Limiter internet aux jeunes
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Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet - TopSanté

Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet - TopSanté | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet
TopSanté
Ce repli social peut s'accompagner de troubles du sommeil, de l'alimentation et de fatigue. Le Japon, un cas non isolé. Le phénomène de cyberdépendance n'est pas l'apanage du Japon.

Via Leo Takeuchi, Tessier Romain
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L'addiction à Internet frappe les jeunes

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Chez certaines personnes, l'usage excessif d'internet modifie le fonctionnement du cerveau.

Via Goulu, Tessier Romain
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L'addiction au web modifie le cerveau, affirme une étude chinoise

L'addiction au web modifie le cerveau, affirme une étude chinoise | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it

Le cerveau des accros à internet subit des modifications comparables à celui des toxicomanes et des alcooliques, avancent des experts chinois dans les résultats préliminaires d'une étude publiée dans la revue Plos One.


Si les travaux portant sur l'addiction à internet sont souvent peu appréciés par les technophiles, au motif qu'ils diabolisent le web en tant que média, il est intéressant de se pencher sur les recherches effectuées par l'Académie chinoise des Sciences de Wuhan, qui a passé au scanner le cerveau de 17 jeunes individus souffrant de cyberdépendance, et découvert que leur substance blanche (partie du cerveau responsable de la propagation des informations dans le système nerveux) s'en trouvait affectée.

 

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Via Deloste, Tessier Romain
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"J'arrête quand je veux"

"J'arrête quand je veux" | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it

"La dépendance des jeunes à Internet et aux jeux vidéo à de quoi inquiéter. A partir de 10 ans (en moyenne), les enfants possèdent et utilisent fréquemment des consoles de jeu. Pour certains, c'est un court passe-temps. Pour d'autres, cela peut devenir une addiction et engendrer fatigue, troubles d'attention, de comportement ou d'humeur.

 

A Liège, une classe de 6e primaire a développé un projet pédagogique original, soutenu par la ministre de la Santé Fadila Laanan, avec l'aide d'Infor-Drogues et de l'écrivain Nicolas Ancion."


Via Sandrine Decamps, Tessier Romain
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LaurieLaurie's curator insight, December 3, 2013 4:48 PM

Cette page web 'concerne la dépendance que provoque le web sur les enfants. Les systèmes de prévention mis en place par le ministère de la santé dans les écoles françaises dont parle l'article sont des éléments importants pour la partie"solution" de mon dossier.


 

Lycée du mené's curator insight, October 1, 2017 12:44 PM
De plus en plus d'enfants sont touchés par la technologie très tôt,cela peut influencer leurs comportements. Reportage dans une école belge, dans laquelle un projet pédagogique a été créé par les élèves pour aborder cette question.
Rescooped by Beausaert Alban from Psychologie au quotidien
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DÉPENDANCE? Les jeunes passent jusqu’à 9 heures par jour sur leur mobile

DÉPENDANCE? Les jeunes passent jusqu’à 9 heures par jour sur leur mobile | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it

Les psychologues américains parlent depuis quelques années déjà de Facebook addiction ou d’Internet addiction, cette petite étude relève quelques applications, sur le mobile qui favorisent ce qui s’apparente à une dépendance au mobile.

 

Avec en effet une durée d’utilisation pouvant fréquemment atteindre 9 heures par jour chez les étudiants, le mobile révèle peu à peu ses effets négatifs sur le bien-être et la santé des jeunes."


Via Stéphanie Renaudin sophrologie, Psychologues Belgique
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Stéphanie Renaudin sophrologie's curator insight, September 3, 2014 4:45 PM

De la nécessité d'être connecté à une dépendance qui "énerve" quand l'appareil défaille et peut être menace...enfin les écrans de smartphone par exemple ont autant d'effet négatifs que les autres sur le sommeil....

 

Psychologues Belgique's curator insight, September 3, 2014 10:02 PM

Plus une liste intéressante de ce que font les jeunes sur leurs mobiles.

