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Mali : l'ONU approuve le déploiement de 12 600 casques bleus

Mali : l'ONU approuve le déploiement de 12 600 casques bleus | méthodologie | Scoop.it
Cette force de maintien de la paix chargée de stabiliser le nord du pays pourrait y être déployée dès le 1er juillet pour remplacer progressivement les soldats français.

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La guerre au Mali a déjà coûté plus de 200 millions d'euros - Zinfos 974

La guerre au Mali a déjà coûté plus de 200 millions d'euros - Zinfos 974 | méthodologie | Scoop.it
Zinfos 974
La guerre au Mali a déjà coûté plus de 200 millions d'euros
Zinfos 974
La guerre au Mali a déjà coûté plus de 200 millions d'euros. La guerre au Mali a déjà coûté plus de 200 millions d'euros.
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Le Sénat se penche sur le Mali et s'interroge sur la présence française en Afrique

Le Sénat se penche sur le Mali et s'interroge sur la présence française en Afrique | méthodologie | Scoop.it

Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement et Gérard Larcher, de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, viennent de diffuser un rapport sur la situation au Mali (photo Pascal Guyot). On lira avec intérêt la partie V: "Les conséquences à tirer pour notre politique de défense en Afrique".

Intitulé "Mali : comment gagner la paix ?", ce rapport est désormais en ligne. Il a été rédigé en prévision du débat, qui aura lieu au Parlement lundi 22 avril sur la demande du Gouvernement d'autorisation de prolongation de l'intervention des forces armées au Mali, et du vote du Conseil de sécurité de l'Onu. Ce vote est attendu la semaine prochaine; il devrait entériner la création de la MINUSMA, mission de stabilisation des Nations Unies au Mali.


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Guerre au Mali : la France dit merci à l'Ethiopie - Slate Afrique

Guerre au Mali : la France dit merci à l'Ethiopie Slate Afrique Le président français François Hollande a remercié ce vendredi, lors d'une conférence de presse à l'Elysée, le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, pour son soutien à...
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MALI. La prolongation de l'intervention française soumise au vote

MALI. La prolongation de l'intervention française soumise au vote | méthodologie | Scoop.it
La voix du Parlement ne devrait pas réserver de surprise, députés et sénateurs ayant jusqu'à présent massivement soutenu l'opération Serval.
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Arrivée des instructeurs spécialisés - EUTM Mali

Arrivée des instructeurs spécialisés - EUTM Mali | méthodologie | Scoop.it

Comme prévu, et après trois semaines d’instruction, dite « d’infanterie », sur les fondamentaux du combattant et sur le travail du niveau du groupe, la formation spécialisée débutera le lundi 22 avril 2013 (nous y reviendrons).

Entre le vendredi 12 et le dimanche 14 avril 2013 sont arrivés les premiers instructeurs spécialisés.

Ce fut tout d’abord les Hongrois, au nombre de 6 et en charge de la formation des tireurs d’élite, qui atterrirent à Bamako en compagnie des 4 instructeurs renseignement Grecs. Après avoir passé la nuit dans la capitale du Mali, ils ont rejoint le camp d’entraînement de Koulikoro dès le samedi 13 avril, matin.

C’est ce jour-là, vers 13h00 locale, que  les instructeurs Espagnols sont arrivés à Bamako. Les 15 militaires espagnols vont assurer la formation des unités commando du bataillon Waraba. Par le même vol est arrivée la section espagnole de la force de protection. Ils ont pris la route vers Koulikoro dès que les 10 formateurs Polonais, chargé de la formation logistique, ont embarqués leurs matériels dans les bus.

La journée du dimanche 14 avril 2013 a vu l’arrivée de 17 instructeurs Allemands, spécialité « sapeurs-génie ». Ils étaient accompagnés par 2 cadres Lettons qui vont renforcer l’équipe de commandement du camp de Koulikoro.


Via Romain
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La France va présenter son projet de résolution portant sur l'envoi de casques bleus au Mali

A l’initiative de la France, une résolution autorisant le déploiement de plus de 10.000 casques bleus au Mali sera discutée au sein du Conseil de sécurité des Nations unies d’ici la fin de ce mois.

