Média et société
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Média et société
Médias : sociologie, études, avis philosophiques (usages, pratiques, croyances, enjeux et effets). Pas NTIC/business pseudoscientifique. Mes articles "Médias" : http://www.philomedia.be/category/medias/
Curated by Julien Lecomte
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Pompidou sur la révolte de la jeunesse universitaire et le PCF

Pompidou sur la révolte de la jeunesse universitaire et le PCF | Média et société | Scoop.it
Débat parlementaire en plein coeur de mai 68 : passage sur le malaise de la jeunesse étudiante qui ne respecte plus les valeurs de "l'effort" et réponse à l'intellectuel du PCF Pierre JUQUIN en matière de liberté des droits de l'homme en Europe de l'Est
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À l'ère de la post-vérité, Internet est sommé de dire la vérité

À l'ère de la post-vérité, Internet est sommé de dire la vérité | Média et société | Scoop.it

Google est sous le feu des critiques pour des résultats négationnistes.


La «post-vérité» est partout. Élu mot de l’année par le Oxford Dictionary, le concept de «post-vérité» est une des clés de lecture principales pour expliquer deux des événements majeurs de 2016, le Brexit et l’élection de Donald Trump...

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Schneidermann : « Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »

« Ce n’est pas “le travail journalistique” qui est pourri »


Oui, c’est une guerre, la guerre de l’infaux. Une guerre mondiale. Et comme dans toute guerre, il faut être d’un côté ou de l’autre. Pas d’entre deux. Pas de no man’s land. Pas de distance critique. Avec nous ou contre nous....

Julien Lecomte's insight:
Ce "cadre vermoulu" dans lequel la presse s'exerce a trop longtemps négligé les effets à long terme de son fonctionnement...

Indicateurs court-terme de ventes d'espace publicitaires vs éthique. En 2013, je citais déjà Schneidermann, justement, qui s'inquiétait du regard de C. Barbier par rapport à ses stratégies pour faire le buzz :

"Cette logique poussée à son extrême invite à aller jusqu’au « bad buzz ». Comme le pointe @rrêt sur images à propos du tollé provoqué par une des couvertures de l’Express [ http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=14726 ] : « le plus intéressant, dans la justification de [Christophe] Barbier, est une autre phrase : en substance, dit-il, peu importe le bad buzz. Le bad buzz est toujours du buzz. Qu’on parle de moi en bien ou en mal, pourvu qu’on en parle ». En somme, cela revient à identifier la communication à une fin en soi : peu importe ce qu’on communique, pourvu qu’on communique. Cependant, si les « bad buzz » ont peut-être un effet positif sur les ventes à court terme, rien n’est moins sûr sur le long terme : il est ainsi possible de discréditer progressivement un titre, une chaine ou un produit[7]. Lorsqu’une chaine de télévision publique sacrifie des émissions culturelles au profit de séries pré-formatées qui ont du succès sur d’autres chaines, on est en plein là-dedans : quid de l’impact sur son image et sa réelle plus-value ? Dans quelle mesure cela ne nuit-il pas à la fidélisation de son public ?"

Cf. https://www.philomedia.be/communiquer-et-sensibiliser-idees-recues-efficacite-et-ethique/
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Peut-on répondre à la désinformation ?

Peut-on répondre à la désinformation ? | Média et société | Scoop.it

Depuis l’élection de Trump (voir nos deux précédents articles : « Trump : les 5 échecs des nouvelles technologies » et « Facebook, une entreprise politique ? »), la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique, comme l’expliquait récemment le chercheur en science de l’information Olivier Ertzscheid.

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Les jeunes, ces pauvres nases !

Les jeunes, ces pauvres nases ! | Média et société | Scoop.it

Une vidéo est en train de faire du bruit dans les réseaux sociaux : le portrait au vitriol de la génération des "Millenials"


"Pourquoi une telle charge circule-t-elle autant ? D’abord Simon Sinek parle bien, il est drôle et a le sens de la formule. Ensuite, il ne dit pas que des choses fausses, mais il est formidablement simpliste (je pourrais vous expliquer en détail pourquoi, si mon temps de parole n'était pas scandaleusement limité pour des raisons que je ne m'explique toujours pas)".


