Management & Japon
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L'engouement pour les boissons incolores au Japon

L'engouement pour les boissons incolores au Japon | Management & Japon | Scoop.it
Le Japon développe le marché des boissons incolores pour répondre à une demande de consommation de produits à l'aspect plus naturel. La tendance pourrait s'étendre au marché européen.
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L'Asie est-elle un marché porteur pour les entreprises de Bretagne ?

L'Asie est-elle un marché porteur pour les entreprises de Bretagne ? | Management & Japon | Scoop.it
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L’emploi en Asie/Océanie en quelques clics !

L’emploi en Asie/Océanie en quelques clics ! | Management & Japon | Scoop.it
Avec #Oceasia, Pôle emploi booste votre recherche d’emploi et vos recrutements en Asie et en Océanie.
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Un voyage au Japon pour remotiver des élèves en difficulté

Un voyage au Japon pour remotiver des élèves en difficulté | Management & Japon | Scoop.it

Des jeunes filles en classe de 1ère Bac pro métiers de la mode sont parties une semaine à Tokyo pour découvrir l art du kimono. Mais pas seulement, pour trouver une motivation à une scolarité souvent difficile. Reportage.

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Tokyo prépare ses résidents étrangers au Grand tremblement de terre

Tokyo prépare ses résidents étrangers au Grand tremblement de terre | Management & Japon | Scoop.it

Tokyo a organisé une séance de préparation aux catastrophes naturelles à l’intention de ses résidents étrangers, fin janvier.

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Walmart et Rakuten s'associent dans une grande bataille contre Amazon

Walmart et Rakuten s'associent dans une grande bataille contre Amazon | Management & Japon | Scoop.it
Le géant américain de la distribution et le leader de l'e-commerce au Japon viennent de dévoiler une grande alliance stratégique.
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Interview de Philippe Jardin, Japan Country Manager de Fauchon - partie 1 - YouTube

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Le Japon, nouvelle référence mondiale des maîtres bottiers

Le Japon, nouvelle référence mondiale des maîtres bottiers | Management & Japon | Scoop.it
Tokyo, 22 nov 2017 (AFP) - Quand Yohei Fukuda est parti en Angleterre au début des années 2000 pour apprendre à devenir maître bottier, il ne se doutait pas que son pays, le Japon, deviendrait un jour un épicentre de cet artisanat de luxe de tradition européenne. « Le nombre d'ateliers de chaussures sur mesure a explosé au Japon ces dernières années. Il y en a au moins 40 dans l'agglomération de Tokyo aujourd'hui et peut-être près d'une centaine dans tout le pays », déclare à l'AFP cet artisan de 37 ans, en chemise-cravate sous son tablier de travail bleu nuit.

Yohei Fukuda, dans son atelier en novembre 2017 - Kazuhiro NOGI/AFP

Au-dessus de sa boutique située près des quartiers huppés d'Aoyama et Omotesando à Tokyo, un escalier étroit conduit à son atelier au charme suranné, au parfum de cuir et de colle. Ce jour-là, cinq jeunes apprentis sont à l'oeuvre, sur d'anciennes commodes anglaises des années 1920 transformées en établis. L'un vérifie la qualité d'une nouvelle livraison de cuir, tandis qu'un autre coud une semelle, en faisant des gestes amples des bras à chaque fois qu'il tend le fil.

Ici, nulle trace de machine. De la minutieuse prise de mesure des pieds du client à l'assemblage délicat de la tige en cuir et du semelage, tout est fait à la main. « Il faut de 120 à 140 heures de travail pour fabriquer ainsi une paire de chaussures. On en produit environ 80 par an », explique Yohei Fukuda, qui n'a aucune envie d'aller plus vite : « Je veux faire de bonnes chaussures ». Ses clients, venant pour beaucoup de l'étranger, sont prêts à attendre longtemps et à y mettre le prix : une paire 100 % sur mesure coûte au minimum 480 000 yens, soit plus de 3 600 euros.

Quête de perfection

Le Japon a commencé à se passionner pour cet artisanat de luxe à l'orée des années 2000, sous l'effet de l'essor d'internet et de l'engouement local pour la mode masculine classique italienne. Des cursus locaux ont poussé comme des champignons depuis une dizaine d'années.

