Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs
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Quelques idées sur la pratique de la médecine en Montagne
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Genetrainer place l’avenir du Quantified Self dans les mains du Genetic Self | L'Atelier: Disruptive innovation

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Pour personnaliser un peu plus les activités physiques, une startup propose un dispositif qui combine aussi bien l’analyse d’ADN et que la collecte de données personnelles.
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Des ateliers pratiques "médecine de montagne" animés par des spécialistes à Chamonix - France 3 Alpes

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Comment gérer son corps en haute altitude, reconnaître les dangers de la montagne ? Pendant 2 jours à Chamonix les spécialistes du secours en montagne ont présenté au grand public et à près de 200 lycéens les résultats de leur recherche.
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Le public appelé à découvrir la médecine de montagne

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Résamont 2, réseau transfrontalier opérationnel sur la médecine de montagne autour du Mont-Blanc, organise une manifestation à Chamonix (Place du ...
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L’ÉQUIPE Explore – Carlos Soria à mains nues

L’ÉQUIPE Explore – Carlos Soria à mains nues | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
Il a 74 ans et va encore grimper 3 cols de plus de 8000m d'altitude ! Découvrez le premier volet de L’ÉQUIPE Explore, notre nouvelle écriture
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Un livre blanc sur la télémédecine

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Le Snitem (Syndicat National de l'Industrie des Technologies Médicales) et Syntec numérique, qui regroupe entreprises de services du numérique, é

Via Hi_Camille_, mveillealadoc
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Cilaos et Mafate : La télémédecine évite les déplacements inutiles

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Les mallettes d'examen de base ne sont pas des gadgets. Introduites depuis deux ans à Mafate et un peu avant à Cilaos, elles permettent un diagnostic qui abolit les distances avec les secours d'urgence.
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Prescrire des applications aux patients pour éviter les consultations inutiles | Santé

Prescrire des applications aux patients pour éviter les consultations inutiles | Santé | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
Le Département de la Santé du Royaume-Uni a l'intention de demander aux médecins du pays d'encourager leurs patients à avoir recours à des applications mobiles pour suivre leurs signes vitaux et leurs symptômes dans toutes sortes de situations, de la grossesse au diabète, afin de réduire les consultations inutiles.

Le Département de la Santé indique qu'environ 15 000 patients, au Royaume-Uni, ont déjà recours aux applications de leurs téléphones mobiles pour transmettre des données à leur médecin.

Le Département de la Santé espère ainsi faire économiser des «millions de livres sterling» au système de santé public du pays (le National Health Service, ou NHS), et souligne qu'en augmentant la fréquence des transmissions de données vers les médecins, ceux-ci seront mieux à même de suivre l'évolution des symptômes de leurs patients atteints de maladies chroniques.

D'après un article publié dans le quotidien The Telegraph, le ministère de la Santé estime qu'environ 25% des personnes qui consultent le site et l'application mobile NHS Choices se rendent moins fréquemment chez le médecin que les autres. L'année dernière, l'application NHS Direct a été téléchargée plus d'un million de fois.

«Il y a tant de personnes qui emploient des applis de façon quotidienne pour rester en contact avec leurs amis, se tenir informés de l'actualité ou des horaires des transports en commun», explique le ministre de la Santé Andrew Lansley dans un communiqué. «Je veux juste banaliser l'utilisation d'applis pour surveiller sa pression artérielle, trouver le centre de soin le plus proche et obtenir des infos pratiques pour rester en forme. Avec davantage d'informations de ce type à portée de doigts, les patients peuvent vraiment se retrouver aux commandes».

Andrew Lansley a établi une liste de 500 applis et autres outils que le NHS envisage de recommander aux médecins pour les prescrire à leurs patients, mais le NHS attend des retours de l'opinion publique pour savoir quelles applis sont les plus pertinentes. Les critères de sélection sont le petit prix ou la gratuité, d'après le Telegraph

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Via dbtmobile
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ID Bien Etre & Santé's comment, August 12, 2013 1:35 PM
ca serait bien d'inciter aussi les patients francais à utiliser des applis, ca permettrait d'éviter des consultations inutiles.Rest à voir la pertinence de ces applications
Louis Joseph's comment, April 10, 2015 2:15 PM
cela devient risible avec une application qui n'a rien à voir avec la médecine mais du business !
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Le Pr Louis Lareng, fondateur du SAMU, souhaite mettre l'accent sur le bien-être - TROIS QUESTIONS

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Le Pr Louis Lareng, fondateur du Service d'aide médicale urgente (SAMU), président de la Société européenne de télémédecine et e-santé, souhaite que le futur président mette l'accent sur les mesures de bien-être, gages pour lui d'économies dans les dépenses de soins.