"Quant au fait que cette vidéo connaisse un grand succès grâce aux mécanismes dont elle dénonce les effets - les réseaux sociaux etc.- ça ne semble gêner personne. C’est vrai qu’on n’est plus à une contradiction près".

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Recension philomedia 2016

Recension philomedia 2016 | Média et société | Scoop.it
En 2016 sur http://www.philomedia.be , j'ai écrit ou retravaillé les articles suivants :
- Stéphane Vial : « Il n’y a pas de différence entre le réel et le virtuel » : http://www.philomedia.be/stephane-vial-il-ny-a-pas-de-difference-entre-le-reel-et-le-virtuel/
- Lutter contre la haine de l’autre  : http://www.philomedia.be/lutter-contre-la-haine-de-lautre/
- Face à l’absurde des guerres et des attentats : http://www.philomedia.be/face-a-labsurde-des-guerres-et-des-attentats/
- Aimez, indignez-vous, partagez, réagissez… : les injonctions émotionnelles : http://www.philomedia.be/aimez-indignez-vous-partagez-reagissez-les-injonctions-emotionnelles/
- Enjeux épistémologiques et éthiques des médias et de l’éducation aux médias : http://www.philomedia.be/enjeux-epistemologiques-et-ethiques-des-medias-et-de-leducation-aux-medias/
- Guerre(s) et philosophie : http://www.philomedia.be/guerres-et-philosophie/
- Surveillance de masse et pouvoir(s) : http://www.philomedia.be/surveillance-de-masse-et-pouvoirs/
- La vérité sur l’emploi, le chômage et la pauvreté : http://www.philomedia.be/la-verite-sur-l-emploi-le-chomage-et-la-pauvrete/
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Théories du complot : pourquoi elles persistent (voire se développent) ?

Théories du complot : pourquoi elles persistent (voire se développent) ? | Média et société | Scoop.it
A l’occasion du 15e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, j’ai constaté que le complotisme se portait bien. Comment expliquer cela, à l’heure où les moyens de s’informer n’ont jamais été si faciles d’accès ?

Par Cyrille Frank
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Why We Fall Prey to Misinformation - Association for Psychological Science

Why We Fall Prey to Misinformation - Association for Psychological Science | Média et société | Scoop.it
Even when we know better, we often rely on inaccurate or misleading information to make future decisions. But why are we so easily influenced by false statements such as “vaccinations cause autism” or “30 million illegal immigrants live in the U.S.?”

In a new review of existing research, psychological scientist David Rapp (Northwestern University) explains that people encode the inaccurate statements into memory because it’s easier than critically evaluating and analyzing what they’ve heard.

> http://www.psychologicalscience.org/index.php/news/releases/why-we-fall-prey-to-misinformation.html
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Le procès des journalistes, par les journalistes

Le procès des journalistes, par les journalistes | Média et société | Scoop.it
En pleine année électorale où les médias sont soit enterrés sous les critiques soit tenus à distance, une quarantaine de journalistes américains ont regardé leur milieu, les yeux dans les yeux, pour savoir pourquoi tout va si mal.
Julien Lecomte's insight:
Par "des" (et non "les") journalistes, en l'occurrence.
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l'An 2000 - Le Brexit, ou l'impuissance du fact-checking - Libération.fr

l'An 2000 - Le Brexit, ou l'impuissance du fact-checking - Libération.fr | Média et société | Scoop.it

C’était la promesse emblématique du camp du Leave, inscrite en grosses lettres sur des bus qui sillonnaient le pays : la Grande-Bretagne envoie 350 millions de livres par semaine à l’Union européenne, une somme qu’il vaudrait mieux affecter au moribond NHS, le service public de la santé britannique.


[...] « Et personne ne pouvait fact-checker Nigel Farage avant ? », se sont demandés, interloqués, des observateurs en France. Le problème est que cette promesse a été très largement démentie


[...] Et pourtant la moitié des Anglais est toujours persuadé de la véracité de ce chiffre, comme l’a montré un sondage IPSOS-Mori.


[...] le fact-checking n’est qu’une munition comme une autre dans la bataille de l’information qui fait rage sur les réseaux. Les articles de presse servent souvent à conforter une position ou une autre. Et s’ils ne collent pas à ce que l’on pense, il suffit d’aller chercher une autre vérité ailleurs. Tout existe sur Internet : la vérité, sa contre-vérité et toutes les nuances. Il convient juste de trouver la bonne URL.


