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Tuto e-commerce - Les bonnes pratiques du e-commerce sur mobile - Market Academy par G.S

Ajoutée le 17 mai 2018
 
 
 
Les bonnes pratiques du e-commerce sur mobile : https://bit.ly/2La9ghY Le e-commerce mobile est plus que tendance, il se généralise de jour en jour ! Mais il n’est pas toujours simple de connaitre et d’intégrer les bonnes pratiques pour le e-commerce mobile. Vous avez besoin d'un site e-commerce ou d'effectuer la refonte de votre boutique ? Contactez-nous, on vous accompagne dans votre projet web ! Dans ce tuto e-commerce et webmarketing, nous vous donnons quelques conseils sur ce sujet. Aimez, partagez, commentez, posez vos questions... Et surtout, abonnez-vous à la chaîne pour découvrir nos vidéos formation et nos tutos en temps réel ici : https://www.youtube.com/subscription_...
 
Retrouvez-nous également sur :
 
Merci à tous :)
 
Tuto e-commerce - Les bonnes pratiques du e-commerce sur mobile - Market Academy par Guillaume Sanchez : https://youtu.be/Epe5xZ7dsSg
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Bricoprive.com, site de e-commerce en bricolage

Bricoprivé est un site de ventes privées en ligne, spécialisé dans les produits de bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Cette entreprise de e-commerce ambitionne de devenir l’un des leaders européen dans sons domaine, elle a obtenu en 2017 le 8ème Pass French Tech toulousain.

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Mario Draghi : la banque centrale européenne (BCE) ne peut pas interdire Bitcoin

Mario Draghi : la banque centrale européenne (BCE) ne peut pas interdire Bitcoin | M-Market | Scoop.it

Mario Draghi est le directeur de la Banque centrale Européenne depuis le 1er novembre 2011. La Banque centrale Européenne est l’organe qui met notamment en place les politiques monétaires à l’échelle européenne. La déclaration de Mario Draghi fait suite à une question posée par la commission des affaires économiques et monétaires du parlement Européen.

 

La BCE peut-elle interdire Bitcoin ?

La commission des affaires économique et monétaires voulait savoir si la BCE envisageait de mettre en place un appareil réglementaire relatif aux bitcoins. La question portait également sur les incidences, en terme de risque, que cette nouvelle manière d’échanger de la valeur pouvait avoir sur l’économie européenne.

Mario Draghi, a été clair et a indiqué que son institution n’avait pas le pouvoir de réglementer les cryptomonnaies.

« Il n’est pas du ressort de la Banque centrale Européenne d’interdire ou de réglementer [Bitcoin] », Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne

 

La BCE n’a pas encore suffisamment étudié Bitcoin

La question adressée par la commission européenne portait également sur les fonds propres que devaient avoir les entreprises évoluant dans la fintech. La commission se demandait si les fonds propres de ces entreprises ne devaient pas être plus importants en raison du secteur dans lequel elles évoluaient, le secteur bancaire.

Draghi a révélé que la BCE n’avait pas encore suffisamment discuté de l’impact potentiel que les cryptomonnaies pouvaient avoir sur l’économie européenne. Il a précisé que les futurs travaux porteraient sur les risques issus de ce nouveau secteur, mis en perspective selon l’échelle d’utilisation et son impact économique.

 

La BCE et ses précédents avec les cryptomonnaies

La BCE reste compétente lorsqu’il s’agit de la politique monétaire des États européens. L’Estonie par exemple avait émis l’hypothèse d’une cryptomonnaie nationale. Mario Draghi avait fait une réponse clair :

« Aucun État membre ne peut introduire sa propre monnaie. la monnaie de la zone euro est l’euro. »

Le vice-président de la banque centrale, Vitor Constancio, avait également fait les gros titres la semaine dernière, en déclarant que les cryptomonnaies étaient des actifs purement spéculatifs en les comparant à la bulle des Tulipes au XVIIème siècle aux Pays-Bas. Il avait ajouté à propos de la BCE :

« La BCE ne considère pas cette technologie comme une menace politique »

 

 

Par Ace Lucas le 27 septembre 2017

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L'e-commerce français croit de 6,12% au 2ème trimestre 2017

L'e-commerce français croit de 6,12% au 2ème trimestre 2017 | M-Market | Scoop.it

Le chiffre d'affaires du commerce électronique hexagonal n'a progressé que de 6,12% au deuxième trimestre 2017 par rapport à 2016, selon la 56ème édition de l'indice e-commerce du JDN. Cette hausse est même inférieure au 8% de croissance du T3 2016, le plus bas jamais enregistré jusqu'à aujourd'hui. La tendance du début d'année se confirme : les dépenses en ligne des consommateurs n'ont augmenté que de 8,5% au premier trimestre 2017.

La croissance du chiffre d'affaires de l'e-commerce au T2 2017 est de 6,12% par rapport à 2016. © JDN

Du côté du nombre d'achats en ligne réalisé par les internautes, la croissance est plus forte à 10,71%. Les plateformes de paiement de notre panel - Wordline, Payline by Monext, Paybox by Verifone et Ogone by Ingenico ePayments - ont en effet enregistré près de 200 millions de transactions en ligne par carte bancaire entre avril et juin 2017, contre 181 millions un an plus tôt. 

 
La progression du nombre de transactions au T2 atteint 10,71% par rapport à 2016. © JDN

Le montant moyen des transactions en ligne s'établit au deuxième trimestre 2017 à 70,63 euros. C'est 3,05 euros de moins qu'au T2 2016. Le panier moyen baisse donc encore et approche la barre des 70 euros. Ceci s'explique par le fait que les internautes achètent toujours plus de petits produits. Les frais de livraisons diminuent aussi. Plus généralement, une convergence s'observe entre ce type d'achat et la distribution physique.

Le panier moyen s'établit au deuxième trimestre 2017 à 70,63 euros © JDN

Dans le détail, le mois d'avril a enregistré une faible croissance du chiffre d'affaires à 3,11%. Les progressions de mai (8,52%) et juin (6,64%) n'ont pas suffi à sauver ce trimestre. Ni les soldes qui ont commencé cette année le 28 juin. Rien que sur ces trois mois, le panier moyen a baissé de 2,73 euros.

 avr-17mai-17juin-17Croissance du chiffre d'affaires3,11%8,52%6,64%Croissance du nombre d'achats en ligne7,64%13,83%10,56%Panier moyen70,0369,0672,76

Méthodologie :

L'indice e-commerce du JDN présente l'évolution du nombre et de la valeur des paiements électroniques effectués par carte bancaire auprès d'e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par les quatre acteurs de notre panel : WorldlinePayline by MonextPayBox by Verifone et Ogone by Ingenico ePayments. Le nombre de transactions par carte bancaire correspond à des paiements ayant abouti et non au nombre d'interrogations sur les serveurs de ces sociétés.

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Médiamétrie - Communiqués de presse - Internet

Médiamétrie - Communiqués de presse - Internet | M-Market | Scoop.it
5 millions de mobinautes par jour sur les sites et applications de e-commerce

 

En juin 2017, 37,6 millions d’individus âgés de 11 ans et plus se sont connectés au moins une fois à Internet depuis leur mobile, soit plus de 2 Français sur 3 (67%).

Le mois de juin marque traditionnellement le coup d’envoi des soldes d’été. Dans ce contexte, 23,6 millions d’internautes ont visité au moins un site ou une application de la sous-catégorie « Sites marchands généralistes » en juin 2017. La sous-catégorie progresse de 3,7% par rapport à mai, soit un gain de plus de 800 000 visiteurs uniques.

Au quotidien, plus de 5 millions de mobinautes ont fréquenté au moins un site ou une application de cette sous-catégorie.

Sur le mois de juin, les mobinautes ont passé chacun en moyenne 36 minutes sur les sites et applications de e-commerce. Les 15-34 ans et 35-49 ans y ont passé davantage de temps : respectivement 39 et 43 minutes en moyenne.

Jacques Le Bris's insight:

Pour consulter l'intégralité des résultats du communiqué, cliquer sur le lien ci-dessous :

 
A télécharger 
2017 08_03_CdP Internet Mobile Juin 2017.pdf (208.26 Kb)
 
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Comment Google Shopping a laminé les comparateurs de prix en France

Comment Google Shopping a laminé les comparateurs de prix en France | M-Market | Scoop.it

Sept ans après l'arrivée de Google Shopping dans l'Hexagone, ses rivaux sont largement dans les choux, quand ils n'ont pas tout bonnement lâché l'affaire. Leur dernier espoir réside à Bruxelles.

