LOCHES : les débats poli... tiques
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Activités périscolaires : copie à revoir - 08/12/2014, Loches (37) - La Nouvelle République

"Sous la conduite de l'opposition [...], la municipalité a revu en direct, pendant le conseil, la rédaction de la convention liant la Ville et les intervenants dans le cadre des temps d'activités périscolaires créés par la réforme des rythmes scolaires. A l'origine, la version proposée par la majorité n'avait pas prévu la possibilité pour la Ville de mettre fin à l'intervention d'un partenaire qui ne donnerait pas satisfaction."

 

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A propos des orientations budgétaires 2018 - 01/03/2018 - Loches : changer d'ère !

A propos des orientations budgétaires 2018 - 01/03/2018 - Loches : changer d'ère ! | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Lors du dernier conseil municipal ont été débattues les orientations budgétaires qui précèdent de 2 mois le vote du budget..."
Denis's insight:
Rarement, ce débat ne s’est tenu à Loches aussi tard (l’année civile est déjà bien entamée), ce que nous n’avons pas manqué de souligner.

De très nombreux sujets ont été abordés, aussi il nous faut revenir sur les plus importants :
- Nous regrettons le choix des augmentations des impôts locaux (taxe d’habitation et taxe foncière), contraires aux engagements du maire et de sa majorité. Les Lochoises et le Lochois devront-ils s’attendre à de nouvelles hausses régulières ? Nous n’avons pas eu de réponse claire.
- La seule alternative, c’est d’attirer de nouveaux foyers fiscaux, donc de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises pour faire rentrer plus de recettes fiscales, stabiliser nos écoles... Or la pression fiscale lochoise fait peur et profite à nos proches voisines. Nous perdons 200 habitants en 5 ans.
- Concernant les recettes d’équipement, 1,2M€ sont prévus pour l’année 2018 par les ventes de l’ancienne école Vigny et de l’ancien Presbytère.
Ce qui nous a permis de demander quel élu avait pour mission prioritaire en 2017 ces ventes immobilières ? Monsieur le Maire ? Car en 2017, sa priorité était plutôt de devenir député... Poste d’ailleurs incompatible avec la poursuite de son mandat ! Quand on sait l’importance et les conséquences de ces ventes pour le désendettement de Loches...
- Dette, justement. Depuis le très cher rachat de l’emprunt toxique (pour rappel 8M€ d’indemnités de sortie pour 3M€ de capital emprunté) et les non-ventes déjà évoquées, Loches accuse un retard de désendettement d’1M€ par an, depuis 2 ans. Soit, pour 2018, une dette qui atteindrait 16,5M€ au lieu des 14M€ espérés.
Ce qui en fin de mandat se conclura par une augmentation de la dette lochoise de 9,6 à 14,1M€ ! Et pour quel bilan ? Une école engagée dans le précédent mandat, une maison des associations ? Et un cœur de ville dégradé...
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Un budget, des hausses et débat - 21/02/2018 - La Renaissance Lochoise

Un budget, des hausses et débat - 21/02/2018 - La Renaissance Lochoise | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
Denis Maljean dénonce une "pression fiscale" de la Ville.


Denis's insight:
Selon le rapport de la Ville présenté lors du conseil municipal du 16 février, « la nécessité de recourir au levier fiscal en dernière option s’est imposée pour compenser la baisse des dotations [de l’État, ndlr] ». Ainsi, elle a décidé de supprimer un abattement sur la taxe d’habitation et d’augmenter d’un point le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties. En terme de recettes, cela se traduit par une hausse pour la commune de 500 000 € depuis 2012 sur les prévisions 2018. Alors que, d’après les chiffres de la Ville, Loches a perdu 380 000 € de dotations de l’État sur la même période. Une décision qui va à l’encontre d’une promesse de campagne du maire, Marc Angenault.
[...]
Denis Maljean, porte-parole du groupe d’opposition « Loches : Changer d’ère » parle, lui, d’une « pression fiscale » et craint qu’elle ne fasse peur aux entreprises et aux potentiels nouveaux habitants. Et à terme « qu’elle ne profite à nos voisines ».
[...]
Des tarifs 2018 des produits des services de la commune étaient aussi inscrits au budget prévisionnel de cette année. Ils présentent « une augmentation similaire aux années précédentes », selon le rapport. Soit environ 2 % de plus chaque année. Seulement, d’après un graphique présenté dans le rapport, l’inflation annuelle est passée d’environ 0 % en 2015 à 1,1 % en 2018 suivant une augmentation constante. Hausse inférieure à celle des produits des services.

Une saison touristique de transition
Pour rappel, il n’y aura pas d’exposition temporaire cette année comme il y en avait eu en 2016 avec Courbet et en 2017 avec Chemiakin. Le musée Lansyer doit être fermé cet été pour rénovation*. Des travaux d’isolation qui sont nécessaires d’après la commune pour la bonne conservation des œuvres, sensibles aux variations d’humidité. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir Denis Maljean. « Nous nous demandons si c’est pertinent de fermer le musée en pleine saison alors qu’il y a une vraie dynamique depuis deux ans », a interrogé Denis Maljean.
[...]

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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 12:40 PM
Selon le rapport de la Ville présenté lors du conseil municipal du 16 février, « la nécessité de recourir au levier fiscal en dernière option s’est imposée pour compenser la baisse des dotations [de l’État, ndlr] ». Ainsi, elle a décidé de supprimer un abattement sur la taxe d’habitation et d’augmenter d’un point le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties. En terme de recettes, cela se traduit par une hausse pour la commune de 500 000 € depuis 2012 sur les prévisions 2018. Alors que, d’après les chiffres de la Ville, Loches a perdu 380 000 € de dotations de l’État sur la même période. Une décision qui va à l’encontre d’une promesse de campagne du maire, Marc Angenault.
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Denis Maljean, porte-parole du groupe d’opposition « Loches : Changer d’ère » parle, lui, d’une « pression fiscale » et craint qu’elle ne fasse peur aux entreprises et aux potentiels nouveaux habitants. Et à terme « qu’elle ne profite à nos voisines ».
[...]
Des tarifs 2018 des produits des services de la commune étaient aussi inscrits au budget prévisionnel de cette année. Ils présentent « une augmentation similaire aux années précédentes », selon le rapport. Soit environ 2 % de plus chaque année. Seulement, d’après un graphique présenté dans le rapport, l’inflation annuelle est passée d’environ 0 % en 2015 à 1,1 % en 2018 suivant une augmentation constante. Hausse inférieure à celle des produits des services.

Une saison touristique de transition
Pour rappel, il n’y aura pas d’exposition temporaire cette année comme il y en avait eu en 2016 avec Courbet et en 2017 avec Chemiakin. Le musée Lansyer doit être fermé cet été pour rénovation*. Des travaux d’isolation qui sont nécessaires d’après la commune pour la bonne conservation des œuvres, sensibles aux variations d’humidité. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir Denis Maljean. « Nous nous demandons si c’est pertinent de fermer le musée en pleine saison alors qu’il y a une vraie dynamique depuis deux ans », a interrogé Denis Maljean.
[...]
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A vendre, biens immobiliers contre un peu d’argent frais - 20/02/2018 - La Nouvelle République

A vendre, biens immobiliers contre un peu d’argent frais - 20/02/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Le débat s’est fait attendre, comme l’a relevé l’opposition vendredi au conseil. Mais le maire a livré ses orientations budgétaires pour 2018..."
Denis's insight:
Tout est encore au crayon à papier, puisque seul le vote du budget, au prochain conseil, inscrira véritablement les choses dans le marbre. Mais, depuis le conseil municipal de vendredi (1), on a une bonne idée des options choisies par le maire : « Notre politique n’est pas de nous servir de la fiscalité [même si elle augmente cette année, NDLR] pour absorber les charges financières, mais de maîtriser les dépenses et de pouvoir assurer nos investissements en cédant nos actifs dormants. » Autrement dit, en vendant l’ancienne école Vigny ou encore le presbytère (2), ce que Marc Angenault espère cette année pour une rentrée d’argent estimée à 1,2 million d’euros. A la panoplie de la municipalité, on peut également ajouter le recours à l’emprunt.

Hausse des impôts.
Pour la première fois depuis 1995 et en contradiction avec les promesses de campagne de Marc Angenault, les impôts locaux vont augmenter en 2018 (le taux de la taxe foncière sur le bâti passe de 23,17 % à 24,17 % + la fin d’un allégement sur la taxe d’habitation). Conséquence : une rentrée d’argent pour la Ville estimée à 250.000 euros.

Les investissements prévus.
Au total : 2,3 millions d’euros. Le principal investissement, en 2018, concernera les travaux de la maison des associations, pour 1 million d’euros. « Le chantier a pris du retard en 2017 en raison de problèmes techniques. L’ouverture de la maison des associations est prévue en septembre 2019 », a expliqué le maire.

« Un million d’euros pour la maison des associations, c’est toujours trop cher pour un bâtiment qui ne le méritait pas et un projet global toujours très flou », a estimé Denis Maljean, porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère ».
[...]
(1) Initialement, les orientations budgétaires étaient prévues lors de la séance du 15 décembre, avant report.
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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 12:33 PM
Tout est encore au crayon à papier, puisque seul le vote du budget, au prochain conseil, inscrira véritablement les choses dans le marbre. Mais, depuis le conseil municipal de vendredi (1), on a une bonne idée des options choisies par le maire : « Notre politique n’est pas de nous servir de la fiscalité [même si elle augmente cette année, NDLR] pour absorber les charges financières, mais de maîtriser les dépenses et de pouvoir assurer nos investissements en cédant nos actifs dormants. » Autrement dit, en vendant l’ancienne école Vigny ou encore le presbytère (2), ce que Marc Angenault espère cette année pour une rentrée d’argent estimée à 1,2 million d’euros. A la panoplie de la municipalité, on peut également ajouter le recours à l’emprunt.

Hausse des impôts.
Pour la première fois depuis 1995 et en contradiction avec les promesses de campagne de Marc Angenault, les impôts locaux vont augmenter en 2018 (le taux de la taxe foncière sur le bâti passe de 23,17 % à 24,17 % + la fin d’un allégement sur la taxe d’habitation). Conséquence : une rentrée d’argent pour la Ville estimée à 250.000 euros.

Les investissements prévus.
Au total : 2,3 millions d’euros. Le principal investissement, en 2018, concernera les travaux de la maison des associations, pour 1 million d’euros. « Le chantier a pris du retard en 2017 en raison de problèmes techniques. L’ouverture de la maison des associations est prévue en septembre 2019 », a expliqué le maire.

