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"Les Revenants"saison 2 : phase d'écriture pour un tournage prévu pour février 2014

"Les Revenants"saison 2 : phase d'écriture pour un tournage  prévu pour février 2014 | (Media & Trend) | Scoop.it
Lors d'une conférence consacrée aux "Revenants" lors du Festival Séries Mania, la date de début du tournage de la saison 2 a été dévoilée...

 

 

Samedi dernier, le Festival Séries Mania organisait une conférence entièrement dédiée aux Revenants en présence d'une partie de l'équipe. Les secrets de fabrication de la série ont ainsi été dévoilés, de même qu'une information capitale : la date du début du tournage de la saison 2 ! Il faudra s'armer de patience car, si l'écriture a d'ores et déjà commencé depuis plusieurs semaines, le premier tour de manivelle n'est prévu qu'en Février 2014 ! Par conséquent, la diffusion n'interviendra qu'à l'automne de la même année sur Canal +, au plus tôt. A nouveau, huit épisodes sont au programme. Et pas un de plus !

 

Dans une interview accordée au magazine Glamour, Jenna Thiam, l'interprète de Léna, a indiqué : "Je pense que tous les personnages de la première saison seront présents, mais j'ai aussi entendu parler de nouveaux arrivants". Fabrice Gobert a précisé quant à lui lors de la table ronde : "Je suis ravi d’avoir travaillé avec des comédiens formidables, y compris des rôles secondaires peu développés. On a beaucoup de réservoirs de personnages qui pourront servir et ne pas créer trop de nouveaux personnages. Donc on essaye d’utiliser tout le matériel formidable qu’on a." Rendez-vous donc dans un an et demi pour découvrir la suite de cette série fantastique, dans tous les sens du terme...

 

 

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Mediawan : trois acquisitions dans la fiction

Mediawan : trois acquisitions dans la fiction | (Media & Trend) | Scoop.it

Le véhicule d'investissement de Pierre Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse annonce trois acquisitions dans la fiction - EuropaCorp Télévision, Makever et Mon Voisin Productions - pour devenir le leader dans ce genre. 


out s'accélère chez Mediawan. Le véhicule d'acquisition dans les médias et le divertissement de Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse annonce trois projets d'acquisition simultanés dans la fiction : le rachat de 80 % de l'activité télévision d'EuropaCorp, 77 % de Makever et 60 % de Mon Voisin Productions. 


« Nous devenons ainsi le premier producteur de fiction en volume en France, en prime time », se félicite Pierre-Antoine Capton, président du directoire de Mediawan. Au total, les trois groupes représentent un chiffre d'affaires cumulé de « plus de 50 millions d'euros en 2017 ». 


30 à 40 millions d'euros


Le prix de la transaction, qui devrait être finalisée dans le courant du premier trimestre (elle est déjà conclue sur EuropaCorp), n'a pas été dévoilé mais il serait autour d'une trentaine voire une quarantaine de millions d'euros, selon un proche du dossier. 


Les trois groupes disposent de marques « fortes ». L'activité française d'EuropaCorp Télévision (hors séries US, donc), issue du rachat de Cipango, dispose d'un catalogue de plus de 250 heures (« Taxi Brooklyn », « Les Bleus », etc.) et de productions en cours comme les séries « Les Rivières pourpres » ou « Arthur et les Minimoys ». Sa maison mère, EuropaCorp, avait déjà annoncé la vente de cette filiale à son dirigeant Thomas Anargyros, accompagné d'un fonds (en l'occurrence Mediawan) fin novembre pour 11 millions d'euros . Elle vient d'être rebaptisée Storia TV. 


Makever, fondé en 2002 par Stéphane Drouet et Matthieu Viala, comprend plusieurs studios, produisant par exemple « Cherif » (France 2), distribué à l'international dans plus de 10 pays, « Kaboul Kitchen » (Canal+) ou encore « Les Bracelets rouges », une série qui se déroule dans un hôpital d'enfants, bientôt sur TF1. 


Mon Voisin Productions, créé en 2008 par Dominique Besnehard et Michel Feller, produit notamment la série « Dix pour cent » (France 2) mais aussi des unitaires et des films de cinéma comme « Mince Alors ! » de Charlotte de Turckheim. 


« Dans les trois cas, nous allons nous associer aux dirigeants historiques et permettre aux talents de se développer à l'international, souligne Pierre-Antoine Capton, qui a déjà des projets pour Storia TV notamment. Plus que d'être leader dans la fiction, ce qui est important pour nous est de pouvoir travailler avec les talents de chacune de ses sociétés : les producteurs, les scénaristes, les réalisateurs et les comédiens. » 


Depuis AB, plusieurs acquisitions


Avec ce triplé, Mediawan devient un acteur qui compte de plus en plus sur le marché, et montre qu'il avance. Le Spac (Special purpose acquisition company) avait choisi l'an dernier AB Productions - le producteur d'« Hélène et les Garçons » - pour sa première acquisition de 270 millions, qui détenait lui-même Ego Productions (« Alice Nevers ») et Auteurs Associés (« Section de Recherches »). Mediawan a ensuite acquis « CC&C » en juillet dernier et, plus récemment, ON Kids & Family, dans l'animation . 


Le groupe de Niel, Pigasse et Capton, qui avait levé 250 millions d'euros lors de son introduction en Bourse en 2016, disposait alors d'une force de frappe d'environ 1,5 milliard d'euros environ, compte tenu des effets de levier, avec l'objectif annoncé de « créer un big bang de la production en Europe ». « Nous allons continuer les acquisitions. On veut avoir la capacité de s'adresser au monde entier, sur tout type de support, sur les principaux genres, séries, documentaire, animation », conclut Pierre-Antoine Capton. 