« La chaussure sur mesure convient bien à l'esprit japonais, avec son sens du détail », estime Mari Yamaguchi, qui enseigne ce savoir-faire à l'école privée d'arts appliqués Hiko Mizuno à Harajuku, haut lieu de la mode à Tokyo. « Un pied, c'est quelque chose de très spécial. Chaque pied est unique, comme chaque pièce de cuir. Dans la chaussure sur mesure faite à la main, le défi est de se rapprocher de la perfection en unissant ces deux matières imparfaites mais magiques », explique-t-elle.

« Peut-être qu'au Japon on pense aussi davantage aux chaussures que dans d'autres cultures, parce que l'on se déchausse plusieurs fois par jour, dès que l'on pénètre dans une maison », estime encore cette enseignante de 43 ans, qui comme Yohei Fukuda s'est formée en Angleterre.

Inspiration réciproque

Les Japonais se sont rapidement taillé une solide réputation dans le métier : « Aujourd'hui, dans la plupart des pays d'Europe où la chaussure sur mesure est une tradition, l'Angleterre, l'Italie, la France, beaucoup d'entre eux sont employés dans les ateliers ou en apprentissage », relève Jesper Ingevaldsson, auteur d'un blog spécialisé dans ce domaine, Shoegazing.se. « Ils ont fait avec les chaussures ce qu'ils ont fait avec d'autres savoir-faire, comme le denim par exemple : ils l'apprennent à l'étranger, ils reviennent chez eux, ils le perfectionnent et le font évoluer », résume le blogueur suédois.

« Au Japon on n'invente pas, mais notre regard extérieur nous permet d'améliorer les produits », estime Yohei Fukuda. Désormais, les milieux européen et japonais de la botterie s'inspirent mutuellement. Grâce à une bourse de la fondation de la manufacture française de chaussures J.M. Weston, Clémence Rochard, 27 ans, vient ainsi de passer deux mois en apprentissage au Japon, dont la moitié dans l'atelier Fukuda.

Dans cette pièce semi-obscure hors du temps, la jeune artisane en formation chez les Compagnons du Devoir a accompli un projet personnel: des chaussures en cuir fait main ornées de quartiers en tissu de kimono, fleuri et chatoyant, qu'elle a déniché lors d'une escapade à Kyoto. « Au Japon, personne n'aurait pensé à faire cela », s'émerveille Yohei Fukuda.
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Industrie : l’honneur perdu du made in Japan

Industrie : l’honneur perdu du made in Japan | Management & Japon | Scoop.it
Une série de scandales a terni la réputation du pays du zéro défaut. Les firmes nippones payent, entre autres, le manque de communication interne ou la hausse des recrutements en intérim.
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La fondation J.M. Weston promeut l'échange de savoir-faire entre France et Japon

Lancée cette année par la fondation d'entreprise du chausseur limougeaud, la première édition des J.M. Weston Foundation Awards s’est intéressée aux liens entre l'Hexagone et le Japon en permettant à de jeunes cordonniers-bottiers français et nippons de rejoindre pendant deux mois les meilleurs ateliers de ces deux pays.


La remise des trophées à l'ambassade du Japon. - FashionNetwork.com

Sélectionnés parmi 25 candidats au Japon, contre une dizaine de postulants en France, les quatre lauréats ont ainsi bénéficié d’une bourse de 2 000 euros, incluant les frais de transport et d'hébergement, et ont réalisé au cours de leur formation une paire de chaussures d’exception, grâce à l’accompagnement et la transmission des savoirs de maîtres artisans locaux.

Du coté français, Emma-Léa Maréchal et Clémence Rochard, toutes deux en formation chez les Compagnons du devoir, ont reçu au terme de leurs deux mois d'apprentissage en territoire nippon un trophée (en forme de tranchet, l’outil traditionnel servant à couper le cuir), confessant « avoir beaucoup appris sur la précision et l’art du détail des bottiers japonais » en rejoignant l’atelier de Yohei Fukuda et la manufacture Scotch Grain à Tokyo, pendant que les artisans japonais allaient eux se former à Limoges, dans les ateliers de la marque de luxe J.M. Weston.

