Management questions
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Rescooped by Céline Meyer from Management du changement et de l'innovation
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Je déteste mon boss… | Le Cercle Les Echos

Je déteste mon boss… | Le Cercle Les Echos | Management questions | Scoop.it

De tout temps, l’image du "patron salaud" existe dans les entreprises. Pourtant, force est de constater que le torchon semble brûler encore plus vite à notre époque. Plusieurs raisons à cela et plusieurs remèdes possibles.

1 patron, 1 employé, un nombre infini de frictions possibles

Des relations avec ses patrons, on pourrait en écrire des anthologies colorées et parfois dramatiques. Mais, même si certains frisent parfois avec l’indécence, admettons que c’est, a priori, un poste difficile, mal aimé et dangereusement exposé.


Via Stéphane Einhorn, Françoise Hecquard
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Stéphane Einhorn's curator insight, November 12, 2013 5:10 PM

"Dans une majorité d’entreprises des managers réussissent l’exploit quotidien de conserver leur autorité sans autoritarisme et le respect de leurs équipes sans démagogie."

Rescooped by Céline Meyer from Management du changement et de l'innovation
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Qu’est-ce qu’un bon Manager ?

Qu’est-ce qu’un bon Manager ? | Management questions | Scoop.it

Avant de répondre à la question, permettez-moi tout d’abord de vous présenter quatre profils « type » de managers.

 

Le manager « A-pathique » : Ce manager néglige les émotions des membres de son équipe et des autres en général. Il est dans un comportement d’indifférence qui ne lui permet pas d’écouter l’autre, de le comprendre et encore moins de l’aider. Le manager « A-pathique » est-il un mauvais manager ? Oui, très mauvais, extrêmement mauvais, mais pas le pire.

 

Le manager « Anti-pathique » : Attention ici, le manager « Anti-pathique » n’est pas forcément un cynique. Est désigné par ce terme tout manager qui va contre l’émotion de l’autre, qui cherche à la minimiser, à la réduire. Ce manager est dans l’incompréhension. Contrairement au manager « A-patique » il écoute l’autre, mais tout comme l’ « A-pathique », l’ « Antipathique » ne comprend pas l’autre et ne peut donc pas l’aider. Le manager « Anti-pathique est donc tout aussi mauvais que la manager « A-pathique », extrêmement mauvais.

 

Le manager « Sympathique » : Voici le pire des managers. En effet, le manager « Sympathique » adhère à l’émotion de l’autre, il est dans la compassion. Le problème est qu’il comprend tellement l’autre qu’il ne s’en différencie plus. Il ne propose donc rien de nouveau. En ne se plaçant pas à la bonne distance ce manager adopte une attitude dangereuse pour lui (en captant et supportant toutes les charges émotionnelles qui l’entourent) et en fournissant à l’autre des motifs d’espoir, vain, car faute de distance, aucune solution n’est proposée, ce qui est désastreux pour l’autre. En résumé, le manager « Sympathique », écoute, comprend mais n’apporte pas d’aide. C’est le plus mauvais et dangereux des managers.

 

Le manager « Empathique » : Voici l’une des premières caractéristiques d’un bon manager, l’empathie. Un manager « Empathique » se place dans une relation « d’aide ». Il adopte vis-à-vis de l’autre la distance du « coach » (même s’il n’en est pas un et il n’en est pas un ! J’insiste et j’y reviendrai dans un prochain article*), il reconnait l’émotion de l’autre (il la perçoit, l’imagine), l’écoute (la reconnait) et la comprend sans pour autant la partager. De par la distance qu’il adopte, il ne se charge pas émotionnellement, ce qui lui permet d’apporter des solutions. Il accuse réception de l’émotion de l’autre sans en souffrir. Son but est d’aider l’autre à dépasser sa ou ses émotions. C’est parmi les 4 profils présentés, le meilleur des managers.


