maya
17 views | +0 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Sail Sandrine from Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

USA/Israël - Djihadistes de l’EIIL

USA/Israël - Djihadistes de l’EIIL | maya | Scoop.it

Source photo : ilmanifesto.info


Révélations de Snowden : comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL


Glenn Greenwald l’avait dit : « Snowden fera d’autres révélations importantes à propos d’Israël. » Et c’est ce qui s’est passé. Le journaliste britannique qui a déclenché le scandale des écoutes illégales mises en place par la National Security Agency (l’affaire dénommée le « Datagate ») revient à la charge sur son site The Intercept. Les tout derniers documents top-secret examinés par Greenwald parmi les quelque 1,7 million de fichiers fournis par l’ex-agent de la CIA, Edward Snowden, éclairent d’un jour nouveau l’agression israélienne contre les Palestiniens de Gaza, une nouvelle fois d’actualité. Ils mettent notamment en évidence l’implication directe des USA et de leurs principaux alliés.


Au cours des dix dernières années – selon ces documents – la NSA a fortement augmenté son soutien, financier, en armes et en informations, à son homologue israélienne, l’unité 8.200 (aussi appelée « ISNU Sigint »).


La coopération entre les deux agences a débuté en 1968 et a formé la base des relations étroites qui existent actuellement entre les autres agences de renseignement israéliennes et celles américaines, comme la CIA, le Mossad et la division des opérations spéciales.


Des services secrets alliés dans le but de tenir sous contrôle plusieurs objectifs et aussi « les pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du golfe Persique, du Sud-Est asiatique et les Républiques islamiques de l’ex-Union soviétique. » Dans de nombreux cas, la NSA et l’ISNU ont collaboré avec les agences de renseignement britanniques et canadiennes, le GCHQ et le CSEC. On découvre aussi l’aide de certains pays arabes comme la monarchie jordanienne, et le rôle des forces de sécurité de l’ANP dans la fourniture de services d’espionnage essentiels pour identifier et frapper des « objectifs palestiniens. » The Intercept montre également un reçu de paiement daté du 15 avril 2004.


Les agressions répétées contre la population de Gaza – explique Greenwald – ne seraient pas possibles sans le soutien des USA, toujours prompts à satisfaire les requêtes belliqueuses d’Israël, comme cela s’est produit avec les 225 millions de dollars additionnels approuvés pour financer le système de missiles israélien. Une attitude qui tranche avec le présumé rôle de médiateur affiché ostensiblement par les États-Unis dans le conflit israélo-palestinien. Des faits qui affaiblissent d’autant les paroles prononcées par Barack Obama, comme si le président US n’était qu’un simple spectateur face au massacre des enfants de Gaza (« C’est effrayant de voir ce qui se passe là-bas. »)


The Intercept fait observer qu’Obama parle de [la tragédie de] Gaza comme s’il s’agissait d’une calamité naturelle, d’un événement incontrôlable auquel le gouvernement des USA assiste impuissant.


D’après les documents diffusés par Snowden, actuellement réfugié en Russie, la CIA et le Mossad ont entrainé Abu Bakr Al-Baghdadi, l’actuel leader de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL, qui prône le retour au « Califat » a initialement été constitué en Égypte pour combattre le gouvernement de Bashar al-Assad. Il a reçu des armes de la part du renseignement US et de celui du Royaume-Uni, et des financements de l’Arabie Saoudite et de la monarchie du Qatar.



Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009.


Au cours de cette période, la CIA et le Mossad l’auraient recruté pour fonder un groupe en mesure d’attirer des djihadistes de différents pays vers un endroit précis, et ainsi les tenir loin d’Israël. Pour Snowden, « la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les états islamiques qui s’opposent à sa présence. » Une opération secrète dénommée « Nid de frelons ».


L’étroite collaboration entre les services de renseignement de Washington et ceux de Tel-Aviv n’a pourtant pas empêché l’espionnage réciproque entre les deux grands alliés. C’est ainsi – comme le révèle le journal allemand Der Spiegel – que les services secrets israéliens ont intercepté les conversations du secrétaire d’État américain John Kerry avec les médiateurs arabes et l’Autorité palestinienne, pour avoir les réponses toutes prêtes lors de l’ultime tentative de négociations avec les Palestiniens.



Par Géraldine Colotti - Il Manifesto - le 6 aout 2014.