Dans les grandes lignes, ce texte reprend les recommandations fixées par Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, lequel réclamait notamment une “force parallèle” destinée à appuyer, si nécessaire, une éventuelle mission de maintien de la paix appelée MINUSMA (Mission intégrée de stabilisation multidimensionnelle des Nations unies au Mali).

Le mandat de cette dernière devrait être musclé, étant donné qu’il est prévu de le placer sous le “chapitre VII” de la Charte des Nations unies afin d’autoriser le recours “à tous les moyens nécessaires” pour assurer la protection de la population civiles.

La mission de ces 12.600 casques bleus (dont 1.440 policiers) pourrait commencer, pour une durée de 12 mois, à partir du 1er juillet prochain, mais à condition que les opérations de combat au Nord-Mali soient terminées et que la capacité des groupes jihadistes à représenter une menace majeure ait été réduite.

Une évaluation concernant les conditions de sécurité sera réalisée dans les 45 jours suivant l’adoption de la résolution. Si elle n’est pas concluante, le début de la mission sera reporté. En outre, le texte demande également des “des progrès tangibles dans le processus politique au Mali, qui sont d’une signification cruciale pour la réussite du déploiement et des opérations” de la MINUSMA.

En cas de menaces “graves et imminentes” contre la mission des Nations unies, la résolution autoriserait militaires français à “utiliser tous les moyens nécessaires” pour intervenir “en soutien.” “On ne peut pas demander à des casques bleus de s’engager dans des activités contre le terrorisme”, a indiqué un diplomate.

Le texte n’apporte cependant aucune précision sur le format des forces françaises, si sur la zone de déploiement de ces dernières. Mais selon le calendrier fixé par le président Hollande, il devrait rester au Mali environ 2.000 soldats français en juillet prochain, puis, d’ici la fin de cette année, seulement un millier, dont 100 affectés à la Mission de formation de l’armée malienne menée par l’Union européenne (EUTM Mali) et 150 au sein de l’état-major de la MINUSMA.

Cette dernière devrait se baser sur la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), dont les effectifs sont fournis par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui n’a à ce jour déployé que 80% des soldats prévus (6.500 à ce jour), et encore, en intégrant le contingent tchadien (2.000 hommes), lequel a commencé son désengagement.

Cela étant, d’après l’AFP, qui s’est appuyé sur des affirmations faites par des militaires maliens, si les jihadistes ont subi de rudes coup depuis le lancement de l’opération Serval – environ 400 tués dans leurs rangs, de source française -, l’on craint à Bamako leur éventuel retour une fois que les forces françaises auront été en partie désengagées du Mali.

“Des dizaines de jihadistes ont pris le chemin de la Libye, pour se cacher et se réorganiser”, a ainsi déclaré un officier malien. Selon lui, ils auraient quitté le Mali en passant par le nord du Niger, puis par le Tibesti au Tchad, avant de gagner le sud libyen, voire même le Darfour. D’autres, notamment ceux appartenant au Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), auraient trouvé refuge dans les camps du Front Polisario, dans le Sahara occidental.

A l’état-major de l’armée malienne, un colonel a souligné que “l’ennemi est toujours sur le terrain”. Et si les jihadistes ont abandonné leurs positions en abandonnant une grande partie de leurs armes, ils “pevuent, par leur circuit d’approvisionnement, en avoir rapidement de nouvelles et faire mal.”

En outre, sur la foi d’un document confidentiel qu’elle a pu consulter, l’AFP avance qu’”al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) tente de reprendre la main dans le nord-ouest du Mali sous la direction de l’Algérie Yéyia Abou Hamame (alias Djamel Okocha)”, l’émir de l’organisation terroriste pour le Sahara. “Il faut craindre que les islamistes reprennent pied dans ces zones pour imprimer une nouvelle dynamique à leurs actions terroristes”, affirme-t-on dans les milieux sécuritaires.


