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European Directors and Screenwriters Back New Copyright Legislation

European Directors and Screenwriters Back New Copyright Legislation | (Media & Trend) | Scoop.it
The 126 signatories, including directors Alan Parker, Stefan Ruzowitzky and Agnieszka Holland, are pushing for the European Union to adopt a law that would force online platforms to better compensate copyright holders.
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Guerre des contenus : où en est-on ?

Guerre des contenus : où en est-on ? | (Media & Trend) | Scoop.it

Amazon vient de recruter Steven Spielberg pour un nouveau projet. Une énième collaboration, qui accentue la concurrence entre les trois monstres du marché : Netflix, Amazon et Apple. Tour d'horizon.


Diversification pour Netflix, Amazon, lentement mais sûrement & Apple, petit Poucet...


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SFR se sépare de « Point de Vue »

SFR se sépare de « Point de Vue » | (Media & Trend) | Scoop.it

L'opérateur de Patrick Drahi est entré en négociation exclusive avec la direction du magazine. Artemis, le holding de la famille Pinault, devrait reprendre l'hebdomadaire. 

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YouTube va sponsoriser les finales du championnat de basket américain

YouTube va sponsoriser les finales du championnat de basket américain | (Media & Trend) | Scoop.it

Le site de streaming de Google cherche à s'imposer dans le sport tandis que les ligues américaines veulent encore rajeunir leur public. 


Peu à peu, YouTube marque de son empreinte le sport américain. Après avoir annoncé sponsoriser la finale du championnat de baseball américain , le site de streaming de Google s'attaque à la NBA, le célèbre championnat de basket-ball américain. La plateforme sera le premier sponsor des finales qui se tiendront entre le 31 mai et le 17 juin et qui prendront donc le nom de « The Finals presented by YouTube TV ». Si le montant du partenariat n'a pas été dévoilé, on sait qu'il se poursuivra jusqu'à 2019. 


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Cannes 2018 : un festival sans selfie et sans Netflix

Cannes 2018 : un festival sans selfie et sans Netflix | (Media & Trend) | Scoop.it

Interdictions des selfies sur le tapis rouge, fin des avant-premières pour la presse : le délégué général du festival de Cannes annonce une série de changements pour 2018.



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Le Groupe Figaro se dote d'une agence de contenus

Le Groupe Figaro se dote d'une agence de contenus | (Media & Trend) | Scoop.it

14 Haussmann propose aux marques de s'appuyer sur l'excellence éditoriale pour faire de l'influence.


Les groupes de presse écrite redécouvrent leurs vertus de grands «story tellers» (raconteurs d'histoires) pour les mettre au service des nouvelles formes de publicité. Après Prisma Media, qui a lancé il y a une dizaine de jours une structure proche dans l'esprit baptisée Ganz, Media.figaro, la régie du Groupe Figaro, a officiellement mis sur orbite mercredi son offre «14 Haussmann» dédiée à la création de contenus éditoriaux d'influence pour les marques.

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Cyril Linette quitte le groupe L'Équipe

Cyril Linette quitte le groupe L'Équipe | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe Amaury a officialisé le départ à la fin du mois du directeur général. Il était en poste depuis trois ans.


La rumeur qui donnait Cyril Linette partant de L'Équipe a été officialisée lundi après-midi par son actionnaire, le groupe Amaury. Le directeur général du média sportif quittera ses fonctions à la fin de la semaine, trois ans après sa nomination. L'ancien patron des sports de Canal + serait en lice pour diriger le PMU, en tandem avec Bertrand Meheut, ex-président de la chaîne cryptée.

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Snapchat coupe encore dans ses effectifs

Snapchat coupe encore dans ses effectifs | (Media & Trend) | Scoop.it

Au total, 300 postes sur 3000 seront supprimés.


À peu près un an après son introduction en Bourse, Snap boucle son premier plan de licenciement d'ampleur dans l'attente de nouvelles publications financières qui confirmeront ou pas le léger redressement de l'activité observé à la fin de l'année dernière. Ce mois-ci, la maison mère de Snapchat aura annoncé, coup sur coup, deux vagues de réduction de ses effectifs sur un total d'environ 3000 personnes à la fin de l'année dernière. Début mars, Snap a supprimé 120 postes d'ingénieurs. Il considérait que la productivité n'était pas au rendez-vous tout en expliquant son souhait de maintenir un haut niveau technique. Jeudi, il a confirmé la suppression d'une centaine d'autres postes, surtout à la régie publicitaire. Après les coupes dans les services hardware, marketing et ressources humaines depuis la fin de l'année dernière, cela porterait donc à environ 300 le nombre de salariés appelés à quitter l'entreprise, soit 10 % des effectifs.

