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WhatsApp vaut-il vraiment 19 milliards de dollars ?

WhatsApp vaut-il vraiment 19 milliards de dollars ? | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Assiste-t-on à une nouvelle bulle Internet ? Facebook a-t-il surpayé une application qui ne génère que peu de chiffre d'affaires ? Notre analyse.
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Instagram is growing faster than Twitter, Facebook, and Pinterest combined

Instagram is growing faster than Twitter, Facebook, and Pinterest combined | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
A global survey indicates that Instagram continues to grow faster than competitors. It also underscores Facebook's continued dominance.
Marie-Estelle You's insight:

Instagram may need to introduce a new filter: white-hot. The photo-sharing app showed strong growth in 2013, according to a report by GlobalWeb Index. 


While Facebook showed -3-percent growth in active users, the behemoth social network’s photo-sharing sister service gained 23 percent in active users. Reddit is the second-fastest growing social site, with a 13-percent increase, followed by LinkedIn at 9 percent.

GlobalWebIndex, which is an international marketing research firm, based these numbers on a survey they took from 170,000 users in 32 countries, TechCrunch reported. China’s data was not presented, but its Sina Weibo still showed 6-percent growth – quite impressive considering the country it is based in did not participate. Additionally, Tencent Weibo, the Chinese Twitter to Sina Weibo’s Facebook, showed an even bigger increase, nabbing a 9-percent hike in users despite the lack of Chinese participation. 

Digital Trends asked Jason Mader, the Head of Trends of GlobalWebIndex, if he was surprised by any of the results. “I’m constantly surprised by how high Facebook penetration is in some of the emerging markets like Indonesia,” he wrote in an email. 

And Facebook, despite rumors of its impending demise, continues to succeed on several fronts. 

Besides underlining Instagram’s continued success, this report may cheer on Facebook fans worried about reports that the company is in a major decline. Yes, it did lose active users. But the report makes it clear that Facebook is still on top: 

“Facebook remains the number one social network, topping the list for account ownership (83 percent), active usage (49 percent) and visit frequency (56 percent of users log in more than once a day). It is also the most popular site in all regions and its users are the most likely to be carrying out a range of networking activities.”

Also, let’s not forget that Facebook owns Instagram, so a gain in users for the photo-sharing service is really just a win for Facebook under a different name. 

The report also highlighted the increasing importance of mobile, and Facebook didn’t come out so bad there, either: Facebook’s primary app is the most popular social mobile app, plus its standalone messaging app, Messenger, is the fourth most popular. Instagram is eighth, so altogether, Facebook continues to dominate mobile apps. 

Of course, give it time: Unless Facebook does a better job at courting younger users, these numbers may change dramatically. 



Read more: http://www.digitaltrends.com/social-media/instagram-is-growing-faster-than-twitter-facebook-and-pinterest-combined-in-2013/#ixzz2rVLmYo2l ;
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Etude : Usage des réseaux sociaux et fragmentation générationnelle

Etude : Usage des réseaux sociaux et fragmentation générationnelle | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
D’après une étude récemment publiée par Global Web Index sur les réseaux sociaux, Instagram, propriété de Facebook est le réseau social qui a le plus...
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Bernard Buchel's curator insight, January 27, 2014 9:36 AM

Si les 16-34 ans restent majoritaires sur les réseaux - médias sociaux, les autres tranches d'âge sont loin d'être absentes.

Cadic Services's curator insight, January 29, 2014 8:33 AM

Etude intéressante sur l'usage des réseaux sociaux en fonction des générations.

 

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Les 4 KPIs à suivre sur Facebook pour les PME

Les 4 KPIs à suivre sur Facebook pour les PME | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Tous les CM s’en souviennent, c’était en juin 2013 : l’arrivée des nouvelles statistiques pour les pages fans.
Marie-Estelle You's insight:

Tous les CM s’en souviennent, c’était en juin 2013 : l’arrivée des nouvelles statistiques pour les pages fans. Autant dire une révolution pour les professionnels des médias sociaux qui jusqu’à présent devaient se battre avec des statistiques peu agréables à utiliser et surtout partielles.

Désormais chaque administrateur d’une fan page peut facilement (et de façon beaucoup plus agréable) avoir des statistiques sur le reach de chacune de ses publications, connaitre l’évolution du nombre de fans ou la performance de l’engagement sur chacun des posts publiés.

Sauf que, lorsqu’un community manager travaille dans une petite structure (start-up, petite PME), la multiplicité des tâches qui lui incombent peut l’amener à réduire à la portion congrue le temps qu’il consacre aux reportings ou à l’évolution de ses actions sur Facebook.

Au-final, quand on est CM dans une PME, on peut-être conduit à se contenter de reporter les statistiques les plus simples à compulser et (en apparence) les plus évidentes : évolution du nombre de “likes”, portée totale des publications par semaine ou encore nombre de personnes qui en parlent.

Mais ces statistiques permettent-elles réellement de juger de la performance de la fan page que l’on gère ? Comment peut-on se concentrer sur des indicateurs rapides à compulser et ayant un sens quand on a peu de temps à consacrer aux reportings ?

Dans cet article, je vais me concentrer à vous donner quelques KPIs intéressantes à suivre si votre présence sur Facebook est liée à l’un de ces trois objectifs : accroitre votre audience, engager votre communauté, évaluer la performance de vos campagnes publicitaires.

7894Vous me direz, c’est simple : il suffit de prendre en compte le nombre de nouveaux “likes” reçues par la page sur une période donnée d’autant que c’est une statistique que Facebook envoie aux administrateurs de pages par e-mail. Sauf que, même si cette statistique est simple à suivre, elle est aussi (et surtout) trompeuse.

Votre communauté n’évolue pas de manière linéaire. Des personnes likent votre page, d’autres décident au-contraire de ne plus vous suivre. Or Facebook, ne vous donne pas aussi facilement le nombre de personnes qui se désabonnent de votre page. Pour éviter de suivre deux statistiques et de compléter deux indicateurs différents (le nombre de nouveaux likes VS le nombre de personnes qui n’aiment plus votre page), il existe une statistique simple à créer : l’évolution de votre communauté.

Pour créer cette statistique, il vous suffit de suivre la formule suivante :

Nombre de nouveaux “likes” - le nombre de désabonnements

Vous obtiendrez alors simplement, l’évolution nette de votre communauté (et donc de votre audience potentielle) sur une période donnée (que je vous conseille de fixer à 28 jours).

Grâce à cette simple soustraction, vous n’avez plus à suivre deux données différentes (nouveaux abonnés et “désinscrits”) et qui plus est vous obtenez une statistique qui reflète beaucoup plus la réalité, loin des objectifs de course aux “likes”.

J’entends déjà certain dire “article bullshit, l’engagement de sa communauté c’est simple à mesurer même pour une start-up car c’est égal au nombre de personnes qui en parlent“ Et bien oui mais non… Effectivement, Facebook communique aussi largement sur cette statistique mais le nombre de personnes qui en parlent par semaine n’indiquent pas (ou partiellement), l’engagement réel de vos fans.
Engagement Facebook
Le nombre de “personnes qui en parlent” par semaine est selon moi un indicateur clairement insuffisant. Et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il n’est pas corrélé avec votre audience totale possible (votre nombre de fans). Or 10 personnes qui en parlent lorsque l’on à 100 fans sur sa page Facebook, ce n’est pas la même chose que lorsque l’on en a 100 000. De plus, cette statistique est bien trop instantanée puisqu’elle est limitée par Facebook à une semaine. Or, suivant vos actualités, vos campagnes publicitaires en cours, ce taux peut énormément varier d’une semaine à l’autre, jusqu’à ne plus vouloir dire grand chose…

Je te propose donc à vous CM d’une petite PME qui n’a pas le temps de faire systématiquement des analyses poussées, une statistique qui reflétera beaucoup plus l’engagement de votre communauté : le taux d’engagement à 28 jours.

Pour calculer ce taux, c’est ici encore simple et rapide :

Personnes qui en parlent sur 28 jours / nombre de fans *100.

Vous obtiendrez alors un taux compris entre 0 et 100%. A vous au-cours du temps, de comprendre les raisons de l’évolution de ce taux.

Quand on travaille dans une petite structure, on a souvent peu de temps pour effectuer des statistiques compliquées permettant d’évaluer le reach global d’une page et encore moins de faire des calculs savants pour distinguer reach organique et reach viral.

De toute manière, que l’on parle de reach viral ou de reach organique, l’objectif est le même : exposer l’audience la plus large possible à un message donné sans avoir à payer pour ça. A ce titre, je vous propose une 3ème statistique rapide à compulser et qui permet de déterminer le reach global de votre page :

(Reach organique + reach viral ) / audience totale * 100.

A vous de choisir la fréquence de calcul. Dans tous les cas, cette statistique vous permet de suivre simplement la performance en terme de reach naturel de votre page, sans avoir à passer trop de temps pour effectuer ce calcul.

Business Facebook

Même lorsque l’on a une ligne éditoriale adaptée, que l’on dispose d’un reach naturel correct, il est difficile de toucher une audience plus large. Et ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre. C’est la faute à l’Edgerank de Facebook qui empêche de toucher plus de 25 – 30% de ses fans sans mettre la main à la poche.

Contrairement aux trois premiers points, je ne vais pas ici vous donner des statistiques à suivre pour calculer la performance de vos publicités. Facebook en fournit au sein de son outil de gestion de campagne, et il existe de nombreux outils permettant de tracker les liens que l’on promeut sur sa page Facebook (application comme Bit.ly, outil de tracking d’URL proposé par Google…).

Par contre, il me semble important de donner quelques arguments aux CM travaillant dans de petites structures pour justifier auprès de leurs responsables de la pertinence à dégager des budgets pour effectuer de la publicité sur Facebook.

