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Introduction à la psychologie cognitive appliquée au web | Le bloc-notes ; ergonomie & UX

Introduction à la psychologie cognitive appliquée au web | Le bloc-notes ; ergonomie & UX | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it

“Cette article a été publié initialement sur le site 24 jours de web en 2013. Vous êtes encore là, malgré le titre ? Alors ne vous inquiétez pas, je vais”


Via Ralphson Pierre
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10 conseils d’ergonomie basés sur des études de recherche | Kryzalid

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Mobile-First Isn't Enough -- It's Time for A Mobile-Only Digital Strategy

Mobile-First Isn't Enough -- It's Time for A Mobile-Only Digital Strategy | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it
marketers need to invest in a mobile-only digital strategy that supports the entire customer journey, altimeter analyst brian solis writes.
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TV : attention, le 2nd écran devient le 1er !

TV : attention, le 2nd écran devient le 1er ! | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it

Un seul écran ne suffit plus à notre nouvelle consommation télévisuelle. Et les deux phénomènes à la mode du moment, TV connectée et Social TV, ont au moins un grand point en commun : leur dépendance croissante vis-à-vis d'un écran compagnon, appelé "le second écran", qui --dans les faits-- devient de plus en plus le premier !

Réunis en marge du CES à Las Vegas, les professionnels du secteur, qui continuent de tâtonner, ont fait le point hier sur un nouveau format et un écosystème naissant et prometteur, à l'occasion d'un "Sommet du 2nd écran" qui a fait salle comble.

 

En voici les principaux enseignements : 

Usages : le phénomène est massif, rapide et va prendre de plus en plus d'importance ! 

35 millions de tablettes se sont vendues à Noël aux USA ! Evidemment liés à l'extraordinaire pénétration des smart phones et des tablettes dans la population depuis 18 mois, les changements de comportements se sont déjà installés. Tous les chiffres d'usage convergent pour indiquer que plus des trois-quarts des gens consultent désormais un autre écran quand ils regardent la télévision. Et aux Etats-Unis, 40% le font déjà tous les jours.

   Parmi eux : 40% cherchent des infos supplémentaires sur le programme TV, 20% font des courses en ligne et 46% consultent les réseaux sociaux. 

"Si vous avez un écran, à vous, sur vos genoux et que vous pouvez toucher, c'est bien le 1er écran !".   (1K Studio)

Les facteurs de croissance sont connus :

plus d'utilisateurs !plus d'usages !plus d'engagement !    (2ndscreensociety)

"Une expérience télévisuelle personnalisée va devenir la norme".(Microsoft)

"Le public,rendu plus puissant par la technologie, a pris le contrôle". (Fox)

Que veulent les télénautes via le 2nd écran ?

enrichir et augmenter la qualité de leur expérience télévisuelledécouvrir de nouveaux programmes par les recommandations de leurs amis et prochesnaviguer sur le 1er écran, disposer d'un guide des programmes, discuter des émissions, avoir des infos supplémentaires.   (mPortal)

Pour le sport, retrouver une atmosphère de bar !  (Fox)

Pour les fans les plus engagés, des contenus supplémentaires, si possible à emporter avec soi en mobilité. (Shazam)

Que cherchent les chaînes? 

Evidemment accroître leurs audiences, notamment celles des jeunes ! (Viacom)

Mais aussi favoriser l'engagement ! Favoriser cet engagement plus important de l'audience autour des programmes, trouver un moyen d'exploiter ces conversations parallèles, favoriser les interactions avec les vedettes, animateurs, acteurs. Faire quasiment de chaque émission ou fiction un événement en direct !  (CBS)  C'est cet engagement qui sera vendu -- si possible-- plus cher aux annonceurs.

Permettre la découverte des programmes via les réseaux sociaux et les recommandations et enrichir l'expérience télévisuelle avant, pendant et après l'émission. (Fox, mPortal)

Une porte d'entrée vers de nouveaux fans. (Viacom)

Apprendre de l'utilisation et des commentaires sur nos programmes (USA Network)

Mais la tentation des chaînes est souvent de chercher à reprendre le contrôle des télénautes, à récupérer ceux qui parlent de leurs programmes sur Twitter ou Facebook.