Traduction :  IlFattoQuotidiano.fr


Via Koter Info
Sail Sandrine's insight:

Révélations de Snowden : comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL

more...
No comment yet.
Rescooped by Sail Sandrine from Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

De l’Inde à l’OCS

De l’Inde à l’OCS | maya | Scoop.it

Légende et source image : Logo de l'OCS - Wikipédia 



>> NDLGazette : les longs textes en anglais ne sont pas reproduits ici. Pour les consulter, veuillez cliquer sur le titre de l'article ou sur la photo ci-dessus. 

 



De l’Inde à l’Organisation de Coopération de Shanghai


Il nous semble qu’il faut accorder une grande importance à l’évolution de l’Inde avec son nouveau premier ministre Modi, dans le contexte bien sûr de la crise ukrainienne, et de la situation de la Russie avec le cas des relations entre la Russie et le bloc BAO (bloc américaniste-occidentaliste).


La situation de l’Inde, membre du BRICS comme la Russie mais aussi soumise à des pressions américanistes pour établir une « alliance stratégique » avec les USA, est d’une singulière importance en raison d’autre part de ses liens avec la Russie.


L’enjeu de cette problématique s’est précisé et est devenu pressant dans le contexte de crise, et se résume à cette alternative, avec l’arrivée de Modi : l’Inde va-t-elle accepter les ouvertures de Washington ou va-t-elle au contraire affirmer un soutien plus marqué à la Russie ? Les premiers constats, notamment la réunion du BRICS au Brésil, ont été plutôt favorables au second terme de l’alternative (liens avec la Russie), sans permettre tout de même de trancher.



Mais d’autres nouvelles intéressantes sont survenues, qui permettent de renforcer l’orientation constatée.


• Il s’agit d’abord de la position prise par l’Inde à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), sur la question sensible de la sécurité alimentaire, qui se place en complète contradiction avec les positions habituelles des USA. MK Bhadrakumar commente cette prise de position, qu’il considère comme particulièrement importante, le 4 août 2014. Ce commentaire est particulièrement vif et prend une signification remarquable si l’on sait que Bhadrakumar a été extrêmement prudent, voire suspicieux vis-à-vis de Modi depuis son arrivée au pouvoir en raison des liens supposés du nouveau Premier ministre indien avec le corporate power en Inde et aux USA.


Le jugement implicite que Bhadrakumar porte ainsi sur l’action du Premier ministre telle qu’il la perçoit est d’autant plus significatif que Modi est une forte personnalité ; s’il se révèle nationaliste et suspicieux à l’encontre des USA, la politique étrangère de l’Inde sera beaucoup plus marquée dans ce sens qu’elle ne le fut précédemment, quand elle le fut.


• Il s’agit également de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), qui regroupe six pays dont la Chine et la Russie dans une organisation pour l’instant cantonnée à une coopération de sécurité peu contraignante et portant surtout sur les matières de terrorisme. La radio La Voix de la Russie annonce qu’au cours de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du l’OCS, le 31 juillet 2014 à Douchanbé, capitale du Tadjikistan qui assure la présidence de l’OCS cette année, les projets de documents sur l’admission de quatre nouveaux membres au sein de l’OCS ont été approuvés. Les documents devraient être signés au sommet de l’Organisation, également à Douchanbé, en septembre. Ainsi l’admission de l’Inde, de l’Iran, de la Mongolie et du Pakistan dans l’OCS devrait être entérinée. La Voix de la Russie cite un expert, Alexeï Maslov, ce 3 août 2014 :


« L’OCS commence à jouer maintenant un rôle d’un contrepoids face à l’activité de l’OTAN en Asie. C’est pourquoi les pays veulent participer à l’OCS pour avoir une garantie et la défense de leurs intérêts. Maintenant, l’OCS est plus appréciée notamment parce que la politique américaine en Asie était trop dure pour ces pays, il y avait trop de pression sur leurs intérêts. Et, au fond, cette politique contredisait les intérêts asiatiques. De ce point de vue, la volonté de l’Inde, de l’Iran, du Pakistan et de la Mongolie de rejoindre l’OCS est bien naturelle. Il y a encore un point qu’il faut prendre en compte. La croissance du rôle de la Chine dans le monde fait que plusieurs pays craignent de coopérer directement avec celle-ci sans avoir des garanties. Et l’OCS garantit que la Chine respectera les intérêts de ces pays dans le cadre des normes existantes de l’OCS. »


... Ces déclarations sont assez incolores et d’autant dépourvues de saveur, de même que la remarquable discrétion médiatique qui a accompagné la réunion du 31 juillet et l’annonce de la prochaine entrée comme membre de l’OCS de pays aussi importants dans le contexte actuel que l’Inde, l’Iran et le Pakistan.