Rescooped by Beausaert Alban from Thème M22 Internet: Vie privée et les jeunes
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Lepetitjournal.com - ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet

Lepetitjournal.com - ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet
L´enquête sur l´utilisation des téléphones portables et d´Internet chez les jeunes et les ados, lancée par le petitjournal.com en collaboration avec l´émission de radio Un café et l´addition est terminée. Alors accros ou pas ?
Des enfants traités pour leur addiction aux téléphones portables et réseaux sociaux

C´est un article paru ces dernières semaines dans la presse espagnole, qui tire la sonnette d´alarme sur la situation des jeunes et même des enfants de la Communauté Valencienne. S´appuyant sur des témoignages de psychologues, de professeurs, de parents, il est question d´utilisation abusive de ces nouvelles technologies, avec des comportements inquiétants, pouvant générer jusqu´à ce qu´on appelle, la dépendance. Accompagné d´une étude Département Education de la ville, l´article décrit des exemples effrayants de cas extrêmes, comme ce jeune de 15 ans qui passait 70 heures par semaine sur Internet, ou encore cet autre de 16 ans qui a été arrêté et emmené dans un centre de détention après avoir menacé sa mère avec une hache, parce qu´elle avait supprimé le réseau wi-fi du domicile. Au-delà de ces exemples dramatiques, l´étude révélait que 43,7% des 10-11 ans et 95% des 12-18 ans, possèdent ici un téléphone portable. Sur les 43,7% des plus jeunes, 13% d´entre eux possèdent déjà un smartphone et 80% des 12-18 ans utilisent les réseaux sociaux. 5% d´entre eux seraient d´ailleurs susceptibles de tomber dans la dépendance et certains rapports iraient jusqu´à avancer un chiffre supérieur à 20 000 jeunes de 10 à 18 ans à risque, voire en danger réel. L´Unité de Comportement de Dépendance (UQA), rattaché au ministère de la santé, propose des traitements thérapeutiques de 6 à 10 mois, avec des experts et des psychologues. Mais avant d´en arriver à ces extrêmes, Mariano Chóliz, professeur de psychologie à l´Université de Valence et Gema Garcia, procureur des enfants à Valence, ont élaboré un programme de prévention et de sensibilisation auprès des étudiants de la ville notamment.

Résultats de notre enquête
En collaboration avec l´émission en français de radio Un café et l´addition, nous avons mené notre petite enquête, destinée aux 12-18ans. Sur les 167 réponses récoltées, les filles ont été plus nombreuses que les garçons à répondre (55%). Plus de 90% des répondants possèdent un téléphone portable et 68% un smartphone. Plus on avance en âge, plus les outils technologiques sont sophistiqués : au début un simple portable, puis évolution vers le smartphone puis la tablette. La tablette remplace rapidement le smartphone et plus de la moitié des répondants disposent d´un ordinateur dans leur chambre. Là encore l´âge joue puisque les plus jeunes utilisent à 80% l´ordinateur familial. Quant aux heures passées sur leurs outils, les réponses oscillent de 15mn à 6 heures par jour (1 seule réponse). Mais il est visible que ceux qui ont un ordinateur dans la chambre passe plus de temps sur Internet et ceux qui sont inscrits à un réseau social (+ de 90% d´entre eux) sont aussi les plus gros consommateurs. En grandissant, les consommations augmentent.
En France, un sondage a été réalisé cet été, duquel il ressortait que c´était le pays d´Europe où les enfants de moins de 10 ans possèdent le moins de téléphones portables. Mais après 12 ans, ils sont plus de 70% à en avoir un et pratiquement 95% chez les 15-17ans.

Les parents sont confrontés à de nouveaux enjeux éducatifs
Si l'obtention d'un téléphone portable est très souvent une décision parentale, presque vécu comme un rite initiatique vers l´âge adulte, très vite l´adolescent s´approprie ces nouvelles technologies, et parfois des malentendus entre parents et enfants surgissent à ce moment là. Si les uns voyaient un moyen de préserver la communication au sein du cercle familial (joignable à tout moment), les autres y trouvent au contraire un moyen d´émancipation de la tutelle parentale (intimité vis-à-vis des parents). Sans remettre en question l´utilité de ces outils, la source précieuse et unique d´informations que représente Internet, ni même le mode de socialisation que peuvent représenter les réseaux sociaux, les experts appellent à une politique de prévention et d´éducation. Selon eux, il est indispensable d´instaurer un dialogue entre parents et enfants, pour les aider à faire la part du virtuel et du réel, (erreur de divulguer des informations confidentielles par exemple), les protéger du harcèlement, possible, par Internet, et d´imposer certaines règles. Ces mêmes professionnels déconseillent d´équiper les enfants trop jeunes, comme ils déconseillent l´installation de ces outils dans la chambre des enfants, ils préconisent l´usage des cartes pré-payées, des comptes bloqués sur internet et du contrôle parental.
Le cyber- bullying est le terme qui désigne la dépendance aux produits d´internet. Et si les différentes enquêtes démontrent que les cas extrêmes sont très rares, le risque zéro n´existant pas, mieux vaut être vigilant et aussi faire confiance à cette génération née hyper- connectée.