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« Quand on aura donné du sens aux mots culture et qualité, on pourra imaginer la télévision de demain »

« Quand on aura donné du sens aux mots culture et qualité, on pourra imaginer la télévision de demain » | (Media & Trend) | Scoop.it

Dans une tribune au « Monde », François Jost, professeur en sciences de l’information et de la communication, estime qu’il faut se demander ce que l’on veut transmettre aux téléspectateurs et déterminer la juste manière d’évaluer un programme.


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Le problème n’est plus de savoir s’il faut diffuser la culture, mais de s’accorder sur ce que signifie ce terme. L’idée même de culture cultivée (« la culture ») a explosé sous la pression des sciences humaines et de sa définition ethnologique. Tout ce qui est humain devenant culturel, les arts ou les médias naguère simplement « légitimables », comme disait Bourdieu, se sont trouvés d’un coup légitimés : chanson, rock, BD ou mode. L’hommage à Johnny Hallyday, auquel participait le président de la République, en a donné une preuve incontestable. 

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Les jeunes regardent de moins en moins la télévision, et pourtant 93 % des vidéos qu’ils visionnent en proviennent. Ce paradoxe témoigne du fait qu’ils refusent d’être programmés par des grilles qui les enferment mais qu’ils n’en refusent pas forcément ses contenus. 


Avant de savoir s’il faut réformer les structures et rapprocher telle ou telle chaîne de télévision de telle ou telle radio, il faut se demander comment satisfaire toutes les attentes du consommateur d’images et de sons en même temps que toutes les missions du service public, y compris divertir et informer, en jouant sur les possibilités offertes par le transmédia de créer un « média global », c’est-à-dire un média où radio, télévision et Internet se renvoient, se complètent et créent un monde dans lequel chacun peut construire son propre parcours. 


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Thierry La Fronde, Vidocq, Jacquou le croquant : les premiers personnages de série français

Thierry La Fronde, Vidocq, Jacquou le croquant : les premiers personnages de série français | (Media & Trend) | Scoop.it

En France, dès 1963, sur RTF Télévision, le personnage de Thierry La Fronde s'impose comme le premier héros de série "à la française". Il succède aux héros anglo-saxons qui se sont déjà imposés à la télévision, comme Ivanhoé. Plus politique qu'il n'y paraît, il précède de 50 ans nos héros modernes.


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A une époque où les télévisions sont contrôlées par l'Etat, les fictions historiques transmettent des valeurs positives, loin des séries avec les anti-héros que l'on connaît aujourd'hui. Dans les années 60, en France, il n'y a ainsi que deux chaînes de télévision, dont les programmes sont fixés par le directeur de la R.T.F, la Radiodiffusion Télévision Française, qui dépend directement du Ministre de l'Information. Charles de Gaulle est un téléspectateur assidu, et il n'hésite pas à donner son avis sur les programmes diffusés. Il regrette ainsi qu'une des premières fictions historiques françaises, La Caméra explore le temps, réalisée par Stellio Lorenzi, militant communiste, ne parle "que des côtés sordides de l'Histoire de France". A ses yeux, le petit écran, "la petite lucarne" comme il la nommait, devait parler au nom de la France et pour les Français.

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France Télévisions ouvre une base de tournage à Montpellier

France Télévisions ouvre une base de tournage à Montpellier | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe France Télévisions va créer, d’ici 2018, un site de production près de Montpellier. Dédié dans un premier temps au feuilleton quotidien de France 2, l’espace de 16 000 m2 devrait s’ouvrir à l’ensemble des productions maison.*


Le Languedoc a la cote chez les producteurs télé ! Quelques semaines après l’arrivée de TelFrance dans un studio de 7 000 m2 à Sète, France Télévisions annonce son implantation à Vendargues, tout près de Montpellier. Pour le groupe, il s’agit de l’une des premières déclinaisons majeures du « Plan Création » annoncé en début d’année.

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The Number of People Who Use Netflix Is Now the Same as Paying TV Consumers

The Number of People Who Use Netflix Is Now the Same as Paying TV Consumers | (Media & Trend) | Scoop.it

But streaming services have a big ad problem. Getty Images, Netflix According to a new report from PricewaterhouseCoopers, the streaming audience is growing—but in unexpected directions.


Fewer people are paying for linear TV than in previous years, but the number of Netflix users is rising. In 2016, about 76 percent of people paid for linear TV in the United States; this year, that number dropped to 73 percent, which is the same percentage of people who use Netflix. According to the chart below, pay TV subscriptions have been decreasing since 2015 to make room for cord cutters and cord trimmers.

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Warner France TV atteindra 7 à 10 millions de revenus en 2017

Warner France TV atteindra 7 à 10 millions de revenus en 2017 | (Media & Trend) | Scoop.it

La toute jeune filiale du géant américain espère se hisser dans le top 3 des producteurs de flux d'ici à cinq ans.


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En 2017, la filiale de Warner Bros a produit quelque 125 heures de programme. D'après nos estimations, son chiffre d'affaires devrait atteindre les 7 à 10 millions d'euros. «L'objectif est de doubler le volume horaire à 250 heures en 2018 et d'être rentable dès l'an prochain», poursuit le dirigeant. La stratégie? «Proposer des programmes capables de renforcer les points forts et l'identité d'une chaîne», assure Jean-Louis Blot.

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Mediawan s'empare du producteur du Petit Prince

Mediawan s'empare du producteur du Petit Prince | (Media & Trend) | Scoop.it

Le fonds médias se positionne sur un créneau porteur et change de dimension à l'international.


Après le rachat en début d'année du producteur TV Groupe AB, Mediawan s'offre un autre joli cadeau pour Noël: la société de production à l'origine des films d'animation Le Petit Prince ou Playmobil . Le fonds d'investissement dans les médias créé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton est en effet entré en négociation exclusive en vue de prendre de 51 % à 55 % du capital du groupe de production ON kids & family.