1er argument : Il est aujourd’hui impossible d’atteindre un nombre de fans conséquent sans passer par les solutions publicitaires proposées par Facebook. Autrement dit, même le meilleur CM du monde ne permettra jamais à la page Facebook de son entreprise de décoller s’il ne dispose pas d’un budget publicitaire minimal pour faire connaitre cette page et mettre ponctuellement en avant certaines actualités / produits de son entreprise.
2ème argument : Quand un CM fait bien son travail, il permet à son organisation de recruter de nouveaux fans mais surtout de recruter des fans qualifiés. C’est à dire des personnes qui ont un véritable intérêt pour les produits ou les services de l’entreprise en question et pas parce que cette dernière a publiée des photos de lolcats ou des énigmes à résoudre. … (je ne vise personne). En exposant ses fans à des actualités qui peuvent les intéresser, votre entreprise peut véritablement faire de Facebook une arme publicitaire à part entière. Bref, si vous travaillez sur du long terme, vous disposez d’une audience qui est plus ou moins importante mais qui est très qualifiée. Acheter de la visibilité auprès de cette audience via les solutions publicitaires Facebook et bien souvent beaucoup plus intelligent et ROistes que de se lancer dans d’autres solutions marketing parfois aussi coûteuses mais avec des résultats beaucoup plus variables (achat de bannières sur certains sites web, campagne de co-registration….).
Quand on travaille dans une PME /start-up, il peut-être difficile de dégager systématiquement du temps afin d’établir des reportings très détaillés ou même d’analyser de façon poussée sa communauté (structure socio-démographique, type de post le plus engageant, visibilité moyenne des posts par heure de publication…). Qui plus est, on ne dispose pas souvent des ressources nécessaires pour multiplier les indicateurs de performance.

Ces quelques statistiques citées plus haut ont l’avantage d’être simple à reporter et de prendre en compte plusieurs données fournit par Facebook. Elles peuvent donc être d’une grande utilité pour les CM qui souhaitent gagner du temps tout en ayant accès à des statistiques pertinentes permettant d’analyser la performance de leur stratégie communautaire.

Pour autant, certains trouveront ces indicateurs peu pertinents ou partiels. Et c’est bien normal. Tout indicateur n’a jamais valeur d’absolu puisqu’il permet d’évaluer un objectif qui est relatif à la stratégie décidée par chaque entreprise. Dès lors que l’on utilise un indicateur sans prendre en compte l’objectif que l’on souhaite évaluer derrière, c’est que l’on confond la fin avec les moyens.

Que pensez-vous de ces indicateurs de performance ? Avez-vous d’autres idées d’indicateurs intéressants et simples à suivre pour un CM travaillant dans une petite PME voire une start-up ?

 

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Facebook propose des albums photos partagés entre amis

Facebook propose des albums photos partagés entre amis | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Encourager toujours plus le partage de photos. Avec ses nouveaux albums collaboratifs, Facebook va permettre aux amis de votre choix de les enrichir avec leurs propres photos.
Marie-Estelle You's insight:

CRÉÉ : 28-08-2013 10:08


Facebook propose des albums photos collaboratifs


RÉSEAUX SOCIAUX – Une nouvelle fonctionnalité vient de faire son apparition sur Facebook. Des albums photos pourront être alimentés par 50 personnes différentes. Une manière de rassembler facilement toutes les photos d'un événement.


L'album photo partagé sur Facebook.

https://www.facebook.com/help/151724461692727/?locale=en_US

 

 

What are shared albums?

A shared album is an album that multiple people can upload photos to. When you make an album shared, you can add your friends as contributors. This allows them to add, view and edit photos in the album.

 

Who can see my shared album?

You can choose who can see the shared albums you create. If you're a contributor, you can add photos but you won't be able to adjust the privacy of the album.

When you add contributors to an album, the album may be visible on their timelines. Keep in mind that anyone tagged in the photos and their friends may be able to view the album as well.

Contributors Only: Contributors and people tagged may be able to view the photoFriends of Contributors: Contributors, people tagged and the friends of people tagged may be able to view the photoPublic: Anyone may be able to see the photoKeep in mind that when you tag someone, that photo will be shared with the person tagged and their friends. This means that if you haven't already included their friends in the audience, their friends will now be able to see it. For example, if you tag Jane in a photo shared with your friends, the audience expands to Friends (+) to include your friends and Jane's.  How do I create a shared album?

To create a shared album:

Go to an album you've createdClick Make Shared Album in the top left cornerChoose contributors and select an audienceClick Save

 

Contributors will be able to view, add photos and add contributors to the album. It may also appear on their timeline.

 

 


Encourager toujours plus le partage de photos. Avec ses nouveaux albums collaboratifs, Facebook va permettre aux amis de votre choix de les enrichir avec leurs propres photos. Un utilisateur pourra ainsi partager un album avec jusqu'à 50 autres membres du réseau social.

Chacun d'entre eux aura la possibilité d'ajouter un maximum de 200 photos. Chaque album pourra donc contenir au total 10 000 photos. A titre de comparaison, les albums classiques actuels sont limités à 1 000 photos.

Des albums adaptés aux événements

Cette fonctionnalité est déployée au fur et à mesure et n'est pas encore disponible pour tous les utilisateurs. Elle a été pensée en premier lieu pour la création d'albums événementiels. Les invités d'un mariage pourront par exemple y déposer leurs clichés pris lors de la cérémonie.

Au fil des années, Facebook est devenu le premier site de partage de photos au monde, loin devant les sites spécialisés comme Flickr (propriété de Yahoo). Ce sont ainsi plus de 350 millions de photos qui y sont téléchargées quotidiennement.

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[Infographie] 69% des utilisateurs Facebook s’intéressent aux actualités locales

[Infographie] 69% des utilisateurs Facebook s’intéressent aux actualités locales | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
ZoomOn, média social développé par Pages Jaunes, a publié, à l'occasion de son lancement officiel, une infographie…
Marie-Estelle You's insight:

22 juin 2012 | Actualité Social Media


ZoomOn, média social développé par Pages Jaunes, a publié, à l’occasion de son lancement officiel, une infographie sur l’essor des contenus locaux sur Facebook. Celle-ci s’appuie sur les résultats issus d’une étude menée par Harris Interactive.

 

Celle-ci révèle que sur 100 utilisateurs actifs de Facebook, 61 trouvent ou aimeraient y trouver des informations sur leur ville ou leur quartier. Parmi eux, 69% s’intéressent particulièrement aux actualités locales, 60% aux bons plans de sorties, restaurants, ou loisirs, et 51% aux photos et aux vidéos.

Autre chiffre : 64% des utilisateurs de Facebook trouvent ou aimeraient trouver des informations sur leurs centres d’intérêt sur le réseau, et en particulier sur l’actualité culturelle, la cuisine, l’écologie, les animaux et les enfants.

Enfin, 68% des utilisateurs du réseau trouvent intéressant d’y partager une bonne adresse tandis que 62% y partageraient volontiers des réductions sur des produits. Ce qui permettrait à plus d’un utilisateur sur deux d’utiliser ces informations pour organiser une sortie entre amis.

 

 

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La ligue des CNIL lance l'alerte- Ecrans

La ligue des CNIL lance l'alerte- Ecrans | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Plus de 2000 sites et applications mobiles ont été audités par le GPEN (Global Privacy Enforcement Network) dont fait partie la CNIL. Plus de 20% d’entre eux ne respectent pas la loi sur les données personnelles.
Marie-Estelle You's insight:

La CNIL a dévoilé les résultats de l’opération « Internet Sweep day », une étude sur la collecte des données privées par les sites Internet et applications mobiles. En mai dernier, elle avait passé au crible 2 180 sites ou applications les plus fréquentés dans le monde avec l’aide de 19 de ses homologues à travers le monde.

Le but de l’audit était « d’apprécier la qualité de l’information délivrée aux personnes quant aux conditions de traitement de leurs données personnelles », explique le communiqué de la CNIL, ajoutant : « une information précise est indispensable pour assurer une parfaite transparence vis-à-vis des personnes qui décident de confier leurs données à un site web ou une application mobile. » Cette obligation d’information est d’ailleurs inscrite dans la plupart des législations mondiales mais est loin d’être respectée si l’on en croît les conclusions peu reluisantes du GPEN (« Global Privacy Enforcement Network »).

Les chiffres avancés par les enquêteurs en disent long sur le manque d’égard des principaux acteurs du Web concernant la protection de la vie privée de leurs usagers : « Plus de 20% des sites Internet et applications mobiles audités ne fournissent aucune information à leurs visiteurs quant à la politique de protection des données suivie, alors même que ces sites ou applications collectent des données personnelles. » Un chiffre qui atteint les 50% dans le cas des applications mobiles.

A l’échelle mondiale, peu de sites sont en infraction, mais vu le flux de passages que certains d’entre eux représentent, on peut se douter que ces manquements vis-à-vis du droit affectent des milliers, voire des millions d’utilisateurs.

Cela ne fait pas pour autant des 80% restants des parangons de la protection des données personnelles. Dans les cas où la loi est respectée, de nombreuses entraves empêchent l’internaute de gérer pleinement le flux de ses données : informations trop vagues n’abordant que la question des cookies, absence de renseignement sur la finalité de la collecte et son transfert possible à tiers...

Les 250 sites audités plébiscités par les Français n’échappent pas à la règle. Si seulement 10% d’entre eux ne détaillent pas leur politique, un grand nombre se montre suffisamment évasif pour retenir l’attention de la CNIL. D’après la commission, presque la moitié des sites observés rendent l’accès à ces informations beaucoup trop compliqué, certains d’entre eux poussant le vice à tout expliquer...en anglais. Quand on sait que 99% de ces sites et applications s’adonnent à la collecte de datas privées, ce constat est inquiétant pour l’utilisateur hexagonal.

L’opération menée par le GPEN n’était qu’un audit mais, au vu des résultats, la CNIL compte avertir les délinquants qui, s’ils ne réagissent pas, s’exposent aux sanctions prévues par la loi Informatique et Libertés.

 

 

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Quand poster sur Facebook selon le secteur d’activité ?

Quand poster sur Facebook selon le secteur d’activité ? | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Sur les réseaux sociaux, la place n’est pas toujours à la spontanéité. Les entreprises cherchent de plus en plus à maximiser l’impact de leurs partages, et c’est assez compréhensible.
Marie-Estelle You's insight:

Sur les réseaux sociaux, la place n’est pas toujours à la spontanéité. Les entreprises cherchent de plus en plus à maximiser l’impact de leurs partages, et c’est assez compréhensible.

 

Elles optimisent leurs messages sur les autres supports de communication, il est assez logique de voir ces pratiques utilisées lorsqu’elles communiquent via les médias sociaux. Et pour poster au bon moment suivant le réseau social, les études sont légion : si les marques peuvent prendre en compte ces données, un certain nombre de réserves doivent être prises en compte. Les disparités ne sont pas toujours très marquées, mais les communautés disposent de leurs propres propriétés, le moment idéal pour poster un message varie donc d’un réseau à un autre et bien évidemment suivant les marques.