[...] Les médias sont une des institutions auxquelles il est accordé le moins de crédit. D’après le dernier baromètre du CEVIPOF, seuls 30% des Français leur font confiance.

Julien Lecomte's insight:
Les propos de cet article rejoignent une des thèses principales de "Médias : influence, pouvoir et fiabilité" ( https://www.philomedia.be/medias-influence-pouvoir-fiabilite/resume-de-medias-influence-pouvoir-et-fiabilite/ )

D'une part, la presse paie les dérives dont elle a pu faire l'objet (partis pris politiques et idéologiques, inexactitudes, désinformations plus ou moins volontaires, représentations stéréotypées, etc.).
Le factchecking demeure nécessaire, de même qu'une pensée à long terme et non limitée aux effets immédiats sur l'audience. Autrement dit, la presse se mange la méfiance que certains ont contribué ou contribuent à construire au nom de l'argent que cela leur rapporte le lendemain, dans une visée à court terme. Par exemple, lorsque Christophe Barbier laisse entendre que tous les buzz (y compris les "bad buzz") sont bons pour son audience (cf. http://www.arretsurimages.net/chroniques/2012-11-16/L-art-du-bad-buzz-id5376 ), il néglige totalement les effets collatéraux à long terme pour toute la presse.

D'autre part, l'adhésion du public est "colorée" (et pas spécialement en fonction de critères dits "logiques" ou "rationnels"). Les différents publics se réapproprient les messages en fonction de leurs propres représentations, de leur vécu, de leur ressenti. Comme je le décris dans le livre évoqué ci-dessus ( https://www.philomedia.be/medias-influence-pouvoir-fiabilite/resume-de-medias-influence-pouvoir-et-fiabilite/ ) , les préférences sociales et affectives ont parfois un impact plus grand sur les choix des individus que les éléments « rationnels » auxquels ils prétendent se rallier. Tout comme les journalistes sélectionnent et formatent l’information, les individus choisissent, interprètent et mémorisent l’information avec leurs propres biais. Pour le dire encore autrement : si les médias construisent les messages à travers leur prisme, les individus construisent également leur interprétation de ceux-ci à travers le leur.

Cela représente un défi à plusieurs niveaux, pour la presse notamment :
- la confiance érodée au fil des années ne risque pas de se regagner du jour au lendemain. Il faut redorer le blason de la presse si elle souhaite restaurer la confiance, dans une vision à long terme et pas seulement en fonction des ventes du lendemain.
- la communication factuelle ne suffit visiblement pas pour aider à nuancer ou à réinstaurer la vérité - comme je le laisse entendre dans les articles suivants :
> https://www.philomedia.be/aimez-indignez-vous-partagez-reagissez-les-injonctions-emotionnelles/
> http://www.philomedia.be/lutter-contre-la-haine-de-lautre/
> http://www.philomedia.be/la-logique-face-aux-mauvais-arguments/
Il est en ce sens contreproductif de négliger l'aspect émotionnel, social et affectif des "informations". L'aspect sémantique (le sens et la vérité des mots et des discours) ne suffit pas : il faut prendre en compte également l'aspect pragmatique, c'est-à-dire comment les individus se réapproprient ces mots et ces discours. Autrement dit, il ne suffit pas d'analyser le rapport entre les mots et les choses, il faut aussi prendre en compte le rapport entre les mots, les choses et les gens.
Ceux qui autrefois étaient considérés comme de purs "récepteurs" sont en réalité actifs dans la construction de leur rapport à l'information et au savoir. Un des enjeux consiste à les prendre en compte.
- enfin, cela conforte le champ d'investigation de toutes ces démarches - principalement éducatives - qui visent à développer la pensée critique des individus (à travers l'apprentissage et l'application de méthodologies rigoureuses d'évaluation de l'information, mais aussi la connaissance de leurs propres fonctionnements psycho / socio cognitifs, entre autres)...
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The Social-Network Illusion That Tricks Your Mind

The Social-Network Illusion That Tricks Your Mind | Média et société | Scoop.it
Network scientists have discovered how social networks can create the illusion that something is common when it is actually rare.
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Pourquoi les médias sociaux ne changent-ils pas le monde ? « InternetActu.net