 

[Mise à jour du 26/04/2017] Suite à la parution de cet article, Google a tenu à rappeler la déclaration publique qu'il avait faite lors de sa réponse à la Commission européenne sur ce dossier : "Nous sommes convaincus que ces affirmations ne sont pas justifiées et sont factuellement erronées tant sur le plan juridique qu'économique. Les signes irréfutables d'une concurrence dynamique - quel que soit le marché - sont des prix bas, un choix abondant et une innovation constante. Ceci est une bonne description du secteur de l'achat en ligne tel qu'on le connaît aujourd'hui".

2010. Les comparateurs de prix attirent 19 millions de visiteurs uniques mensuels, un internaute sur deux en consulte tous les mois. LeGuide devance de peu Ciao, lui-même talonné par Twenga, au coude-à-coude avec PrixMoinsCher, lui-même devant Kelkoo, qui bataille avec Cherchons, juste devant Shopping.com et Shopzilla. Mais un gros nuage noir est en train de traverser l'Atlantique. En octobre, Google lance en France son comparateur de prix Product Search. Gratuit, il attire rapidement les e-commerçants avides de trafic. En parallèle, ses rivaux voient leur visibilité chuter dans les résultats de recherche.

"Kelkoo, LeGuide, Ciao, Cherchons, Idealo subissent tous -30% à -50% de chute d'audience tous les ans"

Comme le prouveront par la suite l'enquête de la FTC aux Etats-Unis puis la Commission européenne, Google déréférence systématiquement les autres comparateurs. "Quoi que nous fassions, ajout de contenu, optimisation du référencement, Google faisait en sorte de nous pénaliser", se souvient Nicolas Jornet, directeur stratégie et marketing de Kelkoo, qu'il a intégré en 2008. Ce qui se vérifie pour tous les comparateurs, dont le trafic commence à chuter.

Un début de consolidation intervient fin 2011 lorsque LeGuide avale Ciao. Six mois plus tard, Lagardère ne voit pas venir l'orage et réussit son OPA hostile sur LeGuide, le rachetant pour 98 millions d'euros. Au même moment, Google annonce qu'il va rendre son comparateur payant. Quelques mois plus tard, Product Search devient Google Shopping. Le service étant devenu un apporteur de trafic important pour les marchands, la plupart accepte de basculer. "Ce qui signifie moins de budget et de trafic pour les comparateurs concurrents, ainsi qu'une dépendance accrue des marchands à Google", analyse Nicolas Jornet.

 

Audiences et chiffres d'affaires en chute libre

Aujourd'hui, le paysage des comparateurs de prix en France n'est plus ce qu'il était. Plus… du tout. Les audiences de tous les comparateurs ont été laminées. En mai 2016, Arnaud Lagardère avoue : "J'avais pensé que nos amis de Google nous auraient laissé vivre. C'était un investissement risqué, nous nous sommes trompés." Twenga, pourtant à l'origine de l'assaut juridique contre Google Shopping, a carrément abandonné le secteur pour se repositionner sur l'acquisition d'audience pour les marchands et l'optimisation du ROI de leurs campagnes. "Kelkoo, LeGuide, Ciao, Cherchons, Idealo subissent tous la même chose : entre -30% et -50% de chute d'audience tous les ans", souligne Nicolas Jornet, qui a vu celle de Kelkoo tomber de 800 000 à 400 000 VU sur les douze derniers mois. Shopping.com s'est retiré d'Europe et gère le marché depuis les Etats-Unis, tout comme Shopzilla et Yelp. Début 2017, et en dépit de la croissance du nombre d'internautes en France, les comparateurs de prix n'attirent plus que 14 millions de VU par mois, mobile compris.

Nicolas Jornet, directeur stratégie et marketing de Kelkoo. © S. de P. Kelkoo

Evidemment, les chiffres d'affaires dévalent la même pente raide. Kelkoo qui, au moment de son rachat par Yahoo en 2004, était le troisième site d'e-commerce le plus visité de France derrière Amazon et eBay, et revendiquait 90 millions d'euros de chiffre d'affaires, pèse aujourd'hui moins de 30 millions… en dépit de son acquisition de LeGuide (et donc de Ciao) en 2016. Pour sa part, Cherchons ne compte plus trop sur son trafic naturel et, pour subsister, mise beaucoup sur Adwords, dont il tire un trafic cher et plus limité.

Bilan des courses : Google Shopping est bel et bien parvenu à broyer tout ce petit monde. Conséquence logique, tous manquent de moyens pour se développer. Kelkoo essaie de se déployer à l'international, mais plutôt via des partenariats avec des sites marchands sur lesquels il place de petits modules publicitaires pour envoyer du trafic vers ses clients. "A l'étranger, la comparaison de prix, c'est peine perdue", explique son directeur stratégie et marketing. Le comparateur a aussi passé son site en responsive, puisque le mobile représente maintenant 40% de son audience. "Mais nous n'avons pas d'app qui nous permettrait de prendre un virage plus fort. Nous voudrions ne pas copier-coller le site et développer des fonctionnalités adaptées, mais nous n'en avons pas les moyens." LeGuide avait pour sa part essayé de se positionner sur le social avec Blacklist.Me, mais le service n'a pas trouvé assez de visibilité. Dernier axe fort que pourraient développer les comparateurs : le local. Mais faute de ressources, aucun ne s'y attelle.

 

 

Maintenant ou jamais

La dernière lueur d'espoir vient de Bruxelles. La Commission européenne, qui enquête depuis six ans sur l'abus de position dominante de Google sur la recherche verticale "shopping", devrait rendre sa décision dans les mois qui viennent. "D'après les échanges que nous avons avec eux, le dossier est finalisé et la décision prête à être rendue, confirme Nicolas Jornet. Parmi les options possibles, une amende forte qui ne fera rien pour rééquilibrer le marché, ou une décision qui permettrait à tous les comparateurs d'être visibles sur le moteur principal de Google, de retrouver un trafic monétisable et donc d'innover et de proposer de nouveaux services."

"L'Europe avait des fleurons comme Kelkoo et Twenga mais ils ont été coupés dans leur élan"

Car l'enjeu n'est pas uniquement la survie de quelques petites sociétés. Il s'agit aussi de ne pas laisser Google Shopping en situation de monopole, car les conséquences seraient néfastes aussi bien pour les marchands que pour les consommateurs. "En pratique, 90% du trafic envoyé aux marchands par Google Shopping provient du module Product Listing Ads (PLA) qui s'insère dans les résultats du moteur principal et contient au maximum six annonces", souligne en effet Nicolas Jornet. Evidemment, comparer six marchands ne relève franchement plus de la comparaison de prix. Par ailleurs, le CPC est tel qu'il ne sera bientôt plus accessible qu'aux plus gros marchands, les petits ayant déjà beaucoup de mal à suivre.

Le dirigeant espère donc que Bruxelles tiendra tête au géant de Mountain View. "Nombreux sont les candidats à la présidentielle qui déclarent vouloir une Europe numérique plus forte, relève Nicolas Jornet. Or sur la comparaison de prix, l'Europe a effectivement perdu une bataille. Nous avions des fleurons comme Kelkoo, Twenga et d'autres acteurs européens, mais ils ont été coupés dans leur élan." Pour le dirigeant, le dernier moment pour les soutenir est arrivé, car dans un ou deux ans, il sera trop tard. "La seule chose qui restera à faire, ce sera le post-mortem."

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Le commerce sur Internet devenu incontournable pour les Français

Le commerce sur Internet devenu incontournable pour les Français | M-Market | Scoop.it

L’e-commerce se banalise, avec des paniers plus petits et une fréquence d’achat plus soutenue. Les Français y ont dépensé 72 milliards d’euros en 2016.

 

Les chiffres du commerce en ligne donnent le tournis. En 2016, les Français ont dépensé 72 milliards d’euros sur le Web, en hausse de 14,6 % sur un an. 1,03 milliard de transactions en ligne ont été effectuées, soit l’équivalent de trente-trois commandes par seconde, en progression de 23 % selon les données publiées par la Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance (Fevad), jeudi 26 janvier.

Les dépenses de consommation sur Internet ont accéléré en fin d’année. « Ce Noël [entre novembre et décembre], les ventes sur Internet de produits et services ont progressé de 15 % par rapport à Noël 2015, indique la Fevad. Les achats en ligne ont atteint 14 milliards d’euros, portés par l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat. [La période de] Noël représente près de 20 % des ventes sur Internet. »

Lire aussi :   Internet bouscule le secteur du jouet à Noël

Selon l’enquête réalisée par l’Institut CSA pour la Fevad, 73 % des internautes ont déclaré avoir acheté des cadeaux de fin d’année sur le Web, 7 points de plus qu’un an auparavant. Une croissance alimentée notamment par le Black Friday et le Cyber Monday, deux événements promotionnels venus des Etats-Unis ayant lieu fin novembre, après la fête de Thanksgiving. « Le Black Friday est en plein boom alors que l’effet des soldes commence à s’estomper », constate Marc Lolivier, délégué général de la Fevad.

