Open Data 31
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Nos « données personnelles » nous appartiennent : monétisons-les !

Nos « données personnelles » nous appartiennent : monétisons-les ! | Open Data 31 | Scoop.it
Un collectif, parmi lesquelles la dirigeante d’entreprise Laurence Parisot et l’écrivain Alexandre Jardin, plaide dans une tribune au « Monde » pour que chaque personne puisse monnayer ses données personnelles qui, actuellement, enrichissent les géants de l’Internet.
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Veille du groupe Open Data du Conseil Départemental de la Haute-Garonne
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Libre circulation des données à caractère non personnel: le Parlement européen adopte la 5e liberté de l’UE

Libre circulation des données à caractère non personnel: le Parlement européen adopte la 5e liberté de l’UE | Open Data 31 | Scoop.it
De nouvelles règles visant à lever les obstacles à la libre circulation des données à caractère non personnel gérées par les sociétés et les autorités publiques ont été adoptées par le PE. Cette législation de l’UE, déjà convenue de façon informelle avec le Conseil, interdira le
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40 Brilliant Open Data Projects Preparing Smart Cities for 2018 — CARTO Blog

40 Brilliant Open Data Projects Preparing Smart Cities for 2018 — CARTO Blog | Open Data 31 | Scoop.it
In our updated list, discover how local governments around the world are preparing smart cities for 2018 using open data!
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Yuval Noah Harari : « On pourra bientôt pirater les êtres humains »

Yuval Noah Harari : « On pourra bientôt pirater les êtres humains » | Open Data 31 | Scoop.it
Après le best-seller « Sapiens, une brève histoire de l’humanité », l’universitaire israélien publie, le 2 octobre, « 21 leçons pour le XXIe siècle ».
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L’Open Data, au cœur de la stratégie des collectivités territoriales @Bouygues_C

L’Open Data, au cœur de la stratégie des collectivités territoriales @Bouygues_C | Open Data 31 | Scoop.it
Source : Blog de Bouygues Construction Elle est considérée comme le nouvel or noir de notre société. La Data, et surtout son exploitation, sont au cœur de la stratégie des entreprises, services et plus récemment, des collectivités territoriales. L’heure est au développement des Smart Cities, villes « intelligentes » qui s’appuient sur les nouvelles technologies pour améliorer…
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Espace Public - Formation -RGPD et Open data : quels impacts pour les marchés publics ? | Ideal Connaissances

Espace Public - Formation -RGPD et Open data : quels impacts pour les marchés publics ? | Ideal Connaissances | Open Data 31 | Scoop.it
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Trophées open data pour les territoires - La Gazette des communes 2018

Trophées open data pour les territoires - La Gazette des communes 2018 | Open Data 31 | Scoop.it
Né en 2013, l’association Opendata France rassemble les collectivités territoriales engagées dans une démarche d’ouverture des données publiques.
A ce jour, plus de 80 collectivités sont associées à ce mouvement : communes de toute moyenne, agglomérations, métropoles, conseils départementaux, conseils régionaux.

Opendata France agit comme un fédérateur : il permet à ses membres de partager la veille et des
ressources en ligne, de s’entre-aider dans l’animation et le développement des projets de chacun, de partager des bonnes pratiques, de porter des projets communs.

Opendata France est une porte d’entrée pour toute collectivité voulant se lancer dans un projet
d’ouverture de données publiques et cherchant des informations pratiques.

Représentant des collectivités engagées dans l’opendata, Opendata France défend les valeurs de l’opendata et les intérêts de ses membres auprès des pouvoirs publics et des grands acteurs privés.
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2022 : Cap sur la fibre optique dans toute la Haute-Garonne | Conseil Départemental de la Haute-Garonne

2022 : Cap sur la fibre optique dans toute la Haute-Garonne | Conseil Départemental de la Haute-Garonne | Open Data 31 | Scoop.it
Enjeu fort pour les territoires, très attendu par les habitants, les services publics et les entreprises du territoire, le déploiement du très haut débit arrive plus tôt que prévu et entraîne dans son sillage un confort d’usage pour toute-s les Haut-Garonnais-e-s. Le point sur un aménagement initialement prévu pour 2030, qui arrivera dans tous les foyers hautgaronnais dès 2022.  
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FranceConnect, force de frappe de l’identité numérique (1/3) - Acteurs publics

