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Concours de gamètes

Concours de gamètes | EntomoScience | Scoop.it

« Qui a les plus beaux ovules ? qui produit les spermatozoïdes les plus originaux ?
Voici le résultat de l’élection « gamète2013″ ! »


[...]


Concours du plus beau spermato


« Question taille, si la plupart ne dépasse pas le dixième de millimètre, ceux des drosophiles sont les géants du club : 1,9 mm chez notre mouche du vinaigre, mais 6 cm chez la drosophile mexicaine. »

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Nos nuits gagnent 2 % de luminosité chaque année… et c’est un problème - GuruMeditation

Nos nuits gagnent 2 % de luminosité chaque année… et c’est un problème - GuruMeditation | EntomoScience | Scoop.it

"... Selon Franz Hölker, chercheur de la Communauté Leibniz d’écologie des eaux douces et des pêches et coauteur de l’étude :


Le monde biologique est organisé, dans une large mesure, par des cycles naturels de variation de la lumière. Et cette variation déclenche un large éventail de processus, de l’expression des gènes aux fonctions de l’écosystème.

La lumière artificielle, et la perte subséquente de l’obscurité nocturne sont «un stress très nouveau» auquel de nombreux organismes n’ont pas eu le temps de s’adapter.

30 % des vertébrés et plus de 60% des invertébrés sont nocturnes, précise-t-il, ainsi l’éclairage artificiel peut affecter directement les cycles de vie et de sommeil de ces organismes et de nombreuses études documentent ce phénomène. Cela peut également avoir un effet d’entraînement sur l’écosystème. Par exemple, une récente étude a montré comment les réverbères perturbent les insectes qui pollinisent les plantes la nuit, les affectant du même coup."
(...)

 

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A la recherche des origines du sommeil

A la recherche des origines du sommeil | EntomoScience | Scoop.it
Sur les épaules de Darwin

samedi 18 novembre 2017

 

Articles scientifiques :

 

  • (...)

 

  • Shaw PJ, Cirelli C, Greenspan RJ, Tononi G. Correlates of sleep and waking in Drosophila melanogaster. Science 2000, 287:1834-7. 
  • Hendricks JC, Finn SM, Panckeri KA, et coll. Rest in Drosophila is a sleep-like state. Neuron 2000, 25:129-38. 
  • (...)

 

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L'abeille devient-elle un "faire valoir" au service de la biodiversité ? (abonnés)

L'abeille devient-elle un "faire valoir" au service de la biodiversité ? (abonnés) | EntomoScience | Scoop.it
Trois questions à Benoît Geslin, maître de conférences à l’université Aix-Marseille

 

Bernadette Cassel's insight:

 

"Peut-on dire que l’abeille domestique concurrence les abeilles sauvages ?

 

Les abeilles domestiques ont été sélectionnées par l’homme pour leur productivité. Une étude récente a estimé qu’une seule colonie pouvait accaparer en trois mois la ressource de plus de 100 000 individus d’abeilles sauvages. Implanter des densités très élevées d’abeilles domestiques revient donc à imposer artificiellement un compétiteur très efficace aux abeilles sauvages, qui souffrent déjà de la raréfaction des ressources, et donc à potentiellement fragiliser davantage leurs communautés. C’est d’autant plus vrai lorsque les densités de ruches sont très élevées, comme à Paris où l’on dépasse les dix ruches au km2. C’est également le cas dans des milieux naturels protégés, comme le parc national du Mercantour ou celui des Calanques. Sur le parc de la Côte bleue (Bouches-du-Rhône), on dénombre quatorze colonies au km2.

 

Quels sont les risques pour la biodiversité ?

 

Le problème arrive lorsque la densité augmente rapidement. À Paris, le nombre de ruches a été multiplié par plus de trois entre 2013 et 2017 : on est passé de 300 à plus de 1 000. C’est devenu une mode d’avoir une ruche, mais cette multiplication non contrôlée déséquilibre complètement l’écosystème. Alors que la moyenne nationale est de 2,5 ruches au km2, à Paris cette densité est quatre fois supérieure. Mettre une ruche n’est pas un geste anodin, car on modifie l’écosystème. On ne peut pas densifier de manière incontrôlée les colonies. Outre la concurrence alimentaire, le risque est aussi la transmission de maladies. Plus on transporte les colonies, plus on augmente ce risque. Il n’existe aucune loi en France pour réglementer ces transferts.