D’autre part, la discrétion autour de l’OCS est également remarquable, dans des circonstances où la Russie et d’autres pays qui lui sont proches devraient s’occuper à activer tous les feux de la communication pour tenter d’équilibrer les pressions du bloc BAO. (Bien entendu, dans ce domaine des organisations à vocation antiSystème, la vedette est depuis longtemps accaparée par les BRICS, ce qui expliquerait tout de même en partie l’effacement de facto de l’OCS.)


Quoi qu’il en soit, l’annonce de l’entrée de ces pays dans l’OCS devrait, on l’espère, donner l’idée à l’ensemble de développer une meilleure communication sur l’OCS, qui pourrait tenir une grande place dans la « guerre de communication », sinon dans la stratégie tout court, autour de la crise ouverte avec l’Ukraine et l’affrontement entre la Russie et le bloc BAO.


De ce point de vue, cantonner la perception de l’OCS au seul espace asiatique n’a aucun sens alors que la crise qui se développe est manifestement globale et affecte toutes les relations internationales, Europe et Asie mêlées.


D’autre part, l’intégration dans une même organisation de divers pays, notamment avec la Chine, joue un rôle stabilisateur qui peut favoriser une position politique et stratégique commune (voir la juste remarque de Maslov : « La croissance du rôle de la Chine dans le monde fait que plusieurs pays craignent de coopérer directement avec celle-ci sans avoir des garanties. Et l’OCS garantit que la Chine respectera les intérêts de ces pays dans le cadre des normes existantes de l’OCS. »)


Ce dernier point est notamment très important pour l’Inde, qui tient à « sécuriser » ses relations avec la Chine. Si effectivement l’Inde prend sa place dans l’OCS et dispose ainsi d’une certaine garantie de coopération avec son voisin, si effectivement Modi a l’intention de s’orienter dans le sens que dit Bhadrakumar, l’Inde devrait devenir un acteur puissant des relations internationales, dans un sens antiSystème par le simple jeu des antagonismes, dans la mesure où ce serrait nécessairement en opposition avec les USA. (Un raisonnement similaire, quoique pour d’autres raisons, doit s’appliquer au cas de l’entrée de l’Iran dans l’OCS. Là aussi, on trouverait un cadre structurel commun où se développerait la coopération entre la Russie et l’Iran, à la satisfaction, toujours, du même Bhadrakumar.)


Une fois de plus, une des causes conjoncturelles non négligeables de l’orientation éventuelle de l’Inde est largement contenue dans le comportement des USA, comme d’habitude marqué par l’arrogance, la suffisance et toutes les vertus de cette sorte si caractéristiques des gens de Washington. On le note avec cette remarque de notre commentateur indien (« [US] estimation was that the Modi government in its anxiety to start a fresh page in US-Indian ’strategic partnership’ would climb down at the last minute...) ; on le note dans ces remarques où l’exaspération de Bhadrakumar à l’encontre du comportement des USA, après des remarques désobligeantes du brillant et honnête John Kerry (voir la façon dont il « gère » l’affaire du MH17), éclate une fois de plus : « What is so “wrong” about the PM’s decision to convey the “message” the he puts primacy on India’s vital interests? Isn’t that what an elected leader of democratic India supposed to do? Is it any different from what US president Barack Obama himself would do if American interests are at stake? Kerry’s reported remarks, were undiplomatic. He should not have ordered his minions to publicize that he “challenged” Modi, because the Indian prime minister is not his counterpart. »


On ne cesse de noter – une fois de plus avec le cas de l’Inde et, on l’espère, avec celui de l’OCS s’il y a effectivement évolution de cette organisation, – combien tous les pays dits « émergents » ou associés et assimilés, avec notamment les puissances ex-communistes, évoluent vers une position antiSystème ; et qu’ils le font d’abord sous la pression de la politique-Système du bloc BAO, et principalement des USA.


Il aurait fallu fort peu d’habileté, un brin de diplomatie, une attitude montrant une amorce de respect, pour gagner à la cause du Système ou cantonner dans une neutralité passive tous ces pays qui sont en train d’évoluer vers des rassemblements où ils se retrouveront autour de la Russie. (D’ailleurs, la même chose peut être dite de la Russie qui, au départ, ne demandait qu’à coopérer avec les USA.)


Mais ces remarques qui paraissent évidentes sont finalement contradictoires d’elles-mêmes... Ce qui pousse les USA (le bloc BAO) sur une course de volonté hégémonique, par ailleurs déjà presque assurée depuis des années par la force des choses mises en place par la globalisation, c’est une « volonté de puissance » (entre guillemets, puisque caricaturale, sinon invertie, par rapport à la formule nietzschéenne) répondant à l’idéal de puissance, activant la dynamique de surpuissance qu’exige le Système de ceux qui lui sont soumis.


