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Devenir freelance, un choix revendiqué et assumé pour une majorité d'entre eux

Devenir freelance, un choix revendiqué et assumé pour une majorité d'entre eux | Emploi et Management | Scoop.it
ÉTUDE A quoi rêvent les travailleurs indépendants ? A continuer de l'être si on en croît une étude réalisée par Ouishare et Hopwork au titre un tantinet provocateur : Freelances et fiers de l'être. On y decouvre des indépendants satisfaits de leurs situations goûtant les joies de l'autonomie au travail, mais qui regrettent certaines rigidités comme la protection sociale ou l'accès au crédit bancaire.

A l’occasion de la FreelanceFair, Ouishare et Hopwork publient une étude sur la communauté des travailleurs indépendants*. 830 000 personnes correspondent à leur définition du freelance, soit des travailleurs indépendants qualifiés qui se mettent à leur compte et n’emploient personne. Parmi ceux-ci, 490 000 travaillent dans les services aux entreprises et donc été potentiellement interrogés pour cette étude, puisque tel était son périmètre.

UN STATUT CHOISI

On y découvre que 90 % des freelancers inscrits sur la plateforme Hopwork ont fait le choix de l’être. Le pourcentage atteint 97 % pour les développeurs. Rien d’étonnant si 88 % des indépendants consultés expriment l’avoir fait parce qu’ils ont un besoin d’indépendance, 44 % disent avoir voulu tester l’entrepreneuriat , 34 % avoir eu l’opportunité d’avoir un client.

Une fois le pas franchi, 48 % disent travailler pour des start-ups ou des PME, 29 % pour des agences ou des ESN, 15 % pour des grands groupes et 8 % pour d’autres indépendants. Et ils travaillent plutôt beaucoup. Si 17 % déclarent travailler moins de trente heures par semaine, 38 % indiquent faire des semaines de 30 à 40 heures, 38 % entre 40 et 50 heures et 15 % travaillent plus de 50 heures par semaine.

DES INDÉPENDANTS ÉPANOUIS

Si pour nombre d’entre-eux la semaine est bien chargée, ils ne le regrettent pas car ils ont la possibilité d’organiser leurs temps. C’est le premier avantage du statut cité par 52 % des personnes interrogées. 47 % citent la possibilité de choisir ses clients et ses projets et 46 % le choix du lieu de travail. En moyenne, les personnes interrogées déclarent travailler 3,5 jours par semaine depuis leur domicile, une journée chez leurs clients et une demi-journée dans des espaces de coworking.

Cette situation les satisfait tellement qu’ils sont 75 % à estimer qu’ils sont épanouis au travail et autant à se dire près à recommander le freelancing à des amis. Mieux, 91 % des personnes interrogées ne voudraient pas redevenir salarié !

UNE SITUATION ENCORE INCOMPRISE PAR L'ENTOURAGE

Si malaise il y a, ce serait donc dans la manière dont la société les perçoit et notamment les hommes politiques. 97 % des freelances déclarent que les débats politiques et économiques ne tiennent pas compte de leurs spécificités. Il est vrai que très souvent le travail indépendant y est assimilé à du travail précaire, car le débat politique se concentre sur les chauffeurs de VTC ou les cyclistes livreurs de repas à domicile. A l’inverse, rappelons que l’échantillon de cette étude est plutôt constitué de travailleurs indépendants diplômés. Il en résulte que le freelance se sent aussi mal compris par son entourage : 88 % d’entre eux pensent que leurs proches s’inquiètent pour eux.

Si le freelance est heureux, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ainsi, 48 % voudraient une meilleure protection sociale et 40 % aimeraient passer du RSI (régime social des indépendants) au régime général de la sécurité sociale. Autre point de blocage, l’accès aux prêts bancaires cités par 32 % des indépendants interrogés ou le souhait de voir déplafonné le statut d’auto-entrepreneur demandé par 30 %.

Sur ce point, on peut considérer que les indépendants sont injustes, car les candidats à l’élection présidentielle ont pris en compte ces questions, aussi bien François Fillon, Benoît Hamon ou encore Emmanuel Macron.

* Etude réalisée auprès des utilisateurs de Hopwork entre le 9 janvier et le 14 février 2017. Echantillon de 1014 participants ayant répondu à 24 questions.
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Travailler moins pour gagner moins, nouveau credo des jeunes ?

Travailler moins pour gagner moins, nouveau credo des jeunes ? | Emploi et Management | Scoop.it
Pour les jeunes, le travail est un facteur d’épanouissement. Mais, selon l’étude de Générations Cobayes, ils le choisissent avec soin, et font passer leur vie perso avant. 

Le mouvement Générations Cobayes vient de sortir les résultats de son étude sur le bonheur des jeunes. Et il en ressort une bonne nouvelle : les 18-35 ans sont plutôt heureux au travail. Ils sont 19% à se dire “complètement bien” dans leur job, et 43% à se sentir “plutôt bien”. 

Le bonheur au travail influence beaucoup le bien-être global, si l’on en croit l’étude de Générations Cobayes, qui a interrogé 53.506 jeunes cet automne : 

Presque 60% des jeunes affirment que leur épanouissement passera par le travail. Mais ils sont tout de même 42% à estimer que leur job actuel n’est qu’un moyen de subsistance. 

Le bonheur de pouvoir choisir 

Les 18-35 ans se disent en outre plus heureux lorsqu’ils pratiquent une activité professionnelle qu’ils ont choisie, ce qui est le cas de 39% d’entre eux. Seulement 9% disent avoir un job qu’ils n’ont pas du tout choisi. 

- Le fait que le job corresponde à leurs valeurs (c’est primordial pour 79% d’entre eux) 
- Que leur travail leur donne le sentiment d’être utile à la société (primordial pour 59% d’entre eux) 
- Que celui-ci les passionne (primordial pour 75% d’entre eux).

S’ils choisissent soigneusement leur job, les jeunes ne sont pas prêts à tout lui sacrifier. Pour 81% d’entre eux, avoir un bon équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle est incontournable ! 

L’ascension hiérarchique n’est en revanche pas capitale aux yeux des jeunes interrogés. Quant au fait d’avoir un CDI, 38% pensent que c’est primordial et 48% que c’est bien mais pas essentiel. Seuls 14% estiment qu’avoir un contrat à durée indéterminé n’est pas important. 

En tout cas, il n’est plus question d’exercer le même métier toute sa vie. 54% des jeunes disent adorer l’idée d’avoir plusieurs jobs au cours de leur carrière. Ils envisagent également de travailler ailleurs qu’au bureau, en télétravail. 

L'argent n'est pas la priorité 

Gagner beaucoup d’argent n’est, selon les résultats de l’étude, pas la principale préoccupation des jeunes. 77% d’entre eux pensent que c’est bien, mais pas primordial. Ils souhaitent en revanche qu’on leur fasse confiance et qu’on leur donne la possibilité d’entreprendre. 

Pour 52% d’entre eux, être reconnu dans leur activité professionnelle est fondamental. Ils estiment également qu’il est très important de bien s’entendre avec ses collègues. 

En résumé, voici les conditions de travail idéales pour les 18-35 ans : beaucoup de vacances, des semaines pas trop chargées et un salaire qui leur permette de vivre confortablement (2000 € net). 
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Pourquoi ne remportez-vous jamais les appels d'offres ? - HBR

Pourquoi ne remportez-vous jamais les appels d'offres ? - HBR | Emploi et Management | Scoop.it
Vous avez déjà raté des appels d’offres sans comprendre pourquoi, et alors que votre proposition vous semblait être la meilleure ? La raison est simple : l’offre présentée n’est pas la seule à entrer en ligne de compte dans le processus de décision du client.

Quand une entreprise reçoit un appel d’offres, elle s’empresse généralement d’élaborer une proposition gagnante en temps voulu. Des heures de travail d’ingénieurs, mais aussi de financiers, de juristes, sans oublier les efforts de partenaires extérieurs, sont alors nécessaires pour répondre dans un court délai à la demande du client. Pourtant, très souvent, cela ne sert à rien et l’entreprise n’est pas retenue. C’est qu’en réalité, l’appel d’offres est plus une opportunité de dépenser du temps et de l’argent en pure perte que de gagner une affaire.

Les travaux de recherche ayant analysé de nombreux appels d’offres passés ont montré qu’une entreprise n’a presque aucune chance de l’emporter si elle découvre l’affaire au moment où elle reçoit l’appel d’offres. Dans ce cas, en effet, le cahier des charges a largement été influencé, sinon construit conjointement, par un ensemble d’acteurs en relation avec le client bien avant le lancement de la procédure. L’appel d’offres ressemble alors à un rituel bien huilé : c’est le fournisseur le mieux coopérant qui est retenu, c’est-à-dire celui qui a agi le plus par anticipation auprès du client. Les fournisseurs dits moins disant (meilleur prix) et mieux disant (meilleure offre) ne sont que des lièvres dans cette course au contrat.

Double demande

Attention, cela ne veut pas dire que la majorité des appels d’offres privés comme publics sont biaisés pour des raisons de corruption ou de collusion ; la raison est bien plus prosaïque. Un bon acheteur, qu’il soit privé ou public, a besoin de satisfaire une double demande : acheter la meilleure offre au meilleur prix et travailler avec le fournisseur le plus fiable et impliqué. Si le premier point relève bien de la procédure d’appel d’offres, le deuxième point dépend d’un long processus d’interaction entre client et fournisseur qui échappe à la logique de l’appel d’offres. Pour être sûr de la fiabilité et de l’implication d’un fournisseur, mieux vaut déjà avoir travaillé avec lui. Ce qui pousse à une relative stabilité dans le choix du fournisseur : le mieux coopérant est le fournisseur avec qui le client est déjà en relation. Il ne reste plus qu’à l’acheteur à guider ce fournisseur dans la proposition de la meilleure offre. Ce qui est, en général, réalisé plus ou moins consciemment tout au long du processus de l’appel d’offres (lire aussi la chronique « Client-fournisseur : pourquoi il faut parier sur la confiance« ).

D’abord, en amont du lancement de l’appel d’offres, l’acheteur prend conseil auprès de son fournisseur habituel pour rédiger certaines parties du cahier des charges quand il ne l’invite pas carrément à venir rédiger avec lui l’ensemble des spécifications relatives au projet d’achat. Cela est d’autant plus le cas que la plupart des clients ne possèdent plus les compétences techniques requises en interne pour réaliser cette tâche. Bien sûr, l’acheteur peut s’appuyer sur un ingénieriste ou un consultant réputé indépendant, mais, celui-ci, lui aussi, s’en remet habituellement au fournisseur, le seul qui détient des compétences pointues et actualisées sur le sujet, pour écrire les spécifications de son client. L’acheteur lance ensuite l’appel d’offres avec un ensemble de spécifications qui sont loin d’être neutres puisqu’elles sont très proches de tel ou tel fournisseur.

Et si les dés étaient pipés d’avance ?

Ensuite, dans la phase dite de short list qui met en concurrence les trois meilleures offres reçues, l’acheteur a encore la possibilité de tourner le jeu dans le sens qu’il désire : on retrouve alors le fournisseur le mieux coopérant mais aussi le moins disant et le mieux disant. Tout le travail de l’acheteur est d’amener le mieux coopérant à rapprocher son offre technique de celle du mieux disant et son offre économique de celle du moins disant. Ainsi l’acheteur réalise l’optimum : la meilleure offre proposée par le meilleur fournisseur ! Comment y parvenir ? En distillant des informations sur les offres concurrentes au seul fournisseur mieux coopérant, établissant ainsi une asymétrie d’informations à son avantage qui lui permet, au final, de proposer la meilleure offre (lire aussi la chronique « Devenez le client préféré de vos fournisseurs« ).

Ceci étant, il ne faut pas croire que tout est laissé à l’initiative de l’acheteur et que le fournisseur mieux coopérant comme les autres sont passifs dans l’histoire. Les démarches aux noms évocateurs de « marketing amont », « marketing d’affaires », « marketing de projet » et autres fleurissent pour pousser les fournisseurs à agir en anticipation et non en réaction aux appels d’offres. Dans ces démarches, il est prôné que la meilleure stratégie d’offre est la construction de la demande. C’est-à-dire qu’il ne sert à rien de dépenser beaucoup d’efforts pour réaliser une superbe proposition une fois reçu le cahier des charges ; mieux vaut préparer le terrain bien avant le lancement de l’appel d’offres pour accompagner le client dans la conceptualisation de son problème, de son besoin et de ses spécifications. C’est là un investissement bien plus rentable que de se répandre en une multitude de soumissions à des appels d’offres non anticipés.

Agir seulement s’il y a une brèche possible

Comment ces stratégies d’anticipation des appels d’offres de la part des fournisseurs se marient-elles ou contrastent-elles avec la volonté de l’acheteur ? Dans un premier cas de figure, le plus fréquent, le fournisseur mieux coopérant et l’acheteur marchent main dans la main et se jouent des autres acteurs en présence pour optimiser les bénéfices mutuels de leur relation malgré la dimension concurrentielle de la procédure d’appel d’offres. Dans un deuxième cas, l’acheteur veut conserver le fournisseur mais celui-ci ne fait pas les efforts attendus ; l’acheteur ouvre alors la porte aux autres fournisseurs pour tester leurs capacités à travailler avec le client. Dans un troisième cas, le fournisseur mieux coopérant pense que l’appel d’offres ne va pas remettre en cause sa position quand l’acheteur, lui, a pour des raisons diverses (changement organisationnel ; nécessité d’une deuxième source ; prix cassés de nouveaux fournisseurs ; mauvaise expérience récente avec le fournisseur en place), envie d’essayer un nouveau fournisseur.