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Plus de 6 millions de Français n'ont pas accès rapidement aux urgences - LeMonde.fr

Plus de 6 millions de Français n'ont pas accès rapidement aux urgences - LeMonde.fr | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it

 Une étude montre que près de 10 % de la population française n'a pas accès aux urgences en moins de 30 minutes.


Via SNJMG, dbtmobile, mveillealadoc
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Avalanche : ces chiens qui vous sauvent la vie !

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Comment les chiens sont-ils dressés à retrouver les victimes d’avalanches ? Comment être sûr de creuser au bon endroit et intervenir au plus vite ?
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Vallée de Chamonix Mont-Blanc vallée de l'Arve rapport pollution ARSMB , aux armes montagnard...

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Rapport alarmiste de l'ARSMB qui donne à réfléchir... N'oubliez pas pas votre buff pour circuler dans Chamonix...

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La m-santé doit-elle évoluer pour permettre une adoption généralisée ?

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La m-santé doit-elle évoluer pour permettre une adoption généralisée ?

D’après une enquête mondiale « Emerging mHealth: paths for growth » conduite par l’Economist Intelligence Unit (EIU) pour PwC, l’adoption généralisée des mobiles dans la santé est considérée comme inéluctable par plus de la moitié des médecins et des patients dans les pays développés et émergents du monde entier.

Cette étude a regroupé 1805 patients, médecins et représentants d’assureurs-maladie au total dans dix pays : le Brésil, la Chine, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Inde, l’Espagne, l’Afrique du Sud, la Turquie et les États-Unis.

Elle indique que les patients sont plus demandeurs de m-santé que les professionnels de santé en relevant même leurs principales attentes pour les 3 prochaines années, autour de la commodité, le coût et la qualité des soins (pour environ 50% des patients interrogés).

En termes d’impact, la m-santé est aux yeux des patients un vecteur de modification pour la façon dont ils gèrent les maladies chroniques (48 %), leur traitement (48 %) et leur santé en général (49 %). Six répondants sur dix (59 %) anticipent qu’elle modifiera la façon dont ils cherchent des informations sur les problèmes de santé, et 48 % prévoient qu’elle changera la manière de communiquer avec les médecins.

D’ailleurs, parmi les patients qui utilisent déjà les services de santé mobile, 59 % déclarent que ces services ont déjà remplacé des consultations de médecins ou des soins infirmiers.

Côté analyse, il est signalé que les utilisateurs de la m-santé, loin de prioriser les évolutions technologiques, privilégient des solutions pratiques leur permettant de traiter les services cités plus haut. On y apprend également que plus de deux tiers des patients ayant utilisé des applications bien-être avec saisie manuelle de données ont cessé de le faire au bout des six premiers mois. Privilégiant ainsi le concept de capteurs de plus en plus « transparent » pour le recueil des données personnelles à distance.

Selon l’analyse de PwC, les sociétés innovantes dans le domaine de la m-santé, doivent chercher à dépasser les barrières ralentissant l’adoption généralisée de la m-santé.

Elles peuvent contribuer à vaincre la résistance au changement en étant moins focalisées sur la recherche de nouvelles technologies, et davantage sur des solutions efficaces axées sur le patient.

Car le moins que l’on puisse dire, est que le marché des applis santé attire de nombreux acteurs. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter le dernier recensement effectué par le site MobilehealthNews en avril 2012.

Pas moins de 13 700 applications mobiles destinées au grand public en santé ou bien-être, représentant 3 % de l’ensemble des applications actuellement disponibles. Parmi ces 13 700 applis, 16,2% concernaient la surveillance des pathologies cardiaques, 14% le suivi des régimes alimentaires, 10,4% la gestion du stress, 5,4% la santé mentale et 2 % le sevrage tabagique.