« S'il y a bien un pays qui sait donner l’idée de la qualité suprême et de l’excellence, c’est bien le Japon, explique Christian Blanckaert, président de la fondation J.M. Weston et ancien directeur général d’Hermès International. Les bourses que nous offrons permettent à nos artisans de revenir avec une expérience forte, d’apprendre sur la culture du détail et de comprendre comment un produit peut gagner en qualité et en valeur. »

Remis en fin de semaine dernière à l’ambassade du Japon à Paris, les « J.M. Weston Foundation Awards » viennent aussi mettre en avant les bonnes relations de la marque française avec le Japon – deuxième marché de J.M. Weston -, la prochaine édition devant poursuivre cette collaboration « avant, qui sait, ajoute Christian Blanckaert, d’aller s’intéresser probablement à l’Angleterre ».
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Longchamp inaugure sa plus grande boutique d'Asie à Tokyo

Longchamp inaugure sa plus grande boutique d'Asie à Tokyo | Management & Japon | Scoop.it
Avec sa façade de 35 mètres de haut et ses 500 mètres carrés de surface de vente, la boutique Longchamp de l’avenue Omotesando, haut lieu de la mode et du luxe à Tokyo, est désormais la plus grande boutique du maroquinier français en Asie. Baptisé "La Maison Omotesando", le lieu a été inauguré en grande pompe ce 19 octobre 2017, en présence notamment de l'actrice française Audrey Tautou.


La façade de la boutique Longchamp de l'avenue Omotesando. - DR

La boutique tokyoïte présente l’ensemble des collections signées Longchamp réunissant ainsi la maroquinerie, la chaussure, le prêt-à-porter féminin ou encore les lignes homme de la marque auxquelles le sous-sol de la boutique est d’ailleurs consacré, une première au Japon.

"Cette vitrine stratégique et attrayante, qui servira d'écrin à notre marque et à notre savoir-faire, nous permettra d'accueillir une clientèle japonaise, mais aussi des touristes venus du monde entier, avec qui nous aurons plaisir à partager l'art de vivre à la française, la créativité et la qualité de nos collections", expliquait cet été Jean Cassegrain, le directeur général de Longchamp lors de l’annonce de l'ouverture.


L'espace maroquinerie de la Maison Omotesando de Longchamp. - DR

Avec ses 210 points de vente l’Asie représente 28 % des 553 millions d’euros de chiffre d’affaires qu’a enregistré Longchamp en 2016. Fondée à Paris en 1948 par Jean Cassegrain, la maison Longchamp est présente dans 80 pays à travers un réseau de 1 500 points de vente (boutiques en propre et franchisées, concessions en grands magasins, maroquiniers multimarques, boutiques d’aéroports et sites de vente en ligne). Le groupe gère directement 300 magasins.

La prochaine ouverture d’envergure aura lieu outre-Atlantique, à New York, la zone Amérique pesant pour 13 % des ventes de la marque.
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Industrie. Les robots japonais Yaskawa s'ancrent en Pays de la Loire

Industrie. Les robots japonais Yaskawa s'ancrent en Pays de la Loire | Management & Japon | Scoop.it

Le groupe Yaskawa est l'un des leaders mondiaux de l'automatisation. Plutôt que de s'implanter à Paris, il s'apprête à construire sont siège social France près de Nantes.

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Les Japonais dans l’enfer des créditeurs de l’ombre

Les Japonais dans l’enfer des créditeurs de l’ombre | Management & Japon | Scoop.it
Dans un Archipel très endetté, les usuriers prospèrent. Et profitent de la vulnérabilité de personnes qui ne peuvent plus emprunter auprès des circuits traditionnels.
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Japan Expo : découvrez les incontournables de l'édition 2018

Japan Expo : découvrez les incontournables de l'édition 2018 | Management & Japon | Scoop.it
Manga, cosplay, jeux vidéo... La 19e édition de la plus grande convention sur les cultures japonaises de France s'ouvre jeudi. Thomas Sirdey, cofondateur de la Japan Expo, a sélectionné pour Le Figaro les événements à ne pas manquer pendant quatre jours à Villepinte.
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Japon-Repli plus faible que prévu de la production industrielle

Japon-Repli plus faible que prévu de la production industrielle | Management & Japon | Scoop.it
La production manufacturière au Japon a baissé moins fortement que prévu le mois dernier et le taux de chômage y a touché son plus bas niveau en plus de 25 ans, confirmant un redressement progressif de l'économie après un creux au premier trimestre.
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Mode. Uniqlo à Rennes: « Nous créons 40 emplois »

Mode. Uniqlo à Rennes: « Nous créons 40 emplois » | Management & Japon | Scoop.it
La marque de vêtements japonaise ouvrira en septembre un magasin à Rennes, dans les murs d’une ancienne banque, un bâtiment classé. Le directeur d’Uniqlo France, Hidenori Nishino, présente le projet.
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Serge Blanco pose ses premiers jalons au Japon

Serge Blanco pose ses premiers jalons au Japon | Management & Japon | Scoop.it
erge Blanco valide son projet nippon. Mi-2017, la marque du groupe français LBY affichait ses ambitions d'entrer sur le marché japonais via des corners en grands magasins. La marque qui s'inspire du rugby a dans un premier temps installé un pop-up store au sein de l'enseigne Iwataya de Fukuoka, avant de pousser les portes de deux grands acteurs de la distribution au pays du Soleil-Levant.