L'opération doit se faire par rachat d'une partie des titres détenus par les actionnaires minoritaires, pour 30 à 35 millions d'euros, et par une augmentation de capital de 15 millions qui doit financer le plan de développement de l'entreprise. Elle valorise donc ON kids & family plus de 100 millions d'euros. «Il est de plus en plus complexe de faire rêver des publics toujours plus sollicités», observe Mediawan. D'où son intérêt pour une société de production d'envergure internationale - présente à Paris, Montréal, au Luxembourg, Los Angeles et Hyderabad (Inde) -, détentrice de franchises internationales à fort potentiel et qui a développé, dans le cadre de ses productions, des relations privilégiées avec les plus grands studios (Warner, Paramount, Universal, 20th Century Fox, Disney…). «Plus qu'une entreprise française, c'est une entreprise mondiale», souligne Pierre-Antoine Capton, président du directoire de Mediawan.

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M6 lance une chaîne de la TNT en Côte d'Ivoire

M6 lance une chaîne de la TNT en Côte d'Ivoire | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe s'associe au groupe de communication Voodoo, créé par l'homme d'affaires Fabrice Sawegnon.


M6 se lance sur le marché africain. Le groupe dirigé par Nicolas de Tavernost vient de signer un accord avec la société Voodoo Group, leader du secteur de la communication en Côte d'Ivoire fondé par Fabrice Sawegnon. Ce dernier profite de la libéralisation du marché de la télévision gratuite sur la TNT pour créer une chaîne de télévision et une société, toutes deux appelées Life TV. Une nouvelle entité dans laquelle M6 prend 33% du capital.


Le projet, dont le budget s'élève à 20 millions d'euros, doit voir le jour dans le courant du second semestre 2018 «L'État ivoirien a attribué quatre fréquences TNT. L'une à Canal+ pour la chaîne A+, une autre pour la chaîne d'information TV7 , une troisième pour la chaîne NCI et enfin, notre chaîne Life TV», explique Fabrice Sawegnon. M6 a nommé le directeur général de la chaîne, Vincent Broussard, un ancien du groupe passé rapidement chez NRJ 12.

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A cinq ans, les dernières nées de la TNT affichent de belles audiences, mais une rentabilité mitigée

A cinq ans, les dernières nées de la TNT affichent de belles audiences, mais une rentabilité mitigée | (Media & Trend) | Scoop.it


Les chaînes de la TNT fêtent leurs cinq ans. La plupart sont bien installées dans le paysage. Mais toutes n'ont pas atteint l'équilibre. 


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How Disney Will Benefit From Becoming Hulu's Majority Owner Via Its Fox Deal

How Disney Will Benefit From Becoming Hulu's Majority Owner Via Its Fox Deal | (Media & Trend) | Scoop.it

Disney can "greatly accelerate" its push into the direct-to-consumer space and flow "more content" towards the streamer, while "managing Hulu becomes just a little bit more clear," says Bob Iger.


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"Hulu obviously is a great opportunity to expand in the direct-to-consumer space," Disney chairman and CEO Bob Iger said on a call about the transaction. "Owning roughly a third of it was great, but having control of it will enable us to greatly accelerate Hulu into that space and become an even more viable competitor to those that are already out there."

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Norman et Cyprien vont créer des séries avec le producteur de Parents mode d'emploi

Norman et Cyprien vont créer des séries avec le producteur de Parents mode d'emploi | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe Webedia s'allie avec Elephant. Objectif : créer des programmes pour les millennials qui auront vocation à être diffusés à la télévision, sur les plate­formes vidéo ou même au ci­néma.


Les youtubeurs stars Norman, Cyprien et Squeezie rejoignent les familles Bouley et Lepic de Fais pas ci, fais pas ça. Le groupe de médias et de divertissement en ligne Webedia annonce aujourd'hui une alliance avec le producteur audiovisuel Elephant pour créer un label commun baptisé Elephant Entertainment.


Le but? Créer des formats à destination des fameux millennials qui auront vocation à être diffusés à la télévision, au cinéma, mais aussi sur les plateformes vidéo par abonnement.


«Nous associons le vivier de 600 talents issus de YouTube réuni chez Webedia à notre savoir-faire en matière de production audiovisuelle», explique Emmanuel Chain, fondateur d'Elephant, qui produit les séries comme Fais pas ci, fais pas ça, ou Parents mode d'emploi, ou encore des émissions de flux comme Sept à huit.


«Nos talents français, Norman, Cyprien, Jimmy Labeeu, ou internationaux ont envie d'écrire, de jouer et de produire des formats plus larges que ceux sur YouTube», ajoute Cédric Siré, le directeur général de Webedia. En septembre 2015, Webedia a racheté Mixicom, qui gère l'image de nombreux youtubeurs en France, mais aussi à l'international. Les Norman, Cyprien, Squeezie, Natoo et Andy totalisent chaque mois 550 millions de vidéos vues en France. S'ils sont de véritables stars sur ce réseau social, ils ont désormais envie d'élargir leur palette créative et de trouver un nouveau public.


Concrètement, le nouveau label Elephant Entertainment va investir dans le développement de projets communs entre les deux groupes autour de séries pour les mobiles ou des épisodes de séries télé de 26 ou 52 minutes, voire des formats de flux ou des longs-métrages. Si l'un de ces projets émerge, il sera ensuite coproduit à la fois par Mixicom (filiale de Webedia) et par l'une des filiales d'Elephant. Depuis le lancement de cette nouvelle aventure, il y a un mois, quelques projets ont déjà été mis en chantier. Mais il faudra attendre le deuxième trimestre 2018 pour en voir émerger un sur les écrans. En revanche, Emmanuel Chain précise que le format purement numérique Monkey, lancé en novembre, ne fait pas partie de l'accord.