 

Que préconiseriez-vous pour protéger les pollinisateurs sauvages ?

 

Il faut tout d’abord faire un choix de société, soit protéger la biodiversité, soit augmenter la production de miel en France. Si on veut protéger la biodiversité, mettre la même espèce partout n’a aucun sens. Mais la solution commune aux deux problèmes, c’est de rendre les campagnes à nouveau accueillantes pour les abeilles. Si aujourd’hui l’apiculteur met une colonie près d’un champ de tournesol, elle a 50 % de chance de ne pas passer l’été. Donc les apiculteurs sont obligés de trouver des lieux moins agressifs, comme les villes ou les écosystèmes naturels, autrefois peu exploités pour l’apiculture. Le vrai levier c’est donc de changer les modes de culture, en abandonnant l’agriculture intensive, en laissant des zones semi-naturelles entre les champs. Et aussi stopper l’imperméabilisation des sols. Il faut laisser faire la nature et arrêter de vouloir tout gérer."

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Bernadette Cassel's curator insight, November 22, 5:23 PM

 

"Durement touchée par les mortalités et la disparition des cheptels, l’Unaf a lancé en 2005 le programme «?Abeille sentinelle de l’environnement?» (ASE), qui vise à sensibiliser le public à la sauvegarde des abeilles. Ce programme, avec notamment les APIdays, remporte un vif succès. Aujourd’hui, une soixantaine de communes, de départements, de régions ont signé la Charte qui les engage à l’installation d’un rucher. Un chiffre en nette progression.

 

Autre indicateur : dix-sept communes ont reçu le label national APIcité lancé en 2016 et ce chiffre va doubler en fin d’année. Même engouement auprès des particuliers. Des listes d’attente sont créées auprès des ruchers écoles, tant les demandes sont nombreuses.

 

L’abeille ne doit pas devenir un alibi nature

 

Mais la question se pose : ces actions sont-elles au service de la biodiversité ou de l’apiculture ? Qui a étudié l’impact du développement de ces ruches sur la biodiversité ? Jusqu’où peut-on aller dans cette voie ? Combien de ruches peut-on mettre au m2 ?

 

« ASE est un programme qui n’a pas de vocation scientifique », prévient Henri Clément, secrétaire général de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf). Dans les services environnement des collectivités, il y a rarement de suivis faune/flore de ces actions. « Cette démarche relève plus de la communication que de l’écologie », estime Serge Gadoum, animateur du plan « France terre de pollinisateurs ».

 

De même, le programme « Des fleurs pour les abeilles » porté par l’Organisme français d’apidologie (OFA) qui vise à distribuer des graines. « On ne distribue pas n’importe quelle graine, n’importe où, et surtout pas les mêmes partout en France. Il faut privilégier les espèces locales et les plantes messicoles », analyse Serge Gadoum.

 

Les ruches peuvent être un bon outil pédagogique, à condition d’encadrer leur développement et de rester vigilant sur le message transmis. Or aujourd’hui, pour le grand public, le mot « abeille » renvoie le plus souvent à la seule abeille domestique. Alors qu’il existe près de 1 000 espèces d’abeilles sauvages, uniquement en France métropolitaine.

 

Abeilles domestiques et sauvages : y a-t-il trop de ruches ?

 

« Il est primordial de lever la confusion, fort répandue, entre le cas de l’abeille domestique et l’ensemble des autres espèces d’abeilles. L’idée reçue selon laquelle l’installation de ruches serait systématiquement une action bénéfique pour « les » abeilles doit être fortement nuancée. Dans certains cas, l’introduction de ruches d’abeilles domestiques vient fragiliser davantage les nombreuses espèces d’abeilles sauvages déjà en difficulté », explique Benoît Geslin, entomologiste.

 

L’introduction de ruches peut entraîner plusieurs risques en particulier une augmentation de la concurrence pour la nourriture et des transmissions de maladies. Ainsi, l’observatoire des abeilles conseille « d’interdire ou au moins de limiter l’introduction de ruches dans les réserves naturelles et les espaces sensibles ».