Pourquoi les médias sociaux ne changent-ils pas le monde ? « InternetActu.net | Média et société | Scoop.it

La prolifération de l’usage des médias sociaux n’a pas abouti à un changement social significatif, estiment les chercheurs Alex Pentland, Manuel Cebrian et Iyad Rahwan dans un article (.pdf) du dernier numéro de la revue Communications of the ACM. Pour Alex Pentland, le directeur du Laboratoire des dynamiques humaines du Media Lab du MIT (dont nous avons souvent parlé, notamment en rendant compte de son livre sur la physique sociale) et du groupe de travail sur la science de la connexion, Iyad Rahwan (@iyadrahwan) directeur du groupe de recherche Scalable Cooperation du Media Lab et Manuel Cebrian du groupe de recherche consacré aux données Data61 de l’agence nationale de la recherche australienne, le CSIRO, si les médias sociaux ont fourni un carburant aux mobilisations spontanées, ils n’ont pas aidé à construire un changement social durable et réfléchi, c’est-à-dire des actions collectives coordonnées.

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Poster des photos de ses enfants sur le web est-il sans danger ?

Poster des photos de ses enfants sur le web est-il sans danger ? | Média et société | Scoop.it
Est-il normal ou risqué de poster des photos de ses enfants sur les réseaux sociaux ? Le débat agite les pays anglo-saxons. Beaucoup de gens trouvent ça tout-à-fait naturel de partager des photos de leurs enfants avec leur famille ou leurs amis. Mais d’autres s’inquiètent. 92% des bébés américains de moins de deux ans ont une présence en ligne. Certains dès avant leur naissance, parce que leurs parents ont posté des échographies. Et selon le magazine TIME, lorsqu’ils atteindront l’âge de 5 ans, le nombre de photos où ils figurent sur les réseaux sociaux se montera à… mille !
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Stanford study examines fake news and the 2016 presidential election | Stanford News

Stanford study examines fake news and the 2016 presidential election | Stanford News | Média et société | Scoop.it

Now there’s concrete data proposing that false news stories may not have been as persuasive and influential as is often suggested.


Fabricated stories favoring Donald Trump were shared a total of 30 million times, nearly quadruple the number of pro-Hillary Clinton shares leading up to the election, according to Stanford economist Matthew Gentzkow. Even so, he and his co-author find that the most widely circulated hoaxes were seen by only a small fraction of Americans.

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Pourquoi certains nient les résultats de la science

Pourquoi certains nient les résultats de la science | Média et société | Scoop.it

"Dans sa dernière chronique (payante) publiée dans Le Monde et consacrée au concept de post-vérité dans les sciences de l’environnement, mon confrère Stéphane Foucart rappelle notamment qu’on trouve, parmi les grandes figures du climatoscepticisme, de véritables scientifiques – en général non issus des sciences du climat. La question souvent posée à leur sujet est la suivante : comment se fait-il que des chercheurs rompus à la méthodologie scientifique et capables de lire les publications dans les revues spécialisées refusent d’accepter les résultats et éléments de preuve écrasants rassemblés par leurs collègues climatologues" ?


"Pour le chercheur de Yale, ce qui compte dans l’adhésion ou non aux résultats de la science, c’est avant tout le fait de savoir si cela va nous faire sortir ou pas de notre groupe culturel".


"Voici l’analyse que John Woolley fait de cette histoire : « C’est un cas classique de “Voir ce à quoi on croit”. J’ai tendance à considérer l’information issue de nos sens comme passant à travers des filtres – ou comme étant mise en forme par nos cerveaux – tout comme nous essayons de donner du sens à tout ce qui se passe autour de nous. Cela signifie que la même information sensorielle peut être interprétée assez différemment par nos cerveaux suivant les occasions, suivant les filtres ou les formes qui opèrent à ces moments donnés".

Julien Lecomte's insight:
Encore une illustration de l'impact de variables socioculturelles au détriment de la "culture" scientifique/la "raison".

Grosso modo, cet article illustre combien "nos" "croyances préalables", "nos" "structures mentales" ou encore "nos" propres "filtres" peuvent influencer la manière dont nous percevons et interprétons un message ou un contenu.