Une ambition internationale


«Il y a une forte demande de la part des chaînes qui veulent rajeunir leur public, mais plus encore des plateformes numériques Amazon, Facebook Watch et même Netflix», constate Emmanuel Chain. «Dès le départ, nous avons une ambition internationale. Mixicom gère des youtubeurs stars en France, mais aussi en Allemagne, au Moyen-Orient, au Brésil et même aux États-Unis. Et les plateformes numériques sont internationales par nature», complète Cédric Siré.


L'apparition de youtubeurs sur les petits et grands écrans n'est pas nouvelle. L'été dernier, Mixicom a coproduit une mini-série sur TF1, Presque adulte avec Norman, Cyprien et Natoo. Et Jimmy Labeeu a joué un rôle dans le film Tamara, produit par Elephant. Le label Elephant Entertainment va aider à tisser des passerelles entre deux mondes qui ont vocation à mieux se connaître.

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France Télévisions : coup de rabot un peu de partout

France Télévisions : coup de rabot un peu de partout | (Media & Trend) | Scoop.it

La création pourrait être amputée de 10 millions d'euros. Le budget consacré au sport devrait être diminué alors que le groupe audiovisuel pourrait partager certains droits sportifs. 


Un budget à l'équilibre avec des coups de rabot un peu partout. C'est en résumé ce que la direction de France Télévisions doit présenter au comité central d'entreprise ce mercredi, puis au conseil d'administration du 21 décembre. 


Si le budget n'est que prévisionnel - non validé par les administrateurs-, les arbitrages pour trouver les 50 millions d'euros d'économies (baisse des ressources publiques et suppression de la publicité jeunesse) sont en train de se terminer. 


Le budget proposé, selon une copie obtenue par « Les Echos », prévoit un résultat d'exploitation à l'équilibre et un résultat net très légèrement positif (0,8 million), alors que Delphine Ernotte, la présidente du groupe, s'est engagée à préserver cet équilibre coûte que coûte.  


Baisse dans la création, le divertissement, le sport 


Parmi les principales économies, le coût de grille devrait diminuer d'un peu moins de 2% à presque 2,1 milliards d'euros. Le poste «programme national » (1,025 milliard) devrait baisser d'environ 30 millions par rapport au budget 2017 voté (environ moins 20 millions par rapport au budget 2017 revu, comme l'indiquait « Satellifax » mardi). 


En son sein, la création (fiction, documentaire, animation) devrait être relativement préservée, mais tout de même diminuée à environ 400 millions d'euros, contre 410 initialement prévus par le groupe. Le futur feuilleton quotidien pour France 2 à Sètes entre dans cette enveloppe.   


Les investissements dans le flux (divertissements, jeux etc.)et les achats dans le cinéma et la fiction étrangère devraient, eux, diminuer ensemble d'environ 20 millions. Plusieurs programmes devraient être renégociés voire carrément supprimés.


Le sport devrait subir une coupe de 12 millions (moins 23 millions par rapport au budget revu), à environ 182 millions, via des cessions de droits - certains parlent notamment du football-, ou encore un partage possible de droits, par exemple des Jeux Olympiques d'hiver avec d'autres diffuseurs. 


L'information nationale, de son côté, devrait être assez épargnée puisque le budget est en augmentation de 2,9 millions par rapport à 2017 à 259 millions, même s'il apparaît en baisse de 6,8 millions par rapport au budget revu, compte tenu des élections cette année. 


D'autres économies sont prévues un peu partout (frais généraux, coûts techniques de diffusion etc.). 


Baisse des effectifs mais masse salariale en hausse 


A l'inverse, le budget numérique est en hausse (+0,6 million par rapport au budget 2017 ou +4,2 millions par rapport à celui revu) à environ 60 millions, qui comprend notamment certains coûts technologiques pour le lancement de la SVOD (vidéo à a demande par abonnement). 


Ce projet devrait représenter un besoin de financement d'une quinzaine de million sur trois ans . France TV va aussi créer une plate-forme pour les 18-30 ans avec des formats courts pour s'adapter au mobile.  


Au niveau des effectifs, le plan de non remplacement d'un départ sur deux devrait être poursuivi avec une baisse de 171 équivalents temps plein (ETP) en 2018 (à 9669 ETP). Toutefois, compte tenu des hausses mécaniques de salaire notamment, la masse salariale ne devrait pas diminuer (909 millions contre 904 millions au budget 2017).  


Grève prévue et motion de défiance


Dans cette vaste chasse aux coûts, les syndicats sont inquiets. La CGT, syndicat majoritaire du groupe, le SNJ et FO ont déposé un préavis de grève pour ce mercredi craignant une «asphyxie » de l'entreprise et un «démantèlement partiel.» 


Parallèlement, les journalistes se prononcent ce mardi soir sur une motion de défiance contre Delphine Ernotte, visant à dénoncer une « attaque inédite contre l'information du service public ». 


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Renault devient actionnaire de Challenges à hauteur de 40%

Renault devient actionnaire de Challenges à hauteur de 40% | (Media & Trend) | Scoop.it
Le constructeur automobile fait son entrée dans le capital du groupe de presse, à hauteur de 40 %.
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There’s No Stopping Peak TV, as 487 Scripted Series Aired in 2017

There’s No Stopping Peak TV, as 487 Scripted Series Aired in 2017 | (Media & Trend) | Scoop.it
The number of streaming shows has increased 680% since 2012.
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« L’audiovisuel public n’est pas le “Titanic” mais l’iceberg »

« L’audiovisuel public n’est pas le “Titanic” mais l’iceberg » | (Media & Trend) | Scoop.it

Les diffuseurs ont longtemps été contraints de déléguer la propriété des programmes à des producteurs tiers. A l’heure d’Internet et des GAFA tout-puissants, cet écosystème vole  en éclats, estime l’universitaire Olivier Bomsel dans une tribune au « Monde ».