FranceConnect, force de frappe de l’identité numérique (1/3) - Acteurs publics | Open Data 31 | Scoop.it
Peut-être l’avez-vous déjà utilisé pour déclarer vos revenus en ligne ou demander une attestation de Sécurité sociale. Pour sûr, vous avez déjà aperçu son logo de Marianne ceinturée d’un hexagone rouge et bleu. Ce “bouton”, qui fait son apparition progressive sur les sites de services publics, c‘est celui de FranceConnect. Il permet de se connecter aux différents services publics à l’aide d’un seul et unique compte utilisateur, comme vous le feriez avec votre compte Facebook. Mais c’est avant tout un fédérateur d’identités qui fait le pont entre ceux qui fournissent l’identité et ceux qui la consomment. D’un côté, des sites publics, comme ceux des impôts, de l’assurance retraite ou des mairies, ont besoin de vérifier votre identité. De l’autre, des acteurs la leur fournissent, comme l’assurance maladie, les impôts ou La Poste.

En février, 3 millions de Français en étaient utilisateurs. Quatre mois plus tard, ils étaient déjà 5 millions et devraient être encore deux fois plus d’ici la fin de l’année, soit 20 millions de moins que ce que la direction interministérielle du numérique et du système d’information de l’État (Dinsic), le maître d’œuvre du projet, a identifié comme potentiel. Une progression par ailleurs favorisée par l’ouverture de la session de déclaration des revenus et le fait que certaines démarches soient devenues exclusivement réalisables sur Internet.

Pour que l’ascension de FranceConnect se poursuive, la Dinsic travaille à conquérir de nouveaux fournisseurs de services à même d’implémenter le bouton sur leur site. Aujourd’hui, les principaux freins culturels semblent avoir été levés. Et la volonté affichée par le gouvernement d’accélérer la dématérialisation des services publics, et donc FranceConnect, qui en est la clé de voûte, coïncide avec une prise de conscience, parmi les différents ministères, de l’utilité sinon de la nécessité de développer cette solution, ce qui n’était pas forcément évident auparavant. “Certaines administrations attendaient de voir si on pouvait supporter la charge, d’autres ne savaient pas s’il fallait miser sur ce cheval ou sur un autre”, précise Lionel Fouillen, en charge du développement commercial de la solution. Après deux années d’opérations et un étoffement continu de l’offre autour de FranceConnect, la Dinsic peut enfin montrer quelque chose de solide, qui a de quoi “rassurer”. Alors qu’il leur a longtemps fallu “prendre le bâton de pèlerin” pour aller conquérir les fournisseurs de services “un par un”, ce sont désormais ces derniers qui viennent les solliciter.

Programme interministériel

La principale épine dans le pied de la Dinsic n’est plus tant la maîtrise technique de cet outil que l’amélioration de ses performances et la conquête de nouveaux utilisateurs. Et cela passe, d’abord, par davantage de communication sur l’existence et l’utilité de la solution, laquelle doit aussi permettre d’obtenir le taux de connexion le plus élevé possible. Toutes les personnes qui cliquent sur le bouton ne vont en effet pas encore jusqu’au bout de la démarche, bien que ce taux soit passé de moins de 50 % au lancement à plus de 75 % ces dernières semaines.

Le prochain point d’étape de FranceConnect, c’est l’intégration, au sein du portefeuille d’identités déjà partenaires, d’une solution d’identification de niveau élevé. Une solution que l’État s’est décidé à mettre sur pied, avec le lancement, en mars, du programme interministériel “Identité numérique”, associant les ministères de la Justice et de l’Intérieur et le secrétariat d’État au Numérique. “Nous sommes arrivés à la conviction que le secteur privé seul ne ferait pas émerger une identification de niveau élevé”, justifie Côme Berbain, conseiller “transformation numérique” du secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi. Résultat : le Premier ministre a confié à Valérie Péneau, inspectrice de l’administration, la tâche de définir les contours de cette future solution, qui doit entrer en action à la rentrée 2019.