Le conservatoire du littoral va d’ailleurs acter lors de son prochain conseil d’administration une note pour mieux prendre en compte l’équilibre entre abeilles domestiques et sauvages. Il n’est pas prévu de diminuer le nombre de ruches déjà présentes. En revanche, les nouvelles demandes d’apiculteurs seront étudiées au regard de ces enjeux.

 

FOCUS

L’abeille… mais quelle abeille ?

 

On estime qu’il existe entre 17 000?et 25 000 espèces d’abeilles dans le monde. Beaucoup sont en voie d’extinction, contrairement à l’abeille domestique (qui est même parfois envahissante). Largement méconnues, les abeilles sauvages ne produisent pas de miel à proprement parler, mais le plus souvent un mélange de nectar et de pollen nommé « pain de pollen ». Elles sont toutes différentes dans leurs formes, leur régime alimentaire, leur mode de nidification ou leur cycle de vie. Majoritairement solitaires, leurs nids peuvent être construits sous terre dans des tunnels, mais également dans des tiges de bois creux, des murs de pierre ou même des coquilles d’escargots. Leur rôle, en synergie avec l’abeille domestique, est essentiel dans la pollinisation qui concerne 75 % des cultures agricoles.

 

Pratiques apicoles inquiétantes

 

Pour l’Unaf, c’est « un faux débat ». « Il y a moins de ruches aujourd’hui qu’il y a trente ou quarante ans », justifie Henri Clément. Selon ses chiffres, les apiculteurs étaient 100 000 en 1980 et ne sont plus que 72 000 en 2017 (même si ce chiffre repart à la hausse). Sur ce total, seuls 2 000 sont professionnels.

Mais le problème, c’est qu’en quarante ans, le milieu a évolué très défavorablement pour les abeilles. « Il est impossible de faire une telle comparaison, car beaucoup de ressources ont disparu depuis cette époque. Avec l’artificialisation des sols, la surface d’un département disparaît chaque année » rappelle Serge Gadoum.

 

Les causes du déclin des pollinisateurs sont multifactorielles : urbanisation des terres agricoles, assèchement des zones humides, diminution des jachères, produits phytosanitaires, parasites, frelons, etc. Ce déclin entraîne des déplacements de ruches, des importations d’essaims étrangers et des lâchers d’abeilles non contrôlés avec des risques d’impacts sur la biodiversité locale, comme l’abeille noire.

 

« Ces pratiques sont inquiétantes. Comme pour l’agriculture, il est indispensable de réfléchir sur la pratique apicole pour savoir quelle apiculture on veut pour demain », souligne Serge Gadoum.

 

« France terre de pollinisateurs?» : passer des paroles aux actes

 

Dans de nombreux cas, les enjeux de l’apiculture et ceux de la biodiversité se rejoignent. Ainsi, les actions en faveur des abeilles sauvages favorisent aussi l’abeille domestique. Mais l’inverse n’est pas toujours vrai.

 

Un plan national d’actions (PNA) « France terre de pollinisateurs » spécifique a donc été lancé pour la période 2016-2020. Il est rédigé de façon « diplomatique » pour ne pas froisser les intérêts parfois contradictoires du plan de développement durable de l’apiculture (PDDA) du ministère de l’Agriculture.

Le PNA prévoit notamment de mener des recherches pour déterminer des seuils d’implantation de ruches en fonction des espaces. Mais à ce jour, aucune étude n’est encore lancée dans ce sens. « C’était une bonne idée au départ, mais aujourd’hui il n’existe aucune action en faveur des pollinisateurs sauvages », note Benoît Geslin.

 

Les actions du PNA se sont concentrées essentiellement sur la diffusion de « bonnes pratiques » (zéro phyto, fauche tardive, jachères, etc.) auprès des gestionnaires de grands espaces (agriculteurs, parcs naturels régionaux, office national des forêts, parcs nationaux, friches industrielles, SNCF, etc.).