Tribune. C’est arrivé par là. Une demande d’économie de 50 millions d’euros, soit 2 % de la dotation publique de France Télévisions, 1,75 % de son budget. Et tout s’est fissuré. La direction de France Télévisions a voulu rogner sur l’information, couper dans les innombrables CDD dénoncés par la Cour des comptes et sources de litiges exorbitants : les journalistes l’ont défiée et ont voté la grève. M. Macron a déclaré que, de la gouvernance aux programmes, l’audiovisuel public était une honte. La radio s’est sentie visée. La CGT hurle à la casse. Entre le marteau du pouvoir et l’enclume du personnel, l’audiovisuel public est officiellement « en crise ». 


Une pichenette budgétaire a suffi à ébranler l’édifice. Les gouvernants, jusqu’alors, se gardaient bien d’y toucher, tant les effets d’une fronde étaient redoutés. Car l’audiovisuel public n’est pas le Titanic, mais l’iceberg. Du moins, la partie émergée – exposée à la loi de finance – d’un continent moins visible qu’est l’écosystème audiovisuel. Cet écosystème est né en 1984 à la faveur de la création de Canal+ et n’a fait, depuis, que s’étendre suivant sa matrice originelle : la distribution de fréquences contre des obligations de financement et de diffusion de programmes. Sous l’égide du Conseil supérieur de l’audiovisuel, elle a, pendant trente ans, structuré le paysage industriel du secteur. La numérisation a multiplié par 8 le nombre de canaux terrestres, sans compter les canaux satellitaires ou câblés. A chaque nouvelle offre de fréquences, France TV a pu réclamer son lot et déployer son organisation. 


Une économie de façonnier


Or, ce processus est devenu de plus en plus absurde et coûteux à réformer. Car sa logique était d’octroyer des offices, des marchés dessinés et protégés par l’Etat en échange d’obligations de production et de diffusion servant des objectifs culturels. Pour limiter le pouvoir éditorial et financier des chaînes, l’Etat a éparpillé les concessions, fixé des seuils à la concentration des diffuseurs tout en les contraignant à déléguer la production et la propriété des programmes à des producteurs tiers. C’est cet ensemble de concessionnaires et de sous-traitants (2 500 entreprises environ) qui forment aujourd’hui l’écosystème audiovisuel. 


Tant que le marché de la télévision a cru (jusqu’en 2013), cet édifice s’est plus ou moins équilibré, l’écosystème se partageant, avec des subventions croissantes, une quinzaine de milliards d’euros par an. Pour stabiliser l’ensemble, l’Etat a réduit les recettes publicitaires de l’audiovisuel public et laissé les groupes historiques de télévision racheter les chaînes de TNT, permettant aux premiers obtenteurs d’engranger de solides plus-values. Les chaînes ont concentré leurs commandes sur une poignée de producteurs de fiction et quelques producteurs de cinéma accumulant catalogues et fonds propres. 


Le reste de l’écosystème survit dans une économie de façonnier. Les chaînes dont la valeur des concessions diminue transfèrent une part croissante de leurs recettes à quelques sociétés de productions qui capitalisent les droits des œuvres produites. A part ces sociétés, tous les autres acteurs perdent. Le système est d’autant plus difficile à réformer que, cerné par le déploiement d’Internet, le marché poursuit sa décrue, amplifiant les comportements défensifs (voir les travaux de la chaire Paris-Tech d’économie des médias et des marques). 


Course aux investissements des plates-formes


Internet bouleverse les écosystèmes de médias, mais la télévision plus que d’autres. Trois raisons à cela. 


La première, c’est que la télévision a toujours diffusé des « programmes », autrement dit des soirées clés en main faites de récits agrégés : jeux, news, variétés, sport, documentaires, fictions… Or, cette agrégation vole en éclats du fait que chaque format de récit se construit à présent dans un écosystème spécifique : celui des news qui diffusent sur les radios, les tablettes, les téléphones portables, n’est plus celui du sport ni celui de la fiction, qui se regardent en temps choisi. Les spectateurs, à commencer par les plus jeunes, se réorientent vers les nouveaux écosystèmes. 


La deuxième est que la structuration de l’écosystème audiovisuel français résulte du chemin réglementaire suivi depuis trente-cinq ans. Ce système industriel, bâti sur la concession des marchés hertziens et la sous-traitance des programmes, est attaqué par des plates-formes mondiales n’ayant cure des contraintes indigènes d’un média déclinant. C’est leur modèle, celui des studios verticalement intégrés comme, dans le secteur de la mode, celui des Zara ou H&M, qui s’impose désormais. La course aux investissements des plates-formes (Netflix, Amazon, Apple…) vient de provoquer la fusion de Disney et de la Fox pour 52,4 milliards de dollars. Sale temps pour les acheteurs de droits, dont les diffuseurs français. 


La troisième enfin est que l’écosystème de la publicité change aussi. La publicité migre vers Internet où les messages ont l’avantage d’être ciblés vers des consommateurs concernés, ce qui décote d’autant les médias de masse traditionnels. Là encore, ce sont les GAFA qui vont rafler la mise : ils contrôlent 85 % de la publicité en ligne et toutes ses données. Le rachat d’Auféminin.com, valorisé à 365 millions d’euros par TF1, traduit cette tendance, diminuant au passage les ressources du groupe consacrées à la télévision. 


