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Le sexisme dans les publicités, pourquoi perdure-t-il ?

Le sexisme dans les publicités, pourquoi perdure-t-il ? | medias weird stuff | Scoop.it

Via womenology gender marketing lab, Elles osent !
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« Prenons la Une » : l’appel contre le sexisme dans les médias - Elle

« Prenons la Une » : l’appel contre le sexisme dans les médias - Elle | medias weird stuff | Scoop.it
« Nous, femmes journalistes, dénonçons la trop grande invisibilité des femmes dans les médias. » Dans un appel publié ce lundi et signé par plus de...

Via Elles osent !
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Dans les manuels de maths de terminale, le sexisme ordinaire côtoie les équations

Dans les manuels de maths de terminale, le sexisme ordinaire côtoie les équations | medias weird stuff | Scoop.it
Dans les manuels de maths de terminale, le sexisme ordinaire côtoie les équations...
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Un personnage-concept: le plébéien rétif. A propos de livre "LE PLÉBÉIEN ENRAGÉ" de Alain Brossat

Un personnage-concept: le plébéien rétif. A propos de livre "LE PLÉBÉIEN ENRAGÉ" de Alain Brossat | medias weird stuff | Scoop.it
Qu’est-ce qu’un plébéien, sinon celui dont des gestes déterminés prononcent un non décidé et définitif à sa position de subalternité ?

(...° 
À l’encontre de la diffusion permanente de l’idée selon laquelle le consensus est l’idéal de la vie démocratique et le résultat du progrès de l’humanité, le philosophe Alain Brossat, à l’instar de quelques autres philosophes contemporains, dont Jacques Rancière, par ailleurs cité dans l’ouvrage, se fait le chantre des figures du dissensus. Mais afin de déployer les multiples dimensions de ce concept de dissensus, il le conçoit en forme de figure, puisée dans les œuvres culturelles - littérature et art cinématographique. (...)


Via dm
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Rapports incestueux entre médias et politiques ?

Rapports incestueux entre médias et politiques ? | medias weird stuff | Scoop.it

L'humoriste Christophe Alévêque s'insurge contre le recyclage des anciens politiques en chroniqueurs à la télévision et à la radio. Pour lui, les politiques «n'ont pas plus de légitimité qu'un mec qui sort d'école de journalisme.»


Via ODI
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Marco Bertolini's curator insight, September 9, 2013 9:04 AM

"Jeannette Bougrab, Roselyne Bachelot, Daniel Cohn-Bendit, etc... Ce type de casting me fait surtout penser au tri sélectif ! " Le ton est donné d'emblée : Christophe Alévèque s'insurge contre le mélange des genres...

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La subjectivité mise en scène

La subjectivité mise en scène | medias weird stuff | Scoop.it
Pour incarner les sujets et donner un ton différent aux reportages et aux documentaires, les journalistes deviennent acteurs de leurs enquêtes. Une manière de retenir l'attention du téléspectateur.

 

"Rappelez-vous le commandant Cousteau, invite Fabrice Puchault, directeur des documentaires de France 2. Il fut l'un des premiers à se montrer dans ses films. "Le principe n'est donc pas nouveau. Mais il était loin d'être, en France, aussi courant qu'il l'est depuis longtemps dans les autres pays. Or, en un an à peine, le phénomène s'est étendu sur les chaînes françaises, les exemples se sont multipliés.

Coca-Cola : la formule secrète, d'Olivia Mokiejewski (France 2), "Mes questions sur...", de Serge Moati (France 5), "Zita dans la peau de...", de Zita Lotis-Faure(M6), "21 jours à...", d'Alexandra Alévêque (France 2), Pôle emploi : mission impossible, de Dorothée Cochard (France 2), "Les Nouveaux Explorateurs" (Canal+), "Harry Roselmack en immersion" (TF1), "Réseaux de l'extrême", de Caroline Fourest (France 5)... Très différents, ces documentaires (unitaires ou séries) ont cependant en commun la présence à l'image des journalistes qui font le travail, mènent l'enquête, parcourent les routes...