L'engagement est-il toujours le même ? 

Non, les niveaux d'engagement diffèrent entre les fans inconditionnels, ceux qui restent plutôt passifs ou même ceux qui détestent les programmes ! (Fox)

A chacun correspond des manières différentes d'utiliser le second écran et donc des outils et des services différents : Twitter, Facebook, contenus enrichis, nouvelles formes narratives, transmédia... (USA Network) 

Il faut donc beaucoup d'efforts marketing. (Fox) 

 

Quels sont les principaux programmes TV concernés par le phénomène du second écran? 

Le sport, les grands événements en direct, les émissions de TV réalité (CBS, mPortal) Le sport est le principal évenement de la Social TV. (Microsoft)

 

 Quelles sont les applications qui marchent le mieux ?

Celles liées aux programmes de télé-réalité, les grandes soirées en direct, les cérémonies Awards ... (Viacom)Celles liées aux conversations sociales, en général de bien meilleure qualité que les programmes du 1er écran ! (Connectv)Mais les chaînes ne savent toujours pas s'il vaut mieux multiplier les applications en fonction des genres (sports, info, fiction...), des émissions ou plutôt privilégier une application unique multi-fonction, comme Bravo ou USA Ntework.

Les sondages ne sont pas nécessairement ce qui marche le mieux. (Shazam)

Et surtout, il n'existe pas de "killer app" ! N'oubliez pas que les gens regardent un second écran tout simplement car il y a une multitude de choses intéressantes qui ne sont pas à la TV ! (FlingoTV)

 

Le second écran est-il indépendant de la TV ?

Oui et non !

Non ! Une expérience second écran séparée du premier est vouée à l'échec ! (FlingoTV)

Les risques de distraction existent mais certains savent proposer des contenus aux moments propices (mi-temps, time-out ...). (ConnectV)

En fait, il est toutefois très possible d'imaginer des expériences de second écran non liée à la TV :  par exemple au stade pour avoir plus d'infos sur une rencontre sportive ou au concert sur un artiste ! (2ndscreensociety)

 

 Quelques exemples et initiatives récentes : 

 "CBS Connnect" : la chaîne américaine a lancé la semaine dernière une application 2nd écran pour iPad qui permet essentiellement trois choses:

 encourager les conversations sociales autour de programmes forts favoriser des interactions avec les animateurs, les vedettes, les acteurs ou les participants à des émissions ou séries. fournir des contenus enrichis et contextualisés à une émission ou un programme en temps réel par synchronisation des écrans. CBS le fait notamment pour sa série culte CSI en amont avec les producteurs.

Précurseur, CBS, détient toujours le record du plus grand événement en Social TV avec la cérémonie des Grammys Awards : 13 millions de commentaires en février 2012 ! Plus que pour le Super Bowl ! De très nombreux événements parallèles sont créés autour du show durant plusieurs jours pour faire monter la pression.

"Ces smart phones et ces tablettes sont des facilitateurs d'accès à nos programmes que nous mettons dans les mains de nos fans", explique Rob Gelick, responsable des plateformes numériques de CBS Interactive.

CBS devrait dès le mois prochain proposer de nouvelles initiatives spectaculaires pour les Grammys 2013 et la finale du Super Bowl ! Fox investit beaucoup dans le second écran pour ses émissions de TV réalité (American Idol), ses fictions. En matière sportive, Fox entend développer de lavisualisation de statistiques (et non plus des tableaux froids). Microsoft a lancé il y a trois mois "Smart Glass", une appli spectaculaire de navigation sur les contenus qui permet d'interagir via la XBox, devenue le vrai portail entertainment de Microsoft. Sous format html5, l'appli est disponible aussi pour iOs et Android.  

Comment faire participer les vedettes et les producteurs ? 