Le 1er comité de pilotage a lieu en ce mois d’octobre 2017. Ne doutons pas que la coexistence entre l’abeille domestique et ses consœurs sauvages fera l’objet de chauds débats. La Belgique, consciente du problème, a déjà décidé d’agir en établissant par exemple un cadastre des ruches domestiques."

 

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Zeste de science, la première chaîne YouTube du CNRS

Zeste de science, la première chaîne YouTube du CNRS | EntomoScience | Scoop.it
Le CNRS poursuit son déploiement sur les réseaux sociaux en lançant aujourd'hui sur YouTube Zeste de Science (#ZdS). Désireux d'élargir son audience à un public plus jeune, l'organisme s'approprie les codes du genre pour parler de science dans un format court et vulgarisé.

 

Communiqués et dossiers de presse - CNRS, 20.11.2017

 

Présentés en avant-première au Forum du CNRS les 25 et 26 novembre prochains à Paris, les trois premiers portent sur :

(...)

“La chute de la mouche”

Figurez-vous que si on lâche une mouche, elle ne va pas forcément s'envoler, elle peut aussi… tomber et s'écraser… tout dépend de son environnement !

 

 

Bernadette Cassel's insight:
 
→ « Que reste-t-il à découvrir ? », le Forum du CNRS, à Paris les 25 et 26 novembre 2017 - From www2.cnrs.fr - November 15, 11:04 PM
 

 

 

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Le concept de ruche de biodiversité

Le concept de ruche de biodiversité | EntomoScience | Scoop.it
Il prend le contre-pied de l’apiculture classique de production (miel, pollen, propolis, etc.)… et tente de corriger l’excès d’interventions réalisées sur la colonie d’abeilles, dont on pressent qu’elles sont au moins partiellement responsables des fragilisations dont souffre aujourd’hui cet insecte.

La ruche de biodiversité répond à deux grands principes :

1 – Offrir un gîte le plus proche possible de son abris naturel à l’abeille (le vieil arbre creux ou l’anfractuosité de rocher).

2 – Laisser les abeilles évoluer seules, limiter les interventions au strict minimum.

(...)

 

Ruches de biodiversité, page d'accueil [consulté le 19.11.2017]

 

 

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Première Conférence Internationale d’Écotoxicologie Microbienne : des microorganismes pour protéger l’environnement et la santé

Première Conférence Internationale d’Écotoxicologie Microbienne : des microorganismes pour protéger l’environnement et la santé | EntomoScience | Scoop.it

La 1re Conférence Internationale d’Ecotoxicologie Microbienne (EcotoxicoMic 2017) se déroulera au Centre des Congrès de Lyon du 21 au 24 novembre 2017. Organisée par la Fondation Rovaltain, elle réunira environ 170 scientifiques issus des secteurs publics et privés et représentant plus d’une quarantaine de pays.

 

INRA - 1ère Conférence Internationale d’Ecotoxicologie Microbienne, 17.11.2017

 

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Edith Heard, spécialiste de l’épigénétique, lauréate du Grand Prix Inserm 2017

Edith Heard, spécialiste de l’épigénétique, lauréate du Grand Prix Inserm 2017 | EntomoScience | Scoop.it
Edith Heard a découvert une partie des mécanismes épigénétiques qui régulent l’inactivation du chromosome X et le rôle de l’organisation nucléaire dans ce processus.
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COP23 : quel climat préparons-nous pour demain ?

Le climat de demain se décide aujourd’hui. Preuve à l’appui avec trois scénarios climatiques pour imaginer ce qui résultera de nos choix énergétiques actuels.

 

Par Christian de Perthuis, 14.11.2017

 

"Deux ans après le succès diplomatique de l’Accord de Paris, les avertissements se multiplient. Précédant de peu l’ouverture de la COP23 à Bonn, le rapport « Emissions Gap », document préparé par l’agence environnementale de l’ONU, rappelait que la stricte application des engagements de l’Accord de Paris – une hypothèse assez surréaliste à l’ère des Trump et Poutine – ne serait pas en phase avec l’objectif de limiter le réchauffement en dessous de 2 °C.

Nouveau signal d’alarme à mi-parcours de la conférence : d’après le rapport annuel du Global Carbon Project, les émissions mondiales de CO2 sont probablement reparties à la hausse en 2017, après trois années de stabilisation."