Les hommes et les femmes de l'ombre de la télévision souffriraient-ils d'un manque de notoriété tel qu'ils ne supporteraient plus d'être réduits à une voix off ? Se mettre en scène, devenir les acteurs de leur propre rôle, offrir un visage sur leur nom serait-il le fruit d'une pulsion égocentrique ? Le cas existe. Mais il est rare. La présence du journaliste est parfois purement pragmatique. Un moyen d'"incarner" son sujet, comme on dit dans le jargon télévisuel. Le journaliste à l'écran devient passeur, celui qui prend le téléspectateur par la main. Un moyen qui permet de mieux capter le public et de le retenir.

Autre problématique, la contrainte juridique du droit à l'image ou encore le recours aux caméras cachées, comme dans le cas extrême des "Infiltrés" (lire ci-contre). Celle-ci imposant un floutage, parfois envahissant, exige en effet l'introduction, dans le champ, d'une personne identifiable. "On a envie que le public regarde ce que nous faisons. Et si vous ne mettez pas un peu de chair - en l'occurrence la journaliste -, si vous n'introduisez pas du vivant dans votre documentaire, les téléspectateurs se détournent", précise Nathalie Darrigrand, directrice des magazines de société de France Télévisions.

Mais apparaître à l'image, pour un journaliste ou un réalisateur, relève d'un choix d'écriture dont le but est de faire sens. "Cette présence apporte quelque chose de différent, un point de vue spécifique. C'est une mise en jeu du corps à l'ouvrage (à l'image donc), une affirmation de la subjectivité", souligne Fabrice Puchault, directeur des documentaires de France 2.

Précisément, l'immersion est un format qui met en scène cette part de subjectivité dans la démarche objective du journaliste, comme le souligne Alexandra Alévêque, qui, pour la série "21 jours à...", mène durant trois semaines une expérience, celle d'une non-voyante (21 jours à l'aveugle) ou d'une ouvrière à la chaîne (21 jours à l'usine). "Lorsqu'il y a immersion - et, de fait, présence à l'image -, il y a exposition de vous, en tant que journaliste, évidemment, mais aussi en tant que personne. Vous révélez à l'image vos réactions à ce que vous êtes en train de vivre, à ce que l'on vous confie. Cela apporte une dimension supplémentaire, met en scène l'intime, de part et d'autre."

Serge Moati, qui ne choisit pas toujours de se montrer dans ses documentaires, est en revanche, lui aussi, très présent dans ceux qu'il réalise pour sa collection "Mes questions sur..." (le désir masculin, les trans, l'Eglise évangélique...)."Comme le montre le titre, ma démarche est très personnelle : chaque fois, je choisis d'aller à la découverte de quelque chose que je ne connais pas. Je voulais donc que soit enregistré mon propre questionnement. Lorsque je tournais à Sainte-Anne (Mes questions sur la folie), je filmais mon propre passage d'un monde à l'autre. C'était important. Moi qui réalise des fictions, j'aime la mise en scène d'un visage à un autre. Et s'il y a de l'émotion avec ceux vers qui je vais, je veux, dans cette collection, que cela se voie", précise le réalisateur.

Filmer ses réactions. Tel est le maître mot qui revient chez ceux qui choisissent d'apparaître dans leurs documentaires. "Cela revient à dire, pour le documentariste qui se montre, "j'ai choisi d'être là" - c'est un engagement -, et ce choix, "je vais tenter d'en faire une métonymie d'une problématique sociale"", analyse Fabrice Puchault. Un propos qu'appuie Olivia Mokiejewski, à qui l'on doit le récent Coca-Cola : la formule secrète, un documentaire où elle se mettait largement en scène : "Dans ce cas précis, je suis à l'image parce que je suis une grande consommatrice de cette boisson. Donc mes questions étaient d'abord celles que je me posais. Je m'exposais en quelque sorte et souhaitais, ensuite,emmener le téléspectateur avec moi."

Il serait aussi malhonnête de ne pas reconnaître que voir une journaliste se fairerefuser l'accès à une entreprise ou à des documents gênants n'a pas le même impact que de se contenter de le signaler en voix off. L'image inscrit une marque concrète dans les esprits, plus qu'un commentaire. Il est la preuve de ce qui est énoncé. "Ce n'est pas la même chose de dire "j'ai passé dix coups de fil pourobtenir une interview" que de le montrer", résume Fabrice Puchault. Au risque parfois d'appuyer un peu trop le propos.