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De nouveaux services sur le Web

Preuve que l’achat sur Internet se banalise, le montant du panier moyen diminue au fil des ans. A 70 euros en 2016, il a baissé de 13 % sur deux ans, et de 7 % sur un an. Plusieurs explications à cela. D’abord, une plus grande diversification de l’offre de produits, et donc davantage d’articles à petits prix. « Aujourd’hui, les consommateurs achètent des couches et des stylos à bille là où, avant, les achats étaient concentrés sur quelques secteurs dont la mode, la culture et la technologie », constate M. Lolivier.

Lire aussi :   En Chine, la guerre des livreurs de repas se joue à coup de milliards

L’arrivée des nouveaux sites de services comme Uber, de restauration à domicile ou encore des spécialistes de la beauté déclenchent davantage de commandes de faibles montants. « Le panier moyen sur Internet va se rapprocher progressivement de celui du commerce en magasin, qui avoisine les 50 euros. »

La baisse du montant dépensé par commande résulte aussi de la concurrence accrue entre e-commerçants – le cap des 200 000 sites marchands actifs en France a ainsi été franchi en 2016 (+ 12 % sur un an) – et par les évolutions en termes de logistique.

« Les nouvelles offres de logistique, comme les livraisons et retours offerts, ou encore la multiplication depuis fin 2015 des offres d’abonnements de livraison illimité chez les grands sites marchands (Amazon, Cdiscount, Fnac…) ont augmenté la fréquence d’achat de produits que le consommateur aurait, auparavant, groupés en une seule commande plus importante, pour amortir le coût de la livraison », constate M. Lolivier. 21 % des e-acheteurs du baromètre Fevad-CSA déclarent détenir un abonnement à un service de livraison express et illimité, et 29 % de ceux qui n’en ont pas se disent intéressés.

Lire aussi :   Vente-privée double son investissement dans l’innovation

 

Essor de l’achat par mobile

Si pour les achats en ligne, la livraison à domicile ou au travail reste le mode le plus utilisé (85 % des déclarants), les e-consommateurs se font aussi livrer dans des points relais ou récupèrent leurs colis en magasin. Dans ces deux formes de livraison, 29 % des personnes interrogées déclarent avoir acheté d’autres produits sur place.

Selon l’enquête menée par Oxatis également publiée jeudi, le retrait en magasin des commandées passées en ligne, également appelée « click & collect », est proposé par un commerçant sur trois en 2016. 40 % d’entre eux constatent une augmentation de leur chiffre d’affaires en magasin grâce à leur site d’e-commerce (contre 29 % en 2014).

Si le panier moyen baisse, la fréquence d’achat, elle, progresse. Les e-acheteurs ont réalisé en moyenne vingt-huit transactions en ligne sur l’année (21 % par rapport à 2015) pour un montant total de 2 000 euros. Soit presque deux fois plus qu’en 2010, où il était de 1 084 euros. Selon le sondage CSA-Fevad, 58 % des consommateurs ont réalisé des achats au moins une fois par mois. Ce pourcentage monte à 68 % chez les 25-34 ans, à 71 % pour les CSP+ et à 65 % pour les Franciliens.

Lire aussi :   Comment Bruxelles entend redynamiser l’e-commerce en Europe

En 2017, le marché de l’e-commerce devrait poursuivre sur sa lancée et franchir, selon la Fevad, la barre des 80 milliards d’euros en 2017, porté par l’élargissement de la clientèle et la hausse de la fréquence d’achat. Parmi les intentions d’achat des internautes cette année, 57 % des personnes interrogées citent l’habillement, 48 % les produits culturels, 37 % les chaussures et 36 % le tourisme. Mais aussi de nouveaux produits et services comme les repas (18 %), que seulement 30 % des internautes déclarent utiliser.

Autre tendance qui devrait se confirmer, les e-acheteurs passent de plus en plus par leur smartphone (+ 14 points depuis 2013, à 24 %) pour faire leurs emplettes.

Lire aussi :   Le mobile, star du shopping… immobile

 

Cécile Prudhomme


 

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Instagram se lance dans le marché florissant du m-commerce

Instagram se lance dans le marché florissant du m-commerce | M-Market | Scoop.it

La nouvelle fonction « acheter maintenant » est désormais disponible sur Instagram iOS aux Etats-Unis. Le réseau social s’introduit sur le marché du commerce en ligne. Pour le moment en phase de tests dans le secteur de la mode, les acteurs du Tourisme pourraient à terme leur emboîter le pas.

Instagram, qui permettait jusque là aux marques de bénéficier d’une visibilité sur les réseaux sociaux et de partager des photos et des vidéos, dispose désormais d’une nouvelle fonctionnalité. Les produits visibles sur cette application sont désormais disponibles à l’achat directement sur la plateforme, mais cette nouveauté est en test et n’est disponible que sur iOS et aux Etats-Unis pour le moment. Un partenariat a été passé avec une vingtaine de marques telles que Levi’s, Abercrombie & Fitch ou encore Macy’s. Des informations détaillées sur les produits s’affichent sur les photos. Les utilisateurs peuvent alors cliquer sur un bouton « acheter maintenant », matérialisé en bas à gauche. Celui-ci redirige le mobinaute vers l’interface e-commerce du magasin concerné afin de finaliser ses achats. En effet, il n’est plus nécessaire de rentrer ses informations personnelles et coordonnées bancaires à chaque fois. Cette idée simplifiant l’expérience qui transforme l’utilisateur en acheteur est une plus value notable pour les marques qui peuvent dès lors transformer cette visibilité en ventes.

 

La personnalisation 

Si cette phase d’essais se déroule bien, le réseau social envisage de mettre en place une solution de recommandation personnalisée en fonction des goûts de chaque utilisateur. Instagram veut aussi rendre possible la sauvegarde des produits « liké » tel un panier d’achats afin de pouvoir les payés ultérieurement. La société prévoit par ailleurs de diffuser cette nouvelle fonctionnalité dans le monde entier. Pour le moment testé dans le domaine du prêt-à-porter, on peut facilement imaginer ce concept appliqué aux hôtels, compagnies aériennes ou destinations.

 

La concurrence  

Cependant, il ne faut pas oublier qu’Instagram n’est pas la seule plateforme de réseaux sociaux à proposer une telle fonctionnalité. Pinterest à été le premier à introduire cette fonctionnalité en 2015, suivie par Google. Avec messenger, Facebook s’est également lancé sur ce créneau depuis septembre dernier après un an de test. Selon le cabinet eMarketer, la croissance du commerce sur mobile devrait connaître une hausse de 43 % par rapport à 2015 et devrait ainsi atteindre les 116 milliards de dollars en 2016 aux Etats-Unis. Tous les acteurs du web cherchent donc à exister sur ce marché florissant. Ces nouvelles fonctionnalités représentent donc une belle opportunité pour les acteurs du Tourisme de booster leurs ventes en se démarquant de la concurrence par leur maîtrise des outils fournis par les réseaux sociaux.

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Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce 

Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce  | M-Market | Scoop.it
5 conseils pour préparer les marketeurs à l’approche des fêtes de fin d’année

Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

Alors que la saison des fêtes de fin d’année se profile, beaucoup de magasins se préparent pour ce grand rush. Pour autant sont-ils préparés à une augmentation significative des ventes sur mobile ? Si certains prédisaient cette année un pic d’augmentation aux US  de 42 % (Emarketer) quant au Black Friday et Cyber Monday, la France  n’a pas encore adopté ce modèle. En effet, selon  une étude réalisée l’année précédente* le pays affiche encore un taux d’adoption relativement faible avec 23 % des e-commerçants qui déclarent organiser des opérations promotionnelles à l’occasion du Black Friday, contre 56% en Espagne et 28% en Italie. La tendance est malgré tout à la hausse année après année.

Cela peut sembler un peu tard pour se préparer pour les fêtes, mais il y a encore beaucoup de choses que les marketeurs peuvent réaliser pour profiter au maximum de cette saison !

Voici 5 conseils décisionnels, dont les marketeurs peuvent tirer parti pour réaliser une saison record lors de ces fêtes !

 

  1. Chercher à acquérir de nouveaux utilisateurs aussi tôt que possible.

Plus tôt la société attire de nouveaux utilisateurs, plus l’entreprise ne pourra récolter des données sur leurs habitudes et leurs préférences avant le pic de la période d’achats. C’est un gain de temps pour rendre les actions sur l’engagement beaucoup plus efficaces dans les périodes cruciales. Comment bénéficier de nouveaux acheteurs sur mobile lors de périodes importantes et notamment les soldes d’hiver ?  Il est important de se concentrer sur l’augmentation des installations en amont pour tirer le meilleur parti du pic de la période d’achats. Les sociétés doivent démarrer leurs campagnes d’acquisition d’utilisateurs dès maintenant.