Quand l’on n’est pas avec un client dans une situation de fournisseur mieux coopérant, il faut donc savoir déchiffrer l’agenda caché, comme disent les anglophones, derrière les spécifications de l’appel d’offres. Si la tendance est au maintien du fournisseur mieux coopérant, mieux vaut économiser ses ressources. Si, par contre, on sent une certaine incompatibilité entre l’acheteur et ce fournisseur, l’appel d’offres est l’occasion de modifier les positions. Il faut donc investir en montrant par tous les moyens au client potentiel que l’on sera un partenaire fiable et passionné. Mais attention aux fausses informations, l’acheteur peut faire croire à un flou dans sa relation avec le fournisseur mieux coopérant juste pour que les autres fournisseurs jouent mieux le jeu de l’appel d’offres et en dévoilent plus sur leurs offres pour ensuite en faire profiter son favori. On évalue à 25% la part du transfert de technologie réalisée entre un fournisseur et un client, puis son fournisseur en place, par le processus d’appel d’offres – surtout en phase de short list – même si le fournisseur n’est pas retenu au final.

Devenir à votre tour le mieux placé

Si vous n’avez jamais remporté d’appel d’offres, c’est que vous foncez tête baissée dans toutes les soumissions demandées sans analyser le jeu relationnel en place et sans connaître l’agenda caché du client. Il vous faut être sélectif dans les appels d’offres. Le premier principe de sélection est d’agir que dans le cas où il existe une possibilité d’ébranler le jeu en place entre le client et son fournisseur mieux coopérant. Le deuxième principe est d’agir en anticipation et de ne pas attendre l’appel d’offres pour rentrer dans le jeu. Le troisième et dernier principe est d’investir du temps et de l’argent dans le développement de relations dans et autour du client pour vous mettre en position idéale pour devenir mieux coopérant à votre tour.

Bernard Cova
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Télétravail et mobilité : une opportunité pour entreprises et salariés | Orange Business Services

Télétravail et mobilité : une opportunité pour entreprises et salariés | Orange Business Services | Emploi et Management | Scoop.it
Les contours du poste de travail sont de plus en plus flous. L'exigence croissante des salariés de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, et l'irruption des nouvelles technologies dans l'entreprise, ont profondément bouleversé notre rapport à la sédentarité. Télétravail, nomadisme, le travail en mobilité poursuit son développement et invite dirigeants et Ressources humaines à s'adapter et à repenser leurs méthodes de management.

Le travail en mobilité, une tendance de fond

- Un concept protéiforme

Le travail en mobilité recoupe plusieurs réalités à la fois complémentaires et distinctes. Parmi celles-ci, le télétravail en est sans doute l'expression la plus médiatisée. La Loi Warsmann II de 2012 a d'ailleurs donné une définition légale au télétravail et permis d'en encadrer les principes. Elle réaffirme le caractère volontaire et régulier de ce mode de travail et fixe les obligations pour l'entreprise, notamment sur la prise en charge des coûts du matériel et des outils.

Le travail en mobilité renvoie également plus largement à la tendance croissante au nomadisme au sein même des bureaux. Le développement du travail en équipe et l'émergence de nouveaux modes de management ont en effet entraîné une reconfiguration des espaces.

- Des chiffres révélateurs de son expansion

Une étude du Cabinet Perfony publiée fin 2014 révélait que les cadres passaient désormais en moyenne 40% de leur carrière en réunion. Salles prévues à cet effet, rendez-vous extérieurs, c'est autant de temps qu'ils ne passent plus assis à leur poste devant leur écran.

Le télétravail fait lui aussi des émules avec une adoption néanmoins différente selon la taille de l'entreprise. Si le taux de télétravailleurs s'élève à 29% au sein des entreprises de plus de 1000 employés (selon l’étude BVA pour la société de conseil Sémaphores Entreprises ), il est de 20 % dans les petites entreprises.

Le travail à distance, une réponse aux évolutions économiques et sociétales

- Un moyen d'améliorer la qualité de vie des salariés

71% des travailleurs français estiment qu'ils manquent de temps pour leurs proches ou leurs loisirs (Etude Viavoice pour l'OPE). Cette part atteint même 90% chez ceux qui subissent des temps de transport domicile-travail importants. Le télétravail serait donc une des solutions envisageables au désir croissant des salariés de mieux concilier vie professionnelle et vie privée. 

De plus, il serait même bénéfique pour le pouvoir d'achat, la diminution des déplacements permettant une réduction des dépenses en carburant. C'est ce que confirment 52 % des télétravailleurs, notamment 61 % de ceux qui vivent en province, selon la même étude.

- Une évolution positive pour les entreprises

Les entreprises y trouvent également leur compte. En réduisant le niveau de stress et le temps de transports des salariés, le télétravail permet des gains de productivité. Ces derniers sont d'ailleurs les premiers à s'en rendre compte puisque 56% affirment être plus productifs depuis leur domicile.

S'adapter à cette nouvelle réalité et contribuer à l'amélioration du bien-être de ses employés peut même devenir un formidable outil de fidélisation. En effet, 90% des salariés qui pratiquent le télétravail en sont satisfaits (Etude BVA pour la société de conseil Sémaphores Entreprises).

Les entreprises doivent poursuivre leur transformation

- Un changement initialement porté par l'essor des nouvelles technologies.

C'est le meilleur équipement des entreprises en appareils technologiques qui a permis d'accompagner le développement du travail en mobilité.

PC portables et autres tablettes sont autant d'outils qui permettent aujourd'hui à un salarié de se déplacer régulièrement tout en restant joignable à tout instant.

De plus, le développement de la visioconférence, la généralisation du smartphone professionnel (BlackBerry en premier lieu) et du poste de travail virtuel ont rendu possible le nomadisme de l'espace de l'espace de travail.

- Certaines adaptations encore nécessaires

Malgré ce constat, 61% des salariés français trouvent encore que leur employeur ne met pas suffisamment de moyens en place pour les aider à concilier travail et vie personnelle.

Il est alors essentiel pour les entreprises encore réfractaires d'opérer une véritable révolution culturelle et technologique sur le sujet.

Autre enjeu de taille : la formation. 75% des cadres et dirigeants interrogés dans le cadre d'une étude menée par Regus en 2015 estimaient qu'il était nécessaire de former les Managers à la gestion de ces nouvelles réalités. L'absence d'un contact physique quotidien invite en effet à définir de nouveaux modes de communication et une nouvelle organisation de la charge de travail.

Le travail en mobilité, présente bien des avantages pour les entreprises et les salariés. Si certains progrès doivent encore être faits au niveau du management ou de l'équipement technologique, il est également important d'en encadrer la pratique. En effet, la dispersion et l’éloignement peuvent réduire l'esprit d'équipe ou le sentiment d’esprit appartenance à l’entreprise. Un équilibre doit donc être trouvé pour permettre aux différents collaborateurs de maintenir une communication fluide et des rapports humains et professionnels de qualité.

Boris Vallano
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Infographie : comment imaginez-vous les bureaux du futur ?

Infographie : comment imaginez-vous les bureaux du futur ? | Emploi et Management | Scoop.it
A l’heure qu’il est, vous êtes peut-être en train de siroter un mojito sur la plage, en train de profiter de votre canapé, ou en train de travailler au bureau, car vous n’êtes malheureusement pas aoûtien (ou du moins pas encore).

Mais vous êtes peut-être aussi en train de travailler tout en étant sur la plage ou installer tranquillement dans votre canapé ! Le télétravail ou travail à distance est en effet devenu possible pour de nombreux postes.

93% des jeunes actifs ne veulent plus d’un bureau classique

Et pour 40% l’espace de travail est déterminant dans le choix de l’employeur. Fini les pauses café interminables avec des collègues plus ou moins appréciés, les problèmes d’internet ou de téléphone coupés, le respect strict des horaires, le syndrome de la réunionite aigüe, ou le fait de rester assis des heures sur sa chaise… Surtout lorsqu’on sait que 73% des français passent leur journée assis au travail, malgré les conséquences désastreuse que cette sédentarité peut avoir sur l’organisme .

Place aux conference call, aux réseaux sociaux, aux « working from home », aux bureaux où le bien-être et la détente règne comme chez Google, et aux espaces de travails collaboratifs, tels que FabLabs, co-working ou autre Starbucks. Le travailleur des temps modernes devient nomade, la mobilité et le confort sont devenus des sources de bien-être. Mais le télétravail pouvant être parfois trop solitaire, 73% des employés français privilégient un espace collaboratif, car le bien-être passe aussi par la sociabilisation.

Les conditions de travail sont en pleine mutation

60% des employés travailleront régulièrement de chez eux d’ici 2022. 56% pensent qu’ils pourront à terme choisir leurs horaires de travail (youpi !) et pour 46%, la hiérarchie et les différents services auront tendance à disparaitre.

Et vous, que préférez-vous ? Répondre à vos emails avachi dans un canapé ? Faire une sieste dans la salle de repos pour s’éloigner de l’open space ? Faire un brainstorming dans un café ou un espace de coworking ?

Découvrez plus de chiffres dans l’infographie smart office développée par Hiscox. 
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Et si nos collaborateurs devenaient tous des manageurs ?

Et si nos collaborateurs devenaient tous des manageurs ? | Emploi et Management | Scoop.it
Certaines personnes pensent que le management est un art qui ne s’apprend pas, et qu’il y a ceux qui naissent manageurs et… les autres ! Personnellement, je ne le pense pas et je suis persuadé, au contraire, que manager est avant tout une science qui s’apprend ! Si certains de nos collaborateurs semblent avoir plus de prédisposition(s) que d’autres, elles sont plus liées à leur personnalité et à leurs parcours personnels qu’à leurs gènes. C’est la passion pour ce métier de manageur et l’entraînement à le pratiquer qui, au final, fera la différence.

Si nous regardons d’un peu plus près les méthodes d’apprentissage du management, elles sont toutes fondées sur deux piliers essentiels : la connaissance de soi et la connaissance de l’autre. Nous allons détailler un peu plus ces deux composants du management et nous mettrons en évidence que ces techniques sont aussi très utiles pour bien gérer le rapport à l’autre. Les liens entre les collaborateurs étant primordiaux dans les entreprises, il serait donc utile de former tous nos collaborateurs à ces fondamentaux du management.

# La connaissance de soi

C’est en effet ce que nous apprenons en premier dans le management, peu importe la méthode utilisée :

- Quelle est notre personnalité ?
- Sommes-nous plutôt réservés, extravertis, rigoureux ou communicants ?
- Y a-t-il des différences entre la personnalité que nous croyons avoir, celle que nous montrons, celle qui est vue et celle que nous avons en réalité ?

Autant de questions qui permettent de mieux comprendre qui nous sommes. Cette phase d’apprentissage est parfois déstabilisante et peut nous mettre quelque peu mal à l’aise parce que cela nous oblige à faire une introspection sur nous-mêmes en analysant notre personnalité. Avec cette connaissance de soi, il devient plus facile de maîtriser nos actions et nos réactions ainsi que de savoir comment les autres peuvent nous percevoir.

Chez Agesys, nous avons retenu le management par les couleurs, qui est une méthode simple à comprendre et à utiliser.

# La connaissance de l’autre

C’est la seconde chose que l’on apprend en management : il y a des personnalités différentes et il est fondamental d’apprendre à bien comprendre comment les autres fonctionnent pour “parler leur langage”. Ainsi, nous ne nous adresserons pas de la même manière à une personne qui est réservée qu’à une personne qui est extravertie.

Nous utiliserons la même méthode que celle utilisée pour se connaître soi-même, ce qui permettra d’avoir une grille de lecture identique entre notre interlocuteur et nous. Chez Agesys, le management par les couleurs.

Tenir compte de son interlocuteur et s’adapter

Une fois que l’on se connaît et que l’on connaît l’autre, il devient plus facile de communiquer, d’être compris et de passer les messages de la bonne manière. Se mettre à la portée du collaborateur est une clé de réussite du management : nous réussissons ainsi à trouver un fond commun d’évidence qui devient un socle constructif pour la relation.

Par exemple, comment faire passer le message d’arriver à l’heure pour la prochaine réunion ?:

- Si nous nous adressons à un collaborateur rigoureux, il faudra être précis et concis : «Pour la réunion de vendredi, nous avons 45 min pour la réunion, alors il faut commencer à 9h00 précises.”
- Si nous nous adressons à un communicant, il faudra agrémenter avec un petit moment convivial : « Pour la réunion de vendredi, comme elle commence à 9h00, ce serait bien de se voir à 8h45 pour prendre un petit café avant de démarrer. »
- Si nous nous adressons à un collaborateur plutôt réservé, nous insisterons sur son importance : « pour la réunion de vendredi, ta présence est importante dès le début de la réunion à 9h00 »

Les bases du management pour tous les collaborateurs

Autrement dit, la connaissance de soi, la connaissance de l’autre et la capacité à s’adapter à son interlocuteur sont les bases du management mais également les bases pour bien gérer les relations avec les autres.

Nous avons d’ailleurs nombre de manageurs qui nous disent que depuis qu’ils sont formés au management, ils gèrent beaucoup plus facilement leurs relations avec leur entourage, leur femme, leur mari ou leurs enfants : ils arrivent mieux à les comprendre et à se faire comprendre en se mettant à leur place !

Alors oui, c’est sûr, tout le monde devrait être formé aux bases du management.

Je terminerai par une citation de Sun Tzu : si tu connais ton ennemi et si tu te connais, tu n’auras pas à craindre le résultat de cent batailles.

Christophe THUILLIER 
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Faire affaire avec les collectivités locales, en 5 étapes

Faire affaire avec les collectivités locales, en 5 étapes | Emploi et Management | Scoop.it

 Vous envisagez de travailler avec les collectivités territoriales ? Suivez les conseils de Dominique Brogi, la dirigeante de Meetphone, qui possède une solide expérience en la matière. 


Dominique Brogi est la tête de Meetphone, start-up qui édite des applications “clés en main” pour des écoles, des associations, des entreprises...Et pour les collectivités territoriales, elle propose FabVille, une application qui agrège une palette très large de contenus et de services personnalisables (actualités, travaux, projets, culture, emplois, sport...). De sa relation avec les villes et les communautés de communes, la chef d’entreprise en a tiré cinq grands enseignements. 