Et en écho à l’étude de PwC, MobilehealthNews a identifié 3 tendances de développement :

des applications liées au traitement des pathologies saisonnières, telles que Allergy Advisor et iPollenCount.des applications du type «gestion du cabinet médical » avec lesquelles les patients peuvent découvrir les services proposés par un praticien, prendre un rendez-vous en ligne et interagir avec les médecins.des applications permettant la rééducation à domicile, rappelant au patient les exercices de rééducation qu’il doit pratiquer à domicile.

On le voit, des services très axés sur les besoins au quotidien des patients.

Mais il semble bien que la m-santé peut tendre à se développer vers un marché plus large encore en incluant au-delà des patients, tous les internautes en recherche de solutions pour leur bien-être, le maintien de la forme et de la recherche d’information santé au sens très large du terme.

Dans ce contexte,  si le premier axe de développement était d’améliorer l’appropriation du device en lui-même.

Un créneau dans lequel Android a décidé d’investir via la plateforme ANDROIDPIT afin d’éduquer les consommateurs ou patients.
Une sorte d’aide où le B-A-BA des applications, smartphones et autres tablettes est à disposition de tous, au travers d’articles, des vidéos et guide d’utilisation de ces nouvelles technologies à destination des néophytes de l’univers des mobiles. Une démarche certes marketing, car visant à cibler le prescripteur geek du foyer, mais efficace pour accompagner le changement.

 

 

Le deuxième axe de développement pourrait se trouver dans l’aide à fournir aux patients dans leurs choix parmi les offres surabondantes des applis mobiles

Aux Etats-Unis, afin d’aider les professionnels de santé et les patients à s’orienter, des initiatives portées par des hôpitaux et des universités médicales, tentent de proposer une classification des applis proposées dans le domaine de la santé. Citons par exemple, le portail de santé nord-américain Happtique,  élaboré par l’association des hôpitaux du Grand New York qui a mis en place une grille d’évaluation pour les applications médicales.

Comment fonctionne cette grille d’évaluation ? Une équipe de quatre experts se propose d’établir, dans les six mois, une série de critères qui permettra d’établir les bases d’un référentiel. Ce référentiel permettra de guider les patients et les médecins dans leurs choix. La mise en place d’un mécanisme de certification serait même envisagée à terme, par les responsables du projet.

 

Autre exemple, l’Université médicale John Hopkins, qui a lancé un programme destiné à évaluer des applications mobile en santé. Ce programme intitulé  «Global mHealth Initiative» se propose de réaliser 51 études conduites par 6 instituts et 15 départements de l’Université, soit plusieurs dizaines de professionnels de santé accompagnés de plusieurs centaines d’étudiants en médecine.

Dans un autre registre, citons également la plateforme de téléchargement spécialisée, comme WellApps , qui développe et distribue des applications m-santé (principalement pour les maladies chroniques).

Selon le site MobilehealthNews, deux approches pourraient devenir complémentaires dans l’évaluation de ces applications mobiles santé.

- La première approche traditionnelle dite « verticale » correspond à l’étude systématique des applications par l’autorité de santé, suivi d’une phase de certification qui aboutit potentiellement à un agrément.

- La seconde approche liée aux communautés de patients et aux réseaux sociaux pourrait jouer un rôle clé pour identifier et faire émerger les applications qui seraient jugées les plus utiles ou les plus ergonomiques.

 

En attendant, comment s’organise-t-on en France pour se retrouver dans cette offre pléthorique d’applis ? En fait, je dirais que c’est une bonne question…
Et j’avoue ne pas savoir s’il existe à ce jour, une solution ou une certification « officielle » qui classerait les applications médicales selon des critères qualitatifs, ergonomiques, économiques, de fiabilité ou même sur le contenu.

Toutefois, on peut citer plusieurs sites de classification, sous la forme de « stores » plus ou moins médicaux. Ou bien encore, des projets de « certification » d’applis selon des critères mis en place par des équipes médicales.