Via Rousselle
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CDI Yvetot's curator insight, February 1, 2015 4:58 AM

changement de l'iconographie innapropriée le 1/2/2015

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Une mère poignarde son fils 11 ans, qu'elle jugeait trop accro à Internet

Une mère poignarde son fils 11 ans, qu'elle jugeait trop accro à Internet | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it

Un jeune chinois de 11 ans a été poignardé à la jambe par sa mère qui était démunie face à son addiction à Internet et aux jeux en ligne. Derrière cette réaction excessive se cache une question plus générale d'addiction aux jeux chez les jeunes et de manque de compréhension de leurs parents, souvent perdus.


Via Axel Leroy
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L'addiction aux réseaux sociaux et à l'internet fait des ravages en Argentine

L'addiction à l'internet et en particulier aux réseaux sociaux fait des ravages en Argentine, pays le plus connecté d'Amérique latine où le nombre de consultations dans des centres spécialisés a doublé en 2011.

 

L'augmentation exponentielle des consultations est vraiment alarmante, a dit à l'AFP Inés Valdez, psychologue à la Fondation Manantiales, spécialisée dans le traitement d'addictions. Les consultations pour addiction à internet ont doublé en 2011, souligne-t-elle.

La dépendance aux drogues illégales demeure en tête des consultations, suivie de l'addiction aux drogues légales (médicaments), l'alcoolisme, le jeu, mais l'addiction à l'internet augmente bien plus vite.

Ce nouveau type de dépendance représente désormais entre 20 et 30% des consultations par téléphone du Réseau d'assistence Buenos Aires.

La frontière entre un usage normal, même important, et un usage devenu pathologique n'est pas toujours évidente à cerner.

Il y a addiction lorsque l'usage d'internet a un impact sur la scolarité, le travail ou lorsque la personne s'isole, cesse de s'alimenter normalement et n'arrive plus à dormir suffisamment, souligne Inés Valdez.

Certaines personnes deviennent agressives lorsqu'elles ont oublié leur smartphone ou n'ont pas de wi-fi là où elles se trouvent, explique-t-elle.

Juan Carlos Mansilla, du Centre d'études sur les addictions et la santé publique, dépendant de l'Université de Cordoba (centre), estime qu'internet provoque des comportements à risque surtout chez les jeunes.

(...)


Via malik berkati, Tessier Romain
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Smartphones, web : une nouvelle addiction ? - i tele

Smartphones, web : une nouvelle addiction ? - i tele | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
Smartphones, web : une nouvelle addiction ?
i tele
En Asie, de nouveaux centres médicalisés ouvrent et se répandent : des centres de soins pour les jeunes addicts à leurs smarphones et à internet.
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Plus de 4% des utilisateurs sont «addicts» à Facebook

Plus de 4% des utilisateurs sont «addicts» à Facebook | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
Selon une étude française, 70% des accros à Facebook souffriraient de phobie sociale.

 

Facebook, Twitter, Lin­kedIn… Certains utilisateurs des réseaux sociaux sur Internet sont indéniablement accros à leurs connexions. À tel point que ces outils censés faciliter les relations sociales aboutissent parfois à un effet diamétralement opposé en isolant ceux qui ne peuvent s'en passer au cours d'un repas de famille ou d'un dîner entre amis! La maladie est si nouvelle que les psychiatres discutent encore de son existence réelle. Facebook, créé en 2004, a pourtant dépassé le milliard d'utilisateurs le 4 octobre dernier.

 

C'est donc muni d'une batterie de tests, que le Dr Étienne Couderc, psychiatre à l'hôpital Esquirol de Limoges (Haute-Vienne) a coordonné au début de cette année une enquête, auprès de 517 utilisateurs du réseau social Facebook, âgés essentiellement de 18 à 36 ans et étudiants, pour la moitié d'entre eux. Les résultats, qui n'ont pas encore été publiés, montrent que 4,5% des répondants réunissent bien tous les critères de l'addiction.