#1 Passez par le service communication 


Une bonne porte d’entrée : contactez les directeurs de la communication des collectivités locales et faites-leur la démonstration de la pertinence et de l’utilité de votre solution pour leur ville. Ce qui, par ricochet, risque d’intéresser les élus. 


#2 Conformez-vous aux besoins des élus 


Le but n’est pas de leur proposer le produit ou le service qui va révolutionner la vie des élus mais celui qui va les accompagner en douceur. « S’agissant de la transition numérique, les collectivités territoriales et leur équipe n’ont pas (ou très peu) d’expérience. Et les édiles croulent sous les offres provenant du secteur privé. Les nouvelles technologies doivent donc rester un outil pragmatique. » Ecoutez les élus : quels sont leurs besoins ? Quels services veulent-ils valoriser ? Dans quel but ? De quelle façon ? Il s’agit de se mettre à leur écoute pour cerner leurs besoins et les accompagner dans ce sens. « Meetphone propose par exemple une application permettant d’accroitre l’attractivité économique de certaines villes en leur proposant des offres d’emplois ciblées pour leurs habitants, qu’il s’agisse d’emplois, de stages ou d’alternance. L’application est capable de repérer toutes les offres qui concernent un territoire provenant de sites de recrutement, d’entreprises ou d’administrations installés sur un même territoire », explique Dominique Brogi. 


#3 Préférez les contrats courts 


Proposez un marché en deçà de 25.000 euros. C’est le seuil légal au-delà duquel les collectivités territoriales seraient obligées de mettre en place un appel d’offres pour sélectionner les prestataires. En dessous de ce montant, les mairies ont la possibilité de choisir leurs fournisseurs sur devis. Vous aurez donc tout intérêt à ne pas dépasser ce seuil ! « En ce qui concerne Meetphone, nous avons choisi de travailler avec les administrations telles que les mairies, avec des contrats d’un an renouvelables, afin de ne pas verrouiller les échanges sur trois ans, sans faire exploser le prix de la prestation, souligne Dominique Brogi. Il ne faut pas que les collectivités territoriales aient le sentiment d’être prises pour des “vaches à lait” qui ne nous serviraient qu’à consolider notre chiffre d’affaires. Il est important de les considérer comme des partenaires et non comme des clients. C’est aussi un bon moyen de leur montrer à la fois de quoi nous sommes capables, et que nous pouvons évoluer en fonction de leurs besoins.» 


4# Prenez le temps d’accompagner 


Travailler avec les collectivités territoriales demande du doigté et beaucoup de patience. Ce n’est pas le monde de l’entreprise et tout prend du temps. Vous aurez à prendre beaucoup de rendez-vous, à rencontrer beaucoup de gens à qui vous devrez expliquer votre démarche à plusieurs reprises. Chacun a besoin d’être rassuré. C’est à vous de comprendre les contraintes de votre interlocuteur et son mode d’organisation, à vous de vous adapter : réunions régulières, projets d’étape, mises en place de formations... Il est bon d’accompagner le mouvement et de ne pas faire le forcing, tout en étant en permanence à l’écoute et en restant pragmatique. Pour s’imposer, il faut entre deux et quatre ans. 


5# Misez sur le bouche à oreille pour vous faire connaître 


La première commande est toujours une prise de risques. Les gens ont besoin de se familiariser, de savoir où ils mettent les pieds et ils jugent sur les résultats. Mais une fois cette confiance installée, ce sont ces mêmes partenaires qui vous recommanderont à d’autres administrations. "Le bouche à oreille fonctionne. Armez-vous de patience !", conseille Dominique Brogi. 

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Start-up : les clés pour réussir son pitch

Start-up : les clés pour réussir son pitch | Emploi et Management | Scoop.it
Convaincre un décideur de la viabilité et de l’efficacité de votre projet ne doit pas dépasser aujourd’hui le temps d’une conversation dans un ascenseur. Entre images fortes et concision, comment préparer un argumentaire percutant sans dénaturer la teneur de votre discours ?

 
« Tout comme la bande-annonce d’un film, vous devez donner envie aux décideurs de voir votre projet se réaliser, résume ainsi Zaïn Chaigneau, Sales Executive chez THG Sports.

Maîtrisez votre sujet et le temps imparti !

Sans maîtrise, pas de pitch ! La disponibilité d’un décideur est son bien le plus précieux, vous devez donc vous rendre crédible. Pour cela, une bonne préparation doit répondre à quelques exigences :
Etablir une ligne directrice avec une problématique élargie

« Les premières secondes sont évidemment les plus importantes. Vous devez captiver votre auditoire instantanément, lui donner envie de vous écouter plus attentivement. Adoptez-donc un argumentaire en entonnoir ! »

Un découpage en deux ou trois thèmes principaux maximum
« Votre interlocuteur ne pourra pas retenir l’ensemble des informations que vous lui délivrerez. L’identité de votre produit, de votre cible, et vos atouts concurrentiels doivent donc transparaître clairement, en soignant vos transitions.»

L’Identification de mots-clés percutants
« Vous devez jouer sur l’imaginaire de votre interlocuteur, c’est une arme redoutable. En cas de présentation graphique, votre discours doit être incisif et posséder une valeur ajoutée ; le tout dans des phrases courtes. »

Une conclusion brève
« Etre capable de reformuler votre argumentaire démontrera un esprit de synthèse aiguisé, très appréciable pour un décideur.

Les pièges à éviter
Une généralisation trop poussée. En effet, les raccourcis et l’amplification sont les ennemis les plus rencontrés dans un pitch. Le paraverbal doit permettre de soigner vos transitions, pas d’encombrer votre discours.
 
Maitrisez votre image et votre espace !

L’auditoire introduit la notion de gestion du lieu, et donc de votre représentation.

Une image soignée
« Vous devez dégager une crédibilité aussi bien orale que figurative. Egalement, le sourire, sans être béat, démontre une empathie naturelle envers votre interlocuteur. »

S’adapter au lieu
« Il est important de prendre ses repères spatiaux, afin de ne jamais tourner le dos à son auditoire. Votre regard direct doit interpeller chaque personne qui se trouve en face de vous.»

Interpellez si nécessaire
« Lors de phrases de transition, sachez recaptiver votre auditoire. En cas de question ou d’objection, gardez toujours votre ligne directrice, en prenant en considération les remarques de vos interlocuteurs, pour y revenir par la suite.»

Les pièges à éviter
Tout comme le fond de votre discours, sa forme ne doit pas se résumer à un étalage d’artifices. L’interaction humaine est primordiale, la gestuelle doit accompagner votre discours, et non l’éclipser.

L'astuce MB&Scott : L’entraînement avec une allumette vous enseignera la gestion de temps et de la pression inhérente à un argumentaire public. Attention à vos doigts cependant !
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Au secours, je suis au RSI !

Au secours, je suis au RSI ! | Emploi et Management | Scoop.it
Le RSI a mauvaise presse ! Pourtant si vous êtes travailleur indépendant ou gérant majoritaire d’une SARL, vous n’y échapperez pas. Le RSI ou Régime social des indépendants assure votre protection sociale si vous êtes indépendant, artisan, industriel, commerçant ou profession libérale. Des rapports officiels, après avoir critiqué sa gestion soulignent l’amélioration apportée par des différents plans d’action. Pour partir du bon pied, voici les éléments incontournables à savoir sur son mode de fonctionnement.

Calculer vos cotisations sociales
Au RSI, sauf pour les auto-entrepreneurs, l’assiette des cotisations sociales est le revenu professionnel annuel du dirigeant (année civile). Le taux des cotisations est en moyenne égal à 46 % (taux plein). Plus concrètement, le revenu pris en compte par le RSI pour évaluer le montant de vos cotisations sociales est celui de l’année civile précédente, mentionné dans la DSI (Déclaration Sociale des Indépendants) chaque année au mois de mai. Ce revenu correspond :
– au bénéfice de l’entreprise lorsqu’elle est soumise à l’impôt sur le revenu
– à votre rémunération en tant que dirigeant lorsque l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés. Si vous prélevez un dividende, sa part supérieure à 10 % du capital social sera intégrée au revenu professionnel.

Maîtriser le calendrier de paiement complexe 
Pour bien comprendre le fonctionnement du RSI, notez que le calcul des cotisations est annualisé et calé sur l’année civile. Le « décompte » démarre au 1er janvier, alors que le RSI connaît le montant de votre revenu professionnel au mois de mai (via la DSI évoquée ci-dessus).
Les deux premières années d’activité, le RSI se base sur un revenu forfaitaire* pour estimer le montant des cotisations que vous verserez. Elles seront régularisées en fonction du revenu réellement touché (et déclaré dans la DSI). Nous pouvons visualiser le paiement des cotisations comme suit :
- de janvier à juin : acomptes de cotisations, calculés selon la dernière DSI transmise (soit sur les revenus de l’avant dernière année) / ou calculés selon un revenu forfaitaire si vous êtes en début d’activité
– de juin à décembre : nouveaux acomptes de cotisations à verser ajustés selon la nouvelle DSI transmise (soit les revenus de l’année précédente) + régularisation de cotisations sociales de l’année précédente.
A noter que votre calendrier de paiements est envoyé chaque année au mois de juin (réforme du RSI).
Régler les problèmes en face à face avec le conseiller RSI
Pour ne pas vous embourber, mieux vaut mettre en place quelques démarches qui favoriseront la fluidité de vos paiements et de vos échanges avec le RSI. Vous pouvez opter pour la télé-déclaration et le prélèvement automatique de vos cotisations en créant un compte directement sur leur site, et ce pour vous éviter des oublis (cette démarche n’est pas obligatoire, certains dirigeants payent par chèque ou virement). Pour vous y retrouver, évitez de diversifier les moyens de règlement et les comptes bancaires. En cas d’incompréhension, il est préférable de régler le problème en face à face avec un conseiller RSI. Votre expert-comptable est également à même de vous accompagner. Il peut par ailleurs vous transmettre un prévisionnel des cotisations à payer. En cas de difficultés de paiement, n’hésitez pas à solliciter un report de versement.

2,8 millions de cotisants et 6,1 millions de ressortissants
Le Régime Social des Indépendants ou RSI issu du rapprochement en 2006 des 3 régimes de protection sociale de chefs d’entreprise les régimes de retraite et invalidité-décès des professions artisanales (CANCAVA), des professions industrielles et commerciales (ORGANIC) et du régime maladie, maternité des non salariés non agricoles (CANAM). C’est aujourd’hui une caisse de Sécurité sociale administrée par des représentants des assurés, artisans, commerçants et professions libérales. Le RSI compte plus de 2,8 millions de cotisants et 6,1 millions de ressortissants. Selon les derniers comptes connus du RSI ses charges s’élèvent en 2014 à 22 731 millions d’euros couverts par les cotisations (11 042 M€, la CSG (3 541 M€), la CSG(2 572 M€), et des compensations provenant d’autres régimes.
*Le RSI se base sur un revenu forfaitaire de :
– environ 7 500 euros pour la 1ère année civile d’activité
– environ 10 000 euros pour la 2ème année civile d’activité
ce qui correspond à
– environ 3 450 euros (taux plein) de cotisations sociales à verser pour la 1re année civile d’activité
– environ 4 600 euros (taux plein) de cotisations sociales à verser pour la seconde année civile d’activité
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Rencontre avec Flora Doubilet, fondatrice de PariSolidari-thé

Rencontre avec Flora Doubilet, fondatrice de PariSolidari-thé | Emploi et Management | Scoop.it

Aujourd'hui, nous nous sommes rendues à La Ruche, espace de co-working qui héberge des entrepreneurs sociaux, pour rencontrer Flora Doubilet. Elle a monté son entreprise dans le but de créer du lien social et des rencontres culturelles : PariSolidari-thé. 

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Les meilleurs outils gratuits pour gérer sa petite entreprise - Orange Professionnels

Les meilleurs outils gratuits pour gérer sa petite entreprise - Orange Professionnels | Emploi et Management | Scoop.it

On les appelle « les applications de productivité » : cette expression désigne en réalité une nouvelle palette d'outils en ligne pour la gestion de son entreprise. Qu'il s'agisse d'un outil de gestion de projet gratuit, d'un espace de co-working en ligne ou d'un logiciel gratuit de facturation, Google, Microsoft et Apple proposent de nouveaux services aux entrepreneurs pour leur faciliter la vie.

 

Le plus connu : Google Drive

 

La suite Google Drive regroupe 3 applications : Sheets, Slides et Docs. Comme leur nom l'indique, chaque application permet de regrouper en ligne des slides, documents et tableaux, accessibles, modifiables par les collaborateurs autorisés. Un outil pour la gestion de son entreprise parfaitement calibré pour les petits entrepreneurs.

 

Le challenger : Microsoft Office

 

Word, Excel et Powerpoint sont désormais incontournables… S'ils ne sont pas encore accessibles sur Smartphone, Microsoft les a néanmoins regroupés au sein d'une suite gratuite disponible pour les détenteurs de tablettes Android. Un outil pour gérer son entreprise à distance qui peut s'avérer très utile ! One Note et One Drive viennent compléter le dispositif en permettant d'envoyer gratuitement des notes. 

 

L'outil collaboratif par excellence : Evernote

 

Evernote reste à ce jour l'outil gratuit le plus complet pour travailler en équipe et à distance. L'application permet de télécharger, stocker et éditer documents et images par tous les collaborateurs autorisés. Par ailleurs, elle permet d'effectuer des captures d'écran de pages web, d'extraire des morceaux de fichiers audio, et d'annoter certains fichiers. Attention, certaines fonctionnalités sont encore payantes. 

 

L'outil de gestion de projet gratuit : Asana

 

Cette application a été créée par un des cofondateurs de Facebook. Elle permet de créer et d'éditer des « To do list » (liste de tâches à effectuer). Véritable outil de gestion de projet gratuit, l'application offre une vue d'ensemble de la charge de travail des collaborateurs et permet d'étiqueter et rechercher les différentes tâches avec facilité. Le plus : son interface est particulièrement ergonomique.