« Un million d’euros pour la maison des associations, c’est toujours trop cher pour un bâtiment qui ne le méritait pas et un projet global toujours très flou », a estimé Denis Maljean, porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère ».
[...]
(1) Initialement, les orientations budgétaires étaient prévues lors de la séance du 15 décembre, avant report.
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Risque d’éboulement : la procédure sans fin - 19/02/2018 - La Nouvelle République

Risque d’éboulement : la procédure sans fin - 19/02/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"« Il me semblait que, dans cette affaire, la propriétaire de la maison était plutôt victime. Ce doit être un enfer quotidien pour elle. Or, là, on a l’impression que la Ville se retourne contre elle », a indiqué Denis Maljean lors du conseil municipal de vendredi. Il a demandé des « clarifications » au maire..."
Denis's insight:
On pouvait penser que l’affaire était réglée. La plus haute juridiction administrative française (le Conseil d’État) a tranché en juillet 2017 : oui, la Ville de Loches est bien fondée à demander à la société civile agricole Gillard père et fils champignonnières lochoises de faire rapidement des travaux de consolidation de la cave du Rocard.
Ceci pour éviter les risques que ferait courir un éboulement de cette galerie souterraine pour la maison qui se trouve au-dessus (NR du 20 octobre).
Cette décision signait, croyait-on, l’épilogue d’une procédure débutée en 2006 par le rapport d’un expert qui certifiait que « l’effondrement de la carrière est inéluctable ».
En novembre, le maire Marc Angenault a mis en demeure la société Gillard d’effectuer les travaux évalués, après expertise et contre-expertise, à 157.931,68 € TTC.
Mais c’était sans compter sur la réaction de la société qui, quelques jours plus tard, a indiqué au maire, dans un courrier, qu’elle n’obtempérerait pas.
A l’appui de son refus, un argument qu’elle n’a, jusque-là, jamais utilisé en douze ans de procédure : la société Gillard affirme qu’elle n’est… pas propriétaire de la cavité en question.
Face à cela, la municipalité a décidé, le 1er février, d’assigner la société et la propriétaire de la maison située au-dessus de la cavité devant le tribunal de grande instance de Tours.
Objectif : « déterminer le propriétaire » de la cave du Rocard (*) puisque la société Gillard prétend désormais ne pas l’être.
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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 12:24 PM
On pouvait penser que l’affaire était réglée. La plus haute juridiction administrative française (le Conseil d’État) a tranché en juillet 2017 : oui, la Ville de Loches est bien fondée à demander à la société civile agricole Gillard père et fils champignonnières lochoises de faire rapidement des travaux de consolidation de la cave du Rocard.
Ceci pour éviter les risques que ferait courir un éboulement de cette galerie souterraine pour la maison qui se trouve au-dessus (NR du 20 octobre).
Cette décision signait, croyait-on, l’épilogue d’une procédure débutée en 2006 par le rapport d’un expert qui certifiait que « l’effondrement de la carrière est inéluctable ». En novembre, le maire Marc Angenault a mis en demeure la société Gillard d’effectuer les travaux évalués, après expertise et contre-expertise, à 157.931,68 € TTC.
Mais c’était sans compter sur la réaction de la société qui, quelques jours plus tard, a indiqué au maire, dans un courrier, qu’elle n’obtempérerait pas.
A l’appui de son refus, un argument qu’elle n’a, jusque-là, jamais utilisé en douze ans de procédure : la société Gillard affirme qu’elle n’est… pas propriétaire de la cavité en question. Face à cela, la municipalité a décidé, le 1er février, d’assigner la société et la propriétaire de la maison située au-dessus de la cavité devant le tribunal de grande instance de Tours.
Objectif : « déterminer le propriétaire » de la cave du Rocard (*) puisque la société Gillard prétend désormais ne pas l’être.
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Tous unis contre la fermeture de classe - 09/12/2018 - La Nouvelle République

Tous unis contre la fermeture de classe - 09/12/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Mercredi, à Yzeures-sur-Creuse, une réunion d’information et de débat sur l’avenir du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) s’est déroulée en présence des parents d’élèves, des élus des communes concernées, des directrices d’écoles et de Jean-Éric Rouyer, inspecteur de la circonscription de Loches..."
Denis's insight:
Il s’agissait de recueillir l’avis des parents avant l’entretien qui devait avoir lieu le lendemain entre les maires et le Directeur académique des services de l’éducation nationale. Actuellement, le RPI regroupe quatre classes à Preuilly et cinq à Yzeures soit huit niveaux scolaires. Un fonctionnement qui convient aux enseignants, aux parents et aux élus indique le maire de Preuilly, Gilles Bertucelli.
A la rentrée prochaine, on accueillera 75 élèves à Preuilly et 103 à Yzeures soit une moyenne de 19,77 enfants par classe inférieure donc au seuil de 25 élèves retenu par l’Académie. Il est donc envisagé de fermer une classe. Cette mesure a été confirmée par l’inspecteur présent qui a toutefois avancé une nouvelle proposition : réduction à huit classes, mais conservation de neuf postes d’enseignants. Le neuvième assurerait un rôle de « super-directeur » pour les établissements du RPI mais également pour ceux de Charnizay, Saint-Flovier et Bossay-sur-Claise.
Il se consacrerait plus particulièrement aux CP et aurait un adjoint sur chaque site. Le maire d’Yzeures a avancé plusieurs arguments pour conserver la structure actuelle : le réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté ne vient pratiquement jamais dans ces communes jugées trop éloignées de Tours, ces mesures de suppression ne correspondent pas à l’engagement de l’État qui a promis l’égalité entre le monde rural et urbain.

Certains parents se sont étonnés du rôle du futur « super-directeur » ; des difficultés qu’il y aurait à assurer une présence sur les quatre sites ; de la pérennité de ce nouveau système qui induit en outre des déplacements pour les enfants. D’autres se sont offusqué que les intérêts économiques passent avant l’avenir des élèves. Gilles Bertucelli a proposé quelques schémas élaborés avec les enseignants au cas où la suppression d’une classe serait inévitable. Chaque école pourrait ainsi conserver quatre niveaux scolaires. Après un vote à main levée, les parents à l’unanimité se sont opposés à la suppression d’une classe et souhaité que les élus défendent la structure actuelle auprès du Directeur académique.
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Municipales : “ Cela se fera si ça doit se faire ” - 26/01/2018 - La Nouvelle République

Municipales : “ Cela se fera si ça doit se faire ” - 26/01/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"En 2019, il y aura les élections européennes. Mais c’est aussi vers les municipales de 2020 que les macronistes du Lochois vont forcément devoir se tourner..."
Denis's insight:
Bien sûr, tous les regards se tournent vers Loches. Et vers le co-animateur du comité macroniste, Marc Vincent, actuellement élu dans une opposition plurielle (*) mais animée par le socialiste Denis Maljean.
Marc Vincent ambitionne-t-il de monter une liste En marche ! aux prochaines municipales ? Il marche forcément sur des œufs. La réponse de Marc Vincent est donc prudente : « Aujourd’hui, la préoccupation première, c’est de travailler sur le terrain. La finalité n’est pas de se dire si l’on sera candidat ou pas. L’idée, c’est de voir quelles sont les personnes intéressées pour transformer le territoire. Cela se fera si ça doit se faire ».
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Changer d'ère !'s curator insight, February 18, 9:17 AM
Bien sûr, tous les regards se tournent vers Loches. Et vers le co-animateur du comité macroniste, Marc Vincent, actuellement élu dans une opposition plurielle (*) mais animée par le socialiste Denis Maljean.
Marc Vincent ambitionne-t-il de monter une liste En marche ! aux prochaines municipales ? Il marche forcément sur des œufs. La réponse de Marc Vincent est donc prudente : « Aujourd’hui, la préoccupation première, c’est de travailler sur le terrain. La finalité n’est pas de se dire si l’on sera candidat ou pas. L’idée, c’est de voir quelles sont les personnes intéressées pour transformer le territoire. Cela se fera si ça doit se faire ».
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C’est quoi, ces cadeaux de la rédac’ sous le sapin ? - 23/12/2017 - La Nouvelle République

C’est quoi, ces cadeaux de la rédac’ sous le sapin ? - 23/12/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"La rédaction devance le Père Noël cette année. Voici des cadeaux que nos élus pourraient bien retrouver au pied du sapin demain soir. Ça plaira. Ou pas…"
Denis's insight:
Pour Marc Angenault… Du Michel Audiard.
Un bouquin de citations de Michel Audiard. Ben oui, on n’allait pas laisser passer le fameux « Le journaliste de la NR, je l’emmerde » que le maire a lâché en public lors des vœux de janvier dernier. On aurait préféré qu’il nous dise « Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Loches qu’on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle ». Au moins, on aurait rigolé.

Pour Valérie Gervès… Stéphane Plaza.
On l’oublie souvent, mais la première adjointe est en charge des finances de la Ville, en plus du tourisme, de l’intercommunalité, de la communication et de l’animation. On s’est dit qu’un petit coup de pouce l’aiderait à vendre l’école Vigny et le presbytère. On lui fait venir Stéphane Plaza ? Elle en aura bien besoin…

Pour Pierre Louault… Une toge romaine.
L’ex-maire de Chédigny est sénateur, et ça nous a fait penser aux sénateurs romains et aux péplums des années 50-60 (demandez pas pourquoi, c’est comme ça). Petrus Louotus, sénateur de l’empire lochois, ça claque sa sandale, non ? (expression romaine du Ier siècle après JC).

Pour Gérard Hénault… Le Sud , un bon vieux vinyle de Nino Ferrer.
Un : parce que le disque vinyle n’a pas dit son dernier mot et connaît un retour en grâce depuis quelques années. Deux : parce que Nino Ferrer a chanté « Le sud », donc logique pour le premier président de Loches Sud Touraine qui connaît la chanson.

Pour Sophie Auconie … Une panoplie Star Wars.
Oui, pour faire comme la Princesse Léia qui communique via son hologramme. Une bonne idée qu’a déjà piquée Mélenchon, car la nouvelle députée LR/UDI est parvenue à être partout pendant la campagne des législatives et elle continue entre Paris, le sud-Touraine…

Pour le duo Touraine/Beffara… Un (G) PS.
Pas au PS mais quand même un peu, pas Macron, mais quand même c’est pas mal… Le duo Marisol Touraine et Jean-Marie Beffara s’est égaré dans la dernière ligne droite des législatives et a perdu ses électeurs. Depuis, on les croise peu. Un GPS devrait les aider pour repartir.

Pour Denis Maljean… Un briquet Johnny Hallyday.
Il en fait des efforts, Denis Maljean, archéologue de profession, pour expliquer aux enfants comment les hommes préhistoriques… allumaient le feu (vous l’avez, l’air dans la tête ? Merci qui ?). Alors un bon briquet et hop ni vu ni connu, c’est plus rapide que de l’amadou et du silex.

