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6 métropoles ont engagé leur transition écologique, des autoroutes vers les parcs urbains 

6 métropoles ont engagé leur transition écologique, des autoroutes vers les parcs urbains  | Médias et activité | Scoop.it
Building a highway in a city is often thought of as a solution to traffic congestion. However, the induced demand theory has shown that whe
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Réseaux sociaux : 5 conseils pour élaborer une stratégie payante

Réseaux sociaux : 5 conseils pour élaborer une stratégie payante | Médias et activité | Scoop.it
Lorsque vous vous lancez dans une stratégie sur les réseaux sociaux, il faut bien garder en tête les grandes étapes. N'oubliez pas la curation.

Via Anthony Rochand
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Quels sont les enjeux et défis derrière le dernier kilomètre

Quels sont les enjeux et défis derrière le dernier kilomètre | Médias et activité | Scoop.it
72% des e-shoppers français considèrent que l’e-commerce est responsable en cas de problème de livraison

Via GCX France Canada
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Les moyens et outils nécessaires à la veille RP 

Les moyens et outils nécessaires à la veille RP  | Médias et activité | Scoop.it
Les relations presse ont fortement évolué avec le développement du digital. Découvrez les Les moyens et outils nécessaires à la veille RP.

Via Anthony Rochand
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Comment les Suédois se préparent à la guerre

Comment les Suédois se préparent à la guerre | Médias et activité | Scoop.it
Le gouvernement suédois, qui a rétabli le service militaire, va distribuer un livret expliquant comment réagir en cas de conflit, selon le « Daily Mail ».

Il règne comme une ambiance de guerre froide dans les pays du nord de l'Europe. Le gouvernement suédois, qui vient de rétablir le service militaire obligatoire en mars dernier, s'applique à informer la population sur le comportement à avoir en cas de conflit. Les 4,7 millions de Suédois recevront bientôt un prospectus intitulé « Si une crise ou une guerre vient », et qui donne des conseils pratiques à appliquer dans ce cas, rapporte le journal britannique Daily Mail. Parmi les cas évoqués, la brochure détaille le comportement à avoir en cas de cyberattaque, d'attentat ou de guerre conventionnelle. Trouver de la nourriture, de l'eau ou des moyens de se chauffer serait autant d'aspects développés dans le livret. Ce dépliant serait une version actualisée de l'exemplaire du même nom qui avait été distribué pour la première fois pendant la Seconde Guerre mondiale, décrit le Daily Mail.

Dans le même objectif de révision de la politique de défense du pays, le budget des armées aurait été revu à la hausse, est-il expliqué sur le site de défense et de sécurité Opex360. Interrogée par le Daily Mail, Christina Andersson, responsable du projet à l'agence gouvernementale suédoise de prévoyance civile, explique que ce dispositif résulte de « la situation sécuritaire actuelle » dans la région. En cause : la multiplication des opérations militaires de la Russie dans les pays du nord de l'Europe, les pays baltes, la Pologne, la Norvège, la Finlande et la Suède.
La menace russe

Si la Suède se sent menacée, c'est parce que son voisin russe multiplie, depuis 2014 et l'annexion de la Crimée, les manœuvres militaires et les interventions dans l'espace aérien et sous-marin suédois. La menace est telle que les partis d'opposition auraient demandé au gouvernement de rejoindre l'Otan, dont la Suède - pays neutre comme la Finlande - ne fait pas partie, explique le site des Échos. « Toute la société se doit d'être préparée pour un conflit, pas uniquement les militaires. Nous n'avons pas utilisé les mots tels que défense totale ou alerte maximale depuis au moins vingt-cinq à trente ans, ce qui a abaissé le niveau de connaissance de la population », détaille Christina Andersson dans les colonnes du Financial Times, comme le rapporte Les Échos.

Depuis plusieurs années, la Suède a par ailleurs multiplié les entraînements et a augmenté ses effectifs militaires. Des troupes ont, par exemple, été déployées de façon permanente sur l'île de Gotland, le point le plus à l'est de la Suède, détaille Les Échos, et le gouvernement a organisé le plus important entraînement militaire depuis vingt-trois ans, l'année dernière.

Via Romain
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Et si l’impact du Grand Paris Express était plus désordonné que prévu ?