 

L'outil d'automatisation des tâches : IFTTT

 

IFTTT (« If This Then That ») est un puissant outil d'automatisation des tâches : gain de temps assuré ! Le principe est simple : IFTTT met en relation différents canaux sur le web, tels que Tumblr, Facebook, LinkedIn, Dropbox, Instagram, Viméo, Twitter, Gmail, etc. Vous choisissez la connexion que vous souhaitez systématiser et vous reliez ensuite les canaux entre eux. Exemple : chaque billet publié sur un blog Wordpress peut être partagé en « push » sur Facebook, ou chaque post Facebook peut être archivé automatiquement dans un dossier Dropbox… De quoi faciliter la gestion de vos comptes sociaux !

 

Le logiciel gratuit de facturation : MyAE.fr

 

Professionnels mobiles, cette solution est pour vous ! Avec MyAE.fr, vous pouvez consulter et administrer depuis n'importe où vos devis et factures. Ce logiciel de facturation gratuit vous permet aussi de suivre votre chiffre d'affaires, l'historique de vos mouvements et d'envoyer vos factures par email. 

 

Sauvegarder ses données avec Cobian Backup

 

Vos données sont conservées en toute sécurité avec Cobian Backup. Cette application vous permet de planifier des sauvegardes automatiques de vos fichiers, en réseau au sein de l'entreprise ou via un serveur distant. 

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4 raisons de bannir les Open space

4 raisons de bannir les Open space | Emploi et Management | Scoop.it

Autant se le dire, l'open space c'est surtout pour l'employeur : impression de contrôle, de gain de place sous l'égide d'un bidon consensus. Voici nos 4 raisons de bannir les Open space, de retrouver de l'intimité au travail et de pouvoir enfin venir en "entier" à son boulot.


Raison 1: plus d'intimité

 

À partir de maintenant vous n'allez plus avoir d'intimité,  vous venez de partir de chez vous ou vous étiez bien à l'abri dans votre intérieur et maintenant que vous êtes dans l'entreprise vous êtes encore à l'extérieur à la vue de tous et vous ne pouvez rien faire qui ne sera pas potentiellement vu par tout le monde.

 

Par exemple, vous voulez vous gratter le nez,  ce que vous pouviez faire dans votre bureau à la maison vous ne pouvez pas le faire dans l'entreprise. Si vous prenez 40 secondes pour réfléchir à un projet, une méthode, votre travail ou le projet qui est en cours, les autres personnes qui se trouvent sur le même plateau  que vous vont peut-être imaginer que vous "dormez".

 

 Ce manque d'intimité, modifie votre comportement et vous oblige à ressembler à toutes les autres personnes qui se trouvent à votre étage et donc avoir le même air concentré,  les mêmes attitudes, le même comportement pour ne pas paraître « déviants ».

 

Cette forme d'insécurité permanente est un espèce de poid qu'il va falloir balader toute la journée,  vous savez que vous ne pouvez pas voir le site Internet de votre choix sur votre écran d'ordinateur car potentiellement tout le monde peut le voir sans forcément comprendre le contexte de ce qu'il y a d'afficher sur votre écran :  tout ce que vous faites et ce qui est visible par tout le monde est donc toujours sorti de son contexte exemple :  "j'ai vu un tel en train de surfer sur Meetic"  ne veut pas forcément dire que cette personne n'était pas en train de travailler mais peut-être en train de faire un benchmark sur les sites de rencontre, une opération qui ne pourra pas être fait en open space :  c'est stupide.

 

 En règle générale, le manque d'intimité met mal à l'aise les collaborateurs, aussi si ils sont mal à l'aise, n'ont pas de place, n'ont aucun confort dans leur travail, ne vous attendez pas à ce qu'ils désirent faire des heures supplémentaires ou qu'ils éprouvent la moindre passion à travailler pour vous ou pour une autre boîte qui possédera lui aussi des plateaux d'open space.


Raison 2 : mauvaise productivité, impossible de se concentrer !

 

 le bruit, est certainement la principale source de nuisances que l'on retrouve en open space, c'est certainement la raison principale pour laquelle vous verrez toujours vos collaborateurs avec des casques sur les oreilles. Ce n'est pas être progressiste que de proposer aux employés d'écouter de la musique pendant qu'ils travaillent ça devient juste une nécessité quand on travaille dans le brouhaha permanent de ses collègues qui ne cessent de communiquer entre eux : c'est invivable.

 

 Ce bruit, évidemment ne nous permet pas de se concentrer

correctement sur le travail, en plus de çail faut  supporter à la vue des écrans de vos collègues de travail ainsi que leurs manies de se mettre leurs doigts dans leurs nez : pourquoi subir cela ?

 

 La probabilité que vous souhaitiez fuir ce genre d'espace de travail est très grande, hélas les possibilités de fuite sont plutôt faibles : se réfugier aux toilettes, courir à la pause-café ( qui est de toute manière très fréquentée pour la même raison) aller à la machine à boisson toutes les 30 minutes : au final la productivité en prend un énorme coup, un coût  certainement plus faible que celui de proposer des espaces de travail clos, favorisant l'imagination, la concentration, l'inspiration, et donc l'envie et le besoin de produire plus.

 

 Ce manque de productivité flagrant ne donne encore une fois qu'une seule envie : se casser.


Raison 3 : pas de confiance = pas d'initiatives

 

 Les employeurs se sont sentis malins, en aménageant des plateaux d 'open space qui ressemblent uniquement à de grandes pièces quadrillées par des grandes tables avec des chaises de bureau minimalistes et uniquement des écrans d'ordinateur portable servant de cloisons, ils se sont dits que ce serait l'idée la plus géniale au monde pour garder le contrôle.

 

 Certains  homme de Cro-Magnon, pense que si ils peuvent voir toutes leurs équipes travailler, tout le monde se sentira d'être obligé de délivrer et de produire sans se cacher (ça devait être valable pendant l'air neo-telephone portable).  ils s'imaginent que les employés  sont pétris par la crainte d'être découvert en pleine séance de fainéantise et donc travailleront encore plus fort.

 

Hélas, les gens qui adorent fournir des open space à leurs employés sont souvent ceux qui eux-mêmes, ont des bureaux avec quatre murs et fermés par une porte à clé, à code, empreintes digitales etc.... parce que tout le monde doit comprendre qu'un patron a besoin d'intimité, de calme, de silence, et de discrétion pour continuer à être ce génie formidable qui fait tourner la boîte.

 

Alors maintenant, si tous les employés possédaient ce même luxe, la boite serait remplie de génies et pas de personnes démotivées.

Peu importe job, le nombre de compétences, où le nombre d'années d'expérience la confiance est un élément majeur pour provoquer des petits miracles permanents en entreprise comme par exemple : une idée nouvelles,  un nouveau produit, ou la solution à un problème que l'on arrive à résoudre depuis de nombreuses semaines.  


Raison 4 : Le meilleur moyen de faire fuir les gens ou de multiplier les réunions

 

 Le problème avec ces espaces, c'est que l'employeur doit créer de  nombreuses salles de réunion, comme plus rien n'est confidentiel au sein de l'entreprise : les gens sont obligés de se rencontrer dans des espaces clos pour pouvoir travailler ensemble.

 

À la fin, cela rend toutes vos salles de réunion en permanence réservées, et pas uniquement pour les clients mais très souvent pour des sessions de travail en groupe ou en même pour que certaines personnes réussissent enfin à pouvoir s'isoler pour pondre cette présentation importante ou ce dossier impossible à terminer dans les conditions de l'open space.

 

Parfois, certains employés abandonnent totalement et se retrouvent à travailler à la terrasse du café d'en face plusieurs heures par jour pour tenter de trouver cette zone d'intimité et de concentration nécessaires à tout jobs.

 

Résumons,  grâce à l'open space, les gens bossent moins bien, moins vite, moins efficacement.  vous n'avez plus aucune salle de réunion de libre, une partie de vos équipes sont toujours à l'extérieur (donc vous ne les voyez pas) il est peut-être temps enfin de mettre un terme à cette tradition complètement stupide ?


CONCLUSION:

 

Si vous êtes patrons de société, de start-up il est probable que vous ayez été confrontés à la même question : "comment entasser tous les gens dont j'ai besoin dans un si petit espace".

 

 On pense que c'est une mauvaise question : et pourquoi pas celle-cî ?  « quel espace de travail pourrait motiver et maximiser la productivité de nos partenaires? »

 

 Le télétravail se développe de plus en plus, c'est en fait : si le travail n'est plus une contrainte, mais une passion, une activité qui vous rend heureux la productivité sera bien sûre au rendez-vous. Si vos employés  sont enfin capables de se concentrer, de se réunir, de pouvoir travailler de la manière qu'ils souhaitent, c'est que votre DRH  aura fait un bon job et que vous aurez réussi à tirer partie des qualités de vos collaborateurs.

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Vous avez 30 secondes pour me convaincre ! - Elaee

Vous avez 30 secondes pour me convaincre ! - Elaee | Emploi et Management | Scoop.it

Vous avez déjà entendu cette question, en entretien d’embauche par exemple ? Dans tous les cas, il existe une technique pour y répondre : l’elevator pitch. Explications.


L’elevator pitch ou l’art de séduire en 30 secondes

 

Cette phrase, bien que cliché, on l’entend plus souvent qu’on ne le voudrait. Alors, pour convaincre en 30 secondes, il existe une technique de commercialisation particulièrement efficace qui s’appelle l’elevator pitch. Comment ? Vous ne connaissez pas cette technique ?

Mais si, vous l’utilisez, sans le savoir, quand vous retrouvez dans la rue un ancien collègue de promo à qui vous racontez votre vie en quelques mots, ou bien au dernier repas entre amis où vous avez dû expliquer entre deux flûtes de champagne qui vous êtes et ce que vous faites.
En ce qui concerne la recherche d’emploi, il est utile de travailler VOTRE elevator pitch. Voilà comment on s’y prend.


Présentation de l’elevator pitch

 

Avant tout, sachez que l’elevator pitch correspond à un discours écrit ou oral court et concis qui vise à promouvoir une idée, une personne ou une entreprise.

Sa durée de lecture ne doit pas dépasser la barre des 30 secondes de préférence et 60 secondes au maximum. Comme vous vous en doutez, avec une telle contrainte, l’elevator pitch ne peut pas se permettre d’entrer dans les détails en particulier si ceux-ci se révèlent particulièrement techniques. Il doit directement aller à l’essentiel en synthétisant au maximum le message à transmettre.


Méthode

 

La durée du message peut être divisée en 3 parties distinctes.

La première correspond à la présentation du produit. Dans le cadre du recrutement par exemple, le produit correspond au profil d’un candidat. Dans cette partie, on commence bien sûr par le nom du produit.
Dans la deuxième partie, le but consiste à présenter la cible du produit. En recrutement, la cible correspond à votre objectif, au poste que vous souhaitez obtenir.
La troisième et dernière partie présente les plus-values apportées par le produit ainsi que son concept. En termes de recrutement, il s’agit d’expliquer en quoi vous pouvez vous révéler utile et qualifié pour le poste.

Attention, il est impératif de comprendre que les détails ne serviront qu’à alourdir votre discours. Rappelez-vous que le cerveau humain ne retient qu’une infime partie de ce qu’il lit ou entend et qu’il faut par conséquent tirer profit de cette plage de concentration.


Comment réussir un elevator pitch ?

 

Pour comprendre les ficelles qui permettent de réussir un elevator pitch, il faut avant tout cerner l’essence de ce discours. L’elevator pitch ne vise pas à « vendre » un produit ou à convaincre immédiatement l’interlocuteur. Il se contente d’attiser sa curiosité afin de susciter son intérêt.

Pour le recrutement, l’elevator pitch a comme objectif un entretien en one to one, et non l’obtention du poste. Pour réussir l’exercice, il convient ainsi de jouer la carte du pragmatisme. Votre message doit être clair et compréhensible par votre interlocuteur. En d’autres termes, évitez les termes recherchés ou techniques ainsi que les acronymes et abréviations.

Pour tester la compréhensibilité de votre message, testez-le sur un individu quelconque qui ne connait rien au contexte dans lequel vous souhaitez transmettre votre message. L’elevator pitch se doit ensuite d’être crédible et logique. Dans le cadre du recrutement, ne vous contentez pas de dire que vous êtes fait pour le poste. Trouvez ce petit plus qui vous distingue des autres candidats. Ce talent particulier doit être démontrable au moment présent. Enfin, sachez que le secret ultime pour réussir un elevator pitch en particulier dans le cadre du recrutement correspond à la personnalisation du message. Un message personnalisé aura plus d’impact auprès de votre interlocuteur puisqu’il sera chargé d’une intention d’engagement.

 

Maintenant que vous avez fait le tour de l’elevator pitch, pensez à ces quelques conseils la prochaine fois qu’une personne vous demandera de la convaincre en moins de 30 secondes !

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“Notre recette pour un duo d’associés qui marche”

“Notre recette pour un duo d’associés qui marche” | Emploi et Management | Scoop.it
TEMOIGNAGE // Anne Lecadieu et Charles Boutin, 24 ans tous les deux, se sont rencontrés à l’école, à l’occasion d’un projet entrepreneurial. Ils ont ensuite décidé de fonder monpolochon.com ensemble. Anne nous raconte pourquoi leur duo fonctionne si bien. 

“Quand on souhaite créer son entreprise, un des premiers points à élucider est si l’on veut s’associer ou non. Encore faut-il trouver la perle rare, avec qui on partagera son “bébé”. 

C’est à l’école que j’ai eu la chance de rencontrer mon actuel associé, Charles, grâce à un projet entrepreneurial. On avait des amis en commun, mais on ne se connaissait pas vraiment. On était dans le même cursus, mais on n’avait pas le même profil. Pourtant, on partageait une même passion : l’entrepreneuriat. 