Si possible, dès l'amont au niveau du script. Pour la série CSI, ajouter des pièces à conviction, des contenus et du background autour d'un personnage. (CBS)

Il est temps d'intégrer l'utilisation du second écran dans la programmation. (Flingo TV)

 

Les annonceurs et les publicitaires jouent-ils déjà le jeu ? Tous sont à la recherche d'une audience la plus engagée possible; ils montrent donc un énorme intérêt pour ces initiatives sans pour autant plonger pour l'instant. (CBS) 97% de la manne publicitaire reste sur le 1er écran de la TV alors que les gens passent de plus en plus de temps sur leurs smartphones et tablettes où on sait tout d'eux !  (ooVoo)  Gagne-t-on de l'argent ? Y-a-t-il un modèle d'affaires ?  Non ! Aujourd'hui, il n'y a pas de revenus ou presque ! Le 1er écran reste la vache à lait ! Tout le monde se parle, c'est facile. Mais quand des modèmes d'affaires vont apparaître ce sera différent ! (Fox)  Pour l'instant les gens ne paient pas pour une application second écran !  Le second écran fournira peut être des revenus additionnels mais jamais en remplacement du premier ! (mPortal) Il y aura peut être des opportunités dans les micro-paiements. (USA Network)  Le chiffre d'affaires ce nouvel écosystème est évalué aujourd'hui à 400 millions $ et devrait atteindre 6 milliards $ en 2017.  (2ndscreensociety)  Qui sont les meilleurs nouveaux acteurs de cet écosystème naissant ?  Parmi les vieux acteurs : CBS aux USA; BskyB au UK Les meilleurs nouveaux acteurs: 

 

  Certains, comme Connectv se définissent comme des "réseaux d'engagement" et non comme des acteurs du second écran.   Les questions en suspens / What's next?  La fonction de "découverte" (et donc des recommandations humaines ou algorithmiques) reste le principal défi. (LG) Les créateurs vont très vite proposer des univers parallèles. (Shazam) Cette année, nous verrons la première émission entièrement réalisé pour une expérience à deux écrans ! (ooVoo) L'expérimentation, la consolidation des acteurs et les échecs vont se multiplier.Les nouveaux secteurs à venir : les jeux vidéos.Amazon et eBay vont entrer dans la bagarre du T-Commerce.Le cloud sera de plus en plus sollicité.Les fabricants de TV vont arriver à grande vitesse dans le 2nd écran.      (2ndscreensociety) Mais que devient la TV classique dans ce nouveau contexte? (Fox) Attention aussi aux risques de frustration de l'utilisateur, souvent effrayés par la multitude de choix techniques. (Verizon)  Attention aussi, à l'inverse, aux risques pour les vieilles TV d'être dépassées par les nouveaux usages (innovations technos, chronologie des médias ...). (ooVoo) Voci une infographie très récente des principaux chiffres du second écran :     ps : certaines informations ont été tirées d'une autre table ronde ("Digital Hollywood")tenue un peu plus tôt le même jour au CES.  


Via Virginie Colnel
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La télévision participative ou Social TV vue par le CSA : équipements, usages et points d'attention

La télévision participative ou Social TV vue par le CSA : équipements, usages et points d'attention | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it
Etat des lieux de la télévision participative ou Social TV par le CSA : équipements, usages, audiences, monétisation, applications, données personnelles ...
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Quelle expérience de télévision pour demain ?

L’IDATE m’a invité dernièrement à présenter, à l’occasion d’un de leurs think tanks, ma vision sur les usages liés à la télévision linéaire et non linéaire. Voici la retranscription de  l’essentiel de cette intervention qui portait sur l’évolution de la consommation des contenus, à 10 ou 15 ans, voire 25 ou 30. Ce texte est découpé en 4 parties. En voici la première autour de l’avenir de la notion de « chaîne » de TV.

Je me suis d’abord posé brièvement la question de ce qu’est une chaîne de TV aujourd’hui et de  son devenir. Je me suis notamment inspiré pour cela de l’article d’Alex Holub, le CEO et fondateur de Vidora : 6 predictions about TV’s future in a post-Chromecast world. Le mobile et la tablette se développent à vitesse grand V, leurs ventes sont largement supérieures à celles des TV qui déclinent partout dans le monde. Or les tablettes et les mobiles sont des terminaux intelligents (on dit bien smartphone, non ?).