Le directeur des documentaires de France 2 se refuse, cependant, de parler de facilité. "L'augmentation en France de la présence des journalistes à l'image n'est , de notre part, ni une recette ni une mode, mais plutôt une filiation discrète aucinéma indépendant américain, à la façon de Michael Moore et de Morgan Spurlock ou des documentaires de la BBC. On travaille beaucoup avec les chaînes européennes et américaines. On peut donc supposer qu'une porosité existe et que ces échanges finissent par susciter chez nous des curiosités."

Pour Alexandra Alévêque, cette écriture lui a permis de retrouver une liberté de ton : "J'en avais marre que nous apparaissions, journalistes de télévision, interchangeables, remplaçables les uns par les autres. En presse écrite, un article ne ressemble pas à un autre. Une signature peut se reconnaître. Or, en télévision, on a eu tendance à nous infliger une uniformité de ton, de types de phrases, de didactismes qui a fini par arroser tout le PAF." Rompue aux reportages dits classiques, la journaliste s'est ainsi vu offrir avec "21 jours à..." une opportunité salvatrice : celle de pouvoir enfin sortir du formatage.

Véronique Cauhapé

Pôle emploi infiltré

 

 

Avec "Les Infiltrés", on ressent toujours un peu les mêmes sentiments ambivalents.Pôle emploi : mission impossible, que diffusera vendredi 1er février France 2 (à 22 h 50), ne déroge pas à la règle. A grand renfort d'images floutées et sous-titrées, la journaliste infiltrée dans deux agences Pôle emploi montre d'abord de manière éloquente ce que nombre de rapports écrivent depuis longtemps : l'incapacité des agents de cet organisme à faire leur métier face à l'explosion du chômage et à la rigidité des règles administratives. Il faut voir comment le responsable des ressources humaines explique à la conseillère journaliste que son job sera notamment d'"écraser"les projets de formation des chômeurs souhaitant s'orienter vers des secteurs peu porteurs. Il faut voir la journaliste découvrir qu'elle ne disposera que d'une demi-journée par semaine pour recevoir certains des 160 chômeurs de son "portefeuille". Dans une des agences filmées, 600 chômeurs n'ont même pas de conseiller attitré et atterrissent dans un mystérieux "portefeuille tampon" géré par le responsable, qui n'a bien sûr jamais le temps de les recevoir. La réalisatrice du reportage, Dorothée Cochard, l'avoue : "Je ne pensais pas que Pôle emploi était dans cet état. " De leur côté, les conseillers des agences infiltrées, dont le reportage montre pourtant plutôt une bonne image, ont mal pris cette infiltration. La CGT a écrit à la direction de France 2 pour dénoncer "un piège journalistique" et demandé de ne pas diffuser l'émission. Pour justifier sa méthode, CAPA a pris soin de multiplier les plans montrant la réalisatrice qui essuie les refus d'autorisation de tournage auprès du service de presse de Pôle emploi. "S'ils avaient accepté de nous laisser filmer librement, nous n'aurions pas infiltré ", affirme le rédacteur en chef de l'émission, Jean-Paul Billault. "Nous n'avons pas reçu la journaliste parce qu'elle avait des demandes trop fluctuantes et que CAPA a toujours une histoire préécrite en tête avant de faire son reportage", assure-t-on à la direction de Pôle emploi. Les invités en plateau devraient permettre de prolonger le reportage avec la réaction de Michel Sapin, ministre du travail, ou celle du directeur de Pôle emploi, s'ils acceptent de venir s'exprimer.

Jean-Baptiste Chastand


Via Virginie Colnel
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Journaliste web à Reuters et complice de Anonymous

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Matthew Keys, 26 ans, journaliste à Reuters, risque 10 ans de prison et 250 000 dollars d’amende.

Via ODI
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"La cité du mâle" (Arte), le reportage polémique

Déprogrammé en urgence le 31 août dernier, quelques heures seulement avant sa diffusion, suite à un appel d'une des journalistes qui avait travaillé dessus, ...