Pendant les 6 mois de ce projet, notre duo a vraiment bien fonctionné. On a donc décidé, un an après, de créer ensemble monpolochon.com, un vide-dressing en ligne de vêtements et mobiliers pour enfants de 0 à 6 ans. Avec un peu de recul, je peux expliquer aujourd’hui pourquoi notre association fonctionne aussi bien. 

Raison n°1 : On a appris à travailler ensemble 

Les six mois de projet à l’école nous ont servi de période d’essai, pendant laquelle on a appris à connaître nos modes de fonctionnement réciproques. Cela peut paraître anodin, mais quand on passe le plus clair de son temps avec une même personne, mieux vaut savoir comment celle-ci travaille. 

Raison n°2 : On a des domaines d’expertise différents 

Pour Mon Polochon, les rôles se sont répartis naturellement en fonction de nos domaines de prédilection. C’était essentiel de se partager les rôles, pour laisser assez d’espace à l’autre pour qu’il puisse s’épanouir. Je me suis naturellement orientée sur la communication, la gestion des relations avec les prestataires et le commercial, quand Charles a pris la main sur les parties financière et logistique. Résultat, on ne se marche pas dessus et on se fait confiance. 

Raison n°3 : Nos personnalités sont complémentaires 

Alors que Charles appréhende le risque, moi j’aime l’aventure et l’inattendu. Ca nous permet d’avoir un juste équilibre dans notre duo et de se tirer vers le haut : Charles me fait parfois redescendre sur Terre, et moi je l’aide à être moins frileux. Ensemble, on arrive à trouver un juste milieu. 

Raison n°4 : On fait en sorte de s’aménager des temps d’écoute 

La communication est un point important dans notre association. Il nous arrive de ne pas être d’accord, mais on se doit d’en parler ensemble. Pour que tout continue de bien se passer, on a besoin de savoir ce que l’on peut améliorer chez l’un comme chez l’autre. Il est important de savoir écouter les “critiques” et d’apprendre à se remettre en question pour avancer. 

Raison n°5 : Nous avons une vision commune pour notre entreprise 

Nous savons où nous voulons aller, et comment nous souhaitons le faire. On a les mêmes objectifs de résultat, la même stratégie de développement, et surtout, les mêmes valeurs : celles qui construisent notre culture d’entreprise. 

En réalité, même si on s’est un peu choisis par hasard, on a de la chance de s’être aussi bien trouvés. Notre duo est sans aucun doute aujourd’hui la force de notre startup. 

Notre conseil ? N’ayez pas peur, faites des rencontres, dites-vous les choses clairement, et accordez-vous des périodes d’essai. On finit tous par trouver chaussure à son pied !” 

Par Anne Lecadieu, entrepreneure
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7 conseils d’une startup pour améliorer votre productivité au travail
| Charles Miglietti

7 conseils d’une startup pour améliorer votre productivité au travail<br/>| Charles Miglietti | Emploi et Management | Scoop.it
Avez-vous l’impression que vos tâches s’accumulent plus vite que vous ne les accomplissez ? Que votre journée n’est jamais assez longue pour tout faire ? La plupart des startups sont en sous-effectif, chacun doit faire plus avec moins. C’est à ce titre que la gestion du temps de travail et ses méthodes se sont rationalisées dans ce milieu.

Pour beaucoup, traiter plus de tâches au travail c’est passer plus de temps au bureau. Cependant, les startups de la Silicon Valley ont créé plusieurs méthodes afin d’optimiser leurs pratiques. L’ambition entrepreneuriale a remis au goût du jour des méthodes et études qui permettent d’être plus performant.

Voici 7 manières rapides et simples d’améliorer votre productivité :

1. Prioriser ses tâches

Chaque matin, définissez vos tâches puis identifiez les 3 plus importantes. Commencez par la plus prioritaire. De cette manière, vous êtes certain de faire avancer les sujets qui comptent le plus.

Les développeurs de startups tech font souvent des daily meeting, une réunion journalière de quelques minutes qui répond à trois questions : qu’est-ce que j’ai fait hier, quels sont les problèmes éventuels que j’ai rencontrés et qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui.

Cette même logique s’applique à l’organisation de la semaine grâce aux méthodes agiles. Elles offrent les moyens de visualiser son travail et d’évaluer sa productivité. On découpe ses tâches en “cartes” ou post-it, puis on évalue sur plusieurs semaines sa capacité de production.

L’organisation à la semaine permet de se fixer des objectifs réalisables tout en offrant une vision sur les diverses étapes de la semaine.

Astuces & Outils
- Garder les tâches répétitives pour la fin de journée et traiter les tâches difficiles dès le matin, c’est là que vous avez le plus d’énergie.
- Se laisser du temps pour les tâches imprévues pour ne pas être submergé le cas échéant: 10 à 20 % de votre journée en fonction de votre profession.
- Trello vous permet de visualiser l’ensemble de vos tâches et de les prioriser.

2. Automatiser son quotidien

L’automatisation du quotidien c’est avant tout un état d’esprit. Il faut être critique sur son travail et se demander si l’on va être amené à réaliser une tâche plusieurs fois dans le futur.

Évaluez les tâches répétitives et manuelles et essayez de trouver des alternatives pour vous concentrer seulement sur celles qui ont de la valeur ajoutée.

Aujourd’hui des tutoriels existent presque sur tous les sujets. Il faut partir du principe que si vous avez une difficulté ou une question, quelqu’un y a déjà répondu sur Google. Ce postulat permet souvent de voir de nouvelles perspectives et méthodes de production.

Astuces & Outils
- Zapier ou IFTTT permettent de faire parler des applications entre elles et d’automatiser des tâches chronophages.
- Automatiser la réponse à certains mails avec des applications comme aText. Cet outil permet d’écrire des templates de mail et de les lier à des combinaisons de touches du clavier.

3. Le mythe du multitasking

L’image du commercial avec un téléphone sur chaque oreille a forgé notre vision de la productivité. Aujourd’hui ceux que l’on estime productifs sont ceux qui savent faire plusieurs choses en même temps.

Cependant, Daniel Levitin, professeur du comportement en neuroscience à l’université de McGill, estime que travailler sur plusieurs tâches nous fatigue. Il conseille de travailler sur une seule tâche pour garder le même niveau d’intensité et de concentration tout au long de la journée.

Intuitivement nous le savons, nous avons déjà tous eu la sensation d’avoir travaillé sur plusieurs tâches à la fois, mais de n’en avoir accompli aucune.

Astuces & Outils
- Se concentrer sur un élément. Utiliser des outils de rappel comme Evernote ou votre agenda pour évacuer les idées et priorités qui vous viennent à l’esprit.
- Controlled multi-tab browsing est une extension de Google Chrome qui permet de limiter le nombre d’onglets que vous pouvez ouvrir. Cela évite de s’éparpiller.
- Prendre 5 minutes entre chaque tâche afin de bien évaluer les priorités de la journée.

4. Éviter les interruptions

Selon Gloria Mark, professeur d’informatique au département Computer Sciences de la faculté de Californie, une personne interrompue a besoin de plus de 23 minutes en moyenne pour récupérer un niveau de concentration optimal. C’est une perte massive de productivité. Certaines entreprises, comme Twitter, créent des journées où il est interdit de faire des réunions ; d’autres vont même jusqu’à ne pas parler une demie-journée par semaine.

Ces pratiques poussées imagent l’importance de garder un espace de travail respectueux des cycles de concentration des employés. Nous avons tous à y gagner. Cette BD représente bien ce concept.

Astuces & Outils
- Chez Toucan Toco, l’équipe a inventé le poste de Garde Fou qui protège chaque équipe. Seul un individu de chaque équipe peut être dérangé. Ce poste tourne toutes les semaines. C’est une véritable protection qui permet de travailler de manière optimale.
- La méthode Pomodoro, inventée par Francesco Cirillo à la fin des années 1980, consiste à séparer le temps de travail en cycles de 25 minutes durant lesquelles la concentration est totale. Des pauses de 5 à 10 minutes entre chaque pomodoro sont programmées pour se détendre et pour se rendre disponible afin de ne pas se couper de ses collègues.

5. Do not open this mail !

Directement lié à l’idée précédente, ne laissez pas vos mails ruiner votre journée. En fonction de votre profession, vous pouvez vous permettre de ne regarder votre messagerie qu’une à trois fois par jour. Un article du New York Times démontre une corrélation entre le nombre d’ouvertures de mail et un fort taux de stress.

Par ailleurs, la plupart des boîtes mails génèrent des notifications ou sont laissées ouvertes toute la journée. Chaque mail reçu nous interrompt dans notre travail et nous détourne de notre priorité. Prenez le temps de fermer votre inbox et de vous concentrer sur votre priorité.

Astuces & Outils
- Utiliser sa boîte mail comme une to do list, en archivant ses mails au fur et à mesure qu’ils sont traités. Ne jamais supprimer un mail.
- Ne pas regarder ses mails en arrivant au travail. Se concentrer sur sa priorité de la journée puis ouvrir ses mails.
- Gmelius vous permet d’optimiser votre boîte Gmail en fonction de votre utilisation. Rappel, relances automatiques, etc…

6. Gérer sa concentration

L’oeil humain n’est pas fait pour fixer un écran toute la journée. La fatigue visuelle s’installe après plusieurs heures de travail. Contrôler cette fatigue grâce à la méthode PALMING permet de se relaxer en aidant ses yeux à supporter l’écran. La pratique vise à simplement mettre les mains sur ses yeux et de se concentrer sur sa respiration.

Cette pratique s’apparente à la méditation, de plus en plus utilisée en startup. Elle réduit le stress et augmente la capacité à se concentrer. De nombreuses études prouvent qu’aujourd’hui, la méditation en entreprise est un réel atout de productivité pour l’ensemble des employés.

Astuces & Outils
- Lorsque la concentration est en baisse, remplacer la pause café par 3 à 5 minutes de méditation. Effet bénéfique garanti !
- Headspace est un excellent outil d’introduction à la méditation.

7. Bien dormir

24 heures sans dormir, c’est comme avoir 1 gramme d’alcool dans le sang. Le manque de sommeil chronique altère considérablement la prise de décision, mais le moral et même la santé physique.

Dormir permet de régénérer le corps, mais aussi de trier, gérer, classer, bref de nettoyer, toutes les informations reçues au cours de la journée. C’est donc une étape qui ne doit pas être prise à la légère.

Astuces & Outils
- Ne pas se rendormir : au réveil, le système endocrinien libère des hormones d’alerte qui préparent le corps et le cerveau pour la journée. En s’endormant à nouveau, on ralentit ce processus. Effet grogui assuré.
- Pas d’écrans 90 minutes avant d’aller dormir. C’est idéal, mais peu réaliste. La solution: télécharger l’application f.lux. Elle permet de supprimer les lumières bleues des écrans qui font croire au cerveau qu’il fait jour et empêchent d’avoir sommeil.
- Dormir entre 6h30 et 8h chaque nuit à des horaires réguliers.

Bref, la productivité c’est un état d’esprit

Rappelez-vous qu’il faut rester flexible. La productivité consiste à développer des habitudes effectives, qui peuvent prendre du temps à intégrer. Certaines tentatives peuvent échouer, mais continuez de chercher et vous finirez par trouver ce qui vous convient le mieux !

Si vous voulez être productif, vous devez vous perfectionner dans la priorisation et l’élimination de vos tâches. C’est plus que certain : il y en a beaucoup dans votre agenda qui n’ont pas lieu d’être là et il ne tient qu’à vous de trouver comment les automatiser, les déléguer ou les éliminer.

Et vous ? Quelles sont vos méthodes pour être davantage productifs ?
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Les cinq règles d'or du télétravail

Les cinq règles d'or du télétravail | Emploi et Management | Scoop.it
Tout télétravailleur ou futur télétravailleur devrait connaître ces 5 règles du télétravail : de choisir le bon équipement à rester connecté.
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Mon business plan à la poubelle !

Mon business plan à la poubelle ! | Emploi et Management | Scoop.it
Le business plan serait-il condamné à disparaître ? C’est le discours tenu par la communauté des startupers outre-Atlantique qui y voient un document inadapté aux aléas de l’entrepreneuriat. Mon business plan à la poubelle ? Célèbre professeur à HEC Montréal, Claude Ananou dit oui et vous propose son approche SynOpp ou 7 questions clés pour créer.

Pourquoi le business plan est inadapté

Le business plan est un sacré exercice. Entre l’étude de marché à retranscrire, la mise en exergue des éléments forts du projet et tous les détails que nécessite la rédaction du document, vous utilisez un temps précieux. Pendant ce temps, votre marché évolue, de nouveaux concurrents gagnent du terrain. « Le business plan est trop long et trop conceptuel, souligne Claude Ananou, chef d’entreprise et professeur à HEC Montréal. En outre, il est censé prédire l’avenir d’une entreprise, à partir de variables passées, dans un présent en constante mutation. » Autant dire mission impossible !

Les fondamentaux de l’approche SynOpp

Voilà pourquoi cet expert en entrepreneuriat préconise une autre approche de la création d’entreprise : moins abstraite ; axée terrain ; devenir entrepreneur en entreprenant, non pas retranché derrière ses documents et ses calculs. L’approche SynOpp* propose une création d’entreprise « interactive » là où le business plan pousse à la réflexion avant l’action.

*SynOpp : du grec « syn » qui veut dire « ensemble » et « Opp » pour « Opportunités ».

L’approche SynOpp : des « RDA » et 7 questions

Tout d’abord, Claude Ananou préconise sa démarche « RDA » qui veut dire « Réflexion – Décision – Action ». Pour chaque questionnement, même infime, l’entrepreneur doit décider et agir de suite en conséquence. De petites RDA en petites RDA, le projet se construit sur le terrain, non derrière les bouquins. Ensuite, l’expert propose de valider la pertinence du projet en 7 questions clés :

1 – Quel est le besoin à combler ? 
2 – Quelle est la cible principale, le segment de clientèle le plus facile à conquérir ? 
3 – Quels sont vos avantages concurrentiels ? 
4 – Grâce à quels éléments le projet est-il viable ? 
5 – Quelles sont les incertitudes et les risques ? (une réglementation changeante, une obsolescence trop rapide des outils de production, un marché saturé…) 
6 – Si vous ne récoltez aucun financement, comment allez-vous développer le projet dans sa version la plus simple ? 
7 – Quel est le plan d’action pour développer l’entreprise ?