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Radio : le « bouillonnement créatif » des podcasts « natifs »

Radio : le « bouillonnement créatif » des podcasts « natifs » | (Media & Trend) | Scoop.it

Le secteur voit émerger de nouveaux acteurs à l’heure des smartphones et des enceintes connectées.


Le foisonnement d’initiatives est tel qu’il faudrait remonter à l’époque des radios libres, au début des années 1980, pour avoir une idée de l’effervescence actuelle. Les émissions ont pour nom « Les Couilles sur la table », « Bouffons », « Commencer », « Hasta dente ! »… elles traitent de féminisme, de gastronomie, de création d’entreprises ou réinventent la fiction. Alors qu’on a crié à l’hégémonie de l’écran et de l’écrit, la voix est bel et bien de retour, grâce aux podcasts dit « natifs », qui ne sont plus simplement des réécoutes d’émissions diffusées sur les antennes mais des productions à part entière, disponibles à tout moment sur les smartphones et les enceintes connectées, connues également sous le nom d’assistants vocaux. 


Ces nouveaux acteurs, que ce soient de petites structures de type start-up ou des initiatives en provenance de la radio publique, proposent des reportages au long cours, des émissions thématiques, des séries de fictions, voire une matinale sur mesure. Elles ont émergé dans le sillage de plus anciens, comme Arte Radio. « Nous sommes à un moment où la radio se réinvente », constate Florent Latrive, délégué aux nouveaux médias de France Culture. Joël Ronez, ancien responsable des nouveaux médias de Radio France et créateur de Binge Audio, un éditeur de podcasts, parle, lui d’un « bouillonnement créatif ».


Comme souvent, le modèle américain inspire beaucoup d’entre eux. Outre-Atlantique, le marché est suffisamment appétissant et rentable pour que des médias traditionnels, comme le New York Times, s’y soient lancés. C’est avec l’espoir que la France suive cette voie que deux anciennes journalistes de la version française du site américain Slate, Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, ont créé Louie Media. On les retrouve dans un studio de musique, installé en sous-sol d’un immeuble parisien, où elles ont mis la dernière touche à leur série lancée le 7 mars, « Entre », où une préadolescente, Justine, raconte sa découverte de la classe de 6e. 


« Journalisme narratif »


Elles ont été sponsorisées par Audible, filiale d’Amazon. C’est le cas aussi de « Transfert », le podcast qu’elles produisent pour Slate, lancé en juin 2016 (300 000 écoutes par mois). Ces deux digital girls écoutent beaucoup de podcasts américains, parlent de « journalisme narratif ». Pour Charlotte Pudlowski, « le podcast est un terrain d’exploration comme l’ont été les pure players il y a dix ans ». Louie Media prévoit de récolter entre 20 000 et 30 000 euros grâce au financement participatif. 


Deux femmes sont également à l’origine de BoxSons, mais le modèle est différent, car il se fonde sur l’abonnement (90 euros par an). Pascale Clark, une voix connue et entendue sur de nombreuses radios, dont Europe 1, RTL et France Inter, et Candice Marchal, journaliste qui a travaillé à la télévision, se sont lancées en avril 2017, avec leurs économies et après avoir récolté 50 000 euros sur le site de financement participatif Ulule. L’objectif est de séduire 6 000 abonnés en trois ans.


Pascale Clark estime que les radios traditionnelles ont perdu une partie de leur âme : « Il n’y a plus de son, on ne sort plus beaucoup des studios. » Le reportage sur le long est le parent pauvre, juge-t-elle. D’où leur volonté de le réhabiliter. Elles ont établi un partenariat avec Le1 à l’occasion d’un numéro de l’hebdomadaire consacré aux migrants, le 6 février : « Le son est le nouvel enjeu, les médias établis sentent qu’ils en ont besoin », dit Pascale Clark, qui a réalisé « La Diagonale des mains tendues », un reportage sur ceux qui aident les réfugiés entre Nice, Paris et Calais. 


