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Un premier site minier va rouvrir en France, en toute discrétion, pour extraire de la fluorine

Un premier site minier va rouvrir en France, en toute discrétion, pour extraire de la fluorine | Mining in Developed Countries | Scoop.it
PAR NOLWENN WEILER 12 MAI 2015 | C ’est le projet minier le plus avancé de France. Situé à Antully, commune rurale de Bourgogne, il pourrait voir le jour d’ici trois ans. On y exploiterait la fluorine, un composé qui sert à la fabrication des climatisations et en électronique. L’entreprise française, Garrot-Chaillac, qui travaille au projet réalise en ce moment des études d’impact et promet d’être exemplaire d’un point de vue environnemental et sanitaire. (...) Le bruit des foreuses et celui des camions remplacera-t-il bientôt le chant des oiseaux et les coassement de batraciens à Antully (Saône-et-Loire), petite commune de Bourgogne à proximité d’Autun ? C’est ce que craignent une partie des habitants, qui auront peut-être bientôt des jardins avec vue sur mine. Qu’est-ce que renferme donc d’intéressant le sous-sol de ce coin de campagne encore préservé ? Un minerai peu connu, mais très usité : la fluorine (ou fluorite). Longtemps utilisé pour façonner des bijoux ou décorer les riches intérieurs, la fluorine a commencé son destin industriel à partir de la mi-19ème. Elle a servi dans les hauts-fourneaux, puis dans les aciéries. Aujourd’hui, elle entre dans la production des systèmes de climatisation (notamment automobiles), sert à la fabrication de certains médicaments et, plus solide que le verre, pour la conception d’écrans d’équipements électroniques. On attendait des mines d’or ou de cuivre, le renouveau minier français arrive par la fluorine. 400 000 tonnes de ce précieux matériau sont débarquées chaque année en Union européenne, dont 60 000 en France. Mais la Chine, principal producteur, a décidé de restreindre les exportations, pour conserver ses stocks. Et la France aimerait « sécuriser » ses approvisionnements, d’autant que la demande ne cesse d’augmenter, de même que le coût. Cela tombe bien : le filon français figure au top 10 des ressources dans le monde, et au top 3 des ressources de l’Union européenne. « Exploiter localement une ressource dont nous avons tous besoin, cela se défend », juge Yves Guise, sous-traitant de Garrot-Chaillac, l’entreprise qui pourrait ouvrir la première mine française du 21ème siècle. « On aurait une fluorine de bonne qualité chimique avec un regard sur les conditions d’exploitation. » Des élus locaux muets La fluorine est bien connue de l’entreprise Garrot-Chaillac. C’est autour de l’exploitation de ce minerai – et de celle de la barytine, qui lui est souvent lié – que l’entreprise a été créée en 1946. Elle a, depuis, étendu et diversifié son activité minière : or en Guyane, barytine et manganèse au Maroc. « Le gisement de fluorine d’Antully est connu depuis longtemps, reprend Yves Guise. Il avait été repéré par le bureau de recherche géologique et minière (BRGM) lors d’un inventaire minier du territoire français réalisé dans les années 1970-1980. » En 1973, la concession d’Antully, soit 14 km2, est attribuée à la société d’entreprise, mines et carrières de l’Esterel (Secme), filiale du groupe Péchiney-Ugine-Kuhlman. La Secme obtient aussi un permis exclusif de recherche mais renoncera à l’exploitation. Depuis le décret du 9 août 2012, c’est Garrot-Chaillac qui détient la concession. Cela lui donne la priorité sur les travaux d’exploration. [....] Une