Corner Serge Blanco à Fukuoka au Japon - Serge Blanco

Serge Blanco installe ainsi ses corners de 25 mètres carrés chez Hankyu Umeda à Osaka et au sein du magasin Isetan de Shinjuku à Tokyo. Autres points de vente du conglomérat Isetan Mitsukoshi à accueillir la marque, le magasin Mitsukoshi de Ginza, ainsi que celui de Nagoya. Et la griffe devrait prochainement ouvrir également en aéroport.

« Nous avons trouvé un partenaire distributeur avec le groupe Sojitz Intinity, ce qui nous permet de travailler avec ces deux grands acteurs, explique Costantino Costa, le directeur de Serge Blanco. Les premiers retours sont intéressants auprès d'une clientèle japonaise adepte de haut de gamme. Chez Isetan, il s'agit d'un magasin masculin et, chez Hankyu, ce sont des couples qui viennent faire leurs achats. L'offre la plus contemporaine de Serge Blanco est plébiscitée. Nous allons ouvrir une dizaine de corners d'ici la fin de l'année, et regardons pour installer une boutique en joint-venture », annonce-t-il.

D'ici trois ans, Serge Blanco a l'ambition de développer sur le marché local un réseau d'une trentaine de corners et, potentiellement, de trois magasins. Un développement important alors que le Japon accueillera la Coupe du monde de rugby en 2019.

En Europe, la marque devrait s'associer à un distributeur en Italie, ayant quelques difficultés à s'implanter en direct, et vient de confier le Benelux à l'agence D-Lux Concept, basée à Anvers. Outre-Atlantique cette fois, Serge Blanco veut continuer à développer progressivement sa présence sur la côte Est américaine où le label compte déjà une vingtaine de clients.


Boutique Serge Blanco d'Angers - Serge Blanco

Mais le groupe LBY, qui a stoppé sa marque haut de gamme Joe San pour se focaliser sur Serge Blanco, veut avant tout conforter ses positions sur son marché domestique, la France. « Nous avons clairement renforcé notre présence sur la côte Uuest, explique Costantino Costa. Nous nous sommes implantés ou nous avons relocalisé nos magasins. Nous avons ouvert récemment à Royan mais aussi La Rochelle et nous sommes revenus à Biarritz. Nous avions fermé Bordeaux et nous rouvrons rue de la Porte Dijeaux », détaille-t-il. Fin mars, la marque implante également trois corners en grands magasins au sein des Printemps de Lille, Parly 2 et Strasbourg, avec un concept affiné. Elle revendique aussi 36 franchises et 27 succursales, pour un réseau total au niveau mondial de 90 points de vente à l'enseigne.

Après un exercice 2016 clos sur un chiffre d'affaires de 32 millions d'euros, la direction de la marque annonce avoir enregistré une croissance de 11 %, un peu en deçà de ses ambitions, en 2017. Et tabler sur une hausse de 12 % en 2018, avec notamment un site marchand pesant pour 10 % des ventes.
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Japon : une école critiquée pour avoir choisi un uniforme de la marque Armani

Japon : une école critiquée pour avoir choisi un uniforme de la marque Armani | Management & Japon | Scoop.it
Une école japonaise qui veut introduire des uniformes conçus par la marque de luxe Armani à près de 600 euros pièce pour ses élèves a essuyé une volée de critiques, jusqu'au sein du Parlement et du gouvernement japonais. Le comité local d'éducation a confirmé à l'AFP vendredi que l'école élémentaire Taimei située dans le quartier huppé de Ginza comptait mettre en place un uniforme de la marque italienne à compter de la rentrée d'avril. L'ensemble coûtera 80 000 yens (près de 600 euros) aux parents des élèves.


AFP/Archives / Behrouz MEHRI

Selon l'agence de presse Kyodo, de nombreux parents se sont plaints au comité de cette décision, ne se disant pas très convaincus par l'argument avancé par l'école, ouverte depuis 150 ans, qui a choisi cette marque pour se donner une image plus adaptée à ce quartier de la capitale, puisque Ginza accueille de nombreuses boutiques de marques de luxe nationales et étrangères.

