yann Arthus-Bertrand : L'écologie politique est morte | Paradigmes de l'écologie politique | Scoop.it
Le réalisateur amoureux de la nature affirme que si l'écologie politique tombe aux oubliettes, c'est parce qu'elle "n'aime pas assez les gens". (RT @Europe1: Yann Arthus-Bertrand : "L'écologie politique est morte".

Via FB27
Mehdi Leman's insight:

Quel intérêt de réifier un champ disciplinaire et une pensée pour la qualifier de misanthrope. On retrouve dans ce court extrait un argumentaire qui rappelle celui de Luc Ferry dans "Le Nouvel Ordre Ecologique". L'écologie ne doit pas être confondue avec certaines de ses dimensions comme l'antispécisme ou la deep ecology. L'écologie n'est pas que "la remise de la nature au centre", elle n'est pas nécessairement misanthrope ou "antihumaniste" (si tant est que ça veuille toujours dire quelque chose). 

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