ouverture en 2018 ? Plusieurs associations de protection de l’environnement sont mobilisées, et inquiètes. (...) Pour le moment, nous réalisons les études nécessaires à l’obtention d’une autorisation d’exploiter. » Évaluation de la qualité de l’eau, cartographie des espèces animales présentes, essais de tirs de mines... l’entreprise espère déposer toutes ces données à la préfecture pour la fin de l’été. L’instruction de ce type de dossier prend en général une dizaine de mois. L’entreprise a programmé la construction de l’usine et les travaux préparatoires à l’extraction pour 2017. Les premiers kilos de concentré de fluorine seront extraits fin 2018. Le projet est-il plié, comme le pressentent certains riverains ? Auront-ils l’occasion de s’exprimer ? Leur avis sera-t-il pris en compte ? Les habitants pourront peut-être jouer une carte au moment de l’enquête publique, Même si elle n’est que consultative, l’enquête publique peut permettre d’établir un rapport de forces, surtout si la participation est massive. Tous les citoyens concernés par le projet auront le droit de s’exprimer. Soit par écrit, soit directement auprès du commissaire enquêteur qui donnera ensuite un « avis » au Préfet. Si cet avis est négatif, il peut être difficile pour les autorités de justifier un projet. Mais pas impossible non plus. Les emplois locaux annoncés – une soixantaine sur le site et autant en dehors – pèsent évidemment dans la balance. « Ces terres agricoles seraient plus utiles aux jeunes agriculteurs et leur famille qui souhaiteraient s’installer, avancent de leur côté des voisins du site. C’est un gâchis d’accorder ces terres à une concession minière qui au bout de 15 ans, nous laissera une zone polluée. » Quelles conséquences pour l’environnement et la santé ? Lovée au sein du grès qui compose une grande partie du sous-sol, la fluorine devra être extraite grâce à une méthode qui s’appuie sur la chimie : la flottation. Les blocs extraits de la mine sont broyés, la poussière obtenue est dispersée dans l’eau. L’introduction d’amidon et d’autres additifs permet de capter les seuls grains de fluorine, qui sont ensuite écumés, avant d’être évacués hors de l’usine. Vendue comme « sûre » la méthode de flottation suscite la méfiance des riverains. La question des additifs et des risques de contamination de l’eau, surtout, les inquiète. Effectuée en circuit fermé, la flottation ne pose a priori pas de problème environnemental au moment où elle est pratiquée. « Le problème, ce peut être après,souligne une ingénieure minière. Que fait-on de tout ce qui n’a aucune utilité économique, les stériles ? C’est le souci numéro un de tous les sites miniers du monde. »Pour l’instant, il est prévu d’égoutter le stérile de l’usine avant de le remettre dans la fosse de la carrière pour la reboucher. Des tests de lixiviation sont en cours pour mesurer l’impact exact de ces stériles. En plus de la carrière à ciel ouvert, le site minier d’Antully abriterait une usine où la fluorine serait isolée des autres matières composant le sous-sol. Plusieurs pistes de circulation relieraient les deux sites. Outre la destruction de 42 hectares de forêt, les habitants craignent les nuisances sonores, la circulation des camions et les poussières. Ils sont aussi très inquiets des éventuelles atteintes à la ressource en eau. La carrière étant située en amont immédiat d’une des prise d’eau portable du territoire. L’extraction par flottation exige de grandes quantités d’eau : environ 400 000 tonnes par an sur le