Et si l’impact du Grand Paris Express était plus désordonné que prévu ? | Médias et activité | Scoop.it

« Je produis des travaux qui, je l’espère, seront faux dans cinq ans. » Le géographe Daniel Béhar cherche à comprendre l’impact des différences d’anticipations sur l’économie. Ainsi, la construction d’un métro automatique de 200 kilomètres peut-il ne pas avoir les conséquences économiques escomptées pour peu que les attentes et réactions des acteurs soient multiples, non coordonnées ou incohérentes. « Les décisions d’investissement, sur un même territoire, autour de la même gare, ne se prennent jamais en même temps, explique Daniel Béhar. Il va se passer des années entre la décision d’investissement d’un bailleur social et celle d’un promoteur d’immobilier de bureaux. Des années encore entre l’emménagement d’un résident et l’installation d’une PME sur le même territoire. Un grand acteur du logement va focaliser son attention dès aujourd’hui sur les quartiers de gare. Lorsqu’elle ouvrira, son programme sera fini. A l’inverse, le professionnel de l’immobilier de bureaux va attendre la mise en service du métro. Quant aux entreprises, elles vont attendre de comprendre comment le marché du travail et la spécialisation éventuelle du territoire se structurent avant de s’implanter. » Pour Daniel Béhar, « les territoires sont des corps vivants ». Métro automatique ou pas, ils évoluent, ils ont leurs propres dynamiques. L’important n’est donc pas de savoir ce que les acteurs d’un territoire attendent du métro, mais d’abord de connaître leurs projets. Puis, ensuite, d’essayer de comprendre comment un investissement majeur d’infrastructure peut conforter ou modifier ces projets. Il a donc, avec les chercheurs Philippe Estebe et Nicolas Rio, interrogé les acteurs du territoire sur leurs projets, puis a construit un modèle prévisionnel, en travaillant exactement comme un scénariste de série télévisée. De Friends à Games of Thrones, tous ont en effet bâti une « bible » qui définit les invariants, la personnalité des héros et les lieux de l’action. « Après… advienne que pourra ! Nul scénariste ne sait s’il y aura une saison 3 ou 7, si Jack Bauer deviendra un paria ou si Rachel et Ross se retrouveront, rappelle le géographe. Mais les invariants de la bible et les process de scénarisation, eux, ne changeront jamais. Le Grand Paris Express relève de la même scénarisation. Nous élaborons une méthode de management du projet pour en maximiser les effets en raisonnant à partir de l’existant. Comme si la métropole n’attendait pas le métro, mais qu’elle était déjà dans un processus de transformation que le métro va percuter. » Le résultat est que les dynamiques de changement du territoire ne sont absolument pas linéaires. Elles vont même connaître des ruptures constantes dont les dix à quinze ans à venir. Et il y aura au moins trois saisons dans l’histoire du Grand Paris Express. Trois saisons avec des acteurs et des dramaturgies différents. Dans la saison 1, les décisions résidentielles des Franciliens précéderont de plusieurs années celles des entreprises. En d’autres termes, la mobilité des ménages vers les futurs quartiers de gare précédera, de loin, celle des entreprises, qui sera effective dans la saison 2. D’ailleurs, dans la saison 1, ce sont surtout les « CSP + » qui seront les plus concernées. « Le métro va permettre de mieux intégrer la première couronne à la zone dense de Paris. C’est beaucoup plus tard, dans la saison 3 et avec la mise en place de toutes les interconnexions, que le métro connaîtra son effet majeur de transformation de la structure métropolitaine, en articulant enfin les première et deuxième couronnes. » Le scénario prévisionnel des quinze prochaines années n’est donc pas tout à fait attendu, il est un peu chaotique. Il ne favorise pas toutes les couches sociales en même temps, mais successivement. « Que les effets réels du métro en 2030 ne soient pas tout à fait ceux escomptés lors de sa conception en 2007 est normal. Rien de dramatique, commente Daniel Béhar. L’essentiel est d’être dans un processus constant de compréhension des logiques du territoire et de s’adapter. Beaucoup ont pensé que le métro allait homogénéiser Paris et la grande couronne. Or il est probable que cette homogénéisation aura lieu surtout entre la première et la deuxième couronne. » Dit autrement, l’effet « Grand Métro » ne suffira pas à faire le Grand Paris en reliant la deuxième couronne au cœur de la métropole. Reste à penser cet inattendu. « Il est assez étonnant de constater que les deux projets majeurs de la métropole qui vont modifier fortement le territoire, le Grand Paris Express et Inventons la Métropole du Grand Paris, sont deux projets où le suivi, la cohérence et la gestion de l’inattendu sont absents. Pourtant si l’on souhaite maximiser les effets du métro et des projets immobiliers en évitant les résultats contre-productifs, il va bien falloir observer constamment les dynamiques de l’écosystème du métro, et gérer les incohérences. » Cet article fait partie d’une série de dix chroniques sur le Grand Paris Express, publiées sur la chaîne Smart Cities du Monde. 