Vers une solution de sécurité élevée

Elle devrait permettre de faire sauter certains verrous. Car nombre de démarches ne peuvent toujours pas être rattachées à FranceConnect faute d’un niveau de sécurité suffisamment élevé. “L’identité forte permettra d’aller chercher des usages plus régaliens, notamment du côté de la simplification du suivi pénal”, projette Henri Verdier, directeur du numérique et du système d’information de l’État.

“Ce que nous essayons de construire, ce n’est pas pas tant une identité forte qu’une expérience d’identification avec un parcours à plusieurs niveaux”, explique Côme Berbain. L’objectif du programme interministériel consiste à imaginer un parcours d’identification au cours duquel plusieurs niveaux d’identité seraient mobilisés selon les niveaux de sécurité exigés par les différents usages. Le ministère de l’Intérieur expérimente par exemple une solution d’identification à l’aide du passeport. “En couplant le passeport avec un téléphone grâce au NFC [technologie de communication sans fil à courte portée, ndlr], vous pouvez réaliser toute une série d’actions avec votre seul téléphone, et lorsqu’il s’agira de passer une frontière, par exemple, il sera demandé de coller à nouveau la puce du passeport au téléphone afin de vérifier l’identité”, illustre le conseiller de Mounir Mahjoubi. Il s’agit, en somme, de respecter une forme de proportionnalité entre le niveau de sécurité et l’usage afin de proposer le parcours le plus fluide possible.

Le développement de cette future solution pose également des questions de gouvernance. À l’heure actuelle, rien ne garantit que l’État en assume toute la charge. “Cela dépendra du rôle que se donne l’État dans cette future solution : s’il se borne à fournir une identité pivot, à labelliser, à la confier à des opérateurs, ou s’il va jusqu’à promouvoir sa propre solution”, précise Valérie Péneau. Une gouvernance qu’il conviendra de clarifier, sans quoi il ne saurait y avoir de “FranceConnect pérenne”, selon Lionel Fouillen, notamment lorsqu’il s’agira de monter en charge.

Nouvelles ouvertures

À ce titre, la mission doit proposer, pendant l’été, plusieurs scénarios afin de lancer, dès septembre, des expérimentations visant à “dépasser le simple stade du concept et à communiquer régulièrement sur le sujet pour commencer une phase de sensibilisation”, fait savoir sa directrice. La consigne qui a été donnée à la mission interministérielle fait la part belle à une approche collective du sujet, comme le confirme Valérie Péneau : “Ce qui a été retenu, notamment pendant les Assises du numérique, c’était de mettre autour de la table l’ensemble des parties prenantes.” Car l’objectif de FranceConnect n’est pas de se cantonner aux seuls services publics. Une ouverture au privé est d’ores et déjà envisagée. Parallèlement au programme “Identité numérique”, les inspections générales de l’Administration et des Finances et le conseil général de l’économie réfléchissent par exemple à un modèle économique pour la financer.

Du côté de la Dinsic, on accueille cette ouverture à bras ouverts. Des expérimentations sont déjà menées avec des mutuelles et une ouverture aux banques se fera très progressivement, la prudence étant de mise. “Nous voulons que cela apporte de la valeur, car s’il y a un bouton FranceConnect qui n’est pas utilisé, c’est une preuve que cela ne correspond pas aux besoins des utilisateurs ou des banques”, se défend Lionel Fouillen. Au secrétariat d’État, on imagine déjà des applications dérivées afin, par exemple, de permettre à un site de jeux d’argent de vérifier l’âge de l’utilisateur sans pour autant avoir accès à son identité complète. Pour l’heure, la Dinsic s’attache avant tout à conquérir de nouveaux utilisateurs et fournisseurs de services, tout en préparant sa mise en conformité avec la norme “eIDAS”, qui rendra obligatoire, à partir du 29 septembre prochain, la compatibilité des différentes identités numériques européennes.