Bien que l'école ait assuré que ces nouveaux uniformes ne seraient pas obligatoires, certains ont critiqué l'initiative, estimant que les parents n'auront d'autre choix que de l'acheter pour ne pas que leurs enfants soient stigmatisés.

« Les responsables auraient dû penser aux enfants et prendre une décision après en avoir discuté (avec les familles) », a réagi un parent d'élève, souhaitant rester anonyme, a rapporté la chaîne de télévision publique NHK.

L'uniforme peut être complété par des accessoires, comme un sac, qui peuvent faire grimper son coût à 90 000 yens (plus de 670 euros), un prix « simplement trop cher pour un uniforme destiné à des enfants qui grandissent rapidement », a jugé un internaute, un autre se disant "scandalisé ».

L'affaire a même été relayée au Parlement par un député de l'opposition, qui s'est interrogé sur la logique d'un uniforme aussi cher dans une école publique avec des élèves issus de différents milieux. Interrogé sur le sujet, le ministre des Finances, Taro Aso, connu pour son goût des costumes bien coupés, a lui aussi estimé que l'uniforme était « cher pour une école élémentaire ».

La marque italienne Armani conserve un prestige empreint de nostalgie pour certains Japonais, qui l'associent aux années d'expansion économique du pays. Mais alors que cette époque de croissance est révolue, d'autres jugent d'autant plus incongru le choix de cette marque pour un uniforme scolaire.
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Interview de Philippe Jardin, Japan Country Manager de Fauchon - partie 2

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Pourquoi le Japon est le seul pays à préserver son identité dans la mondialisation

Pourquoi le Japon est le seul pays à préserver son identité dans la mondialisation | Management & Japon | Scoop.it

 - Le Japon reste aujourd'hui encore la troisième économie mondiale, pourtant il ne transige pas avec ses traditions.

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Le Japon, nouvelle référence mondiale des maîtres bottiers

Tokyo, 22 nov 2017 (AFP) - Quand Yohei Fukuda est parti en Angleterre au début des années 2000 pour apprendre à devenir maître bottier, il ne se doutait pas que son pays, le Japon, deviendrait un jour un épicentre de cet artisanat de luxe de tradition européenne. « Le nombre d'ateliers de chaussures sur mesure a explosé au Japon ces dernières années. Il y en a au moins 40 dans l'agglomération de Tokyo aujourd'hui et peut-être près d'une centaine dans tout le pays », déclare à l'AFP cet artisan de 37 ans, en chemise-cravate sous son tablier de travail bleu nuit.

Yohei Fukuda, dans son atelier en novembre 2017 - Kazuhiro NOGI/AFP

Au-dessus de sa boutique située près des quartiers huppés d'Aoyama et Omotesando à Tokyo, un escalier étroit conduit à son atelier au charme suranné, au parfum de cuir et de colle. Ce jour-là, cinq jeunes apprentis sont à l'oeuvre, sur d'anciennes commodes anglaises des années 1920 transformées en établis. L'un vérifie la qualité d'une nouvelle livraison de cuir, tandis qu'un autre coud une semelle, en faisant des gestes amples des bras à chaque fois qu'il tend le fil.

Ici, nulle trace de machine. De la minutieuse prise de mesure des pieds du client à l'assemblage délicat de la tige en cuir et du semelage, tout est fait à la main. « Il faut de 120 à 140 heures de travail pour fabriquer ainsi une paire de chaussures. On en produit environ 80 par an », explique Yohei Fukuda, qui n'a aucune envie d'aller plus vite : « Je veux faire de bonnes chaussures ». Ses clients, venant pour beaucoup de l'étranger, sont prêts à attendre longtemps et à y mettre le prix : une paire 100 % sur mesure coûte au minimum 480 000 yens, soit plus de 3 600 euros.

Quête de perfection

Le Japon a commencé à se passionner pour cet artisanat de luxe à l'orée des années 2000, sous l'effet de l'essor d'internet et de l'engouement local pour la mode masculine classique italienne. Des cursus locaux ont poussé comme des champignons depuis une dizaine d'années.