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Palais de justice de Paris, Saclay : les transports en commun en plein cafouillage

Palais de justice de Paris, Saclay : les transports en commun en plein cafouillage | Médias et activité | Scoop.it

En avril, la cité judiciaire de Paris devrait quitter l’historique Palais de justice de l’île de la Cité pour s’installer dans des locaux flambant neufs, dans le quartier des Batignolles, dans le 17e arrondissement. Pas moins de 4 000 personnes s’y rendront chaque jour. On aurait donc pu penser que les adaptations des transports en commun pour faire face à cette affluence auraient été terminées à la veille de la première audience, le 16 avril 2018. Raté. La prolongation de la ligne 14 ne sera terminée, au mieux, que fin 2019, et au pire début 2020. Elle devrait couper les deux branches de la 13, afin d’alléger la ligne la plus chargée du réseau du métro parisien. « Nous avons absolument besoin de cette ligne, un nouveau retard ne serait pas acceptable alors que la cité judiciaire va s’ouvrir porte de Clichy et que l’ensemble de la ZAC Clichy-Batignolles sera livrée en 2018 », avait déclaré dans Le Parisien, Geoffroy Boulard, maire LR du 17e arrondissement, en septembre 2017. Quant au prolongement de la ligne de tramway T3, il a pris une année de retard et sera terminé finalement fin 2018... Ce n’est pas le seul cas où ce genre de problèmes se pose. C’est le cas aussi pour le plateau de Saclay. Le site, « Silicon Valley » à la française, est à vingt minutes en bus de la gare de Massy, à laquelle il faut déjà arriver : s’il y a des navettes au départ de la porte d’Orléans à Paris, la voiture reste le moyen de transport privilégié pour s’y rendre, y compris pour nombre d’étudiants qui subissent jusqu’à une heure trente pour chaque trajet. La desserte devrait être améliorée par la future ligne 18, un supermétro devant relier Orly à Versailles. La Société du Grand Paris prévoit deux phases de construction, le premier devant être terminé en… 2024. Craignant manifestement que cette échéance ne soit pas respectée, Cédric Villani et Amélie de Montchalin, tous deux élus LREM de l’Essonne, viennent d’écrire à Edouard Philippe qu’un « retard de la ligne 18 serait une trahison ». Le mot n’est pas trop fort.

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Le réseau social d'entreprise : accélérateur ou frein à la transformation interne ?

Le réseau social d'entreprise : accélérateur ou frein à la transformation interne ? | Médias et activité | Scoop.it
S'appuyant sur le retour d’expérience de 25 entreprises, l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprise a mené en 2016 une étude sur les grandes tendances.

Via Caroline ROUSSEL
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Le monde de l'entreprise au secours de la culture française

Le monde de l'entreprise au secours de la culture française | Médias et activité | Scoop.it

Alors que les pays du Golfe font main basse sur les chefs-d'oeuvre européens et que les musées français voient leurs ressources baisser, le mécénat, qu'il provienne de particuliers comme Bernard Arnault ou de grands groupes, apparaît comme une solution pour freiner cette hémorragie et conforter la place des établissements hexagonaux.


Via Aurelien Guillois
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L'ouvrage très documenté de Pascal Auzannet "Les Secrets du Grand Paris" chez Hermann Éditeurs est disponible !

Le Grand Paris Express : 200 km de métro automatique, 68 gares, la création de milliers de logements et d’emplois autours de ces nouveaux pôles urbains… Comment un projet, et cette formidable ambition, ont-ils pu émerger dans le millefeuille administratif de l'Île-de-France ? Quels ont été les déclencheurs, les moteurs, les acteurs pour que la Région capitale ait enfin un grand et ambitieux projet à la hauteur des enjeux du XXIe siècle.

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Comment aider les entreprises à mesurer leur impact sur la biodiversité

Comment aider les entreprises à mesurer leur impact sur la biodiversité | Médias et activité | Scoop.it
Filiale de la Caisse des dépôts, la CDC Biodiversité présente ce mercredi 20 décembre le premier indicateur d’empreinte biodiversité

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter, awbc
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Ile-de-France  : Métropole du Grand Paris et Conseil régional se déchirent #LeGrosDébat

Ile-de-France  : Métropole du Grand Paris et Conseil régional se déchirent #LeGrosDébat | Médias et activité | Scoop.it