 

Des amis virtuels

 

Ces accros se connectent en moyenne 11 fois par jour et pendant plus de 3 heures au total (191 min), là où les autres utilisateurs ne se connectent que 5 fois, en moyenne, pour une durée globale de 57 minutes. Les «addicts» ont aussi plus d'amis strictement virtuels, qu'ils n'ont jamais rencontrés: 179 versus 95 pour les utilisateurs «normaux». Il faut dire qu'ils sont 21% à utiliser Facebook pour rencontrer de nouvelles personnes, alors que ce n'est le cas que de 2% des autres connectés.

 

Évidemment lorsque l'addict est privé d'accès à son réseau social, l'envie de se connecter devient impérieuse. Pénibles également, les obligations personnelles ou professionnelles qui retardent le moment de revenir sur Facebook. À vrai dire, même les hobbys habituels sont délaissés et l'addict préfère surfer sur le réseau que d'avoir de vraies relations avec ses proches. D'ailleurs, dans l'étude française, on retrouve parmi ces utilisateurs forcenés, 70% de… phobiques sociaux, en majorité des femmes. Problème: «L'usage de Facebook s'avère bénéfique pour les non-addicts et négatif pour les addicts, comme le confirment les questionnaires de socialisation et d'anxiété-dépression», explique le Dr Éric Charles, psychiatre à l'hôpital Esquirol de Limoges, qui a supervisé l'étude.

«En général, les femmes et les sujets jeunes sont plus fréquemment touchés par la phobie sociale, rappelle le Dr Couderc. Notre échantillon étant sur-représenté en sujets jeunes et de sexe féminin, il est cohérent que cette proportion de phobiques sociaux soit plus élevée que dans la population générale.»

 

Néanmoins, le psychiatre n'écarte pas l'hypothèse d'une compensation sociale: «Les sujets introvertis, anxieux socialement, ayant de ce fait un faible réseau social ont tendance à vouloir utiliser Internet et ses applications socialisantes afin de compenser ce déficit. Les relations sociales par le biais de Facebook sont en effet vécues par ces sujets comme plus faciles d'accès, Internet supprimant de nombreuses raisons d'être anxieux: regard, ton de la voix…»

 

La fréquence des troubles psychopathologiques est d'ailleurs plus importante chez les addicts à Facebook: dans l'étude française, 48% sont dépressifs contre une prévalence limitée à 9% chez les autres utilisateurs du réseau social. L'anxiété est également plus répandue: 69% versus 42%. Des résultats qui n'étonnent pas le Pr Aviv Weinstein, neuropsychologue spécialisé dans les addictions (Hôpital Hadassah, Jérusalem): «Internet est un média qui peut atténuer l'anxiété et la dépression chez certains individus et les aider à surmonter ces états émotionnels, au moins temporairement. Cela crée un forum pratique de communication avec les autres et donne accès à une quantité de stimulations qui autrement seraient difficiles à obtenir». Est-ce suffisant pour surmonter les états émotionnels négatifs? «Seulement temporairement, répond le Pr Weinstein, car dans le monde réel ces émotions reviennent…»

 

Pour le Dr Charles, l'addiction à Facebook est particulière car: «très spécifique de l'addiction à Internet, contrairement aux jeux en ligne et à l'addiction au cybersex». Ce qu'approuve le Pr Weinstein: «Elle a une fonction différente et attire une population différente.» Ce dernier reste néanmoins prudent sur le meilleur traitement: «Je pense qu'un traitement cognitivo-comportemental avec la famille peut aider. Apprendre comment vivre sans Internet pendant un moment peut être une bonne expérience même si cela peut susciter d'étranges sensations.» Mais pas des camps de survie, sur le modèle militaire, comme cela est proposé en Corée ou 30% des jeunes de moins de 18 ans sont considérés à risque d'addiction à Internet! «Plutôt des vacances sur une île déserte», suggère le Pr Weinstein.


Via Geek en vrac
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L'addiction aux réseaux sociaux et à l'internet fait des ravages en Argentine

L'addiction à l'internet et en particulier aux réseaux sociaux fait des ravages en Argentine, pays le plus connecté d'Amérique latine où le nombre de consultations dans des centres spécialisés a doublé en 2011.