Pour Christian Baritaud… Des éoliennes.
Le maire de Bridoré est pour que des éoliennes soient installées dans le Lochois, et chez lui notamment. Pourquoi pas… L’élu a rejoint En Marche avant la présidentielle. Comment ça, ses opposants disent que La République En Marche ne brasse que du vent ?

Merci qui ? Les élus peuvent dire merci (ou non) à la rédaction de Loches (Xavier Roche-Bayard et Pierre Calmeilles)
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Une intervention qui crée un énorme malaise - 14/11/2017 - La Nouvelle République

Une intervention qui crée un énorme malaise - 14/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"La question des gens du voyage suscite des tensions chez les élus. Le débat en conseil municipal a rappelé que les mots ont un sens, surtout quand ils sont prononcés par des hommes politiques…"
Denis's insight:
Avant de prendre la parole devant le conseil municipal de Loches, vendredi soir, Jean-Marie Vannier apparaît détendu. Le maire de Vou, vice-président de Loches Sud Touraine, vient présenter la politique de la communauté de communes en ce qui concerne les gens du voyage. Un sujet sensible à Loches comme dans tout le sud de la Touraine.
Détendu, mais qu’en apparence. L’élu a en mémoire l’article de la NR (*) qui fait état de son intervention publique, cette fois-ci en conseil communautaire à Descartes, le 14 septembre. Sur l’accueil des gens du voyage, il avait déclaré : « On va essayer de sélectionner les candidats. On va faire l’essai, on verra bien, pour avoir le moins de souci. » Évoquant une installation non annoncée d’un « groupe de cinquante » gens du voyage à Descartes, il avait ensuite précisé « qu’on avait réussi à dégager » ce groupe.

Sous-entendu
Le groupe « Loches Changer d’ère » par la voix de Denis Maljean, s’était dit « choqué » lors du conseil municipal de Loches le 22 septembre. Sa colistière Christiane Bonvalet avait posé la question de savoir comment cette « sélection » allait se faire. « On sélectionnera les bons des moins bons », lui avait répondu Francis Fillon, conseiller municipal de la majorité. Et Christiane Bonvalet de rebondir : « A une autre époque, aussi, on sélectionnait les gens » (**).
Ce vendredi, Jean-Marie Vannier a pris soin de rédiger et de lire son discours devant les élus lochois. « On m’a conseillé d’être prudent », indique-t-il. Il surprend son auditoire, parlant de sa « mère en pleurs » parce que son « fils a été assimilé à un nazi ».
A la fin de son intervention, Denis Maljean l’interpelle : « Si la transcription de vos propos dans la presse n’était pas correcte, un droit de réponse aurait pu être demandé. Nous avons considéré que vos propos étaient factuels. » Et de réitérer, au sujet des termes employés : « Nous les trouvons inacceptables. » Christiane Bonvalet s’est insurgée contre les propos qui lui sont attribués : « Jamais, lors du précédent conseil municipal, je n’ai accusé quelqu’un de nazi ».

Aucune trace dans le procès-verbal
L’opposition a aussi questionné le maire Marc Angenault : « L’intégralité du conseil municipal n’a pas été entièrement retranscrite », a mis en avant Denis Maljean, au sujet du compte-rendu de conseil du 22 septembre. Ce passage du débat ne figure en effet pas dans le procès-verbal de cette séance. La raison ? « Les propos de Mme Bonvalet étaient inaudibles », justifie Marc Angenault. Denis Maljean fulmine, d’autant plus qu’il annonce avoir reçu une lettre du président de Loches Sud Touraine s’indignant des propos imputés à sa colistière [...] « Je ne vois pas en quoi les débats du conseil municipal de Loches seraient sous la tutelle de la communauté de communes », a déclaré Denis Maljean.


(*) NR du 19 septembre : « Une sélection des gens du voyage pour stationner » (**) NR du 25 septembre : « Gens du voyage : la “ sélection ” inquiète l’opposition »
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Changer d'ère !'s curator insight, November 25, 2017 11:15 AM
Avant de prendre la parole devant le conseil municipal de Loches, vendredi soir, Jean-Marie Vannier apparaît détendu. Le maire de Vou, vice-président de Loches Sud Touraine, vient présenter la politique de la communauté de communes en ce qui concerne les gens du voyage. Un sujet sensible à Loches comme dans tout le sud de la Touraine.
Détendu, mais qu’en apparence. L’élu a en mémoire l’article de la NR (*) qui fait état de son intervention publique, cette fois-ci en conseil communautaire à Descartes, le 14 septembre. Sur l’accueil des gens du voyage, il avait déclaré : « On va essayer de sélectionner les candidats. On va faire l’essai, on verra bien, pour avoir le moins de souci. » Évoquant une installation non annoncée d’un « groupe de cinquante » gens du voyage à Descartes, il avait ensuite précisé « qu’on avait réussi à dégager » ce groupe.

Sous-entendu
Le groupe « Loches Changer d’ère » par la voix de Denis Maljean, s’était dit « choqué » lors du conseil municipal de Loches le 22 septembre. Sa colistière Christiane Bonvalet avait posé la question de savoir comment cette « sélection » allait se faire. « On sélectionnera les bons des moins bons », lui avait répondu Francis Fillon, conseiller municipal de la majorité. Et Christiane Bonvalet de rebondir : « A une autre époque, aussi, on sélectionnait les gens » (**).
Ce vendredi, Jean-Marie Vannier a pris soin de rédiger et de lire son discours devant les élus lochois. « On m’a conseillé d’être prudent », indique-t-il. Il surprend son auditoire, parlant de sa « mère en pleurs » parce que son « fils a été assimilé à un nazi ».
A la fin de son intervention, Denis Maljean l’interpelle : « Si la transcription de vos propos dans la presse n’était pas correcte, un droit de réponse aurait pu être demandé. Nous avons considéré que vos propos étaient factuels. » Et de réitérer, au sujet des termes employés : « Nous les trouvons inacceptables. » Christiane Bonvalet s’est insurgée contre les propos qui lui sont attribués : « Jamais, lors du précédent conseil municipal, je n’ai accusé quelqu’un de nazi ».

Aucune trace dans le procès-verbal
L’opposition a aussi questionné le maire Marc Angenault : « L’intégralité du conseil municipal n’a pas été entièrement retranscrite », a mis en avant Denis Maljean, au sujet du compte-rendu de conseil du 22 septembre. Ce passage du débat ne figure en effet pas dans le procès-verbal de cette séance. La raison ? « Les propos de Mme Bonvalet étaient inaudibles », justifie Marc Angenault. Denis Maljean fulmine, d’autant plus qu’il annonce avoir reçu une lettre du président de Loches Sud Touraine s’indignant des propos imputés à sa colistière [...] « Je ne vois pas en quoi les débats du conseil municipal de Loches seraient sous la tutelle de la communauté de communes », a déclaré Denis Maljean.


(*) NR du 19 septembre : « Une sélection des gens du voyage pour stationner » (**) NR du 25 septembre : « Gens du voyage : la “ sélection ” inquiète l’opposition »
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La Ville emprunte 1 million d’euros pour se renflouer - 13/11/2017 - La Nouvelle République

La Ville emprunte 1 million d’euros pour se renflouer - 13/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
Il manque plus d’un million d’euros dans les caisses de la ville. En début d’année, la majorité municipale avait voté un budget qui tablait sur la recette de la vente de l’ex-école Vigny (750.000 €) et du presbytère (470.000 €, activité de chambres d’hôtes à la cité royale). Aucune vente n’a été conclue, alors que la fin de l’année se profile.
Denis's insight:
Hausse des impôts et emprunt
Le maire Marc Angenault dispose d’une délégation de pouvoir l’autorisant à contracter des emprunts jusqu’à hauteur d’un million d’euros sans passer par une validation en conseil municipal. Il a emprunté la somme d’un million d’euros auprès de la Caisse d’Epargne Loire Centre le 9 octobre.
[...]
Denis Maljean (opposition) a noté que cet emprunt est daté du 9 octobre, soit deux semaines après le conseil municipal du 22 septembre. « Cela aurait pu faire l’objet d’un débat », a t-il regretté. « Nous avons eu un conseil municipal du fait de votre endettement de la non-vente des biens et vous aviez fait le choix d’une hausse de la fiscalité locale », a-t-il ensuite souligné.
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Changer d'ère !'s curator insight, November 13, 2017 4:52 PM
Hausse des impôts et emprunt Le maire Marc Angenault dispose d’une délégation de pouvoir l’autorisant à contracter des emprunts jusqu’à hauteur d’un million d’euros sans passer par une validation en conseil municipal. Il a emprunté la somme d’un million d’euros auprès de la Caisse d’Epargne Loire Centre le 9 octobre.
[...]
Denis Maljean (opposition) a noté que cet emprunt est daté du 9 octobre, soit deux semaines après le conseil municipal du 22 septembre. « Cela aurait pu faire l’objet d’un débat », a t-il regretté. « Nous avons eu un conseil municipal du fait de votre endettement de la non-vente des biens et vous aviez fait le choix d’une hausse de la fiscalité locale », a-t-il ensuite souligné.
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Denis Maljean fait le bilan de six ans d’opposition - 08/11/2017 - La Nouvelle République

Denis Maljean fait le bilan de six ans d’opposition - 08/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Il y a six ans tout juste, l’actuel porte-parole de l’opposition entrait au conseil municipal. Regrets, réussites, municipales 2020 : il parle, sans détour..."
Denis's insight:
D’abord novice et prudent (*), Denis Maljean s’est mué en chef de file du groupe d’opposition à partir de 2014, après l’échec aux municipales et la démission de Jean-Marie Beffara. Un changement qu’il confesse ne pas avoir anticipé : « Notre erreur en 2014, c’est de ne pas avoir envisagé la défaite. »
[...]
Le choix de Denis Maljean était logique : « En 2014, nous avions volontairement renouvelé la liste. On n’a pas attendu 2017 [et Emmanuel Macron, NDLR] pour faire appel à la société civile. Conséquence : le seul élu expérimenté, c’était moi. »
A 35 ans, il anime donc un groupe loin d’être uniquement issu du PS, dont il est encore adhérent. Deux de ses colistiers – Marc Vincent et Johanne Breton – ont même rejoint le mouvement d’Emmanuel Macron. Sans que, jusqu’ici, cela n’ait entamé l’esprit d’équipe de l’opposition.