 
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Comment Infogreffe a gardé la main sur les données légales des entreprises

Comment Infogreffe a gardé la main sur les données légales des entreprises | Open Data 31 | Scoop.it
Trois ans après la loi Macron, retour sur les derniers épisodes de ce rendez-vous manqué avec la transparence financière.
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Comment l’intelligence artificielle peut révolutionner la santé - Acteurs publics

Comment l’intelligence artificielle peut révolutionner la santé - Acteurs publics | Open Data 31 | Scoop.it
Réputée championne de la data sur la santé de ses concitoyens, la France saura-t-elle transformer l’essai en termes de business grâce à l’intelligence artificielle (IA) ? Pas si simple, selon le statisticien économiste Claude Gissot, directeur de la stratégie, des études et des statistiques de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), qui s’exprimait le 8 juin à l’occasion d’un colloque en marge de l’assemblée générale de la mutuelle Intériale.

Cela impose de croiser une masse de données, à commencer par 1,2 milliard de feuilles de soins, 500 millions d’actes médicaux et 11 millions de séjours hospitaliers, centralisées dans le gigantesque Système national des données de santé (SNDS). Un trésor détenu par l’assurance maladie compilant, depuis bientôt vingt ans, l’exhaustivité des actes de soins tous secteurs confondus de 67 millions d’assurés. Claude Gissot insiste sur l’importance d’améliorer les recoupements des données entre les soins, les causes d’hospitalisation et les causes de décès. Faire parler les chiffres devrait d’abord servir la prévention. “Le traitement des informations doit en multiplier l’utilisation pour repérer, par exemple, les médicaments qui ne produisent pas les effets espérés”, souligne-t-il.

À ses côtés, le professeur d’informatique de l’université Pierre-et-Marie-Curie Jean-Gabriel Ganascia, président du comité d’éthique du CNRS, a insisté, lui, sur l’urgence de mieux les utiliser pour aider la puissance publique à prendre les décisions qui s’imposent, y compris dans l’urgence, pour retirer un médicament du marché. “Les signalements des lanceurs d’alerte méritent une preuve statistique, que l’intelligence artificielle a la puissance de démontrer ou non, en un temps record”, a affirmé Jean-Gabriel Ganascia. De réelles perspectives en termes de santé publique, avec un revers de la médaille. “Ces informations peuvent aussi conduire à déterminer une prime en fonction d’un risque, avec toutes les dérives que cela peut comporter dans le monde de l’assurance”, prévient-il.

Dimension éthique

Une menace qu’il aperçoit lorsqu’il est question de s’intéresser aux comportements individuels, au-delà de la seule statistique. “À partir des réseaux sociaux, il devient simple de découvrir les comportements : ceux qui fument, qui boivent ou pas… Et la création de disruptions dans le monde de l’assurance devient une vraie question sur ce qu’il sera possible de faire dans les années à venir”, a estimé Jean-Gabriel Ganascia. Cette dimension éthique paraît en effet centrale, même si le rapporteur de la mission Villani sur l’intelligence artificielle, Bertrand Rondepierre, se montre rassurant. “Avec la création d’un comité d’éthique dédié, nous proposons de démystifier et d’ouvrir le débat avec les concitoyens. Chacun a besoin de cet éclairage réglementaire, pour exprimer des choix le moment venu”, a-t-il souligné. Le rapporteur de la mission Villani estime ce préalable indispensable, y compris pour que chacun comprenne pourquoi il est question d’y investir davantage.

En rebondissant sur la proposition du chef de l’État de créer un “hub IA”, Bertrand Rondepierre a indiqué que ni la France ni l’Europe ne disposaient du champion capable d’embarquer tout un écosystème pour franchir une étape supplémentaire dans le secteur de la santé. D’où l’idée d’inviter les entreprises à travailler ensemble dans ce secteur. “Nous avons besoin de créer un espace d’expérimentation pour innover ensemble, créer de la valeur, du business. La donnée pose la question du rapport au monde et nous permet de comprendre que la machine n’a que ce moyen pour interagir avec le monde réel”, a-t-il souligné.

Un enjeu qui mérite un nouvel élan. Bertrand Rondepierre a proposé de réinventer les modes de collaboration entre le public et le privé, l’État et l’entreprise, pour développer de nouvelles applications pour un système de santé plus efficient. “Nous avons besoin d’expérimenter pour créer, sans renier la protection imposée par les contraintes réglementaires du monde médical”, a-t-il estimé.