Réformer l’écosystème


C’est dans ce contexte qu’il faut replacer la crise de l’audiovisuel public. Face aux mutations du secteur, l’Etat est resté passif. Il a laissé courir comme un canard sans tête l’ensemble du système qu’il a lui-même créé. La dérive de l’audiovisuel public, sorte de vieil arsenal, sans bilan, sans fonds propres, sans mission fixée par l’Etat-major, et qui continuerait à construire des brigantins à l’époque des porte-avions, est certes un problème de gouvernance, mais de gouvernance d’Etat sur la structure du secteur. Dire que l’audiovisuel public est une honte, c’est dire que le roi est nu. La question de fond est de savoir comment on peut passer d’un système féodal de concessions locales et de diffuseurs exclus de la propriété des œuvres, au « monde d’après », c’est-à-dire au système où le producteur diffuse pour son marché local et le reste du monde. Comment l’Europe peut-elle y aider en mutualisant des budgets et en ouvrant des marchés ? Quel rôle l’Etat et son bras médiatique peuvent-ils jouer dans ce processus ? 


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Dans les coulisses de l'étonnante ascension de Brut, le nouveau média des millennials

Dans les coulisses de l'étonnante ascension de Brut, le nouveau média des millennials | (Media & Trend) | Scoop.it

Un an après son lancement, le média "100% vidéo, 100% digital", diffusé sur les seuls réseaux sociaux, vise les Etats-Unis. Et bientôt l'Inde. 


Cela fait un peu plus d'un an que ce nouveau média a été lancé exclusivement sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. Brut, lancé par des vétérans de l'audiovisuel, Renaud Le Van Kim (ancien producteur sur Canal+, notamment du Grand journal), Guillaume Lacroix (cofondateur de Studio Bagel), Roger Coste (ex-patron de la régie de Canal+) et Laurent Lucas (ancien historique du Petit journal), autoproclamé nouveau média "100% vidéo, 100% digital", a imposé sa marque de fabrique. Un format particulier, composé de vidéos courtes, ultra-saccadées, sous-titrées, avec une musique de fond, dont le ton rappelle celui utilisé par feu Le Petit Journal de Yann Barthès sur Canal+.


En quelques mois, ce média d’information d’un nouveau genre a investi un terrain encore naissant, celui de la vidéo d’information conçue exclusivement pour les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, et calibrée pour être partagée. Brut a commencé à s’imposer auprès des internautes: plus de 737.000 personnes suivent Brut sur Facebook, et ils sont 227.000 sur Twitter. En pleine expansion, il assure afficher 200 millions de vues pour ce mois de novembre. Et pouvoir atteindre le seuil du milliard de vues… par mois, fin 2018!


Avec ces nouveaux formats, et ces nouveaux "tuyaux", il veut attirer la cible très convoitée des 15-35 ans, qui ont grandi avec internet et pour qui les réseaux sociaux et YouTube sont souvent la source principale, voire unique, d'information.


A la conquête de l'Inde


Maintenant, il lorgne au-delà du marché français. D’abord, outre-Atlantique: Brut vient d’ouvrir une rédaction à New York, avec une quinzaine de personnes, et sa déclinaison sera pleinement opérationnelle début 2018.


Prochaine étape, le média compte conquérir le marché indien. "Nous lancerons une déclinaison Brut en Inde en janvier 2018. Nous testons ce marché depuis 4 mois, et nous sommes à une moyenne de 500.000 vues par vidéo", révèle Guillaume Lacroix. A l'en croire, dans ce pays qui compte 1,3 milliard d'habitants, "on retrouve une communauté globale de jeunes générations, qui sont très engagées sur la préservation de la planète, le droit des communautés, ou encore le mieux-vivre". Pour ce lancement, les vidéos seront sous-titrées, depuis le bureau français du média, en anglais et en hindi. Au-delà de ces marchés, Brut compte lancer ensuite son média sur les marchés allemand et anglais, au premier semestre 2018. Pour ses concepteurs, c’est certain, un tel format s’exporte facilement, "60% de notre production de contenus est globale, et 30% est locale", poursuit Guillaume Lacroix.


Reste à trouver un modèle économique pour ce média gratuit. Pour financer cette expansion, Brut compte sur une levée de fonds, "prévue pour début 2018, qui devrait être à un peu moins de 10 millions d’euros", assure le cofondateur de Brut.


Force de frappe de la régie de France Télévisions


Pour monétiser sa précieuse audience, Brut compte sur la publicité. Il bénéficie de la force de frappe de la régie publicitaire de France Télévisions, avec laquelle il a signé un partenariat en début d’année. Par son biais, il commercialise de la publicité classique, mais aussi du native advertising, cette forme de publi-reportages nouvelle génération.


Afin de séduire les annonceurs, le média commence à lancer des verticales thématiques. "C’est une offre efficace pour attirer une audience qualifiée", argumente Guillaume Lacroix. Une première thématique, consacrée au sport, a été lancée cet été, suivie d’une autre dédiée à la préservation de la nature. Dans ses dernières vidéos postées, l'une porte ainsi sur "5 mesures fortes pour la nature prises par des pays". Une autre retrace "ce qui se cache derrière la fabrication de nos smartphones", images fortes à l'appui, d'exploitations de cobalt et de lithium. Une troisième thématique, portant sur la gastronomie, devrait voir le jour début 2018.


En France, d’autres jeunes médias testent aussi ce marché de l’info vidéo nouvelle génération. Explicite, créée par d’anciens salariés d’iTélé, s’est lancée en janvier. TF1 One est en ligne depuis mars. Elephant, la société de production d’Emmanuel Chain (le créateur de Capital, sur M6), a lancé Monkey le mois dernier. En janvier, ce sera au tour de Loopsider de voir le jour -un projet porté, entre autres, par Johan Hufnagel, l’ancien directeur des rédactions de Libération, ainsi que Bernard Mourad, l'ancien patron d'Altice Media.