Prochaines municipales : “ Il y a deux options ”
2017 a été une année cruelle pour la gauche. Une « catastrophe annoncée », analyse Denis Maljean pour qui « autant le socialisme n’est pas mort, autant le Parti socialiste est mort. C’est un parti aujourd’hui entièrement discrédité. » Au point qu’il va certainement le quitter sous peu. Il a tenu la maison PS de Loches par fidélité pendant cette année électorale. Mais, dès que le congrès national du Parti socialiste aura eu lieu (sans doute au début de l’année prochaine), « il y a de fortes chances que, pour moi, ce soit l’arrêt de tout ça », confie-t-il. Denis Maljean ne renie rien de ses convictions : « La gauche ne doit pas se battre pour la seule justice sociale. Mais pour l’égalité réelle entre les citoyens. Localement comme plus largement. »
Et maintenant ? Après six ans de mandat, trois ans comme porte-parole de l’opposition, sa candidature à la mairie de Loches en 2020 serait logique. Pour la première fois, il évoque publiquement le sujet : « Pour moi, aujourd’hui, il y a deux options. Soit je sens qu’à un moment il y a un frémissement pour une aventure collective et alors, je veux bien mettre mon expérience à son service ; soit ce n’est pas le cas et le jeu politicien reprend le dessus. Dans ce cas, ça ne m’intéressera pas et j’aurai beaucoup mieux à faire professionnellement ou sur le plan associatif. Je n’ai aucune ambition carriériste. C’est elle qui tue la politique. »
 
 
(*) Fin 2011, Denis Maljean entre au conseil à la suite du départ de deux de ses colistiers élus.
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Changer d'ère !'s curator insight, November 12, 2017 11:45 AM
D’abord novice et prudent (*), Denis Maljean s’est mué en chef de file du groupe d’opposition à partir de 2014, après l’échec aux municipales et la démission de Jean-Marie Beffara. Un changement qu’il confesse ne pas avoir anticipé : « Notre erreur en 2014, c’est de ne pas avoir envisagé la défaite. »
[...]
Le choix de Denis Maljean était logique : « En 2014, nous avions volontairement renouvelé la liste. On n’a pas attendu 2017 [et Emmanuel Macron, NDLR] pour faire appel à la société civile. Conséquence : le seul élu expérimenté, c’était moi. »
A 35 ans, il anime donc un groupe loin d’être uniquement issu du PS, dont il est encore adhérent. Deux de ses colistiers – Marc Vincent et Johanne Breton – ont même rejoint le mouvement d’Emmanuel Macron. Sans que, jusqu’ici, cela n’ait entamé l’esprit d’équipe de l’opposition.

Prochaines municipales : “ Il y a deux options ”
2017 a été une année cruelle pour la gauche. Une « catastrophe annoncée », analyse Denis Maljean pour qui « autant le socialisme n’est pas mort, autant le Parti socialiste est mort. C’est un parti aujourd’hui entièrement discrédité. » Au point qu’il va certainement le quitter sous peu. Il a tenu la maison PS de Loches par fidélité pendant cette année électorale. Mais, dès que le congrès national du Parti socialiste aura eu lieu (sans doute au début de l’année prochaine), « il y a de fortes chances que, pour moi, ce soit l’arrêt de tout ça », confie-t-il. Denis Maljean ne renie rien de ses convictions : « La gauche ne doit pas se battre pour la seule justice sociale. Mais pour l’égalité réelle entre les citoyens. Localement comme plus largement. »
Et maintenant ? Après six ans de mandat, trois ans comme porte-parole de l’opposition, sa candidature à la mairie de Loches en 2020 serait logique. Pour la première fois, il évoque publiquement le sujet : « Pour moi, aujourd’hui, il y a deux options. Soit je sens qu’à un moment il y a un frémissement pour une aventure collective et alors, je veux bien mettre mon expérience à son service ; soit ce n’est pas le cas et le jeu politicien reprend le dessus. Dans ce cas, ça ne m’intéressera pas et j’aurai beaucoup mieux à faire professionnellement ou sur le plan associatif. Je n’ai aucune ambition carriériste. C’est elle qui tue la politique. »
 
 
(*) Fin 2011, Denis Maljean entre au conseil à la suite du départ de deux de ses colistiers élus.
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[billet] chemin - 08/11/2017 - La Nouvelle République

[billet] chemin - 08/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Il en a fait, du chemin, depuis son entrée au conseil municipal de Loches il y a six ans..."
Denis's insight:
Ancien directeur de campagne de Jean-Marie Beffara en 2008, Denis Maljean remplace alors une colistière démissionnaire. Il apprend. Se méfie d’abord des sujets pièges et privilégie ceux qu’il connaît bien : le patrimoine, notamment, pour cet archéologue de formation.
Puis, à partir de 2014, il assume l’animation du groupe d’opposition. Se frotte plus qu’avant aux questions budgétaires, « le nerf de la guerre ». Jongle avec la précarité professionnelle généralisée qui ne l’épargne pas.
« Concrètement, je serai de nouveau au chômage au 1 er janvier prochain. Cela a malgré tout un mérite : je me sens un peu moins en décalage avec la société », confie-t-il, même s’il regrette qu’il n’y ait pas « un vrai statut de l’élu susceptible de moins mettre en danger la vie professionnelle ».
Difficile, parfois, le chemin du porte-parole de l’opposition...
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Sud Lochois : la fusion des deux collèges enterrée - 03/11/2017 - La Nouvelle République

Sud Lochois : la fusion des deux collèges enterrée - 03/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"C’est le président du conseil départemental lui-même qui a en quelque sorte annoncé l’enterrement du projet de fusion des collèges publics de Preuilly-sur-Claise et du Grand-Pressigny, lancé à la sauvette par l’Éducation nationale juste avant l’été..."
Denis's insight:
Lors de la session du conseil départemental du 27 octobre, Jean-Gérard Paumier a ainsi déclaré : « Après m’en être entretenu avec le directeur académique, M. Bourget, je confirme de la manière la plus précise que les collèges Gaston-Defferre de Preuilly-sur-Claise et Louis-Léger du Grand-Pressigny resteront deux entités juridiques autonomes et deux collèges à part entière ».
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Loches : triple peine - 03/10/2017 - Loches : changer d'ère !

Loches : triple peine - 03/10/2017 - Loches : changer d'ère ! | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Si l’impôt est souvent perçu, à droite, comme contraire à la liberté des citoyens, il est généralement utilisé, à gauche, comme un outil de redistribution des richesses, nécessaire à l’égalité républicaine..."
Denis's insight:
A Loches dans les années 90, les impôts locaux étaient considérés comme plutôt élevés. Il faut rappeler que la communauté de communes n’existait pas encore et que notre ville investissait alors seule dans des équipements utiles à l’ensemble de notre territoire rural. L’engagement fut donc pris, en 1995 par M. Descamps, de ne plus augmenter les taux. Mais attention ! Ne plus augmenter les taux, ça n’a jamais été : ne plus augmenter les impôts ! Car par la revalorisation systématique des bases, nos impôts locaux augmentent annuellement d’environ 1%. Pour pouvoir continuer à investir, sans se trahir pendant leurs trois mandats, l’ancien maire et ses équipes ont donc eu recours à l’emprunt et à la dette mais aussi à la vente d’une partie du patrimoine communal.
Nous avons bien souvent rappelé que la dette serait l’impôt de demain, d’autant quand celle-ci s’est révélée pour partie comme « toxique » (avec des taux variables devenus intenables !) Quelle bonne gestion !?

En 2014, dans un contexte déjà connu de baisse de la dépense publique, M. Angenault et son équipe indiquaient sur leur journal de campagne : « Ces actions ont été chiffrées et seront réalisées sans aucune augmentation d’impôts […] Les autres seront soumises à la même rigueur de gestion et rentreront dans le cadre budgétaire de la ville, sans endettement supplémentaire ».

- La dette a doublé avec le « rachat » de l’emprunt toxique : 17 310 047,54 €uros (DOB et BP 2017)
  2 444 €/hab, 2 fois et demi la moyenne des villes de 5 000 à 10 000 habitants (959 €/hab),
- l’ancienne école Vigny ne se vend pas,
- les augmentations des taxe d’habitation et taxe foncière ont été votées par la majorité au dernier conseil municipal.

Pour les Lochoises et les Lochois, c’est bien la triple peine.
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“ Vital pour le désenclavement rural ” - 23/02/2017 - La Nouvelle République

“ Vital pour le désenclavement rural ” - 23/02/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Le rapport Spinetta mènera-t-il à un « abandon des lignes ferroviaires régionales ? » s’interrogent les élus de la Région, dont celle de Tours-Loches, Tours-Chinon, Vendôme-Tours (via Château-Renault)..."
Denis's insight:
L’affaiblissement du fret (qui a pour conséquence de jeter des hordes de poids lourds sur les routes françaises) est lié au débat.

Tours-Loches [...]
Dans l’immédiat, la nouvelle menace sur la ligne SNCF amène les élus locaux, dont le maire Marc Angenault, à s’insurger : il y a 40 millions d’euros de la Région prévus pour moderniser cette voie de chemin de fer, « allons-y, car la pertinence de cette ligne n’est pas contestable ». La dernière suppression d’un train TER remonte à ce 17 février. Absurde, quand on sait que le pont ferroviaire à la sortie de la gare de Loches a été remplacé en 2016 (coût : 700.000 €) ou que des travaux ont été faits sur le pont d’Esvres-sur-Indre.
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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 1:00 PM
L’affaiblissement du fret (qui a pour conséquence de jeter des hordes de poids lourds sur les routes françaises) est lié au débat.

Tours-Loches [...]
Dans l’immédiat, la nouvelle menace sur la ligne SNCF amène les élus locaux, dont le maire Marc Angenault, à s’insurger : il y a 40 millions d’euros de la Région prévus pour moderniser cette voie de chemin de fer, « allons-y, car la pertinence de cette ligne n’est pas contestable ». La dernière suppression d’un train TER remonte à ce 17 février. Absurde, quand on sait que le pont ferroviaire à la sortie de la gare de Loches a été remplacé en 2016 (coût : 700.000 €) ou que des travaux ont été faits sur le pont d’Esvres-sur-Indre.
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La dette en face du bilan - 20/02/2018 - La Nouvelle République

La dette en face du bilan - 20/02/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
L’opposant Denis Maljean brandit un graphique sur la dette de la Ville sous les yeux du maire, vendredi lors du conseil. © Photo NR
Denis's insight:
Et la dette ? « Elle est aujourd’hui intégralement sécurisée » grâce à la renégociation de l’emprunt toxique fin 2015, a insisté le maire vendredi soir. Son niveau restera très élevé cette année encore (16,5 millions d’euros).
[...]
Le porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère » Denis Maljean n’a pas la même lecture : « Avec l’échec de la vente de l’école Vigny, vous accusez un retard de désendettement. Vous espériez être redescendus en 2018 à une dette de 14 millions d’euros et elle atteindra en réalité 16,5 millions ». Un fait qu’a admis le maire.
Denis Maljean a ensuite voulu enfoncer le clou : « A la fin de votre mandat, toujours d’après vos chiffres, la dette de la Ville aura augmenté de 9,6 millions d’euros à 14,1 millions d’euros ! Et pour quel bilan ? Une nouvelle école déjà engagée par votre prédécesseur, une maison des associations et un cœur de ville qui se dégrade car la voirie du centre a pris un coup de vieux depuis sa rénovation par votre prédécesseur ! ».
[...]