 

L'augmentation exponentielle des consultations est vraiment alarmante, a dit à l'AFP Inés Valdez, psychologue à la Fondation Manantiales, spécialisée dans le traitement d'addictions. Les consultations pour addiction à internet ont doublé en 2011, souligne-t-elle.

La dépendance aux drogues illégales demeure en tête des consultations, suivie de l'addiction aux drogues légales (médicaments), l'alcoolisme, le jeu, mais l'addiction à l'internet augmente bien plus vite.

Ce nouveau type de dépendance représente désormais entre 20 et 30% des consultations par téléphone du Réseau d'assistence Buenos Aires.

La frontière entre un usage normal, même important, et un usage devenu pathologique n'est pas toujours évidente à cerner.

Il y a addiction lorsque l'usage d'internet a un impact sur la scolarité, le travail ou lorsque la personne s'isole, cesse de s'alimenter normalement et n'arrive plus à dormir suffisamment, souligne Inés Valdez.

Certaines personnes deviennent agressives lorsqu'elles ont oublié leur smartphone ou n'ont pas de wi-fi là où elles se trouvent, explique-t-elle.

Juan Carlos Mansilla, du Centre d'études sur les addictions et la santé publique, dépendant de l'Université de Cordoba (centre), estime qu'internet provoque des comportements à risque surtout chez les jeunes.

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Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet - TopSanté

Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet - TopSanté | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
Le Japon en lutte contre l'addiction des jeunes à Internet
TopSanté
Ce repli social peut s'accompagner de troubles du sommeil, de l'alimentation et de fatigue. Le Japon, un cas non isolé. Le phénomène de cyberdépendance n'est pas l'apanage du Japon.

Via Leo Takeuchi, Tessier Romain
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Lepetitjournal.com - ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet

Lepetitjournal.com - ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it
ENQUETE - Jeunes et ados, téléphones portables et internet
L´enquête sur l´utilisation des téléphones portables et d´Internet chez les jeunes et les ados, lancée par le petitjournal.com en collaboration avec l´émission de radio Un café et l´addition est terminée. Alors accros ou pas ?
Des enfants traités pour leur addiction aux téléphones portables et réseaux sociaux

C´est un article paru ces dernières semaines dans la presse espagnole, qui tire la sonnette d´alarme sur la situation des jeunes et même des enfants de la Communauté Valencienne. S´appuyant sur des témoignages de psychologues, de professeurs, de parents, il est question d´utilisation abusive de ces nouvelles technologies, avec des comportements inquiétants, pouvant générer jusqu´à ce qu´on appelle, la dépendance. Accompagné d´une étude Département Education de la ville, l´article décrit des exemples effrayants de cas extrêmes, comme ce jeune de 15 ans qui passait 70 heures par semaine sur Internet, ou encore cet autre de 16 ans qui a été arrêté et emmené dans un centre de détention après avoir menacé sa mère avec une hache, parce qu´elle avait supprimé le réseau wi-fi du domicile. Au-delà de ces exemples dramatiques, l´étude révélait que 43,7% des 10-11 ans et 95% des 12-18 ans, possèdent ici un téléphone portable. Sur les 43,7% des plus jeunes, 13% d´entre eux possèdent déjà un smartphone et 80% des 12-18 ans utilisent les réseaux sociaux. 5% d´entre eux seraient d´ailleurs susceptibles de tomber dans la dépendance et certains rapports iraient jusqu´à avancer un chiffre supérieur à 20 000 jeunes de 10 à 18 ans à risque, voire en danger réel. L´Unité de Comportement de Dépendance (UQA), rattaché au ministère de la santé, propose des traitements thérapeutiques de 6 à 10 mois, avec des experts et des psychologues. Mais avant d´en arriver à ces extrêmes, Mariano Chóliz, professeur de psychologie à l´Université de Valence et Gema Garcia, procureur des enfants à Valence, ont élaboré un programme de prévention et de sensibilisation auprès des étudiants de la ville notamment.