« On ne se considère pas juste comme un podcast, mais comme un média à part entière », précise son alter ego Candice Marchal. C’est ce que dit aussi Joël Ronez, qui a cofondé Binge Audio il y a trois ans. Avec ses différentes émissions, il revendique 750 000 écoutes par mois et en vise un million d’ici l’été. Binge Audio emploie huit personnes, fait travailler une cinquantaine d’intermittents. « Depuis la rentrée 2017, on a passé un cap », affirme M. Ronez, qui constate une explosion de la demande depuis janvier en particulier auprès des plus jeunes (« 75 % de notre audience a moins de 35 ans »). Binge Audio travaille sur un format court d’actu spécifique aux enceintes connectées de Google ou d’Amazon, mais aussi sur une version freemium (à la fois gratuite et payante) d’ici 2019. 


La présence très forte du service public, particularité française 


Dans ce paysage nouveau, Les Croissants développent une offre originale : une matinale sur mesure pour abonnés (5,40 euros par mois) à l’heure de votre choix. Les deux jeunes fondateurs, un développeur, Stanislas Signoud, et un journaliste, Corentin Benoît-Gonin, visent un seuil de rentabilité entre 5 000 et 6 000 abonnés. « Des objectifs ambitieux mais accessibles », déclare Stanislas Signoud. 


Pour l’heure, peu de chiffres sont cependant disponibles. En cette période de mise en place des modèles économiques, ils sont tenus secrets. La particularité française est la présence très forte du service public dans le domaine de l’« audio parlé ». France Culture s’est lancée le premier. « On considère le podcast natif comme une antenne numérique, tout comme notre page Facebook », explique Florent Latrive. France Inter pour sa part inaugurera le sien début mai : « A la hussarde », une série de Thomas Legrand sur les coulisses de l’élection d’Emmanuel Macron. « On mettra les neuf épisodes à écouter d’un coup, à la Netflix », explique Erwann Gaucher, directeur numérique de France Inter. 


Si le marché publicitaire est naissant, que les abonnés sont encore à conquérir et les modèles économiques à trouver, tous pensent néanmoins que le secteur peut être rentable. « Il y a de l’argent, des annonceurs, c’est un secteur largement sous-investi », affirme M. Ronez. Beaucoup de ces « éditeurs de podcasts » ont ainsi inclus du brand content, la production de contenus pour des marques, dans leur recherche de la rentabilité. C’est le cas de Nouvelles écoutes, qui travaille par exemple pour Chanel. L’un des deux cofondateurs, Julien Neuville, montre sur son smartphone le classement des vingt podcasts les plus écoutés : la moitié provient de nouveaux acteurs. Une première. 


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Lille lance son festival international de séries

Lille lance son festival international de séries | (Media & Trend) | Scoop.it

Séries Mania Lille Hauts de France se tiendra du 27 avril au 5 mai. La programmation et les événements associés se veulent transdiscplinaires.


« Tous les ingrédients sont réunis pour le lancement d’une nouvelle série à succès. » Mercredi 28 mars, devant la presse, Xavier Bertrand n’a pas manqué d’afficher son optimisme et sa sérénité, à un mois du lancement du festival international Séries Mania Lille Hauts-de-France. 


En mars 2017, le président de la région Hauts-de-France et la maire de Lille, Martine Aubry, ont en effet remporté l’appel à projets lancé par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) afin de créer le festival international de séries voulu par l’Etat. 


Emmené par Laurence Herszberg, directrice générale de l’événement, ce nouveau festival va se démarquer de celui qu’elle avait créé en 2010 à Paris et qui accueillait chaque année plus de 50 000 spectateurs. « On innove à Lille, puisque les séries seront en relation avec d’autres arts, confie Mme Herszberg. Il y aura, par exemple, une soirée “Mange ta série”, précédée d’une conférence sur l’art culinaire dans les séries. » Ce soir-là, les invités pourront déguster les mets de chefs nordistes inspirés par Game of Thrones. 


Un bal et des concerts chaque soir 


Du 27 avril au 5 mai, c’est toute la ville de Lille et sa région qui vont vivre au rythme des séries, avec un bal et des concerts chaque soir. Parallèlement, le musée du Palais des Beaux Arts proposera de redécouvrir ses collections par le prisme du petit écran. Une manière de montrer aux festivaliers comment les scénaristes puisent leur inspiration dans l’histoire de l’art. Des graffeurs s’empareront aussi des murs de la cité. L’ancienne gare Saint-Sauveur ouvrira ses portes pour un grand troc culturel, le 1er mai. 


« On a construit un festival d’une très grosse ampleur, ouvert au grand public, transdisciplinaire, un peu comme South by Southwest à Austin, au Texas », précise la directrice générale de Séries Mania. 