« La chaussure sur mesure convient bien à l'esprit japonais, avec son sens du détail », estime Mari Yamaguchi, qui enseigne ce savoir-faire à l'école privée d'arts appliqués Hiko Mizuno à Harajuku, haut lieu de la mode à Tokyo. « Un pied, c'est quelque chose de très spécial. Chaque pied est unique, comme chaque pièce de cuir. Dans la chaussure sur mesure faite à la main, le défi est de se rapprocher de la perfection en unissant ces deux matières imparfaites mais magiques », explique-t-elle.

« Peut-être qu'au Japon on pense aussi davantage aux chaussures que dans d'autres cultures, parce que l'on se déchausse plusieurs fois par jour, dès que l'on pénètre dans une maison », estime encore cette enseignante de 43 ans, qui comme Yohei Fukuda s'est formée en Angleterre.

Inspiration réciproque

Les Japonais se sont rapidement taillé une solide réputation dans le métier : « Aujourd'hui, dans la plupart des pays d'Europe où la chaussure sur mesure est une tradition, l'Angleterre, l'Italie, la France, beaucoup d'entre eux sont employés dans les ateliers ou en apprentissage », relève Jesper Ingevaldsson, auteur d'un blog spécialisé dans ce domaine, Shoegazing.se. « Ils ont fait avec les chaussures ce qu'ils ont fait avec d'autres savoir-faire, comme le denim par exemple : ils l'apprennent à l'étranger, ils reviennent chez eux, ils le perfectionnent et le font évoluer », résume le blogueur suédois.

« Au Japon on n'invente pas, mais notre regard extérieur nous permet d'améliorer les produits », estime Yohei Fukuda. Désormais, les milieux européen et japonais de la botterie s'inspirent mutuellement. Grâce à une bourse de la fondation de la manufacture française de chaussures J.M. Weston, Clémence Rochard, 27 ans, vient ainsi de passer deux mois en apprentissage au Japon, dont la moitié dans l'atelier Fukuda.

Dans cette pièce semi-obscure hors du temps, la jeune artisane en formation chez les Compagnons du Devoir a accompli un projet personnel: des chaussures en cuir fait main ornées de quartiers en tissu de kimono, fleuri et chatoyant, qu'elle a déniché lors d'une escapade à Kyoto. « Au Japon, personne n'aurait pensé à faire cela », s'émerveille Yohei Fukuda.
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Jean-Pierre Robin: «La France au miroir du Japon : l'un aime le travail, l'autre soigne le chômage»

Jean-Pierre Robin: «La France au miroir du Japon : l'un aime le travail, l'autre soigne le chômage» | Management & Japon | Scoop.it
CHRONIQUE - Qu'il pleuve ou qu'il vente, le plein-emploi est le lot des Japonais.
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Valentino celebrates pop-up opening in Tokyo with Piccioli

Valentino celebrates pop-up opening in Tokyo with Piccioli | Management & Japon | Scoop.it
Pierpaolo Piccioli has celebrated the opening of Valentino’s new active space in Tokyo that is designed to “break a border of the artisanal Valentino culture”. The brand opened the sport-themed pop-up store on October 26 in Tokyo to showcase the Resort 2018 Collection.


Pierpaolo Piccioli at the opening of the VLTN pop-up shop in Tokyo Valentino

The VLTN Tokyo shop is located in Omotesando, a busiest high-end fashion area just a short walk away from the youth street culture’s mecca, Harajuku. The space underscores the athletic mood with its gym-like decoration such as training jump boxes and basketball nets designed to appeal to the new generations.

Piccioli, who made his fourth visit to Japan on this occasion, said: “I wanted to show a different side of the brand with real street vibes. Tokyo is an ideal place to launch this collection celebrating freedom, diversity, and individual expression.” A catalogue titled “VLTN TKY Zine”, featuring the designer’s portraits and favourite Japanese words, was distributed to the guests with an “I Love Tokyo.” message on the last page.


Valentino's pop-up store features athleisure influenced Resort 2018 CollectionValentino

Along with the selection of clothes and accessories from the athleisure-influenced Valentino Resort 2018 Collection, this space has limited edition products with its new logo “VLTN”, including basketballs, yoga mats, sneakers and T-shirts.

The same concept space was opened in Soho, New York last week, to add to Hong Kong and Milan. Moreover, other projects are happening in collaboration with multibrand stores such as Maxfield in Los Angeles and Harrods in London to promote the collection with a new perspective.
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Maison Kitsuné s'offre un nouveau shop-in-shop à Kyoto

Maison Kitsuné s'offre un nouveau shop-in-shop à Kyoto | Management & Japon | Scoop.it
Maison Kitsuné multiplie les ouvertures à l’international. Le 7 octobre, la marque a ainsi ouvert sa quatrième adresse au Japon. Installé dans le grand magasin Fujii Daimaru à Kyoto, ce nouvel espace de vente a été pensé par le duo de fondateurs, Gildas Loaëc et Masaya Kuroki.