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Premier retrait de militaires français du Mali

Une centaine de soldats français de l'opération "Serval" ont été désengagés du Mali et sont arrivés lundi à Paphos, à Chypre, où ils passeront trois jours et où séjournent habituellement les militaires français de retour d'opérations, avant de regagner la France, a annoncé mardi l'état-major des armées.

Un début de retrait très politique, pour montrer que la France entend passer au plus vite le relais aux forces africaines pour assurer la sécurité du Mali. Et, selon le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, il devrait rester moins de 2 000 militaires français dans le pays "à la fin de l'été", contre 4 000 actuellement.

Confirmant le calendrier fixé par le président François Hollande, M. Le Drian a déclaré mardi lors d'un déplacement à Martignas-sur-Jalle (Gironde) que "progressivement on finira par un ensemble qui tournera autour de 1 000 pour une durée un peu plus importante".


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Ce que la France prépare au Mali

Les Maliens le promettent à tous leurs interlocuteurs : des élections auront bien lieu en juillet. La France l’exige des dirigeants actuels et l’Onu, l’Union européenne et les États-Unis poussent dans ce sens, afin de donner une légitimité démocratique au pouvoir en place à Bamako. Pour l’instant, il est issu du putsch militaire de mars 2012 et de ses suites chaotiques. En retour, la France promet de laisser 1 000 soldats sur place après le retrait du gros de son contingent, à la fin du mois d’avril. « Ce sera une force d’appui permanente, équipée pour lutter contre le terrorisme », disait Laurent Fabius, de passage à Bamako, le 5 avril. Elle fera aussi de l’assistance opérationnelle pour la nouvelle armée malienne. Les États-Unis promettent de leur côté la reprise de leur aide financière, suspendue depuis le putsch, impossible à rétablir tant que le Mali n’aura pas renoué avec une apparence démocratique.

Le pays doit donc retrouver avant le 31 juillet un président élu, des représentants issus des urnes, un régime légitime. « Ces élections sont un pari », reconnaissent les dirigeants maliens. « Ce ne sera pas parfait, concède Paris. Mieux vaut une mauvaise élection portant sur les deux tiers de la population que pas d’élection du tout. » Laurent Fabius a mis la pression sur ses interlocuteurs maliens : « La communauté internationale a les yeux braqués sur vous. » Le calcul des Européens est que ces élections enclenchent un cycle vertueux vers l’apaisement et la réconciliation.

Le scrutin paraît techniquement faisable, malgré l’incertitude liée à l’effet démobilisateur de la saison des pluies, à partir de juin. Traditionnellement, cette période oblige les paysans à rester aux champs, ce qui les rend moins disponibles pour d’autres activités. L’insécurité persistante dans la partie nord du pays, au-delà du fleuve Niger, laisse planer un sérieux doute sur la possibilité de voter dans la moitié nord du pays. Près de 400 000 Maliens pourraient ne pas pouvoir se rendre aux urnes : ce sont les déplacés de l’intérieur et les réfugiés à l’extérieur. Le second tour des législatives pourrait être convoqué en septembre, après la saison des pluies, mais le vrai problème reste l’attitude de la rébellion touareg, en grande partie à l’origine de la crise actuelle.

Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), maître de Kidal (nord-est), semble ne pas vouloir déposer les armes. « Il le fera le moment venu, assure Laurent Fabius. Dans un pays démocratique, il ne peut pas y avoir deux armées. » Reste à savoir si le Mali est déjà un pays démocratique. Pour l’instant, malgré les pressions insistantes des Français, le MNLA refuse le retour de l’armée et de l’administration maliennes à Kidal.