De quoi se différencier du festival international des séries de Cannes ? « Il n’y a pas de guerres des festivals, répond Laurence Herszberg. Il y a de la place pour plusieurs festivals. Lille et sa région ont gagné l’appel à projets. On a choisi de proposer un événement populaire, sans objectif de fréquentation, et l’on veut s’emparer de la ville ». Et d’ajouter : « Un vrai festival international, ça ne se décrète pas, ça se construit. Le festival du cinéma à Cannes ne s’est pas construit en une année. » 


Xavier Bertrand, qui achève actuellement le visionnage de la série « Baron Noir », parie sur un succès populaire pour cette première édition de Séries Mania Lille/Hauts-de-France et compte sur les discussions menées avec le maire de Cannes, David Lisnard, pour trouver un compromis. « Après tout, estime-t-il, la boussole indique toujours quoi comme direction ? Le Nord. » 

Une première mondiale en ouverture


Les Nordistes pourront profiter d’une centaine de projections gratuites, parmi lesquelles Succession (une première mondiale), série américaine programmée pour l’ouverture du festival, et Babylon Berlin, pour la clôture. 


Le jury international du festival sera présidé par Chris Brancato, cocréateur de Narcos, qui a écrit et produit des séries telles que X-Files, New York, police judiciaire ou Hannibal. A ses côtés, on retrouvera Maria Feldman, productrice de False Flag, l’acteur français Clovis Cornillac et le romancier et scénariste Pierre Lemaitre. 


Parmi les invités d’honneur figureront Patrick Duffy, connu pour son rôle de Bobby Ewing dans Dallas, Sofia Helin, l’inspectrice de la série suédo-danoise Bron, ou encore Jeremy Podeswa, réalisateur d’épisodes de Game of Thrones, True Detective, Homeland, Dexter ou Les Borgia. 

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Acquisition : Arthur investit dans la télé-réalité

Acquisition : Arthur investit dans la télé-réalité | (Media & Trend) | Scoop.it
Le montant de la transaction n'a pas été précisé. La société Ah ! Production réalise notamment « La Villa des cœurs brisés » et « Cash Island ».
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Le documentariste Bertrand Delais prend la direction de LCP-AN

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L'Assemblée nationale a annoncé que le réalisateur était élu à la tête de la chaîne parlementaire. Il avait réalisé deux documentaires sur Emmanuel Macron.
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Amazon veut lancer en France un bouquet de chaînes TV

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L'américain aimerait commercialiser dans l'Hexagone, Amazon Channels, son bouquet de chaînes payantes à la carte, déjà lancé aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne.
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MK2 choisit Montréal pour son premier cinéma outre-Atlantique

MK2 choisit Montréal pour son premier cinéma outre-Atlantique | (Media & Trend) | Scoop.it

Après être sorti de Paris il y a peu, et s'être implanté en Espagne, les cinémas MK2 voient encore plus loin. Le groupe français a annoncé jeudi qu'il allait exploiter un complexe de cinéma à Montréal, son premier au Canada, un peu plus d'un an après avoir pris pied dans la métropole québécoise avec une filiale de production et de distribution.

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Les contenus audiovisuels deviennent portables en Europe

Les contenus audiovisuels deviennent portables en Europe | (Media & Trend) | Scoop.it

A partir du 1 er avril, un abonné en déplacement dans l'Union européenne gardera l'accès à ses services numériques comme Spotify , Netflix ou MyCanal . 


Dès dimanche, tout consommateur ayant souscrit dans son pays de résidence un abonnement à un service numérique, comme Canal+, Netflix, Spotify ou encore Molotov , ou ayant acheté des contenus comme un livre électronique, pourra y conserver l'accès, sans frais supplémentaires, quand il voyagera au sein de l'UE. 


Bruxelles promet ainsi la fin de « ce contenu qui n'est pas disponible depuis votre pays » auxquels se heurtaient très souvent, sur leurs tablettes, PC ou smartphones, les usagers en déplacement. 

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Dernière ligne droite pour la reprise d'EuropaCorp

Dernière ligne droite pour la reprise d'EuropaCorp | (Media & Trend) | Scoop.it

Netflix tiendrait la corde. L'opération pourrait être annoncée dans quelques semaines. 


Les négociations en vue de la reconfiguration du capital d'EuropaCorp progressent. Selon nos informations, Netflix tiendrait la corde et serait proche d'un accord avec Luc Besson et les autres actionnaires d'EuropaCorp pour reprendre ce studio français à qui l'on doit les films « Lucy » et « Valérian ». 