Cette dynamique, si elle affirme la volonté hégémonique, fonctionne avec une brutalité inouïe et un aveuglement à mesure, forçant à la contradiction, suscitant l’opposition chez ceux à propos desquels elle s’exerce, fussent-ils au départ les plus ouverts à cette influence.


Par conséquent, le résultat est rapidement inverse à celui qui est recherché, suscitant la révolte et non la soumission, et là aussi l’épisode rejoignant finalement l’équation générale surpuissance-autodestruction.



Par Philippe Grasset et ses collaborateurs – dedefensa.org — le 5 août 2014


 

>> NDLGazette : les longs textes en anglais ne sont pas reproduits ici. Pour les consulter, veuillez cliquer sur le titre de l'article ou sur la photo ci-dessus. 



Via Koter Info
more...
No comment yet.
Rescooped by Sail Sandrine from Informations
Scoop.it!

Incroyable, en 1983 un prêtre avait déjà tout compris du Nouvel Ordre Mondial ! #NOM

Incroyable, en 1983 un prêtre avait déjà tout compris du Nouvel Ordre Mondial ! #NOM | maya | Scoop.it
Le père Regimbald (1983) à propos des liens entre Illuminatis, ‘les 33′, ‘les 13′, ‘les Bilderbergers’, La franc-maçonnerie, les sectes satanistes, le projet du nouvel ordre mondial, etc…

Via Scoop.it Infos
more...
No comment yet.
Rescooped by Sail Sandrine from Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

OTAN : pour une guerre mondiale 

OTAN : pour une guerre mondiale  | maya | Scoop.it


OTAN : tous au Royaume-Uni pour une guerre mondiale ?

 

Le prochain sommet de l’OTAN le 4 septembre au Royaume-Uni sera un point tournant dans la course vers la guerre initiée par le Premier ministre britannique David Cameron.


Celui-ci a fait parvenir aux chefs de gouvernement des pays membres de l’OTAN une lettre faisant part de ses demandes.


Dans son rapport à la Commission restreinte de la Chambre des Communes sur les questions de défense, Cameron use de la même rhétorique, affirmant que l’alliance a fait preuve de « complaisance » à l’égard de la Russie et qu’elle n’est pas prête à faire face à la menace d’une attaque russe contre certains de ses membres, en particulier les pays Baltes qu’il juge « particulièrement vulnérables ».


Il a demandé l’installation à titre préventif d’équipements militaires dans ces pays, « une présence continue des troupes de l’OTAN à des fins d’entraînement dans la région, et des exercices militaires à grande échelle incluant des représentants de tous les 28 pays membres de l’OTAN ».


Dans un langage voilé, le rapport prévoit des « révolutions de couleur » similaires à celle qui a frappé l’Ukraine dans les pays Baltes, sans préciser bien sûr qu’elles seront manipulées par Londres et Washington.


« L’instabilité de la Russie, la vision du monde embrassée par le Président Poutine, et l’incapacité de l’Occident à répondre de manière active en Ukraine, signifie que nous devons confronter urgemment la possibilité, bien qu’elle soit faible, de voir la Russie répéter de telles tactiques ailleurs. En particulier, les pays membres de l’OTAN autour de la Baltique sont vulnérables. »


Le 5 août, le Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, dont le mandat doit expirer sous peu, écrivait à son tour une lettre ouverte dans le Financial Times de Londres disant que l’OTAN doit répondre lors de son prochain sommet aux demandes exprimées par la Commission de la Chambre, ajoutant que sept pays membres de l’OTAN, dont le Royaume-Uni, sont d’ici là « en train de développer une force expéditionnaire conjointe ».


Le général britannique Sir Adrian Bradshaw, commandant adjoint de l’OTAN, se trouvait pour sa part en tournée aux États-Unis fin juillet début août pour discuter « du changement de paradigme sur la sécurité en Europe dû aux récentes actions et tactiques de la Russie en Ukraine », selon un communiqué de l’alliance. Sa visite précédait immédiatement celle de Cameron au quartier général de l’OTAN à Bruxelles et visait à promouvoir le même objectif : préparer les chefs de gouvernement des pays membres à satisfaire les demandes qui seront faites lors du sommet du 4 septembre.


La tentative britannique d’entraîner les États-Unis et autres pays membres de l’OTAN dans la guerre ne séduit pas tout le monde cependant, et est reconnue par certains pour ce qu’elle est simplement : une expression de la volonté britannique à déclencher une Troisième Guerre mondiale.