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Au Mali, les enfants-soldats djihadistes ne jouent pas à la guerre

Au Mali, les enfants-soldats djihadistes ne jouent pas à la guerre | méthodologie | Scoop.it

La guerre ouverte contre Al Qaida et ses alliés révèle une présence importante de combattants mineurs, enrôlés pendant les mois d'occupation du nord du Mali.
On leur a promis un enseignement coranique et trois repas quotidiens, ils ont fini avec une kalachnikov entre les mains. Parfois même, avec une ceinture d'explosifs autour de la taille. « Ça a été un tournant de cette guerre, confie le général Bernard Barrera, responsable des opérations de la brigade Serval dans l'Adrar des Ifoghas. Nos soldats sont souvent des pères de famille. Ils ont vu des enfants de dix ou douze ans combattre aux côtés des djihadistes. Ça a été un choc. »
Souvent utilisés comme « des supplétifs, chargés du renseignement », les jeunes combattants font aussi office de bombes humaines. Le premier kamikaze lancé contre un poste de contrôle, le 8 février à Gao, avait 14 ans. « C'était le neveu d'un commerçant, allié au Mujao », racontent les habitants, qui ont vu grandir ce jeune passionné de motos.
Enrôlés parmi des familles démunies, ou poussés par leurs parents à rejoindre le nouveau pouvoir d'occupation, ces jeunes sans éducation subissent rapidement un véritable lavage de cerveau. « Toute la difficulté sera de faire comprendre aux populations que ces enfants sont avant tout des victimes », dit Laura Perez, spécialiste de la protection des enfants à l'Unicef. Ceux qui ont été faits prisonniers au cours des combats ont été arrêtés. Six d'entre eux sont aujourd'hui dans un centre d'accueil provisoire à Bamako. « Il a fallu d'abord les soigner, certains ayant été touchés par balle, poursuit Laura Perez. Ils sont calmes, ils regardent avec fascination les dessins animés qu'on leur diffuse. »
Ahuris et déboussolés par la violence de la guerre dans laquelle ils ont été projetés, les enfants veulent rentrer chez eux. « Ils demandent leur maman. Impossible, pour l'instant, de les renvoyer chez eux. La sécurité n'est pas là. »
Moussa, lui, a échappé à un « lynchage, quand la population l'a surpris », rapporte un gendarme. Ce jeune Nigérien, qui se dit « repenti », s'est engagé pour gagner les 200 000 francs CFA mensuels (environ 300 €) promis par son chef. Les mains menottées, le corps meurtri, lui qui voulait « apporter de l'argent et la sécurité » à sa famille a failli enfiler une ceinture d'explosif.
« Mon coeur n'était pas prêt », relate-t-il, dans un discours imprégné des formules fanatiques inculquées pendant des mois. D'autres, « jeunes comme moi » assure-t-il, ont été envoyés à la mort.
« Beaucoup d'entre eux sont probablement toujours aux côtés des combattants, craint Jean-Marie Fardeau, directeur de Human Rights Watch à Paris, de retour d'une enquête au Mali. D'autres ont disparu dans la nature au cours de l'offensive des forces armées depuis le mois de janvier. »


Via Romain
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Mali : les soldats sénégalais progressent dans le nord

Mali : les soldats sénégalais progressent dans le nord | méthodologie | Scoop.it

D’après le président Macky Sall, des militaires sénégalais déployés au Mali pour combattre les jihadistes se trouvent déjà à Gao. Et, très prochainement, ils vont prendre la direction de Tombouctou.
Le chef d’Etat sénégalais a fait cette déclaration hier jeudi à Washington à l’issue d’un entretien avec son homologue américain, Barack Obama. Il a indiqué que ses hommes sont impliqués dans les combats contre les islamistes. Pourtant, jusque-là, la presse parlait plus souvent des soldats français et maliens déployés dans le front des montagnes du nord du Mali. Vraisemblablement, les troupes sénégalaises n’étaient pas du tout en zones de contact avec les groupes islamistes. Mais, depuis peu, elles « sont en mouvement », pour reprendre l’expression de l’homme fort sénégalais. Celui-ci a même retracé leur récent itinéraire : estimant leur position à Gao à l’heure actuelle, ces militaires venaient de Sévaré, une ville du centre du Mali. Après ce point, ils auraient évolué vers Gao et comptent bientôt atteindre Tombouctou. A propos de Gao, cette localité vient d’être le théâtre de violents affrontements entre jihadistes et forces maliennes régulières. Bilan : plusieurs morts. Ainsi, M. Sall a estimé que, « maintenant, il s’agit de tenir, de maintenir et d’assurer la sécurisation des populations et de faire face aux kamikazes ».
A l’origine, le Sénégal devait envoyer 650 soldats dans le cadre de la mission internationale de soutien au Mali (MISMA). Mais, celle-ci tarde à se mettre en place et pourrait même se fondre dans une force onusienne : « aujourd’hui, il est question de faire évoluer cette force MISMA vers une force des Nations Unies, nous souhaitons que le mandat là aussi soit très clair et que, enfin, les Nations unies prennent le relais », a étayé M. Sall. Et, de rajouter : « la France a déjà fait l’essentiel ». A noter que les éléments tricolores devraient se retirer à partir de début avril.