projet d’Antully, auxquelles viendront s’ajouter les quantités – non chiffrées – d’eau nécessaire à l’arrosage continu des pistes en période sèche pour réduire la poussière générée par les camions. « Il n’y a pas de nappes phréatique sur place, décrit Antoine Morales.Nous pomperons donc forcément dans l’eau du réseau. Mais nous prévoyons de récupérer l’eau de pluie et d’être autonomes une partie de l’année. » Un gisement rassurant d’un point de vue sanitaire D’un point de vue sanitaire, la fluorine en elle-même peut-elle poser problème ? Susceptible d’empêcher l’apparition de caries, le fluor peut aussi, en cas d’excès, gêner le développement normal des dents et endommager l’émail [1]. Le BRGM qui s’était penché dès 1977 sur les conséquences environnementales d’une ouverture de mine à Antully estimait que « une telle exploitation ne devrait pas augmenter, dans des limites insupportables, les teneurs en fluor des eaux du barrage ». Le tout est de se mettre d’accord sur ce qui est « insupportable ». Mais la surveillance de la quantité de fluor dans les eaux locales fait partie des conditions requises pour pouvoir exploiter la fluorine. Dans le Tarn, où la fluorine a été exploitée jusque dans les années 2000, les eaux d’une rivière se sont retrouvées acidifiées. « Le composé qui a entrainé cette pollution est absent du gisement d’Antully », certifie Yves Guise. Plus embêtant : les minéraux associés, ceux qui n’intéressent pas l’entreprise extractrice, et qui seront quand même sortis de terre. « Nous avons un gisement très propre, assure Yves Guise. C’est à dire que nous avons des présences extrêmement faibles de minéraux qui peuvent poser problèmes tels que le plomb ou l’arsenic. » « Le gisement est plutôt rassurant sur ce point, juge une spécialiste des sites miniers. Mais ce n’est pas parce que c’est rassurant que cela ne pose pas de problèmes. » Principale inconnue : la concentration de ces métaux dans les résidus miniers, une fois que la fluorine aura été extraite. « Les déchets contiennent le gisement de départ, moins la fluorine. Ils sont donc enrichis en substances connexes, dont on ne peut présumer la concentration. » A cela s’ajoutent les risques inhérents à tout projet industriel : accident de la route, fuites, incendies. Quels recours en cas de dommages ? L’entreprise, qui à la différence des élus communique volontiers, souhaite que le projet « soit une référence ». « La France est un pays très règlementé,précise son directeur, Antoine Morales. Les exigences sont importantes en matière d’environnement. » Un petit détour par le code minier, qui régit ce type d’installation, montre que la loi n’est pas si sévère que ça. Aucun dommage environnemental n’y est prévu. Le mot « sanitaire » n’apparait même pas [2]. « Il y a un vide juridique, explique une spécialiste. Peut on prolonger les considérations du code minier sur un autre type de dommages que ceux qu’il mentionne, à savoir l’affaissement de terrain et l’accumulation de gaz dangereux ? De plus, en cas de dommage, c’est très difficile de prouver qu’il est lié à la mine ! » Soumise à la réglementation des installations classées pour l’environnement (ICPE), l’usine aura plus d’exigences à satisfaire. En plus de l’étude d’impact globale sur l’environnement, les installations classées doivent examiner les conséquences du projet sur la santé des populations. Elles doivent aussi s’intéresser à la sécurité des salariés qui vont y travailler.
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MEXICO - MINING