Une démarche interactive

L’approche SynOpp répond aux mêmes types de questions que le business plan, mais la formalisation du document est synthétisée. En outre, la méthode RDA permet à l’entrepreneur de prendre des décisions terrain, au fur et à mesure et dès la phase d’émergence du projet. Largement plébiscitée dans la Silicon Valley, l’approche SynOpp est chouchou des investisseurs qui ne manquent pas de piéger leurs candidats par ces questions. En France, nos réseaux de financeurs semblent plus réservés et concèdent toujours au business plan une place centrale dans les démarches de la création d’entreprise. À quand une évolution des mentalités ? 
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En entretien d'embauche, ne répondez pas aux questions !

En entretien d'embauche, ne répondez pas aux questions ! | Emploi et Management | Scoop.it
Mon postulat de départ est : Si vous répondez à la question que vous pose un recruteur, vous avez tout faux !

Ceux qui me connaissent doivent déjà se dire "qu'est-ce qu'elle nous prépare?" Pour les autres, les pétrifiés de l'entretien, je vous suggère de ne pas vous énerver tout de suite, car dans mes articles, hormis le fond de vérité, il y a toujours un fond de provocation (sinon, ça ne serait pas drôle, on est d'accord!).

Les émotions liées à la situation : Passer un entretien peut vous stresser un peu, beaucoup, complètement pour certains. Je ne comprends pas pourquoi, car, pour moi, l'entretien est un échange entre 2 professionnels qui papotent. Ce n'est pas un interrogatoire... c'est un entretien, et un entretien, ça se mène, ça ne se subit pas. Mais ça, on le verra plus bas !

Il est donc conseillé de faire un peu de respiration abdominale pour se détendre, respirer entre deux phrases pour oxygéner le cerveau et vous permettre de vous concentrer sur vos idées. Ne rigolez pas, je suis sérieuse !!!
N'oublions pas que le méchant recruteur n'est pas Dieu tout puissant... il est comme vous le matin (pas coiffé, mauvaise haleine, pyjama troué, chien à promener, ...).

Pendant l'entretien, il est dans un rôle professionnel, ça tombe bien, vous aussi. Vous êtes un professionnel qui parle à un professionnel, donc il n'y a aucune raison de stresser puisque vous allez passer une entrevue à parler de vous, de ce qui vous anime, de ce que vous souhaitez faire et savez faire et de comment vous allez apporter un plus à l'entreprise en question.

On est d'accord, jusqu'ici tout va bien !

TOUT EST DANS LA PREPARATION

Préparer son argumentaire.

Chaque mot sur votre CV est potentiellement un sujet pendant l'entretien.

Donc, si vous l'avez mis sur votre CV vous devez être capable de l'expliquer et d'expliquer pourquoi c'est important pour votre interlocuteur de le savoir ! (je vous explique comment un peu plus bas)

Mais là, c'est l'aparté (je suis obligée) sur les "loisirs", "divers", "centres d'intérêt" et autres rubriques que vous remplissez comme une poubelle par habitude comme des petits vieux...

[Attention, vous sentez venir le coup de gueule]

Arrêtez de mettre : voyage, piscine, cinéma, lecture... c'est clairement pourri ! Déjà, le titre de la rubrique "Divers" me fait vomir tellement c'est moche... Si c'est "divers", en quoi est-ce utile ? En quoi est-ce pertinent ?

Par contre, si vous souhaitez partager "vie sportive et associative" et que vous me l'expliquez en quelques lignes...déjà la mayonnaise prendra un peu plus... Si vous êtes parti à sac-à-dos pendant 6 mois pour faire le tour de l'Amérique du Sud ou de l'Australie, je pense que vous pouvez faire mieux que "voyage" ? Parce que si vous mettez "voyage" pour m'expliquer en entretien que vous allez au Club Med tous les ans pour ne pas bouger du transat...franchement...vous méritez des claques ! (je sais, on n'a pas le droit :)

[Mon petit cœur s'emballe, je m'arrête là]

Donc, on est d'accord, vous ne mettez sur le CV que les sujets que vous souhaitez partager avec un recruteur.

Ensuite, pendant l'entretien, utilisez le vocabulaire de l'entreprise : visitez le site internet, les brochures, la page Facebook et imprégniez-vous des valeurs (qui seront les vôtres bien sûr), des missions et intérêts associatifs de l'entreprise que vous visez.

LES TRUCS PENDANT L'ENTRETIEN :

Apprendre à intéresser l'interlocuteur :

L'entretien n'est pas un interrogatoire, c'est un échange que vous menez !

Si vous avez peur de perdre le fil de vos propos en cours de route, utilisez la méthode STAR.

S = Situation / contexte : j'ai travaillé de 2002 à 2007 dans l'entreprise X ou Y 

T = Travail / fonction : j'ai démarré avec les fonctions d'assistant et j'ai évolué rapidement vers chef de projet 

A = Actions / missions : mes missions principales étaient... 

R = Résultat : j'y ai développé les compétences de... j'ai appris à maîtriser..., on m'a reconnu comme..., j'ai reçu les félicitations de ma direction ..., grâce à cette expérience j'ai trouvé un job chez.... 
bref, c'est le moment de vous mettre en valeur !!

Ce que recherche le recruteur : comprendre ce que vous avez fait avant, être rassuré sur le fait que vous savez pourquoi vous êtes devant lui et se projeter avec vous dans le poste qu'il propose.

Pour cela, rien de plus simple, on utilise la méthode PPF qui retrace le fil rouge de votre carrière.

P = passé : j'ai démarré ma carrière dans le commerce pendant 10 ans, j'ai exercé les fonctions de ..., j'ai appris à..., j'ai développé les compétences de...., j'ai mené des projets transversaux de... 

P = présent : Après 10 ans dans le commerce, j'ai compris que je pouvais mettre mes compétences et mes qualités au service d'un autre métier, tel que la communication. J'ai donc repris une formation/suivi un MOOC... J'ai rencontré des professionnels du métier qui m'ont conforté dans ce choix et m'ont aidé à valider cette reconversion. 

F = futur : C'est la raison pour laquelle je suis devant vous aujourd'hui, pour vous convaincre de ma motivation, et mettre à la disposition de l'entreprise X ou Y mes nombreuses compétences et qualités. J'ai notamment remarqué que vous cherchiez une personne capable de... et de ... c'est justement le genre de missions que j'ai réalisé auparavant chez.... Je peux vous accompagner sur ce projet ... Blablabla.

Bref, quand vous parlez de vous, l'important n'est pas juste de répondre à la question... mais de vous projeter dans le poste et dans l'entreprise en question.

Mais pas que...

Il est aussi important de justifier, d'expliquer le pourquoi du comment, de faire des LIENS entre vos expériences, vos passions, vos loisirs, vos envies...

Exemple de liens entre l'école et le poste à pourvoir :
Lorsque j'étais étudiant en école de commerce, j'ai intégré l'association X. J'avais pour missions de ...., j'ai réussi à ..., j'ai développé les qualités d'un manager de ... et c'est justement ce genre de qualités que doit avoir un manager chez vous. C'est la raison pour laquelle, je suis le candidat qu'il vous faut, car je peux vous apporter... et ensemble nous pourrons... blablabla

Ok ? On me suit, où j'en ai perdu en route ?

Le lien, est un élément qui permet de faire la jonction entre un sujet de votre CV et un autre... dans l'idée, on peut faire des liens entre tout. Et quand on y arrive, c'est magique, du coup, on trouve même le fil rouge du CV, vous savez, le fameux fil conducteur qui évite de dire "oh j'ai un CV atypique"... Il n'y a rien d'atypique dans la vie, il y a juste des choix que l'on fait ou que l'on ne fait pas. Mais quand on prend le temps d'y réfléchir, ça devient logique.

Donc, le prochain qui me sort à la question : quelles sont vos qualités ? (oui, oui, c'est très con, parce que normalement, vous vous êtes déjà valorisé pendant l'entretien et mis en avant des qualités, donc si vous avez bien préparé votre entretien, la question ne doit pas être posée... en fait, elle ne devrait jamais être posée car elle est débile cette question).
" Mes qualités sont l'organisation, la rigueur et la polyvalence, voilà !".

..... Allô quoi ??? Tu peux activer l'option cerveau ??
Tu comptes me les mettre dans un contexte, les expliquer, me faire un lien avec la mission proposée ou tu attends juste bêtement que je te pose une autre question ?

Je terminerai par :
Les questions pièges n'existent pas !

Puisque vous savez que chaque mot sur votre CV est une question, vous pouvez préparer un argumentaire avec le PPF et me faire un lien avec la mission. Logique, non ?!!

Exemple :
Rubrique "loisirs", vous mettez --> piscine (si vraiment vous y tenez...)
Passé : Je fais de la piscine depuis 15 ans, j'ai toujours aimé nager, c'est très bien pour se détendre. 
Présent : Comme j'y vais souvent, je connais tous le monde, j'ai même un professeur d'aquagym qui m'a invité à ses cours, et depuis quelques mois je le seconde. Pourquoi ? Il a vu ma capacité à motiver les gens, à les aider à dépasser les limites et à réussir les exercices. J'ai créé un groupe de fidèles et c'est vraiment très valorisant pour moi aussi. 
Futur : Je sais que pour être un bon chef de projet dans votre entreprise, il faut être capable de fédérer les gens à un projet, et mon expérience, même si elle est extra-professionnelle, me réconforte dans l'idée que je suis un leader et que je peux faire travailler ensemble des gens issus de cultures différentes ou de services différents. C'est d'ailleurs une des raisons qui m'ont fait postuler, car le poste que vous proposez permet justement .... 
Tadaaaaa ! Magique non ? 

Ce qu'il faut retenir : La méthode STAR pour expliquer quelque chose dans un contexte et ne pas perdre le fil quand on est un peu trop stressé. 
La méthode PPF pour créer le fil conducteur de son parcours et se projeter avec le recruteur. 
Les LIENS qui permettent la cohérence, la logique et les "réponses à tout".
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Télétravail : comment être efficace toute la journée

Télétravail : comment être efficace toute la journée | Emploi et Management | Scoop.it
De plus en plus de Français ont accès au télétravail. Mais quand on a passé des années en open space, il peut être difficile de trouver des repères et rester opérationnel. Voici nos conseils pour un télétravail efficace. 

Ça y est. Votre chef a dit oui. Vous allez pouvoir télétravailler. Selon plusieurs études, votre productivité devrait monter en flèche. Encore faut-il se mettre dans de bonnes conditions, pour éviter de dérailler une fois seul face à son ordinateur. Laura Choisy, fondatrice de Cohome, une société qui met en relation des télétravailleurs souhaitant se réunir de temps en temps sous le même toit, nous a livré ses astuces.

Donnez un cadre à votre journée

1. Des horaires

Si vous ne quittez pas votre appartement, il va quand même falloir quitter votre lit. « Avoir un petit rituel du matin permet de marquer une coupure. Et surtout, se fixer des horaires assez précis, avec un début et une fin. Quand on a une journée de travail qui s’étend à l’infini, on est moins productif », explique Laura Choisy.

Attention, cela ne veut pas dire qu’il faille recréer artificiellement des horaires de bureau. Parmi ses cohomers, Laura Choisy a rencontré des personnes aux horaires atypiques : l’un préfère travailler la nuit, une autre préfère se lever à 5h et finir sa journée à 16h. Ce qui compte, c’est de respecter son rythme physiologique. Évidemment, si vous ne télétravaillez qu’un jour par semaine, il y a peu de chance que votre rythme physiologique soit totalement différent du rythme habituel du bureau.

2. Un cadre physique

Et pour éviter de confondre les temps perso et les temps pro à la maison, on les marque de façon physique : soit on quitte la maison, soit on va dans une pièce à part, soit on se crée un espace dédié. Au forum Elle Active à Paris, en avril dernier, où Laura Choisy a animé un atelier, chacun y allait de sa petite astuce : on peut avoir une table dans un coin du salon face au mur, un espace séparé du reste de la pièce par un rideau ou par un grand tableau blanc… Tout pour se sentir comme dans un deuxième bureau.

Aussi, pour marquer une différence, on s’habille. Certes, ne pas être au bureau permet de laisser tomber le costume ou les talons et d’opter pour quelque chose de plus confortable. Mais c’est tout de même mieux de respecter un petit rituel de préparation, pour faire sentir à son corps que la journée commence. « Si c’est une fois de temps en temps, on peut profiter de traîner en jogging. Mais c’est un risque car si on est trop confortable on peut être tenté de lambiner », conclut Laura Choisy.

Fixez-vous des priorités

1. Définir ses 3 objectifs de la journée

Loin du bureau, pas d’interruptions incessantes. On peut donc se fixer ses propres objectifs et s’y tenir. Le risque, c’est de se perdre en chemin. Alors, chaque matin, on écrit noir sur blanc ses trois objectifs de la journée et on note physiquement qu’on les a réalisés. Laura Choisy, par exemple, se sert d’un journal papier optimisé pour une bonne organisation, le self journal. « Cela donne un sentiment d’accomplissement à la fin de la journée. Si on ne découpe pas ce qu’on a à faire en tâches, on peut avoir l’impression de ne pas avancer », résume-t-elle.