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The BBC Is Using Facial Coding Technology to Monitor the Effectiveness of Branded Content

The BBC Is Using Facial Coding Technology to Monitor the Effectiveness of Branded Content | (Media & Trend) | Scoop.it
It identifies users’ emotions by tracking micro-facial expressions.
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Xavier Niel investit dans Le Nouveau Magazine littéraire

Xavier Niel investit dans Le Nouveau Magazine littéraire | (Media & Trend) | Scoop.it
Rebaptisée, la revue ouvre largement ses pages aux intellectuels et auteurs progressistes.
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« Vraiment », un nouvel hebdo dans les kiosques en mars 2018

« Vraiment », un nouvel hebdo dans les kiosques en mars 2018 | (Media & Trend) | Scoop.it

Ce futur média veut renouveler le paysage des hebdomadaires et faire la part belle à « l’approfondissement » avec des formats longs.


Vraiment, un hebdo qui, à l’image de Society, le magazine bimensuel fondé en 2015, se veut générationnel. « Les lecteurs nés dans les années 1970 et 1980 n’ont pas eu une nouvelle offre. Ils ont grandi avec l’hebdo de leurs parents. Il y a la place pour un autre destiné aux 25-55 ans », juge Julie Morel, 34 ans, membre du trio. 

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Quelle place pour les femmes dans la fiction TV ? Etude menée par le CSA belge

Quelle place pour les femmes dans la fiction TV ? Etude menée par le CSA belge | (Media & Trend) | Scoop.it

Une étude réalisée par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel révèle une situation encourageante, mais néanmoins nuancée, quant à la place et la représentation des femmes dans les fictions télévisuelles. Si l’on constate une reconfiguration dans les identités et les rapports de genre, certains prescrits continuent cependant à peser davantage sur les personnages féminins.




Communiqué de presse :

http://www.csa.be/system/documents_files/2789/original/Dossier%20de%20presse%20_Place%20et%20représentation%20des%20femmes%20dans%20les%20fictions.pdf?1512573030


Rapport d'étude :

http://www.csa.be/system/documents_files/2787/original/BEL-Place%20et%20représentation%20des%20femmes%20dans%20les%20fictions.pdf?1512572885

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Pour contrer les géants du Net, BT et Sky s'allient dans le foot

Pour contrer les géants du Net, BT et Sky s'allient dans le foot | (Media & Trend) | Scoop.it

Les deux principaux diffuseurs du foot anglais vont distribuer chacun les chaînes de l'autre. Ce qui devrait limiter les risques de voir les prix s'envoler, ou un lot leur échapper, alors que la Premier League vient de lancer un nouvel appel d'offres. 


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Pourquoi Canal+ lance "Calls", une série TV sans images

Pourquoi Canal+ lance "Calls", une série TV sans images | (Media & Trend) | Scoop.it

Le programme est diffusé à partir de ce vendredi.


Une série-télé avec un écran noir. Il fallait oser. Canal+ fait ce pari-là et lance ce vendredi 15 décembre "Calls", une création originale atypique puisque le téléspectateur y verra un écran vidéo et quelques sous-titres seulement. Tout l'intérêt repose sur le son.


L'idée peut paraître farfelue, mais elle a déjà fait ses preuves sur YouTube. En octobre 2016, Timothée Hochet, jeune passionné de cinéma, partage sa création artistique sur la plateforme. Intitulée "Calls (expérience auditive)", son œuvre a la particularité de se présenter sans images. L'angle sonore occupe une place prépondérante et ça plaît! Sa vidéo compte plus de 450.000 vues et des centaines de commentaires d'internautes qui croient en son idée et en veulent plus.



Via Alexandre Guillo
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« Depuis dix ans, le contenu des chaînes publiques n’a cessé de se rapprocher de celui des chaînes privées »

« Depuis dix ans, le contenu des chaînes publiques n’a cessé de se rapprocher de celui des chaînes privées » | (Media & Trend) | Scoop.it

Juriste spécialiste du financement de l’audiovisuel, Pauline Trouillard estime, dans une tribune au « Monde », que seul le rétablissement de la publicité sortira la télévision publique de l’ornière.


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Produire des programmes de qualité coûte cher : envoyer des journalistes en reportage sur le terrain coûte cher, tout comme faire appel aux meilleurs scénaristes, à des historiens, des sociologues pour produire des fictions françaises documentées, avec un scénario solide, autrement dit, de qualité. Il est normal que France Télévisions prenne sa part dans les réductions budgétaires qui touchent aujourd’hui le secteur public, mais l’amélioration de la qualité des programmes ne peut s’envisager qu’à budget constant.


Pour résoudre ce paradoxe, il nous semble nécessaire d’aller chercher l’argent où il se trouve : chez les publicitaires. 


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Comment Hollywood essaie d'éviter de se faire avaler par les Gafa

Comment Hollywood essaie d'éviter de se faire avaler par les Gafa | (Media & Trend) | Scoop.it

Time Warner tente de se faire racheter par AT&T. La Fox est à vendre. Les colosses d'hier qui régnaient sur le cinéma mondial tremblent devant les nouveaux ogres numériques.


Une victoire pour le consommateur. Le 20 novembre, le département américain de la Justice (DoJ) bloquait la fusion entre AT&T et Time Warner. Motif invoqué: ce rapprochement aurait non seulement plombé lourdement le porte-monnaie des familles américaines mais aussi réduit leur possibilité d'accéder à de nouveaux services innovants. Une victoire pour Donald Trump également. Régulièrement en guerre contre la chaîne CNN, propriété du groupe Time Warner, le président a applaudi la décision, estimant que l'opération n'était «pas une bonne chose pour le pays. Je pense que cela va faire monter les prix».


