Les enfants juifs de Paris déportés de juillet 1942 à août 1944 carte interactive | Mon Flux d'actualités | Scoop.it

La localisation à l’adresse a été faite par Jean-Luc Pinol, professeur à l’ENS de Lyon et directeur du TGE Adonis, avec la participation de Sabine Zeitoun, historienne, mise à disposition par la Fondation pour la mémoire de la Shoah à la demande de Serge Klarsfeld.

Ont été utilisés les points adresses actuels de l’Atelier Parisien d’Urbanisme, adaptés pour la période de la Seconde Guerre mondiale. Des noms de voies ont été transformés (par exemple, la rue Corbeau d’alors est aujourd’hui dénommée rue Jacques Louvel-Tessier). De nombreuses impasses, cours, cités n’existent plus, suite à la rénovation urbaine qui a fait disparaître de nombreux îlots déclarés insalubres (dans le 20e arrondissement, par exemple, l’impasse Saumon). Dans ce cas, des points ont été créés en fonction du cadastre du début du XXe siècle. L’adresse est suivie de la mention « localisation approximative » et la couleur affectée au point de localisation est plus claire. Il en va de même pour les adresses incomplètes ou dont le numéro semble incertain. Chaque point a une taille proportionnelle au nombre d’enfants arrêtés à cette adresse.

Le webmapping a été réalisé par Gérald Foliot, ingénieur au TGE Adonis. Il intègre les espaces verts actuels, les cimetières et différents équipements permettant de se repérer. Il permet une recherche par nom de famille et par rue ainsi que l’affichage de la liste des enfants arrêtés à chaque adresse.

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Via Mawyl