Enfin, ces statistiques ne doivent pas faire oublier l’importance de la qualité du contenu partagé…

 

Pour affiner l’analyse, il peut être utile de ne prendre en compte que les données des entreprises de son secteur d’activité. C’est un bon début, même si des différences individuelles peuvent persister entre les marques. L’agence Linchpin s’est donc basée sur les données de ses clients pour tenter de mettre en évidence les meilleurs jours pour partager du contenu sur Facebook, suivant le secteur d’activité :

 

Publicité et conseil :

l’agence observe que seuls 11% des posts sont publiés le weekend ; l’engagement suscité par ces partages serait pourtant supérieur de 69% à la moyenne.


Automobile :

l’écart est moins significatif, mais les conclusions sont similaires. Les partages effectués le weekend génèrent 15% d’engagement supplémentaire, tandis que seuls 14% des entreprises du secteur publient le samedi et le dimanche.


Mode et habillement :

sur ce secteur, deux jours sont à éviter particulièrement : le lundi, et bien évidemment le dimanche. La fin de semaine et le samedi semblent être à privilégier.


Biens de consommation :

le samedi, le dimanche et le mercredi sont à favoriser. Les pages sont moins nombreuses à publier le weekend, la concurrence entre elles est donc moins forte.


Divertissement :

sans surprise, le weekend est également à privilégier. Il s’agit d’une période de qui s’accorde souvent avec la détente. L’engagement des fans serait globalement supérieur de 20% le samedi et le dimanche, comparé à la semaine classique de travail (du lundi au vendredi).


Finance :

ces pages concernent principalement les banques. Si celles-ci sont fermées le dimanche, Internet reste disponible : les commentaires des fans se multiplient donc ce jour. Pendant ce temps, seuls 4% des posts du secteur financier sont partagés le dimanche.


Alimentation :

les internautes s’intéressent à l’alimentation et aux boissons plutôt en fin de semaine, et le weekend. Le mieux est donc de privilégier le vendredi, le samedi et le dimanche.


Vente au détail : c

ontrairement à la majorité des autres secteurs, le début de semaine est à favoriser, notamment du lundi au mercredi inclus.


Santé et beauté :

sur ce secteur, la période située du samedi au lundi est à privilégier. Le reste de la semaine génère assez peu d’interactions.


Organismes à but non lucratif :

les associations (sportives, humanitaires, caritatives…) devraient privilégier le partage de contenus le weekend. Il s’agit de la période la plus engageante pour leurs fans, alors que les pages postent peu de messages le samedi et le dimanche.


Édition :

le dimanche est un jour sous-exploité. Il peut pourtant permettre aux rédactions d’engager leurs lecteurs sur les principaux évènements de la semaine par exemple.


Sport : l

ogiquement, le mieux est de partager du contenu les jours où se jouent des rencontres sportive, le weekend notamment. A contrario, le milieu de semaine constitue une période creuse.

 

Technologie :

il s’agit d’un des seul secteur analysé, où les interactions sont très faibles le weekend. Le lundi et le début de la semaine en général, sont à privilégier.


Télécommunications :

les pages du secteur des télécoms enregistrent un engagement plus importants du vendredi au lundi. Le mardi est sur-exploité selon l’agence.

 

Voyage et loisir :

logiquement, et comme pour le divertissement, le weekend est à privilégier pour le secteur du voyage et du loisir.


Si ces données sont intéressantes, il est important de conserver un certain recul avec ces recommandations. Au vu des clients de l’agence, les sources sont majoritairement américaines, et ne sont sans doute pas suffisantes pour proposer un panorama précis des jours à privilégier. Néanmoins, le weekend semble être globalement sous-exploité par les marques sur Facebook, et certains secteurs montrent de réelles différences avec les conclusions générales.

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Pour avoir plus de likes sur Facebook, il suffit de le demander

Pour avoir plus de likes sur Facebook, il suffit de le demander | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
On le sait déjà, les call-to-action sur le web sont efficaces.
Marie-Estelle You's insight:

Hyper important pour l’Edgerank. Le gentil algorithme que Facebook a modifié en septembre et qui filtre les publications qu’on reçoit dans notre fil… Plus on aime les publications d’une page, plus on commente ses posts, plus on voit ses actus dans notre journal… quand on a une page, on traque les j’aime et les commentaires !!


On le sait déjà, les call-to-action sur le web sont efficaces.

 

Que ce soit dans les mailings, sur les sites, sur Twitter ou ailleurs, demander précisément ce que l’on attend de l’internaute (cliquez ici, please RT, participez à notre jeu…) est une méthode qui fonctionne.

 

Facebook ne déroge pas à la règle. Dan Zarella a mené une étude sur 1,2 millions de posts provenant de 10 000 pages les plus populaires pour voir dans quelle mesure ces appels au clic portaient leurs fruits. Et il semblerait bien que cela fonctionne.

 

Demander aux gens de liker une publication donnerait entre 2 et 3 fois plus de résultats. De même, les posts contenant les mots « comments » et « share » sont bien plus efficaces. Réflexe pavlovien ?

Cela ne fait que confirmer que Facebook reste un canal marketing comme un autre, avec des règles finalement assez peu différentes. La concurrence grandissante entre les pages qui sont de plus en plus nombreuses pousse à une simplification des messages et à à la recherche d’actions éphémères et rapides de la part des fans. Bien loin finalement des promesses de dialogue et d’échanges des débuts. Cela pousse aussi au nivellement par le bas des stratégies et à l’uniformisation des posts.

 

Une image + un appel aux likes, Condescending Corporate Brand n’a jamais autant été dans le vrai.

 

Cette « Pinterestisation » des pages Facebook ne semble pas près de s’arrêter, sur fond de guerre du reach et de course à l’engagement. A chacun de voir comment il veut (et peut) placer son logo sur cette affiche publicitaire géante.

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Les collectivités territoriales sur les réseaux sociaux – Mai 2013

Les collectivités territoriales sur les réseaux sociaux – Mai 2013 | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Chaque mois, l’institut Edgar Quinet et les argonautes s’associent pour publier le baromètre « Collectivités territoriales & Réseaux sociaux ».
Marie-Estelle You's insight:

Chaque mois, l’institut Edgar Quinet et les argonautes s’associent pour publier le baromètre « Collectivités territoriales & Réseaux sociaux ». L’édition Mai 2013 vient d’être dévoilée et permet de mieux cerner l’activité des villes, des départements et des régions sur les médias sociaux.

Facebook & Twitter, réseaux sociaux préférés des collectivités

Facebook constitue sans aucun doute le réseau social préféré des collectivités territoriales. 92% des régions animent une page Facebook, soit 7% de plus en un mois. 58% des départements y sont présents (+3% depuis avril), ainsi que 80% des villes les plus peuplées (+2%).

Les collectivités territoriales sont relativement moins présentes sur Twitter, mais la tendance est à la hausse. 73% des régions y consacrent du temps (+4% comparé à avril 2013), contre 66% des villes les plus peuplées et 48% des départements (+1%).

Le classement des villes sur Facebook & Twitter

Les villes de plus de 86 000 habitants accueillent en moyenne 7681 fans sur Facebook (hors Paris), et 6790 followers sur Twitter. Paris est sans surprise la ville N°1 sur ces deux réseaux sociaux. Si la progression est intéressante sur le site de micro-blogging (+6,9% d’abonnés depuis avril), la tendance est à la stabilité sur Facebook (+0,2%). Globalement, on observe ces mêmes évolutions sur l’ensemble des villes (+0,8% de fans et +6,6% de followers en moyenne depuis avril 2013).

Grenoble, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Lyon, Besançon, Strasbourg, Saint-Etienne, Toulouse et Nanterre complètent le top 10 sur Facebook. La ville de Nanterre entre dans le classement, avec une progression fulgurante de 35,7% en seulement un mois. Sur Twitter, le top 5 est complété par Bordeaux, Toulouse, Nantes et Strasbourg.

 

Outre ces informations quantitatives, les pratiques des villes évoluent dans le bon sens : 50% d’entre elles ont un usage « évolué » de Facebook, mêlant animation forte et interaction soutenue (jeu, concours, sondage…). En avril, seules 30% des pages analysées étaient caractérisées de cette façon.

Le classement des départements sur Facebook & Twitter

Au niveau départemental, les chiffres sont plus mesurés. Ceux-ci accueillent 4515 fans Facebook en moyenne, et 1066 abonnés sur Twitter.

Le Bas-Rhin tire son épingle du jeu, puisque le département dépasse la Haute Savoie avec 31 422 fans (+11%) contre 29 789 fans (+0,3%). Le Var, la Loire Atlantique et les Ardennes.

Alors que le département ne fait pas partie du top 10 Facebook, le Rhône truste la première place sur Twitter, avec 4 487 abonnés (+6,1% depuis avril). Suivent la Loire Atlantique, la Seine Maritime, et le Bas-Rhin qui dépasse ce mois-ci le Val-de-Marne grâce à une hausse de 15,5% des followers.

 

Le classement des régions sur Facebook & Twitter

Les régions performent davantage sur Facebook : elles comptabilisent 7003 fans en moyenne, contre 3933 abonnés sur Twitter. La Picardie conserve sa première place, avec 33 027 fans. Mais attention, l’Auvergne et l’Aquitaine enregistrent une forte progression depuis avril (respectivement +18,3% et +19,5%, contre +2,1% pour la Picardie).

Sur Twitter, la Bretagne continue de dominer les autres régions, avec ses 12 859 abonnés. L’Auvergne et l’Île-de-France complètent le podium.

 

La progression moyenne est de +12,8% sur Facebook par rapport à avril 2013. Une augmentation du nombre de fans multipliée par trois en seulement un mois. Les comptes Twitter des régions ont quant à eux vu leur nombre de followers progresser de 8,9% sur la période.

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Nouveautés Facebook : statistiques, commentaires, statut auteur et version mobile

Nouveautés Facebook : statistiques, commentaires, statut auteur et version mobile | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Facebook vient de déployer plusieurs nouveautés marquantes sur le réseau à quelques heures d’une « grosse » annonce concernant un nouveau service.
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Les 5 piliers pour analyser vos statistiques

Les 5 piliers pour analyser vos statistiques | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Articles connexes : Le suivi des sous-domaines dans Google Analytics Optimiser son linkbuilding pour son site E-commerce 5 points à vérifier avant de lancer votre campagne Adwords Le remarketing : un outil à maîtriser Comment augmenter le chiffre ...
Marie-Estelle You's insight:

Lire L'article : 

Après notre guide méthodologique pour suivre les sous-domaines dans Google Analytics, revenons aux bases de l’outil, en espérant qu’il restera gratuit encore quelques temps…

 

1. Le marquage

La première étape avant de pouvoir utiliser Google Analytics (ou tout autre outil) est de mettre en place le marqueur de suivi sur le site. Ce marqueur est très souvent un code javascript ou une image d’un pixel à intégrer sur toutes les pages de votre site. Ce détail à son importance car si vous oubliez de marquer l’une ou l’autre page, vous pouvez dire adieu à la fiabilité de vos données. En effet, il y a de fortes chances pour que l’outil de statistiques considère que l’internaute qui est arrivé sur cette page (sans marqueur) a quitté le site…

Normalement, avec un CMS, ce problème ne survient pas si vous ajoutez le marqueur de suivi dans votre footer.php (pied de page) ou dans votre header.php (en-tête de page) suivant le type de marqueur.