Via Romain
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DAMIEN's curator insight, April 2, 2013 10:29 AM

La France dispose d'un certains soutiens en dehors de l'armée malienne, ainsi les troupes sénégalaises s'en mêlent.

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France-Mali : les militaires remportent leur guerre d'influence au Parlement et à l'ONU

France-Mali : les militaires remportent leur guerre d'influence au Parlement et à l'ONU | méthodologie | Scoop.it

A l’unanimité et sans réel débat l’Assemblée nationale et le Sénat ont voté lundi 22 avril 2013 la prolongation de l’opération militaire française Serval au Mali. Cette prolongation permettra à la France de continuer son intervention au Mali, de prendre part au commandement de la mission MINUSMA, créée le 25 avril par l’ONU, et de disposer d’une force militaire parallèle à la mission onusienne. Ainsi, la France continuera de peser lourdement sur les choix politiques maliens, comme elle le fait actuellement, en poussant à l’organisation d’élections suivant un calendrier irréaliste et en incitant les autorités maliennes à négocier avec le MNLA.

 


Via Pascal Gibert
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Jean-Yves Le Drian au Mali, Niger et Tchad pour «préparer l’après-guerre»

Jean-Yves Le Drian au Mali, Niger et Tchad pour «préparer l’après-guerre» | méthodologie | Scoop.it
Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, a entamé jeudi une visite de trois jours au Mali, au Niger et au Tchad, pour «préparer l’après-guerre» à...

Via Anna Gueye
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Mali : entre opérations et désengagement

Mali : entre opérations et désengagement | méthodologie | Scoop.it

Au Mali, le désengagement français se poursuit. Le GTIA TAP a été presque totalement été désengagé a indiqué le porte-parole de l’Etat Major des Armées ce matin durant le point presse de la DiCoD. Côté air, il reste trois Mirage 2000D à Bamako et six Rafales à N’Djamena. Le Groupement AéroMobile (GAM) quant à lui a débuté sa relève, le 5ème RHC (Régiment d’Hélicoptères de Combat) est relevé par le 1er RHC.

En parallèle, les opérations continuent même si leur rythme baisse sensiblement, les manœuvres dorénavant visent à la sécurisation du territoire. Alors qu’aucun tir d’aéronef n’avait été reporté la semaine dernière, avec en moyenne en ce moment 40 sorties d’avions de chasses par semaine, un pick-up a récemment été détruit à 60 km au nord de Tessalit.

Plusieurs opérations ont été menées ces dernières semaines : Araouane au Nord-Est de Tombouctou, du 2 au 7 avril, mené par le GTIA2 ; opération In Ais du 6 au 11 avril, conduite par un millier d’hommes (GTIA 2 renforcé par des éléments du GTIA 3) au nord de Gao, qui avait abouti à la découverte d’importantes caches d’armes (pas moins de 13 tonnes de roquette, d’obus, de bombes…).

La dernière opération en date a eu lieu du 3 au 14 avril. Baptisée Taoudenni, l’opération avait pour but de reconnaître et fouiller l’extrême nord-ouest du Mali, proche de la frontière algérienne. Bilan : pas de contact ni de cache d’arme trouvée dans cette zone de transit.