Subventions.
Les crédits accordés par la Ville aux associations devraient rester stables par rapport à l’an dernier. L’opposant Denis Maljean a regretté « qu’il n’y ait aucune évolution alors que la vitalité du tissu associatif reflète un engagement important de nos concitoyens pour notre ville. Faire à moyens constants, c’est d’emblée limiter toute initiative associative nouvelle ».
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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 12:36 PM
Et la dette ? « Elle est aujourd’hui intégralement sécurisée » grâce à la renégociation de l’emprunt toxique fin 2015, a insisté le maire vendredi soir. Son niveau restera très élevé cette année encore (16,5 millions d’euros).
[...]
Le porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère » Denis Maljean n’a pas la même lecture : « Avec l’échec de la vente de l’école Vigny, vous accusez un retard de désendettement. Vous espériez être redescendus en 2018 à une dette de 14 millions d’euros et elle atteindra en réalité 16,5 millions ». Un fait qu’a admis le maire.
Denis Maljean a ensuite voulu enfoncer le clou : « A la fin de votre mandat, toujours d’après vos chiffres, la dette de la Ville aura augmenté de 9,6 millions d’euros à 14,1 millions d’euros ! Et pour quel bilan ? Une nouvelle école déjà engagée par votre prédécesseur, une maison des associations et un cœur de ville qui se dégrade car la voirie du centre a pris un coup de vieux depuis sa rénovation par votre prédécesseur ! ».
[...]

Subventions.
Les crédits accordés par la Ville aux associations devraient rester stables par rapport à l’an dernier. L’opposant Denis Maljean a regretté « qu’il n’y ait aucune évolution alors que la vitalité du tissu associatif reflète un engagement important de nos concitoyens pour notre ville. Faire à moyens constants, c’est d’emblée limiter toute initiative associative nouvelle ».
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L’union sacrée pour sauver la ligne SNCF Tours-Loches ? - 19/02/2018 - La Nouvelle République

L’union sacrée pour sauver la ligne SNCF Tours-Loches ? - 19/02/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"La survie de la ligne TER Tours-Loches, menacée à la suite du rapport Spinetta, s’est invitée dans les débats du conseil. Les élus devraient faire front commun..."
Denis's insight:
A l’origine, le débat devait porter vendredi sur la D 943 et les aménagements envisagés par le Département sur le tronçon Loches-Cormery (lire par ailleurs). Mais, actualité oblige, les menaces sur l’existence de la ligne SNCF Tours-Loches ont éclipsé cet aspect du désenclavement de Loches.
Le rapport Spinetta, remis la veille du conseil municipal au Premier ministre, prône la fermeture des petites lignes peu utilisées et non rentables. Le TER Tours-Loches est notamment dans le collimateur (NR de samedi).

“ On a l’impression d’être un peu oubliés ”
Pour le maire Marc Angenault, il est absurde de juger de la fréquentation de la ligne « avec le peu de trains que la SNCF met sur la voie et l’irrégularité du service ». Les suppressions de train au dernier moment (1), notamment par manque de matériel, et les retards sont effectivement le lot presque quotidien des voyageurs qui l’empruntent.
[...]
Denis Maljean (3), porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère », a suggéré que la Ville de Loches, le Département et la Région s’unissent pour défendre la ligne Tours-Loches.
Marc Angenault a abondé dans son sens : « On peut se rassembler pour défendre la ligne. Elle a un véritable intérêt pour les passagers, si l’offre était sérieuse, et pour le fret. Je vais m’activer pour ne pas laisser filer les choses. »
[...]
(1) A titre d’exemple, la dernière suppression d’un train TER Loches-Tours remonte à… vendredi, le jour même du conseil.
[...]
(3) Denis Maljean a rappelé le remplacement, en 2016, du pont ferroviaire à la sortie de la gare de Loches (coût : 700.000 €) et pointé l’absurdité d’une éventuelle fermeture de la ligne après un tel investissement.

à savoir
> La Région vent debout aussi. Le président PS de la Région, François Bonneau, parle, dans un communiqué, d’une « préconisation inique » qui « revient à condamner dès maintenant, partout en France comme dans notre Région, le service public ferroviaire ».
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Changer d'ère !'s curator insight, February 26, 12:28 PM
A l’origine, le débat devait porter vendredi sur la D 943 et les aménagements envisagés par le Département sur le tronçon Loches-Cormery (lire par ailleurs). Mais, actualité oblige, les menaces sur l’existence de la ligne SNCF Tours-Loches ont éclipsé cet aspect du désenclavement de Loches.
Le rapport Spinetta, remis la veille du conseil municipal au Premier ministre, prône la fermeture des petites lignes peu utilisées et non rentables. Le TER Tours-Loches est notamment dans le collimateur (NR de samedi).

“ On a l’impression d’être un peu oubliés ”
Pour le maire Marc Angenault, il est absurde de juger de la fréquentation de la ligne « avec le peu de trains que la SNCF met sur la voie et l’irrégularité du service ». Les suppressions de train au dernier moment (1), notamment par manque de matériel, et les retards sont effectivement le lot presque quotidien des voyageurs qui l’empruntent.
[...]
Denis Maljean (3), porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère », a suggéré que la Ville de Loches, le Département et la Région s’unissent pour défendre la ligne Tours-Loches.
Marc Angenault a abondé dans son sens : « On peut se rassembler pour défendre la ligne. Elle a un véritable intérêt pour les passagers, si l’offre était sérieuse, et pour le fret. Je vais m’activer pour ne pas laisser filer les choses. »
[...]
(1) A titre d’exemple, la dernière suppression d’un train TER Loches-Tours remonte à… vendredi, le jour même du conseil.
[...]
(3) Denis Maljean a rappelé le remplacement, en 2016, du pont ferroviaire à la sortie de la gare de Loches (coût : 700.000 €) et pointé l’absurdité d’une éventuelle fermeture de la ligne après un tel investissement.

à savoir >
La Région vent debout aussi. Le président PS de la Région, François Bonneau, parle, dans un communiqué, d’une « préconisation inique » qui « revient à condamner dès maintenant, partout en France comme dans notre Région, le service public ferroviaire ».
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Débat d’orientations budgétaires 2018 : notes de l'intervention de Denis Maljean - 18/02/2018 - Loches : changer d'ère !

Débat d’orientations budgétaires 2018 : notes de l'intervention de Denis Maljean - 18/02/2018 - Loches : changer d'ère ! | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
Je vous propose donc le montage suivant pour appuyer ce que je viens d’affirmr (et avec vos chiffres ! Sur la durée du mandat) : 1M€ de retard par an, depuis 2 ans. Soit, pour 2018, une dette qui atteindrait 16,5M€ alors que vous espériez être déjà descendu à 14M€ (chiffre BP 2016 au moment du rachat).
Denis's insight:
Monsieur le maire,
Je commencerai cette intervention par une première remarque sur le calendrier : je n’ai pas le souvenir d’avoir débattu d’orientations budgétaires aussi tardivement ! Nous sommes quand même déjà mi-février 2018...
D’ailleurs, n’aurait-il pas été pertinent de voter pendant cette même séance le compte administratif 2017 ? C’est-à-dire l’arrêt des comptes au 31 décembre 2017. Premièrement, nous aurions certainement eu un débat moins “hors-sol” ou “hors solde” si je peux me permettre ce jeu de mots. Deuxièmement nous aurions allégé les débats techniques et chiffrés qui ne passionnent personne lors du prochain conseil, au cours duquel nous débattrons le budget 2018.
Tout ceci nous laisse la même vague impression que quand on tarde à présenter un bilan, c’est que nous pouvons légitimement nous interroger sur le fait que les résultats ne seront pas ceux que vous espériez...
Ayant bien compris, lors du débat d’orientations budgétaires de l’année dernière, que vous n’avez pas vraiment apprécié que nous accompagnions notre contribution de documents de comparaison avec nos proches voisines, Chinon et Amboise, nous nous contenterons de commenter, chapitre par chapitre votre rapport d’orientations.

Le contexte international et national

Nous ne perdrons pas de temps à commenter votre note de contexte qui ne présente que peu d’intérêt dans notre débat démocratique local...
Une remarque : l’inflation était proche de 0 en 2015, de +1% en 2017, prévue à +1,1% en 2018, et pourtant vous avez continué (et vous continuerez) à augmenter le prix de nos services municipaux de +2% par an !
Autre remarque de contexte : vous mentionnez la mise en place du dégrèvement de taxe d’habitation dès 2018... Sans pour autant proposer le moindre scénario, la moindre réflexion sur les conséquences sur le budget 2018 ! Ce qui est pourtant bien l’objet de notre débat de ce soir. Ne pas anticiper, c’est subir !

Orientations financières pour la ville de Loches

Dépenses de fonctionnement
Concernant maintenant ce qui nous intéresse ce soir : vos orientations budgétaires pour Loches en 2018...
Qu’il s’agisse des charges de personnel et des charges à caractère général, le moins que l’on puisse en dire, c’est que nous observons une grand stabilité depuis 10 ans :
Verre à moitié plein : il n’y a pas eu de dérapage en la matière contrairement à votre gestion des charges financières !
Verre à moitié vide : vos réorganisations territoriales et de compétences n’y ont strictement rien changé ! Ce qui est quand même bien dommage...
Nous remarquons que vous passez d’un trait de plume le soutien de notre ville au monde associatif... Alors qu’il me semble que nous avions déjà souligné l’an dernier les très grandes disparités avec nos voisines comparables, Chinon et Amboise.
Nous regrettons qu’il n’y ait aucune évolution alors que la vitalité du tissu associatif reflète d’un engagement important de nos concitoyens pour notre ville, ses habitants et notre territoire.
Faire au mieux à moyen constant, c’est d’emblée limiter toute initiative associative nouvelle et se contenter uniquement de l’existant...

Recettes de fonctionnement
Nous regrettons le maintien de votre choix des augmentations des impôts locaux (taxe d’habitation et taxe foncière), contraires à vos engagements de campagne.D’autant que votre graphique montre parfaitement qu’à Loches, les impôts n’ont, en fait, jamais cessé d’augmenter ! Puisque depuis 1995 ont été stabilisés les taux mais les bases continuent à augmenter...
Maintenant que ce tabou du maintien des taux a sauté, les Lochoises et le Lochois doivent-ils s’attendre à de nouvelles hausses régulières ?