 

  1. Multiplier les canaux pour attirer les acheteurs de fin d’année.

Pour tirer profit au maximum du pic de la saison d’achats, les enseignes doivent communiquer aux utilisateurs via tous les canaux. C’est l’une des rares occasions où elle pourra être relativement agressive dans sa communication : pendant cette période, les acheteurs sont plus réceptifs aux offres et aux rappels, particulièrement si l’entreprise proposent des promotions à durée limitée. Personne ne veut rater une super promotion ! Il faut pouvoir envisager le retargeting, le push et les emails, qui sont des canaux efficaces pour augmenter l’engagement.

 

  1. Planifier selon la plateforme, les utilisateurs Android et iOS se comportent différemment.

Un exemple marquant des publicités à la TV avec un utilisateur de PC et l’autre sur Mac annonçait déjà les comportements utilisateurs. En effet, ils se retrouvent parmi les acheteurs sur mobile également, avec iOS contre Android. Les utilisateurs Android étendent souvent leur shopping bien après le mois de novembre. Le pic d’installations non organiques sur Android survient pendant Cyber Monday et la semaine consécutive connaît toujours une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les utilisateurs d’Apple sont des acheteurs plus précis. Pour eux, le pic survient lors du Black Friday et se limite à deux semaines aux Etats-Unis par exemple. Les marketeurs doivent donc s’assurer que leurs plans prennent en compte ces deux profils d’acheteurs.

 

  1. Diversifier ses sources médias pour maximiser les profits.

Plus il y aura d’options de placement média, plus une entité pourra prévoir une optimisation de marge et ainsi une continuité axée sur les données. Des campagnes bien optimisées permettent aux marketeurs de dépenser le moins possible tout en générant des retours sur investissement maximals. En élargissement la portée à une plus grande base d’utilisateurs sur différents médias, il sera ainsi plus facile de maximiser  ses chances d’attirer de nouveaux acheteurs intéressés, ce qui peut aider à maintenir les taux de conversions. Pour cela il faut pouvoir s’assurer que les partenaires médias sélectionnés soient capables de proposer un ciblage précis.

 

  1. Sur iOS, tirez profit du rush d’installations des nouveaux possesseurs de smartphones.

Souvent beaucoup de consommateurs espèrent obtenir un iPhone pendant ces fêtes. Lorsqu’ils ouvriront ces boîtes, ils seront impatients de remplir leurs smartphones de nouvelles applications. Il faut pouvoir saisir cette opportunité de leur faire découvrir la vôtre. Pourquoi ne pas commencer la nouvelle année avec un volume de nouveaux utilisateurs d’iPhone.

Toutes ces analyses offrent aux marketeurs des informations pouvant les aider à capitaliser sur la croissance rapide du shopping sur mobile en cette fin d’année. Et même si les grandes journées de shopping approchent à grand pas, il est encore temps d’agir pour encourager les installations d’applications de vente, ainsi que l’engagement sur ces applications pendant les périodes clés. Et bien sûr, effectuer un suivi de ce qui aura bien fonctionné cette année, car les applications shopping ne seront que plus populaires lors de la prochaine saison de noël 2017 !

 

*Etude Prestashop Novembre 2015 auprès de 2000 e-commerçants en Europe et aux Etats-Unis

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Bond de 32% du m-commerce en France 

Bond de 32% du m-commerce en France  | M-Market | Scoop.it

D'après une étude menée par Criteo, le nombre de transactions en commerce électronique effectuées depuis un mobile a bondi de 32% sur un an. C'est principalement sur smartphones que les achats sont réalisés en mobilité.

Au deuxième trimestre 2016, 27% des transactions en e-commerce ont été opérées en mobilité. Cela représente une progression de 32% en un an. Et la part des smartphones est aujourd'hui de 55% dans le volume de transactions mobiles. Ces éléments proviennent d'une étude opérée par le spécialiste de la publicité numérique à la performance Criteo. Pour ceux qui en douteraient encore, soigner une boutique en ligne accessible par smartphone est donc absolument nécessaire.

Mais 54% des transactions mobiles passent désormais via des applications, devant le web mobile (46%). Comme chacun sait, les applications sont destinés à des clients réguliers et ont un taux de rétention de nouveaux utilisateurs deux fois plus élevé et un taux de conversion trois fois plus élevé que le web mobile.

Le soin apporté dans la conception de la boutique a un impact considérable, pouvant aller jusqu'à une différence du simple au double en chiffre d'affaires avec une boutique moins optimisée selon Criteo. Parmi les bonnes pratiques, Criteo recommande d'encourager la découverte des produits dès la page d'accueil (au lieu de présenter l'entreprise voire le portrait du patron), de faciliter la navigation entre produits et d'optimiser le processus d'achat en facilitant la saisie d'informations ou le paiement.

 

Les achats plaisir en mode sont plutôt sur mobile

Autre évolution sensible, la part des smartphones Android est passée de 4,2% à 8,3% entre les seconds semestres 2015 et 2016. Android devance iOS selon Criteo dans les volumes de transactions. Brésil, Australie et France sont les pays où le mobile marque la plus forte progression. Au Japon et au Royaume-Uni, ce sont désormais plus de la moitié des transactions qui ont lieu en mobilité.

Dans le domaine de la mode, un profil particulier de consommateurs est même apparu, celui des smartphonistas comme ils ont été baptisés par Criteo. Ces consommateurs associent une forte sensibilité à la fois à la mode et au mobile. 59% de ceux qui achèvent leurs achats sur mobile « adorent faire du shopping » contre 46% pour ceux qui le font sur desktop où l'achat est donc plus « utilitaire » et moins « plaisir ». 31% des achats en ligne en matière de mode se font sur mobile (27% pour le commerce général). Seul le sport (32%) fait mieux.

La progression du mobile sur ce créneau particulier de la mode est de 60% sur un an. Plus des deux tiers des smartphonistas réalisent la totalité du parcours d'achat (de la recherche à la conclusion de l'achat) sur mobile. 32% commandent simultanément plusieurs tailles pour renvoyer les produits n'allant pas. Ils sont davantage (30% de plus) susceptibles d'utiliser les services de livraison rapide. 51% préfèrent acheter en mobilité plutôt que sur PC, 80 % jugeant que les sites mobiles se sont nettement amélioré. Mais seulement 40% choisissent de payer sur mobile et 49 % à s'inquiéter de leurs données bancaires. 37%, enfin, partagent des photos de leurs achats sur réseaux sociaux contre 20% pour les acheteurs sur postes fixes.

Jacques Le Bris's insight:
A PROPOS DE L'ÉTUDE

L'étude Rapport d'activité sur le commerce mobile au 1er semestre 2016 a été réalisée par Criteo sur la base de l'analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de vente effectuées pendant un an à l'échelle mondiale. Le Flashconsacré à la mode se restreint à 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de 80 distributeurs français. Criteo délivre de la publicité numérique à la performance. Présent dans 130 pays avec 2000 salariés et 31 bureaux, il sert 12 000 sociétés clientes. Ce sont les transactions de ces sociétés qui ont été analysées.

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perspectives du m-commerce dans le monde

L’IAB vient de publier un rapport complet sur le m-commerce qui explore les similitudes et les différences dans l’achat des consommateurs et des activités de paiement qui ont lieu sur les appareils mobiles à travers 19 pays. Il passe en revue 5 thèmes : le paysage global, les motivations et satisfaction du mobile commerce, comportement d’achat sur mobile, l’influence des annonces mobiles et des médias sociaux, l’usage du Mobile Wallet.

6 points à retenir sur le commerce mobile dans le monde

1) Le commerce mobile est un phénomène mondial et devient habituelle pour les acheteurs mobiles.
2) Le commerce mobile est principalement tiré par la commodité et la valeur. La satisfaction du consommateur sera le point de mire de toutes organisations
3) Les principales préoccupations concernant la sécurité, la vie privée, et l’expérience d’achat doivent être traitées afin de faciliter la croissance continue du commerce mobile.
4) Le commerce mobile fait partie d’une expérience d’achat multicanal. Du «showrooming» au «webrooming», les mobiles servent non seulement comme un canal direct d’achat, mais aussi d’aide à l’achat en ligne et hors ligne.
5) Les annonces mobiles et les médias sociaux jouent un rôle important dans le commerce mobile pour susciter l’intérêt de l’achat, la découverte des produits, et cultiver le bouche à oreille.
6) L’adoption du wallet mobile est actuellement modeste dans le mix global de paiement ; mais il présente un potentiel pour favoriser la croissance du commerce mobile.