S’ils sont intelligents, alors le « poste » de télévision n’a plus besoin de l’être. Il devient seulement un écran connecté, plus grand que les autres, certes, mais un écran parmi les autres. L’avenir des « smart » TV, de la TV connectée et d’HBBTV (L’Hybrid Broadcast Broadband TV) semble bien compromis.

Les seconds écrans contrôlent de plus en plus, grâce à leur intelligence, la TV. L’applicatif via le second écran prend le pas sur la télécommande.

Alors que peut devenir la notion de « chaîne » de télévision ?

A mon sens un service, un service applicatif, orienté expérience d’usage. Cette expérience proposée aidera à choisir le programme qui me plaît, le programme que j’ai envie de regarder maintenant (qu’il soit live, en VOD, SVOD, ou catch-up, ou bien que ce soit un contenu personnel ou un jeu,…). Personnalisation, recommandation, contextualisation seront au centre de cette expérience.

Les marques vont pouvoir mieux tirer leur épingle du jeu qu’aujourd’hui grâce à ces services applicatifs : chaîne de marque (permanente ou éphémère, événementielle, …), brand content, publicité contextualisée et ciblée. On peut voir là les prémices d’un business model, finalement assez classique, mais que les marques renouvelleraient en créant des lieux de conversations autour de l’expérience d’usage de leurs produits.

La concurrence va être forte, très forte, entre les TV traditionnelles – qui devront nécessairement s’adapter à ces nouveaux usages – et les nouveaux entrants, les Google, Netflix, HULU, AMAZON … Un nouveau métier va prendre son essor : les agrégateurs de contenus vidéo sur IP. Leur mission ? Pouvoir offrir un large choix de contenus pour satisfaire le grand public ET les niches, faire du média de masse ET du média de précision. Offrir la meilleure qualité d’expérience et de service au meilleur coût. Non seulement optimiser la recommandation, mais aussi la distribution pour ne pas encombrer les réseaux. Prédire quel contenu sera un contenu de masse, lequel un contenu de précision et le distribuer de la façon la plus adéquate (en multicast ou en unicast, en avance ou à la demande, …).

Une catégorie d’utilisateurs est déjà prête pour cette TV de demain, la génération C (C comme Connectée). C’est chez cette génération que l’on observe l’augmentation la plus forte de consommation de contenus sur le web. C’est la génération déjà post ATAWAD. A l’AnyTime, AnyWhere, AnyDevice, ils ont ajouté le AnyBodyWith (avec tous mes amis) et le AnyChoice (l’hyper-choix). Leur expérience est principalement délinéarisée, en mode synchrone et/ou asynchrone, ils appellent la personnalisation, la recommandation et prônent la culture du partage.

Pour satisfaire ce jeune public, la TV doit devenir un média d’événements live (sport, TV-réalité…) et de contenus délinéarisés. Comment préparer ce changement de paradigme : conjuguer le media de masse et le media de précision ?

Une réponse immédiate consiste à injecter, et ce dès maintenant, du social dans la catch-up, pour augmenter la conversation sociale autour de la télévision de rattrapage et ainsi contribuer à rendre l’expérience au moins aussi palpitante que l’expérience autour du live.

Le contenu doit devenir intrinsèquement et nativement social et conversationnel.

La chaîne, service applicatif orienté expérience d’usage, doit (re)devenir un lieu de rendez-vous, un espace de conversation, en mode synchrone ET asynchrone. Il s’agit d’offrir au spectateur une destination, un lieu où il peut accéder à du contenu mais aussi et surtout un espace au sein duquel il aura plaisir à partager autour de ce contenu, via des conversations sociales avec ses amis et des experts.. Comme l’explique très bien l’excellent post de Mark Suster, les chaînes doivent apprendre à mieux utiliser Facebook et YouTube pour ramener les utilisateurs vers leur contenu sur leur espace de marque et valoriser ainsi leur data d’usage.