(...)


Contenus propres


Netflix consacre une partie de plus en plus importante de son budget de contenus en pleine expansion (jusqu'à 8 milliards de dollars cette année au total) à des productions originales . Il a mis la main en août 2017 sur Millarworld, la maison d'édition créée par Mark Millar, à l'origine des franchises « Kick-Ass », « Kingsman » et « Wanted », en vue d'en développer lui-même. E


EuropaCorp, à la fois dans les films et les séries, serait son premier rachat de studio, même si la capitalisation boursière du Français est faible (85 millions d'euros) face à celle du leader de la SVAD (120 milliards de dollars). 


Alors que l'industrie du cinéma hollywoodienne se concentre sur les blockbusters mondiaux, Netflix estime qu'il sait valoriser les contenus plus locaux et les budgets moins importants. Pour les prochains mois, EuropaCorp a dans ses tuyaux principalement trois films : « Anna » par Luc Besson, « Taxi 5 » et « Kursk ». Reste à savoir si, dans le cas d'une acquisition d'EuropaCorp, ces films seront réservés à ses abonnés ou passeront aussi en salles. 

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Blackpills veut lever des fonds pour accélérer

Blackpills veut lever des fonds pour accélérer | (Media & Trend) | Scoop.it

Le média spécialisé sur les formats courts sur mobile a développé le divertissement et les magazines et réfléchit à s'implanter dans de nouveaux pays. 


Presque un an après son lancement, Blackpills, qui se présente comme un « nouveau média digital », spécialiste des formats courts sur mobile, passe à la vitesse supérieure. Présente principalement en Europe et en Amérique du Nord, l'application revendique 2,5 millions d'utilisateurs - avec une cible de jeunes de 18 à 25 ans -, dont 600.000 actifs au moins une fois par mois sur l'application. E


Pour booster son activité, le groupe, dont le capital appartient aux deux cofondateurs, Patrick Holzman et Daniel Marhely (51 %) associés à Xavier Niel, prévoit une levée de fonds d'ici à la fin de l'année. Elle pourrait être de l'ordre d'une centaine de millions de dollars, après un investissement initial d'une soixantaine de millions. 


L'objectif est de « transformer les utilisateurs mensuels en utilisateurs quotidiens, de se développer dans d'autres régions du monde et d'augmenter la qualité de nos productions », dit Patrick Holzman, ancien de Canal et de AlloCiné. « On veut s'installer dans les habitudes des jeunes. » 


Divertissements, magazines


D'ores et déjà, après avoir diffusé une quarantaine de séries courtes, dont certaines avec de grands noms (comme « Playground », sur une idée de Luc Besson), l'application s'est ouverte depuis quelques semaines aux divertissements, magazines sur le sport, etc. Blackpills va aussi lancer des nouveaux formats de jeux où le public pourra interagir. « On accélère le rythme, souligne Daniel Marhely, qui fut le cofondateur de Deezer. Plus il y a de contenu, plus les jeunes restent. » 


Le groupe vise une heure de contenu « frais » par jour (contre actuellement une vingtaine de minutes), en plus de la fiction. « Nos séries ont des vocations mondiales. Mais, pour les émissions, on va développer le local. » 


Parallèlement, sur la fiction, le groupe veut intensifier la production dans son studio interne, pour mieux maîtriser les coûts - qui peuvent aller de 200.000 à 3 millions de dollars. Il a aussi mis en place une coentreprise avec Bobby Prod (« Les Kassos ») pour créer des séries d'animation.


Accord avec les opérateurs télécoms


Blackpills, qui s'est lancé peu après Studio+ (Vivendi), est également en train de transformer son modèle économique. La plate-forme, jusqu'alors financée par la publicité, va mettre en place une offre d'abonnement pour avoir accès à plus de contenu, sans publicité et hors ligne, pour un prix compris entre 2 et 4 euros. « On estime que 5 à 10 % de notre audience est prête à payer », reprend Daniel Marhely. 


La prochaine brique passera par des accords avec des opérateurs télécoms. « On voulait d'abord imposer la marque en OTT [directement sur Internet, NDLR] et ne pas être perdu dans les offres des opérateurs », ajoute Patrick Holzman. Parallèlement, Blackpills, qui s'est notamment fait connaître via un partenariat avec Vice, teste les autres écrans et vient de se lancer sur Apple TV. Il réfléchit aussi à capitaliser sur ses marques, pour créer des séries plus longues, voire des films. Il table sur l'équilibre fin 2019. 