À lire : Dossier sur le Retail mobile & Commerce connecté

 

Quelques chiffres

– En moyenne, 75% des utilisateurs de l’Internet mobile ont acheté un produit ou un service via leur Smartphone / tablette au cours des 6 derniers mois.
– les acheteurs mobiles déclarent avoir pour près d’un tiers des achats mensuels achetés et payés avec leur appareil mobile.
– Dans un mois, les achats mobiles et les paiements représentent 31% des achats totaux mensuels que ce soit l’achat direct par l’intermédiaire de leur appareil mobile ou en payant en magasin à l’aide de leur mobile.
– La région APAC prend les devants des achats mobiles fréquents.
– Bien qu’il y ait un contingent de base d’acheteurs mobiles matures – 57% ont effectué des achats mobiles sûrs plus d’un an, 43% ont récemment adopté le commerce mobile (fait leur 1er achat dans la dernière année)
– L’Autriche, le Pérou et la Colombie offrent la plupart des nouveaux consommateurs du commerce mobile.

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m-Commerce - infographie

m-Commerce - infographie | M-Market | Scoop.it

Pour la première fois, le m-commerce pourrait croître d’avantage que le e-commerce.

 

Le m-commerce en croissance de 31% contre 15% pour le e-commerce :

Mieux encore, pour nous consommateurs, le m-commerce pourrait changer nos habitudes d’achat et de vente avec notamment l’utilisation de bons de réduction via mobile qui devrait doubler d’ici 2019. C’est ce que montre l’infographie sur le commerce mobile publiée en avril 2016 et proposée par le site Dr-discount, une société spécialisée dans les réductions en ligne.

Représentant 34% des transactions e-commerce, le m-commerce, appelé aussi commerce mobile, est en plein essor et ce pas uniquement en France. En effet, le Japon, le Royaume-Uni et la Corée du Sud sont les trois pays où le m-commerce a connu les plus importantes croissances en 2015.

Un constat sans appel :

L’infographie permet de se rendre compte de l’envergure du m-commerce dans le monde que ce soit au travers des marchés émergeants qui grandissent le plus vite, des 10 commerçants de m-commerce à la plus haute croissance ou encore des pays où les acheteurs par mobile sont les plus nombreux.

Outre la croissance du m-commerce dans le monde, l’infographie présente de nombreuses informations sur les achats par mobile comme la valeur moyenne d’une transaction par type de commande, la valeur du panier moyen ou encore le pourcentage d’achats effectués via mobile par les femmes et par les hommes.

Les principaux acteurs du m-commerce, dont certains connus mondialement, sont également mis en valeur. Ces acteurs du m-commerce symbolisent à eux seuls l’importance de ce marché en plein essor. Que ce soit des entreprises d’Amérique, d’Asie ou d’Europe elles n’hésitent pas à investir des sommes astronomiques pour conquérir le marché du m-commerce et favoriser sa croissance.

Enfin, n’oubliez pas de découvrir le top 10 des raisons pour lesquelles un utilisateur préfère utiliser une application plutôt qu’un site internet pour payer.

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Le #Mobile toujours plus au coeur du parcours d'achat multicanal

Le #Mobile toujours plus au coeur du parcours d'achat multicanal | M-Market | Scoop.it

fabienne billat@fadouce

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Comment le e-commerce est en train de redessiner en profondeur nos centres-villes

Comment le e-commerce est en train de redessiner en profondeur nos centres-villes | M-Market | Scoop.it

Le e-commerce n'a pas détruit le commerce physique. Spartoo vendeur de chausseurs en ligne a racheté le magasin André qui lui assure un réseau physique, capable de développer le "click and collect".

 

Le Siec, salon de l’immobilier commercial, qui se tient jusqu'au 7 juin Porte de Versailles, à Paris, montre à quel point le paiement en ligne et les pure players ont rebattu les cartes du commerce traditionnel de proximité. Tour d'horizon des gagnants et des perdants de cette nouvelle donne.

 

Vous pensez qu’Internet est en train de tuer le petit commerce? Faux. Le Siec, salon de l’immobilier commercial, qui se tient Porte de Versailles à Paris jusqu'au 7 juin, montre qu’il faut se méfier des apparences. Certes, sur le papier, l’e-commerce connait un développement spectaculaire. «Il représentait 72 milliards d’euros de ventes en 2016 contre seulement 0,7 milliard d’euros en 2000. D’ici deux ans, il est prévu que les ventes atteignent 114 milliards, soit plus d’une fois et demie le volume enregistré aujourd’hui.» explique Arnaud Pouylaud, Consultant Etudes & Recherche de JLL. Mais –et c’est là la surprise - cette hausse ne s’est pas faite au détriment de la distribution classique. Au contraire. Le nombre des magasins a même fortement augmenté depuis dix ans. Il est passé de 31.000 en 2005 à 47.900 l’an dernier: une hausse de… 52%! C’est d’abord la conséquence des mouvements de populations: la croissance a d’ailleurs été plus forte dans le Sud (en Corse et Cote d’Azur notamment) que dans le Nord et l’Ouest. Mais aussi la conséquence de changements de comportements de consommation.

Disparues les agences de voyage (1 Français sur deux organise son voyage par Internet), réduits les réseaux d’agences (passées de 38.000 à un peu plus de 35.000 aujourd’hui), bousculés les magasins de jouets, comme l’ont montré le dépôt de bilan de Toys’rUs aux Etats-Unis et les difficultés de Ludendo en France. Mais, à l’inverse, il y a des domaines où l’on constate une hausse des implantations. Et pas seulement les Drives, ces espaces de collecte des courses en périphéries des villes dont plus de 1000 ont été créés en une décennie. «L’e-commerce a été à l’origine du bouleversement complet du rôle de la boutique physique» reconnait Cédric Ducarrouge, Directeur Adjoint retail (....)

 

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Six graphiques pour comprendre le marché des applications mobiles en France

Six graphiques pour comprendre le marché des applications mobiles en France | M-Market | Scoop.it

INFO LE FIGARO - Une étude réalisée par l'entreprise américaine App Annie décortique les pratiques des Français sur leur smartphone. Retour en infographies sur les principaux enseignements.

Les Français utilisent de plus en plus leur smartphone, mais toujours moins que dans les autres pays. C'est l'un des enseignements d'une étude de l'entreprise App Annie sur le marché français des applications, réalisée pour le Figaro. Sur quelles applications les Français dépensent-ils le plus? Passons-nous plus ou moins de temps sur notre smartphone qu'un Américain ou un Allemand? Voici les principaux enseignements à retenir de cette étude.

Les revenus mesurés par App Annie comprennent toutes les dépenses effectuées sur l'App Store (Apple) ou Google Play (Android). Il peut s'agir d'un abonnement mensuel, par exemple sur une application de musique, ou d'un achat au sein d'un jeu vidéo mobile. Il exclut en revanche les revenus publicitaires et l'e-commerce. En 2016, le marché des applications en France pesait 540 millions de dollars. C'est moins qu'en Allemagne (760 millions de dollars), en Grande-Bretagne (930 millions de dollars), au Japon (8,2 milliards de dollars) ou aux États-Unis (8,4 milliards de dollars).

En France, le marché des applications devrait atteindre 770 millions de dollars en 2017, soit 655 millions d'euros.

En France, davantage d'applications sont téléchargées sur des smartphones Android, le système d'exploitation de Google, que sur iOS, qui équipe les iPhone et les iPad. En revanche, les utilisateurs des appareils Apple dépensent davantage dans leurs applications que les autres.

Même si le marché des applications est en plein essor en France, nous en restons des consommateurs modérés par rapport à d'autres pays. Les Japonais sont ainsi ceux qui passent le plus de temps par jour sur leurs applications: 165 minutes en moyenne pour les utilisateurs d'Android au Japon, contre 91 minutes en France.

(le classement par revenus exclut les jeux vidéo)

Facebook domine le classement des applications avec le plus d'utilisateurs mensuels actifs en France, grâce à ses nombreux services: Instagram, WhatsApp, Messenger ... Néanmoins, ces derniers reposent sur un modèle économique de publicités. Ce sont donc d'autres services qui engrangent le plus de revenus sur l'App Store ou Google Play, au travers d'abonnements, d'achats à l'unité ou de microtransactions au sein d'applications. Les champions des revenus sont les jeux vidéo. En dehors de cette catégorie, les Français plébiscitent particulièrement les applications de rencontres, l'un des secteurs où l'abonnement se développe le plus. Les applications de streaming, comme Netflix et Deezer, sont aussi lucratives.

Jacques Le Bris's insight:

»» Retrouvez l'étude complète sur les pratiques des Français sur mobile et nos analyses dans Le Figaro du vendredi 6 octobre 2017 et en ligne sur Le Figaro Premium.