Mais pour cela, elles doivent apprendre à mieux connaître leurs spectateurs, leurs usages et leurs habitudes, en sachant capter et dompter les data.

 

Pour inventer la TV de demain, la connaissance de la technologie est critique, l’importance de la DATA primordiale.

Le vieil adage : « Content is King » a été remplacé par « Experience of Content is King, all screens are Queen and context is God ».

Penchons nous un peu, sur la définition du mot contexte.

Contexte, nom masculin,

Sens 1 : ensemble des éléments d’un texte qui accompagne un mot (et par extension un contenu) et qui apporte un éclairage sur le sens de celui ci.

Sens 2 : circonstances qui entourent un fait.

La contextualisation doit tirer partie des deux sens du mot. L’enrichissement d’un contenu se fait via les metadata qui renseignent celui-ci. Mais il est important pour cela de structurer ces données. Certaines technologies et techniques le permettent : tout d’abord, la sémantique et ses classifications ontologiques, le Linked Open Data qui permet de lier et d’enrichir un contenu avec des informations existant déjà sur le web, et enfin l’indexation, qu’elle soit faite par les auteurs et/ou producteurs du contenu ou bien qu’elle soit contributive et donc faite par les utilisateurs eux-mêmes.

Pour permettre une recommandation et une personnalisation optimale, il est nécessaire de bien renseigner les contenus avec le plus de granularité possible à l’intérieur même du contenu.

On peut distinguer dans une première approche simplifiée trois classifications nécessaires pour renseigner les contenus, trois ontologies :

- l’ontologie des programmes (type, genre, thèmes, histoire (de quoi cela parle, séquence par séquence par ex.), réalisateur, casting, etc.),

- celle des usages (sur quel terminal je regarde, à quel heure, seul, accompagné, après ou avant quel autre type de contenu, etc..),

- l’ontologie des processus (conception, écriture, tournage, postproduction, diffusion, collaboration, notion de rôle, contribution, amateur, pro,…).

Ces trois ontologies sont bien sûr complémentaires, et elles interagissent via des algorithmes et des règles définies. Cette classification doit être « accessible » en lecture et en écriture tout au long de la chaîne – notamment de distribution – de la conception, en passant par la gestion sémantique des médias, à l’utilisateur final, forcément contributeur en plusieurs points de la chaîne.

Le big data ne pourra être vraiment facteur d’amélioration de l’expérience client que si l’on comprend la structure de ces data. Ce sont les meta-data, les informations sur les données, qui permettent de les structurer. C’est un niveau logique supérieur aux data. Quand il y aura trop de meta-data, il faudra les structurer à leur tour en meta-metadata. On peut imaginer que cela adviendra quand l’homme sera connecté en permanence à internet, quand l’homme sera devenu lui même un objet connecté. On sera alors dans l’ère du « Machine is US». Puis il y aura tellement plus de machines intelligentes que d’hommes, tellement de machines plus intelligentes que les hommes qu’un niveau logique supplémentaire sera nécessaire, un nouveau niveau logique que les hommes (ou les machines !) créeront : les meta-metametadata. Ce sera alors le temps du « Machine is USing us». Un moment à la fois passionnant… et effrayant pour l’humanité !

 

a technologie dans son ensemble est un vecteur de changement pour la Télévision, pas seulement le Big Data. Après l’échec relatif de la 3D, c’est la 4K qui pointe son nez, alors même que la télévision japonaise prône de passer directement au 8K ! La 3D, même si nombre de téléviseurs ont été vendus, n’a pas vraiment pris et le nombre de programmes tournés en 3D baisse assez vite même pour le cinéma !

Alors 4K ou 8K demain ? Je parierais plutôt pour la 4K, d’abord parce qu’elle est plus simple à mettre en œuvre dans un avenir proche. Téléviseurs, codecs, caméras professionnelles et même grand public, post production, tout est prêt ou presque. Le principal goulet d’étranglement ce sont les tuyaux. Il faudra plus de débit, des codecs encore plus efficients, et une infrastructure plus performante.