2. Faire des pauses

Au bureau, les pauses se font assez naturellement : après la réunion, quand votre collègue vient vous chercher pour prendre l’air, au moment de la pause déjeuner. Chez vous, c’est plus compliqué. L’avantage : vous pouvez faire vos courses, votre jogging, une ballade. Le risque, c’est de passer toute la journée en pause. Le matin, vous pouvez noter ce que vous avez besoin ou envie de faire dans la journée, et choisir. « Dans le monde de l’entreprise, on nous demande d’être productif de 9h à 17h, point barre. Sauf que la réalité humaine ce nest pas ça : il y a un moment où on est productif, un moment où on ne l’est pas. C’est une réalité physiologique. En télétravail, on peut écouter sa physiologie. »

3. Rester concentré pour les tâches fastidieuses

Et il y a certaines tâches qui demandent plus de concentration. Et quand on est à la maison, c’est encore plus dur de rester attentif, sans se mettre à regarder une série, faire le ménage, passer un appel perso… Pour ces moments-là, utilisez la technique pomodoro. Il s’agit de mettre un minuteur pour vous forcer à rester concentré pendant un temps limité. On enchaîne vingt-cinq minutes de travail, et cinq minutes de pause. « Le fait de savoir qu’on va pouvoir souffler bientôt permet de rester à fond sur sa tâche ».

En bonus : ne restez pas seuls

Si vous le pouvez, entourez-vous d’autres télétravailleurs, dans un espace de coworking par exemple. « La motivation vient des autres », affirme Laura Choisy. C’est d’ailleurs en faisant ce constat qu’elle a décidé de créer Cohome. Mais il existe d’autres solutions : les espaces de coworking poussent comme des champignons.
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Infographie : 10 bonnes pratiques pour créer votre entreprise

Infographie : 10 bonnes pratiques pour créer votre entreprise | Emploi et Management | Scoop.it
Vous êtes décidé, vous vous lancez et créez votre entreprise. Jeune ou moins jeune mais débutant dans le rôle d’entrepreneur, vous avez une superbe idée, et lassé d’apporter votre énergie créatrice à un autre, vous vous êtes décidé, vous vous lancez et créez votre entreprise. Pour mettre toutes les chances de votre côté, voici 17 conseils et idées pour bien démarrer.

1 – Faire un inventaire 
Tout le monde n’est pas fait pour démarrer une entreprise. Même avec une idée géniale, vous pouvez ne pas avoir tous les traits de personnalité pour assumer le lancement d’une affaire. Avant d’investir de temps ou de l’argent, vérifiez si vous possédez les caractéristiques typiques d’un entrepreneur. 

2 – Développer une idée 
Ne démarrez pas une entreprise parce que c’est la mode et a priori cela rapporte beaucoup d’argent. Développer un concept d’entreprise dans un domaine qui vous passionne et dans lequel vous avez déjà une expérience, dans tous les cas un produit ou un service qui peut améliorer la vie des consommateurs. 

3 – Rédiger un business plan 
C’est pour vous une feuille de route vers l’avenir, nécessaire pour présenter votre idée à des investisseurs. Le rédiger vous amène à tout envisager et présenter : vos produits ou services, vos prix, le marché cible, les projections de vente, des prévisions de trésorerie, les dépenses fixes et variables… 

4 – Identifier votre marché 
Évaluer le marché doit vous apprendre l’offre de vos concurrents, leurs avantages concurrentiels, points faibles de leurs offres, positionnement, parts de marché ; La demande des clients : qui sont-ils, leurs besoins, leurs attentes, et la taille du marché en volume et en valeur, votre part de marché potentielle. 

6 – Déterminer les coûts et faire un budget 
Rechercher tous les facteurs de coût pour réaliser votre activité, non seulement cela vous aide pour gérer votre affaire efficacement, mais surtout tout investisseur vous le demandera. 

 7 – Trouver le bon investisseur et l’écouter 
Vous avez besoin de fonds pour commencer ou développer votre activité, vous devez choisir la forme la plus adaptée (prêts, subventions ou capital-risque…), mieux vaut choisir l’investisseur qui partage votre passion, une personne en qui vous avez confiance. Il a son mot à dire sur votre entreprise, écoutez ses conseils et suggestions, cela ne signifie pas que vous devez faire ce qu’il vous dit.

8 – Soigner votre fan club 
Vous allez vous investir à fond en temps et en argent, et vous aurez besoin du soutien de votre famille et des vos amis qui vous aideront à passer cette période difficile financièrement et émotionnellement. 

9 – Déterminer la structure juridique 
Vous avez le choix entre plusieurs formule : auto-entrepreneur, SAS, SARL, SA… Prenez conseil auprès d’un expert et tenez compte de toutes les contingences patrimoniales, sociales, fiscales…

10 – Choisir un nom 
Décider d’un nom qui convient le mieux à votre entreprise. Un nom disponible, une marque qui parle, qui soit simple, facilement mémorisable, plutôt court pour être plus percutant, pérenne, et pas lié à une mode qui se démode, un nom unique qui reflète votre identité et vos valeurs, vérifier sa disponibilité à l’INPI et la déposer. 

11 – Accomplir les obligations sociales, fiscales et comptables 

 12 – Vous assurer 
Si votre entreprise conseille des particuliers ou des entreprises, vous avez intérêt à prévenir tout incident : un client mécontent, la perte d’informations confidentielles, un service inapproprié… L’assurance Responsabilité Civile professionnelle vous garantit une certaine sérénité pour développer sereinement votre activité. 

13 – Offrir de nouveaux produits ou services 
Vous devez vous adapter au marché et aux besoins de vos clients pour les fidéliser, en gagner de nouveaux clients, et dans tous les cas leur fournir un service de qualité. 

14 – Créer un site web et être référencé 
Aujourd’hui, l’entreprise qui n’existe pas sur internet n’existe pas. Ce n’est pas une vitrine, c’est un moyen de développer votre business par de l’e-commerce et l’optimisation de votre présence dans les réseaux sociaux. 

15 – Suivez bien les paiements de vos clients 

16 – Recruter les bons collaborateurs 

 17 – Accepter d’être le dernier payé
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6 personnes indispensables à l'entrepreneur

6 personnes indispensables à l'entrepreneur | Emploi et Management | Scoop.it
Les professionnels de l’accompagnement, du droit et du chiffre, ne sont pas les plus déterminants dans la réussite entrepreneuriale : c’est l’étonnant résultat de notre petite enquête auprès de jeunes dirigeants d’entreprise.
Les professionnels de l’accompagnement à la création d’entreprise le martèlent depuis des années : rien ne serait plus indispensable au jeune chef d’entreprise qu’un bon expert-comptable, un conseil juridique compétent ou toute autre profession du droit ou du chiffre. S’ils ne méprisent pas ces hommes de l’art (bien au contraire !), les principaux intéressés ne les incluent pas dans le cercle des personnes qui leur sont vraiment indispensables. Plus que les compétences techniques, ce sont les qualités humaines et les marques de confiance qui portent les entrepreneurs et qui comptent à leurs yeux. Voici donc les 6 personnes vraiment indispensables aux entrepreneurs, telles qu’ils nous les ont spontanément citées, par ordre d’importance.

#1 Le conjoint

C’est un cri du cœur : pratiquement tous les entrepreneurs estiment que la personne la plus indispensable est leur moitié. « Impossible de se lancer sans son accord et son soutien, » lance Edouard Gorioux, associé fondateur de Clickandboat.com, une plateforme communautaire d'échange de bateaux entre particuliers. « Je suis convaincu qu’une tentative de création d’entreprise sans ce soutien se solderait par un échec. Monter sa boite, c’est faire des sacrifices : volume horaire très important, peu ou pas de vacances, pouvoir d’achat en baisse, travail le weekend. Mon épouse et celle de mon associé Jérémy nous soutiennent activement depuis le début. C’est une énorme force. » En l’absence d’un conjoint, le précieux soutien peut provenir du cercle familial proche : enfants, parents (surtout dans le cas de jeunes entrepreneurs), amis ... « Je m’entoure de proches qui n’ont pas un intérêt direct dans le projet et qui savent me comprendre, adhérer, me soutenir, ou au contraire me recadrer, me contredire », explique Jean-Cyrille Georges Fondateur d'Aux-concours.com, une TPE de trois personnes proposant des aides à la préparation de concours.

#2 Le banquier

Le deuxième personnage le plus important aux yeux des entrepreneurs, à la quasi-unanimité, est ... le banquier ! « Je ne l’aurais vraiment pas cru au début, mais mon allié le plus précieux a été mon banquier ! Beaucoup plus que le comptable ou l’expert-comptable, » assure Jean-Cyrille Georges. « Ma société a connu des hauts et des bas, et jusqu’à présent, j’ai toujours trouvé une oreille attentive à la banque, et du soutien quand ça n’allait pas. Pourtant, je me suis lancé sans beaucoup de ressources. » Même sentiment du côté d’Antoine Colson, cofondateur de Parcours France, une société d’événementiel et d’expertise en dynamiques régionales. « Au moment où nous nous sommes lancés, nous avons obtenu un prêt à la création d'entreprise, à partir de rien d'autre … qu'une idée et un PowerPoint ! », s’étonne-t-il encore. « Le fait qu’on nous témoigne une telle confiance nous a mis la pression et nous a donné envie de réussir.» Tout partenaire financier, qui prête et apporte ainsi sa confiance au projet, endosse ce rôle du « banquier » bienveillant. « Nous avons été accompagnés par France Initiative et Pôle emploi via le Nacre, pour des prêts à taux 0,» retrace ainsi Yolaine Drouilly, présidente de Maison de Garniac, une société de négoce de truffes noires d'origine française.

#3 Le premier client 

« Il nous a appelé, alors que notre site n’était même pas encore en ligne, » se souvient, ému, Nicolas Bertrand, cofondateur de Mon Maître Carré, une plateforme sur internet de mise en relation de particuliers avec des décorateurs et architectes d'intérieur. « J’ai cru au canular d’un ami ! Depuis ce jour, il y a presque un an, nous sommes restés en contact avec lui. Nous lui sommes reconnaissants de tout ce qu’il nous a apporté : sa confiance, et ses conseils sur les points à améliorer. » Antoine Colson, pour sa part, n’a pas levé de fonds pour créer son entreprise. Il ne s’est appuyé que sur ses quelques économies. « Mon premier client, c'était un peu pour moi un Kickstarter avant l'heure ! C’est lui qui m'a permis de démarrer. Je me souviendrai toujours du premier chèque : il dépassait ma mise initiale ! »

#4 L’alter ego complémentaire

L’entrepreneuriat, c’est le règne de la polyvalence. Mais qui peut prétendre tout faire ? Le bon entrepreneur a donc le réflexe de s’entourer. Chacun cite une personne précieuse, qui détient un savoir-faire, une compétence ou une expertise qu’il n’a pas. « Cette personne est, selon l’activité développée, "ce que je ne suis pas", détaille Thierry du Parc Locmaria, conseil en stratégie de développement des professions industrielles. « Ce peut être un technicien pour un entrepreneur très compétent en marketing, ou l'inverse. Pensez au célèbre tandem Steve Jobs - Steve Wosniak ! » Cet "alter ego", complémentaire et indispensable est le plus souvent un collaborateur direct, l’associé par exemple (voir l’encadré ci-dessous), mais il peut aussi être extérieur à l’entreprise, voire à la sphère professionnelle directe. Yolaine Drouilly s’est ainsi méthodiquement entourée des compétences qui lui manquaient. « Dès sa création, notre société s'est dotée d'un conseil d’experts, composé de quatre membres aux compétences complémentaires : finances, "coût d’acquisition client", expertises dans notre domaine d'activité…»

#5 Le mentor 

La plupart des entrepreneurs citent spontanément une figure quasi paternelle, douée d’expérience, qui les accompagne depuis longtemps dans l’aventure. « Nous avons la chance d'être soutenus et conseillés depuis le début par de vieux mentors, d’anciens combattants du business, » raconte Antoine Colson. « Leurs conseils - désintéressés - n'ont pas pris une ride. Nous apprenons à travers leurs erreurs passées et leurs réflexes, a mieux maîtriser les méandres de cette vie pas toujours facile. » A défaut d’un véritable mentor, un conseiller plus classique – tel que l’avocat ou l’expert-comptable- peut véritablement guider l’entrepreneur et le remettre dans le droit chemin lorsqu’il s’égare, à condition toutefois qu’il aille au-delà du simple conseil technique. « Le diable se cache dans les détails, et ces détails-là, l'entrepreneur, pris dans la dynamique de son enthousiasme, passe bien souvent par-dessus, » rappelle Thierry du Parc Locmaria.

#6 Le premier employé

Recruter son premier salarié, c’est poser la deuxième pierre de l’édifice. « Quelle satisfaction lorsqu’on signe le premier contrat de travail ! » décrit Edouard Gorioux. « Cette personne va être indispensable au développement de la start-up, car elle va grandir avec elle. En cas de succès, elle va devoir encadrer d’autres collaborateurs et transmettre les valeurs de l’entreprise aux nouveaux arrivants. Ne vous trompez pas en la recrutant ! »
À lire aussi : Aide à la première embauche : chose promise, chose due !

L’associé : facultatif et indispensable à la fois

On peut faire sans, mais c’est tellement mieux avec ! Quand les associés de longue date racontent leur histoire, ça ressemble à de l’amitié. « J'ai trouvé mon associé avant même de savoir exactement ce que nous allions faire, » raconte ainsi Antoine Colson, cofondateur de Parcours France. « On a brainstormé, partagé nos envies, nos idées ... Si je créais quelque chose demain, ce serait sans aucun doute avec lui ! Nous avons d'ailleurs de nouveaux projets en permanence. » Yolaine Drouilly, présidente de Maison de Garniac, a, elle, choisi son conjoint comme associé. «Nous avons créé notre société ensemble et nous portons le projet ensemble. » En traversant côte à côte les bons moments mais aussi les plus durs, le mental d’un entrepreneur s’en trouve renforcé. « Dans la partie basse de l’activité – par exemple le no man’s land qui suit l’euphorie du lancement-, se souvient Nicolas Bertrand, cofondateur Mon Maître Carré, j’ai été particulièrement heureux d’avoir des associés. Nous nous rassurions mutuellement.» Pourtant l’alchimie ne fonctionne pas toujours. Moins de 20% des entreprises créées en France comptent plusieurs associés. « Entreprendre est plus facile à plusieurs, à condition de regarder dans la même direction, » estime Benoît Ducrest, chef de projet du dispositif d’aide à la création d’entreprise Lyon Start Up. « Trouver la bonne personne n’est pas une mince affaire, » estime Edouard Gorioux, associé fondateur de Clickandboat.com. Se tromper d’associé, en effet, peut être lourd de conséquences. « Ne vous lancez pas avant d’être certain d’avoir trouvé la bonne personne et entretenez cette relation de manière privilégiée », conseille Benoît Ducrest. « Une bonne entente est le moteur de l'aventure entrepreneuriale. »
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Monter sa boite, OK ! Mais à quel prix ?