2. La conversion et l’entonnoirConversion

Une fois ce marquage réalisé, il est nécessaire de mettre en place vos objectifs. Nous ferons peut-être un billet, un jour, sur le choix des objectifs mais en attendant, réfléchissez en termes de business :quelle action, sur mon site, est génératrice de business :

Est-ce le passage d’une commande ?Est-ce le remplissage d’un formulaire de contact ?Est-ce un appel téléphonique ?…

L’objectif de cette étape est de bien définir quels sont les objectifs de votre site, en d’autres termes, que doit faire l’internaute pour que vous génériez du chiffre d’affaires. Il n’est pas rare d’avoir plusieurs objectifs sur un même site.

Pour certains objectifs, il sera peut-être nécessaire de se pencher sur les évènements de Google Analytics.

Entonnoir de conversion

Une fois que le ou les objectifs sont définis, on peut configurer l’entonnoir de conversion, ce qui vous permettra d’optimiser chaque étape du processus de conversion. Cet élément est essentiel pour améliorer les performances de votre site.

3. Les évènements

La force (ou la faiblesse) de Google Analitycs dans le suivi des conversions réside dans le fait que l’on ne peut suivre que l’arrivée d’un internaute sur une page précise (suivi uniquement de l’appel d’une URL). Cependant, on peut vouloir mesure, par exemple, le volume de visionnage d’une vidéo, ou le volume d’un clic sur un bouton (qui ne génère pas une nouvelle page)…

C’est dans ce cas que les évènements viennent à votre aide. En effet, le paramétrage des évènements se fait grâce à un code javascript que l’on intègre sur le « clic à traquer ». De ce fait, n’importe quel clic sur le site peut être suivi en lui appliquant un code de suivi.

4. Les segments, les variables personnalisées et rapports personnalisés

Les segments et les rapports personnalisés ont le même but : permettre une analyse plus fine par rapport à ce que propose, de base, Google Analytics.

Les segments

Un segment permet de catégoriser le trafic de votre site. Vous pouvez presque tout segmenter (sous réserve d’avoir les données) :

Le trafic sur une partie du site (via l’url ou le chemin de navigation)Le trafic provenant d’une source définieLes visiteurs ayant visités plus d’un certain nombres de pages…

Une fois que votre segment est créé, vous pouvez utiliser tous les rapports à votre disposition pour analyser votre segment de visiteurs.

Les variables personnalisées

Les variables personnalisées permettent un « marquage manuel » des pages de votre site. Grâce à ce marquage, vous pouvez réaliser vous-même, directement sur votre site, une catégorisation de vos pages. Cette fonctionnalité est très pratique pour les sites qui n’ont aucune structuration de leurs URL.

Les rapports personnalisés

Parfois, on a besoin de réaliser des versions allégées des rapports standards ou de croiser des données fournies dans Google Analytics. Dans ces cas, vous allez utiliser les rapports personnalisés. Vous souhaitez un exemple de statistiques qui nécessitent un rapport personnalisé ? Le volume de conversion et le volume de visites par source de trafic.

5. La définition de ses KPI

Un KPI (Key Performence Indicator), ou « indicateur clé de performance » en français, est une statistique ou une agrégation de statistiques qui vous permet de suivre la performance de votre site web.

Les premiers indicateurs qui vous viennent à l’esprit sont :

le volume de visites,le temps moyen par visite,le nombre de pages vues par visite,le volume de conversion

Mais ce ne sont pas les seuls KPI qui existent. En fonction de votre business, de votre organisation et de vos objectifs vous pourrez mettre en place des indicateurs qui sont en adéquation avec vos besoins.

Un webmarketer n’aura pas besoin des mêmes données et du même tableau de bord qu’un directeur des ventes ou que le pôle développement. Pour le premier, son tableau de bord et ses indicateurs seront orientés sur la création de trafic et sur la conversion, pour le chef de vente, son tableau de bord sera orienté sur le chiffre d’affaires et les produits générateurs de marge alors que le développeur orientera son tableau sur des données plus techniques (temps de chargement, erreur 404…).

Dans tous les cas, un bon tableau de bord n’est constitué que de 5 ou 6 indicateurs de performances. Il peut offrir plus de détails mais une vision « macro » est à privilégier.

En bonus : La synchronisation de vos comptes

Google Analytics vous offre la possibilité de synchroniser vos comptes Adsense, Adwords et Google Webmaster Tools. Cette synchronisation vous permet de retrouver toutes vos données au même endroit, d’en faciliter la lecture et de croiser certaines données. On aurait aimé retrouver l’utilisation des rapports personnalisés avec ces données hétérogènes mais ce n’est malheureusement pas possible.

Source : http://www.iconfinder.com/

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Pourquoi il vous faut un blog en 2013

Pourquoi il vous faut un blog en 2013 | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Un blog, pourquoi faire? Vous avez un business à promouvoir et vous vous demandez si vous devez passer votre temps à bloguer. Vous voulez avant tout montrer vos produits et trouver de nouveaux clien

Via FrancoisMagnan
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FrancoisMagnan's curator insight, February 16, 2013 8:17 AM

Un blog, ça reste utile, mais plus pour les mêmes raisons qu'il y a quelques années.

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affordance.info: Le monde d'après (Facebook et Google)

affordance.info: Le monde d'après (Facebook et Google) | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Une étude et un éditorial viennent simultanément d'annoncer la mort possiblement prochaine des 2 géants que sont Google et Facebook. Après Google ben ... y'aura Google.
Marie-Estelle You's insight:
Le monde d'après (Facebook et Google)

Une étude et un éditorial viennent simultanément d'annoncer la mort possiblement prochaine des 2 géants que sont Google et Facebook.

Après Google ben ... y'aura Google.

L'éditorial est celui de Mark Cuban, consultable ici et chroniqué et résumé en français par là. Mark Cuban est un milliardaire américain qui n'a rien d'un grand gourou de la technologie mais son édito me semble intéressant sur un point d'usage dont je fais moi-même quotidiennement l'expérience : un grand nombre de requêtes ou de recherches d'infos se déportent de plus en plus vers des écosystèmes comme Twitter (principalement) et Facebook (accessoirement) et n'entrent donc plus dans la sphère Google. Il conclut ensuite que si Google n'indexe pas exhaustivement et efficacement ces écosystèmes fermés (Facebook, Twitter mais aussi TumblR, Pinterest, Snapchat, etc.) il va rapidement devenir sans intérêt, en plus d'être déjà très en retard (toujours selon M. Cuban). Bon là pour le coup je ne suis pas d'accord du tout. D'abord parce que Google indexe bien un grand nombre des sites mentionnés ci-dessus (même s'il lui faut obtenir l'accord desdits sites qui y ont - pour l'instant - intérêt), et ensuite parce que Google développe également deuis longtemps ses propres biotopes (Blogger, Google+, Youtube, etc.), et qu'en outre, il serait malvenu de prétendre qu'il est à la ramasse côté recherche et développement.

Mais l'édito de Mark Cuban a le mérite de nous rappeler que Google n'affiche plus le "search" comme point central de son activité (l'a-t-il d'ailleurs jamais réellement fait à l'exception des 3 ou 4 années suivant son lancement ?). Le coeur d'activité de Google n'est pas la recherche mais la publicité. Google est une régie publicitaire. Et si Google peut apparaître légèrement "en retard" ou ne disposant pas d'équivalent de l'ensemble des sites mentionnés par Mark Cuban, c'est parce que ces sites là sont, du point de vue d'une régie publicitaire, beaucoup plus difficiles à monétiser et à rentabiliser qu'un site de partage de vidéos ou une base de donnée de pages web associée à une régie Adwords, et c'est surtout parce que nos usages ont considérablement migrés vers des applications mobiles au détriment du web (mais sur ce dernier point, Google a rattrapé le retard qu'il accusait il y a quelques années de cela, via son OS Androïd et le magasin d'application dédié). De fait, Google est de moins en moins un environnement dédié (à la recherche d'info) et de plus en plus un environnement "matriciel", englobant (cf la métaphore du cercle dont le centre est partout et la circonférence nulle part).

Google Hard. En résumé, non Google n'est pas mort. <désolé> Il bande passante encore. </pas pu résister> Mais il me semble probable que le moteur de recherche Google s'efface de plus en plus des premières loges stratégiques du développement de la firme pour céder la place à des logiques pro domo(tiques). Eric Schmidt confirmait d'ailleurs récemment ce qui pourrait ressembler à un complet changement de paradigme (cf l'analyse de Jean-Michel Salaun sur le Vu-Lu-Su) pour Google : le positionnement de la firme sur le secteur du hardware (via l'acquisition de Motorola et la gamme Nexus).

WTF. What The Facebook ?

L'étude dont tout le monde parle c'est celle-là : "Epidemiological modeling of onlline social networks dynamics (.pdf)". Je précise - pour les puristes et/ou les tâtillons et/ou ceux qui n'ont toujours rien compris à ce qu'était l'auto-archivage et l'open access et l'interdisciplinarité - je précise que si l'étude semble tout à fait sérieuse (je l'ai lue), elle est déjà très critiquée (mais à mon avis pour de très mauvaises raisons) : elle n'a pas été publiée dans une revue (donc pas officiellement validée par des pairs dans un comité de lecture d'une revue bien comme il faut et gnagnagni et gnagnagna) mais présentée à un colloque de l'université Princeton en 2012 (donc validée par les pairs organisateurs du colloque à Princeton, donc pas vraiment des branleurs non plus) et déposée sur Arxiv (un site pas vraiment connu pour collectionner les hoax et les blagues carambar). Et les deux étudiants de Princeton viennent du département d'ingénierie aérospatiale, ce qui semble poser problème à certains, mais pas à moi puisque leur article se contente d'appliquer un modèle statistique et mathématique issu de l'épidémiologie mais que nombre de chercheurs et d'ingénieurs dans tout un tas d'autres champs scientifiques maîtrisent et utilisent (sans compter que depuis quelques siècles il existe un truc qui s'appelle l'interdisciplinarité ...). Bref.