Autrement dit, lorsque nous jugeons et évaluons une information, nous exerçons une activité qui n'est pas "neutre".

Comme "les" médias, nous sélectionnons des parties de réalité, nous les mettons en forme, les mémorisons et les construisons d'une certaine manière.

De ces constats, je retire que l'analyse critique de la presse et des "intermédiaires informationnels" en général s'enrichit de l'analyse critique de notre propre rapport à ces "médias".
 
Il s'agit d'une thèse que je développe entre autres dans mon livre "Médias : influence, pouvoir et fiabilité" http://www.philomedia.be/medias-influence-pouvoir-fiabilite/resume-de-medias-influence-pouvoir-et-fiabilite/ ;
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"Accro aux écrans"

"Accro aux écrans" | Média et société | Scoop.it

Je rencontre régulièrement des parents inquiets à propos de l’addiction de leurs enfants aux nouveaux médias. La question des addictions semble être une perspective privilégiée pour parler des pratiques des jeunes sur les nouveaux médias… Quelle est l’ampleur du phénomène ? Comment l’expliquer et le prévenir ?


Par Julien Lecomte (initialement publié dans le magazine de la COJ)

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Comment «journalopes» et «merdias» se sont répandus sur les réseaux

Comment «journalopes» et «merdias» se sont répandus sur les réseaux | Média et société | Scoop.it

Ces néologismes injurieux, formulés sur les réseaux sociaux, stigmatisent une «caste» médiatique jugée élitiste, des accusations portées depuis des décennies par l'extrême droite.

Julien Lecomte's insight:
Je lis pas mal d'opinions fustigeant les biais des médias (cf. https://medium.com/@samuellaurent/la-post-v%C3%A9rit%C3%A9-les-m%C3%A9dias-le-fact-checking-et-donald-trump-3acbcefb8727 ), la "post-vérité", etc.

Des termes (orduriers) comme "merdias", "journalopes" (ou "gauchiasse") semblent se populariser, comme le relève cet article.

Or, peu semblent prendre en compte le fait que les biais de "la" presse reflètent certains de "nos" propres biais sociocognitifs.

Certains qui accusent la presse d'être indigne de confiance colportent des mensonges plus gros qu'eux, sans les remettre en cause...

Cf. notamment :
- mon dossier sur les propos faux et haineux : http://www.philomedia.be/lutter-contre-la-haine-de-lautre/
- ma discussion avec une personne proche qui diffusait de la désinformation identitaire : http://www.scoop.it/t/varia-philomedia/p/4073463303/2016/12/31/de-service-anti-populiste-pour-le-reveillon

La critique des médias doit continuer, mais elle doit aussi s'accompagner de la critique de notre propre rapport aux médias / à l'info...

J'écrivais tout ça là-dedans en 2012 (cf. https://www.philomedia.be/medias-influence-pouvoir-fiabilite/resume-de-medias-influence-pouvoir-et-fiabilite/ ) et n'en changerais pas le fond aujourd'hui, juste les illustrations...
A réécrire aujourd'hui, j'approfondirais ces "réappropriations dysfonctionnelles" et citerais entres autres @samuellaurent et @juliettebrd
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Ce que Nice-Matin a appris après un an de journalisme de solutions sur son offre abonnés

Ce que Nice-Matin a appris après un an de journalisme de solutions sur son offre abonnés | Média et société | Scoop.it

Quand nous avons décidé de développer une offre éditoriale payante tournée vers le journalisme de solutions, beaucoup ont écarquillé grand les yeux. Soit par interrogation ne comprenant pas très bien…

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La “post-vérité”, “lémédia”, le fact-checking et Donald Trump

La “post-vérité”, “lémédia”, le fact-checking et Donald Trump | Média et société | Scoop.it

Blame it on the media. C’est devenu un classique : si Donald Trump a remporté l’élection américaine, déjouant les prévisions, c’est forcément un peu, voire beaucoup la faute des médias. Des médias américains en premier lieu, bien entendu, mais aussi un peu tous les médias mondiaux.

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Misinformation: Psychological Science Shows Why It Sticks and How to Fix It - Association for Psychological Science

Misinformation: Psychological Science Shows Why It Sticks and How to Fix It - Association for Psychological Science | Média et société | Scoop.it
The main reason that misinformation is sticky, according to the researchers, is that rejecting information actually requires cognitive effort. Weighing the plausibility and the source of a message is cognitively more difficult than simply accepting that the message is true – it requires additional motivational and cognitive resources.