Le mariage semblait promis à un bel avenir. D'un côté, AT&T, deuxième opérateur télécoms aux États-Unis, apportait dans la corbeille des moyens de diffusion, via les smartphones, le satellite et le câble. De l'autre, Time Warner fournissait des contenus attractifs pour remplir ces tuyaux: des chaînes telles CNN et HBO, un catalogue de films et de séries produits par Warner Bros. L'opération devait créer un mastodonte de plus de 142 millions d'abonnés mobiles, doté d'une force de frappe conséquente dans les contenus premiums. Une manœuvre censée attirer et fidéliser des clients rendus volages par l'arrivée de services comme Netflix, YouTube ou encore Amazon Prime Vidéo.


L'industrie des médias bouleversée


Évidemment, pour les foyers américains, obligés de débourser chaque mois plus de 100 dollars en moyenne afin d'accéder à Internet et la télévision, la fusion entre AT&T et Time Warner constitue un risque. C'est le revers de la concentration qui s'opère actuellement dans le secteur des médias. Cela aboutit à une plus faible concurrence. En bout de chaîne, c'est souvent le consommateur qui paye l'addition. L'antitrust ne manquera pas de faire valoir cette logique le 19 mars prochain, date du procès demandé par le département de la Justice pour empêcher AT&T de mettre la main sur Time Warner pour 85 milliards de dollars. Le verdict est attendu en avril ou en mai.


S'il obtenait gain de cause, cette victoire arrachée au profit des consommateurs pourrait être toutefois de courte durée. Car elle ne tient nullement compte de la recomposition en cours du paysage médiatique. Il était jusqu'à présent peuplé de quelques géants appelés Disney, Comcast (NBCUniversal, Dreamworks), Time Warner, ou encore la 21st Century Fox. Des poids lourds, à la tête des plus grosses franchises mondiales du divertissement: Star Wars, Avatar, Les Minions, Game of Thrones, Le Seigneur des anneaux… Mais ce vieux monde est aujourd'hui attaqué par les ogres numériques. Des mastodontes qui «créent énormément de contenu original et le distribuent directement aux consommateurs. Cela bouleverse l'industrie des médias et des télécommunications à un niveau et à une vitesse que peu d'entre nous pouvaient imaginer ne serait-ce qu'il y a cinq ans», a rappelé Randall Stephenson, le PDG d'AT&T.


Changement des modes de consommation


Facebook et ses deux milliards d'utilisateurs, Apple et sa montagne de 270 milliards de dollars de cash, Google qui capte près de la moitié des investissements publicitaires en ligne, Amazon, leader mondial du e-commerce… Ces prédateurs s'avèrent redoutables. Leurs poches sont aussi profondes que leurs reins solides. Et leur appétit pour les contenus premiums apparaît sans limite. Netflix est prêt à y engloutir 8 milliards de dollars pour satisfaire ses 110 millions d'abonnés à travers le monde. Amazon y consacre déjà 4,5 milliards, Apple et Facebook ont annoncé qu'ils y investiraient chacun un milliard. Le symbole de cette transition est que le film Le Seigneurs des anneauxa été produit par une filiale de Time Warner, mais que la série du même nom sera produite par Amazon!


Résultat: les consommateurs s'éloignent de plus en plus de la télévision traditionnelle pour privilégier les offres concoctées par la Silicon Valley. 31 % des Américains regardent en priorité les services de streaming pour visionner des vidéos, selon la société d'investissement Raymond James.


Si ces nouveaux compétiteurs venus de la Tech se fournissent toujours en séries et en films auprès des grands studios, dans le même temps, ils débauchent à tour de bras leurs talents. Transfert le plus marquant: celui, cet été, de Shonda Rhimes, la productrice et réalisatrice de Grey's Anatomy et Scandal qui a quitté Disney pour Netflix. Apple a de son côté débauché deux pointures de chez Sony, Zack Van Amburg et Jamie Erlicht, duo à l'origine de la série Breaking Bad. Rapidement, ces géants de la Tech pourraient donc finir par se passer des services des majors.


Les acteurs des télécoms et les grands groupes de l'entertainment n'occupent déjà plus le sommet de la chaîne alimentaire. Ils sont en train d'être détrônés par des monstres numériques. «Le divertissement a toujours été un sport de compétition. Cependant, l'évolution rapide de la technologie a transformé ce qui avait été un concours de gentlemen en une course à l'armement lourd dans laquelle les règles d'engagement traditionnelles ne s'appliquent plus», constate Bob Iger, le PDG de Disney, à la manœuvre pour acquérir des actifs de la 21st Century Fox composés du groupe de télévision Sky et des studios de cinéma.


Time Warner et AT&T, Disney et la 21st Century Fox ou avant eux Comcast et NBCUniversal… le constat est le même. Pour espérer peser demain dans un écosystème élargi, le «vieux monde» n'a pas d'autre choix que d'atteindre une taille critique en recourant à l'intégration verticale. La partie est loin d'être gagnée. Les Gafa disposent déjà d'une bonne longueur d'avance financière. La capitalisation boursière cumulée de Facebook, Amazon, Google, Apple et Netflix est cinq fois supérieure à celle de Disney, Comcast, Viacom, Time Warner et 21ts Century Fox


Refuser qu'ils se concentrent les condamne à courir un marathon avec des boulets en plomb accrochés aux chevilles. En somme, protéger le consommateur aujourd'hui, c'est peut-être l'asservir demain.



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Avec Sky, Disney met la main sur la pépite du groupe 21st Century Fox

Avec Sky, Disney met la main sur la pépite du groupe 21st Century Fox | (Media & Trend) | Scoop.it

Le bouquet de chaînes payantes des Murdoch offre au groupe américain une empreinte mondiale, avec un parc d'abonnés en croissance et de précieux droits sportifs. Des atouts qui devraient l'aider à contrer Netflix ou Amazon.

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