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La production cinématographique en 2017 : bilan du CNC

La production cinématographique en 2017 : bilan du CNC | (Media & Trend) | Scoop.it

La France, patrie du cinéma. En 2017, 222 films d'initiative française, c'est-à-dire financés majoritairement par des capitaux hexagonaux, ont été produits, dont 37 films documentaires et 5 films d'animation, selon le dernier bilan du CNC. Un chiffre stable comparé à 2016, malgré une diminution de 10% des investissements sur un an. Une baisse qui n'a toutefois rien d'inquiétant puisqu'elle s'explique par un «effet de base». «2016 a été une année atypique avec deux superproductions, Valérian et The Lake, qui ont mobilisé à elles deux 263 millions d'euros de capitaux», rappelle Benoît Danard, le directeur des études du CNC. Avec plus d'un milliard d'euros investis dans les films français l'an dernier, le financement de la production cinématographique tricolore se porte plutôt bien et reste même «à un niveau supérieur à celui de 2015», poursuit Benoît Danard.


Si le cinéma attire toujours les capitaux, leur provenance varie toutefois depuis quelques années. «On observe une relative stabilité du financement des chaînes de télévision, une baisse de la part versée par les producteurs, une augmentation des apports des partenaires étrangers et une progression des apports du CNC sous la forme notamment du crédit d'impôt», indique Benoît Danard. Entre 2012 et 2017, la part des soutiens publics, qui incluent également les aides régionales, est passée de 10 % à 15 % des plans de financements des films. Sur cette période, l'apport des producteurs a diminué de 6 % alors que celui du crédit d'impôt progressait de 54 %. En cinq ans, les crédits d'impôt et les aides du CNC ont augmenté de 37 %, à 150 millions d'euros. Autrement dit, le cinéma français est de plus en plus dépendant des financements publics… Or, le rapporteur général de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Joël Giraud (LaREM), a dans son viseur plusieurs niches fiscales culturelles, dont le crédit d'impôt cinéma.


Relocalisation des films


«Les chiffres parlent d'eux-mêmes: 267 millions d'euros de dépenses supplémentaires ont été réalisées en France par rapport à 2015 grâce au crédit d'impôt cinéma. L'effet de levier est de 1 pour 4. C'est-à-dire que chaque euro supplémentaire de crédit d'impôt alloué a généré 4 euros de dépenses supplémentaires sur tout le territoire entre 2015 et 2017», plaide Frédérique Bredin, la présidente du CNC. Et, contrairement à d'autres crédits d'impôt, celui-ci est parfaitement documenté, insiste encore le CNC.


Parmi les effets bénéfiques constatés, «une relocalisation massive des tournages», assure la dirigeante. «Avant le renforcement du crédit d'impôt, la moitié des grosses productions tricolores partaient souvent à l'étranger», constate Benoît Danard. Le nombre de jours de tournage en France des films français a progressé de 8 % alors que le nombre de jours de tournage à l'étranger a chuté dans le même temps de 5 %. L'École buissonnièrede Nicolas Vanier, tourné en Sologne,Le Briod'Yvan Attal, La Ch'tite Famille de Dany Boon ou encore Barbarade Mathieu Amalric en ont tous bénéficié, par exemple. Au total, 161 films ont sollicité la mesure, soit 72 % des films français.


Certains voient toutefois d'un mauvais œil cette dépendance accrue du cinéma français aux subsides publics. Sur le milliard d'euros investis chaque année dans le cinéma français, cette manne représente environ 150 millions d'euros. «Outre qu'il illustre l'incroyable pluralité de nos films, le dernier palmarès des César a démontré l'efficacité de nos politiques de soutien avec 20 César sur 22 pour des œuvres soutenues par le CNC», fait observer Frédérique Bredin.


Malgré les déboires de Canal +, ses investissements dans le cinéma ont augmenté en 2017


Canal + demeure au cœur du cinéma français. Malgré la baisse de son chiffre d'affaires, dont dépendent ses investissements dans la production de films, le groupe a injecté l'an dernier 173,5 millions d'euros au total dans le cinéma tricolore, selon le CNC: 153,7 millions en provenance de Canal +, auxquels s'ajoutent près de 20 millions de sa chaîne Ciné +. Au total, c'est 15 millions d'euros de plus que l'an dernier, selon le CNC. Pourtant, en octobre 2017 dans Le Figaro, Maxime Saada, le directeur général du groupe, avait prévenu que les investissements allaient baisser de 35 millions d'euros en 2017. La raison est que Canal + ne comptabilise pas les films au même moment que le CNC. Il y a un décalage dans le temps. La baisse devrait donc se voir en 2018 dans les chiffres du CNC. À lui seul, Canal + pèse pour 48 % des 363 millions d'euros investis par les chaînes françaises dans 193 films l'an dernier. À titre de comparaison, tirées du panel de chaînes productrices dans le cinéma, TF1 investit 47 millions d'euros, M6 débourse 15 millions, France 2 et France 3, 66 millions d'euros au total.