Mexico's globally significant mineral sector was dominated by hydrocarbons, and ranked first in the production of silver, bismuth (28% of the world's total), and celestite (strontium mineral; 50% of world output); second in fluorspar (14% of world output); fourth in arsenic and graphite; fifth in molybdenum; among the top 10 in barite, cadmium, gypsum, mine lead, manganese ore, salt, sulfur, and mine zinc; and in the top 15 in mine copper, cement, gold, and crude steel (secondlargest producer in Latin America). Mexico's fourth, fifth, and sixth leading industries in 2002 were the production of iron and steel, petroleum, and mining, respectively, and, among export commodities, oil and oil products ranked third, and silver fourth. GDP grew by 6.9% in 2000, the largest increase in 19 years, partly a result of the continued strength of the price of petroleum. Investment in the mining sector fell by 12% in 2000, to $698.2 million, by 24.7% in 1999, and was expected to fall to $646 million in 2001. The profitablity of the mineral sector was adversely affected by the high value prices of fuels—from 1998 to 2000, natural gas rose by 478%; electricity, 44%; and diesel, 23%. The total value of nonfuel minerals produced was $4.30 billion in 2000 and $3.78 billion in 1999; metals contributed 54% of the total, and sand and gravel was the highest value commodity—$809 million, a 25.6% increase over 1999. Copper followed, at $659 million, and silver and zinc contributed 19% each. Total exports in 2000 were valued at $166.5 billion, with nonfuel minerals accounting for $2.1 billion; metal exports totaled $1.9 billion. Silver was the largest source of foreign exchange ($439 million), followed by zinc ($218 million) and copper ($200 million). Two-thirds of Mexico's mineral exports went to the United States. Silver output in 2000 was 2.62 million kg (metal content of ore). Peñoles mined 53% of Mexico's silver; its Fresnillo/Proaño mine, in Zacatecas, produced 743,400 kg. Peñoles also produced almost all of the country's refined silver, and mined 54% of its lead and 44% of its zinc, making it the country's second-largest zinc producer—Grupo Mexico mined 45% of Mexico's 392,791 tons of zinc in 2000. The same year a Peñoles subsidiary completed expansion of the mill capacity at the Sabinas zinc mine, in Zacatecas, to 840,000 tons per year, from 360,000 tons per year. A 51%-Peñoles-owned zinc mine, Minera Rey de Plata, was inaugurated in 2000, and had a mill capacity of 360,000 tons per year. Copper output in 2000 (by cementation, concentration, and leaching) was 364,566 tons; Grupo Mexico produced 319,100 tons from two open-pit and three underground mines. Bismuth output was 1,112 tons; celestite, 157,420 tons (all from Coahuila, and most converted to strontium carbonate); fluorspar (acid grade and metallurgical grade), 635,000 tons, up from 524,000 in 1996 (75% was produced in San Luis Potosí); iron ore (gross weight), 11.33 million tons, up from 10.18 million tons in 1996; cadmium, 1,297 tons; barite, 127,420 tons, down from 470,028 in 1996; and lead, 137,975 tons, down from 174,661 in 1997. In 2000, Mexico also produced antimony; mercury; tin; natural abrasives (comprising mostly pumice stone and emery, a granular, impure variety of corundum); clays (bentonite, common clay, fuller's earth, and kaolin); diatomite; feldspar; hydrated lime and quicklime; magnesite and magnesia (including refractory, caustic, electromelt, and hydroxide); mica; nitrogen; perlite; phosphate rock; sodium compound (including bloedite, a natural sulfate); stone, sand, and gravel (including common calcite, dolomite, limestone, marble, quartzite, and glass sand [silica]); talc; and wollastonite. No tungsten was produced in 2000; no crystalline graphite in 1999 and 2000; and no vermiculite in 1998–2000. Mexico had 15% of the world's graphite reserves (3.1 million tons) and 13% of silver reserves (37,000 tons). The country also ranked among the highest in reserves of cadmium (35,000 tons), mercury (5,000 tons), and selenium (4,000 tons). Lead reserves totaled 1 million tons; zinc reserves, 6 million tons; molybdenum, 90,000 tons; copper, 14 million tons; and manganese, 4 million tons. Sulfur was found in the salt domes of the Isthmus of Tehuantepec—reserves of all forms amounted to 75 million tons. An area in Baja California potentially rich in gold, silver, copper, lead, and zinc was discovered by a sensor on the US space shuttle Columbia in 1981. Northern Mexico dominated the production of minerals. Metallic deposits were mostly in the Sierra Madre ranges; copper, gold, and manganese were mined mainly in the northwest (Sonora produced more than 80% of the nation's copper and received three-quarters of foreign investment); lead, zinc, and silver in central Mexico (Zacatecas was the principal state for silver, and Chihuahua was the leader in lead and zinc); and coal and petroleum in the east. Employment in the mineral sector totaled 220,100 in 2000, including 58,400 in metal mining, 57,200 in iron and steel, and 46,500 in nonmetallic minerals. Five large diversified companies dominated the production of nonfuel minerals, operating 40 mining units. The medium-sized mining sector operated 20 units and produced all of the celestite, feldspar, fluorspar, gypsum, and silica sand, and almost 90% of the graphite. The small-sized mining sector operated 170 units and produced 75% of the kaolin. In 2000, 504 international mining companies were exploring in Mexico, including 203 Canadian companies and 199 from the United States. Under the constitution, minerals were part of the national patrimony. Nearly all formerly state-owned mines had been privatized by 1997. Although low prices for base metals (except copper) and precious metals have hurt the industry, the North American Free Trade Agreement (NAFTA) was expected to have a significant role in attracting foreign investment to the mineral sector. Amendments in 1996 to the 1992 Mining Law removed many of the restrictions regarding the participation of private and foreign companies, permitting direct investment with up to 100% ownership of equity in exploration works and activities, and allowing up to 100% foreign participation in production. Further revisions in 1999 were geared to increase participation of the private sector, and competitiveness of mining companies in the country.
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Terres rares: faute d'accord avec Pékin l'UE veut "un groupe spécial" à l'OMC