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Amazon fait peur, même à Donald Trump

Amazon fait peur, même à Donald Trump | M-Market | Scoop.it

Grands magasins, chaînes spécialisées, sites marchands et même supermarchés : l'ogre américain de l'e-commerce pulvérise la concurrence.

Si les investisseurs plébiscitent la stratégie de Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, celle-ci ne manque pas d'inquiéter voire de scandaliser... jusqu'au président des Etats-Unis d'Amérique. Ainsi, au moment où les marchés ont, mercredi, fait un accueil chaleureux à l' émission d'obligations du groupe basé à Seattle , Donald Trump s'est fendu d'un de ses tweets dont il a le secret.

« Amazon a créé du tort aux distributeurs qui paient des impôts », a-t-il écrit, ajoutant que « les villes et les Etats ont été touchés, perdant de nombreux emplois ». Comme souvent le président américain n'apporte aucun élément chiffré pour étayer ses propos. Sans doute, le fait que Jeff Bezos soit propriétaire du quotidien « Washington Post », dans le collimateur de Trump, comme d'autres médias, n'est pas étranger à cette dénonciation.

 

Amazon is doing great damage to tax paying retailers. Towns, cities and states throughout the U.S. are being hurt - many jobs being lost!

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 16 août 2017

Mais le fait est que l'annonce du rachat par Amazon de la chaîne de supermarchés Whole Foods pour 13,7 milliards de dollars a contribué à renforcer l'image d'« ogre », volontiers utilisée pour caractériser la menace que ferait peser Amazon sur ses concurrents de l'ancienne économie - grands magasins, chaînes spécialisées et maintenant, donc, commerce alimentaire - comme de l'e-commerce sur lequel le site américain exerce une domination écrasante.

 

Le «Google des produits»

Les chiffres rapportés du plus grand Salon mondial dédié à l'e-commerce , l'Irce, par le consultant en distribution Frank Rosenthal, en témoignent : « Sa croissance [celle d'Amazon, NDLR contribue pour plus des deux tiers à celle de l'e-commerce et pour 25 % à la progression de l'ensemble du commerce américain » ou encore « sa croissance annuelle (24,64 milliards de dollars) dépasse le chiffre d'affaires global en ligne de Walmart (15,92 milliards) ».

Amazon domine même Google pour les seules requêtes des internautes sur les produits, avec 59 % pour le site marchand, contre 20 % pour le moteur de recherche ! Avec ses 300 millions de références, Amazon est ainsi devenu le « Google des produits ».

 

En outre, il offre toutes les possibilités : de la vente classique et directe (Amazon achète, stocke et revend) à la place de marché (où le marchand vend sur le site Amazon, qui prélève une redevance de 6 % à 8 % du prix). Cette « market place » représente la moitié de ses volumes de vente et dénombre plus de 2 millions de marchands tiers.

Centaines de millions de clients

Amazon, qui compte des centaines de millions de clients et de visiteurs uniques à travers le monde, ne met pas seulement à mal les autres sites marchands, contraints d'investir massivement pour résister au rouleau compresseur, à l'instar des géants européens de la mode sur Internet Asos et Zalando .

Les grands magasins, Macy's en tête en grande difficulté, et les chaînes spécialisées subissent ses assauts. Dernier coup de boutoir en date, Amazon ambitionne de tuer le dernier avantage compétitif des magasins : la cabine d'essayage. Il teste depuis mai la possibilité d'essayer pendant une semaine un assortiment de vêtements, livrés gratuitement et sans obligation d'achat.

 

 

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Été 2017 : grand soleil pour le commerce mobile en France !

Été 2017 : grand soleil pour le commerce mobile en France ! | M-Market | Scoop.it

En ce bel été 2017, qui a envie de rester chez soi alors qu’il fait si bon dehors ?

Pour cette fin de période de soldes, plus personne ne veut perdre son temps devant son écran d’ordinateur. Pourquoi flairer de chez soi les dernières bonnes affaires quand on peut le faire aussi bien en extérieur, depuis son smartphone ?

Aujourd’hui, 70% des consommateurs utilisent leur smartphone dans les points de vente en on- et offline. Principalement pour consulter des avis, comparer des prix…ou simplement utiliser les applis magasin. Pour seulement 27% d’actes d’achat, selon le dernier rapport de l’Observatoire du Marketing Mobile en France (MMAF).

Ce chiffre semble faible, mais cache pourtant une croissance exponentielle du m-commerce depuis quelques années. En effet, les ventes influencées par des promotions sur mobile ont représenté 440 millions d’euros, pour 81 millions d’euros d’achat direct via smartphone en 2017. Le consommateur recherche aujourd’hui plus d’interactivité dans son expérience d’achat. La meilleure réponse à cette attente semble se trouver au creux de notre poche…

 

UN CANAL DE VENTE LONGTEMPS EN RETARD…

Majoritaire en Chine (représentant un achat online sur deux en 2015), le m-commerce tarde à décoller en France. En effet, la notion de « m-commerce » n’est entrée dans les mœurs françaises que depuis environ 5 ans.
Avant cela, des moyens de paiement par mobile avaient bien tenté de se faire une place dans le cœur des acheteurs (Paiement par SMS, codes Audiotel…etc), sans véritable succès. Ces types d’achats étaient limités en terme de montant, et donc peu adaptés aux achats de biens / services importants. Le paiement via smartphone a commencé à se généraliser avec la mise en vente d’applis mobiles (jeux, maps, presse…) sur des stores type Android ou IOS.

En France, la part du m-commerce dans les achats en ligne n’était que de 15% en 2015 et de 21% en 2016 (étude Webloyalty Panel). Par « m-commerce », on parle ici de transactions réalisées par mobile. Ce qui semble peu quand on sait que 65% des Français possédaient un smartphone en 2016 (95% pour les 18-24 ans).

Le retard du m-commerce en France se traduit aussi par les chiffres qu’affichent ses voisins européens. Ainsi, en 2017, la proportion d’acheteurs mobile a été plus importante en Allemagne et au Royaume-Uni : respectivement 39% et 43% de la population contre presque 27% pour l’Hexagone, toujours selon l’Observatoire du Marketing Mobile. Par comparaison, les Etats-Unis sont loin devant, avec 48% de m-acheteurs.

 

…QUI EST AUJOURD’HUI EN NETTE PROGRESSION

Pour la première journée des soldes ce 28 Juin 2017, 39% des transactions en ligne ont été effectuées par smartphone ou tablette, selon le panel Webloyalty. Et ce chiffre reste en progression : le nombre d’acheteurs mobile a augmenté de 24% en France, passant à 17,5 millions. Une progression facilitée par le renforcement de la sécurisation des paiements, mais aussi par la technologie de nos mobiles. Aujourd’hui, notre smartphone est équipé pour intervenir sur plusieurs étapes en amont et en aval du processus d’achat :

  • Consultation du site du magasin (offres, articles, disponibilités) + localisation d’un point de vente.
  • Déplacement simplifié jusqu’au point de vente grâce à la géolocalisation (GPS).
  • Scan de QRCodes des articles en magasin (Fiches produits, avis clients…).
  • Règlement des articles ou retrait du colis (Paiement sans contact et code de retrait magasin).

De plus, l’utilisation du mobile, même off-line, participe aussi à dynamiser le commerce grâce au marketing viral. En milieu urbain, une personne sur deux utilise son téléphone pour prendre en photo/vidéo les panneaux et affiches publicitaires. Parmi eux, la moitié les diffusent à leurs proches par SMS, et près de 40% des concernés les partagent sur les réseaux sociaux. Voici bien la preuve que le m-commerce profite également aux commerces locaux en attirant l’attention des consommateurs sur les points de vente physiques, et particulièrement sur le secteur de la mode !

Malgré une utilisation encore timide du support mobile pour finaliser leurs achats, les Français sont de plus en plus nombreux chaque année à s’essayer au m-commerce. Cette progression ouvre ainsi la voie à une nouvelle façon de consommer : le u-commerce.

 

VERS UN NOUVEAU TYPE DE COMMERCE CONNECTE ?

Le u-commerce (« u » pour ubiquitous, c’est-à-dire « partout à la fois ») est un nouveau type de commerce connecté sur lequel se penchent déjà de nombreuses enseignes.

Ce concept mise sur l’hyperlocal, avec une expérience client complètement personnalisée en magasin, et des canaux d’interactivité reliés. Le but ? Rediriger le consommateur vers des points de vente et des services locaux. Avec ce type de concept, le client pourra consulter des fiches produits de manière interactive en magasin, mais aussi bénéficier d’un compte fidélité en fonction de sa proximité géographique et commerciale avec son point de vente / service.