Déploiement du dossier médical personnalisé

Des initiatives qui produisent rapidement des résultats concrets. Lors du colloque, Justine Monsaingeon, fondatrice de Dynseo, est venue présenter son assistant vocal destiné aux seniors. Elle a expliqué que la collecte de données offrait déjà la possibilité de personnaliser le soin. Les scores aux jeux d’entraînement de la mémoire peuvent aussi fournir des informations aux professionnels de santé. La tablette devient un véritable compagnon, doté d’un agenda, proposant les activités préférées si rien n’est prévu, envoyant des messages à la famille et des alertes en cas de besoin.

D’autres outils permettent le repérage de complications lors de la prise des médicaments. C’est le résultat obtenu par Clément Goehrs. Ce médecin chercheur en bio-informatique est revenu de la Silicon Valley pour créer sa société en France. Synapse-médecine s’attaque aux erreurs médicales, qui restent la troisième cause de mortalité dans les pays occidentaux, faisant 250 000 morts par an aux États-Unis. Les données existent, reste à les conjuguer et à mieux les utiliser.

Autant d’initiatives dans lesquelles le directeur général de la CNAMTS, Nicolas Revel, fonde de multiples espoirs. Présent au colloque, il a souligné la richesse de ces nouvelles promesses pour la qualité des soins, tant pour les chercheurs que pour les médecins ou les régulateurs, en insistant sur les premiers intéressés. “Les patients sont aujourd’hui les acteurs qui en sont les plus démunis et le déploiement du dossier médical personnalisé, que nous souhaitons réussir en octobre prochain, sera cet outil de liaison permettant l’accès aux informations qui les concernent, aujourd’hui rassemblées nulle part”, a conclu Nicolas Revel. La réforme du “reste à charge” et le décollage de la télémédecine sauront aussi sans doute faire bon usage des données, dont l’intelligence artificielle devient le catalyseur.

Laurence Mauduit
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Palantir, l’embarrassant poisson-pilote du big data

Palantir, l’embarrassant poisson-pilote du big data | Open Data 31 | Scoop.it
L’entreprise américaine de visualisation de données travaille avec des dizaines de services de police ou de renseignement, dont la DGSI.
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Le barreau de Paris va porter plainte contre Doctrine.fr

Hier soir, le conseil de l'ordre du barreau de Paris a décidé une action en justice contre  Doctrine.fr. Il pourrait être rejoint prochainement  par le Conseil national des barreaux.La toute nouvell
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Démarches administratives en ligne : le Défenseur des droits interpelle le gouvernement

Démarches administratives en ligne : le Défenseur des droits interpelle le gouvernement | Open Data 31 | Scoop.it
La numérisation des démarches administratives entraîne des « difficultés », a souligné jeudi Jacques Toubon, qui demande au gouvernement de « respecter les usagers ».
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Quand les agents conversationnels s'invitent dans les collectivités

Quand les agents conversationnels s'invitent dans les collectivités | Open Data 31 | Scoop.it
Ressources humaines, apprentissage, mobilité... les chatbots thématiques séduisent de plus en plus de collectivités pou
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L’intelligence artificielle au service des data center de Google

L’intelligence artificielle au service des data center de Google | Open Data 31 | Scoop.it
L'intelligence artificielle à de l'avenir devant elle. Google l'utilise déjà pour refroidir ses data center. L'entreprise à réussi à réduire de 30% la consommation énergétique de ses massifs data center. Mais les possibilités d'actions sont énormes et de nombreuses autres applications verront le jour, selon Google notamment dans des environnements industriels.
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Des étudiants imaginent chatbot, carte interactive et appli à partir des données fournies par les collectivités

Des étudiants imaginent chatbot, carte interactive et appli à partir des données fournies par les collectivités | Open Data 31 | Scoop.it
Le syndicat Infocom’94 a accompagné les projets de deux groupes d’étudiants, et a mis à leur disposition des jeux de données.
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La pression monte pour la mise en accessibilité numérique des sites du secteur public

La pression monte pour la mise en accessibilité numérique des sites du secteur public | Open Data 31 | Scoop.it
Alors que la loi « handicap » de 2005 prévoyait que tous les sites de collectivités soient accessibles aux personnes handicapées, l’absence de sanctions avait peu motivé. Mais une directiv
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Demarches-simplifiees.fr : une plate-forme pour dématérialiser “à moindre coût” - Acteurs publics

Demarches-simplifiees.fr : une plate-forme pour dématérialiser “à moindre coût” - Acteurs publics | Open Data 31 | Scoop.it
Numériser les démarches administratives les plus sommaires grâce à un générateur de formulaires et une plate-forme d’instruction de dossiers, tel est l’objectif de demarches-simplifiees.fr, le nouvel outil de dématérialisation proposé aux administrations et hébergé par la direction interministérielle du numérique et du système d’information de l’État (Dinsic) depuis le 1er mars 2018.