Terres rares: faute d'accord avec Pékin l'UE veut "un groupe spécial" à l'OMC | Mining in Developed Countries | Scoop.it

27 juin 2012

 

Faute d'accord avec la Chine sur ses exportations de terres rares, des minerais indispensables à l'industrie, l'UE a demandé mercredi à l'OMC d'établir un "groupe spécial" pour examiner le différend avec Pékin, a annoncé la Commission européenne.

 

"L'Union européenne a demandé aujourd'hui la création d'un groupe spécial de règlement des différends à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant les restrictions à l'exportation de la Chine sur les terres rares, tungstène et molybdène", a indiqué Bruxelles dans un communiqué.

 

Les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon s'étaient associés en mars dernier pour déposer une plainte devant l'OMC contre la Chine alors que Pékin impose de nouvelles restrictions aux exportations de terres rares utilisées dans la haute technologie.

 

Malgré "les efforts pour trouver une solution avec la Chine", l'UE et ses partenaires américains et japonais ont décidé de passer "à l'étape suivante" dans les litiges de l'OMC, a indiqué le communiqué de la Commission.

 

La constitution d'un "groupe spécial" (panel) survient en cas d'échec de solution amiable.

 

Le groupe spécial est en général constitué de trois personnes, proposées par le secrétariat de l'OMC. Il a pour mission d'examiner, à la lumière des accords de l'OMC, la question portée devant l'Organe de règlement des différends (ORD) et d'aider l'ORD à formuler des recommandations.

 

Le "groupe spécial" établit lui-même le calendrier de ses travaux et choisit de faire ou non appel à des experts. Il doit rendre, en principe, son rapport dans un délai de six mois à compter de la date de formation du panel. Ce délai peut être prolongé mais ne doit pas dépasser neuf mois. Un accord à l'amiable est encore possible pendant les travaux du groupe spécial.

 

"Les restrictions de la Chine sur les terres rares et d'autres produits violent ses engagements envers l'OMC et continuent de fausser considérablement les marchés mondiaux au détriment de nos entreprises", a estimé le commissaire européen chargé du Commerce, Karel De Gucht.

 

"Pékin n'a pas pris des mesures pour supprimer ces restrictions à l'exportation. Nous regrettons de ne pas avoir d'autre choix que de résoudre ce litige de cette façon", a-t-il ajouté.

 

La Chine est aujourd'hui en situation de quasi-monopole avec plus d'un tiers (35%) des réserves accessibles et 97% du marché des terres rares, comme le cérium ou le lithium. Les propriétés chimiques et électromagnétiques de ces éléments sont mises à profit pour fabriquer éoliennes ou téléphones portables.

 

Cette affaire illustre les frictions entre Pékin, qui espère faire de ces ressources stratégiques un atout pour son développement, et les vieilles puissances industrielles qui comptent sur ces minerais extraits à bas prix en Chine pour nourrir leurs technologies de pointe (électronique, production d'énergie, motorisations hybrides, etc.).