(...)



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Des pollinisateurs… en « symbiose » avec les fleurs, la nuit

Des pollinisateurs… en « symbiose » avec les fleurs, la nuit | EntomoScience | Scoop.it
l’observation des caractéristiques de nombreuses espèces de plantes à fleurs et de leurs principaux pollinisateurs a permis de définir des « syndromes de pollinisation », des ensembles de caractères particuliers réunis chez une plante, adaptés à la visite préférentielle d’un type de pollinisateurs.

À ce titre, certaines fleurs (ayant un long tube - 3 à 4 cm de long -, étroit avec un nectar abondant produit au fond, accessibles seulement à une longue trompe et émettant un parfum marqué à la nuit tombée) attirent les Sphinx, et seulement eux, de loin malgré la pénombre ! Et à chaque fleur son Sphinx : Au Sphinx du liseron, le liseron… et ainsi de suite !

C’est le syndrome de la sphingophilie, autrement dit de « fleurs seulement pollinisées par des sphinx ». Les papillons aspirent le nectar au fond des fleurs avec leur longue trompe enroulée en spirale au repos, en pratiquant le vol stationnaire (à la manière des colibris) devant celles-ci.

Parmi ceux-ci, le Moro-sphinx (Macroglossum stellatarum) est un papillon à la trompe très longue.

(...)

 

Par Emmanuel Berrod. Nuits de Noé - Noé, 3 novembre 2017 


Bernadette Cassel's insight:

 

 

"Noé vous apprend à connaître et protéger les insectes pollinisateurs sauvages. Mais la nuit, la pollinisation continue et permet de découvrir l’incroyable diversité des insectes nocturnes. Et parmi ceux-ci, les Sphinx ! Des serial-pollinisateurs…"

 

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Manuel de taphonomie

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La taphonomie est la science des lois de l'enfouissement. Elle a pour but d’étudier et de reconstituer les étapes de la formation des sites paléontologiques et archéologiques. Discipline en plein essor, elle a su s'entourer de différentes compétences dans les domaines de la géologie, de l’archéologie, de la biologie, cette science, essayant de comprendre les agents climatiques, édaphiques, biologiques qui interviennent lors de la fossilisation et de la diagénèse, comme la prédation et les actions du climat, du sol, de l’eau, des racines de plantes, des rongeurs et des insectes.

 (...)

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Les étonnantes défenses des fourmis - La Salamandre

Les étonnantes défenses des fourmis - La Salamandre | EntomoScience | Scoop.it
L’immunité sociale est l'invention des fourmis pour se défendre contre les pathologies. Explications de Nathalie Stroeymeyt, de l’Université de Lausanne.
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Désinformation sanitaire : une très mauvaise propagande contre l’immigration !

Désinformation sanitaire : une très mauvaise propagande contre l’immigration ! | EntomoScience | Scoop.it
... La contamination paludéenne d’homme à homme ne peut pas exister car le Plasmodium, parasite unicellulaire, pour être infectieux, doit passer par un stade sexué qui ne peut s’effectuer que dans les glandes salivaires de son hôte intermédiaire (le moustique Anophèle).

Pour simplifier : les individus infectieux (sporozoïtes) pénètrent la circulation sanguine humaine via une piqûre de l’insecte. Après un cycle de développement dans le foie, ces parasites (devenus mérozoïtes) pénètrent les hématies où ils subissent une intense multiplication asexuée et se différencient ensuite en gamétocytes.
(C’est l’éclatement des hématies, dû à la libération des parasites multipliés et des toxines associées, qui correspond aux spectaculaires crises fébriles récurrentes typiques de la malaria…)
Les pré-gamètes (gamétocytes) – aspirés fortuitement lors d’une piqûre – vont permettre un nouveau stade sexué chez le moustique et donc l’apparition de nouveaux sporozoïtes… Un processus qui prendra une quinzaine de jours !