En Ile-de-France, le combat politique se pratique avec un casque de chantier et des croquis d’architectes. Valérie Pécresse a fait le choix des seconds pour guerroyer contre la Métropole du Grand Paris (MGP). La présidente (Les Républicains) de la région souhaite la disparition de l’institution métropolitaine qui, depuis janvier 2016, englobe Paris et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Anticipant la suppression de cette instance qu’elle espère à la faveur d’une alternance en 2017, Mme Pécresse a réalisé, vendredi 14 octobre, une OPA sur la marque. Elle a obtenu le vote de la majorité des groupes de l’assemblée régionale (hormis le FN) en faveur du lancement d’un concours baptisé « Dessine-moi le Grand Paris de demain ». « Le romantisme du Grand Paris reste à créer, s’exclamait jeudi à l’hôtel de région Didier Bariani, vice-président chargé du Grand Paris à la région. L’enjeu est d’illuminer et de mettre un peu de beauté dans son paysage. » « Speed dating entre les élus et les promoteurs » D’ici à la fin 2016, dix à quinze projets d’urbanisme portés par des maires franciliens seront sélectionnés par un jury composé d’élus régionaux de la majorité et de l’opposition. L’Ile-de-France allouera aux communes lauréates jusqu’à 60 000 euros pour rémunérer des cabinets d’architectes qu’elles auront sollicités. « La région met de l’argent sur la table, pour encourager l’exigence architecturale, se prévaut Geoffroy Didier, vice-président (LR) chargé du logement à la région. Contrairement à la métropole, notre collectivité ne se contente pas de jouer les agents immobiliers en organisant un speed dating entre les élus et les promoteurs. » Ce disant, M. Didier cible le concours d’urbanisme intitulé « Inventons la métropole ». Soucieux d’asseoir la légitimité de l’institution métropolitaine, Patrick Ollier, son président (LR), a attiré le 10 octobre plus d’un millier de promoteurs, architectes, urbanistes ainsi qu’une kyrielle de maires et d’élus franciliens à la présentation des 61 sites sélectionnés dans le cadre d’un appel à projets d’aménagement dont les gagnants seront connus en janvier 2017. « Ce concours est l’acte de naissance de la métropole, s’est félicité M. Ollier. Je ne vois pas comment après le formidable élan que nous venons de créer, on pourra remettre en cause son existence. » « Combat politicien d’arrière-garde » Un face-à-face région-métropole, au milieu duquel Anne Hidalgo ne ménage pas ses efforts. La maire de Paris a soufflé à M. Ollier l’idée du concours « Inventons la métropole ». « On a bien compris pourquoi Mme Hidalgo souhaite mettre en valeur la métropole auprès des maires, affirme Pierre-Yves Bournazel, élu régional (LR). Elle espère en prendre la tête en 2020. » Las. Selon Mme Pécresse, c’est à l’échelle de la région-capitale que doit être mené le combat pour l’attractivité de l’Ile-de-France. Un avis que ne partage pas Mme Hidalgo : « La métropole est l’échelle stimulante pour la mise en commun des politiques de logement, de transport au niveau de l’agglomération. Son rôle est reconnu par les acteurs économiques. Elle est même devenue une évidence. Vouloir sa mort est un combat politicien d’arrière-garde. » Dans sa défense de l’institution métropolitaine, M. Ollier a aussi reçu le renfort de Manuel Valls. Le premier ministre a sanctuarisé un fonds de 100 millions d’euros financé par le programme d’investissements d’avenir et des prêts de la Caisse des dépôts pour sponsoriser les aménagements des 61 terrains et bâtiments en lice. Parmi les sites retenus, trois se situent en Essonne, le département de M. Valls. Bien que n’étant pas dans le périmètre de la MGP, ils ont été admis à concourir. « Ce qui donne raison à Mme Pécresse quand elle dit que les frontières de la métropole sont artificielles », ironise M. Didier. En savoir plus sur 

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L'émission Grand Paris Expression avec Aurélien Bellanger [vidéo courte]

Quel regard porte Aurélien Bellanger sur le Grand Paris Express ? A-t-il une anecdote sur le Grand Paris ? Quel lieu symbolise pour lui ce territoire
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Intégrer les médias sociaux dans sa stratégie de relations médias 

Intégrer les médias sociaux dans sa stratégie de relations médias  | Médias et activité | Scoop.it
Depuis des années, les médias sociaux se sont imposés dans les stratégies de communication des marques

Via Anthony Rochand
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9 actions pour favoriser la biodiversité en ville

9 actions pour favoriser la biodiversité en ville | Médias et activité | Scoop.it
C’est un paradoxe : la biodiversité s’épanouit parfois davantage en milieu urbain qu’à la campagne, la faute à l’appauvrissement des paysages ruraux – avec la disparition de nombreux milieux naturels – et à une agriculture grande amatrice de produits phytosanitaires.
Urbis le mag vous propose 9 actions concrètes à mener à l’échelle d’un quartier pour rendre l’espace urbain encore plus accueillant et favoriser la diversification des espèces tant végétales qu’animales.

Via Bernard BRUNET
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LaDameduCDI's curator insight, January 26, 4:57 AM
Des idées ludiques, pour valoriser l'implication des citadins dans la biodiversité
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Avec ses maisons-potagers, ce village breton vise l’autonomie alimentaire

Avec ses maisons-potagers, ce village breton vise l’autonomie alimentaire | Médias et activité | Scoop.it
Le village de Langouët, près de Rennes, vise l’autonomie alimentaire grâce à la construction de maisons dotées de potagers en permaculture.

Via Florence Brunet-Chauveau
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La communication d'une startup : comment la gérer et l'anticiper ?