 

C’est ce sur quoi travaille la marque COMMERCE HUB.
Il reste néanmoins des complexités juridiques et éthiques sur le respect de la vie privée (CNIL). Mais aussi des problématiques techniques sur les fréquences standards à appliquer entre les mobiles et les dispositifs RFID. Enfin, un tel dispositif nécessite la mise en place de services de support adaptés, car les réseaux physiques et numériques ne sont pas toujours interopérables par défaut.

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M-commerce : comment piloter sa stratégie commerciale sur mobile ? | Emmanuelle Stioui

Ajoutée le 21 mars 2017

Emmanuelle Stioui, auteure du livre “M-commerce”, a retracé les best practices du M-commerce à travers des interviews d’experts, des cas clients concrets, des exemples illustrés et des études.

Le HUB Institute décrypte les tendances et nouveaux leviers du numérique pour accélérer la transformation digitale des entreprises. 

Lire plus : http://hubinstitute.com/hubreview/
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Infographie : la moitié des e-acheteurs utilisent leur mobile pendant les soldes

Infographie : la moitié des e-acheteurs utilisent leur mobile pendant les soldes | M-Market | Scoop.it

24% des ventes en ligne enregistrées pendant les soldes ont été réalisées depuis un smartphone.

 

Ils ont plus que doublé en quatre ans. 24% des achats réalisés en ligne pendant les soldes 2017 sont effectués depuis un smartphone, selon l'infographie ci-dessous réalisée par notre partenaire Statista, contre 11% en 2013. Globalement, à l'époque, seuls 23% des e-acheteurs utilisaient leur mobile pour préparer leurs emplettes ou pour acheter, contre 48% en 2017. C'est aussi 10 points de plus que pour les soldes d'hiver 2016. L'an passé, 38% des clients en ligne avaient utilisé leur mobile pour profiter des traditionnelles périodes de réductions. 19% avaient alors réglé leurs achats directement sur leur smartphone.

 
 
Pendant les soldes d'hiver 2017, plus de deux fois plus d'e-acheteurs ont commandé via leur mobile qu'en 2013. © Statista

Statista édite un portail d'études et de statistiques provenant de plus de 18 000 sources.

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Comment le m-commerce transforme les habitudes d'achat

Comment le m-commerce transforme les habitudes d'achat | M-Market | Scoop.it

L’utilisation quotidienne grandissante des smartphones à une influence directe sur nos vies en général et nos habitudes de consommation en particulier. Et c’est tout naturellement que le m-commerce (le e-commerce sur mobile) devient incontournable.

 

Une infographie réalisée par SnapParcel nous indique qu’en 2015, se sont 18% des achats e-commerce qui sont effectués via mobile. Et la tendance sera vraisemblablement à la hausse ces prochaines années.

En parallèle, cette infographie nous renseigne sur les habitudes d’achat des consommateurs de m-commerce. On y découvre qu’aux USA une près de 58% des utilisateurs de m-commerce fait du shopping en ligne en regardant la télévision. La vérification des prix sur mobile est également une de leurs activités principales.

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Bilan du Black Friday 2016 sur mobile

Bilan du Black Friday 2016 sur mobile | M-Market | Scoop.it

Top-5 des annonceurs en France dans la catégorie Shopping en nombre d’applis vues (iOS) semaine du 5 novembre 2016

 

Deux fois plus d’applis mobiles ciblées par les annonceurs cette année pour le black friday ce qui a généré une augmentation conséquente des dépenses publicitaires sur les applis mobiles. App Annie a établi que le nombre d’applications uniques ciblées par les annonceurs en France avait plus que doublé entre début octobre et début novembre grâce à la Data collectée de l’outil Marketing Intelligence de la marque.

[Le Black Friday devient un événement commercial international. Les acheteurs européens veulent vivre la même expérience qu’aux USA et les annonceurs sont prêts à s’inscrire dans la tendance. Or le mobile continue de changer l’accès traditionnel aux clients finaux. Il est devenu un canal grand-public et les annonceurs ont compris qu’ils doivent en tirer parti pour sécuriser les ventes. Bertrand Salord, Senior Marketing Director EMEA, App Annie.]

App Annie a pu constater dès 8 semaines avant le Black Friday l’agressivité avec laquelle les annonceurs en Europe cherchaient à élargir la portée de leurs campagnes publicitaires sur applis mobiles pour sécuriser l’attention des clients.En date du week-end du 1er octobre, les cinq principaux annonceurs de la catégorie Shopping ciblaient 500 applications avec leurs publicités. Le week-end du 5 novembre, ce chiffre dépassait les 1100 applications ciblées. Le plus grand changement a été observé pour Amazon qui, début octobre, était le 12ème plus gros annonceur par le nombre d’applis ciblées. Quatre semaines plus tard, Amazon avait ciblé 550 applications mobiles supplémentaires**.

(** Sur 8 réseaux: AdColony, AdMob, Facebook, ChartBoost, InMobi, ironSource, UnityAds, Vungle)

De son côté, la Fnac a lancé une campagne publicitaire sur applis mobiles le 19 octobre pour promouvoir la nouvelle version de son application. Le nombre d’applications mobiles ciblées par ses propres applis a atteint son sommet en octobre 2016, la même semaine où Amazon Prime Now augmentait le nombre de ses cibles de plus de 150% par rapport aux deux semaines précédentes.

 

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Evolution du m-commerce depuis 5 ans - Indicateur FEVAD iCM 

Evolution du m-commerce depuis 5 ans - Indicateur FEVAD iCM  | M-Market | Scoop.it

poids ca mobile en %

 

Evolution des ventes sur smartphones et tablettes numériques (sites mobiles et applications) hors téléchargements d’applications (hors ventes MP) 
Indices annuels, glissement 12 DM, base 100 en 2011 – Source : Fevad iCM ©

Les ventes sur internet mobile connaissent une croissance exponentielle depuis cinq ans. Grâce à son panel de sites leaders iCM, la FEVAD est en mesure de suivre l’évolution trimestrielle du m-commerce en France. Au 3ème trimestre 2016, la croissance atteint : +30% sur un an. Les sites du panel réalisent désormais ¼ de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles vs 20% il y a un an. Autre enseignement tiré du panel, le panier moyen est plus bas sur smartphones & tablettes : environ 20% inférieur au panier moyen global des enseignes du panel iCM (produits-tourisme).

L’indice du Commerce Mobile (iCM) fait partie des indicateurs clés publié par la FEVAD. Ces indicateurs sont régulièrement mis à jour et accessibles aux adhérents.

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Médiamétrie › Internet › NetLetter › La NetLetter d'octobre 2016

Médiamétrie › Internet › NetLetter › La NetLetter d'octobre 2016 | M-Market | Scoop.it
Le mobile au cœur de l’expérience client pour les médias et les marques

   

Avec 25,5 millions de visiteurs uniques quotidiens, le smartphone est devenu le 1er moyen pour se connecter à Internet. Il offre de nouveaux points de contacts pour les annonceurs et les éditeurs. Les nouvelles normes Nielsen Digital Ad Ratings, disponibles pour la 1ère fois sur les écrans mobiles, mettent en avant l’apport de couverture du mobile et de la tablette sur une campagne digitale.

Catherine Spindler, Chief Marketing & Communication Officer de Vente-privée, nous explique comment le smartphone participe à la croissance du e-commerce et redessine l’expérience utilisateur.

Avec l’essor des usages mobiles, nos différents dispositifs s’enrichissent pour qualifier au mieux l’audience et les usages des Français.

Bonne lecture !

Estelle Duval
Directeur Département Internet & Mediametrie//NetRatings

 

(...)

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M-commerce : le mobile, canal roi de l’e-commerce [Etude]

M-commerce : le mobile, canal roi de l’e-commerce [Etude] | M-Market | Scoop.it
Plus de transactions effectuées via un appareil mobile, un développement progressif de sites optimisés et des applications transactionnelles… Le commerce mobile va-t-il supplanter le e-commerce ? Voici les principaux enseignements du rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016 par Criteo*. 

 

La révolution mobile est en marche, et elle n’est pas prête de s’interrompre. A l’image des bouleversements introduits par la démocratisation d’Internet et l’avènement de l’e-commerce, c’est aujourd’hui le commerce mobile qui est en passe de dominer le commerce en ligne en devenant le premier canal d’achat devant les autres devices. C’est le principal enseignement d’une étude signée Criteo et publiée ce jeudi 15 septembre 2016*. Dans son rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016, l’entreprise française explore l’évolution de transactions effectuées sur mobile. "Le m-commerce continue sa progression, confirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France & Europe du Sud Criteo. Dans certains pays, comme le Japon et la Grande-Bretagne, le volume des transactions sur mobile a même dépassé le volume de transactions sur desktop". Un usage plus démocratisé des smartphones, mais aussi une certaine maturité des annonceurs qui ont investi plus tôt sur ce canal, sont des facteurs qui amènent les consommateurs de ces pays à se diriger plus naturellement sur les applications mobiles pour effectuer des achats. Autre cause de cette croissance spectaculaire : la chute des commandes de tablettes dans le monde, qui ont diminué de 15% en un an au 1er trimestre 2016, de 46 millions à 40 millions d’unités. Dans le même temps, les commandes de smartphones ont augmenté de 0,2% à 335 millions d’unités selon International Data Corporation (IDC).