Le nouveau shop-in-shop au sein du grand magasinFujii Daimaru à Kyoto - Maison Kitsuné

D’une surface de 75 mètres carrés, le shop-in-shop fait la part belle au bois associé à deux teintes dominantes, l’indigo et le doré. Outre la collection en cours, il présente une capsule exclusive de produits en indigo naturel, un hommage à l’aizome, cette technique de teinture locale et très ancienne. « Le marché japonais est notre premier marché. Nous misons sur deux ouvertures de magasins en propre par an. La marque marche très bien au Japon et nous pensons qu’elle a encore un beau potentiel de croissance », souligne Gildas Loaëc.

Il y a un mois, la griffe se calait sur un autre faisceau horaire et dévoilait son flagship new-yorkais : 200 mètres carrés sur Lafayette Street. Le marché américain est son troisième marché, après le Japon et la France. Un autre pays connaît de très bons résultats : la Corée du Sud. Et Maison Kitsuné va y installer deux magasins l’année prochaine.

Une dynamique d’ouvertures que l'on peut mettre en lien avec la prise de participation du groupe japonais Stripe International en septembre 2016. « Cette participation financière a réglé nos problématiques de trésorerie, ce qui est fondamental. Ça nous a permis d’investir notamment dans le back office, la gestion de l’information mais aussi de nous développer. Ainsi, nous sommes en train de créer un outil solide pour continuer à nous déployer. Cela passe par l’amélioration des services aux clients, par le digital mais aussi par un investissement dans notre studio qui permet d'apporter de la valeur ajoutée créative », ajoute Gildas Loaëc.


Une des silhouettes de l'automne-hiver 2017/18 - Nicole Maria Winkler

Créée en 2002, la griffe Maison Kitsuné, qui annonçait un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros en 2014-15, revendique une croissance de 30 % de son chiffre d’affaires chaque année. Environ 80 % de ses ventes sont réalisées à l’international. Outre ses quatre adresses japonaises et son nouveau flagship new-yorkais, la marque compte quatre magasins à l’enseigne et deux shops-in-shop, l’un au Bon Marché, l’autre aux Galeries Lafayette, à Paris ainsi qu’une boutique à Hong Kong. Quant à l’e-shop, il réalise le plus gros chiffre d’affaires du retail, comparé aux autres magasins. La griffe est, par ailleurs, distribuée chez 300 revendeurs tous pays confondus.

La qualité des produits fait toujours partie des revendications de la maison : les matières sont italiennes, européennes et japonaises tandis que la fabrication est réalisée au Portugal et en Europe de l’Est. Selon Gildas Loaëc : « Maison Kitsuné offre un vestiaire parisien alternatif, citadin, moderne, coloré qui se distingue de la plupart des autres marques d'ici. Nous avons construit une identité de marque forte autour du vêtement mais aussi de nos cafés, à Paris et à Tokyo, de notre label de musique, de nos soirées. Ça nous permet d’avoir une reconnaissance internationale qui fonctionne non pas à coup d’investissements marketing, mais surtout grâce au bouche-à-oreille ».
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Le jardin japonais de Sacai embaume chez Colette

Le jardin japonais de Sacai embaume chez Colette | Management & Japon | Scoop.it
Chitose Abe est l'une des créatrices asiatiques les plus influentes de notre époque; elle a donné à elle seule un nouveau souffle à la mode japonaise, son aura illumine les magasins Colette ou Dover Street Market, mais à l'entendre, son style est directement inspiré des rues animées de Tokyo.


Colette

« Tokyo n'est pas comme Paris ou Londres. Tout y est mélangé, y compris les classes sociales. La boutique Louis Vuitton et ses malles hors de prix jouxte un restaurant bon marché. Pas étonnant que mes vêtements soient hybrides ! » s'amuse Chitose Abe en sirotant une tasse de café Sacai - nommé Toriba et torréfié par une serveuse japonaise - au premier étage du concept store parisien Colette.