L’Institut Pasteur est formel :
« Il n’existe qu’un seul cas de contamination inter-humaine directe : lorsqu’une femme enceinte infectée contamine son enfant par voie trans-placentaire. »

 

Par Claude Timmerman, 12.11.2017

 

Bernadette Cassel's insight:

... La contamination

 

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« L’idée de nourrir les métropoles grâce aux ceintures vertes est une illusion ! »

« L’idée de nourrir les métropoles grâce aux ceintures vertes est une illusion ! » | EntomoScience | Scoop.it
Sabine Barles est professeure en urbanisme et aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne. Chercheuse dans l’unité mixe Géographie Cités (avec le CNRS), elle y coordonne le Centre de recherche sur les réseaux, l’industrie et l’aménagement, qui travaille essentiellement sur « la fabrique de la ville ». Entre 2009 et 2012, elle a coordonné le projet Confluent sur la ville durable, qui s’est intéressé au « métabolisme urbain » (l’ensemble des flux de matières et d’énergie engendrés par le fonctionnement des villes), à sa gouvernance et aux empreintes environnementales. Dans ce cadre, elle a étudié les besoins et les flux des produits alimentaires pour nourrir les urbains, notamment pour les métropoles de Paris et de Toulouse. Son constat et son analyse battent en brèche plusieurs idées reçues et clarifient les enjeux écologiques et alimentaires pour les zones urbaines.
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LaDameduCDI's curator insight, November 13, 8:30 AM
Un élément de plus pour nourrir la controverse !
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Résistances et méthodes alternatives - Comprendre où en est la recherche

Résistances et méthodes alternatives - Comprendre où en est la recherche | EntomoScience | Scoop.it
L’une des propriétés de la vie est son extraordinaire pouvoir d’adaptation à des agressions, pouvoir qui se manifeste à l’échelle de l’individu, avec des mécanismes de défense multiples, mais aussi à celle des populations, avec des mécanismes de sélection des individus les plus résistants. C’est ainsi que les micro-organismes (bactéries, champignons, parasites, virus) évoluent quand ils sont exposés à des substances antimicrobiennes, telles que les antibiotiques, antifongiques, anthelminthiques ou antiviraux. On sait depuis la fin des années 1950 que les facteurs génétiques qui déterminent la résistance bactérienne peuvent se transmettre d’une espèce à l’autre. Parallèlement, l’apparition de résistances à des produits insecticides a également été démontrée chez les insectes. La conséquence de l’acquisition de ces caractères de résistance est une perte d’efficacité de l’arsenal thérapeutique et une augmentation globale des risques en matière de santé publique.

 

[...]

 

"Un autre volet de la lutte contre les maladies infectieuses est lié aux vecteurs qui propagent les agents pathogènes. De nombreux insectes, tels les moustiques, sont à l’origine de cette propagation (ex. chikungunya, dengue, maladie à virus Zika, paludisme) qui connait une recrudescence importante dans les départements français d’Outre-mer et touche également l’hexagone, justifiant la mise en place d’une surveillance renforcée. Le développement, voire la réémergence, de ces maladies vectorielles en France pose de manière aiguë la question de la résistance des insectes porteurs (vecteurs) vis-à-vis des stratégies de lutte anti-vectorielle."

 

[...]

 

Dr Roger GENET - Directeur général de l'Anses

Anses–Les Cahiers de la Recherche N°10 ‐ Santé, Environnement, Travail – octobre2017

 

[Image] La résistance des moustiques. Cf. Anne Poinsignon, Développement d’un test rapide mesurant l’exposition de l’homme aux piqûres d’Aedes albopictus, pp. 21‐23.

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Anses : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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Les secrets des punaises d’eau !

Les secrets des punaises d’eau ! | EntomoScience | Scoop.it
Ce matin dans votre édito carré vous nous révélez les secrets de la punaise d’eau : un insecte capable de ramer et de patiner sur l’eau, ce n’est vraiment pas banal !
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Établissement de colonies de laboratoire et élevage de masse des phlébotomes (Diptera, Psychodidae)