En voici une petite revue (non exhaustive et sans ordre d’importance, vous m’en excuserez, je l’espère) :

Le portail de services aux citoyens sur terminaux mobiles, Proxima Mobile, http://www.proximamobile.fr/appcategorie/santeLe forum Dmd Santé, regroupant une vingtaine de médecins, http://forum.dmd-sante.com/content/Les projets de plateformes réalisées par David Sainati, dédiées aux applications santé, Medappcare http://applisante.com/ et aux applis consacrées au bien-être, Fitinapps http://www.fitinapps.com/.Un classement des applis gratuites sur la thématique forme et santé, issu de l’AppStore, via le site MonAppStore.com,  http://monappstore.com/topgenre?g=6013

 

Mais le patient est-il la bonne cible ? D’où un 3e axe de développement ; se rapprocher du patient-« consommateur » de bien-être et de santé.

En effet, de nombreux services d’e-santé existent sous la forme d’applications mobiles ou de services web, mais la plupart de ces services sont orientés vers une utilisation en situation de maladie, de mal-être ou de grand désarroi. Pourquoi ne pas accompagner le citoyen dans une démarche plus positive, en l’accompagnant dans son quotidien, en influençant les comportements pour une meilleure qualité et hygiène de vie, et en développant la confiance autour de services innovants.

Un angle de vue que semble intégrer la startup US de bien-être et d’e-Santé : Novu. Qui traite les patients comme des consommateurs dans la perspective de changer leurs comportements via un programme de santé qui se concentre sur l’engagement au long terme. Novu fournit à ses membres une interface qui leur permet d’accéder à leur niveau de santé (leur LifeScore), de choisir un objectif santé et de recevoir des conseils d’activité personnalisés pour améliorer ce score et évoluer vers leur objectif. Ils peuvent pratiquer ces activités seuls ou avec des amis qu’ils trouvent sur le site de Novu, ce qui leur permet de recevoir des points qu’ils peuvent échanger contre des produits, des bonnes affaires locales ou des dons à des œuvres sociales.

Une appli mobile et un système de motivation sous la forme de jeu – le LifeScore et les Reward Points complètent le dispositif pour optimiser l’engagement des membres.

Un axe qui permet à la start-up d’intéresser à la fois les entreprises soucieuses de la santé de leurs collaborateurs, leur permettant ainsi de créer une culture de la santé sur le lieu de travail, de diminuer le coût des soins de santé et d’accroître la productivité. Mais également, les fournisseurs de soins, qui gagnent en influence sur leurs patients en vue d’améliorer leur comportement au long terme.

Pour en savoir plus, consulter cette vidéo de présentation.

L’idée a fait également son chemin de ce côté-ci de l’Atlantique, avec la démarche assez proche de la toute jeune entreprise Umanlife. Qui propose divers services via son site web, parmi lesquels un carnet de santé virtuel pour l’ensemble de la famille. On y stocke ordonnances, radios, résultats d’analyse,… on y trouve également des solutions de coaching établissant des objectifs et des méthodes pour les atteindre dans le cadre d’un régime ou d’un arrêt du tabac. Des applis mobiles sont proposées. Un espace communautaire est également disponible pour qui souhaite dialoguer avec les personnes qui souffrent des mêmes pathologies. Bref, tout un éco-système plutôt orienté vers le bien-être et le maitien en bonne forme et santé, plutôt qu’un univers trop "estampillé" patient  et maladie.

Et comme une bonne vidéo vaut mieux qu’un trop texte trop long à lire, je vous invite à suivre l’interview donnée par Alexandre PLE (fondateur de Umanlife) à Jean Michel Billaut. Enjoy !

Pour conclure, il est indéniable que le marché de la m-santé soit très prometteur, mais à la lecture de ces quelques exemples, il semble bien qu’il puisse encore s’organiser, se développer selon une nouvelle typologie de services accompagnant le consommateur-patient au plus tôt dans sa courbe d’expérience dans l’univers de la e-santé et des applis mobiles.

Une palette de nouveaux acteurs semble d’ailleurs, émerger autour de thèmes tels que la formation, la qualification et certification d’applis, la convergence et l’exploitation des données recueillies. Le tout formant un spectre très large en termes d’évolution du secteur. A n’en pas douter, les prochains mois seront intéressant à suivre.

Et vous, qu’en pensez-vous ?


Via Virginie Lanlo, dbtmobile
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Virginie Lanlo's curator insight, March 17, 2013 6:28 PM

Parmi les patients qui utilisent déjà les services de santé mobile,

59 % déclarent que ces services ont déjà remplacé des consultations de médecins ou des soins infirmiers.