Via ODI
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Comment les stéréotypes gâchent la vie des femmes (et des hommes)

Comment les stéréotypes gâchent la vie des femmes (et des hommes) | medias weird stuff | Scoop.it
A l'occasion du Women's Forum qui se tient cette semaine à Deauville, fleurissent les études sur la place des femmes dans l'univers du travail.

Via MLB, Elles osent !
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Thierry Belleguic's curator insight, October 21, 2013 9:09 AM

A l'occasion du Women's Forum qui se tient cette semaine à Deauville, fleurissent les études sur la place des femmes dans l'univers du travail. Tenant compte des avancées de la mixité, toutes s'attaquent au dernier bastion de l'égalité : celui des stéréotypes. Après le plafond de verre, retour au plancher de bois…au bureau comme à la maison.

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Twitter réagit au lancement du STABILO spécial femmes

Twitter réagit au lancement du STABILO spécial femmes | medias weird stuff | Scoop.it
Enfin un BOSS pour nous, les Femmes. Confusion aujourd'hui sur un communiqué de presse de la marque ®Stabilo qui lancerait donc un nouveau "surligneur féminin". Un design qui surligne la féminité et qui possède le slogan "Enfin un BOSS pour nous, les Femmes". Sur twitter, les réactions ne se sont pas faites attendre. En pleine…

Via Elles osent !
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Colloque “La confiance – épistémologie, éthique, politique” (6 et 7 janvier 2014) | EXeCO

Colloque “La confiance – épistémologie, éthique, politique” (6 et 7 janvier 2014) | EXeCO | medias weird stuff | Scoop.it

Le terme de confiance regroupe des phénomènes multiples. Pour ceux qui en sont les porteurs, ces phénomènes vont de l’adhésion spontanée et irréfléchie, aux différentes formes d’engagement rationnel en faveur de personnes ou d’institutions. Ces relations produisent des effets moraux, comme des obligations pour certains, des attentes et des revendications pour d’autres. Les destinataires de la confiance sont également variés, des parents et des amis jusqu’au droit, aux gouvernements, aux sociétés secrètes, au système économique et financier. Le colloque projeté cherchera à mettre en rapport les dimensions affectives, cognitives et morales de ces phénomènes à travers l’analyse des pratiques de la confiance, en utilisant les outils forgés par les sciences sociales, la philosophie, la psychologie.


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Le stagiaire d'i>Télé

Le stagiaire d'i>Télé | medias weird stuff | Scoop.it

Un coup d'oeil tristement amusant sur des dérives parfois cocasses, comme ce "bouquet missaire"....


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Une femme voilée agressée dans un bus à Paris : la police arrête la victime

Une femme voilée agressée dans un bus à Paris : la police arrête la victime | medias weird stuff | Scoop.it

Le parquet, une fois les vidéos visionnées, a immédiatement ordonné qu’elle soit remise en liberté.

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Medias traditionnels et nouveaux médias : Faut-il envisager le journalisme autrement ?

Medias traditionnels et nouveaux médias : Faut-il envisager le journalisme autrement ? | medias weird stuff | Scoop.it

Trois jours durant Montpellier était la capitale mondiale de l’information. Cette ville a réuni du 12 au 14 Juin 2013, journalistes et citoyens journalistes venus des quatre coins de la planète. Montpellier peut se vanter d’avoir été le théâtre de débats passionnants entre les gens qui relatent les faits et ceux qui écrivent l’autre l’histoire.


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L'extrême droite développe sa critique des médias

L'extrême droite développe sa critique des médias | medias weird stuff | Scoop.it
Longtemps apanage de l’extrême gauche, la critique des médias s'est déplacée et professionnalisée à l’extrême droite.

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«L'alcool tue... beaucoup de journalistes»

«L'alcool tue... beaucoup de journalistes» | medias weird stuff | Scoop.it
Au pays du Côte du Rhône, l'alcool tue près de 50 000 personnes par an, nous apprend une nouvelle étude sur le sujet. Parmi les victimes de ce fléau, combien de journalistes ?

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