Les e-marchands français progressent

En France, le mobile n’a pas encore supplanté le desktop, mais le m-commerce affiche de belles performances. Il représente désormais plus d’un tiers des transactions effectuées (35%). En volume, les smartphones représentent désormais plus de la moitié des transactions effectuées sur mobile en France. "Les smartphones surpassent désormais les tablettes et représentent 55% des transactions effectuées via mobile, soit une hausse de 32% sur un an", poursuit Cédric Vandervynckt. Cependant, tous les e-commerçants ne sont pas logés à la même enseigne. L’étude note que, chez  les e-marchands du premier quartile en France, ceux qui réalisent la plus grande part des transactions sur mobile, n’ont progressé que de 4% en un an, contre 32% pour la moyenne des e-marchands. Un phénomène de rattrapage qui permet de réduire l’écart entre les e-marchands du premier quartile et la moyenne.

Des taux de croissance qui varient selon les catégories

En e-commerce, certaines catégories affichent de très belles performances, comme les catégories Articles de Sport et Mode qui conservent leur avance et connaissent des taux de croissance annuels respectifs de 18% et 21%. Les catégories Articles de Sport et Mode & Luxe occupent toujours la tête du classement. Ces deux catégories conservent leur avance, et connaissent des taux de croissance annuels respectifs de 18% et 21%. "Ce sont des acteurs qui sont présents depuis longtemps, et qui couvrent des univers dans lesquels les marques peuvent s’exprimer pleinement sur mobile", analyse Cédric Vandervynckt. Par ailleurs, ces marchés sont prisés des jeunes connectés, pour lesquels les achats en ligne font désormais partie du quotidien. Dans le même temps, les multispécialistes connaissent une croissance de 6% en un an.

Panier plus élevé, meilleur taux de conversion... L'application au coeur des usages

 

Pour Criteo, quatre priorités doivent être définies dans les stratégies digitales. L’accès au contenu, la capacité à faire découvrir un produit, la personnalisation et la fidélisation. Une stratégie qui implique de privilégier les applications dédiées, clé du succès d’une stratégie mobile. "En optimisant chaque étape du tunnel de conversion, les applications restent le canal le plus efficace pour les e-marchands, et apporte un taux de conversion trois fois plus élevé que le navigateur mobile", explique l’étude. Les applications représentent 54% des transactions effectuées sur mobile. La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications. Ainsi, dans les 30 jours qui suivent une première visite, les nouveaux utilisateurs ont deux fois plus de chances de revenir sur application que sur navigateur mobile. "Les applications connaissent une augmentation des transactions de 7 points en un an, de 47% à 54%", note l’étude. Autre élément qui devrait achever de convaincre les responsables digitaux : longtemps privilégié pour les achats coûteux, l’ordinateur s’est fait devancer par les applications. Le panier moyen est désormais bien plus élevé sur application que sur ordinateur ou navigateur mobile. Pour une base de 100 dollars sur ordinateur, le panier moyen atteint 127 dollars sur application contre 91 dollars seulement sur navigateur mobile, c’est-à-dire sur un site conçu en responsive design.

Une autre information devrait intéresser les marques et les annonceurs : la part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé, et devance désormais l’iPhone. Auparavant à égalité avec l’iPhone, les smartphones Android représentent aujourd’hui la majorité du commerce mobile. "L’avenir du commerce mobile passe par une attention permanente portée aux besoins et usages des utilisateurs, résume Cédric Vandervynckt. Sans compter que les meilleurs e-commerçants ont peu à peu instauré un certain nombre de fonctionnalités, comme l’enregistrement des données bancaires, devenues aujourd’hui une fonctionnalité de base pour de nombreux mobinautes… mais pas proposées chez tous les e-marchands", explique-t-il encore. La marge de progression est donc bien là. Mais l’amélioration des applications et des sites responsive ne sont pas les seuls leviers de croissance du commerce mobile. Le smartphone reste un outil formidable pour mesurer et utiliser la mobilité du consommateur, notamment en magasin. Le phygital est non seulement l’avenir du commerce, mais aussi celui du m-commerce.

 

*Rapport d’activité sur le commerce mobile,1er semestre 2016 France

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e-Commerce : le mobile plus dynamique que les marketplaces en France | ITespresso.fr

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La progression des ventes sur les marketplaces ralentit au dernier pointage de la Fevad, tandis que le mobile prend de plus en plus de place dans l’expérience multicanale.

Un volume de transactions en hausse de 21 % d’une année sur l’autre, mais un panier moyen en baisse de 5 % à 75,50 euros, résultant en une croissance des ventes de l’ordre de 15 %, à 17,4 milliards d’euros : léger déséquilibre au 2e trimestre 2016 pour le trépied e-commerce en France.

La Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) a communiqué, en ouverture du Salon E-Commerce Paris 2016, ces chiffres basés sur deux sources : d’une part, des informations recueillies auprès des principaux sites marchands ; de l’autre, le montant agrégé des transactions traitées par les principales sociétés prestataires de paiement* pour l’ensemble des sites marchands actifs.

Parmi les indicateurs au vert, une légère augmentation de la population de cyberacheteurs (36 millions, contre 34,7 millions un an plus tôt) et une progression de la fréquence d’achat, avec environ 8 commandes par personne sur le trimestre.

L’offre s’élargit elle aussi, avec 189 240 sites marchands recensés. Au global, les ventes progressent de 12 % sur le BtoC et 13 % sur le BtoB.

Les statistiques sont moins reluisantes pour les places de marché : alors que leur volume de ventes avait progressé de 46 % entre 2014 et 2015, il n’affiche plus que 16 % de croissance entre le 2e trimestre 2015 et le 2e trimestre 2016. Soit à peine plus que le marché e-commerce dans son ensemble.

 

Destination mobile

Difficile de passer à côté du phénomène m-commerce, dont le chiffre d’affaires augmente encore (+ 38 %), représentant 27 % des ventes (+ 7 points) pour les sites inscrits au panel iCM (indice commerce mobile) de la Fevad.

Si la tablette reste utilisée essentiellement dans un cadre domestique (73 % des cyberacheteurs qui ont utilisé ce type de terminal ont effectué un achat de chez eux, contre 46 % hors domicile), le smartphone fait le pont avec les canaux offline : 53 % des mobinautes s’en sont déjà servi en magasin, y compris pour prendre des photos de produits et les partager (20 %).

Le client a plus globalement tendance à s’inscrire dans un parcours multicanal, à s’en fier aux données compilées dans l’Observatoire du consommateur connecté (document PDF, 4 pages) réalisé avec Médiamétrie//NetRatings. Ainsi 52 % des cyberacheteurs se sont-ils rendus dans une enseigne physique avant d’acheter en ligne, quand 69 % des acheteurs en magasin se sont renseignés sur Internet avant d’effectuer leur achat.

Dans le même esprit, 67 % des cyberacheteurs alternent entre livraison et retrait. Quant aux incertitudes que pourrait susciter l’achat en ligne, elles sont comblées en partie par les possibilités de retour : 39 % des cyberacheteurs y ont déjà recouru.

En termes de chiffre d’affaires, toutes les catégories de produits et de services progressent. La mode reste la plus prisée, avec un panier moyen de 55 euros pour les 48 % de cyberacheteurs qui y ont réalisé au moins une transaction au cours du trimestre. Suivant les voyages (42 %, hors billets de train, pour un panier moyen de 481 euros) et les produits culturels (respectivement 38 % et 24 euros, dont beaucoup d’achats impulsifs).

Amazon reste une destination privilégiée : 63 % des cyberacheteurs interrogés en juin ont déclaré y avoir réalisé au moins une transaction au cours des 6 derniers mois (+ 5 points). Derrière, on trouve CDiscount (32 % ; + 4 points), Fnac (26 % ; + 1 point) et vente-privee (26 % ; stable). À noter la nette progression d’Oscaro, qui, avec 14 % des cyberacheteurs (+ 4 points), arrive au niveau de Darty (14 % ; + 2 points) en se rapprochant de PriceMinister (+ 1 point, à 15 %).

 

* Neuf plates-formes prises en compte : Adyen, Be2bill-Rentabiliweb, Monetico Paiement, Monext, Ingenico Payment Services, PayBox, PayPal, PayZen et Worldline.

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