Selon Marissa Meyer, CEO de Yahoo, le web sera 100% mobile en 2020, les fréquences vont devenir plus que jamais primordiales. Le 4K c’est une image 4 fois plus définie que la HD, on se rapproche vraiment de la réalité. La pub piège de LG, où l’on fait croire que l’écran est une fenêtre ouverte sur la « fin du monde » en est la meilleure illustration. La différence entre le 4K et la 8K n’est vraiment visible que quand vous êtes à 10 cm de l’écran : en 4K vous voyez les pixels, en 8K non. Mais qui colle son nez sur l’écran, surtout quand il mesure plus d’un mètre cinquante de diagonale ?

Cette différence minime me fait dire que c’est le 4K qui va s’imposer et sûrement de façon durable, à moins que les marketers ne trouvent une idée de génie pour nous faire avaler une nouvelle couleuvre.

Après le 4K, une autre technologie devrait révolutionner notre manière de consommer le grand écran : en le faisant disparaître, paradoxalement, grâce aux nanoparticules. Dans les laboratoires de recherche, on sait déjà élaborer une peinture composée de nanoparticules. Il suffit de l’étendre sur le mur pour en faire un écran aussi grand que l’on veut. Les architectes l’intégreront directement dans les murs de nos maisons !

Par ailleurs, on ne parle souvent que de l’image, mais le son est très important, c’est le facteur d’immersion principal, et cela peut rester, dans le futur, l’avantage de la salle de cinéma. Il sera compliqué et cher d’avoir chez soi un son en 22.1 comme le propose la NHK avec son système 8K !

Le cinéma devrait lui aussi évoluer sûrement en 8K voire 16K et donc avec un son totalement immersif.

Mais je pense que la programmation va aussi évoluer. Les séries vont faire leurs apparitions dans les salles de cinéma. Je parierais pour des séances de séries en « binge viewing » pour bientôt. Ce sera d’abord des programmations évènements, comme « la nuit de la saison 3 d’Homeland », par exemple. On devrait aussi voir des salles plus petites, d’une quinzaine de places, avec un bar, des canapés, des fauteuils plus confortables, et on louera cette salle avec un groupe d’amis pour voir un film, comme à la maison, mais avec une qualité d’image et de son optimale, tout en faisant la fête. Les toutes nouvelles salles hyperluxueuses créées tout récemment par Luc Besson en sont un premier aperçu.

Le cinéma va peut être évoluer aussi par rapport au degré d’attention qu’il demande. Beaucoup de jeunes aujourd’hui ont tellement l’habitude de faire 5 choses à la fois, qu’il leur est très difficile de se concentrer sur une seul chose, un film, pendant 90 minutes. Je ne serai pas étonné que l’on voie apparaître, sous peu, des films en forme de mini série de 6 X 15 minutes, et des séances organisées avec des pauses aménagées pour twitter, avoir une conversation sur « Whatsapp », regarder un clip sur YouTube sur son portable ou boire un soda.

L’homme post ATAWAD, comme je l’ai décrit plus haut, veut être maître de ses choix. La technologie lui vend cette illusion. La technologie ce n’est bien sûr ni bien ni mal, elle sait renoncer au manichéisme, et nous offrir souvent le meilleur sans nous préserver du pire, ou de l’effrayant tout au moins. Les objets connectés sont à nos portes et vont remplir très prochainement notre quotidien. En premier, les vêtements intelligents et l’iWatch qui promettent de nous connecter 24/24, 7/7 à l’internet.  L’iWatch collectera toutes nos données de vie, de jour comme de nuit, de notre pouls à notre cycle de sommeil. Gageons qu’on pourra prochainement enregistrer nos rêves pour nous les repasser dans la journée !

L’iWatch sera peut-être un événement majeur dans l’histoire de l’homme, elle va faire de nous officiellement un objet connecté ! Ce sera alors l’avènement de « Machine is US ».