Résultats de notre enquête
En collaboration avec l´émission en français de radio Un café et l´addition, nous avons mené notre petite enquête, destinée aux 12-18ans. Sur les 167 réponses récoltées, les filles ont été plus nombreuses que les garçons à répondre (55%). Plus de 90% des répondants possèdent un téléphone portable et 68% un smartphone. Plus on avance en âge, plus les outils technologiques sont sophistiqués : au début un simple portable, puis évolution vers le smartphone puis la tablette. La tablette remplace rapidement le smartphone et plus de la moitié des répondants disposent d´un ordinateur dans leur chambre. Là encore l´âge joue puisque les plus jeunes utilisent à 80% l´ordinateur familial. Quant aux heures passées sur leurs outils, les réponses oscillent de 15mn à 6 heures par jour (1 seule réponse). Mais il est visible que ceux qui ont un ordinateur dans la chambre passe plus de temps sur Internet et ceux qui sont inscrits à un réseau social (+ de 90% d´entre eux) sont aussi les plus gros consommateurs. En grandissant, les consommations augmentent.
En France, un sondage a été réalisé cet été, duquel il ressortait que c´était le pays d´Europe où les enfants de moins de 10 ans possèdent le moins de téléphones portables. Mais après 12 ans, ils sont plus de 70% à en avoir un et pratiquement 95% chez les 15-17ans.

Les parents sont confrontés à de nouveaux enjeux éducatifs
Si l'obtention d'un téléphone portable est très souvent une décision parentale, presque vécu comme un rite initiatique vers l´âge adulte, très vite l´adolescent s´approprie ces nouvelles technologies, et parfois des malentendus entre parents et enfants surgissent à ce moment là. Si les uns voyaient un moyen de préserver la communication au sein du cercle familial (joignable à tout moment), les autres y trouvent au contraire un moyen d´émancipation de la tutelle parentale (intimité vis-à-vis des parents). Sans remettre en question l´utilité de ces outils, la source précieuse et unique d´informations que représente Internet, ni même le mode de socialisation que peuvent représenter les réseaux sociaux, les experts appellent à une politique de prévention et d´éducation. Selon eux, il est indispensable d´instaurer un dialogue entre parents et enfants, pour les aider à faire la part du virtuel et du réel, (erreur de divulguer des informations confidentielles par exemple), les protéger du harcèlement, possible, par Internet, et d´imposer certaines règles. Ces mêmes professionnels déconseillent d´équiper les enfants trop jeunes, comme ils déconseillent l´installation de ces outils dans la chambre des enfants, ils préconisent l´usage des cartes pré-payées, des comptes bloqués sur internet et du contrôle parental.
Le cyber- bullying est le terme qui désigne la dépendance aux produits d´internet. Et si les différentes enquêtes démontrent que les cas extrêmes sont très rares, le risque zéro n´existant pas, mieux vaut être vigilant et aussi faire confiance à cette génération née hyper- connectée.

Via Rousselle, LEGTPA88500
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CDI Yvetot's curator insight, February 1, 2015 4:58 AM

changement de l'iconographie innapropriée le 1/2/2015

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Internet ça change la vie

Internet ça change la vie | Limiter internet aux jeunes | Scoop.it

"Révolution numérique". C'est l'expression consacrée des verbiages politiciens, mais concrètement ça veut dire quoi ? Laurent Chemla raconte en une allégorie le chamboulement Internet.

 

(...)

 

Un monde nouveau

 

Arrêtons là notre petite science-fiction, je vous laisse imaginer la suite de la longue liste des changements économiques et sociaux qu’une telle invention impliquerait.

Un nouveau monde est né. Un réplicateur ne serait – dans le monde analogique – rien de moins que ce qu’est Internet dans monde numérique : une machine à copier n’importe quoi pour un coût qui tend vers zéro.

Les nouvelles puissances de ce monde ne sont pas celles qui héritent du pouvoir de leur parents, mais celles qui ont assez d’imagination pour deviner les usages et les besoins de demain. Le savoir n’est plus réservé aux élites capables de se payer les écoles les plus chères : il est accessible à tous, partout, en permanence. Il suffit de savoir utiliser un moteur de recherche et d’avoir un peu de temps pour apprendre presque n’importe quoi (j’ai réparé moi-même ma chaudière la semaine dernière : un acte qui ne me serait même pas venu à l’esprit il y a 10 ans à peine).

Petit à petit, ce savoir va inonder nos sociétés, en commençant – quoi qu’on pense d’eux – par ceux qui sont nés dans ce nouveau monde et qui ne pourront jamais imaginer qu’on ait pu un jour vivre dans un monde sans Wikipedia. Tout va changer (oui lecteur de mon âge : beaucoup plus encore que ce que tu crois pouvoir imaginer). Le savoir est le moteur de notre espèce, et nous venons de passer directement de la rame au réacteur.