Ce café du Soleil Levant est l'un des nombreux articles vendus depuis mardi chez Colette dans le cadre d'un projet baptisé Jardin Sacai, qui propose entre autres des sandales en plastique à motifs de masques de catcheurs mexicains, fruit d'une collaboration avec Zucca, des poupées d'oursons très attendrissantes de la marque japonaise Be@brick ou encore des bijoux hybrides, créés avec la coqueluche de Paris Charlotte Chesnais.

La nuit précédente à Londres, Chitose Abe a révélé sa collaboration avec The North Face au fameux grand magasin Dover Street Market, à l'occasion d'un dîner donné avec Marc Newson.

« Évidemment, j'ai testé ces produits moi-même. Quand il fait froid à New York ou à Tokyo, j'adore porter The North Face. Et vous savez, nous avons déjà tout vendu en ligne », se réjouit-elle. Ses créations ne sont pas données, mais elles ne font pas trop mal au porte-monnaie; un bomber North Face kaki coûte 570 livres à Londres et un petit blouson Sacai x Fragment en nylon rose est vendu au prix de 510 euros à Paris.

À Paris, Chitose Abe a présenté trois autres collaborations mode fort intéressantes : des partenariats avec Converse (une chaussure Chuck Taylor signée Sacai x Fragment), Levi's et Lacoste. On adore les charmantes robes de tennis plissées, bleu clair et bleu roi, vendues 845 euros, que la fondatrice de Colette, Sarah Andelman, portait ce soir-là. Pour ceux qui auraient vécu loin des sphères mode ces vingt dernières années, Sarah Andelman et sa mère Colette ont décidé de fermer leur magasin légendaire - et c'est Lucien Pagès, chef de la plus célèbre agence de presse de Paris, dont le portefeuille de marques comprend notamment Sacai, qui a pris en main la sélection de ces derniers mois avant la fermeture.

Sacai a aussi investi les vitrines de Colette, là où son livre Sacai A to Z avait été lancé il y a trois ans. Chitose Abe adore Paris, où elle est arrivée en 2005, avec une valise remplie de ses créations.


Colette

« Mes trois choses favorites à Paris ? Colette ! La place de la Concorde et le restaurant Nodaïwa, on y sert une délicieuse anguille japonaise. C'est tellement dommage de perdre Colette », regrette-t-elle.

Difficile de sous-estimer l'influence de Chitose Abe ces dernières années - ses techniques d'assemblage, de mélanges, ses blousons de motard en peau de mouton brute, ses vestes d'aviateur vertes coupées comme des manteaux d'apparats, fleuries de broderies, ses torsades tricotées combinées à des trenchs d'allure militaire -, elle a vraiment marqué la mode et lancé des tendances. Ses idées lui viennent quand elle marche dans la rue, quand elle arpente les boîtes de nuit du centre de Tokyo, comme Aoyama. « J'adore toujours sortir en boîte de nuit. Et visiter des bars... beaucoup de bars », plaisante Chitose Abe.

Quand on l'interroge sur ses créateurs préférés, elle s'assombrit. « J'adore Rei Kawakubo et la façon dont elle mélange créativité et attrait commercial pour Comme des Garçons », finit par répondre Chitose Abe, qui a travaillé comme modéliste pour la grande dame de la mode japonaise dans sa jeunesse, avant de fonder Sacai en 1998, la même année que la naissance de sa fille, Tohko. Mais difficile de lui soutirer le nom d'un créateur occidental - quand on insiste, elle baisse les yeux.

Tokyoïte de naissance, Chitose Abe a passé un an à Londres : « J'habitais pas loin d'Oxford Circus, j'écoutais Oasis ». L'influence britannique est limpide dans ses créations, comme sur cette belle jupe en tartan de laine et en filet, ornée de gros grain - une signature Sacai -, qu'elle portait lorsqu'on l'a rencontrée.

Réputée pour son addiction au travail, Chitose Abe retourne au Japon après seulement trois jours en Europe. Elle commence une journée normale à 10h, mais s'arrête rarement de travailler avant 11h du soir. Et elle a un regard sur tout, surveillant sa petite chaîne de magasins en pleine croissance - une douzaine de magasins à Tokyo, Séoul, Hong Kong ou Pékin. Aujourd'hui, elle peut se vanter d'être vendue dans 250 points de vente, mais n'était pas très prolixe sur le total de ses ventes annuelles. Les experts parlent d'un montant supérieur à 35 millions de dollars.

Elle se rendait au travail en voiture, mais « un petit accident » lui a fait perdre cette habitude. Probablement l'un des seuls moments d'inadvertance de cette force de la nature e
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