Le pitch : utiliser des modèles mathématiques et statistiques de propagation virale issus de l'épidémiologie, et les appliquer aux réseaux sociaux pour analyser et prédire (modèle mathématique) l'ampleur possible de phénomènes de désertion desdits réseaux sociaux. En gros : observer combien d'utilisateurs quittent ou ont quitté Facebook, présupposer que si "n" utilisateurs quittent le réseau social aujourd'hui, "n" de leurs "amis" le quitteront également demain, se servir d'un cas d'école avéré qui est la désertion de feu MySpace en tant que "groupe témoin" et adapter le modéle épidémiologique de contagion virale à ce cas d'étude.

Et le résultat se passe de commentaires : Facebook a chopé la peste bubonique, il perdra 80% de ses utilisateurs (soit 800 millions) entre 2015 et 2017.

 


(Source des graphiques : http://technorati.com/social-media/article/princeton-engineers-predict-facebook-may-lose/)

Alors oui on peut toujours pinailler, mais avant de faire un procès d'intention aux auteurs de l'étude, on ferait bien de lire réellement leur article et leur conclusion puisqu'eux-mêmes soulignent les défauts du modèle de prédiction mathématique utilisé, les nombreux ajustements qui furent nécessaires, et les nombreux biais qui subsistent encore. N'en reste pas moins que si la réalité est heureusement partiellement irréductible à un modèle de prédictibilité mathématique, il serait bien sot de considérer cette étude comme dénuée de sens. La "viralité" n'est pas qu'un mot-valise pour gargarisme bucaux marketophiles, et si elle est trop souvent convoquée sans contexte pour le moindre dépassement du million de vues d'une vidéo de chat qui pète, il est heureux qu'on la retrouve également plus sérieusement et scientifiquement utilisée dans l'analyse de phénomènes d'adoption et/ou de désertion d'écosystèmes numériques complexes.

Le milliard ... de moins ?

Il y a effectivement une possibilité non-négligeable pour que lefameux prochain milliard, soit pour l'un des écosystèmes qui dominent actuellement nos pratiques connectées, le prochain milliard ... de moins. En tout cas sur le web. Les usages se déportant massivement vers la couche des applications. Mais nous en reparlerons dans un prochain billet ...

<Mise à jour du surlendemain> L'étude continue de susciter réactions et controverses. La plus fine et la plus maine d'entre ellesest à lire sur la page Facebook de Mike Develin (Data Scientist chez ... Facebook) et est co-signée par Lada Adamic dont je vous avais déjà parlé au sujet d'une autre étude, également sujette à controverse. Les deux compères se sont amusés à reprendre à la hache la supposée méthodologie de l'étude indiquant la possible mort de Facebook pour conclure à celle tout aussi prochaine de l'université de Princeton à laquelle appartiennent les deux étudiants de la première étude. C'est malin, bien tourné, bien enveloppé et pour ceux qui n'ont pas pris le temps de lire la première étude, cela semble la discréditer entièrement, Lada Adamic et Mike Develin concluant ainsi leur billet :

"Although this research has not yet been peer-reviewed, every Like for this post counts as a peer review. Start reviewing!

P.S. (...) As data scientists, we wanted to give a fun reminder that not all research is created equal – and some methods of analysis lead to pretty crazy conclusions."

Fermez le ban. Pourtant je maintiens que l'étude annonçant la possible mort de Facebook suite à un exode massif de ses utilisateurs est parfaitement crédible.

Je le maintiens car je maintiens qu'aucun chercheur (sauf exception caricaturale mais qui représente epsilon du volume d'articles disponibles dans ledit ArXiv) ne dépose son article dans une base comme ArXiv si ledit article est truffé d'âneries et d'erreurs, et ce pour une raison d'auto-régulation largement étayée dans la littérature sociologique sur les communautés de recherche : en termes plus simples, cela veut dire que si tu déposes un article bidon dans une base d'archive ouverte tu vas te faire dézinguer rapidos et tu seras grillé pour le restant de tes jours si quelqu'un le découvre (et quelqu'un le découvrira forcément). Donc y compris pour les articles "non publiés dans des revues" (vu que la base arXiv comporte AUSSI plein d'articles publiés dans des revues, son principe étant celui de l'auto-archivage), et particulièrement pour de jeunes chercheurs, tout article déposé bénéficie du feu vert au moins tacite de pairs (là en l'occurence, le comité éditorial du colloque organisé à l'université de Princeton).

Je le maintiens car à la lecture de l'article, les auteurs indiquent clairement les insuffisances et limites méthodologiques liés à leur analyse.

Je le maintiens car les auteurs ne disent pas que Facebook va perdre 80% de ses utilisateurs entre 2015 et 2017, mais que si leur modèle est validé, leur modèle indique que Facebook pourrait alors perdre 80% de ses utilisateurs. Ceux pour qui la différence entre ces deux énoncés n'est pas flagrante peuvent continuer tranquillement à lire leur horoscope comme s'il était fondé sur une vérité mathématique absolue et objectivable.

Je le maintiens car cet article n'est pas intéressant du seul fait de sa conclusion (Facebook pourrait perdre tous ses utilisateurs et fermer boutique) mais cet article est intéressant parce qu'il propose un modèle mathématique et statistique (perfectible, améliorable, discutable) et que ce modèle permet à son tour de rendre compte de l'une des clés essentielles de nos écosystèmes numériques : c'est à dire les logiques d'adoption et d'abandon qui conditionnent leur existence même.

Je le maintiens enfin car l'usage des "big data" n'est ni ne doit rester l'apanage de ceux qui seuls ont la clé du coffre-fort des données collectés ou sont autorisés à y accéder par les firmes elles-mêmes (#bisous Lada Adamic et Mike Develin) mais doit pouvoir infuser dans l'ensemble des champs scientifiques désirant accéder à ces données.

Je le maintiens même si les deux jeunes chercheurs ont pour leur étude sur Facebook se servir de données issues de Google et même si seul le modèle mathématique et statistique qu'ils utilisent est donc un modèle "scientifique". Je le maintiens car ce que nous rappelle aussi cet article c'est qu'il ne pourra pas y avoir de scientificité ou d'objectivité à l'heure des Big Data tant que les données resteront sous clé ou sous accès contrôlé par les firmes les collectant. Je le maintiens car j'affirme depuis longtemps qu'au même titre que la question de la maîtrise des corpus, celle de la maîtrise des données (leur accès, leur origine, leur absence de biais, leur exhaustivité et/ou leur représentativité, etc.) est pus que jamais cruciale si l'on ne veut pas que la science de demain sur les écosystèmes numériques ne ressemble à la pseudo-analyse sondagière des instituts bidons qui nous abreuvent à chaque échéance électorale d'interprétations libres présentées comme autant d'analyses objectives.

Je le maintiens et j'invite Lada Adamic et Mike Develin à mettre à disposition de l'ensemble de la communauté scientifique les données qu'ils ont utilisé pour leur propre article, afin que chacun puisse y faire tourner ses modèles, épidémiologiques ou non.

 
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II. Pourquoi et à quoi bon développer une application mobile ?

II. Pourquoi et à quoi bon développer une application mobile ? | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Dans l’écosystème Internet, le webmarketing est devenu un art à part entière. En maîtriser les leviers permet aux cybermarchands de booster leurs ventes de manière significative.
Marie-Estelle You's insight:
Les professionnels du tourisme en ligne ont donc tout intérêt à en apprendre les grands principes, les tendances et les techniques. C’est ce que leur propose le nouvel ouvrage d’Hervé Bloch, Tout savoir sur … l’Acquisition et la Fidélisation online, dont TourMaG, en partenariat avec i-tourisme, vous livre les premiers chapitres en exclusivité. Vous apprendrez quels sont les piliers d’une stratégie webmarketing, comment apprivoiser les valeurs montantes du secteur, pour finir avec un panorama du cadre juridique du marketing sur Internet. 

Aujourd’hui, la suite du chapitre 30 poursuit son analyse sur les formes du marketing mobile et plus particulièrement sur les applications mobiles.Certains éditeurs (médias, services, distributeurs…) ont développé des applications mobiles dans le but de lamonétiser par des revenus publicitaires, des modèles payants ou de la vente en ligne (mobile commerce ou m-commerce). 

Le marché de la publicité sur mobile est encore un marché de niche et les revenus ne suffisent pas toujours à rentabiliser les applications. 

En termes de modèles payants, les dispositifs sont variés : téléchargement payant, paiement à l’acte, à l’usage ou à l’abonnement, achats de fonctionnalités premium dans l’application (in-app purchase) en particulier dans les jeux (niveau, équipements bonus…)… 

En matière de contenus et services payants, le modèle émergent semble être celui du freemium, c'est-à-dire la diffusion d’une application gratuite, épurée des fonctionnalités clés ou limitée en termes d’usages pour promouvoir une application premium, plus complète. 

La version « lite » sert de « version de démonstration » et tout l’enjeu est de fixer la limite entre fonctionnalités (ou usages) gratuites et premium. 

La qualité de réalisation est donc primordiale pour éviter un report sur des applications concurrentes. 
Le m-commerce, une opportunitéEnfin, le m-commerce est une opportunité pour les acteurs de la distribution. Selon la FEVAD et CCM Benchmark, plus de 3 millions de Français ont déjà acheté sur leur mobile (hors téléchargement d’applications). 

Cependant, le marché est encore faible et semble plus adapté à certains modèles comme le déstockage, les billets de train… 

Chez certains marchands, l’activité mobile peut peser jusqu’à 10%, contre moins de 1% pour d’autres. 

Mais les annonceurs ne sont pas en reste et ont largement investit les appstores avec des applications de communication ou de relation client. 

Les applications répondent en effet à des besoins de communication variés : notoriété, image, relation clients… 

Des acteurs comme Warner prolongent l’expérience autour de ses films avec des applications divertissantes (jeux, making-off…) tandis que d’autres apportent un véritable service à leurs utilisateurs. 

Ainsi, des applications immobilières comme celles de Seloger ou de PagesJaunes permettent d’évaluer et de commenter des visites de biens immobiliers. 

Elles se rendent, par cette occasion, indispensables lors des recherches, limitant ainsi les désinstallations. 

Les banques sont également très présentes avec des applications de gestion de compte, générant près d’une dizaine de points de contact par mois avec les clients mobinautes, contre la moitié pour des clients internautes. 
Une facture saléeMalgré la perception qu’on peut en avoir de prime abord, le développement d’une application mobile s’avère coûteux. 