Aux États-Unis, le sénateur d’État Richard Black, un républicain de Virginie et ancien colonel des Marines décoré, répondait de la manière suivante aux gesticulations de Cameron :


« La proposition radicale du Premier ministre Cameron est un ticket pour une Troisième Guerre mondiale. Il suggère que l’alliance atlantique ne soit désormais plus confinée à la défense de ses pays membres. Il veut maintenant qu’elle défende l’Ukraine, qui ne fait pas partie de l’OTAN. Ses propositions risquent d’entraîner les États-Unis dans une Troisième Guerre mondiale autour de l’Ukraine, qui est en faillite, une oligarchie dysfonctionnelle dans les mains d’une demi-douzaine de milliardaires corrompus.


La Russie a des intérêts vitaux en Ukraine orientale, où réside une population russophone nombreuse. Les États-Unis n’ont que les intérêts les plus triviaux concernant le retour de villes russes en Russie ou non. Sommes-nous prêts à risquer la guerre nucléaire et les destructions de nos villes pour cela ? »


L’économiste américain Lyndon LaRouche a pour sa part déclaré que si les Britanniques se lançaient dans une guerre contre la Russie, « les îles Britanniques seraient démolies » en un instant. Il a ajouté que le bluff des Britanniques ne devait pas être pris au sérieux, surtout pas par les États-Unis qu’ils souhaiteraient entraîner à leurs côtés. Les États-Unis étant l’unique bras armé de cette géopolitique britannique, la lucidité recommande donc sans délai de destituer un Barack Obama capable à tout instant de basculer dans ce piège.


.

Vidéo : Ukraine : éviter la guerre mondiale — Documentaire exclusif sur les origines de la « crise ukrainienne », le véritable rôle de l’Occident, le risque de conflit mondial et l’alternative de la Paix par le développement...

 

.

 


Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 7 août 2014


Via Koter Info
more...
No comment yet.
Rescooped by Sail Sandrine from Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL
Scoop.it!

Guerre nucléaire contre la Russie

Guerre nucléaire contre la Russie | maya | Scoop.it

Légende et source photo : David Cameron et Anders Fogh Rasmussen à Londres, le 19 juin dernier. Crédit : nato.int

 

 

Guerre nucléaire contre la Russie :


Cameron et Rasmussen exhibent leur impatience



Alors que des décideurs politiques européens et russes appellent à l’action pour empêcher de « jeter l’un contre l’autre des adversaires armés de l’arme nucléaire », le Premier ministre britannique David Cameron s’est rendu le 3 août à Bruxelles pour promouvoir son projet de guerre contre la Russie. Lors de son passage au siège de l’Otan, Cameron a eu beaucoup de mal à contenir son impatience et a multiplié les allégations mensongères à l’égard de la Russie :


Depuis que la Russie a déstabilisé l’Ukraine et annexé illégalement la Crimée, la réponse de l’Otan a été de s’appliquer à rassurer nos alliées de l’Est et à dissuader les Russes de tout acte d’agression ailleurs. Tous nos alliés ont contribué à cette réponse, soit avec des navires, des avions ou des troupes. Dans ce sommet de l’Otan, nous devons nous mettre d’accord pour maintenir une présence robuste de ce type en Europe orientale dans les mois qui viennent. (…) Nous devons aussi utiliser ce sommet pour nous assurer que l’Otan est prête à répondre à toute menace contre tout allié, même en cas d’avertissement limité.


Quant au Secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, il ne s’est pas privé lui non plus, même s’il n’a avancé aucune preuve (mais dont il prétend disposer) et même si l’enquête internationale n’est pas terminée, d’accuser les séparatistes pro-russes « appuyés par les Russes », d’avoir abattu l’avion du vol MH17 de la Malaysia Airlines au-dessus du territoire ukrainien, un événement qui, « comme l’agression contre l’Ukraine (…) a montré clairement qu’un conflit quelque part en Europe peut avoir des conséquences tragiques partout dans le monde ».


Ainsi, l’Otan demande à ses membre d’accroître les dépenses pour développer une « réponse conceptuelle organisée de l’Alliance aux nouveaux défis sécuritaires associés aux actions de la Russie en Ukraine », selon une source citée par l’agence russe Itar-Tass à Bruxelles, et pour porter sa force de réaction rapide à 25 000 hommes.



NDLGazette : je vous suggère de voir ou de revoir la vidéo suivante : 

 .

Vidéo : Ukraine : éviter la Guerre mondiale

.

 


Par la Rédaction de Solidarité & Progrès - le 5 août 2014

 


Via Koter Info
more...
No comment yet.