“Demarches-simplifiees.fr permet de numériser ce type de procédure générique simplement en régénérant elle-même le Cerfa en ligne et en intégrant le fait qu'il n’est plus utile de demander telle ou telle donnée car elle est fournie par une autre administration”, explique Côme Berbain, conseiller “transformation numérique” du secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi.

L’outil vise avant tout à informatiser les “petites” démarches administratives, mais aussi à éliminer les pièces justificatives et à mettre en place un suivi automatique du processus de traitement. Grâce à France Connect, auquel il est attaché, la plate-forme propose une procédure autrement plus dynamique, qui permet “de gagner un temps fou dans le traitement de la demande et de faire toute la statistique”, poursuit le conseiller.

Montée en charge

Lancée en grande pompe le 1er mars dernier par le secrétaire d’État chargé du Numérique, l’héritière de Téléprocédures simplifiées (expérimentée plus discrètement depuis 2016) a depuis connu une “accélération importante”, fait savoir Philippe Vrignaud, responsable du programme “Dites-le nous une fois” à la Dinsic et de l’équipe de 8 personnes en charge de la plate-forme. À ce jour, demarches-simplifiees.fr comptabilise 1 000 comptes administrateurs (créateurs de démarches), contre seulement 360 en janvier. Sur ces 1 000 comptes, 400 organismes publics se les partagent, plusieurs agents pouvant assumer cette responsabilité.

Au total, 200 démarches sont effectivement dématérialisées et déployées, dont une quarantaine depuis mars, sur un objectif de 500 avant la fin de l’année. Un quart des organismes qui se sont approprié la plate-forme sont toutefois à l'origine de plus de la moitié de ces démarches numérisées. Les autres ont créé un compte administrateur pour expérimenter l’outil, mais n’ont pas encore déployé la démarche qu'ils souhaitent numériser.

Étonnamment, les ministères, qui disposent pourtant de grandes DSI et de budgets conséquents, sont presque tous utilisateurs du kit. Car il ne vise pas à numériser les grosses procédures de “cartes grises ou permis de conduire, et qui pourraient justifier un investissement, mais plutôt des démarches à faible ou moyenne volumétrie, de type appel à projets”, précise Philippe Vrignaud. Soit toutes ces petites procédures qui ne concernent que peu de personnes, et de manière très ponctuelle. Or tous les organismes, quelle que soit leur taille, gèrent des démarches de ce type. C’est le cas de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui doit chaque année mettre à jour son registre des entreprises travaillant l’ivoire. Ou bien encore du ministère des Armées, qui a fait appel à demarches-simplifiees.fr pour dématérialiser les demandes de déménagement des militaires.

Forte appétence des collectivités

Le responsable observe également un attrait des collectivités pour cet outil. “Les collectivités représentent 40 % des comptes administrateurs, indique-t-il, mais ce ne sont pas elles qui sont majoritairement en production.” En effet, si elles sont nombreuses à s’y intéresser et à l’expérimenter, elles ne sont, pour le moment, que 7 à être passées en production.

Cet attrait se justifie par le besoin exprimé par les collectivités de moderniser leurs administrations, sans qu’elles disposent pour autant des budgets leur permettant soit de développer leur propre solution, soit de faire appel au privé.

