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The Boom Not The Slump: The Right Time for Austerity?


Via pdeppisch, oAnth - "offene Ablage: nothing to hide"
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oAnth - "offene Ablage: nothing to hide"'s curator insight, March 10, 2013 9:20 PM

 

[...]

 

A recent paper by Alberto F. Alesina and Silvia Ardagna
(2009), “Large Changes in Fiscal Policy: Taxes Versus
Spending” (henceforth A & A), looks at a cross section of
deficit reduction policies among different countries. It
examines examples where large-scale deficit reduction is
associated with economic expansion and where the
debt-to-GDP ratio falls in the medium-term (3 years
a#er the adjustment). Based on this research, many
popular commentators suggest that the U.S. can adopt
such a policy and grow.1


However, upon a further examination of the data such a
conclusion is unmerited. The overwhelming majority of
the episodes used by A & A did not see deficit reduction
in the middle of a slump. Where they did, it o#en
resulted in a decline in the subsequent growth rate or an
increase in the debt-to-GDP ratio. Of the 26 episodes
that they identify as ‘expansionary’, in virtually none did
the country a) reduce the deficit when the economy was
in a slump and b) increase growth rates while reducing
the debt-to-GDP ratio. The sole example not covered
by those two qualifiers can be explained by a
combination of two policy maneuvers that are not easily
available to the U.S. at the moment: currency
depreciation and interest rate reduction.

 

[...]

 

open access: http://www.rooseveltinstitute.org/sites/all/files/not_the_time_for_austerity.pdf

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Les populations superflues

Les populations superflues | manually by oAnth - from its scoop.it contacts | Scoop.it

En Grèce, « forcée de fournir le portrait anticipé de ce à quoi vont devoir ressembler les sociétés occidentales, remaniées sous la férule du néolibéralisme déchaîné » se dessine « une nouvelle biopolitique de l’espèce », « chargée d’assainir le corps social de toutes les existences parasitaires ». Par Dimitris Vergetis, psychanalyste, directeur de la revue grecque αληthεια.

 

[...]

 

À cet égard, la réponse qui nous semble s’imposer est la suivante : les politiques appliquées à la Grèce sous prétexte de redressement économique visent à mettre en place un nouveau paradigme de société entièrement transitif aux automatismes du capital et aux lois du marché. La technicité de leur langage d’exposition ne fait qu’écran à leur objectif qui consiste à réterritorialiser l’ensemble du lien social sur la forme-marchandise. Le projet expérimenté en Grèce aspire à neutraliser, et à la limite à éradiquer, la politique comme instance de médiation entre l’économie et le social, à démanteler tendanciellement tous les dispositifs de protection sociale, à privatiser la prise en charge de tout risque de la vie et à abolir le droit du travail, pour créer des zones spéciales d’exploitation – formes dérivées des « camps », mais hautement rentabilisées, et charitablement humanisées. Ces zones de développement spéciales constituent une illustration paradigmatique de ce que Badiou a isolé sous le terme de « zonage ».

 

Les dirigeants européens répètent en chœur et à satiété que la Grèce est un cas particulier. En fait, loin d’être traité comme un cas particulier qui fait exception à la norme européenne qu’elle devrait impérativement intérioriser, la Grèce est forcée de fournir le portrait anticipé de ce à quoi vont devoir ressembler les sociétés occidentales, remaniées sous la férule du néolibéralisme déchaîné. Tout en restant dans le cadre du mode de production capitaliste, nous sommes donc au seuil d’un changement d’époque. Or celui-ci s’annonce sous des auspices littéralement macabres en tant qu’il couve une nouvelle biopolitique de l’espèce. Il importe d’en restituer la pente et les mécanismes d’accomplissement.

 

[...]

 

Avec la mondialisation et la mobilité forcée des travailleurs, les « ressources humaines » sont désormais renouvelables à vil prix. Il est facile et hautement profitable d’importer non seulement de la main-d’œuvre mais aussi du personnel très qualifié formé dans des contrées lointaines. Le coût de la formation d’un informaticien aux États-Unis, depuis sa naissance jusqu’à l’acquisition de ses compétences, est cent fois supérieur à celui de la formation de quelqu’un né aux Indes. Il est aussi hautement profitable de délocaliser pour aller capter sur place une force de travail privée de droits et à prix dérisoire. Bref, la machine capitaliste peut se procurer de la marchandise humaine à prix très avantageux, sans avoir à se soucier de sa formation et de sa reproduction. Le cas de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal, pour rester dans le contexte actuel, qui voient leur jeunesse hautement qualifiée aspirée par l’Allemagne, pays en dépérissement démographique, fournit une démonstration exemplaire de ce processus.

 

[...]

 

l'article complet: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/210213/les-populations-superflues


Via dm, oAnth - "offene Ablage: nothing to hide"
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