Établissement de colonies de laboratoire et élevage de masse des phlébotomes (Diptera, Psychodidae) | EntomoScience | Scoop.it
Les colonies de laboratoire de phlébotomes sont nécessaires pour une étude expérimentale de leur biologie, leur comportement et leurs relations mutuelles avec des agents pathogènes et pour tester de nouvelles méthodes de lutte antivectorielle. Elles sont indispensables dans les études génétiques et les observations contrôlées sur la physiologie et le comportement des phlébotomes, sujets négligés de haute priorité. Les colonies ont une valeur particulière pour le criblage des insecticides. Les phlébotomes en élevage sont utilisés comme modèles de vecteurs vivants dans un éventail varié de projets de recherche, y compris le xénodiagnostic, qui visent le contrôle de la leishmaniose et d'autres maladies associées aux phlébotomes. Historiquement, la maintenance à forte intensité de main-d'œuvre et la faible productivité ont limité leur utilité pour la recherche, en particulier pour les espèces qui ne s'adaptent pas bien aux conditions de laboratoire. Mais, avec un intérêt croissant pour la recherche sur la leishmaniose, les techniques d'élevage ont été développées et affinées, et les colonies de phlébotomes sont devenues plus fréquentes, permettant de nombreuses percées significatives. Aujourd'hui, il y a au moins 90 colonies représentant 21 espèces distinctes de phlébotomes dans 35 laboratoires et 18 pays à travers le monde.

(...)

 

Phillip Lawyer, Mireille Killick-Kendrick, Tobin Rowland, Edgar Rowton and Petr Volf. Parasite Volume 24, 2017

Special Issue - ISOPS 9 - International Symposium on Phlebotomine Sandflies
Published online 15 November 2017 

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iNaturalist.org : Contribuer à la Science

iNaturalist.org : Contribuer à la Science | EntomoScience | Scoop.it
Chaque observation peut contribuer à la science de la biodiversité, du papillon le plus rare à la mauvaise herbe de l’arrière-cour la plus courante. Nous partageons vos découvertes avec les dépôts de données scientifique comme l’Établissement pour l’Information sur la Biodiversité Globale pour aider les scientifiques à trouver et utiliser vos données. Tout ce que vous avez à faire est d’observer.

 

 

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Une jeune biologiste de Tours récompensée

Une jeune biologiste de Tours récompensée | EntomoScience | Scoop.it
... Sa spécialité est l’entomologie médicale. Grace à la bourse de la vocation, elle pourra démarrer ses recherches de thèse portant sur la mise en place de nouvelles stratégies de lutte antivectorielles spécialement nécessaires en raison des maladies sans vaccin comme le virus Zika, la Dengue et le Chikungunya.

Info-Tours.fr - Publié le 11 Novembre 2017

 

La Fondation pour la Vocation organise la 58ème cérémonie de remise des Bourses de la Vocation, le 11 décembre 2017 à Paris. Ce soir-là, les Bourses de la Vocation de 8000 € et les Prix de l’Espérance de 4500 € seront remis à une trentaine de jeunes hommes et femmes entre 18 et 30 ans

Parmi les lauréats 2017, Justine ROUGÉ, jeune biologiste de 25 ans, est originaire de Tours.

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[Zika] Remise des Prix Inserm 2017 : Le Prix Innovation a distingué entre autres Sophie Allart

[Zika] Remise des Prix Inserm 2017 : Le Prix Innovation a distingué entre autres Sophie Allart | EntomoScience | Scoop.it
Les Prix Innovation distinguent Sophie Allart, biochimiste et ingénieure de recherche Inserm, grâce à ses ses recherches en physiopathologie qui ayant permis la découverte de la présence du virus Zika à l'intérieur du spermatozoïde ; et Ludovic Galas, ingénieur de recherche Inserm dont les travaux ont abouti à l'élaboration d'une application Agir.

 

Prix Inserm 2017 : le nom des lauréats révélé, [Dépeche du 13/11/2017]

 

 

"Les prix Inserm 2017 sont décernés le jeudi 30 novembre 2017 au Collège de France. Neuf chercheurs et ingénieurs de recherche seront distingués pour l’excellence et la créativité de leurs travaux. (...)"