 

La Chine a fixé des quotas d'exportation de 30.000 tonnes pour 2012, autant qu'en 2011. Mais en 2011, ses exportations de terres rares ont à peine atteint la moitié des quotas.

 

Le conflit pose aussi des questions environnementales. Les conditions d'extraction de certains de ces minerais sont régulièrement dénoncées comme catastrophiques, entre rejets de déchets toxiques, pollution des nappes phréatiques, gâchis de terres arables et manque de protection pour les ouvriers.

 

Un premier différend avec la Chine avait été porté devant l'OMC concernant les exportations de matières premières. Ce dossier concernait la bauxite, le charbon à coke, la fluorite, le magnésium, le manganèse, le silicium métallurgique, le carbure de silicium, le phosphore jaune et le zinc, autant de minerais où la Chine est en position dominante.

 

Saisie en 2009 d'un recours de l'UE, des Etats-Unis et du Mexique, l'OMC avait jugé illégales à l'été 2011 la série de restrictions qu'imposait la Chine sur les exportations de ces neuf matières premières cruciales pour l'industrie européenne.

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S. Korea to bolster alert system for commodity prices | YONHAP NEWS

June 15, 2011 (Yonhap) -- South Korea will strengthen its key commodities warning and control system (WACS) to better respond to sudden global supply shortfalls or demand surges that can spike up prices and hurt local industries, the government said Wednesday. The Ministry of Knowledge Economy said the move comes as prices of raw materials such as iron ore, copper, bituminous coal and crude oil are rising and falling more sharply compared to in the past with changes occurring at shorter, irregular intervals. "To deal with such developments, government agencies will start sharing information on 16 commodities and set up an around-the-clock WACS that can permit Seoul to respond more quickly to unexpected international developments," it said at the weekly economic policy coordination meeting. The ministry said it plans to move quickly to release the government's emergency commodities reserveswhenever there is a surge in prices, compared to past practices of taking such steps only when there was a steady rise in demand or when a drop in supply was anticipated. "Taking immediate action can reduce overall fallouts to the economy," it said. Resource-poor South Korea is almost entirely dependent on imported raw materials to run its factories and generate power. Sudden fluctuations in prices can affect production costs that can hurt international competitiveness for locally made goods and trigger inflationary pressure. In addition to upgrading the alert system, Seoul plans to permit private companies to stockpile iron scrap. Sharp price fluctuations of iron scrap have occurred frequently in recent years, which have been cited for disrupting the local market.
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Australia's mining boom is over, says resources minister Martin Ferguson - Telegraph

Australia's mining boom is over, says resources minister Martin Ferguson - Telegraph | Mining in Developed Countries | Scoop.it

By Emma Rowley |  23 Aug 2012

 

Australia's resources minister, Martin Ferguson, has declared the nation's mining boom "over" after BHP Billiton, the world's biggest miner, delayed plans to build the largest open-pit mine in the world as the global economy slows.

 

Australia's mining boom is over and anyone “with half a brain” knows that, the country’s mining minister announced, sparking a scramble by politicians to reassure investors. “You’ve got to understand, the resources boom is over. We’ve done well – A$270bn (£178bn) in investment, the envy of the world,” said Martin Ferguson. “It has got tougher in the last six to 12 months. Look at Europe, the state of the European and global economy. Think about the difficulties in China. “The commodity price boom is over and anyone with half a brain knows that.”

 

He spoke a day after BHP Billiton, the world' biggest miner halted £12bn plans to expand the Olympic Dam mine in South Australia, in response to rising costs and slowing global demand. It said it would not approve any major new projects until 2013.


But the minister’s comments were quickly contradicted by colleagues, worried that he was giving fuel to opposition criticism of the Australian government’s recent mining tax rises.