C’est d’ailleurs ce qui a attiré l’attention de la métropole européenne de Lille (MEL), qui a mis en place, fin juillet 2017, une démarche en ligne pour les demandes de subventions dans le cadre de sa politique de la ville. Chaque année, elle doit traiter environ 1 000 dossiers et la numérisation a déjà permis de raccourcir les délais d’instruction. Sur la première année, le service instructeur a gagné plus d’un mois et certains financements ont déjà été déclenchés par l’État alors que l’année précédente, à la même période, tous les dossiers n’avaient pas encore été traités. “Les retours des agents sont très positifs par rapport au papier car il y a une traçabilité complète des échanges sur l’instruction des dossiers”, avance également Marie Cooche, chargée de mission à la MEL pour accompagner le déploiement de la plate-forme, tout en soulignant que certaines améliorations seraient les bienvenues, notamment en matière d’extraction de données.

Paquet de services

Demarches-simplifiees.fr reste néanmoins “une plate-forme générique qui ne se pliera pas aux contraintes et spécificités métiers, mais qui est gratuite et permet donc de dématérialiser à moindre coût”, rappelle Philippe Vrignaud. Sa force, selon le responsable, c’est aussi et surtout d’être directement intégrée à France Connect, le portail de connexion aux services publics, dont l’architecture sous-jacente permet l’échange automatique de données entre administrations, bien que le nombre de connexions via France Connect demeure très limité.

Cette stratégie a nourri, dès le départ, l’expérimentation de Téléprocédures simplifiées, et devrait conditionner le succès de la plate-forme. “Il y a une cohérence globale de services qui est très intéressante à proposer auprès d’un acteur public, résume Philippe Vrignaud, car nous n’arrivons pas qu’avec demarches-simplifiees.fr, mais avec toute une gamme de services.”

Pour le moment, la plate-forme n’est rattachée qu’à la Base d’adresses nationale, et aux API Géo (communes, codes postaux…) et Entreprise. Cette dernière permet à une administration de récupérer, entre autres, les informations d’immatriculation d’une société. Deux millions de pièces sont ainsi échangées chaque mois. “La phase suivante de l’industrialisation de la plate-forme est de passer de quelques millions de pièces à plusieurs centaines de millions”, assure Côme Berbain. 

Évolutions prochaines

La plate-forme devait bientôt être raccordée à l’API Particuliers. Cela permettra aux administrations de partager automatiquement des informations concernant les usagers, comme le revenu fiscal de référence, nécessaire à l’inscription à la cantine. De quoi élargir considérablement le champ d’application du kit dans les mois à venir.

Si les “verrous conceptuels” du partage d’informations ont été levés, explique le conseiller, le gros du travail consiste maintenant à gérer l’ouverture des données, le plus souvent placées dans de vieux systèmes d’information, différents d’une administration à l’autre, et chacun avec ses propres paramètres.

En attendant, la Dinsic encourage les acteurs publics, agences, collectivités, services déconcentrés comme ministères centraux, à dématérialiser le maximum de petites démarches, dont, indique Philippe Vrignaud, 70 % ne sont pas informatisées, pour ensuite venir harmoniser le tout, de façon à ne pas freiner la dynamique. 
 
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Au Japon, Mitsubishi Estate et Fujitsu mettent la blockchain au service de l'open data

Au Japon, Mitsubishi Estate et Fujitsu mettent la blockchain au service de l'open data | Open Data 31 | Scoop.it

Le groupe japonais Fujitsu s'intéresse au potentiel des technologies de la blockchain pour l'échange de données sensibles entre les entreprises. Un service dont le premier pilote est mené par Mitsubishi Estate au sein du grand quartier d'affaires de Daimaruyu à Tokyo. L'un des cas d'usage mis en avant est la corrélation de données pour permettre aux personnes de facilement trouver des places disponibles dans les nombreux petits restaurants de la ville.
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Cycle Concertation et Numérique : Participation numérique, données personnelles & RGPD – Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne

Cycle Concertation et Numérique : Participation numérique, données personnelles & RGPD – Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne | Open Data 31 | Scoop.it
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#Etude #RGPD : Quelle importance pour les données sur le plan stratégique ?

#Etude #RGPD : Quelle importance pour les données sur le plan stratégique ? | Open Data 31 | Scoop.it
1/5 des professionnels de la fonction finance en France estiment que la valeur de leurs données représente plus de la moitié du chiffre d’affaires de leur entreprise. 34% des départements financiers ne sont pourtant pas proactifs et s’en remettent entièrement au service informatique pou
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