Ce « Machine is US » est aussi à l’œuvre dans les Google Glass. L’homme est ainsi non seulement connecté à internet en permanence, mais devient aussi un homme augmenté. Les Google Glass, à l’esthétique pour le moment sommaire, devraient rapidement être remplacées par des lentilles avec des fonctions identiques, mais invisibles ou presque. Ces technologies ne laissent pas de poser des questions sur la liberté individuelle et collective. Mais elles vont aussi ouvrir le champ aux implants de confort : après la chirurgie esthétique, ses poitrines avantageuses ou pas, on verra apparaître des hanches, des genoux, des jambes entières de synthèse. Mais ces implants ne vont pas rester uniquement dans le corps, ils vont gagner en intelligence et pénétrer le cerveau. D’abord bien sûr pour aider les aveugles à voir et les paralysés à marcher. Mais très vite, ils vont avoir comme fonction d’augmenter l’homme, sa mémoire, sa résistance à la souffrance, sa vision,… Le danger pour l’homme sera de pouvoir contrôler la machine, que celle-ci lui échappe. Que le « Machine is US » se transforme en « Machine is USing us » !

....

 


Via Virginie Colnel
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10 Principles Of Navigation Design And Why Quality Navigation Is So Critical

10 Principles Of Navigation Design And Why Quality Navigation Is So Critical | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it
Navigation is its brain and a fundamental pillar of information architecture design. It should always be simple, direct, unadorned, with the overriding objective of helping reader get to where they want to go.
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Productivity Future Vision (2011) - YouTube

Watch how future technology will help people make better use of their time, focus their attention, and strengthen relationships while getting things done at ...
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Perception and the User Experience

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How do you make sense of the world around you? We are bombarded with a  huge amount of sensory  information every day.   We could not possibly process all of this information - our energy is a fini...
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TVcheck : un réseau social à la Foursquare dédié à la télévision

TVcheck : un réseau social à la Foursquare dédié à la télévision | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it
Orange poursuit ses expérimentations autour de la télévision connectée, au lendemain de l'annonce d'un portail sur Smart TV, en annonçant une application iPhone qui rend la télévision sociale.

 

« Devenez « Master » et remportez des badges

 

Non sans s'inspirer du ténor du genre : Foursquare. « TVcheck » permet comme son nom l'indique de check-in, devant un programme télévisé et non dans un lieu public cette fois. Les téléspectateurs d'un programme récurrent cumulent des points, se voient décerner des badges pour les émissions ou séries les plus populaires, le plus fidèle d'entre eux ne devenant pas mayor mais « master ».

 

Détection des programmes à la vue

 

Si Foursquare liste les lieux à proximité à l'aide d'un GPS, « TVcheck » détecte le programme regardé au travers du capteur photo, par une technologie de reconnaissance visuelle qui est aux programmes télévisés ce que Shazam est à la musique. Cette fonction couvre le territoire des 19 chaînes nationales de la TNT.

 

« TVcheck » offre néanmoins deux fonctions

 

innovantes : le « pré-check », qui permet d'indiquer à ses amis qu'on a prévu de regarder un programme, et le « quiz », centré autour d'un programme donné, qui permet de gagner des points et donc des badges.

 

Un réseau social parallèle

 

Bien qu'on s'y connecte via Facebook Connect, ce qui permet de retrouver facilement ceux de ses amis qui l'utilisent également, « TVcheck » est un réseau social parallèle… et fermé. Chaque utilisateur dispose ainsi d'un profil et d'un flux d'activité propre, et les commentaires échangés sur un programme télévisé restent dans le réseau social. Pour ceux qui n'ont pas d'iPhone, point de salut !

 

« TVcheck » vient tout juste de faire son apparition

sur l'App Store. Bien qu'elle ait été développée par Orange, l'application est accessible depuis n'importe quel opérateur et rien dans l'application n'en rappelle la paternité. TVcheck a le mérite de fonctionner quelque soit le téléviseur, contrairement aux initiatives de leurs fabricants, dommage qu'elle ne fonctionne que sur un seul type de smartphone.

La suite sur Clubic.com : TVcheck : un réseau social à la Foursquare dédié à la télévision.