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mHealth : Les prescriptions des médecins seront composées aussi d’applications mobiles

mHealth : Les prescriptions des médecins seront composées aussi d’applications mobiles | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it

msante : Les prescriptions des médecins seront composées aussi d’applications mobiles

Bientôt, dans une prescription médicale fournie pour votre médecin, vous n’aurez pas que des pilules et des comprimés à prendre mais aussi vous serez amené à utiliser des applications mobiles. C’est le résultat d’une enquête menée par eClinicalWorks (primée Entrepreneur of The Year par E&Y) auprès d’un groupe de près de 2300 médecins et professionnels de la santé aux Etats-Unis, et dont les orientations sont clairement vers un usage plus récurrent et régulier des applications mobiles dans le traitement et suivi des patients.

Ainsi, 89% des médecins interrogés pourront recommander à leurs patients l’usage d’applications mobiles. 60% des médecins trouvent que les applications mobiles sont d’une réelle utilité pour les rappels de rendez-vous de leurs patients. Ces résultats trouvent aussi un écho avec ceux présentés précédemment, notamment la tendance mobile qui se confirme de plus en plus dans la e-santé et surtout que le futur de la santé sera en partie dépendant des usages mobiles.

 


Via Rémy TESTON, Denis Granger, dbtmobile
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Des bioingénieurs mettent sur pied un langage de programmation des cellules et projettent de créer une machine virtuelle biologique

Des bioingénieurs mettent sur pied un langage de programmation des cellules et projettent de créer une machine virtuelle biologique | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
Les récentes avancées de la biologie moléculaire des gènes nous rapprochent de plus en plus du domaine de la science-fiction. Après l’ordinateur biologique, un cap a été franchi.
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Better veut rendre permanent le rapport au médecin et à sa santé | L'Atelier: Disruptive innovation

Better veut rendre permanent le rapport au médecin et à sa santé | L'Atelier: Disruptive innovation | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
L'application assure un suivi par un médecin en temps réel, mais aussi des services de télésanté. Un service qui a cependant son prix.
ZELLNER Pascal's insight:

Avec une téléconsultation  complètement financée sur un mode privée, de nombreux projets voient le jour. Celui cii est réellement aboutit, mais 90$ apparait peu suportable en terme de coût si on le projette au niveau national...

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Dans les Alpes, des chercheurs veulent percer le mystère du mal ... - AFP

Dans les Alpes, des chercheurs veulent percer le mystère du mal ... - AFP | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
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Avec la télémédecine, ils ont sauvé des vies

Avec la télémédecine, ils ont sauvé des vies | Médecin des Montagnes d'ici et d'ailleurs | Scoop.it
Pascal Zellner, médecin urgentiste à Chambéry et président de l’Ifremmont (Institut de formation et de recherche en médecine de montagne à Chamonix), défend la télémédecine comme solution d'avenir pour la médecine en montagne...

Via Hervé Denudt, Lionel Reichardt / le Pharmageek, TéléSanté Centre, dbtmobile
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Un nouveau Refuge du Goûter, de nouvelles modalités de réservation - I-Trekkings

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La nouvelle version du Refuge du Goûter, plus haut refuge de France situé à 3835m d'altitude, accueillera les premiers clients dès la fin de l'été 2012. A ...
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Un diabétique à 7000 mètres d'altitude - Clicanoo

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Un diabétique à 7000 mètres d'altitudeClicanooEn février dernier, ce diabétique a gravi l'Aconcagua culminant à 6 962 métres d'altitude. Le plus dur, ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
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Randonneurs ou alpinistes, votre téléphone portable peut aider les ... - kairn.com

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kairn.comRandonneurs ou alpinistes, votre téléphone portable peut aider les ...kairn.comSi certain, en montagne, continuent à renier les technologies modernes, la preuve est faite qu'elles peuvent être d'une grande utilité.
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Sports d'hiver : 140 000 blessés chaque année sur nos pistes - Le Dauphiné Libéré

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Le Dauphiné LibéréSports d'hiver : 140 000 blessés chaque année sur nos pistesLe Dauphiné LibéréEt l'association Médecins de montagne recense chaque année environ 140 000 blessés.
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