Julia Gillard, the prime minister, said: “The mining boom, the amount we are earning from exporting mining, will be with us for a long time to come.”


Penny Wong, the finance minister, added that “the doom and gloom that some are putting about isn’t appropriate”.


Chinese appetite for the country’s natural resources meant that Australia avoided sliding into recession during the global financial crisis.


But China’s growth is losing pace, making investors nervous, while the strength of the Australian dollar, driven upwards by the mining boom, is hurting the country’s manufacturing sector, which sits in the slow lane of its “two-speed” economy.


Deutsche Bank analysts this week predicted that Australia risks a recession next year, as commodity prices continue to slide.

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The eye of the beholder

The eye of the beholder | Mining in Developed Countries | Scoop.it

Peter Koven, Financial Post · Jul. 21, 2012 

 

When Barkerville Gold Mines Ltd. told investors a few weeks ago that its British Columbia-based project held the potential to cough up 90 million ounces of gold, the first reaction from industry insiders was disbelief. After all, the legendary Timmins gold camp has produced about 70 million ounces, and fewer than 100 million ounces are produced globally each year.

 

Their second reaction was more of a question: Who the heck calculated those numbers?

 

It turned out they were derived by Peter George, a veteran geologist at Geoex Ltd. The British Columbia Securities Commission (BCSC) has since intervened with many concerns about his work on Barkerville's Cow Mountain project, and the company remains a penny stock as investors have little confidence in its stated resources. The stock spiked from 81¢ to as high as $1.67 after the report came out, but has since dropped to 77¢.

 

Aside from providing yet another reminder about the perils of investing in junior miners - especially when metal prices are floundering - Barkerville has turned the spotlight on the independent geologists who are hired by miners to analyze drilling results and confirm the metal content of their deposits. These individuals, called Qualified Persons or QPs, have little to no contact with investors, but have an enormous impact on whether mining projects get developed and how they are perceived in the market. They also have a lot of leeway in how they interpret data, which can sometimes lead to projections that are far too enthusiastic or - less often - too cautious.

 

The QP is a key cog in National Instrument 43-101, the series of mining disclosure rules that were introduced in Canada after the Bre-X scandal. The idea behind 43-101 was to improve investor confidence by forcing mining companies to meet very specific guidelines when reporting reserves and resources.

 

The QP provides independent verification of a company's data. A miner cannot report a 43-101-compliant resource estimate for a deposit until a QP has pored over and vouched for the drill results. The resulting technical report is one of the most crucial documents a junior mining company produces, because it has that independent seal of approval. There is no reason for QPs to be anything but honest, since they receive only a fee however the report turns out.

 

"When they were putting together 43-101, they looked at the experience in Australia and other places and realized that the insertion of the Qualified Person was the linchpin to this whole thing," said Greg Ho Yuen, a partner in Fasken Martineau's global mining group.

 

QPs are regulated and have to abide by a general set of rules, just like in accounting, law or any other profession. And, just as in other professions, they often have to exercise their personal judgment. No two mining properties are exactly the same, and some QPs are simply more aggressive than others. Two QPs could come up with different interpretations of the same data without doing anything blatantly wrong.

 

Sometimes it simply comes down to the parameters a company is using. Take Endeavour Silver Corp. The Vancouver-based miner recently acquired a mine called El Cubo from AuRico Gold Inc. and this week released its own QP-approved report on the mine's reserves and resources. The decline from AuRico's numbers was startling: Silver and gold reserves plummeted by 62% and 65%, respectively, while resources fell 55% for silver and 64% for gold.

AuRico's figures weren't wrong, but Endeavour used much more conservative estimation parameters than AuRico, and focused on higher-grade material. The decline in reserves and resources was not treated as terrible news, and Endeavour's shares actually rose on Monday after the report came out. All the same, some investors were stunned by the magnitude of the drop between two independently verified resource estimates.