Monter sa boite, OK ! Mais à quel prix ? | Emploi et Management | Scoop.it

La tentation de plaquer son activité salariée pour monter sa boîte concernerait 6 % des cadres actuellement en poste (données APEC). Si la réalisation professionnelle passe souvent par l’entrepreneuriat, la perspective de vivre d’une activité nouvelle doit être budgétée avec précision, au risque de voir l’aventure tourner court. Changer de vie, oui, encore faut-il savoir à quel prix !

 

Devez-vous envisager une baisse de revenus ?

 

Les accompagnants à la création d’entreprise constatent qu’en moyenne, les nouveaux entrepreneurs ne disposent d’aucune visibilité financière pendant 18 mois à compter du démarrage de leur activité. Anticiper un budget minimum pour votre foyer tout comme envisager des revenus récurrents distincts durant les premiers temps de votre entreprise (épargne, salaire du conjoint…) sont des réflexions nécessaires pour une aventure entrepreneuriale sereine.

 

A savoir : le créateur d’entreprise inscrit à Pôle Emploi peut compter sur une partie de ses indemnités chômage au démarrage de son entreprise.

 

Formaliser votre modèle économique

 

Quel sera votre niveau de vie une fois dirigeant ? Tout dépend de l’activité que vous souhaitez lancer. Ouvrir une maison d’hôte ne vous procure pas de rentabilité supérieure au nombre de chambres dont vous disposez (multiplié par un taux de remplissage maximum dans le meilleur des cas). Des prévisions financières s’imposent !

 

Le mieux est de formaliser votre modèle économique, c’est-à-dire anticiper les dépenses relatives à votre cycle d’exploitation puis connaître le chiffre d’affaires minimum à réaliser pour couvrir vos charges, dégager un bénéfice et vous rémunérer. Une fois ces données connues, vous pouvez vous projeter dans votre quotidien d’entrepreneur, et envisager s’il est possible d’atteindre votre objectif de vie avec les moyens matériels et humains envisagés.


Prévoir des investissements surprises

 

Au-delà des dépenses d’exploitation, ce sont vos investissements de démarrage que vous devez budgéter avec soin, sans oublier la trésorerie nécessaire pour souscrire différents abonnements, assurance professionnelle, frais de communication… Sans oublier les formalités propres à la création d’entreprise (rédaction des statuts, immatriculation…). Le besoin en trésorerie peut vite devenir conséquent, en sus des investissements matériels à proprement parler.

 

En réalisant des prévisions financières, vous vous rendrez compte de vos besoins au démarrage ainsi que de la rémunération que vous pourrez dégager en rythme de croisière.

 

Gagner moins pour vivre mieux ?

 

Le syndrome de la maison d’hôtes, vous connaissez ? Le terme, utilisé par les sociologues, illustre ces quelque 2 500 entrepreneurs qui se lancent chaque année dans l’ouverture de chambres d’hôtes en France. La plupart sont des anciens cadres salariés, prêts à diviser leur revenu par deux pour vivre au vert et réaliser leur rêve d’entreprise. Pourquoi pas vous ?

 

Le coût des formalités de création d’entreprise

 

De 0 à 250 euros pour l’immatriculation (selon l’activité et le statut juridique)Environ 200 euros pour la publication d’un avis de constitution d’une société dans un journal d’annonces légales (selon le département)

Environ 500 euros pour la rédaction des statuts types d’une société

Environ 300 euros pour effectuer le stage de préparation à l’installation pour les métiers de l’artisanat (selon le département)

250 euros pour 5 ans de protection d’une marque à l’INPI.

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'Et si c'était à moi d'inventer mon métier ?'

'Et si c'était à moi d'inventer mon métier ?' | Emploi et Management | Scoop.it

TEMOIGNAGE // Après un stage de fin d’études, un service civique et plusieurs mois de petits boulots et de recherche d’emploi, Flora Doubilet, 29 ans, a décidé de créer son propre job en devenant entrepreneure.

 

“Cela fait maintenant plus d’un an que j’ai créé mon entreprise solidaire PariSolidari-Thé. J’organise des jeux de pistes et des rencontres/ateliers avec des artisans passionnés pour des particuliers curieux ou des entreprises souhaitant faire du team-building. Mais avant de devenir entrepreneure pour de bon, le chemin a été long. 

 

Mon stage de fin d’études a vraiment été le premier déclencheur de mon envie de créer une boite, mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. J’étais dans une Alliance Française au Pérou où j’avais pour mission de coordonner les événements culturels et la communication. Avec peu de moyens financiers, nous avons créé plusieurs festivals (fête de la musique, festival écologique, festival de la BD...).

 

Des dizaines de candidatures

 

Ce stage a confirmé mon goût pour l’événementiel et pour les relations humaines et je suis ravie de constater que cinq ans après, certaines choses que j’ai mises en place sont toujours là. Pourtant, à l’issue du stage, mon tuteur - par ailleurs très content de moi- m’a signalé que j’avais un peu trop tendance à prendre des initiatives personnelles. Et en effet, je trouvais cela parfois fastidieux de devoir me référer à plusieurs personnes avant de passer à l’action… C’était sans doute le signe que j’étais faite pour une vie plus entrepreneuriale.

 

En rentrant en France, j’ai souhaité continuer mon parcours professionnel dans le milieu culturel. J’ai envoyé de nombreuses candidatures et reçu plusieurs dizaines de réponses négatives. De quoi se décourager rapidement...

 

"Au fond, est-ce que j'ai vraiment envie de ce job ?"

 

Finalement, j’ai réalisé un service civique en médiation culturelle dans le Centre Information Jeunesse du Val d'Oise, à Cergy (95) pendant huit mois. A la fin de la mission, j’ai effectué plusieurs petits boulots, notamment dans un musée parisien et dans une association culturelle à Montreuil. Mais crise oblige, les structures culturelles ou associatives bénéficient de moins en moins de subventions et embauchent donc peu.
C’est à ce moment-là que je me suis vraiment posé des questions… Les entretiens que je passe n’aboutissent pas, mais, au fond, est-ce que j’ai vraiment envie de ces jobs ? Est-ce que je m’y serais épanouie ? J’ai essayé de tirer du positif de cet échec en me disant que si l’on refuse de m’embaucher, c'est peut-être à moi d'inventer mon métier en lançant un projet qui me permette de vivre.

 

Du café culturel aux jeux de piste

 

Au départ, je me suis orientée vers la création d’un café culturel et j’ai passé plusieurs mois à faire mon business plan. Pour cela, j’ai rencontré plein de personnes étonnantes qui m’ont expliqué leurs difficultés et certaines ficelles du métier. Je me suis alors rendu compte qu’un important apport financier était nécessaire dès le départ pour ce projet. Or, je ne l’avais pas. J'ai donc décidé de me lancer dans un autre projet, moins gourmand en capital.

 

Toutes ces rencontres m'avaient en effet donné l’idée de proposer des ateliers-rencontres et des jeux de piste pour favoriser la création de lien social. Aujourd’hui, je suis toute seule aux manettes de PariSolidari-Thé et la prise de décision est super rapide. En regardant en arrière, je me dis que cela valait le coup de prendre le risque. Mon activité se développe petit à petit, je rencontre des gens formidables et j'adore mon boulot !”

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Ubérisation, ruptures, disruption : le marché du travail est le prochain sur la liste.

Ubérisation, ruptures, disruption : le marché du travail est le prochain sur la liste. | Emploi et Management | Scoop.it

Le marché du travail est à l’aube de la redéfinition de ses règles. Au programme, horizontalisation de la relation professionnelle et démocratisation de la cooptation.

 

Avec 600 milliards de chiffre d’affaires par an et 3 millions de collaborateurs dans le monde, le marché du travail est un véritable écosystème où cohabitent multinationales, nouveaux champions et start-up. A l’image de nombreuses industries qui connaissent des ruptures spectaculaires, le marché du travail est  à l’aube  de la redéfinition de ses règles. Plus horizontales, elles bouleversent les comportements. 

 

L’insatisfaction professionnelle, un manque à gagner pour l’économie

La fin du marché du travail tel qu’on le connaît a sonné. Le taux record d’insatisfaction professionnelle reflète, parmi d’autres phénomènes, son inefficacité. Seulement 9% des salariés en France se sentent “engagés dans leur travail”selon l’enquête mondiale Gallup et l’impact en terme de création de valeur, lié à cette situation, est majeur. Il s’agit d’un véritable manque à gagner, mais ce statu quo commence déjà à voler en éclats.

Avec 91% des salariés qui se disent peu ou pas du tout engagés dans leur travail, on comprend que la génération Z ne se sente pas prête à accepter un job au nom d’un c’est mieux que rien". Un travail choisi, c’est un véritable levier de performance.

 

Les 4 nouveaux piliers du marché du travail

 

Cette transformation profonde n’est ni un voeux, ni une prédiction, c’est déjà une réalité. Rien qu’en France, une centaine de start-ups proposent de nouvelles solutions qui sont en phase avec les usages.  Autour de 4 piliers, ces entreprises tech, avec leurs spécificités (big data, communautés, places de marché, ubérisation, empowerment)  mettent en place les règles qui régiront le marché du travail.

Modéliser la bonne rencontre

 

L’adéquation entre les compétences techniques et le besoin de production ne mesurera plus, seule, la réussite d’une collaboration professionnelle. Des éléments plus personnels rentrent en ligne de compte : les aptitudes, la personnalité comme les motivations individuelles qui doivent être en phase avec l’entreprise, sa culture, ses objectifs… 

 

Toute la question pour le recrutement sera de les évaluer et de les mettre en corrélation. Fini le traditionnel matching des mots clés entre un CV et une annonce d’emploi. Des start-ups telles qu’ AssessFirst, qui combinent psychométrie et big data, évaluent le potentiel de performance et d’épanouissement d’une personne au sein d’une entreprise donnée. La bonne rencontre professionnelle sera une solution à la performance de l’entreprise.

 

Horizontaliser la relation professionnelle 

 

Nous assistons à un véritable rééquilibrage du rapport de forces sur le marché du travail. Par exemple, les freelances, dont le nombre a augmenté de +85% en dix ans, représentent déjà un tiers de la population active aux États-Unis. Sur de nombreuses places de marché comme HopWork qui permettent aux freelances de proposer leurs services, la relation entre employeurs et salariés a été dépassée. Chacun choisit l’autre pour un projet et l’évalue à la fin de la mission. L’enjeu pour chacun, est de satisfaire l’autre.  Cette “horizontalisation” de la relation améliore considérablement la qualité du travail réalisé. Cela préfigure une nouvelle logique sur le marché : les collaborations, bien au-delà des freelances, seront performantes car elles seront le fruit d’un choix réciproque.

 

Savoir trouver son prochain job

 

Demain, chacun aura les rennes de sa trajectoire professionnelle. Avec 7 transitions en moyenne dans une vie, il faudra sortir d’une posture de demande d’emploi pour passer à l’offre, afin de rebondir à chaque nouvelle étape. Savoir trouver son prochain job deviendra un savoir-faire décisif. Cela ne pourra pas reposer uniquement sur des qualités individuelles. Il faudra s’équiper pour conduire efficacement sa vie professionnelle, provoquer de bonnes rencontres et naviguer dans ce marché mouvant. Pour cela, des entreprises comme Jobmaker, permettent l’accès massif et démocratisé aux outils et ressources jusqu’ici réservés à une petite catégorie de salariés, voire à une élite.

 

Démocratiser la cooptation

 

Les façons de recruter vont devenir, elles aussi, plus horizontales. Les recommandations et les rencontres, hors phase de recrutement, vont prendre le pas sur les processus basés sur une multitude de critères de sélection. Keycoopt, entre autre, propose des solutions qui organisent la cooptation, allant même au-delà de  "l’ubérisation" des cabinets de recrutement. Les consultants sont remplacés par des individuels, récompensés si la personne qu’ils ont mise en relation est finalement embauchée. A l’avenir c’est une approche qui va se massifier. C’est à ce défi qu’a d’ailleurs décidé de s’attaquer LinkedIn avec “Referrals” son nouveau service de recommandation dont le but est d’ouvrir la cooptation à leur 380 millions de membres. 

 

Qui seront les acteurs décisifs de ce nouveau marché ?

 

Dans cette période de redéfinition du marché du travail, quelle place prendront les acteurs français ? Les start-ups françaises ne sont pas en reste et contribuent activement à redéfinir les règles en proposant de nouveaux services en direction des individus comme des entreprises. Pour devenir des championnes feront-elles le choix de partenariats, voire de fusions, autour de nouveaux métiers ou dans une logique “fullstack” pour se déployer sur l’ensemble de la nouvelle chaîne de valeur ? Comment les acteurs historiques du marché décideront de coopérer avec elles ?

 

Les réponses urgentes à apporter concernent aussi les fonds d’investissements français. Sauront-ils accompagner cette révolution à temps avant que les GAFAs ne prennent seuls le lead sur ce marché? Pour être en phase avec les nouvelles règles qui vont s’imposer à moyen terme, leur ambition sera-t-elle à la hauteur du changement qui s’opère sur ce marché ?

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Emmanuelle Duez - Positive Economy Forum - Le Havre 2015 - Français

Emmanuelle Duez, Fondatrice, The Boson Project et WoMen'Up nous parle de la génération Z, une génération qui n'a peur de rien, lors de la 4ième édition du Positive Economy Forum au Havre.
Plus d'informations: http://positiveeconomy.co

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