Les contacts avec les djihadistes deviennent donc rares. Si un coup très sévère a été porté à AQMI dans leur base arrière des Ifoghas, le Mujao demeure présent dans une zone peuplée, où une partie de la population soutient le mouvement. Une situation à risque dans laquelle les français ne souhaitent pas s’engager et laissent les maliens en première ligne. En hâtant leur départ, l’objectif des Français est bien de susciter une prise de responsabilité des maliens et d’accélérer la montée en puissance de la force ONU, la MINUSMA. Il ne devrait rester à terme, à partir de l’automne, que 1000 soldats français, constituant une force de réaction rapide, prête à venir soutenir les forces africaines en cas de besoin.


Via Romain
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En campagne : Troupes françaises hors d'Afrique. Non à la guerre au Mali ! | NPA

En campagne : Troupes françaises hors d'Afrique. Non à la guerre au Mali ! | NPA | méthodologie | Scoop.it
Depuis le 11 janvier, la France est en guerre au Mali et on veut nous faire croire qu’il faut être solidaire de cette guerre, parce qu'elle ne servirait qu’à sauver tout un peuple de la barbarie islamiste, à préserver le monde d’une grande menace...
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"M. Hollande ne comprend rien aux guerres idéologiques du XXIe siècle", par Michel Onfray

"M. Hollande ne comprend rien aux guerres idéologiques du XXIe siècle", par Michel Onfray | méthodologie | Scoop.it
Au Mali, "quand la force avance dans un désert où personne ne résiste, le fort vainc sans péril et triomphe sans gloire", estime le philosophe.
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Guerre au Mali : la France presse l'ONU - Afrik.com

Guerre au Mali : la France presse l'ONU - Afrik.com | méthodologie | Scoop.it
Guerre au Mali : la France presse l'ONU Afrik.com Après le début de retrait des troupes françaises et tchadiennes du Mali, la France a pressé, lundi, l'ONU à adopter une résolution autorisant le déploiement des casques bleus au 1er juillet pour y...
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Intervention au Mali : " dix impératifs pour gagner la paix ", selon les sénateurs

Intervention au Mali : " dix impératifs pour gagner la paix ", selon les sénateurs | méthodologie | Scoop.it
En amont des débats et votes au Parlement, lundi 22 avril, sur la prolongation de l'intervention des forces françaises au Mali, les deux sénateurs coprésidents du groupe Sahel (photos La Voix du Nord, PIB et Guy Drollet), Jean-Pierre Chevènement (RDSE*, à gauche) et Gérard Larcher (UMP, à droite), avancent des arguments. Au-delà du maintien des forces armées françaises, ils formulent " dix impératifs pour gagner la paix".

Ce rapport a été adopté à l'unanimité (une abstention) par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, présidée par Jean-Louis Carrère.


Les coprésidents saluent l'intervention militaire française (photo AFP ci-dessous) mais voient plus loin. " Nos soldats ont fait un travail exceptionnel, sur un terrain particulièrement exigeant. Qu'aurait-on fait sans nos forces prépositionnées en Afrique ? ", constate Gérard Larcher. " L'armée française doit être en capacité à l'avenir de conduire une opération comme Serval. Consacrer 1,5 % du PIB à la défense est un plancher ", concluent les deux sénateurs.

Au-delà des considérations budgétaires, Chevènement et Larcher décrivent une approche globale à l'échelle du Sahel, à considérer lors de la conférence du développement, Ensemble pour le Mali, qui se déroulera le 15 mai à Bruxelles. Voici leur plan en dix points :

1. Eviter l'enlisement du processus politique démocratique : organisation des élections, " au moins présidentielles " d'ici fin juillet, " quitte à découpler avec les législatives ". Impératif : consolider d'urgence le processus de réconciliation malien.

2. Soutenir la commission dialogue et réconciliation : " La lutte contre l'impunité et  pour le dialogue avec le Nord sont deux piliers pour refonder le pacte national malien. " Ils précisent que " la question de Kidal et celle du massacre d'Aguelhoc doivent recevoir un traitement particulier ".

3. Reconstruction de l'Etat malien : armée, forces de sécurité, justice et au Nord, administration. Sujets de la conférence du 15 mai... Ici une photo (AFP) du Premier ministre Diango Cissoko, visitant l'hôpital de Gao le 11 avril.