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Succès pour Dr. Good !  et Le Nouveau magazine littéraire

Succès pour Dr. Good !  et Le Nouveau magazine littéraire | (Media & Trend) | Scoop.it
Les deux magazines, lancés fin 2017, atteignent des scores de ventes en kiosque supérieurs aux attentes.
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Pub : les formats Web inspirent les chaînes TV

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Aux États-Unis, les diffuseurs tentent par tous les moyens de réduire la pression publicitaire.
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Séries Mania, saison 1 à Lille

Séries Mania, saison 1 à Lille | (Media & Trend) | Scoop.it

Créé à Paris en 2010, le festival qui se tiendra du 27 avril au 5 mai à Lille, a dévoilé mercredi son programme.


Fort de 50 000 spectateurs en 2017, le festival Séries Mania, créé en 2010 à Paris, aura dorénavant pour siège les Hauts-de-France. Et plus particulièrement le cœur de Lille, où il entend s’installer, au fil des ans, comme le festival international de référence des séries en Europe. D’autant plus, qu’au contraire de ceux de Berlin, de Toronto ou de Venise, ou encore du MIPTV à Cannes – le marché international de programmes audiovisuels qui accueille pour la première fois cette année le festival Canneséries –, Séries Mania se dédie exclusivement aux séries. 


Sous la présidence de Rodolphe Belmer et la direction générale de Laurence Herszberg, Séries Mania, pour cette huitième édition, comme lors des précédentes, donnera lieu à une compétition officielle entre dix avant-premières mondiales, à un concours de séries françaises départagé par un jury de journalistes internationaux, à un prix spécifique pour des séries de format court, ainsi qu’à la présentation d’un panorama de dix-neuf nouvelles séries internationales et d’une nuit-marathon de comédies. 


Pour concocter ce programme sur l’état de la création sérielle dans le monde, le comité de sélection de Séries Mania a visionné les deux premiers épisodes de séries provenant de trente-huit pays, dont, pour la compétition, soixante-dix-sept séries nouvelles créées dans dix-neuf pays différents. Parmi celles-ci, trente seront présentées en première mondiale à Lille. 


Comme à son habitude, le festival proposera aussi de nombreuses séances de projection suivies d’un débat avec l’équipe de la série concernée (notamment pour les séries françaises), ainsi que des rencontres avec des « invités d’honneur », tels que Carlton Cuse, scénariste de Lost ou Bates Motel, Jeremy Podeswa, réalisateur du premier et du dernier épisode de la saison 7 de Game of Thrones ou encore la scénariste Charlie Covell, à qui l’on doit The End of the F****** World. 


Le festival s’ouvrira, le 27 avril, avec la projection du premier épisode d’une toute nouvelle série dramatique de HBO, Succession, en présence de son créateur américain, Jesse Armstrong. Il se clôturera, le 5 mai, avec les deux premiers épisodes de la série allemande Babylon Berlin : une enquête policière menée à Berlin en 1929, présentée comme « le plus gros budget jamais consacré à une série non-anglophone ». 


VIDEOS / TRAILERS : 


Succession (2018) Teaser Trailer | HBO : https://youtu.be/6h9u5FCfAzk


Babylon Berlin - Trailer l Netflix : https://youtu.be/Q5eorwxcIuU


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Cinéma : les films bientôt diffusés plus tôt à la télé ou en vidéo à la demande

Cinéma : les films bientôt diffusés plus tôt à la télé ou en vidéo à la demande | (Media & Trend) | Scoop.it

Le gouvernement veut proposer un accès plus rapide aux films aux opérateurs qui paient le plus (chaînes payantes ou nouveaux acteurs de la vidéo à la demande). Ce qui devrait permettre de conforter le financement du cinéma français, confronté à l’émergence de Netflix ou Amazon.