La communication d'une startup : comment la gérer et l'anticiper ? | Médias et activité | Scoop.it
La communication d'une startup est un axe à ne pas négliger et pour lequel il ne faut pas attendre que le budget devienne inexistant. Comment la gérer et l'anticiper en cours de projet ?

Via Harmony Com
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Harmony Com's curator insight, January 19, 5:28 AM
Un article intéressant, qui montre bien l'importance de s'y prendre tôt pour communiquer !
♫░M░I░C░H░A░E░L░░♫'s curator insight, January 31, 4:52 AM
La communication d'une startup : comment la gérer et l'anticiper ? | @scoopit via @les_fabriques http://sco.lt/...
 
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Les petites villes servent-elles encore à quelque chose ?

Les petites villes servent-elles encore à quelque chose ? | Médias et activité | Scoop.it

Les petites villes servent-elles encore à quelque chose ? Cette terrible question vient d’être posée par Paul Krugman, Prix Nobel et chroniqueur vedette du New York Times. Il suit un raisonnement que nous ne saurions ignorer, ne serait-ce que pour mieux en combattre les implications. Le texte en question est une sorte de commentaire à un article d’Emily Badger dans le même quotidien, sur l’évolution des petites villes aux Etats-Unis. Prenant, entre autres, l’exemple de San Francisco, elle montre comment le développement économique de la ville, avant l’émergence de la Silicon Valley, s’est appuyé sur la construction de bateaux militaires. Pour y parvenir, San Francisco travaillait en relation avec d’autres villes situées un peu partout dans le reste du pays, et les faisait ainsi bénéficier de sa prospérité. L’économie du savoir et les relations interurbaines Mais aujourd’hui, Google et Facebook sont utilisés par la plupart des habitants du pays, sans que ce développement leur profite directement. Apple, qui fabrique des objets, les fait produire ailleurs. Le résultat est donc le même. Et San Francisco, comme New York, a plus besoin de relations avec Shenzen ou Londres qu’avec Tacoma dans l’Etat de Washington ou de Detroit dans le Michigan. Après s’être nourries de relations avec des petites villes de l’intérieur, elles prospèrent d’autant plus qu’elles sont mieux connectées à d’autres villes globales distribuées un peu partout sur la planète, affirme la sociologue Saskia Sassen. Et tout indique qu’il n’y a pas de retour en arrière pensable, dans la mesure où, comme l’explique un membre du conseil de Chicago sur les affaires globales, « l’économie qui a soutenu les relations antérieures a disparu, et ne montre aucun signe de retour ». A quoi servent les villes, en fait ? Cela tient à ce qu’on appelle « l’effet d’agglomération », à savoir les économies de transport que l’on réalise quand les entreprises de production industrielle sont proches les unes des autres. La réduction de ces coûts sur les très longs trajets contribue à ce qu’ils pèsent moins sur le choix des lieux de production des marchandises. Dans les villes qui fonctionnent sur une économie de la connaissance, « le savoir se construit sur ce que nous apprenons des gens qui nous entourent », explique Edouard Glaeser, professeur à Harvard et auteur du livre Le Triomphe de la cité. Ce que les villes contribuent encore à réduire, c’est le temps qu’il faut pour déplacer les gens, un temps qui vaut d’autant plus cher que ces derniers deviennent plus productifs : « Même si les changements dans la technologie des transports permettent de situer la production de biens partout dans le monde, il y aura toujours un avantage pour les clusters qui minimisent les coûts de déplacement des personnes à travers l’espace. » L’effet d’agglomération est donc plus fort dans l’économie du savoir, ce qui explique l’importance des grandes urbanisations. Plus une métropole est directement connectée par avion à d’autres métropoles dans le monde, plus elle se développe et grandit. Un raisonnement qui s’applique à la croissance des villes dans la plupart des pays passés à une économie majoritairement fondée sur le savoir. Les petites villes perdent du pouvoir Revenons maintenant aux « petites villes ». Quelle que soit la taille envisagée (elle varie selon les pays), elles ont du mal à bénéficier du dynamisme des métropoles. Le problème n’est pas qu’économique. Selon Greg Spencer, un chercheur de l’université de Toronto cité par Emily Badger, « non seulement elles perdent leur pouvoir, mais elles perdent aussi leurs connections aux centres de pouvoir » que sont les métropoles. Rien de tout cela n’est pas rassurant, mais voici un début d’explication qui semble logique. Pas si vite, dit Krugman, qui précise que les idées qu’il avance « sont différentes de celles de Badger mais pas nécessairement contradictoires ». Pour lui, les villes ont commencé à jouer un rôle important dans l’économie agricole d’antan en saupoudrant le territoire de points de rencontres pour agriculteurs dispersés. « Processus aléatoire » image: http://img.lemde.fr/2018/01/11/0/0/1068/1252/534/0/60/0/e8dab77_22829-4p09jl.uaahq.png Evolution de la population par aire urbaine en France. Le rôle industriel que certaines ont pu jouer par la suite est souvent le fait du hasard. Ainsi Rochester, dans l’Etat de New York, a commencé à se développer comme pépinière en profitant des voies d’eau de la région. Si elle est devenue le siège de Kodak puis de Xerox, elle le doit à un immigrant allemand qui s’y est installé en 1853 pour y fabriquer des monocles, la transformant ainsi en un endroit où l’on trouvait des compétences utiles en optique. En fait, « si vous prenez assez de distance, il est logique d’envisager le destin des villes comme un processus aléatoire de victoires et d’échecs, dans lequel les petites villes sont confrontées à une probabilité relativement élevée de subir la ruine du joueur ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Que, selon la théorie des jeux, un joueur qui disposerait d’un nombre fini de jetons (comme une petite ville dispose d’un nombre limité de ressources) et jouerait indéfiniment contre un autre disposant de réserves sans limites (ou, en tout cas, beaucoup plus grandes, comme une métropole globale) est assuré de finir ruiné. « Contingence historique » En clair : « Dans l’économie moderne, qui s’est détachée de la terre, toute petite ville particulière n’existe que grâce à une contingence historique, qui perd tôt ou tard sa pertinence. » Une telle évolution dépend assez peu de la globalisation, qui n’a fait qu’accélérer le mouvement, ajoute-t-il. Tout le problème est que cette « contingence historique » est faite de multiples petites histoires humaines, d’identité territoriale, de tissu social infiniment imbriqué. Krugman est bien conscient – il se situe lui-même du côté du libéralisme social et moderne – des problèmes que cela pose : « Il y a sans doute des coûts sociaux impliqués dans l’implosion des petites villes, de sorte qu’il y a un intérêt pour les politiques de développement régional qui essaient de préserver leur viabilité. Mais ça va être une lutte difficile. » Un double drame social L’urbanisation croissante et accélérée nous pose donc deux énormes problèmes sociaux : elle enlève aux petites villes une bonne partie de leur raison d’être et de leurs ressources pour prospérer, alors qu’en même temps elle crée des disparités sociales en leur propre sein (et les rend plus perceptibles). En clair, les petites villes n’ont plus, selon les études mentionnées par Emily Badger et le raisonnement de Paul Krugman, de raisons d’être, économiquement parlant. C’est sans doute cela qu’il faut comprendre si nous voulons préserver ce qu’elles représentent en termes de qualité de vie. Dans une vidéo publiée par Le Monde, Michel Lussault, directeur de l’Ecole urbaine de Lyon, et Nadine Cattan, chercheuse au CNRS, montrent bien que les villes de moindre taille peuvent avoir un avenir si elles développent des projets propres et savent engager de nouveaux types de relations avec les métropoles. Elles peuvent donc « s’inventer un avenir ». Pour cela, elles ne sont pas tenues d’agir seulement en fonction de ce que disent les économistes. Elles ne sauraient, pour autant, ignorer les logiques en cours si elles veulent avoir une chance de réussir à résoudre leurs problèmes et continuer à vraiment vivre. 