4. Englober l'ensemble du Sahel : " Les facteurs de fragilité sont partagés par plusieurs Etats de la région ". L'Union européenne doit s'engager pour lutter contre les causes structurelles de déstabilisation (sous-développement, démographie, trafics, gouvernance...).

5. Solidarité européenne : " Le conseil européen de décembre 2013, consacré à la défense, devra poser la question de la volonté politique. " Il faut aller au-delà de la formation de l'armée malienne et se poser la question du financement.

6. Aide au développement : au programme de la conférence à Bruxelles, coordination des bailleurs, capacité d'absorption des Maliens, équilibre territorial du développement (en clair, éviter que le Sud ne prenne tout...).

7. Limites de l'appareil de défense français. Ils insistent sur le maintien du budget à 31,4 milliard d'euros.

8. Points d'appui en Afrique : le rétrécissement des capacités et des implantations, programmé par le Livre blanc de 2008, n'a pas été totalement mis en œuvre. L'opération Serval a montré l'utilité des forces françaises prépositionnées. Uns piste intéressante est ébauchée sous la forme d'une question. Dans le Livre blanc 2013, " faut-il rééquilibrer vers l'ouest le centre de gravité de nos points d'appui ? " Avec moins de moyens, faut-il recentrer nos intérêts stratégiques ?

9. Sécurité régionale : renforcement de la " force africaine en attente " et association de l'Algérie, " Etat central pour la résolution de toute crise sécuritaire dans la région sahélienne ". Le réchauffement, lors de la visite en décembre du président François Hollande, est un point de départ, confirmé par le déploiement militaire algérien à sa frontière sud pour fermer la porte aux islamistes radicaux en fuite. Ci-contre, une photo (AFP) du président algérien, Aziz Bouteflika, recevant à Alger le 15 avril, pour une réunion sur le Mali, son homologue sud-africain, Jacob Zuma.

10. Analyser en profondeur les changements politiques dans le monde arabo-musulman. Faire face à la contagion du terrorisme et du radicalisme religieux entre Maghreb, Machrek, Moyen-Orient et Afrique subsaharienne.

* RDSE : Rassemblement démocratique et social européen.


Via Romain
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Retour sur trois mois de guerre au Mali - Jeune Afrique

Retour sur trois mois de guerre au Mali - Jeune Afrique | méthodologie | Scoop.it
Trois mois après le début de l'intervention militaire franco-africaine au Mali, l'essentiel semble acquis mais les doutes demeurent. Les groupes islamistes armés, qui contrôlaient la moitié nord du pays, ont battu.
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En Mauritanie, 74 000 Maliens "échoués dans le désert" ont besoin d'aide

Fuyant la guerre et les haines ethniques, ils sont 74 000 Maliens réfugiés en plein désert mauritanien. Pour eux, l'eau manque et la mortalité infantile dépasse le seuil d'urgence. Dans le camp de Mbéra, prévient Médecins sans frontières (MSF), "l'aide humanitaire déployée est insuffisante".

Depuis le début de la guerre au Mali en janvier 2012, le conflit a entraîné le déplacement de plus de 270 000 personnes dans le pays, tandis que 170 000 autres se sont réfugiées dans les pays voisins (essentiellement Burkina Faso, Mauritanie et Niger), selon les Nations Unies. Dans le désert mauritanien, où les températures atteignent 50 degrés à l'ombre, le camp de réfugiés de Mbéra accueille 74 000 malheureux "échoués dans le désert", selon le titre d'un rapport de MSF diffusé vendredi. Le document évoque leur situation "extrêmement précaire" car ils sont totalement dépendants de l'assistance extérieure pour leur survie.

24 ENFANTS MEURENT CHAQUE JOUR À MBÉRA

Pas de famine dans le camp de Mbéra, précise Marie-Christine Ferir, responsable de la réponse aux urgences à MSF, car de manière générale "les rations se sont améliorées, la nourriture est suffisante maintenant". Mais l'eau manque : les réfugiés reçoivent en moyenne 11 litres par jour, quand leur situation en exigerait 20 pour la boisson, la cuisine et l'hygiène. Quant aux enfants, "ils devraient recevoir une ration enrichie en lait et en micro-nutriments pour ne pas tomber en malnutrition", ajoute Mme Ferir.