La facture peut rapidement monter selon que les fonctionnalités sont basiques ou au contraire plus techniques, comme c’est le cas pour les jeux, l’intégration de vidéo, la sécurisation (dans le domaine bancaire par exemple)… 

A minima, il faut désormais penser son application pour l’univers Apple (iPhone, iPod Touch et iPad) et pour celui de Google. 

La déclinaison d’une application sur plusieurs plates-formes peut se révéler coûteuse et longue. 

De plus, compte tenu du volume d’applications proposées sur les différents stores, il est nécessaire de communiquer sur la sortie de son application pour maximiser le nombre de téléchargements. 

L’autopromotion auprès de ses clients (site, newsletters) est indispensable, mais les annonceurs devront aussi se tourner vers de l’achat d’espace et la promotion auprès de supports de référence en la matière (iphon.fr, applicationandroid.fr…). 

Le lancement ne peut d’ailleurs pas être négligé car le succès d’une application lui donnera une meilleure visibilité sur le store. 

Il est donc important de rapidement atteindre un volume important et durable de téléchargements pour faire partie des meilleures applications. 

L’éditeur de l’application de la RATP, avait d’ailleurs détaillé les pistes pour optimiser sa présence sur l’Appstore. 
De la géolocalisation à la réalité augmentéeLa géolocalisation peut être un vrai plus dans les opérations de marketing mobile. 

A partir de la position de l’utilisateur (en opt-in), l’annonceur va pouvoir mettre en avant son réseau de distribution et offrir un service au consommateur. 

Au sein d’applications, des marques comme McDonalds, Allociné, Accor Hotels… ont recours à la géolocalisation. 

Mais la publicité peut elle aussi être ciblée, que ce soit en display ou en liens sponsorisés. 

La réalité augmentée, très tendances il y a quelques mois avec la sortie notamment de l’application Métro Paris , fait un peu moins parler d’elle ces derniers temps. 

Elle offre surtout des opportunités pour les acteurs du tourisme qui peuvent ainsi promouvoir un territoire et orienter les touristes. 

Quelques acteurs ont tenté l’expérience dans d’autres secteurs, mais cette technologie ne s’est pas généralisée. 

Elle offre un plus à l’utilisateur en superposant à l’image réelle captée par le téléphone des informations sur des centres d’intérêt. 

BNP Paribas propose encore ce service sur son application de localisation d’agences. 
Focus multicanalLe mobile se révèle être un véritable lien entre Internet et l’univers physique. 

Il est donc pleinement multicanal. De nombreuses initiatives ont été lancées pour accompagner le commerce ubiquitaire, c'est-à-dire l’utilisation du mobile en situation d’achat à proximité ou dans le point de vente. 

Les usages montrent que cette pratique est déjà largement répandue. 

Selon la FEVAD et Médiamétrie NetRatings , un tiers des mobinautes ont déjà surfé en magasin avec leur mobile. 

36% l’ont fait pour comparer les prix, 29% pour localiser d’autres enseignes et 26% pour montrer le produit à un vendeur. 

La frontière entre univers physique et univers virtuel se réduit donc nettement et il n’y a plus, dans l’esprit du consommateur en tout cas, de différence entre les deux. 

Le mobile scanning est l’une de ces initiatives, qui se développe beaucoup avec les codes 2D. Il s’agit de codes-barres spécifiques qui, captés par un smartphone, renvoient vers un contenu multimédia. 

En magasin, cela peut donner accès à des avis consommateurs, des démonstrations en vidéo… 

Par ailleurs, le mobile est en train de devenir un nouveau moyen de paiement et de fidélité. Avec l’installation progressive de puces NFC (Near Field Communication), les smartphones pourront embarquer des moyens de paiement sécurisés. 

Concrètement, un individu pourra payer en magasin en passant son smartphone à proximité d’un terminal de paiement. 

Google s’est là aussi positionné sur cet environnement transactionnel avec Google Wallet. 

Le consommateur peut ainsi commencer ses recherches sur Internet, récupérer un bon de réduction et se présenter en magasin pour payer en bénéficiant d’une remise et en enregistrant des points de fidélité dans ce portefeuille électronique. 

De nombreux acteurs en France se positionnent sur cette logique de carte de fidélité mobile. 

Carrefour, Monabanq et Fidall proposent des applications de ce type, à présenter à son passage en caisse. 
Focus BtoBEn BtoB, les applications mobiles vont permettre aux responsables et à la force commerciale d’être beaucoup plus réactifs. 

De nombreux éditeurs de solutions se sont ainsi positionnés sur ce créneau : E-mailvision , Sage , Salesforce … 

Ces applications donnent accès en temps réel à des informations, certes standard, mais essentielles en situation de mobilité. 

Ainsi, le responsable marketing peut piloter, démarrer ou stopper sa campagne d’e-mailing et en partager les informations essentielles avec ses équipes ou sa hiérarchie. 

Les équipes commerciales peuvent quant à elles gérer les leads en temps réel : l’application peut leur permettre d’être alertés de la visite d’un prospect sur le site Internet de l’entreprise pour une prise de contact immédiate. 

 

Rédigé par Hervé Bloch le Vendredi 24 Janvier 2014  
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7 big, recent Twitter changes you should know about to optimize your tweeting

7 big, recent Twitter changes you should know about to optimize your tweeting | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
This post was originally published on the Buffer blog.



Wow, it’s really not a small task these days to keep up with all the recent changes to Social Media. Only a few weeks ...
Marie-Estelle You's insight:

This post was originally published on the Buffer blog.

 

Wow, it’s really not a small task these days to keep up with all the recent changes to Social Media. Only a few weeks ago, we talked about the biggest, new Facebook changes where especially the link posting iterations changed a lot of our behaviors.

Looking at the biggest Social Media statistics, it’s clear that Twitter, with 215m active users also needs to constantly change to keep up with the tide.

As Twitter continues to grow, the company is making big changes more often and they’re easy to miss. In case you didn’t catch them, I collected six of the most recent Twitter changes to get you up to speed.

1. Twitter Alerts for emergencies

Twitter’s users helped it to grow organically into a place for updates on breaking news and emergencies. Thankfully, Twitter has taken advantage of this and introduced Twitter Alerts to make this process even smoother and more reliable.

After releasing Lifelife last year to help Japanese users find emergency accounts during crises, the Twitter team has moved on to helping users worldwide get emergency information when they need it.

You’ll need to sign up for alerts before you’ll receive any notifications. You can sign up by visiting twitter.com/[username]/alerts of a participating account and subscribing to the account’s alerts. When you visit a profile on the web, you can also tell whether the account is offering Twitter Alerts.

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So far the list of included accounts including organizations from the U.S., Japan and Korea, with more to come.

When an account you subscribed to sends out a Twitter Alert, you’ll get an SMS notification as well as a push notification is you’re using Twitter for iPhone (version 5.10 or higher) or Twitter for Android (4.1.6 or higher).

Alerts will also appear in your Twitter timeline with an orange bell icon to distinguish them from regular Tweets.

2. @MagicRecs for recommended follows

You might have heard about Twitter’s experimental account @MagicRecs recently. The account’s bio says that it “sends instant, personalized recommendations for users and content via direct message.”

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The account was used to experiment with personalized recommendations on who to follow, and apparently received “great feedback.”


The Twitter team has used MagicRecs to tweak the algorithm that finds users and tweets to recommend, and now this is being rolled out as a stand-alone recommendation feature:

With this new feature, you’ll receive personalized recommendations when multiple people in your network follow the same user or favorite or retweet the same Tweet.

For mobile users, the iPhone and Android Twitter apps will provide these recommendations via optional push notifications, and the MagicRecs account will continue to be used as an experiment.

3. Scheduled tweets

A more exclusive recent update is the recent addition of a tweet-scheduling feature. This one is only available to Twitter Ads users, so many of us will see these scheduled Tweets but won’t have access to try them for ourselves—at least for now.

The popularity of this topic, especially when the best time to Tweet is, has often been discussed, most recently we’ve written about it in “A scientific guide to posting Tweets, Facebook posts, Emails and Blog posts at the best time“, which has stirred some discussion. Twitter’s change follows in that direction.

Twitter Ads users can schedule either Promoted or organic Tweets to be sent at specific dates and times up to a year in advance. Of course, this can be useful for marketers who want to promote time-sensitive events on Twitter, like product releases or premieres.

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Twitter has included two ways to create these scheduled Tweets: one is the simple blue Tweet button on the navigation bar at ads.twitter.com, and the other is inside a new Creatives tab inside Twitter Ads accounts. The Creatives tab lets advertisers create scheduled Tweets and Twitter Cards from one place.

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A lot of people have also asked us if it’s now a good idea to stop using whichever social media management app they are using right now and switch over to scheduled Tweets with Twitter.

The short answer to this we found is that since Twitter’s scheduled Tweets product is tied to their Ads product it will likely not be a great replacement for Buffer, or any other social media management app you might be using.

4. Twitter for Android tablets

While Twitter for Android has been available for some time, a Twitter experience optimized for Android tablets was only recently released.

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The app includes several unique features that were developed with the help of Samsung, including a multi-screen view that lets you run Twitter and another app at the same time. There’s also a feature that lets you create illustrations to share on Twitter, or draw directly on your photos.

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The app started out on the Samsung Galaxy Note 10.1-2014 Edition and quickly spread across other Samsung tablets. Other Android tablets are expected to be supported by the end of the year.

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Of course, a lot of people still want to use a more powerful Twitter client, so here is a list of 10 alternative Twitter clients.

What’s also interesting is that Twitter seems to treat Android equally to iOS, when looking at recent Twitter statistics, iOS was often the leader.

5. iOS 7 updates

Twitter jumped on board with iOS 7 about a month ago, announcing new version of Twitter for iPhone and iPad with a refreshed design.

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The updates came with some new features as well, including the ability to see what music is trending on Twitter with the Twitter #music station on iTunes Radio and searching Twitter with Siri.

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Shared Links in Safari also lets you see what links have been shared by people you’re connected to on Twitter.

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6. Tune in to TV from a tweet

Twitter recently teamed up with Comcast and NBCUniversal to announce a partnership that will allow users to tune into TV shows directly from tweets. Comcast will let Xfinity TV customers do all sorts of things like change the channel, setting their DVR and playing a show On Demand, all from an expanded Tweet. The feature is called See It and will debut in November:

This season, NBCUniversal television shows on the following networks will use See It on Twitter: NBC, NBC Sports Network (NBCSN), CNBC, MSNBC, USA, Syfy, Bravo, Oxygen, E!, Esquire Network and The Golf Channel.