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10 tendances qui ont marqué les entreprises responsables et la RSE en 2017

10 tendances qui ont marqué les entreprises responsables et la RSE en 2017 | Médias et activité | Scoop.it
Quelles sont les tendances et les faits qui ont marqué l'année 2017 en matière de RSE et d'engagement des entreprises ? Voici le top 10.

Via Florence Brunet-Chauveau
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Six FinTech à suivre en 2018

Six FinTech à suivre en 2018 | Médias et activité | Scoop.it
Paiement, blockchain, agrégateurs, intelligence artificielle… Voici quelques start-up de la finance qui seront au coeur de l'actualité cette année.

Via Philippe Serafin
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Anthony Rochand : Rencontre avec un hyperactif 2.0

Anthony Rochand : Rencontre avec un hyperactif 2.0 | Médias et activité | Scoop.it
CEO des Experts du web, Anthony Rochand figure parmi les consultants en marketing digital les plus reconnus au sein de l’hexagone. Stratégie digitale et...

Via Anthony Rochand
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Tribune d'Alexandre Missoffe ( @greaterparis ) : "Bonne année Grand Paris !" [à lire !]

Tribune d'Alexandre Missoffe ( @greaterparis ) : "Bonne année Grand Paris !" [à lire !] | Médias et activité | Scoop.it

Le directeur général de  Alexandre Missoffe, rappelle « combien il est essentiel que le Grand Paris ne perde jamais, avec l’idéal qu’il porte, la force qui le conduit ». Chaque passage à l’année nouvelle suit un rituel bien établi, entre rétrospective de l’an passé et projection dans l’an nouveau que l’on souhaite heureux. Faisant l’exercice pour le Grand Paris, la partie rétrospective ne laisse de surprendre. On pourrait remonter depuis Bonaparte un long chapelet de vœux inaccomplis appelant un Grand Paris, tant il semble que la marche des deux derniers siècles n’est, en définitive, qu’une longue errance vers cette évidence. Sans même remonter à Haussmann ou Rambuteau, on trouve maints signaux de cette gestation du Grand Paris, si nécessaire et si difficile à la fois. Alexandre Missoffe Alexandre Missoffe. © JGP En décembre 1910, Louis Dausset écrivait dans le rapport général de la ville de Paris : « Les communes suburbaines font en réalité corps avec Paris dont elles ne sont séparées que par le mur, le fossé d’enceinte et la zone appelés à disparaître dans un avenir que nous espérons très prochain. Ces agglomérations juxtaposées à la capitale constitueront alors une sorte de plus grand Paris formant un tout qui ne devra comporter aucune partie disparate et ayant les mêmes intérêts au point de vue de la circulation, de l’hygiène et de l’esthétique. » La finance, nerf de l’urbanisme Ce vœu que formait, à l’orée de l’année 1911, l’ancien président du Conseil de Paris, nous pourrions le formuler à nouveau un siècle plus tard. En 1965, Paul Delouvrier introduit ainsi le schéma directeur de la région parisienne : « C’est par les investissements d’infrastructure que le destin d’une ville est déterminé. Rien ne servirait que les urbanistes voient grand, si ingénieurs et financiers réalisent petit. La finance, nerf de l’urbanisme, doit jouer sa partie dans le concert de décisions sans lesquelles Paris ne serait plus que la cité du temps perdu et de la beauté passée. » Cet appel que lançait, à l’aube de l’année 1965, le délégué général au district de Paris, nous pourrions le reprendre en écho à un demi-siècle d’écart… et on pourrait prolonger la litanie de ces vœux passés, avortés ou inaboutis, d’un Grand Paris qu’il appartient maintenant à notre génération de relever. Car si l’exemple des anciens doit nous enseigner quelque chose, c’est combien il est essentiel que le Grand Paris ne perde jamais, avec l’idéal qu’il porte, la force qui le conduit. Les débats et les avis contradictoires des derniers temps, tant sur la gouvernance que sur le réseau de transport, pour utiles qu’ils soient, ont eu comme conséquence collatérale de ramener le projet du Grand Paris à une arithmétique désincarnée de kilomètres de rails et d’hectares de foncier, de couches de millefeuille, et de périmètres comparés. S’il faut souhaiter quelque chose au Grand Paris en 2018, c’est de ne pas perdre de vue l’idéal qui l’anime. Dans la présentation du projet de loi sur le Grand Paris au Parlement en 2010, le ministre d’alors citait Faulkner : « La sagesse suprême est d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu’on les poursuit. » Puisse cette maxime guider les décisions prochaines du gouvernement. Le Grand Paris ne peut se réduire à élaguer des institutions trop complexes ou raboter des projets de transport trop chers ! Le Grand Paris, c’est le projet d’un pays qui croit en ses chances, qui mise sur ses atouts, qui investit sur lui-même et ose enfin un modèle de compétitivité qui ne soit pas d’imitation mais puise dans son histoire et ses talents. Le Grand Paris ne peut se réduire à élaguer des institutions trop complexes ou raboter des projets de transport trop chers ! Le Grand Paris, c’est un projet qui fait dialoguer le cluster de la ville durable et celui de l’aéronautique, le territoire de la création et celui des biotechs, les sièges des grands groupes mondiaux et les incubateurs de start-up. Le Grand Paris, c’est un projet qui ouvre, qui élargit, qui affirme que la finance est plus riche de côtoyer la recherche, que la recherche est plus forte lorsqu’elle s’appuie sur l’artisanat d’exception, que l’artisanat est le compagnon indispensable de l’industrie et que l’industrie a besoin de la création pour trouver des marchés… et de tous ces échanges, le chemin le plus court de l’un à l’autre, ce n’est pas la ligne droite, c’est la ligne de métro. Le Grand Paris, enfin, est une réponse forcément collective. Car, à quoi bon souligner l’excellence de quelques pôles s’ils ne sont que des oasis encloses dans un environnement aride ? A quoi bon célébrer l’art de vivre chez nous si, dans le même temps, nos quartiers s’embrasent ? A quoi bon afficher le plus grand nombre d’emplois très qualifiés parmi les métropoles européennes, si on ne sait pas reconnaître la contribution des autres emplois à l’attractivité du Grand Paris ? Alors, que souhaiter au Grand Paris pour 2018 sinon de retrouver une ambition claire et partagée ! Souhaitons-lui, avec Faulkner, de ne pas perdre le but en chemin. Souhaitons-lui de voir l’Etat indiquer avec détermination et force le cap de ce projet d’intérêt national. Et paraphrasant Les mémoires de guerre du général de Gaulle, ouvrage posé sur le bureau du président de la République pour la photo officielle : vers le Grand Paris compliqué, voler avec des idées simples. Sans oublier la fin de la citation qui lui donne tout son sens : « Car au milieu de facteurs enchevêtrés une partie essentielle s’y jouait. Il fallait donc en être. » ■