Quant aux baisses de dotations de l’Etat : elles n’ont pas chuté de moitié comme le laisserait imaginer votre graphique (p. 11), mais de 25% en 5 ans...
Vous pouvez le critiquer, mais il me semble que le candidat que vous souteniez en 2017 proposer d’aller au delà, quels auraient été ou quels sont donc vos choix dans ce contexte contraint ?
Ni la reconduction permanente des dépenses ni la facilité de l’augmentation des impôts ne sont aujourd’hui les bonnes solutions.
La seule alternative, c’est celle d’attirer de nouveaux foyers fiscaux, donc de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises... Ça fait rentrer plus de recettes fiscales, ça stabilise nos écoles...
Or c’est tout le contraire que vous choisissez : la pression fiscale lochoise fait peur. Elle profite d’ailleurs à nos proches voisines. Et nous perdons 200 habitants en 5 ans.

Autofinancement
Pour résumer la première moitié de nos remarques : vous proposez donc un fonctionnement au fil de l’eau et sans grand imagination qui se traduit par une stagnation depuis 10 ans de notre capacité d’autofinancement.

Politique d’investissement

Dépenses d’équipement
Concernant maintenant l’investissement :
Patrimoine : collégiale, zones sous-cavées et remparts pour une dépense totale de 185000€. 2 fois moins qu’en 2017 !
Pour rappel, vous prévoyiez : 100000 € collégiale, 170000€ caves, 100000€ remparts.
Maison des associations : après 600000€ en 2017, 1 million en 2018...
C’est toujours trop cher pour un bâtiment qui ne le méritait pas et un projet global (pas architectural) aux contours toujours flous. Et qui génèrera de nouvelles dépenses de fonctionnement...
Développement durable (570000€)
Musée Lansyer: quelle pertinence de le fermer pendant la saison après avoir, depuis 2 ans, créé une nouvelle dynamique d’expositions ?!
Ecole Mariaude : nouvelle chaudière, pas d’isolation ?! Ecole Lamblardie : isolation, pas d’avantage ?
Cette école et ses élèves méritent mieux.
Valorisation touristique (30000€) : signalétique. Pas de recherche de partenariat ?
Nous pensons au CD37 et son million d’investissement (subventionné) dans la Cité royale qui nous assurerait d’une cohérence visuelle dans la signalisation des monuments municipaux et départementaux (nuance dont se contrefiche un visiteur !)
Mais aussi à LST qui a maintenant la compétence tourisme à laque il n’y a pas besoin de se substituer...
Installations sportives (30000€) : contre 130 000 annoncés en 2017, -77%.
PLU et secteur sauvegardé (105000€) : comme annoncés en 2017.

Recette d’équipement
Concernant vos recettes d’équipement, c’est évidemment votre annonce : “nous prévoyons 1,2M€ pour l’année 2018” qui a retenu notre attention.
Ancienne école Vigny, ancien Presbytère, d’autres cessions envisagées ?
D’ailleurs quel était l’élu ou les élus dont les ventes immobilières étaient LA mission prioritaire en 2017 ?
Monsieur le Maire ? Madame la Première adjointe aux finances ?
A moins qu’en 2017, vos priorités étaient plutôt aux élections législatives pour l’un ? Sénatoriales pour l’autre ?
2 postes incompatibles avec la poursuite de vos mandats exécutifs municipaux !
Quand on sait l’importance et les conséquences de ces ventes pour le désendettement de Loches...

Dette
Justement, depuis le très cher rachat de l’emprunt toxique (pour rappel 8M€ d’indemnités de sortie pour 3M€ de capital emprunté) et la non-vente de l’ancienne école Vigny, Loches accuse un retard de désendettement d’1M€ par an !
Comme, nous l’indiquons à chaque question budgétaire depuis maintenant 2 ans, il est impossible de débattre sérieusement si, à chaque séance, les graphiques changent de mode de représentation et d’échelle ! Sauf si justement, la comparaison dérange !
Je vous propose donc le montage suivant pour appuyer ce que je viens d’affirmr (et avec vos chiffres ! Sur la durée du mandat) : 1M€ de retard par an, depuis 2 ans.
Soit, pour 2018, une dette qui atteindrait 16,5M€ alors que vous espériez être déjà descendu à 14M€ (chiffre BP 2016 au moment du rachat).
16,5M€, ventes déduites ?
D’autant que vos projections avec un emprunt annuel de 700000€ sont souvent en dessous du million généralement emprunté... Ce qui en fin de mandat se conclura (toujours d’après vos chiffres) à une augmentation de notre dette de 9,6 à 14,1M€ ! Près d’un tiers en plus ! +31,4% Et pour quel bilan ?
Une école qui était engagée par votre prédécesseur. Une maison des associations ? Et un cœur de ville dégradé...

Je conclue. Il est certain que sur les sujets financiers, il ne suffit pas de méthode Coué ! Il faut de la rigueur, de l’engagement et de l’efficacité.
Je vous remercie de votre attention.
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Macronistes : famille recomposée en pleine lune de miel - 26/01/2018 - La Nouvelle République

Macronistes : famille recomposée en pleine lune de miel - 26/01/2018 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Changement de têtes chez des macronistes du Lochois, en plein état de grâce. Au loin, se profilent des échéances électorales..."
Denis's insight:
Le troisième, Marc Vincent, est chef d’entreprise et élu à Loches au sein du groupe d’opposition « Loches : changer d’ère », animé par un socialiste, mais n’a jamais caché sa sensibilité « de droite ouverte ».
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Changer d'ère !'s curator insight, February 18, 9:17 AM
Le troisième, Marc Vincent, est chef d’entreprise et élu à Loches au sein du groupe d’opposition « Loches : changer d’ère », animé par un socialiste, mais n’a jamais caché sa sensibilité « de droite ouverte ».
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Bonne année 2018 - 01/01/2018 - Loches : changer d'ère !

Bonne année 2018 - 01/01/2018 - Loches : changer d'ère ! | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
" Mesdames, Messieurs,
Nous vous adressons, par cette « tribune libre », nos vœux pour la nouvelle année. Que 2018 soit, pour vous et vos proches, synonyme de réussite dans la réalisation de vos projets associatifs, professionnels ou familiaux…
Nous le souhaitons aussi, bien évidemment, pour notre ville de Loches..."
Denis's insight:
Mais notre responsabilité d’élu-e-s nous invite à la prudence et à la mesure quant à sa situation financière délicate... Traditionnellement, nous débattons en fin d’année des orientations budgétaires de l’année suivante : un débat tant politique sur les choix et les priorités retenus - qui souvent divergent entre majorité et opposition - que technique. Or, lors du dernier conseil municipal, suite à notre demande d’information, le maire a répondu « qu’en raison de l’incertitude pesant notamment sur le montant des crédits que l’État verserait à la commune, il avait préféré décaler le vote du budget en avril prochain. Ce qui, par la force des choses, a conduit à décaler le débat d’orientation budgétaire qui doit obligatoirement avoir lieu deux mois maximum avant l’examen du budget. » [NR du 19/12/2017]
L’argument – tant usité ces dernières années – peine à convaincre et à dissimuler, pour quelques mois encore, les réelles difficultés de gestion du maire et de son équipe municipale, liées à la lourdeur de l’endettement * de la commune, tout récemment accentué par un nouvel emprunt, en l’absence des ventes immobilières attendues depuis quelques années (ancienne école Alfred-de-Vigny et « Presbytère »).
La seule « promesse » qui sera tenue en 2018 – à laquelle nous nous étions opposés – sera celle de l’augmentation des taxes locales (habitation et foncière).

* 17,3 millions d’€uros au 31/12/2016 [www.impots.gouv.fr]

Nous en profitons également pour vous informer, en ce début d’année, du remplacement dans notre groupe de Johanne Breton par Philippe Adam, qui rejoint donc à nos côtés le Conseil municipal.
Merci Johanne pour ton engagement. Bienvenue Philippe !

Pour les élu-e-s du groupe « Loches : changer d’ère ! »,
Françoise Lesny-Vardelle, Marc Vincent, Christiane Bonvalet, Philippe Adam,
Denis Maljean, Conseiller municipal.
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••• Le centre face aux zones commerciales - 04/12/2017 - La Nouvelle République

••• Le centre face aux zones commerciales - 04/12/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Le centre-ville manque de dynamisme. C’est en tout cas l’avis de l’association Sud Touraine territoire durable (STTD). Elle a compté « 162 commerces existants, dont 138 ouverts, 21 fermés et trois transformés en logements »..."
Denis's insight:
Pour le président STTD Fernando Gaete, rien ne sert de vouloir concurrencer les zones périphériques sur le volet du stationnement : « Si on veut redynamiser le centre-ville, ce n’est pas au travers du stationnement qu’on y arrivera. Il y a de trop nombreuses zones commerciales en périphérie. S’il n’y a pas une volonté forte de la population et de la municipalité, le centre-ville va évoluer dans le mauvais sens ». Il se range au côté des commerçants qui ont engagé une mobilisation, avec l’aide du manager commerce (NR du 18 octobre).

“ Point de non-retour ”
Que peut-on faire pour contrer l’extension commerciale prochainement construite à côté du Super U, s’est-on interrogé dans la salle ? Plus rien, a répondu en substance le porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère » Denis Maljean, présent dans le public : « On est arrivé à un point de non-retour, a-t-il regretté. Le maire avait annoncé qu’il ne souhaitait pas de nouvelle extension. Et s’il y a bien un projet qu’il était possible de l’empêcher, c’était celui-là. Or, au dernier conseil municipal, la Ville a vendu les terrains qui permettront l’accès à la nouvelle galerie commerciale pour 2.800 €. Sans cette vente, le permis de construire n’était pas possible… » (NR du 13 novembre).

repères
> Une concertation officielle au même moment
[...]
Le PLU est d’autant plus important qu’il peut permettre, par exemple, de limiter l’extension de zones commerciales périphériques. Denis Maljean, porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère », a précisé que l’objectif était que le nouveau PLU soit « opérationnel en 2020 », ajoutant que « le plan du secteur sauvegardé, avec son extension prévue jusqu’à la zone du tribunal, est également en révision au même moment ». Il a par ailleurs souhaité que soit rendue publique l’étude financée par la Ville quand Jean-Jacques Descamps était maire et qui détaillait, rue par rue, les aménagements qu’il pourrait être utile de faire.
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Changer d'ère !'s curator insight, December 5, 2017 7:04 AM
Pour le président STTD Fernando Gaete, rien ne sert de vouloir concurrencer les zones périphériques sur le volet du stationnement : « Si on veut redynamiser le centre-ville, ce n’est pas au travers du stationnement qu’on y arrivera. Il y a de trop nombreuses zones commerciales en périphérie. S’il n’y a pas une volonté forte de la population et de la municipalité, le centre-ville va évoluer dans le mauvais sens ». Il se range au côté des commerçants qui ont engagé une mobilisation, avec l’aide du manager commerce (NR du 18 octobre).