The partnership also includes advertising: NBCUniversal will embed sponsored, real-time video clips in tweets using Twitter’s Amplify program to drive awareness of TV shows.

Twitter plans to extend See It to integrate with other TV networks and video distribution partners in the future.

Very related to this is some of the research we talked about in “A scientific guide to writing great headlines on Twitter“. It’ll be interesting how TV stations might change over time through this.

7. Anyone can DM you if you allow it

This could likely be the biggest change for marketers yet, almost as big as the change to scheduled Tweets, some have even said. Twitter recently introduced an option to allow anyone who to send you DM, even if you aren’t following them.

To activate this, simply head to your Twitter settings and tick the box that says you can now receive DMs from anyone. Here is how it looks:

DMs 7 big, recent Twitter changes you should know about to optimize your tweeting

I believe this can have a massive impact on the communication dynamics happening on Twitter. Here are 2 things that I think will change drastically:

Customer support: This will allow any brand to help people faster and cut through the “can you follow us first” problem. Especially with sensitive account data to look into issues, that needs to be shared, doing so via DM is a great route. Needless to say, this was the first thing we turned on for the @Buffer Twitter account.
PR and Marketing: Giving reporters the inside scoop on a new story has never been easier. Instead of having to take it to email, it’s now super easy to just drop them a DM and being more efficient about spreading the news.
Either way, looking at how fast Twitter has grown by observing the most recent Twitter statistics, there’ll likely be more changes to come!

Did I miss anything? What recent Twitter updates have you noticed? Let us know in the comments.

 

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Les concours arrivent sur les murs : Quel impact pour le marketing Facebook ?

Les concours arrivent sur les murs : Quel impact pour le marketing Facebook ? | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Facebook vient d’annoncer avec fracas le changement de sa politique de promotion sur les Pages de marque : les concours hors application sont désormais autorisés sur le mur Facebook.
Marie-Estelle You's insight:

"En accédant aux demandes et attentes des small business, Facebook embrasse une tendance déjà à l’oeuvre chez les marques : l’abandon des applications trop faciles/gratuites au profit d’une animation réguliere sur le mur et du soutien d’opération ponctuelle d’envergure...."


- Les concours arrivent sur les murs : Quel impact pour le marketing Facebook ? -

 


Facebook vient d’annoncer avec fracas le changement de sa politique de promotion sur les Pages de marque : les concours hors application sont désormais autorisés sur le mur Facebook.

La nouvelle n’a pas manqué d’agiter l’ensemble des acteurs du web et de soulever de nombreuses questions : faut-il voir dans ce changement uniquement une réponse aux problématiques budgétaires des PME ou une révolution qui permet de manipuler le taux d’engagement de vos Pages?
Par ailleurs, comment arbitrer entre applications Facebook et concours “gratuits” sur sa Timeline.

 

En nous basant sur 6 années d’expérience en Facebook marketing et sur les enjeux des réseaux sociaux 2013, nous vous proposons de reprendre les faits et d’analyser leur impact sur le marketing des marques.

 

-Point 1 :

Quels sont les changements annoncés par Facebook ?

 

Dans sa publication officielle, Facebook place ces changements comme une réponse aux problématiques des petites et moyennes entreprises qui peinent à engager leur communauté ; tout en s'alignant avec les besoins du marketing social actuel.

Ainsi, les marques et leurs community managers peuvent désormais créer des jeux-concours en dehors des applications/onglets Facebook.

 

Ce qui revient à pouvoir demander :
- Des likes et des commentaires sur le mur ou les publications de la marque
- Des message privés
- Des likes en tant que mécanique de vote.Toutefois, pour ne pas dégrader la dimension “personnelle” de Facebook, les marques ne peuvent pas demander aux fans de se taguer sur des contenus (où ils ne figurent pas) ou de publier quelque chose sur leur mur personnel.

 

-Point 2 :

Qu’est ce que cela change dans la forme ?

Si Facebook ne modifie ainsi que quelques lignes de ses guidelines, l’impact de cette évolution n’est pas anodin. On peut ainsi distinguer des risques, mais aussi des opportunités certaines.

 

Les opportunités :


On peut maintenant récompenser les fans pour leurs actions sur le mur Facebook (les fans sont ainsi encouragés à la participation et cela relancera, par ailleurs, les stratégies de gamification mise en place par certaines marques).


Il est désormais possible de faire un jeu-concours sur sa Page Facebook sans que cela passe par une application : Facebook légalise ici une pratique déjà existante.

 

Les marques vont pouvoir renouer avec les anciennes pratiques des community managers qui utilisaient les concours pour faire exploser les engagements ou générer artificiellement de l’advocacy produit.

 

D’autre part, cela poussera les agences et community managers à redoubler de créativité, pour ne pas limiter ces promotions à de simples tirages au sort, concours de vitesse ou demandes de contenus... ·
Les risques :
L’annonce Facebook datant de quelques heures seulement, il serait assez simple de faire une longue liste des problématiques et fausses solutions liées à ce nouvel outil ; à commencer par croire que l’on puisse tout faire via des jeux sur le mur, ou qu’il n’y ait plus de contraintes...
Pourtant, s’il y a bien des faiblesses autour de cette annonce, les risques sont avant tout des contraintes qu’il faut savoir jauger.
tout concours, même sur un mur, demande un règlement adapté à la législation de votre pays
Facebook exige par ailleurs une mention de non-reponsabilité de son entreprise
Enfin, il vous faudra aussi archiver et prouver les résultats de votre promotion avant, pendant et après le concours (rappelez vous que vos fans peuvent, à tout moment modifier ou supprimer leurs commentaires et posts)...

 

Contraintes techniques :
comment gérer l’afflux de participation ?
comment garder la maîtrise de son espace ?
Quel regard sur les statistiques de votre concours ?
Quel impact/pollution sur les statistiques CM/ éditorial ?
Comment être sûr de récupérer les contacts de vos gagnants alors que les messages privés sont souvent filtrés par défaut,que le taguage ne suffit pas toujours à relancer les fans et qu’il ne faut pas demander publiquement les emails des participants ?
Si certaines contraintes peuvent aisément être contrecarrées par la mise à jour de la charte de votre Page et le dépôt de règlements accessibles sur les jeux-concours en question ; les contraintes techniques vont, quant à elles, nécessiter rapidement l'émergence d’outils adaptés.

 

-Point 3 :

Qu’est-ce-que cela change dans le fond ?
En autorisant les marques à récompenser des likes ou des commentaires, Facebook porte atteinte, pour la premiere fois, à l’authenticité des interactions entre une Page et ses fans et donc … à l'algorithme du News Feed (l'ancien Edge Rank) !
Chacun en pensera ce qu’il voudra, mais force est de constater que c’est un cadeau fait aux marketers par Facebook.
Les community managers ont gagné là un nouveau mode d’expression et un outil unique pour booster leur REACH !

 

Par ailleurs, en accédant aux demandes et attentes des small business, Facebook embrasse une tendance déjà à l’oeuvre chez les marques : l’abandon des applications trop faciles/gratuites au profit d’une animation réguliere sur le mur et du soutien d’opération ponctuelle d’envergure.
Cette tendance se trouve confortée par la complémentarité concours timeline et applications stratégiques (application répondant aux objectif d’immersion, interactions sociales, collecte de données CRM, crowdsourcing, ...).


En conclusion, relativisons l’impact de cette nouvelle fonctionnalité Facebook.

Celle-ci pourrait bien devenir l’outil exclusif de nombreux PME ou indépendants actifs sur Facebook, mais elle sera surtout un outil de plus à disposition des grandes marques. Celles-ci l’utiliseront de façon complémentaire aux autres outils Facebook : le community management quotidien, le média et les applications.

 

Chronique de Laetitia LuthringerSocial Média Marketer, KRDS

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The 80 Rules Of Social Media [INFOGRAPHIC] - AllTwitter

The 80 Rules Of Social Media [INFOGRAPHIC] - AllTwitter | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
The 80 Rules Of Social Media [INFOGRAPHIC]
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17 Essential Content Templates and Checklists

17 Essential Content Templates and Checklists | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
By far, the most popular post we have ever published at the Content Marketing Institute is "10 Must-Have Templates for Content Marketers." To that end, we wanted to provide a refresher on the most ...
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10 Bogus Excuses People Use When They Steal Photos from the Web

10 Bogus Excuses People Use When They Steal Photos from the Web | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
So you think you have a good reason or excuse to use a photo you found on the Internet without asking the photographer who took it? Let’s see if it can sta
Marie-Estelle You's insight:

1. There was no “copyright” logo or any other watermark on the photo

Copyrights exist by default. As soon as an amateur or professional photographer (or anyone else, for that matter) hits the shutter button, all the power of the copyright law is now associated with the photo. Therefore, a photographer does not have to specify on the photo or on his/her website that the photo is protected by copyright. Unless specified otherwise, consider a photo to be copyrighted.

 

2. The photo is on the Internet, therefore it is free to use!

 

Is a photo easy to copy when it’s on the Internet? Yes. Does a photo lose its copyright status when it’s uploaded on the Internet? No.

A photo does not magically fall into the public domain when it’s uploaded to the Internet. The photographer keeps his/her copyright and, depending of the country, his/her photo will remain copyrighted between 50 to 70 years after his/her death. Only after that will it fall on the public domain.

 

3. I found it on Google Images, therefore it is free to use

Google Images is not a free stock photo agency. Google does not own any of the photos showed as a result of your search. Google’s job is to find images that fit your search query. Other people or companies own the photos and the copyrights.

 

4. It’s on Facebook, and everything on Facebook is on public domain

 

Contrary to popular belief, a photographer does not lose his/her copyright when a photo is uploaded on Facebook. Facebook’s Term of Service says:

You own all of the content and information you post on Facebook

So can you share a photo posted on Facebook? Usually, but under certain conditions. Facebook Term of Service says:

you can control how [your photo] is shared through your privacy and application settings.

That means a photo on Facebook can be shared by another user only by using the “share” button and only if the photographer allows it from his/her privacy setting. You cannot save it on your computer and use it anywhere else on Facebook or the Internet.

 

5. But I won’t make money off this photo! It’s just for blog/site/Facebook/etc.

 

Whether or not you make money from the use does not change a thing. It is still copyright infringement (unless it’s fair use). Here in Canada, Copyright law states that statutory damages will be between $100 and $5,000 per photo if used in a non-commercial purpose (it would be $500 to $20,000 per photo if used commercially). You think you will never get sued for using a photo on a non-commercial website? Think again. It is unlikely, but it IS possible.