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Narramus : un outil pour apprendre à comprendre et à raconter

Narramus : un outil pour apprendre à comprendre et à raconter | Médias et activité | Scoop.it

Au cours d'une journée de formation de formateurs à l'IFE, Sylvie Cèbe et Isabelle Roux-Baron ont présenté les fondements théoriques et les utilisations de leur outil Narramus.


Via Frédéric DEBAILLEUL
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Mme Parly : La hausse du budget des Armées s’accompagnera d’un « effort de transformation et d’adaptation »

Mme  Parly : La hausse du budget des Armées s’accompagnera d’un « effort de transformation et d’adaptation » | Médias et activité | Scoop.it
Après une hausse de 1,8 milliard d’euros en 2018, le budget des Armées devrait ensuite, si tout se passe bien, augmenter de 1,7 milliard d’euros par an jusqu’en 2022, tout en prenant à sa charge une part de plus en plus significative des surcoûts liés aux opérations extérieures.

Pour de nombreux observateurs, cet effort ne sera pas suffisant pour atteindre, d’ici 2025, les 50 milliards d’euros (hors pensions, hors surcoût des opérations) promis par le président Macron durant la course à l’Élysée. D’autant plus qu’il faudra bien rattraper l’annulation de 850 millions d’euros crédits, décidée en juillet 2017.

Cela étant, récemment, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, a « gagné » deux arbitrages budgétaires importants, à savoir le financement de près de 400 millions de surcoûts liés aux opérations et le dégel de 700 millions d’euros avant la fin de l’année 2017. Ce qu’elle n’a pas manqué de souligner lors de ses voeux aux Armées.

« Après une année 2017 où je me suis battue pour préserver l’essentiel de nos moyens budgétaires dans un contexte particulièrement difficile pour les finances publiques, l’année 2018 sera une année de remontée en puissance », a en effet affirmé Mme Parly. « Elle marquera une inflexion significative dans le redressement de l’effort de défense voulu par le Président de la République, chef des Armées », a-t-elle ajouté.

Pour autant, cette « remontée en puissance » n’exonérera pas le ministère des armées de nouveaux efforts.

« Cette hausse de moyens, que la nation nous alloue, légitime de notre part un effort de transformation et d’adaptation pour être encore plus efficace, plus performant dans les actions du quotidien », a averti Mme Parly. « Il faudra être innovant, créatif, rechercher les marges de simplification, pour que nos ressources soient toujours mieux utilisées », a-t-elle précisé.

Quant à la prochaine Loi de programmation militaire (LPM), plus que jamais décisive pour l’avenir des armées, Mme Parly a indiqué qu’elle « s’inscrira dans ces perspectives de modernisation et de réforme. »

Cette LPM, en cours d’élaboration, aura « trois grandes priorités ». Comme elle l’avait déjà annoncé en septembre dernier, Mme Parly a cité « le soutien des hommes et des femmes du ministère des Armées », « la consolidation de nos armées après des années de sous-investissement et de fort engagement opérationnel » et « la préparation de l’avenir. »

« Elle permettra ainsi de conserver notre aptitude à assurer en tout temps et en tout lieu la sécurité des Français et à défendre nos intérêts », a assuré Mme Parly.

Le souci est qu’élaborer cette LPM revient à faire entrer plusieurs édredons dans une valise… tant le risque de ruptures capacitaires est important pour les trois armées (ainsi que pour les directions et les services). Il faudra en effet poursuivre la modernisation des équipements, revoir à la hausse le format afin de l’adapter aux contraintes opérationnelles et investir dans des domaines ayant fait l’objet de reports répétés depuis plusieurs années.

Photo : Le président Macron, Mme Florence Parly et le CEMA à Niamey (c) Ministère des Armées

Via Romain
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Comment les marques "digital native" chamboulent les acteurs du retail

Comment les marques "digital native" chamboulent les acteurs du retail | Médias et activité | Scoop.it

Elles sont nées en ligne mais ne vendent pas que sur Internet. Elles éliminent tous les intermédiaires mais ne vendent pas des produits low cost. Elles maîtrisent les réseaux sociaux sur le bout des doigts mais racontent aussi leurs histoires en boutique. "Elles", ce sont les digital native vertical brands ou DNVB. Voici comment elles fonctionnent et pourquoi les marques et les distributeurs traditionnels ont tout intérêt à s'y intéresser de près.  

Via GCX France Canada
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