Via Véronique D, Françoise Hecquard
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Véronique D's curator insight, December 19, 2013 1:52 PM

Article du 29 janvier 2013

Rescooped by Céline Meyer from Management de demain
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Manager et dirigeant : taisez vous !

Manager et dirigeant : taisez vous ! | Management questions | Scoop.it

"Selon trois chercheurs américains, les managers et dirigeants n'écoutent pas assez leurs collaborateurs. Voici trois conseils pour mieux faire."


Via Bastien Gerland, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Bastien Gerland's curator insight, November 5, 2013 1:17 PM

La phrase d'accroche était facile mais tellement VRAIE !

Les meilleurs communiquants ne sont pas ceux qui parlent mais ceux qui écoutent...

Edouard Siekierski's comment, November 7, 2013 12:43 AM
Un proverbe chinois dit: "ceux qui parlent ne savent pas, ceux qui savent ne parlent pas"! :-)
Rescooped by Céline Meyer from Créativité et management
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L’entreprise a les managers qu’elle mérite

L’entreprise a les managers qu’elle mérite | Management questions | Scoop.it

Hier, pour ceux qui organisaient et animaient un travail normé et taylorien, l’enjeu premier résidait dans la qualité de l’exécution. En découlait un mode de management directif, centré sur la tâche et le contrôle, consacré au « comment », pas au « pourquoi ». Mais le contenu du travail s’est radicalement transformé, nous le vivons tous au quotidien. Désormais, l’enjeu premier, aussi bien pour l’individu que pour le collectif, est dans l’engagement, l’intelligence des situations et la prise d’initiatives : ce sont ces éléments qui conditionnent la performance. Et les formes contemporaines du travail requièrent un autre mode de management.

 

Par ailleurs, l’exercice de l’autorité a radicalement changé en quelques décennies dans la vie hors travail. Pour ne prendre qu’un exemple, la cellule familiale fonctionne désormais sur le mode de l’écoute et de l’échange, de la prise en compte de l’avis de chacun. Même lorsque la décision relève de l’adulte seul, elle est expliquée. Alors que trop souvent, l’entreprise en reste aux approches anciennes du management. Celles-ci ne correspondent donc plus ni au besoin, ni à l’époque actuelle. Cette double inadéquation provoque tensions et inefficacité.

Si la même personne exerce hors travail une forme d’autorité moderne et en tant que manager une autorité ancienne et inadaptée, c’est bien que les facteurs bloquants ne relèvent pas d’abord de l’individu, mais de l’entreprise et de ce qu’elle génère.

 

Des travaux récents, ainsi que quelques expériences d’entreprise, ont crédibilisé l’hypothèse d’une disparition  à  terme du management, les fonctions habituellement dévolues au manager (régulation, animation, organisation, information, etc.) étant désormais éclatées au sein de l’équipe. Mais nous sommes encore loin de la généralisation de cette approche.


Via Denis Pennel, Atisy Joëlle
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Le management à la cool ! - Dynamique Entrepreneuriale

Le management à la cool ! - Dynamique Entrepreneuriale | Management questions | Scoop.it

"Qui n’a jamais rêvé d’instaurer une ambiance de start-up dans son entreprise et de faire de sa boîte un mini Google ?"


Via Manuel Murgia, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Management du changement : la plus-value du storytelling - Les Échos

Management du changement : la plus-value du storytelling - Les Échos | Management questions | Scoop.it

"Un bon rituel de changement, prenant en compte toutes ces considérations, peut se décomposer en 4 étapes bien distinctes :

1) L'appel - 2) la "porte d'entrée" -  3) L'expérience du changement - 4) Le retour"


Via Eric de Pommereau, Loïc CARO, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Eric de Pommereau's curator insight, November 7, 2013 5:01 AM

Accompagner le changement est effectivement une longue et passionnante histoire, qui se doit de :
 - respecter des étapes
 - faire le lien entre le rêve et la réalité
 - s'écrire avec tous les acteurs, une fois validé leur implication

C'est avec passion que nous exerçons ce métier !

www.caplarge.com