“ Point de non-retour ”
Que peut-on faire pour contrer l’extension commerciale prochainement construite à côté du Super U, s’est-on interrogé dans la salle ? Plus rien, a répondu en substance le porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère » Denis Maljean, présent dans le public : « On est arrivé à un point de non-retour, a-t-il regretté. Le maire avait annoncé qu’il ne souhaitait pas de nouvelle extension. Et s’il y a bien un projet qu’il était possible de l’empêcher, c’était celui-là. Or, au dernier conseil municipal, la Ville a vendu les terrains qui permettront l’accès à la nouvelle galerie commerciale pour 2.800 €. Sans cette vente, le permis de construire n’était pas possible… » (NR du 13 novembre).

repères
> Une concertation officielle au même moment
[...]
Le PLU est d’autant plus important qu’il peut permettre, par exemple, de limiter l’extension de zones commerciales périphériques. Denis Maljean, porte-parole de l’opposition « Loches : changer d’ère », a précisé que l’objectif était que le nouveau PLU soit « opérationnel en 2020 », ajoutant que « le plan du secteur sauvegardé, avec son extension prévue jusqu’à la zone du tribunal, est également en révision au même moment ». Il a par ailleurs souhaité que soit rendue publique l’étude financée par la Ville quand Jean-Jacques Descamps était maire et qui détaillait, rue par rue, les aménagements qu’il pourrait être utile de faire.
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Débat non retranscrit : une forme de censure ? - 14/11/2017 - La Nouvelle République

Débat non retranscrit : une forme de censure ? - 14/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"La non-retranscription d’échanges entre élus de la majorité et de l’opposition dans le procès-verbal d’une séance de conseil municipal est-elle légale ?"
Denis's insight:
Peut-elle être considérée comme une forme de censure de la part du maire et de sa majorité ?
C’est indirectement la question qui s’est posée à la fin du débat sur les allusions et soupçons mis en avant lors du débat du conseil municipal vendredi dernier, en mairie de Loches. Le maire s’est retranché derrière le caractère inaudible des enregistrements.
Pour qui n’a pas assisté à un conseil municipal, chaque séance est enregistrée. Les élus s’expriment chacun dans un microphone installé devant eux pour être entendu de tous. C’est pourquoi cette explication n’a pas convaincu l’opposition, alors que les autres propos tenus lors de ce conseil auraient été audibles.
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Changer d'ère !'s curator insight, November 25, 2017 11:12 AM
Peut-elle être considérée comme une forme de censure de la part du maire et de sa majorité ?
C’est indirectement la question qui s’est posée à la fin du débat sur les allusions et soupçons mis en avant lors du débat du conseil municipal vendredi dernier, en mairie de Loches. Le maire s’est retranché derrière le caractère inaudible des enregistrements.
Pour qui n’a pas assisté à un conseil municipal, chaque séance est enregistrée. Les élus s’expriment chacun dans un microphone installé devant eux pour être entendu de tous. C’est pourquoi cette explication n’a pas convaincu l’opposition, alors que les autres propos tenus lors de ce conseil auraient été audibles.
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Six nouveaux commerces pourront ouvrir en périphérie - 13/11/2017 - La Nouvelle République

Six nouveaux commerces pourront ouvrir en périphérie - 13/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Finis les blocages de permis de construire de nouveaux commerces près de Super U. En vendant deux parcelles, le maire valide leur implantation..."
Denis's insight:
C’est la vente de deux petites parcelles cadastrées AK 1.829 (173 m2) et AK 1.833 (53 m2) qui va permettre la construction de six cellules commerciales face à Super U. Cette vente marque la fin du blocage du permis de construire, à plusieurs reprises, par le maire, sous prétexte de préserver les commerces du centre-ville. Et, fait paradoxal, c’est la Ville qui a décidé, vendredi soir en conseil municipal, de vendre ces deux parcelles pour la modique somme de 2.800 €.
[...]
Les deux parcelles sont situées rue de La Chauvellerie. Elles longent le terrain enherbé en face de la station essence de Super U. Après deux refus motivés, notamment pour des problèmes techniques d’évacuation d’eaux pluviales entre autres, la Ville avait une nouvelle fois bloqué le dossier en raison d’un problème d’accès à la voie privée (la zone commerciale envisagée) depuis la voie publique
[...]
Pour Denis Maljean (Loches changer d’ère), « les masques tombent ! ». « En 2014, en pleine campagne municipale, le projet d’agrandissement de la zone de Super U était signé et vous parliez d’un équilibre à trouver entre le centre-ville et la périphérie. Vous nous avez vendu un manager “ commerce ”, vous avez indiqué que vous retardiez les permis de construire pour maintenir cet équilibre. Or, chose extraordinaire, c’est la commune qui vend les parcelles ! Dans ses six cellules, on aura des fleuristes, des opticiens… Maintenez votre interdiction ! ».
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Changer d'ère !'s curator insight, November 13, 2017 4:51 PM
C’est la vente de deux petites parcelles cadastrées AK 1.829 (173 m2) et AK 1.833 (53 m2) qui va permettre la construction de six cellules commerciales face à Super U.
Cette vente marque la fin du blocage du permis de construire, à plusieurs reprises, par le maire, sous prétexte de préserver les commerces du centre-ville. Et, fait paradoxal, c’est la Ville qui a décidé, vendredi soir en conseil municipal, de vendre ces deux parcelles pour la modique somme de 2.800 €.
[...]
Les deux parcelles sont situées rue de La Chauvellerie. Elles longent le terrain enherbé en face de la station essence de Super U. Après deux refus motivés, notamment pour des problèmes techniques d’évacuation d’eaux pluviales entre autres, la Ville avait une nouvelle fois bloqué le dossier en raison d’un problème d’accès à la voie privée (la zone commerciale envisagée) depuis la voie publique
[...]
Pour Denis Maljean (Loches changer d’ère), « les masques tombent ! ». « En 2014, en pleine campagne municipale, le projet d’agrandissement de la zone de Super U était signé et vous parliez d’un équilibre à trouver entre le centre-ville et la périphérie. Vous nous avez vendu un manager “ commerce ”, vous avez indiqué que vous retardiez les permis de construire pour maintenir cet équilibre. Or, chose extraordinaire, c’est la commune qui vend les parcelles ! Dans ses six cellules, on aura des fleuristes, des opticiens… Maintenez votre interdiction ! ».
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entretien - 08/11/2017 - La Nouvelle République

entretien - 08/11/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Entre “ fierté du service rendu ” et déception..."
Denis's insight:
Vous êtes membre de l’opposition depuis six ans. Vous l’animez depuis trois ans. Comment concevez-vous le rôle de l’opposition au sein du conseil ?
Denis Maljean : « Nous avons une ligne commune, claire. Après, nos différents parcours, nos sensibilités politiques ne sont pas identiques, loin de là. Cela fonctionne plutôt bien. On s’est même dit que, parfois, on était plus percutants quand on était davantage spontanés. A rebours du cynisme calculateur qui est en train de tuer la politique. »
Quels sont vos souvenirs les plus marquants depuis que vous êtes élu ?
« 2015 a été une année particulière. Elle a commencé avec les attentats de Charlie Hebdo. Je me suis retrouvé rapidement au centre d’une mobilisation spontanée pour dénoncer l’inacceptable. J’ai reçu plein de messages, ce jour-là, y compris de gens que je ne connaissais pas. Pour que l’on se regroupe. » [Trois cents personnes se sont réunies place de la Marne ce jour-là, NDLR.]
Dans un court bilan après six ans de mandat que vous avez récemment posté sur les réseaux sociaux, vous parlez notamment de « fierté du service rendu à notre ville de Loches ». Sous quelle forme ce « service rendu » se traduit-il ?
« Il y a des moments où débattre en conseil municipal est franchement ingrat. Mais pas du tout inutile. Le plus vieux sujet que j’ai porté – il date d’ailleurs de la fin du mandat de Jean-Jacques Descamps –, c’est l’école Vigny. L’ancienne et la nouvelle. Quand on se mobilise au conseil à ce moment-là, on n’est pas forcément conscient que d’autres acteurs se mobilisent aussi, ce qui va déboucher sur une manifestation, ce qui est rare à Loches. Une autre action, c’est le débat sur l’emprunt toxique. Un sujet si technique et ardu qu’il est difficile pour les citoyens de s’en saisir. Pourtant, même si la sortie de l’emprunt toxique a été négociée, je ne sais pas où la Ville va (*). Plus récemment, il y a d’autres sujets où l’on s’est senti en phase avec les préoccupations de la population, comme l’abandon brutal des nouveaux rythmes scolaires à Loches ou la demande de gratuité de la garderie. Je suis également intervenu sur des sujets [de principe] comme la montée du FN dans nos campagnes, la liberté d’expression et la liberté de la presse… »
Toujours sur Facebook, vous évoquez votre « déception (le mot est faible) de la politique toujours plus politicienne ». Votre remarque concernait-elle la politique lochoise ?
« Ce n’est pas du tout lié à Loches. C’est vraiment général : le monde politique devient profondément triste, cynique et calculateur. Encore plus depuis 2017 : ce qui devait être un énième rempart contre l’extrémisme pourrait bien être se transformer un amplificateur du populisme. »
Et localement, alors, pas de « politique politicienne » ?
« Étonnamment, la claque électorale prise par la droite et le PS en 2017 crée en tout cas un contexte d’échange un peu différent [en conseil municipal]. Mais ce qui n’a pas changé à Loches, c’est le difficile accès aux dossiers, l’absence de transparence réelle et objective et le manque de réflexion commune. »
Si vous sentez une mobilisation, vous n’excluez pas (lire ci-dessus) une candidature aux municipales de 2020…
« Ce n’est ni une prétention ni une ambition. Je ne me considère pas comme le leader de l’opposition. J’en suis le porte-parole. »
 