 

http://www.clubic.com/television-tv/tv-connectee/actualite-434936-tvcheck-reseau-social-television-foursquare.html#ixzz1cWYdRj75
Informatique et high tech


Via Jacques Le Bris
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Les médias traditionnels sauront-ils parler aux Digital Natives ?

Les médias traditionnels sauront-ils parler aux Digital Natives ? | User experience, Interactive Design, Social TV, Smart TV | Scoop.it

Ils ont entre 15 et 34 ans. Ces « digital natives » forment la première génération d'individus ayant presque toujours vécu avec les nouvelles technologies. Ils consomment, lisent, s'informent différemment, et leurs pratiques culturelles bousculent le paysage médiatique. Entre acteurs émergents et médias traditionnels, deux modèles s'affrontent. Les derniers arrivés supplanteront-ils les plus anciens ? Quelles sont les options pour des médias traditionnels en perte de vitesse ?

(...)

 

Dans un pays comme la France, cette population représente aujourd’hui 15,7 millions de personnes, soit 25% de la population métropolitaine et plus du tiers de la population active. À l’horizon 2020, la moitié des actifs métropolitains appartiendront à cette génération.

(...)

 

Le temps et la rapidité d’accès aux contenus jouent un rôle essentiel. L’immédiateté des échanges modifie le rapport au temps et à l’espace de cette nouvelle génération. Résumé sous l’acronyme anglais « ATAWAD » (Any Time, Any Where, Any Device, auxquels certains ajoutent « Any Content »), Internet offre la possibilité d’avoir accès à tout, tout de suite. Les digital natives attendent, et parfois exigent la même chose dans le monde réel. Cela se ressent jusque dans les modes de communication raccourcis (SMS, Tweets…).

(...)

 

Les moins de 35 ans sont en effet les principaux responsables de la baisse de la durée d’écoute de la télévision entre 1997 et 2008. Ils affirment leur préférence pour les films, à la différence de leurs aînés, et ont activement participé au recul de la lecture de la presse quotidienne en privilégiant les contenus dématérialisés sur internet. Ces tendances s’accusent dans une enquête plus récente de l’institut Médiamétrie, sortie en mars 2012. Médiamétrie constate la part grandissante des médias et des loisirs numériques chez les 15-34 ans, et ce sur des supports de plus en plus variés. En à peine quatre ans, des tendances encore légères en 2008 se sont radicalisées. (...)

 

Un aspect intéressant de cette enquête est le sort fait aux médias traditionnels. L’exemple de la télévision est significatif : les digital natives la regardent deux fois moins longtemps que le reste de la population. (...) Mais la vraie nouveauté est la surconsommation de contenu délinéarisé, c’est-à-dire la consommation en différé de programmes à la carte, que ce soit sur un mode payant (VOD : vidéo à la demande) ou gratuit (catch-up TV), qui remplace la consommation de contenus télévisuels traditionnels.  (...)

 

A contrario, la radio, média plus ancien que la télévision, reste particulièrement écoutée étant donné qu’elle répond aux nouveaux usages et notamment au goût prononcé des digital natives pour la mobilité. En effet, le contenu linéaire s’écoute aussi bien de façon classique que par les webradios sur Internet et sur smartphone, où les émissions peuvent être écoutées en différé, par l’intermédiaire des podcasts. (...)

 

La presse écrite, quant à elle, subit de plein fouet les nouvelles exigences des 15-34 ans : peu interactive, chronophage, moins ludique à lire, la presse traditionnelle n’a pas les faveurs des digital natives et peine à se renouveler vers un modèle adapté à ces nouveaux modes de communication.

 

Les médias traditionnels ont à l’évidence du mal à se réinventer et à apporter une réponse pertinente à la demande d’immédiateté de contenu et au rôle désormais majeur du réseau social. Ce « trou » laissé dans les offres de contenus des médias traditionnels a contribué ces dernières années au succès des sites et plateformes de partage de contenus.

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Comment parvenir à créer de la valeur monétisable quand Internet offre une multitude de contenus médias gratuits ?(...)


Via Frédérique Vigezzi, 3d Communication
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