Les enfants arrivés en janvier au camp étaient en général bien nourris les premiers jours, mais ont rapidement présenté des symptômes de malnutrition. "Ca met la vie des enfants en danger", s'alarme Marie-Christine Ferir. Outre les risques de séquelles neurologiques irréversibles et de problèmes immunitaires que la malnutrition peut provoquer chez les tout-petits, leur taux de mortalité a flambé : "il est actuellement au-dessus du seuil d'urgence, dont la limite est de deux décès d'enfants pour 10 000 personnes par jour. On est à 3,2 décès pour 10 000 personnes par jour", explique-t-elle. Cela signifie qu'en moyenne, entre 23 et 24 enfants meurent chaque jour à Mbéra.

"ILS NE VONT PAS BOUGER DE SITÔT"

Dans son rapport, MSF insiste sur le fait que "les organisations d'aide doivent maintenir leur réponse aussi longtemps que nécessaire", leur défi étant de rehausser les "conditions de vie au niveau de standards humanitaires acceptables". Car "en raison des fondements ethniques et politiques de cette crise, il est peu probable de voir prochainement les réfugiés retourner au Mali", souligne l'ONG.

Comme lors de la rébellion touareg du début des années 1990, l'actuel conflit a cristallisé la haine entre la population à peau noire majoritaire, et ceux qu'elle appelle "peaux blanches", les Touareg et les Arabes, assimilés sans distinction aux rebelles touareg et/ou islamistes. Ces "peaux blanches" ont souvent fui préventivement le Mali (45 % des personnes interrogées par MSF dans le camp) par peur de représailles de la population locale ou de l'armée malienne. Ces dernières, dans les zones reprises aux islamistes, n'hésitent pas à les torturer voire les tuer.

Au camp de Mbéra, la majorité de la population est Touareg, avec également de nombreux Arabes. "Ils ne vont pas bouger de sitôt" par peur de représailles, "c'est ce qu'ils nous disent eux-mêmes", confie Marie-Christine Ferir, qui se souvient qu'"après la rébellion des années 1990, certains étaient restés plusieurs années". "Je ne vois pas comment le Mali va sortir de cette crise", ajoute-t-elle sombrement.


Via Romain
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Le ministre malien de la Défense accuse le MNLA d’avoir massacré 20 personnes à Mopti

Le ministre malien de la Défense accuse le MNLA d’avoir massacré 20 personnes à Mopti | méthodologie | Scoop.it

Des éléments du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) auraient tué 20 personnes dans un village situé dans la région de Mopti, selon le ministre malien de la Défense.

Le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le général Yamoussa Camara, a déclaré vendredi 29 mars dans un communiqué que, dans la matinée du 19 mars 2013, des terroristes armés à bord de véhicule 4×4 ont attaqué le village de Kagna situé entre Doumboura et Dioura.

Le bilan s’élèverait, selon les sources maliennes, à vingt morts et plusieurs disparus. En plus des tueries, selon ces sources, des viols ont été perpétrés, des populations spoliées de leurs biens: deux véhicules pick-up ont été emportés, indique un communiqué du ministre malien de la Défense.
Selon le communiqué du ministre malien de la Défense «Ils ont jeté deux villageois dans un puits; braqué deux véhicules de transport public qu’ils ont emportés avec leurs passagers.»

Par ailleurs, le 20 mars, à Ber, dans la matinée, le ministre malien soutient que des éléments du MNLA ont mis le feu aux logements de deux sous-officiers dans l’enceinte de la Garde nationale.

Le général Camara, qui tient le MNLA pour responsable de ces attaques, demande aux populations de garder le calme et assure que des actions sont en cours pour mieux quadriller les zones et mettre hors d’état de nuire les «groupes terroristes».

Il invite les populations à redoubler la vigilance et à signaler le plus tôt possible aux unités les plus proches toute infiltration d’éléments suspects.

Les forces armées et leurs alliés prennent toutes les mesures pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, conclut le texte du communiqué.


Via Romain
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