 

"We took a hard look at what we felt was mineable vis-à-vis reserves, and we also felt it very important that this operation make more money than it was. For us, that simply meant focusing on grade," chief executive Bradford Cooke said on a conference call.

Occasionally, a QP will do something far out of the ordinary, such as using overly optimistic metal price assumptions, or deriving a huge amount of reserves and resources with limited data to back up such assertions. When that happens, the company gets a call from the regulators.

 

The example getting the most attention these days is Barkerville. Six years ago, the indicated gold resource at Cow Mountain was calculated at 431,000 ounces. In late June, Mr. George calculated that there were 10.6 million ounces. He further estimated that the geological potential of the project was 65 million to 90 million ounces. If those numbers are accurate, Barkerville is sitting on one of the greatest gold finds in Canadian history.

 

"If you plotted these reports in terms of quality and in terms of reliability, you will find a bell curve. And this guy is above the 99th percentile in his optimism," said Henrik Thalenhorst, a veteran geologist at Strathcona Mineral Services Ltd.

 

This is not the first time Mr. George has been in the spotlight. In 2010, he worked on a resource estimate for Rubicon Minerals Corp. that was restated lower after regulators intervened. He also provided a bullish assessment of the Bruce Channel deposit in Ontario, which Goldcorp Inc. eventually acquired for $1.5-billion.

While he runs his own small firm, some miners hire QPs from large consulting firms to verify their data. These firms have their own peer-review process to analyze results and avoid anomalies. In some cases, they may use more than one estimating geologist for a 43-101 report.

 

Looking beyond outliers such as Barkerville, Mr. Thalenhorst worries more generally that QPs can be influenced by pressure from the mining companies, which naturally want the best possible results and may encourage people to look at data a certain way. "Particularly a younger person can be affected by that," he said.

Robert Holland, chief mining advisor at the BCSC, said the commission gets feedback from QPs who say they are under "tremendous" pressure to deliver the numbers clients want. It is an inherent conflict of interest in the system. More broadly, he thinks junior mining disclosure has become more aggressive in recent months as companies slog through a rough bear market.

"They're competing with everyone else for scarce resources. And so maybe they figure they can get an advantage by being a little more aggressive," he said.

 

Of course, sometimes a QP simply gets things wrong. Mr. Thalenhorst provides a theoretical example: Imagine there is a drill intercept of 10 metres, with two metres of 5% copper and eight metres of 0.1% copper. The average grade works out to 1.08%. If a copper cutoff grade of 0.5% is used in the resource estimate, the entire 10-metre intercept might be included by utilizing the 1.08% average, even though just two metres are above the cutoff. While that seems ridiculous to even the most untrained eye, he said it is the kind of thing that sometimes happens.

 

If QPs do make mistakes, they are referred to their professional association, the Canadian Institute of Mining, Metallurgy and Petroleum. Class-action lawyers are also on the prowl for miners that report numbers way out of line. Put together, these factors keep the system functioning reasonably well.

 

But for investors, the message is obvious: QPs may be professional geologists, but their word is not the last word. Like many other aspects of 43-101, QPs build investor confidence without being any kind of perfect solution.

 

KEY TERMS IN A MINING NEWS RELEASE AND WHAT THEY MEAN

NI 43-101: Standards of disclosure for mining companies reporting reserves and resources. Data have to be verified by a Qualified Person.

 

Indicated resource: Material that has been discovered by the company but is not verified to a level that it can be classified as reserves. Resources are classified as measured, indicated or inferred based on a company's confidence in them. It is unusual for an early-stage project to have so many indicated resources with no inferred.

 

Geological potential: A more speculative estimate that includes projections well beyond reserves and resources. Potential is rarely placed at the top of press releases.

 

65-90 million ounces of gold: If accurate, this could be one of the largest gold deposits ever found. Fewer than 100 million ounces are produced on the entire planet in a single year.

 

Trend: The direction of a geologic structure, such as a metal deposit.

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