 

 

Déclencheur

 

On parle beaucoup, par exemple, de l’utilisation des réseaux sociaux dans les révolutions arabes. Mais, même si je n’ai aucune preuve de ce que j’avance, je prétends qu’Internet a eu non seulement un rôle d’accompagnateur de la colère des peuples, mais aussi et surtout de déclencheur de cette colère (je ne dis pas que ce fut le seul, bien sûr). Comment imaginer que toute une génération, qui a eu toute sa vie sous les yeux – via Internet – l’opulence des pays occidentaux, puisse accepter la misère comme seul horizon en arrivant à l’âge adulte ? Surtout si elle a – en plus – les moyens de s’organiser en dehors du contrôle du pouvoir…

Qu’ils continuent donc, nos chers politiciens formés dans les grandes écoles du passé, à n’écouter que leurs amis arc-boutés sur des modèles dépassés. Qu’ils continuent donc à vouloir limiter l’accès libre à la culture, à tenter de préserver des industries moribondes, à limiter les libertés pour garantir encore et toujours des revenus indécents aux élites qui ont leur oreille. Qu’ils continuent donc, et ils verront que les jeunes arabes ne sont pas les seuls à être révoltés par les méthodes des puissants pour conserver le pouvoir. Ni à savoir s’organiser.

 

Aujourd’hui déjà, tous les jours, on peut voir des géants industriels plier devant la colère de leurs clients, quand les réseaux sociaux s’emparent de tel ou tel scandale avéré. Nos gouvernants, pendant ce temps, préfèrent plier devant quelques centaines de “pigeons” riches et puissants.

Aujourd’hui déjà, chacun peut anticiper la fin des industries culturelles dont les modèles étaient basés sur l’économie de la rareté (de l’offre, des ondes hertziennes, de l’espace physique des rayons de la FNAC…). Nos gouvernants, pendant ce temps, préfèrent imaginer comment financer les jouets éditoriaux de leurs amis médiatiques, comment garantir les rentes de quelques-uns au prix des libertés de tous les autres.

 

 

Oublions-les.

 

Qu’ils persistent encore et on verra alors – la crise aidant – que l’exemple tunisien peut très bien s’exporter aussi en Occident.

Oublions-les. Ils ne vivent pas dans le même monde que nous.

Qu’ils se retranchent donc derrière leurs miradors, qu’ils persistent à ne pas voir la façon dont le monde a été transformé par le seul fait qu’Internet existe, tout comme il sera transformé quand apparaîtra le réplicateur.

Ce n’est pas leur monde, c’est le nôtre. Nos Ben Ali locaux, enfermés dans leurs villas luxueuses et traversant le vrai monde dans leurs berlines aux vitres fumées, ne veulent pas, ne peuvent pas voir la réalité qui les entoure.

Tant pis pour eux. Ignorons-les. Il n’est même pas besoin de les renverser : il suffit de les laisser vivre entre eux dans leur loft videosurveillé pendant que nous inventerons l’avenir ailleurs. Qu’ils votent leurs HADOPI : nous créerons d’autres cultures que celles qu’ils protègent, et d’autres moyens de la partager. Qu’ils fassent disparaître les journaux de leurs amis des moteurs de recherche : nous irons nous informer dans les blogs, les timelines, les reportages diffusés par nos semblables. Qu’ils imposent donc des limites à Internet tel qu’il est : nous saurons le transformer en réseau full-mesh (réseau où tous les points sont connectés entre eux, sans devoir passer par un centre,) résolument incontrôlable.

Leurs analyses, leur savoir-faire ? On voit ce qu’ils valent quand le rapport tant attendu pour redresser notre économie ignore superbement tout ce qui touche aux nouvelles technologies et n’utilise sur 11 pages qu’une seule fois le mot “Internet”.

Ils ne servent à rien. Laissons-les manger leur caviar entre eux et passons à la suite de l’histoire sans eux.

 

Les nouvelles structures se mettent en place, tranquillement, en dehors des modèles anciens. AMAPs, SELs, logiciels et cultures libres, jardins partagés… l’économie solidaire est en plein développement, hors des sentiers battus du capitalisme centralisateur.

Et s’il manque encore, pour bien faire, un moyen d’assurer le gite et le couvert, pour tous en dehors de l’ancien monde, je ne peux qu’espérer, vite, la création du réplicateur.

 


Via Jacques Le Bris
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