Bernadette Cassel's insight:

 

À (re)lire :

 
→ Le virus Zika retrouvé à l’intérieur des spermatozoïdes - From presse.inserm.fr - October 1, 2016 12:06 AM 

 

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L’incroyable vidéo d’un morceau d’ADN découpé par l’outil d’édition génétique CRISPR-Cas9 - GuruMeditation

L’incroyable vidéo d’un morceau d’ADN découpé par l’outil d’édition génétique CRISPR-Cas9 - GuruMeditation | EntomoScience | Scoop.it

"Cette vidéo granuleuse et trop courte représente, en fait, un exploit scientifique, celui d’imager pour la première fois le processus de découpe d’un morceau d’ADN en temps réel avec le nouvel outil de manipulation génétique CRISPR-Cas9. Et oui, les scientifiques ont prédit que cela devrait se passer de la sorte, mais ils ne l’avaient encore jamais vu. Et cela s’est passé exactement comme ils l’avaient prédit..."

 

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Infographie : les maigres chaires des femmes

Infographie : les maigres chaires des femmes | EntomoScience | Scoop.it
En Espagne, seuls 21 % des titulaires de chaires universitaires ne sont pas des hommes.
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L'actu scientifique d'octobre 2017 - L'Eurêkap - YouTube

Des grimaces canines, des insectes qui dégustent, un morceau d'Histoire en ligne, l'incroyable résilience de nos océans, un nouveau paradigme en astrophysique et, en dessins, l'antique battle de dinosaures qui n'a peut-être jamais eu lieu : découvrez les découvertes majeures du mois d'octobre dans ce 4ème épisode de L'Eurêkap, l'actualité scientifique à sa source !

 

Bernadette Cassel's insight:
 
À (re)lire :
 
 

 

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Appel de Jussieu : plaidoyer pour une édition scientifique alternative

Appel de Jussieu : plaidoyer pour une édition scientifique alternative | EntomoScience | Scoop.it
Un collectif français de chercheurs et professionnels de l'édition scientifique milite pour faire émerger un modèle de "bibliodiversité".

 

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Cette étonnante photo est devenue virale en quelques heures

Cette étonnante photo est devenue virale en quelques heures | EntomoScience | Scoop.it
La photo représente la fin de la jambe d’un moustique composée d’écailles, de pulvillus, de tampons avec des poils adhésifs et d’une griffe.

 

 

[Image] Mosquito foot By steve gschmeissner
https://rps-science.org/events/International-Images-for-Science/entries/8442/

 

"Coloured scanning electron micrograph (SEM) of the mosquito tarsus. Shown here is the mosquito leg tarsus, that includes a claw, pulvillar pad with tenent setae (adhesive hairs), and surrounding scales. Note the unusual bundles of layered scales at the end of this mosquito leg tarsus. Scales cover various parts of the body of most mosquitoes, they are especially dense on the mosquito leg. They are thought to provide protection and water-supporting force. Magnification: x 800 at 10cm wide"

 

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Questionnaire sur l'usage des données pour la biodiversité

Questionnaire sur l'usage des données pour la biodiversité | EntomoScience | Scoop.it
L’État a prévu la mise en place d’un système d’Information de la biodiversité, afin d’appuyer les politiques publiques de connaissance et de conservation de la biodiversité.

Ce système d’information a notamment vocation à renforcer et étendre les dispositifs existants, dont le système d'Information sur la nature et les paysages, l’inventaire du patrimoine naturel et les observatoires de la biodiversité.
Afin de circonscrire son périmètre et ses objectifs, vous êtes invité, en tant que personne ou organisme impliqué dans les dispositifs existants ou intéressé par les données de la biodiversité, à participer à une consultation au moyen de ce questionnaire en ligne.

Cette consultation est organisée par le Ministère de la transition écologique et solidaire, le Muséum national d'Histoire naturelle et l’Agence française pour la biodiversité.

Afin de collecter le plus de réponses possible, nous comptons sur vous pour relayer cette enquête à toutes les personnes ou organismes impliqués dans les dispositifs existants ou intéressés par les données sur la biodiversité. Merci notamment aux têtes de réseau (PNR, CEN, RNF, Collectif des sciences participatives, groupes de travail de l’ONB ou du SINP, etc) de faire suivre à tous les membres de leurs instances.

La consultation sera clôturée le dimanche 26 novembre 2017.

 


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