Laws in the United States are very similar.

 

6. There was the photographer’s logo/name/email watermarked on the photo. If he/she put it there, it was so he/she can advertise his/her business when we share his/her photo, right?

No. Just… No…

 

7. The photo was not nice or original enough to be protected by the copyright law

Photograph a white paper sheet on a white table during a snow storm with your iPhone. This photo will be just as protected by copyright law as the last celebrity portrait of Annie Leibovitz shot with $200,000 of equipment.

 

8. I appear in this photo, therefore I can use it!

 

This seems logical, but no. Legally, the photographer has the copyright on this photo because he/she took it. The photograph is that photographer’s artistic interpretation of you.

So if you were photographed when you were part of a protest, a sport event or if you were the subject of his/her street photography, you need to ask the photographer first before using it.

Of course, if you hired a photographer to do, for instance, your business portrait, he/she likely gave you the license to use it. However, the photographer keeps the copyright.

 

9. I wrote the photographer’s name under the photo on my webpage. It’s good advertising for him!

In 7 years of doing photography professionally, never has someone called to hire me, stating that he/she saw my name under a random photo he/she stumbled onto on the Internet.

Copyright law includes the notion of “monopoly of economic exploitation” of a photo. Only the owner of the copyright can decide how the photo will be used. Doing “advertisement” for the photographer is neither a valid nor legal reason to use a photo without first asking the photographer. Especially since it is legally mandatory in most countries to put a photo credit under a photo, even when you pay for the license to use it.

 

10. Millions of people are doing it!

 

This argument is invalid. Unless of course you can point me out the article of law that tells exactly how many people doing something illegal it takes to make that act legal.

All of that being said… Is it possible to police the web and stop every copyright infringement? No. It is technologically impossible to stop someone from lifting your photos, and I would need three lives to sue every infringer of my images.

Let’s put it this way: if you see an unattended bike in a park, would you decide not to steal it because you fear of getting caught, or because you know it is morally wrong? If it’s the former, I can’t help you. If it’s the later, maybe this post will change your perceptions of how “we” should use photos on the Internet.

 

About the author: Francis Vachon is a photojournalist based in Quebec City. Visit his website here. This article originally appeared here.

 

Image credits: The Glow by dbbent, Internet by James Cridland, Facebook by MoneyBlogNewz, Forex Money for Exchange in Currency Bank by epSos.de, Wave for the camera by Loozrboy, Crowd by James Cridland

 

http://petapixel.com/2013/08/03/10-bogus-excuses-people-use-when-they-steal-photos-from-the-web/

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Posts contenant une question : impact sur l’engagement des pages Facebook

Posts contenant une question : impact sur l’engagement des pages Facebook | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Nous vous avions parlé la semaine dernière d’une étude montrant l’efficacité du call-to-action sur Facebook. L’appel aux likes est maintenant une pratique courante avec des résultats visibles sur le plan quantitatif.
Marie-Estelle You's insight:

L’appel aux likes est maintenant une pratique courante avec des résultats visibles sur le plan quantitatif. Pour un véritable engagement qualitatif, on repassera… Hubspot continue sur sa lancée en analysant cette fois les posts contenant des questions. Nous parlons ici des statuts et non du module de sondage qui lui inclue forcément une question.

 

Toujours sur un panel de 1,2 millions de posts à travers 10,000 pages, l’étude présente tout d’abord les résultats en terme de likes, commentaires et partages. La seule amélioration se situe dans le taux de commentaires, légèrement plus élevé qu’à la normale puisque ce genre de posts appelle directement au feedback des fans. La différence en likes est assez conséquente tout comme le nombre de partages.

 

Hubspot s’intéresse ensuite au taux de commentaires selon le type de question posée.

 

Ainsi les questions au conditionnel (devrions-nous, faudrait-il, etc.) ainsi que celles impliquant un choix (lequel/laquelle) génère plus de réactions, contrairement à des questions plus générales (quand, comment, pourquoi) qui pourraient demander un feedback plus complet. C’est d’ailleurs la conclusion qu’établit Hubspot sur ces résultats.

 

Au delà de la généralité « Poser des questions sur Facebook génère plus de commentaires », il faut aussi réfléchir de leur intérêt dans une stratégie plus globale. Une grande majorité des pages les utilisent de façon racoleuse dans le seul but de générer du commentaire, sans aucune plus-value. Les exemples de Condescendant Corporate Brand Page sont ici éloquents. Mais plus une communauté est grande, plus il est difficile d’interagir avec elle, les exemples de véritable crowdsourcing sont donc peu nombreux sur Facebook. Pour cela, une véritable stratégie de sCRM (Social Customer Relationship Management) est nécessaire, dépassant la simple utilisation d’un compte Twitter pour faire son SAV.

 

Les wall posts ont ici plus d’impact, on pense notamment à l’exemple Bodyform ou encore au succès d’un post sur la page de Coca Cola qui a poussé la marque à réagir. Ici encore, les conditions menant à ce genre de réactions ne sont jamais figées, il est donc difficile de prévoir l’attitude des marques et organisations. Ces dernières portant leurs efforts sur l’innovation et la surprise, être prévisible relève pour beaucoup de l’échec.

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L’efficacité des calls-to-action sur Facebook, Twitter et les blogs

L’efficacité des calls-to-action sur Facebook, Twitter et les blogs | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Sur les réseaux sociaux, les calls-to-action sont désormais légion. Qui n’a jamais croisé une personne ou une page incitant à cliquer sur j’aime, commenter ou partager un statut ?
Marie-Estelle You's insight:

Si les calls-to-action sont efficaces, ils doivent être utilisés avec parcimonie. Pourquoi demander à ses fans de liker l’ensemble de ses statuts ? Vous aimeriez voir votre fil d’actualité personnel pollué sans cesse par ce genre de messages ? 

 

Sur les réseaux sociaux, les calls-to-action sont désormais légion.

Qui n’a jamais croisé une personne ou une page incitant à cliquer sur j’aime, commenter ou partager un statut ?

Globalement, pour avoir plus de likes sur Facebook, il suffit de demander. Ces pratiques, régulièrement moquées par Condescending Corporate Brand Page, ne respirent pas souvent la qualité.

Mais selon une étude menée par Dan Zarella de l’agence HubSpot, ces incitations à l’action sont belles et bien efficaces, quel que soit le média social analysé, de Facebook à Twitter en passant par les blogs. Et quelle que soit la demande de l’auteur (commentaire, like, retweet…).

 

Inciter les lecteurs à commenter son blog

Premier test : l’efficacité des calls-to-action sur les blogs. Ils sont moins courants que sur les médias sociaux, mais toujours efficaces. Au total, Dan Zarella a étudié les données de 50 000 publications pour rendre ses conclusions. Le but étant de mesurer l’impact des termes « comment », link », « share » sur les pratiques des lecteurs. Globalement, quelle que soit l’incitation, on remarque une hausse de tous les indicateurs analysés. Encourager les lecteurs à commenter entraînera donc une augmentation significative du nombre de commentaires, mais aussi des liens et des partages. Cette tendance se vérifie d’autant plus lorsque l’auteur incite ses lecteurs à partager son article.

 

Please Retweet !

Sur Twitter, les calls-to-action sont plus courants. Ils peuvent néanmoins être plus pertinents que sur Facebook. Certains utilisateurs peuvent être à la recherche d’une information urgente et inciter les membres de leur réseau à partager le message pour obtenir rapidement une réponse. La viralité du réseau est un véritable atout dans ce cas là. Sur Twitter, les incitations à l’action sont très efficaces. Les messages contenant les termes « Please Retweet » et « Please RT » représentent respectivement 50% et 40% de l’ensemble des messages retweetés ! Les termes les plus efficaces sont « Please Help » (+160% de retweets par follower), « Please ReTweet » (+130%) et « Please RT » (+90%).

 

Si tu aimes le chocolat, like ce statut !

Sur Facebook, les dérives liés aux calls-to-action sont monnaie courante. Si les marques utilisent parfois ces procédés, c’est bien parce que ceux-ci sont efficaces à court terme : un statut contenant le mot « like » est ainsi deux fois plus liké qu’un statut classique ! L’incitation à commenter est moins efficace, mais permet tout de même d’augmenter sensiblement le nombre de commentaires. Demander à ses fans de partager un statut double globalement le nombre de partages.

 

 

 

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Toutes les dimensions de toutes les images sur les réseaux sociaux

Toutes les dimensions de toutes les images sur les réseaux sociaux | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Éternel problème quand on gère une multitude de comptes et de profils sociaux : le gabarit des différentes images, cover, profile pics, ou visuels de publicités.
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Vine dépasse Instagram en nombre de partages Twitter

Vine dépasse Instagram en nombre de partages Twitter | Marketing, Innovation, Web | Scoop.it
Lancé en grande pompe en janvier par Twitter, le service de vidéo Vine est un vrai succès.
Marie-Estelle You's insight:

Dans cette étude mise en ligne par Simply Measured, nous constations que les partages chutaient dès la fin de la prise en charge des miniatures par Twitter. Cette évolution est particulièrement intéressante, elle révèle la tendance des systèmes et réseaux à devenir « fermés ». Le partage de photos Instagram « doit » se faire sur Facebook, les vidéos YouTube sur G+, et les Vine sur Twitter. Mais dans ce combat de formats propriétaires, c’est finalement toujours l’utilisateur qui est lésé.

 

Lancé en grande pompe en janvier par Twitter, le service de vidéo Vine est un vrai succès. Avec plus de 13 millions d’utilisateurs uniquement sur iOS et un lancement sur Android salué par les utilisateurs, les vidéos de 6 secondes sont en passe de devenir incontournables.

Pour mémoire, l’application iOS n’a été lancée que le 24 janvier 2013, et le 3 juin pour la version Android. Selon Topsy, spécialiste des analytics web, le service de vidéo aurait même dépassé Instagram, du moins sur Twitter. Le 8 juin, soit 5 jours après le lancement sur Android (et le gain de plusieurs millions d’utilisateurs) Vine générait 2,86 millions de partages sur Twitter, contre seulement 2,17 millions de clichés instagram.

 

On peut penser que ces chiffres sont dû au fait que les gens soient lassés de prendre leur plats en photo au restaurant, mais la vérité est ailleurs. Pour ne plus faire profiter Twitter d’une partie de son trafic, Instagram a demandé la fin des Twitter Cards pour les photos retouchées. La fin de cette intégration a fait baisser la viralité des clichés instagramés sur le réseau de manière très significative.

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Préparer les contenus : une étape cruciale dans la réalisation d’un site web !

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