L’épineux dossier de la chronologie des médias connaîtra-t-il un happy end ? Les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel vont-ils finalement réussir à se mettre d’accord sur une nouvelle version de ce système français qui régit la diffusion des films après leur sortie en salle ? On devrait le savoir d’ici une dizaine de jours.


Jeudi 29 mars, les deux médiateurs missionnés par le ministère de la culture pour tenter de réconcilier une galaxie d’intérêts divergents, voire opposés, ont en effet proposé aux représentants de plus de trente organisations de professionnels du cinéma, des chaînes de télévision et des opérateurs de télécommunication, une nouvelle mouture d’un texte de compromis. 


Fin du gel des droits


Un premier scénario présenté le 9 mars par Dominique D’Hinnin, ancien dirigeant du groupe Lagardère, et François Hurard, ex-directeur du cinéma du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), n’avait pas permis de trouver un accord. « On avait vu une fumée ni blanche ni noire, mais toute une nuance de gris », avait commenté un des participants aux discussions. Bon nombre n’étaient pas hostiles au texte mais réclamaient des aménagements. 


Dans l’ultime version que Le Monde s’est procurée, l’idée majeure consiste à faciliter l’accès aux œuvres cinématographiques pour le grand public : plus de 60 % des films pourront être achetés en DVD ou en vidéo à la demande trois mois après leur sortie en salle. Soit un mois plus tôt qu’aujourd’hui. La fin du gel des droits (période pendant laquelle un film ne pouvait pas être acheté en vidéo ou consulté en vidéo à la demande dès qu’il était diffusé sur Canal+) devrait mettre fin à un état de fait qui incitait au piratage. Les producteurs et les créateurs – qui réclament un plan déterminé des pouvoirs publics pour lutter contre ce fléau – sont donc invités eux-mêmes à s’en mêler, quitte à inviter le gouvernement à les accompagner. 


Les longs-métrages seront diffusés plus tôt sur les chaînes payantes (six, sept ou huit mois après la sortie en salle sur Canal+, par exemple, contre onze mois aujourd’hui). Idem pour les télévisions gratuites, qui pourront programmer, dans le meilleur des cas, des films dix-sept mois après leur sortie en salle (soit cinq mois plus tôt qu’aujourd’hui). 


Par rapport aux propositions précédentes des médiateurs, la première « fenêtre » de diffusion des films en télévision payante a été maintenue à huit mois, et non plus sept mois, après la sortie en salle, les chaînes ayant mis en avant des nécessités de programmation. 


Un autre objectif du texte est de donner aux plus de 700 films qui sortent sur grand écran chaque année une seconde vie. Pour mettre au goût du jour cet accord interprofessionnel, qui datait de 2009, les nouveaux acteurs du service de vidéo à la demande par abonnement, Netflix et Amazon, sont pour la première fois pris en compte : s’ils s’engagent à financer le septième art français, ils pourront diffuser des films quatorze mois après leur sortie en salle (contre trente-six aujourd’hui). 


Adaptation plus rapide au marché


C’est bien là aussi la préoccupation qui sous-tend le document : conforter le financement du cinéma hexagonal et donner un accès plus rapide aux films aux opérateurs qui paient le plus. Un principe qui permettrait, par exemple, à Orange, Ciné + ou Altice de diffuser des films quinze mois après leur sortie en salle et non plus vingt-deux mois. A condition qu’ils ouvrent plus largement leur porte-monnaie. 


Un autre objectif de ce projet d’accord est de tenter une adaptation plus rapide au marché. Les chaînes gratuites pourront diffuser des programmes de rattrapage – comme le fait déjà largement Arte. Ce qui permettrait surtout à France Télévisions de mieux exposer le cinéma. Par ailleurs, si aucune chaîne payante n’a acheté les droits d’un film documentaire sorti en salle, comme ceux proposés par Arte ou France 3, ils seront diffusés plus tôt sur ces chaînes. 


es professionnels ont une dizaine de jours pour parapher cette proposition d’accord, l’amender légèrement… ou la rejeter. En tout cas, les médiateurs n’iront pas au-delà de leur mission après la mi-avril. Ils ont dans la manche un atout sérieux : si les acteurs du cinéma et de la télévision n’arrivent pas à s’entendre sur ce dossier, ils auront encore plus de mal à convaincre les députés de défendre leurs thèses dans la future loi sur l’audiovisuel. Et, de façon plus imparable encore, le gouvernement pourra choisir soit le scénario initial de la chronologie des médias dessiné par les médiateurs, soit l’une des deux versions amendées pour légiférer sur ce dossier. 


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