 
(*) Ses conséquences se feront sentir jusqu’en 2036.
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Changer d'ère !'s curator insight, November 12, 2017 11:44 AM
Vous êtes membre de l’opposition depuis six ans. Vous l’animez depuis trois ans. Comment concevez-vous le rôle de l’opposition au sein du conseil ?
Denis Maljean : « Nous avons une ligne commune, claire. Après, nos différents parcours, nos sensibilités politiques ne sont pas identiques, loin de là. Cela fonctionne plutôt bien. On s’est même dit que, parfois, on était plus percutants quand on était davantage spontanés. A rebours du cynisme calculateur qui est en train de tuer la politique. »
Quels sont vos souvenirs les plus marquants depuis que vous êtes élu ?
« 2015 a été une année particulière. Elle a commencé avec les attentats de Charlie Hebdo. Je me suis retrouvé rapidement au centre d’une mobilisation spontanée pour dénoncer l’inacceptable. J’ai reçu plein de messages, ce jour-là, y compris de gens que je ne connaissais pas. Pour que l’on se regroupe. » [Trois cents personnes se sont réunies place de la Marne ce jour-là, NDLR.]
Dans un court bilan après six ans de mandat que vous avez récemment posté sur les réseaux sociaux, vous parlez notamment de « fierté du service rendu à notre ville de Loches ». Sous quelle forme ce « service rendu » se traduit-il ?
« Il y a des moments où débattre en conseil municipal est franchement ingrat. Mais pas du tout inutile. Le plus vieux sujet que j’ai porté – il date d’ailleurs de la fin du mandat de Jean-Jacques Descamps –, c’est l’école Vigny. L’ancienne et la nouvelle. Quand on se mobilise au conseil à ce moment-là, on n’est pas forcément conscient que d’autres acteurs se mobilisent aussi, ce qui va déboucher sur une manifestation, ce qui est rare à Loches. Une autre action, c’est le débat sur l’emprunt toxique. Un sujet si technique et ardu qu’il est difficile pour les citoyens de s’en saisir. Pourtant, même si la sortie de l’emprunt toxique a été négociée, je ne sais pas où la Ville va (*). Plus récemment, il y a d’autres sujets où l’on s’est senti en phase avec les préoccupations de la population, comme l’abandon brutal des nouveaux rythmes scolaires à Loches ou la demande de gratuité de la garderie. Je suis également intervenu sur des sujets [de principe] comme la montée du FN dans nos campagnes, la liberté d’expression et la liberté de la presse… »
Toujours sur Facebook, vous évoquez votre « déception (le mot est faible) de la politique toujours plus politicienne ». Votre remarque concernait-elle la politique lochoise ?
« Ce n’est pas du tout lié à Loches. C’est vraiment général : le monde politique devient profondément triste, cynique et calculateur. Encore plus depuis 2017 : ce qui devait être un énième rempart contre l’extrémisme pourrait bien être se transformer un amplificateur du populisme. »
Et localement, alors, pas de « politique politicienne » ?
« Étonnamment, la claque électorale prise par la droite et le PS en 2017 crée en tout cas un contexte d’échange un peu différent [en conseil municipal]. Mais ce qui n’a pas changé à Loches, c’est le difficile accès aux dossiers, l’absence de transparence réelle et objective et le manque de réflexion commune. »
Si vous sentez une mobilisation, vous n’excluez pas (lire ci-dessus) une candidature aux municipales de 2020…
« Ce n’est ni une prétention ni une ambition. Je ne me considère pas comme le leader de l’opposition. J’en suis le porte-parole. »


(*) Ses conséquences se feront sentir jusqu’en 2036.
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Taxes locales : deux poids, deux mesures. - 01/11/2017 - Loches : changer d'ère !

Taxes locales : deux poids, deux mesures. - 01/11/2017 - Loches : changer d'ère ! | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Dans son édito de Loches actualités du mois dernier, le maire vous expliquait les difficultés des trois premières années de mandat de son équipe municipale, entre autres, par « la baisse des dotations de l’'Etat » qui représenterait « plus de 400 000 euros de recettes en moins ». (Environ -130 000 euros par an)..."
Denis's insight:
Dans notre tribune libre, dans le même Loches actualités, nous vous informions qu'’au conseil municipal de septembre dernier : « les augmentations de taxe d’'habitation et taxe foncière ont été votées par la majorité ». D’après les estimations du maire, reprises dans La Nouvelle République du 25/09/2017 : « l’augmentation de la taxe foncière se traduira pour les propriétaires par une hausse des impôts pouvant aller de 2 € à 5 € par mois. Quant à la suppression de l’abattement sur la taxe d’habitation […] hausse de 6 € par mois en moyenne, voire 11€ ». (Estimation +250 000 euros par an).
 
Lors du conseil municipal d’octobre dernier, il fut de nouveau question de la mise en place d’une nouvelle taxe décidée en septembre 2015 par les communes de Chanceaux-près-Loches et de Loches sur les déchets réceptionnés dans le centre d’enfouissement : 1,5 € par tonne. (Estimation 225 000 euros par an, +112 500 euros par an pour Loches).
Oui mais, la société en charge du centre d’enfouissement qui affiche fièrement «3 000 collaborateurs, 2 000 000 de tonnes de déchets collectés, 347 000 000 d’euros de chiffre d’affaires », ne se considère vraisemblablement pas comme un contribuable comme les autres puisqu’elle a d’abord refusé de payer les 225 000 euros pour 2016 et souhaité « la condamnation de la commune de Chanceaux pour 5 000 € » !
« Un protocole transactionnel a été alors mis en place pour sortir de ce conflit à l’amiable » (La Nouvelle République du 16/10/2017) : 216 500 euros pour 2016 (payables en deux fois « au plus tard au 31 décembre 2017 »), 0 € pour 2017 !
 
Deux poids, deux mesures.
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Taxe sur les déchets : la Coved s’en sort bien - 16/10/2017 - La Nouvelle République

Taxe sur les déchets : la Coved s’en sort bien - 16/10/2017 - La Nouvelle République | LOCHES : les débats poli... tiques | Scoop.it
"Après l’avoir refusée, la Coved va payer la taxe annuelle sur le volume de déchets à Chanceaux et à Loches. Elle a réussi à gagner une année blanche..."
Denis's insight:
C’est la commune de Chanceaux-près-Loches qui a d’abord instauré cette taxe en 2007 puis en juin 2015, suivie alors par la Ville de Loches en septembre 2015. Les deux communes s’étaient entendues sur le montant de la taxe sur les déchets réceptionnés dont devait s’acquitter la Coved, le centre d’enfouissement des déchets, à compter du 1er janvier 2016 : 1,50 € par tonne de déchets réceptionnés. Le produit de cet impôt devait être reversé à 50 % pour chacune des deux communes. Un an plus tard, en janvier 2017, Chanceaux a demandé à la Coved de lui faire parvenir sa déclaration de tonnage, accompagnée du montant de la taxe. Ce que la Coved a refusé de faire. Chanceaux a alors procédé à une taxation d’office par l’émission d’un titre exécutoire en juin 2017 pour un montant de 225.000 €. La Coved a formulé alors un recours devant le tribunal administratif d’Orléans. La société réclamait l’annulation du titre exécutoire et la condamnation de la commune de Chanceaux pour 5.000 €. Un protocole transactionnel a été alors mis en place pour sortir de ce conflit à l’amiable. Protocole qui a été validé par le conseil municipal de Loches vendredi soir.
Dans cet accord, Chanceaux retire son titre exécutoire d’un montant de 225.000 € pour l’année 2016 et renonce à appliquer les pénalités. Par contre, elle émet un nouveau titre exécutoire de 216.578,25 € sur la base du tonnage réceptionnés en 2016 soit 144.385,5 tonnes.

Année blanche
De son côté, la Coved va verser à chaque commune la somme de 108.289,12 € au titre de l’année 2016. Qu’en sera-t-il de la taxe à payer pour 2017 par la Coved ? Elle sera de… zéro euro. Dans ce protocole, Chanceaux doit renoncer à réclamer cette taxe pour l’année 2017. De fait, la Ville de Loches également. Une année blanche, en quelque sorte. La Coved a obtenu l’étalement du paiement de la taxe due pour 2016 sur deux années, soit 108.289,12 € pour 2016 et la même somme à verser au plus tard au 31 décembre 2017.
[...]
Denis Maljean (opposition Loches Changer d’ère) s’est montré dubitatif sur deux points : que la Coved ait pu « négocier son impôt » et sur le « renoncement complet de cette taxe pour 2017 ». « C’est aussi une question de long terme. Cette taxe repose sur le principe de pollueur-payeur », a-t-il estimé.
[...]
En ouverture du conseil municipal, à la demande de Denis Maljean, Marc Angenault a fait respecter une minute de silence en hommage à Christiane Mora, ancienne maire PS de Loches décédée le 11 octobre.
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Changer d'ère !'s curator insight, October 16, 2017 4:29 PM
C’est la commune de Chanceaux-près-Loches qui a d’abord instauré cette taxe en 2007 puis en juin 2015, suivie alors par la Ville de Loches en septembre 2015. Les deux communes s’étaient entendues sur le montant de la taxe sur les déchets réceptionnés dont devait s’acquitter la Coved, le centre d’enfouissement des déchets, à compter du 1er janvier 2016 : 1,50 € par tonne de déchets réceptionnés. Le produit de cet impôt devait être reversé à 50 % pour chacune des deux communes. Un an plus tard, en janvier 2017, Chanceaux a demandé à la Coved de lui faire parvenir sa déclaration de tonnage, accompagnée du montant de la taxe. Ce que la Coved a refusé de faire. Chanceaux a alors procédé à une taxation d’office par l’émission d’un titre exécutoire en juin 2017 pour un montant de 225.000 €. La Coved a formulé alors un recours devant le tribunal administratif d’Orléans. La société réclamait l’annulation du titre exécutoire et la condamnation de la commune de Chanceaux pour 5.000 €. Un protocole transactionnel a été alors mis en place pour sortir de ce conflit à l’amiable. Protocole qui a été validé par le conseil municipal de Loches vendredi soir.
Dans cet accord, Chanceaux retire son titre exécutoire d’un montant de 225.000 € pour l’année 2016 et renonce à appliquer les pénalités. Par contre, elle émet un nouveau titre exécutoire de 216.578,25 € sur la base du tonnage réceptionnés en 2016 soit 144.385,5 tonnes.

Année blanche
De son côté, la Coved va verser à chaque commune la somme de 108.289,12 € au titre de l’année 2016. Qu’en sera-t-il de la taxe à payer pour 2017 par la Coved ? Elle sera de… zéro euro. Dans ce protocole, Chanceaux doit renoncer à réclamer cette taxe pour l’année 2017. De fait, la Ville de Loches également. Une année blanche, en quelque sorte. La Coved a obtenu l’étalement du paiement de la taxe due pour 2016 sur deux années, soit 108.289,12 € pour 2016 et la même somme à verser au plus tard au 31 décembre 2017.
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Denis Maljean (opposition Loches Changer d’ère) s’est montré dubitatif sur deux points : que la Coved ait pu « négocier son impôt » et sur le « renoncement complet de cette taxe pour 2017 ». « C’est aussi une question de long terme. Cette taxe repose sur le principe de pollueur-payeur », a-t-il estimé.
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En ouverture du conseil municipal, à la demande de Denis Maljean, Marc Angenault a fait respecter une minute de silence en hommage à Christiane Mora, ancienne maire PS de Loches décédée le 11 octobre.