[...]

Misinformation is especially sticky when it conforms to our preexisting political, religious, or social point of view. Because of this, ideology and personal worldviews can be especially difficult obstacles to overcome.
Julien Lecomte's insight:
Selon l'étude ("Misinformation and Its Correction: Continued Influence and Successful Debiasing" : http://psi.sagepub.com/content/13/3/106.full ), la désinformation fonctionne bien dans la mesure où il est moins "couteux" cognitivement parlant de simplement accepter qu'un message est vrai plutôt que d'en évaluer la fiabilité.
C'est plus difficile et cela demande un effort.

Cela fonctionne d'autant plus lorsque la désinformation conforte des points de vue (politiques, idéologiques, religieux...) préexistants...

Une thèse que je développais aussi (à la suite d'autres auteurs et sur base de recherches en ce sens) dans mon ouvrage Médias : influence, pouvoir et fiabilité (2012 : https://www.philomedia.be/medias-influence-pouvoir-fiabilite/resume-de-medias-influence-pouvoir-et-fiabilite/ )
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Stéphane Vial : "Il n'y a pas de différence entre le réel et le virtuel" | Philosophie, médias et société

Stéphane Vial : "Il n'y a pas de différence entre le réel et le virtuel" | Philosophie, médias et société | Média et société | Scoop.it

« Il n’y a pas de différence entre le réel et le virtuel ». La formule est du philosophe Stéphane Vial. Elle a de quoi interpeller. Pourtant, à l’heure du jeu Pokémon Go, les frontières se brouillent. Et si cette distinction n’avait plus (voire jamais eu) de raison d’être  ?

Julien Lecomte's insight:
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Facebook nous isole de plus en plus des opinions différentes des nôtres

Facebook nous isole de plus en plus des opinions différentes des nôtres | Média et société | Scoop.it
Nous avons pris l'habitude de passer par Facebook pour nous informer, et cela pose un énorme problème.
Julien Lecomte's insight:
En quelques mois, Facebook nous a invités plusieurs fois à modifier notre photo de profil : pour Paris et pour Bruxelles (pas pour l'Irak, récemment, et tous les autres entre temps), pour la sortie de Star Wars (!)...

Il m'invitait il y a quelques jours encore à poster un statut ("exprimez-vous") à propos de France-Allemagne.

Le medium n'est pas neutre.
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Il est plus que temps que le Big data évalue ses impacts « InternetActu.net

Il est plus que temps que le Big data évalue ses impacts « InternetActu.net | Média et société | Scoop.it
Cathy O’Neil est data scientist (blog, @mathbabedotorg). Docteur en mathématique de Harvard, elle vient de publier un livre intitulé Armes de destruction matheuses expliquant comment les Big Data augmentent les inégalités et menacent la démocratie, comme le soulignait une récente interview d’elle dans Rue89. Elle a beau être une spécialiste des données et de leurs traitements, elle n’en est pas moins très sceptique et critique sur l’utilisation que nous en faisons.
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Stanford computer scientists show telephone metadata can reveal surprisingly sensitive personal information | Stanford News

Stanford computer scientists show telephone metadata can reveal surprisingly sensitive personal information | Stanford News | Média et société | Scoop.it
Stanford researchers show that telephone metadata – information about calls and text messages, such as time and length – can alone reveal a surprising amount of personal detail.
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Vie privée : faites du bruit pour vous protéger de Google et compagnie - Rue89

Vie privée : faites du bruit pour vous protéger de Google et compagnie - Rue89 | Média et société | Scoop.it

Pour brouiller vos traces, plutôt que de couper le fil de votre routeur, d’installer des systèmes pour anonymiser vos discussions et d’emballer votre téléphone dans du papier aluminium, mieux vaut générer du bruit.

C’est le principe de l’« obfuscation », une tactique développée par des chercheurs et des activistes, et dont on vous parle parce qu’en ces temps de surveillance généralisée, c’est de salut public.

L’idée est de se protéger de la surveillance en générant des informations superflues, inutiles, ambiguës ou inexactes, qui rendent alors le ciblage peu précis et inefficace. 

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